198 articles avec fetes en islam - vendredi et fetes innovees

Les conditions du joumou'a

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les conditions du joumou'a

Question :

 

Quelles sont les conditions permettant la validation du joumou'ah (la prière du Vendredi) ?

 

Réponse :

 

Les conditions permettant la validation du Joumou'ah.

 

Les gens de science ont rappelé que celle-ci est conditionnée par quatre conditions :

 

Qu'elle doit être priée à l'heure délimitée qui débute, selon l'avis authentique, dès le déclin (du soleil) jusqu'à la fin du temps de dhor.

 

Il est donc interdit qu'elle soit effectuée avant le temps et après celui-ci.

 

Si son heure est passée, elle doit être priée comme étant (la prière de) dhor et non pas, être priée, comme étant le joumou'ah.

 

- La sédentarisation (c'est-à-dire le fait de s'établir à un endroit).

 

La prière du vendredi n'est pas valable de la part des nomades qui suivent les endroits pluvieux et le troupeau et qui ne sont pas installés dans un endroit.

Et elle n'est également pas valable de la part des voyageurs lors du voyage hormis s'ils prient le joumou'ah avec les gens de la région (agglomération).

 

- Il est conditionné pour sa validité le fait qu'elle soit précédée de deux discours

 

Contenant La Louange à Allâh, les deux attestations (de foi), la Prière et le Salut sur Son Messager, le conseil de craindre Allâh عز وجل, l'exhortation par laquelle les coeurs vont s'agiter (s'émouvoir) et de lire une portion du Qur'ân.

 

- Parmi les savants, certains conditionnent le fait d'avoir un nombre déterminé de participants au deux discours et à la prière comme quarante prieurs par exemple.

 

Néanmoins, l'avis authentique est qu'aucun nombre défini n'est conditionné car aucune preuve claire ne prouve le fait qu'il soit une condition.

 

Dès lors, si un groupe est présent au Joumou'ah et même s'il est minime, cela sera suffisant.

 

Al-Mountaqâ min fatâwah - Ahkam salât al-joumou3ah - question 293

Publié par  sounnah-publication.com

شروط صحة الجمعة

السؤال : ما هي شروط صحة الجمعة؟

الإجابة : شروط صحة الجمعة ذكر أهل العلم أنها يشترط لها أربعة شروط

 أن تصلى في الوقت المحدد وهو على الصحيح يبدأ من الزوال إلى خروج وقت الظهر. فلا يجوز أن تصلى قبل الوقت ولا بعده فإن فات وقتها فإنها تصلى ظهراً ولا تصلي جمعة
 الاستيطان فلا تصح من أهل البادية الذين يتبعون مواطن القطر والرعي ولا يستقرون في مكان ولا تصح من المسافرين في حالة السفر إلا إذا صلوا الجمعة مع أهل البلد
 يشترط لصحتها تقدم خطبتين فيهما حمد الله والشهادتان والصلاة والسلام على رسوله والوصية بتقوى الله عز وجل والموعظة بما يحرك القلوب وقراءة شيء من القرآن
 من العلماء من يشترط عدداً معيناً يحضرون الخطبتين والصلاة كالأربعين مثلاً، ولكن الصحيح أنه لا يشترط لذلك عدد معين، لأنه لم يدل دليل واضح على اشتراطه، فإذا حضر جماعة ولو قليلة كفى ذلك

المنتقى من فتاوى الشيخ صالح بن فوزان الفوزان - أحكام صلاة الجمعة - س ٢٩٣

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Qu'est-ce qui est préférable pour une femme : venir à la prière de l'aïd ou de rester à la maison ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Qu'est-ce qui est préférable pour une femme : venir à la prière de l'aïd ou de rester à la maison ?

Question  :

 

Quel est le mieux, pour une femme, de venir à la prière de l'Aïd ou de rester à la maison ?

 

Réponse :

 

Il est préférable pour elle de sortir pour la prière de l'Aid, car le Prophète صلى الله عليه وسلم a prescrit que les femmes sortent pour la prière de l'Aïd, même les adolescentes et les vierges, c'est-à-dire, les femmes qui ne sortent pas d'ordinaire.

 

Il leur ordonna de sortir, et dit aux femmes menstruées de sortir, mais se tenir loin du lieu de prière...

 

Sur la base de ce que nous disons :

 

Les femmes sont enjointes à aller à la prière de l'aïd et rejoindre les hommes dans cette prière, à cause du bien, du dhikr et de l'invocation qu'elles peuvent éprouver là-bas.

 

Majmou3 fatawa 16/210.

 Publié par twitter.com/Minhajsunna

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le moment de la journée du vendredi où les invocations sont acceptées

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le moment de la journée du vendredi où les invocations sont acceptées

Question :

 

L’heure où les invocations sont exaucées est-elle la dernière heure de l’après-midi du vendredi ?

 

Est-il obligatoire pour le musulman d’être à la mosquée à ce moment-là ?

 

De même pour les femmes dans leur foyer ?

 

Réponse :

 

Les avis les plus prépondérants concernant l’heure d’acceptation des invocations le jour du vendredi sont au nombre de deux :

 

Elle s’étend de la prière du ‘Asr jusqu’au coucher du soleil, pour celui qui est resté assis, attendant la prière du Maghrib, en invoquant son Seigneur, qu’il soit à la mosquée ou chez lui, qu’il soit homme ou femme.

Il y a une forte probabilité qu’à ce moment-là l’invocation soit exaucée.

Cependant, il ne convient pas à l’homme d’accomplir la prière du Maghrib, ou une autre, chez lui, sauf pour une excuse valable, comme cela est connu des preuves religieuses.

 

Elle s’étend du moment où l’imam monte sur la chaire (Minbar) afin de faire le prêche le jour de vendredi, jusqu’à la fin de la prière.

 

C’est donc à ces deux moments que l’invocation a le plus de probabilité d’être acceptée, en raison des hadiths authentiques qui l’indiquent.

 

Mais il est possible que ce soit aussi à un autre moment de la journée et le bienfait d’Allâh سبحانه وتعالى est vaste.

 

L’invocation est aussi acceptée durant la prière, qu’elle soit obligatoire ou surérogatoire, pendant la prosternation, car le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

أقرب ما يكون العبد من ربه وهو ساجد فأكثروا الدعاء

 

«C’est prosterné que le serviteur est le plus proche de son Seigneur.

Multipliez-y donc les invocations.»

Rapporté par Muslim dans son Sahîh d’après Abû Hurayra رضي الله عنه chapitre de la prière, n°482.

 

Muslim رحمه الله a rapporté dans son Sahîh d’après Ibn ‘Abbâs رضي الله عنه ainsi que son père, d’après le Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

أما الركوع فعظم فيه الرب، وأما السجود فاجتهدوا في الدعاء فقَمِنٌ أن يستجاب لكم

 

«Lors de l’inclinaison, glorifiez le Seigneur. Mais lors de la prosternation, faites des efforts dans l’invocation, car il est très possible qu’Allâh réponde à vos invocations.» 

Rapporté par Muslim, chapitre de la prière, n°479.

 

Revue des Recherches n°34, page 142 à 143

 Traduit et publié par fatawaislam.com

 

تحديد ساعة الإجابة في يوم الجمعة وهل يشترط أن يكون الداعي في المسجد؟

آخر ساعة من عصر الجمعة هل هي ساعة الإجابة، وهل يلزم المسلم أن يكون في المسجد في هذه الساعة، وكذلك النساء في المنازل؟

أرجح الأقوال في ساعة الإجابة يوم الجمعة قولان
أحدها : أنها بعد العصر إلى غروب الشمس في حق من جلس ينتظر صلاة المغرب، سواء كان في المسجد أو في بيته يدعو ربه وسواء كان رجلا أو امرأة، فهو حري بالإجابة، لكن ليس للرجل أن يصلي في البيت صلاة المغرب ولا غيرها إلا بعذر شرعي، كما هو معلوم من الأدلة الشرعية
الثاني : أنها من حين يجلس الإمام على المنبر للخطبة يوم الجمعة، إلى أن تقضى الصلاة، فالدعاء في هذين الوقتين حري بالإجابة. وهذان الوقتان هما أحرى ساعات الإجابة يوم الجمعة لما ورد فيهما من الأحاديث الصحيحة الدالة على ذلك، وترجى هذه الساعة في بقية ساعات اليوم، وفضل الله واسع سبحانه وتعالى
ومن أوقات الإجابة في جميع الصلوات فرضها ونفلها: حال السجود. لقوله صلى الله عليه وسلم

أقرب ما يكون العبد من ربه وهو ساجد فأكثروا الدعاء

خرجه مسلم في صحيحه من حديث أبي هريرة رضي الله عنه، وروى مسلم رحمه الله في صحيحه عن ابن عباس رضي الله عنهما أن النبي صلى الله عليه وسلم قال

أما الركوع فعظم فيه الرب، وأما السجود فاجتهدوا في الدعاء فقَمِنٌ أن يستجاب لكم

، ومعنى قوله صلى الله عليه وسلم

فقَمِنٌ أن يستجاب لكم

أي حريّ

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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حكم الاحتفال بالمولد النبوي وغيره من الموالد (dossier)

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حكم الاحتفال بالمولد النبوي وغيره من الموالد (dossier)

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Fêter ou pas Noël, le jour de l’an ?...

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Fêter ou pas Noël, le jour de l’an ?...

Concernant les fêtes telles que Noël, le jour de l’an et d’autres évènements liés aux différentes festivités religieuses comme païennes, les savants disent qu’il n’est pas permis d’y participer ou de les fêter – quand même la personne fait cela en le désapprouvant.

 

Que ce soit dans le cadre du maintien des liens de parenté, ou encore dans le cadre professionnel etc.

 

L’unanimité des savants l’interdisent à la lumière des textes du Qor’ân et de la Sounnah.

 

Parmi ces preuves :

 

-L’imâm Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) a expliqué – après avoir souligné le caractère blâmable du fait de féliciter les infidèles dans le cadre de l’un de leur mariage, ou une naissance, ou leur souhaiter prospérité, bonne santé et autre – que l’imâm Ahmad sur cela, a dans l’une de ses variantes, permis ces pratiques et dans une autre parole, il l’a interdit.

 

-Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) dit :

 

« Quant aux félicitations lors des cultes propres aux infidèles, elles sont unanimement interdites. Il s’agit, par exemple, de les féliciter pour leurs fêtes et pour leur jeûne en disant « bonne fête » ou « joyeuse fête » ou d’autres expressions semblables. Si l’auteur de telles expressions ne tombe pas lui-même dans l’infidélité, il commet un acte interdit au même titre que la présentation de félicitations à quelqu’un qui se prosterne devant une croix.

C’est même plus grave auprès d’Allâh et plus détestable que de féliciter quelqu’un pour avoir bu de l’alcool ou tué une personne ou commis des rapports sexuels illicites, et autres.

Pourtant, nombreux sont ceux qui agissent de la sorte envers la religion et qui se comportent de cette façon tout en étant inconscient de la gravité de leurs actes.

Quiconque félicite une personne auteur d’un acte de désobéissance ou d’une innovation ou d’une mécréance, s’expose à la colère d’Allâh » [1].

 

-Dans le même sens - SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) - dit que l’interdiction de féliciter les infidèles pour leurs fêtes revêt la gravité dont parle Ibn al-Qayyîm parce qu’elle implique la reconnaissance de leurs pratiques impies et leur agrément, même si le musulman impliqué ne confirme pas l’infidélité. Toujours est-il qu’il est interdit au musulman de reconnaître les pratiques impies et de féliciter leurs auteurs, car Allâh – Ta’âla - ne les agréé pas.

 

A ce sujet, Il dit (traduction rapprochée) :

 

« ..Si vous ne croyez pas, Allâh se passe largement de vous. De Ses serviteurs cependant, Il n’agrée pas la mécréance. Et si vous êtes reconnaissants, Il l’agrée pour vous » [2]

 

Et dit (traduction rapprochée) :

 

« ....Aujourd’hui, les mécréants désespèrent (de vous détourner) de votre religion : ne les craignez donc pas et craignez- Moi.

Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’Islâm comme religion pour vous. » [3]

 

Il est donc interdit de les féliciter à l’occasion de leurs fêtes, que ce soit dans le cadre du travail ou pas.

 

-SHeikh (Ibn ‘Uthaymîn) dit encore que s’ils nous félicitent à l’occasion de leurs fêtes, nous ne leur répondons pas, car leurs fêtes ne nous concernent pas et ne sont pas agrées par Allâh – Ta’âla.

 

Elles constituent des innovations dans leur religion. A supposer qu’elles renferment un fondement légal, elles ont été abrogées par l’Islâm apporté par Muhammad à toutes les créatures et à propos duquel Allâh – Ta’âla - dit (traduction rapprochée) :

 

« Et quiconque désire une religion autre que l’Islâm, ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà parmi les perdants. » [4]

 

Il est donc interdit au musulman de répondre à leur invitation à cette occasion, cela impliquant une participation plus grave que la simple présentation de félicitations - nous dit SHeikh.

 

De plus, il est également interdit aux musulmans d’imiter les infidèles en célébrant leurs fêtes, en échangeant des cadeaux, en distribuant des bonbons ou des repas ou en abandonnant le travail et d’autres actes semblables.

 

Cela sur la base des propos du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam ) qui dit :

 

« Quiconque cherche à ressembler à des gens leur est comparable »

 

-SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) dit dans son livre intitulé « Iqtidhâ as-Sirât al-Moustaqîm Moukhalafat asshâb al-Djahîm » :

 

« Les imiter dans certaines de leurs fêtes les rend contents de leurs pratiques vaines. Cette imitation peut même leur donner l’idée d’essayer d’attirer les faibles, quand une occasion propice se présente à eux . »

 

Quiconque se comporte de la sorte commet un pêché ; qu’il le fasse par politesse ou par amitié ou pour d’autres raisons, car dans tous les cas, il s’agit de concession en matière de religion qui constitue un appui moral aux infidèles susceptibles de les rendre fiers de leur religion. [5]

 

Dans son livre encore « Iqtidhâ as-Sirât al-Moustaqîm Moukhalafat asshâb al-Djahîm » SHeikh Al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) est longuement revenu sur la question des fêtes et rencontres nouvellement inventées et qui n’ont aucun fondement en l’Islâm tout en les condamnant.

 

Il soutient que la plupart des gens ne réalisent pas encore l’ampleur des torts que ces fêtes hérétiques font subir à la religion, notamment lorsqu’il s’agit de pratiques cultuelles instituées.

 

Même les plus intelligents n’en saisissent qu’une infime partie.

 

[1] Kitâb « Ahkâm Ahl udh-Dhimma » de Ibn al-Qayyîm, p. 153-154

[2] Coran, 39/7

[3] Coran, 5/3

[4] Coran, 3/85

[5] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 3/44-46 – Voir aussi Kitâb « Moudhâhirou al-Tachabah bil-Koufâr » de Achraf Ibn ‘Abdel-Hamîd, p. 425-427

 

Publié par manhajulhaqq.com

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Célébrer la Saint-Valentin est interdit

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Célébrer la Saint-Valentin est interdit

Question :

 

Au nom d'Allâh le Miséricordieux.

 

Cheikh Muhammad ibn Salih al-Outhaymine - qu'Allâh le protège -, Salam 'aleikoum wa rahmatu lLahi wa barakatuh :

 

Il s'est répandu récemment, surtout entre les étudiantes, la célébration du jour de l'amour.

 

C'est l'une des fêtes des chrétiens, les robes sont complètement rouges ainsi que les vêtements et les chaussures, et elles s'échangent des fleurs rouges.

 

Nous espérons obtenir des explications sur la célébration de cette fête et quel est votre conseil pour les musulmans en ces choses ?

 

Qu'Allâh vous bénisse et vous protège.

 

Réponse :

 

Wa 'aleikoum salâm wa rahmatu Llâh.

 

Célébrer la Saint-Valentin est interdit pour plusieurs raisons :

 

Premièrement : C'est que c'est un festival innové qui n'a aucun fondement religieux.

 

Deuxièment : Il appelle à l'amour et l'engouement dans l'interdit.

 

Troisièment : Il pousse le coeur à se préoccuper de choses futiles contraires à la voie des salaf salihs, qu'Allâh les bénisse.

 

Il n'est pas permis que quelque chose se fête ce jour-là, que ce soit dans la nourriture ou les vêtements ou l'échange de cadeaux ou autres...

 

Le musulman doit être fier de sa religion, il n'a pas à être une marionnette qui suit aveuglément.

 

Je demande à Allâh de protéger les musulmans de toutes les tentations visibles et cachées, et qu'Il nous facilite.

 

Écrit par Mohamed Saleh Outhaymine le 11/05/1420

✅ Traduit et publié par lecouple.enislam.over-blog.com

السؤال: بسم الله الرحمن الرحيم، فضيلة الشيخ محمد بن صالح العثيمين -حفظه الله-، السلام عليكم ورحمة الله وبركاته، وبعد: فقد انتشر في الآونة الأخيرة الاحتفال بعيد الحب ــ خاصة بين الطالبات ــ وهو عيد من أعياد النصارى، ويكون الزي كاملاً باللون الأحمر الملبس والحذاء، ويتبادلن الزهور الحمراء . نأمل من فضيلتكم بيان حكم الاحتفال بمثل هذا العيد، وما توجيهكم للمسلمين في مثل هذه الأمور، والله يحفظكم ويرعاكم

 الجواب: وعليكم السلام ورحمة الله وبركاته

الاحتفال بعيد الحب لا يجوز لوجوه

الأول : أنه عيد بدعي لا أساس له في الشريعة

الثاني : أنه يدعو إلى العشق والغرام

الثالث : أنه يدعو إلي اشتغال القلب بمثل هذه الأمور التافهة المخالفة لهدي السلف الصالح -رضي الله عنهم

فـــــــلا يــــحــــل أن يحدث في هذا اليوم شيء من شعائر العيد سواء كان في المآكل أو المشارب أو الملابس أو التهادي أو غير ذلك، وعلى المسلم أن يكون عزيزا بدينه، ولا يكون إمَّــعَــةً يتبع كل ناعق. أسأل الله تعالى أن يعيذ المسلمين من كل الفتن ما ظهر منها وما بطن، وأن يتولانا بتوليه وتوفيقه

كتبه: محمد الصالح العثيمين في 5/11/1420هـ

La fatwa écrite par le Cheikh

 

Cliquer pour agrandir

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La lecture de sourate Al-Kahf le jour du vendredi (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La lecture de sourate Al-Kahf le jour du vendredi (audio)

 

Question :

 

Qu'Allah soit bienfaisant envers vous et qu'Il vous accorde Sa Bénédiction !

 

Ce questionneur dit : 

 

Est-ce que la récitation de sourate Al-Kahf lors des prières surérogatoires le jour du Vendredi peut remplacer sa récitation [dite "traditionnelle"] en sachant, honorable Sheykh, que j'ai pris l'habitude de la réciter durant les prières surérogatoires le jour du Vendredi? 

 

Cela est-il considéré comme de l'innovation ?

 

Réponse :

 

Ceci n'est pas de l'innovation !

 

Si tu récites sourate Al-Kahf durant tes prières [obligatoires], surérogatoires ou en dehors de la prière, il n'y a aucun mal !

 

Cette question a une large portée.

 

Na'am...

 

Publié par sounnah-publication.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Jésus-Christ naquit-il le 25 décembre ? Les origines de la fête de noël

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Jésus-Christ naquit-il le 25 décembre ? Les origines de la fête de noël

Jésus-Christ (que la paix soit avec lui) a apporté un grand nombre de beaux enseignements pour les gens de son époque, notamment la foi en Allah unique.

 

Mais il était inévitable qu’avec le temps sa religion souffre d’un déclin constant ; ce qui a facilité l’adoption progressive par les chrétiens de croyances et de rites païens et de pratiques culturelles nouvelles.

 

Dans cette brève présentation, nous vous invitons à examiner l'authenticité de la fête de Noël, et nous poserons quelques questions :

 

Cette fête est-elle réellement chrétienne ?

Est-ce l’anniversaire de Jésus ?

Jésus l'aurait-il approuvé ?

 

La plupart des chrétiens considèrent Noël comme une fête religieuse.

 

À travers le monde, les églises diffusent messages et sermons qui laissent croire que le 25 décembre est l’anniversaire authentique de Jésus-Christ.

 

Combien de fois n’a-t-on pas revécu la mise en scène du miracle de la Nativité - l’enfant Jésus dans la crèche, les Rois Mages, etc. ?

 

La fête de Noël ranime, sans doute, des sentiments de solidarité entre chrétiens, de par leur identité, leur culture et leurs objectifs communs : ils ont tous recours aux arbres de Noël, aux cloches, aux bougies et aux bûchers, sans oublier le Père Noël.

 

Toutes ces choses aident à créer une ambiance de fête et de réjouissances.

 

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L’historique de la fête de Noël

 

Il est un fait que ni l’année, ni le mois, ni encore le jour de la naissance de Jésus ne sont mentionnés dans la Bible.

 

En fait, le récit biblique nous indique qu’il naquit durant l’été (de juin à septembre en Palestine), car les bergers étaient dehors avec leurs troupeaux (voir Luc 2 : 8). L’hiver étant une saison de pluie, il n’était pas question pour les bergers de passer la nuit à la belle étoile (Esdras 10 : 9).

 

Si l’histoire de la naissance du Christ se trouve bien dans la Bible, la célébration de l’événement, quant à elle, n’est nullement indiquée.

 

D’ailleurs, il est intéressant de noter que selon la Bible, ni Jésus ne l’avait jamais célébré, ni ses disciples auxquels il avait lui-même enseigné la religion juste.

 

En effet, si la célébration de Noël devait figurer dans la religion de Jésus, ses suivants l’auraient certainement fêtée.

 

Or, l’édition anglaise de 1911 de l’Encyclopédie catholique, diffusée par l’Église Catholique Romaine, déclare que « Noël ne figure pas parmi les premières fêtes de l’Église... elle apparaîtra pour la première fois en Égypte. »

 

C’est dire que cette fête est d’origine païenne.

 

Le Coran affirme aussi que la période de naissance de Jésus était en été, période des dattes mûres que la Vierge Marie mangea avant d'accoucher (traductions rapprochées) :

 

« Elle devient donc enceinte [de l'enfant], et elle se retira avec lui en un lieu éloigné. 23.

Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : « Malheur à moi ! Que je fusse mort avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée ! » 24.

Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle [lui disant :] « Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. 25.

Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. 26.

Mange donc et bois et que ton œil se réjouisse ! Si tu vois quelqu'un d'entre les humains, dis [lui :] « Assurément, j'ai voué une abstinence au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd'hui à aucun être humain ». (Qur’an, 19:16-26).

 

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Pourquoi le 25 décembre ?

 

Peu de gens savent que la naissance de Jésus est fêtée à différentes dates dans le monde chrétien : le 6 janvier, le 21 avril, ou encore le 1er mai. Cette multitude de dates a pour origine le fait que la date exacte n’est pas connue.

 

Mais le 25 décembre est une date très importante pour les païens romains : il s’agit de la célébration de « Brumalia », suivant les « Saturnalia », fêtées du 17 au 24 décembre.

 

Cette fête avait le but de rendre hommage à Saturne, le Roi-Soleil de l’agriculture.

 

Selon l’encyclopédie éditée par Schaff-Herzog :

 

« ... la fête, solidement enracinée dans la tradition populaire, ne put être éliminée par l’influence chrétienne. Cette fête païenne, avec sa débauche et ses réjouissances, était si populaire que les paléochrétiens de l’Empire Romain furent heureux d’avoir un prétexte pour continuer à la célébrer sans trop changer son esprit ou sa tradition. »

 

Bien loin de rejeter cette fête païenne, l’Église l’agréa en prenant le soin de l’adapter : au lieu d’être la naissance du Roi-Soleil des Romains, désormais ce serait celle de Jésus-Christ, le Fils d'Allah !

 

Ce fut le Pape Jules 1er qui, en l’an 320 après J.-C., avait déclaré que le 25 décembre serait la date officielle de la naissance du Christ.

 

Dès lors, le Christianisme deviendrait une religion attirante et acceptable pour les masses populaires païennes de Rome.

 

Ceci poussa les chrétiens de Mésopotamie (les Syriens et les Arméniens) à accuser leurs coreligionnaires occidentaux d’idolâtrie pour avoir adopté cette fête païenne.

 

Notons au passage qu’en 1643, le parlement britannique avait officiellement aboli la célébration de la Noël, la considérant non chrétienne en raison de son origine païenne.

 

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Quelques croyances païennes défendues

 

La religion romaine : Vers l’an 200 avant J.-C., les païens romains adoraient Attis, le fils de la vierge Nana, dont la naissance était célébrée le 25 décembre. Il aurait été crucifié le 25 mars pour le salut des hommes. Il descendit aux enfers et y demeura trois jours, puis ressuscita un dimanche en tant que « dieu-soleil pour la nouvelle saison ». Son corps était symboliquement consommé sous la forme de pain.

 

La religion égyptienne : Osiris était un dieu-sauveur, dont l’adoration s’étendit jusqu’à Rome avant la fin du premier siècle. On l’appelait, entre autres : le Seigneur des Seigneurs, le Roi des Rois, le Dieu des Dieux, la Résurrection, la Vie, le Bon Pasteur... le dieu grâce auquel les hommes et les femmes pouvaient renaître. Trois hommes sages avaient annoncé sa naissance. Ses adorateurs mangeaient des gâteaux de blé, symbolisant son corps.

 

La religion persane : Mithra était un dieu païen en compétition avec le christianisme jusqu’au 4e siècle. Sa naissance aurait eu lieu le 25 décembre en présence de plusieurs témoins, dont... des bergers et trois mages portant des présents ! Beaucoup croyaient qu’il était né d’une vierge, qu’il faisait des miracles, qu’il guérissait les malades et qu’il exorcisait les personnes possédées par des démons. Il aurait célébré un dernier repas avec ses douze disciples avant de monter au ciel le 21 mars.

 

La religion babylonienne : La scène de la Nativité était très répandue dans l’ancienne Babylonie. Y figuraient la déesse-mère Sémiramis, qui, par ses complots, était devenue la Reine du Ciel, et Nemrod, le Fils divin du Ciel. Après la mort prématurée de Nemrod, sa mère proclama qu’un arbre à feuilles persistantes avait poussé durant la nuit à partir d’une souche morte, une indication symbolique de la renaissance de Nemrod. Elle déclara que dorénavant, le jour de son anniversaire, Nemrod visiterait l’arbre éternellement vert pour y laisser des présents.

 

Ne serait-ce pas là l’origine réelle de l’arbre de Noël ?

 

En définitive, la ressemblance entre ces légendes païennes et l’histoire de la Nativité sont pour le moins flagrantes.

 

Il est à souhaiter que tous les chrétiens qui croient vraiment en Allah, réfléchiront, et arriveront à faire la distinction entre les commandements d'Allah et les innovations des hommes.

 

Nous espérons aussi qu’ils n’hésiteront pas à débarrasser le christianisme de toutes pratiques païennes.

 

Jésus dit qu’il n’est pas venu pour « détruire la Loi ou les Commandements... mais pour les accomplir » (Matthieu 5 : 17).

 

Quiconque suivra des enseignements autres que ceux de Jésus sera rejeté : « Personne ne peut servir deux maîtres... vous ne pouvez servir Dieu et la Richesse. » (Voir Matthieu 6 : 24).

 

« Éloignez-vous de moi, vous qui agissez en hommes qui méprisent la Loi. » (Matthieu 7 : 23).

 

À cela, Jésus rajoute que Dieu avait dit par la bouche du prophète Esaïe : « C’est en vain qu’ils continuent à m’adorer, car ils enseignent pour doctrine des commandements d’hommes. Lâchant le commandement de Dieu, vous tenez ferme la tradition des hommes. » (Marc 7 : 7,8).

 

Par ailleurs, Dieu commande aux croyants : « N’apprenez absolument pas la voie des païens... En effet, les coutumes des impies ne sont qu’un... simple arbre qu’on a coupé dans la forêt, travaillé des mains de l’artisan... D’argent et d’or, on l’enjolive. » (Jérémie 10 : 2-4).

 

Par ailleurs, Dieu les met en garde : « Prends garde à toi, de peur que tu te laisses prendre à leur suite... Toute parole que Je vous commande, voilà ce que vous devrez avoir soin de pratiquer. Vous ne devrez rien y ajouter et rien en retrancher. » (Deutéronome 12 : 30 et 32).

 

En somme, Jésus (sur lui la paix) n'a jamais ordonné de célébrer son anniversaire comme tous les prophètes d'ailleurs, mais a seulement commandé les gens de suivre ses enseignements dont le plus important : celui d'adorer Dieu seul sans rien lui associer dans son adoration et dans sa législation…

 

Aux chrétiens, nous posons la même question qu’avait posée Paul : « Quelle part a le fidèle avec l’incroyant ? Et quelle entente y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? » (2 Corinthiens 6 : 15,16).

 

Jésus n’est donc pas né le jour de la Noël.

 

Et il n’aurait certainement pas approuvé l’institution de cette célébration, car elle est d’origine païenne, elle est contraire à la Loi, elle se situe en dehors de ses enseignements et des Commandements d'Allah.

 

Comment un prophète pourrait-il tolérer des coutumes ou des rites païens ?

 

S’il les agréait, ce serait la négation même de l’objectif de sa venue, qui n’était autre que d’amener les gens vers le vrai Allah, Allah L'Unique, le Créateur des cieux et de la terre.

 

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La Naissance de Jésus dans le Coran

 

Allah dit (traductions rapprochées) :

 

« (Rappelle-toi,) quand les Anges dirent : « Ô Marie, voilà que Allah t'annonce une parole de Sa part : son nom sera « Al-Masih » « 'issa », fils de Marie [1], illustre ici-bas comme dans l'au-delà, et l'un des rapprochés de Allah".

46. Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr et il sera du nombre des gens de bien".

47. - Elle dit : « Seigneur ! Comment aurais-je un enfant, alors qu'aucun homme ne m'a touchée ?» - « C'est ainsi ! » dit-Il. Allah crée ce qu'Il veut. Quand Il décide d'une chose, Il lui dit seulement : « Sois» ; et elle est aussitôt.

48. "Et (Allah) lui enseignera l'écriture, la sagesse [2], la Thora et l'Évangile,

49. et Il sera le messager aux enfants d'Israël [et leur dira] : » En vérité, je viens à vous avec un signe de la part de votre Seigneur. Pour vous, je forme de la glaise comme la figure d'un oiseau, puis je souffle dedans : et, par la permission de Allah, cela devient un oiseau. Et je guéris l'aveugle-né et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission de Allah. Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons. Voilà bien là un signe, pour vous, si vous êtes croyants !

50. Et je confirme ce qu'il y a dans la Thora révélée avant moi, et je vous rends licite une partie de ce qui était interdit. Et j'ai certes apporté un signe de votre Seigneur. Craignez Allah donc, et obéissez-moi.

51. Allah est mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez-Le donc : voilà le chemin droit. » (Qur’an, 3:45-51)

 

Allah dit également (traductions rapprochées) :

 

« Mentionne, dans le Livre (le Coran), Marie, quand elle se retira de sa famille en un lieu vers l'Orient.

17. Elle mit entre elle et eux un voile. Nous lui envoyâmes Notre Esprit (Gabriel), qui se présenta à elle sous la forme d'un homme parfait.

18. Elle dit : « Je me réfugie contre toi auprès du Tout Miséricordieux. Si tu es pieux, [ne m'approche point].

19. Il dit : « Je suis en fait un Messager de ton Seigneur pour te faire don d'un fils pur ». 20. Elle dit : « Comment aurais-je un fils, quand aucun homme ne m'a touchée, et je ne suis pas prostituée ? »

21. Il dit : « Ainsi sera-t-il ! Cela M'est facile, a dit ton Seigneur ! Et Nous ferons de lui un signe pour les gens, et une miséricorde de Notre part. C'est une affaire déjà décidée ».

22. Elle devient donc enceinte [de l'enfant], et elle se retira avec lui en un lieu éloigné.

23. Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : « Malheur à moi ! Que je fusse mort avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée ! »

24. Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle [lui disant :] « Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source.

25. Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres.

26. Mange donc et bois et que ton œil se réjouisse ! Si tu vois quelqu'un d'entre les humains, dis [lui :] « Assurément, j'ai voué un jeûne au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd'hui à aucun être humain ».

27. Puis elle vint auprès des siens en le portant [le bébé]. Ils dirent : « Ô Marie, tu as fait une chose monstrueuse !

28. « Sœur de Haroun, ton père n'était pas un homme de mal et ta mère n'était pas une prostituée ».

29. Elle fit alors un signe vers lui [le bébé]. Ils dirent : « Comment parlerions-nous à un bébé au berceau ? »

30. Mais (le bébé) dit : « Je suis vraiment le serviteur de Allah. Il m'a donné le Livre et m'a désigné Prophète.

31. Où que je sois, Il m'a rendu béni ; et Il m'a recommandé, tant que je vivrai, la prière et la Zakat ;

32. et la bonté envers ma mère. Il ne m'a fait ni violent ni malheureux.

33. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant. »

34. Tel est Hissa (Jésus), fils de Marie : parole de vérité, dont ils doutent.

35. Il ne convient pas à Allah de S'attribuer un fils. Gloire et Pureté à Lui [3] ! Quand Il décide d'une chose, Il dit seulement : « Sois ! » et elle est. 

36. Certes, Allah est mon Seigneur tout comme votre Seigneur. Adorez-le donc. Voilà un droit chemin. » (Qur’an, 19:16-36)

 

Que Allah nous donne la force et le courage de suivre Sa Parole, et d’abandonner la tradition des hommes et leur duperie.

Que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient avec tous les croyants sincères.

Amen.

 

[1] Ceci fait référence au Prophète Jésus (Que la Paix soit sur Lui), qui a été conçu uniquement par un ordre venant d'Allah – la parole « Sois ».

[2] L’enseignement du Prophète.

[3] Cette expression signifie qu’Il est bien au-dessus d’un tel besoin.

 

Publié par Le bureau de prêche de Rabwah (Riyadh)

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Se souhaiter un bon joumou'a - جمعة مباركة (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Se souhaiter un bon joumou'a - جمعة مباركة (audio)

Question :

 

Basé sur le principe que le vendredi est un jour férié (Aid), est-il permis de féliciter l'autre en disant : "Joumou3a Moubarak" ou "(que ton) Joumou3a (soit) accepté" ?

 

Réponse de Cheikh ‘Abdel Mouhsin Al 'Abbâd Al Badr :

 

Par Allâh, nous ne connaissons rien qui prouve la validité de cela.

 

Quant aux deux 'aid, il a été rapporté que les compagnons quand ils se rencontraient, ils disaient :

 

"تقبل الله منا ومنكم"

"Puisse Allâh l'accepter pour nous et vous"

 

ou

"تقبل الله طاعتكم"

"Puisse Allâh accepter votre obéissance".

 

 Publié par alhijra.biz

وسئل الشيخ العالم عبد المحسن العبّاد

السؤال: بناء على أن يوم الجمعة يوم عيد هل يجوز التهنئة فيه كأن يقال : جمعة مباركة أو جمعة متقبلة؟

الجوابوالله ما نعلم شيئا يدل على هذا ، أما بالنسبة لعيد الفطر ، والعيدين فقد جاء عن الصحابة أنه كان إذا لقي بعضهم بعضا قال: تقبل الله منا ومنكم

أو : تقبل الله طاعتكم.اهـ

شرح سنن ابن ماجه.شريط - 84

Question :

 

Comment juger le fait d'envoyer des sms terminés par :

 

"Vendredi béni (جمعة مباركة - joumou3a moubarak) " ?

 

Réponse de Cheikh Salih Al Fawzan :

 

Les ancêtres pieux n'échangeaient pas de félicitations le vendredi.

 

Nous n'innovons pas une pratique qu'ils n'ont pas faite.

 

Extrait de adjiwiba as'ila - revue : "Madjallat ad-dawa al-islamiyya"

 Publié par alhijra.biz


س2 : ما حكم إرسال رسائل الجوال كل يوم جمعه وتختم بكلمة جمعة مباركة ؟

ج2 : ما كان السلف يهنئ بعضهم بعضا يوم الجمعة فلا نحدث شيئاً لم يفعلوه

انتهى من أجوبة أسئلة  : مجلة الدعوة الإسلامية

Question :

 

Quel est le jugement sur le fait qu'un musulman dise à un musulman "djoumou3a moubârak", à chaque vendredi, par message via portable ou sur les forums ?

 

Réponse de Cheikh Salih Al Fawzan :

 

Ceci n'a aucun fondement et c'est une innovation.

 

Il n'est pas permis de féliciter pour le jour de vendredi, rien à ce sujet n'a été rapporté, et ce n'est pas parmi l'agissement des salafs.

 

Cela a été innové.

 

Et les innovateurs profitent maintenant des portables et d'internet quant à ce qu'ils mentionnent, et ils les utilisent afin de répandre les innovations par cette voie.

 

 Traduit et publié par la page Fawaid ala-l manhaj as salaf

حكم التهنئة بقول جمعة مباركة يوم الجمعة

السؤال : ما حكم قول المسلم للمسلم جمعة مباركة في كل جمعة برسائل الجوال أو في المنتديات ؟

الجواب : هذا لا أصل له وهو بدعة

 ولا يجوز التهنئة بيوم الجمعة

 هذا لم يرد فيه شيء ، وليس من عمل السلف

 فهو مبتدَع

، والمبتدعة يستغلون الآن الجوالات والإنترنتات على ما يذكرون ويستعملونها لترويج البدع بهذه الطريقة

الحمد لله رب العالمين والصلاة والسلام على أفضل المرسلين أما بعد

فإن يوم الجمعة عيد من أعياد المسلمين ، والأصل في الأعياد التوقيف ، ولم يثبت عن السلف أنهم كانوا يهنئون بعضهم بعضا بالجمعة لا بهذا اللفظ ولا بغيره - فيما أعلم - . فلما نقل في العيدين التهاني ، ولم ينقل في الجمعة ، عُلم أنّ فعله في الجمعة مخالف لفعل السلف

والخير كله في اتباع هدي السلف

ومن ها هنا كان هذا الفعل محدثا

والله أعلم

وهذه فتاوى لعالمين كبيرين من علماء أهل السنة

 

Cheikh Salih Al Fawzan :

 

سئل العلامة صالح الفوزان في نور على الدرب : في كل جمعة يرسل لي أحد الزملاء يقول ،ويكتب بالجوال

جمعة مباركة" ، أرجو أن تدعو بهذه الأدعية برسالة جوال ، أو في المنتديات ، ما رأيكم فيها يا شيخ؟

الجواب:هذا بدعة ما أنزل بها من سلطان ، ما كان هذا معروفا ، ولا واردا في السنة أن المسلمين يهنئ بعضهم بعضا في الجمعة ، إنما ورد شيء من هذا في العيد عيد الأضحى وعيد الفطر، ولم يرد أنهم يهنئ بعضهم بعضا في الجمعة ؛ ونشر هذا في الجوالات ،والتوصية بنشره هذا من البدع ، ومن ترويج البدع اهـ

وسئل أيضا : ما حكم إرسال رسائل الجوال كل يوم جمعة ، وتختم بكلمة " جمعة مباركة " ؟

فأجاب : (ما كان السلف يهنئ بعضهم بعضاً يوم الجمعة ، فلا نحدث شيئاً لم يفعلوه) انتهى من أجوبة أسئلة "مجلة الدعوة الإسلامية

 

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn Abdellah Âl Ach-Cheikh 

 

وسئل سماحة الشيخ العالم مفتي المملكة الشيخ عبد العزيز بن عبد الله آل الشيخ : ما حكم قول جمعة مباركة؟

الجواب: (ما لها أصل ،يبثون في الجوال يوم الجمعة: "جمعة مباركة" ، هي الجمعة مباركة بلا شك ، وأن الله تعالى خصنا به ، وقد أضل عنه اليهود والنصارى ، لكن التهنئة به كل جمعة ما أعلم له أصلا)اهـ

Celui qui nous congratule un «vendredi béni»,

nous lui répondons «Qu’Allâh bénisse ta journée»

Cheikh ‘Abdel Mouhsin Ibn Hamed Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبدالمحسن بن حمد العبَّاد البدر

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn Abdellah Âl Ach-Cheikh - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله آل الشيخ

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Celui qui se lave (ghusl) un jour avant le vendredi

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Celui qui se lave (ghusl) un jour avant le vendredi

Question :

 

Et quel est le jugement concernant le lavage un ou deux jours avant (vendredi) ?

 

Réponse :

 

Il n'y a aucun bénéfice de se laver un ou deux jours avant le vendredi car tous les textes (ahâdith) concernant cette question affirment que le lavage doit le faire le jour même du vendredi.

 

Entre l'aube ou le lever du soleil jusqu'au début de la prière du vendredi (صلاة الجمعة), voilà le moment pendant lequel doit se faire le lavage.

 

Il n'y a aucun bénéfice de laver un ou deux jours avant cela et cela n'est pas considéré comme le lavage (غسل) du vendredi.

 

مجمـوع فــتاوى ورسائل المجلد السادس عــشر

(seconde partie de la question)

Publié par 3ilmchar3i.net

غسل الجمعة والتجمـل لها هل هو عام للرجال والنساء ؟

وما حكم الاغتسال قبلها بيوم أو يومين؟

هذه الأحكام خاصة بالرجل لكونه هو الذي يحضر الجمعة، وهو الذي يطلب منه التجمل عند الخروج، أما النساء فلا يشرع في حقهن ذلك، ولكن كل إنسان ينبغي له إذا وجد في بدنه وسخاً ينبغي له أن ينظفه، فإن ذلك من الأمور المحمودة التي ينبغي للإنسان أن لا يدعها

وأما الاغتسال للجمعة قبلها بيوم أو يومين فلا ينفع؛ لأن الأحاديث الواردة في ذلك تخصه بيوم الجمعة، وهو ما بين طلوع الفجر أو طلوع الشمس إلى صلاة الجمعة، هذا هو محل الاغتسال الذي ينبغي أن يكون، وأما قبلها بيوم أو يومين فلا ينفع، ولا يجزىء عن غسل الجمعة

الشيخ ابن عثيمين - مجمـوع فــتاوى ورسائل المجلد السادس عــشر

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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تكبيرات العيد (audio-vidéo)

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تكبيرات العيد (audio-vidéo)

 

الله أكبر الله أكبر الله أكبر

لا إله إلا الله

الله أكبر الله أكبر

و لله الحمد

 

الله أكبر الله أكبر الله أكبر

لا إله إلا الله

الله أكبر الله أكبر

و لله الحمد

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

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Le premier et le dernier moment pour l'immolation de l'aid

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Le premier et le dernier moment pour l'immolation de l'aid

Question :

 

(Quel est) le premier et le dernier moment pour l'immolation ? 

 

Réponse :

 

-Le premier moment pour l'immolation c'est juste après la prière de l'Aid ; le meilleur serait après la prière et la khotba.

 

-Quant au dernier moment, c'est le dernier jour des "ayyam at tachriq", ce qui fait que le nombre de jours dédié à l'immolation est de quatre et il est permis de faire le sacrifice le jour et la nuit. 

 

 السؤال: أول وقتٍ للذبح وآخره؟

: الجواب الشيخ: وأما أول وقتٍ للذبح بعد صلاة العيد والأفضل أن يكون بعد الصلاة والخطبة وأما آخره فهو آخر أيام التشريق فيكون وقت الذبح أربعة أيام ويجزئ الذبح في هذه الأيام ليلاً ونهاراً

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le jour du vendredi est le meilleur jour de la semaine

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Le jour du vendredi est le meilleur jour de la semaine

D'après Abou Houreira رضي الله عنه, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Le meilleur des jours auprès d'Allâh est le jour du vendredi».

Rapporté par Al Bayhaqi et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°1502


عن أبي هريرة رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه و سلم

أفضل الأيام عند الله يوم الجمعة

رواه البيهقي و صححه الشيخ الألباني في السلسلة الصحيحة رقم ١٥٠

D'après Abou Houreira رضي الله عنه, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Le meilleur jour durant lequel le soleil se lève, est le Vendredi.

(C'est en ce jour) qu'Âdam fut créé, qu'il fut introduit au Paradis et qu'il en fut exclut.

Et la fin des temps n'aura lieu qu'un Vendredi.» 

Rapporté dans l'authentique Muslim 854, At-Tirmidhî 491, Nasa'i 1430, mousnad Ahmed Ibn Hanbal 2/418


عن أبي هريرة رضي ال له عنه - أن النبي صلى الله عليه وسلم قال

 خير يوم طلعت عليه الشمس يوم الجمعة ، فيه خلق آدم ، وفيه أدخل الجنة ، وفيه أخرج منها ، ولا تقوم الساعة إلا في يوم الجمعة

صحيح مسلم الجمعة (854) ، سنن الترمذي الجمعة (491) ، سنن النسائي الجمعة (1430) ، مسند أحمد بن حنبل (2/418

D'après Aws Ibn Aws رضي الله عنه, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Parmi les meilleurs de vos jours le jour du vendredi, ce jour là Adam a été créé, ce jour là il est mort, ce jour là il sera soufflé dans la trompe, ce jour là aura lieu l'évanouissement, ainsi multipliez les prières sur moi ce jour là car certes vos prières me sont présentées ».
Ils ont dit : Ô Messager d'Allâh, comment nos prières te seront présentées alors que ton corps sera décomposé ?
Le Prophète
صلى الله عليه وسلم a dit : «Certes Allâh a interdit à la terre de manger le corps des prophètes».»

Rapporté par Ahmed et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°1674


عن أوس بن أوس رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه وسلم

من أفضل أيامكم يوم الجمعة فيه خلق آدم وفيه قبض وفيه النفخة وفيه الصعقة فأكثروا علي من الصلاة فيه فإن صلاتكم معروضة علي
قالوا: يا رسول الله وكيف تعرض صلاتنا عليك وقد أرمت يعني بليت
قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : إن الله عز وجل حرم على الأرض أن تأكل أجساد الأنبياء

رواه أحمد و صححه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ١٦٧٤

D’après Abû Lûbaba ibn Abd al Moundhir رضي الله عنه, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 

 

«Certes, le vendredi est le meilleur des jours, le plus important auprès d’Allâh.

Il est même plus important que le jour du sacrifice et le jour de la rupture du jeûne du (mois de) Ramadân.

Cinq choses s’y sont déroulées : Allâh y a créé Adam, y a saisi son âme, y a placé une heure pendant laquelle Il ne refuse rien au fidèle qui Le sollicite, à moins qu’il ne s’agisse d’un interdit, l’heure de la fin du monde y sonnera et il n’y a ni ange rapproché ni ciel ni terre ni vent ni montagne ni mer qui ne redoute le vendredi.»

Rapporté par Ibn Majah n° 1084

 

حدثنا أبو بكر بن أبي شيبة حدثنا يحيى ابن أبي بكير حدثنا زهير بن محمد عن عبد الله بن محمد بن عقيل عن عبد الرحمن بن يزيد الأنصاريعن أبي لبابة بن عبد المنذر قال قال النبي صلى الله عليه وسلم

إن يوم الجمعة سيد الأيام وأعظمها عند الله وهو أعظم عند الله من يوم الأضحى ويوم الفطر فيه خمس خلال خلق الله فيه آدم وأهبط الله فيه آدم إلى الأرض وفيه توفى الله آدم وفيه ساعة لا يسأل الله فيها العبد شيئا إلا أعطاه ما لم يسأل حراما وفيه تقوم الساعة ما من ملك مقرب ولا سماء ولا أرض ولا رياح ولا جبال ولا بحر إلا وهن يشفقن من يوم الجمعة

1084 سنن ابن ماجه

 

Publié par 3ilmchar3i.net

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Concernant l’âge légal de la bête destinée au sacrifice de l’Aïd

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Concernant l’âge légal de la bête destinée au sacrifice de l’Aïd

Question :

 

Quel est l’âge légal du mouton (ou la brebis) destiné (e) au sacrifice de l’Aïd ?

 

Réponse :

 

Louange à Allah, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu’Allah a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection. Ceci dit :

 

En principe, le sacrifice n’est valable que par l’immolation des bestiaux, qui sont : les camélidés (chameau et chamelle), les bovins (bœuf et vache), les ovins (mouton et brebis) et les caprinés (chèvre et bouc), car Allah جلّ جلاله dit :

 

لِيَذْكُرُوا اسْمَ اللَّهِ عَلَى مَا رَزَقَهُم مِّن بَهِيمَةِ الْأَنْعَامِ- الحج : 34

 

Traduction du sens du verset :

 

﴾…afin qu’ils prononcent le Nom d’Allah sur le bétail qu’Il leur a attribué﴿ [El-Hadj (Le Pèlerinage) : 34].

 

Quant à l’âge légal ; toutes les bêtes doivent avoir l’âge d’Eth-Thanniy.

 

Eth-Thanniy des camélidés (chameau et chamelle) : qui a cinq ans et commence à avoir six ans.
Eth-Thanniy des bovins (bœuf et vache) : qui a deux ans et commence à avoir trois ans.
Eth-Thanniy des ovins (mouton et brebis) : qui a une année et commence à avoir deux ans.
Eth-Thanniy des caprinés (bouc et chèvre) : qui a une année et commence à avoir deux ans.

 

En bas de cet âge, toutes ces bêtes ne seraient pas valables pour le sacrifice.

 

Sauf dans le cas où la personne aurait du mal à obtenir une bête ovine (mouton ou brebis) ayant l’âge d’Eth-Thanniy ; alors, il lui serait permis d’immoler une bête de l’âge d’El-Djadha` qui a six mois, car le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم a dit :

 

«N’immolez que la bête qui a l’âge d’El-Mousinna (1), sauf si vous avez du mal à l’obtenir ; alors, il vous est permis d’immoler une bête ovine de l’âge d’El-Djadha`» (2).

 

Ce hadith, apparemment, déclare qu’il n’est pas valable d’immoler une bête ovine de l’âge d’El-Djadha`, à moins que l’on ne puisse obtenir une bête de l’âge d’El-Mousinna.

 

Pour ce qui est des hadiths rapportés concernant la permission de sacrifier une bête ovine de l’âge d’El-Djadha`, on devrait comprendre ceux qui sont authentiques [parmi ces hadiths] dans le sens que cela est permis au cas où l’on serait incapable d’obtenir une bête de l’âge d’El-Mousinna, soit parce qu’elle est présentement introuvable, soit parce que son prix est cher, conformément au hadith qu’a rapporté `Assim Ibn Kouleyb d’après son père qui a dit :

 

«Lors des conquêtes, nos chefs étaient les Compagnons de Mohammed, et quand nous fûmes en Perse, nous trouvâmes, au jour du sacrifice, que les bêtes de l’âge d’El-Mousinna étaient trop chères pour nous.

Alors, à la place de celle-ci, nous immolâmes deux ou trois de l’âge d’El-Djadha`. Cependant, un homme de Mouzeyna dit : nous étions avec le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم dans un jour pareil où le même cas s’était produit, et à la place d’une bête de l’âge d’El-Mousinna nous immolâmes deux ou trois de l’âge d’El-Djadha`. 

Le Prophète صلّى الله عليه وآله وسلّم nous dit alors : 

«Certes, la bête de l’âge d’El-Djadha` est pareillement valable que celle de l’âge d’El-Mousinna »» (3).

 

Le savoir parfait appartient à Allah سبحانه وتعالى, et notre dernière invocation est qu’Allah, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

(1)  La bête ayant l’âge d’El-Mousinna est la même qu’Eth-Thanniy.

(2)  Rapporté par Mouslim, chapitre des « Immolations », concernant l’âge de la bête du sacrifice (du jour de l’Aïd) (hadith 5082), par Abou Dâwoûd, chapitre des « Immolations », à propos de ce qui est permis concernant l’âge des bêtes du sacrifice (hadith 2797), par Ibn Mâdjah, chapitre des « Immolations », à propos de ce qui est valable concernant les bêtes du sacrifice (hadith 3141) et par Ahmed dans son « Mousnad » (hadith 14093), par l’intermédiaire de Djâbir رضي الله عنه.

(3)  Rapporté par Abou Dâwoûd, chapitre des « Immolations », à propos de ce qui est permis concernant l’âge des bêtes du sacrifice (hadith 2799), par En-Nassâ'i, chapitre des « Immolations », concernant El-Mousinna et El-Djadha`a (hadith 4383), par Ibn Mâdjah, chapitre des « Immolations », à propos de ce qui est valable concernant les bêtes du sacrifice (hadith 3140) et par El-Hâkim dans « El-Moustadrak » (hadith 7538), par l’intermédiaire de Moudjâchi` Ibn Mess`oûd رضي الله عنه. Ce hadith est jugé authentique par El-Albâni dans « El-Irwâ' » (hadith 1146).

 

Alger, le 14 Mouharram 1429 H, correspondant au 22 janvier 2008 G

Fatwa n° 830

Publié par ferkous.com

 

في السنِّ المجزئة في أضحية العيد

السؤال: ما هو سنُّ الشاة المجزئة في أضحية العيد؟ وجزاكم الله خيرًا

الجواب:الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلام على مَنْ أرسله الله رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبِه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد
فالأصلُ في الأُضحية أنه لا يجزئ منها إلَّا بهيمةُ الأنعام؛ لقوله تعالى

لِّيَذۡكُرُواْ ٱسۡمَ ٱللَّهِ عَلَىٰ مَا رَزَقَهُم مِّنۢ بَهِيمَةِ ٱلۡأَنۡعَٰم - الحج: ٣٤

، وهي الأزواج الثمانية المذكورة في سورة الأنعام(١)، وهي: الإبلُ والبقر والغنم ـ وهي نوعان: الضأنُ والمعز ـ ذكورُها وإناثُها وإِنْ كانَتْ تصحُّ بالجنسين، غير أنَّ التضحية بالذَّكَر أفضلُ مِنَ الأنثى لعموم قوله صلَّى الله عليه وسلَّم في أفضلِ الرِّقاب: «أَعْلَاهَا ثَمَنًا، وَأَنْفَسُهَا عِنْدَ أَهْلِهَا»(٢)، أمَّا السنُّ المُجْزِئة فالثَّنِيُّ مِنْ كُلِّ شيءٍ
فالثَّنِيَّةُ مِنَ الإبل: ما له خمسُ سنين ودَخَل في السادسة
والثنيَّة مِنَ البقر: ما له سنتان ودَخَل في الثالثة
والثنيَّة مِنَ الضأن: ما له سنةٌ ودَخَل في الثانية
والثنيَّة مِنَ المعز: ما له سنةٌ ودَخَل في الثانية
ولا يجزئ في الأضحية دون هذا السنِّ فيها جميعًا، باستثناءِ ما إذا تَعسَّر الثَّنِيُّ مِنَ الضَّأْنِ؛ فإنه يجزئ الجَذَعُ وهو: ما له ستَّةُ أشهرٍ؛ لقوله صلَّى الله عليه وسلَّم: «لَا تَذْبَحُوا إِلَّا مُسِنَّةً، إِلَّا أَنْ يَعْسُرَ عَلَيْكُمْ فَتَذْبَحُوا جَذَعَةً مِنَ الضَّأْنِ»(٣)، فظاهرُ الحديثِ يقتضي عَدَمَ إجزاء الجَذَعِ مِنَ الضَّأْنِ إلَّا عند العَجْزِ عن المُسِنَّةِ، أمَّا الأحاديثُ الواردةُ في جواز الجذع مِنَ الضأن في الأضحية فإنَّ الصحيحَ منها يُحْمَلُ على العجز عن المُسِنَّة لعدمِ وجودها في الحال أو لغلاءِ سِعرها؛ لحديث عاصم بنِ كُلَيْبٍ عن أبيه قال: «كُنَّا نُؤَمِّرُ عَلَيْنَا فِي الْمَغَازِي أَصْحَابَ مُحَمَّدٍ صلَّى الله عليه وسلَّم، وَكُنَّا بِفَارِسَ فَغَلَتْ عَلَيْنَا يَوْمَ النَّحْرِ الْمَسَانُّ، فَكُنَّا نَأْخُذُ الْمُسِنَّةُ بِالْجَذَعَيْنِ وَالثَّلَاثَةِ، فَقَامَ فِينَا رَجُلٌ مِنْ مُزَيْنَةَ فَقَالَ: «كُنَّا مَعَ رَسُولِ اللهِ صلَّى الله عليه وسلَّم فَأَصَابَنَا مِثْلُ هَذَا الْيَوْمِ فَكُنَّا نَأْخُذُ الْمُسِنَّةَ بِالْجَذَعَيْنِ وَالثَّلَاثَةِ، فَقَالَ رَسُولُ اللهِ صلَّى الله عليه وسلَّم: «إِنَّ الْجَذَعَ يُوفِي مِمَّا يُوفِي مِنْهُ الثَّنِيُّ

(٤)
والعلم عند الله تعالى، وآخِرُ دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبِه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، وسلَّم تسليمًا.
الجزائر في: ١٤ من المحرَّم ١٤٢٩ﻫ
الموافق ﻟ: ٢٢/ ٠١/ ٢٠٠٨م
١) قال تعالى: ﴿ثَمَٰنِيَةَ أَزۡوَٰجٖۖ مِّنَ ٱلضَّأۡنِ ٱثۡنَيۡنِ وَمِنَ ٱلۡمَعۡزِ ٱثۡنَيۡنِۗ قُلۡ ءَآلذَّكَرَيۡنِ حَرَّمَ أَمِ ٱلۡأُنثَيَيۡنِ أَمَّا ٱشۡتَمَلَتۡ عَلَيۡهِ أَرۡحَامُ ٱلۡأُنثَيَيۡنِۖ نَبِّ‍ُٔونِي بِعِلۡمٍ إِن كُنتُمۡ صَٰدِقِينَ ١٤٣وَمِنَ ٱلۡإِبِلِ ٱثۡنَيۡنِ وَمِنَ ٱلۡبَقَرِ ٱثۡنَيۡنِۗ قُلۡ ءَآلذَّكَرَيۡنِ حَرَّمَ أَمِ ٱلۡأُنثَيَيۡنِ أَمَّا ٱشۡتَمَلَتۡ عَلَيۡهِ أَرۡحَامُ ٱلۡأُنثَيَيۡن﴾[الأنعام: ١٤٣ـ ١٤٤].
٢) مُتَّفَقٌ عليه: أخرجه البخاريُّ في «العتق» باب: أيُّ الرِّقابِ أفضلُ؟ (٢٥١٨)، ومسلمٌ في «الإيمان» (٨٤)، مِنْ حديثِ أبي ذرٍّ رضي الله عنه.
(٣) أخرجه مسلمٌ في «الأضاحي» (١٩٦٣) مِنْ حديثِ جابرٍ رضي الله عنه.
٤) أخرجه أبو داود في «الضحايا» بابُ ما يجوز مِنَ السنِّ في الضحايا (٢٧٩٩)، والنسائيُّ في «الضحايا» باب المُسِنَّة والجَذَعة (٤٣٨٣)، وابنُ ماجه في «الأضاحي» بابُ ما تجزئ مِنَ الأضاحي (٣١٤٠)، والحاكم (٧٥٣٨)، مِنْ حديثِ مُجاشِعِ بنِ مسعودٍ السُّلَميِّ رضي الله عنه. وصحَّحه الألبانيُّ في «الإرواء» (١١٤٦)

الفتوى رقم: ٨٣٠
الصنف: فتاوى الأشربة والأطعمة - الأضحية

 

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

الفتوى رقم: ٨٣٠
الصنف: فتاوى الأشربة والأطعمة - الأضحية

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La commémoration de la naissance du Prophète Mohamed صلى الله عليه وسلم

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La commémoration de la naissance du Prophète Mohamed صلى الله عليه وسلم

Au Nom d’Allâh, Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux.

 

Ô gens !

 

Craignez Allâh et sachez que le plus grand de Ses bienfaits réside dans les Messagers qu’Il a dépêchés en tant qu’annonciateurs et avertisseurs, et dans les Livres qu’Il leur a révélés afin de trancher les litiges de Ses serviteurs. 

 

Muhammad صلى الله عليه وسلم qu’Allâh suscita afin de guider l’humanité dans son entier et par qui il clôtura la prophétie, fait [sans conteste] partie des plus élevés d’entre eux, de ceux dont l’emprunte fut la plus profonde et dont le message fut le plus global. 

 

Allâh l’envoya à une période creuse de la prophétie, à un moment où les hommes avaient le plus grand besoin de la lumière de [Son] message. 

 

Par lui, Il répandit la guidée après l’égarement, l’union après la division et la richesse après la pauvreté. Les êtres devinrent alors frères par Sa grâce et des soutiens mutuels dans Sa religion.

 

Les nations y adhérèrent ensuite et ceux qui s’y agrippèrent furent telle une lueur éclatante dans le ciel de l’histoire humaine.

 

En effet, aussi longtemps que la communauté islamique s’est montrée soucieuse d’appliquer la Loi d’Allah et de vivre en conformité avec les principes qui furent ceux de son guide Muhammad صلى الله عليه وسلم en termes de pratiques cultuelles, de relations sociales et de politique intérieure et extérieure... 

 

Aussi longtemps donc qu’elle observa cette ligne de conduite, elle garda le leadership des nations.

 

Mais la situation eut vite fait de changer avec les premières déviations qui apparurent.

 

Allâh plaça alors son malheur dans ses membres mêmes et les soumis à l’autorité de leurs ennemis. 

 

Ils devinrent tel l’écume du torrent et furent littéralement dévorés par les autres nations, sans compter que les passions semèrent la division en leur sein.

 

[Il convient par ailleurs de savoir] que ce prestige et cette puissance dont elle a longtemps joui ne pourront à nouveau être effectifs que lorsqu’elle reviendra, par chacun des membres et des peuples qui la constituent, vers sa religion... 

 

Sa religion qu’elle appliquera avec tout ce que cela implique en termes de paroles, d’actes et de croyances... 

 

Sa religion dont elle fera son unique finalité [et qu’elle observa] conformément à ce qui nous été rapporté de la part du Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم et de ses nobles compagnons.

 

Or, une parfaite application passe nécessairement par le fait de n’instaurer aucune pratique rituelle ou autre occasion religieuse en dehors de celles qui ont été vérifiées de source sûre de la part du Prophète صلى الله عليه وسلم

 

Car il a en effet uniquement été ordonné aux êtres humains d’adorer leur Seigneur en toute exclusivité.

 

Dès lors, quiconque Lui adresse un acte d’adoration qu’Il n’a pas légiféré verra cet acte lui être renvoyé, conformément à la parole dans laquelle le Prophète صلى الله عليه وسلم nous dit : 

 

"Quiconque accomplit un acte non conforme à nos enseignements le verra rejeté." 

 

De telles pratiques constituent, aux yeux de la législation, des innovations, sachant que toute innovation est égarement.

 

Participe de ces pratiques innovées, la commémoration de la naissance du Prophète صلى الله عليه وسلم qui se déroule [chaque année] durant le mois de Rabî’ Al Awwal.

 

Ainsi, la douzième nuit de ce mois voit les gens se réunir dans les mosquées ou chez eux pour accomplir des prières, innovées, sur le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم et lui adresser des éloges par lesquelles ils dépassent la limite qu’il a fixée en termes de considération à son égard. 

 

D’aucuns accompagnent même parfois ces réunions d’un repas et veillent ainsi.

 

Ils dilapident donc de l’argent et du temps tout en fatiguant leur corps dans ce que ni Allâh, ni Son Messager n’ont légiféré... 

 

Dans une pratique à laquelle ni les califes éclairés, ni les compagnons, ni les musulmans des trois premiers siècles ou encore ceux qui les ont suivis en bien ne s’adonnaient. 

 

Or, [il est évident que] s’il y avait un bien en cela, ils nous y auraient certes devancés.

 

Car comment Allâh priverait les plus anciens membres de cette communauté, qui comptaient parmi eux les califes éclairés, d’un tel bien si toutefois il en était ainsi. 

 

Ce n’est donc qu’au quatrième siècle de l’hégire que des gens ont institué cette innovation.

 

Le Sheikh Al Islâm Ibn Taymiyya (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit dans son ouvrage intitulé : "Iqtidâ As-Sirâte Al Mustaqîm : Mukhâlafatu Ashâb Al Jahîm"

 

"L’institution, par certains, d’une fête commémorant la naissance du Prophète malgré les divergences existant quant à sa date exacte -et qui vise, soit à ressembler aux chrétiens dans leur commémoration de la naissance de ’Îssa (’alayhi salam), soit à exprimer leur amour et leur vénération pour le Prophète صلى الله عليه وسلم - n’était pas pratiquée par les anciens bien qu’ils aient eu raisons de le faire et que rien ne les en empêchait.

Et si une telle démarche comportait un bien, qu’il soit absolu ou même prépondérant, ces derniers seraient plus en droit de l’appliquer que nous.

L’amour et la vénération qu’ils avaient à l’égard du Prophète صلى الله عليه وسلم étaient en effet bien plus intenses que les nôtres et ils étaient on ne peut plus soucieux que nous de pratiquer le bien.

Leur amour et leur vénération s’exprimaient donc uniquement dans leur mise en conformité avec la voie du Prophète, l’obéissance qu’ils lui vouaient, l’application de ses commandements, la revivification tant dans la forme que dans le fond- de sa Sunna, la propagation [du message] avec lequel il fut dépêché et enfin dans tous les efforts qu’ils déployèrent dans leur coeur, par leur langue ou par les actes- dans cette voie.

Or, force est de constater que la plupart de ces personnes soucieuses de pratiquer de telles innovations sont dans une totale léthargie lorsqu’il s’agit d’oeuvrer là où l’ordre du Prophète صلى الله عليه وسلم leur est parvenu.

On ne peut que les comparer à ceux qui ornent et embellissent le Coran sans le lire ou encore à ceux qui le lisent sans l’appliquer. "

 

Ô vous qui êtes soumis à Allâh !

 

Sachez par ailleurs que cette pratique innovée que l’on a instaurée le 12 du mois de Rabî’ Al Awwal n’a aucun fondement du point de vue historique. 

 

En effet, il n’a pas été vérifié de source sûre que la naissance du Prophète صلى الله عليه وسلم eut lieu en cette nuit.

 

Les historiens ont ainsi divergé sur ce point en sept dates différentes, à savoir : le 02, le 08, le 09, le 10, le 12, le 17, et le 22. 

 

Sept opinions existent ainsi et rien n’indique que l’une d’elles prévaut sur les autres.

 

La détermination du jour exact de la naissance du Prophète al-dhiyâ’ul-Lami’ou minal-Khotbi al-djawâmi’ en ce mois reste donc inconnue. 

 

Cependant un spécialiste contemporain de la question a établi qu’elle correspondait au 09 Rabî’ Al Awwal.

 

Et si une telle innovation n’est pas fondée historiquement parlant, elle ne l’est pas plus du point de vue religieux.

 

En effet, ni le Prophète صلى الله عليه وسلم, ni ses compagnons ou ceux qui les ont suivis en bien ne s’y sont adonnés. 

 

Or, le messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم dit : 

 

"Attachez-vous donc à ma Sunna ainsi qu’à la Sunna des califes bien guidés qui me succéderont.

Agrippez-vous-y becs et ongles !

Et prenez garde à ce que l’on introduit en religion, car toute innovation est égarement." 

 

Il dit également صلى الله عليه وسلم :

 

"Ceci étant : ’’Le meilleur des propos est certes la parole d’Allah et la meilleure des voies est celle de Muhammad صلى الله عليه وسلم.

Quant aux pires des choses, ce sont celles que l’on introduit [en religion].

Or, toute innovation est égarement et tout égarement mène en enfer.’’"

 

Toute fête ou occasion religieuse par laquelle on entend se rapprocher d’Allâh en proclamant Sa grandeur ou celle de Son Messager صلى الله عليه وسلم entre dans le cadre des adorations.

 

On n’en instituera donc que ce qui l’a été par Allâh et par Son Prophète صلى الله عليه وسلم et l’on ne pourra vouer d’adoration par l’une quelconque d’entre elles en dehors de celles avec lesquelles Muhammad صلى الله عليه وسلم s’est présenté à nous.

 

Et sachez qu’il y a dans les façons qu’Allâh nous a instituées afin d’exprimer notre vénération et notre amour du Prophète صلى الله عليه وسلم largement de quoi nous passer de tout autre moyen que l’on innove et introduit à cet effet.

 

Craignez donc Allâh, Ô vous qui êtes Ses serviteurs et contentez-vous de ce qui a été légiféré par Allâh et instauré par Son Messager صلى الله عليه وسلم pour délaisser ce qui ne l’a pas été. 

 

Sachez enfin, chers musulmans, que nous n’avons pas abordé ce sujet du fait de l’existence d’une telle innovation chez nous.

 

Nous louons en effet Allâh de voir que celle-ci n’a pas cours ici et que les habitants de ce pays ne la pratiquent pas, suivant ainsi l’exemple du Prophète صلى الله عليه وسلم et de ses compagnons. 

 

C’est uniquement le fait que beaucoup en entendent parler sur les ondes radio qui nous a amenés à en expliciter l’origine et le statut.

 

Le but étant que les membres de cette communauté soient à même d’en avoir une vision claire et de puiser dans ce qui fait le coeur de cette religion tout en délaissant les futilités sans fondement aucun.

 

[Et Allâh nous dit] (traduction rapprochée) :

 

"’’Et voilà mon chemin dans toute sa rectitude. Suivez-le donc, et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie.’’ Voilà ce qu’Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété." [Sourate Le Bétail ; verset 153.]

 

Al-dhiyâ’ ul-Lami’ou minal-Khotbi al-djawâmi’ p 36

Traduit par Abou Anas

Publié par sounna.com

أيها الناس اتقوا الله تعالى واعلموا أن أعظم منة وأكبر نعمة من الله على عباده أن بعث فيهم الرسل مبشرين ومنذرين وأنزل معهم الكتاب ليحكم بين الناس فيما اختلفوا فيه وكان من أعظمهم قدرا وأبلغهم أثرا وأعمهم رسالة محمد صلى الله عليه وسلم الذي بعثه الله تعالى لهداية الخلق أجمعين وختم به النبيين بعثه الله على حين فترة من الرسل والناس أشد ما يكونون حاجة إلى نور الرسالة فهدى الله به من الضلالة وألف به بعد الفرقة وأغنى به بعد العيلة فأصبح الناس بنعمة الله إخوانا وفي دين الله أعوانا فدانت الأمم لهذا الدين وكان المتمسكون به غرة بيضاء في جبين التاريخ فلما كانت الأمة الإسلامية حريصة على تنفيذ شرع الله متمشية في عباداتها ومعاملاتها وسياستها الداخلية والخارجية على ما كان عليه قائدها وهاديها محمد صلى الله عليه وسلم لما كانت الأمة الإسلامية على هذا الوصف كانت هي الأمة الظاهرة الظافرة المنصورة ولما حصل فيها ما حصل من الانحراف عن هذا السبيل تغير الوضع فجعل بأسهم بينهم وسلط عليهم الأعداء وكانوا غثاء كغثاء السيل فتداعت عليهم الأمم وفرقتهم الأهواء ولن يعود لهذه الأمة مجدها الثابت وعزها المستقر حتى تعود أفرادا وشعوبا إلى دينها الذي به عزتها وتطبق هذا الدين قولا وعملا وعقيدة وهدفا على ما جاء عن رسول الله صلى الله عليه وسلم وأصحابه الكرام وإن من تمام تطبيقه أن لا يشرع شيء من العبادات والمواسم الدينية إلا ما كان ثابتا عن رسول الله صلى الله عليه وسلم فإن الناس إنما أمروا أن يعبدوا الله مخلصين له الدين حنفاء فمن تعبد لله بما لم يشرعه الله فعمله مردود عليه لقول النبي صلى الله عليه وسلم

{ من عمل عملا ليس عليه أمرنا فهو رد }

وهو في نظر الشارع بدعة وكل بدعة ضلالة وإن من جملة البدع ما ابتدعه بعض الناس في شهر ربيع الأول من بدعة عيد المولد النبوي ، يجتمعون في الليلة الثانية عشرة منه في المساجد أو في البيوت فيصلون على النبي صلى الله عليه وسلم بصلوات مبتدعة ويقرؤون مدائح للنبي صلى الله عليه وسلم تخرج بهم إلى حد الغلو الذي نهى عنه النبي صلى الله عليه وسلم وربما صنعوا مع ذلك طعاما يسهرون عليه فأضاعوا المال والزمان وأتعبوا الأبدان فيما لم يشرعه الله ولا رسوله ولا عمله الخلفاء الراشدون ولا الصحابة ولا المسلمون في القرون الثلاثة المفضلة ولا التابعون بإحسان ولو كان خيرا لسبقونا إليه ولو كان خيرا ما حرمه الله تعالى سلف هذه الأمة وفيهم الخلفاء الراشدون والأئمة وما كان الله تعالى ليحرم سلف هذه الأمة ذلك الخير لو كان خيرا ثم يأتي أناس من القرن الرابع الهجري فيحدثون تلك البدعة

 قال شيخ الإسلام ابن تيمية رحمه الله في كتابه اقتضاء الصراط المستقيم مخالفة أصحاب الجحيم

ما يحدثه بعض الناس إما مضاهاة للنصارى في ميلاد عيسى وإما محبة للنبي صلى الله عليه وسلم وتعظيما له من اتخاذ مولد النبي صلى الله عليه وسلم عيدا مع اختلاف الناس في مولده فإن هذا لم يفعله السلف مع قيام المقتضى له وعدم المانع ولو كان خيرا محضا أو راجحا كان السلف أحق به منا فإنهم كانوا أشد محبة للنبي صلى الله عليه وسلم وتعظيما له منا وهم على الخير أحرص وإنما كانت محبته وتعظيمه في متابعته وطاعته واتباع أمره وإحياء سنته ظاهرا وباطنا ونشر ما بعث به والجهاد على ذلك بالقلب واليد واللسان وأكثر هؤلاء الذين تجدهم حرصاء على هذه البدع تجدهم فاترين في أمر الرسول صلى الله عليه وسلم مما أمروا بالنشاط فيه وإنما هم بمنزلة من يحلي المصحف ولا يقرأ فيه أو يقرأ فيه ولا يتبعه اهـ كلامه رحمه الله تعالى

 أيها المسلمون إن بدعة عيد المولد التي تقام في شهر ربيع الأول في الليلة الثانية عشرة منه ليس لها أساس من التاريخ لأنه لم يثبت أن ولادة النبي صلى الله عليه وسلم كانت تلك الليلة وقد اضطربت أقوال المؤرخين في ذلك فبعضهم زعم أن ولادته في اليوم الثاني من الشهر وبعضهم في الثامن وبعضهم في التاسع وبعضهم في العاشر وبعضهم في الثاني عشر وبعضهم في السابع عشر وبعضهم في الثاني والعشرين فهذه أقوال سبعة ليس لبعضها ما يدل على رجحانه على الآخر فيبقى تعيين مولده صلى الله عليه وسلم من الشهر مجهولا إلا أن بعض المعاصرين حقق أنه كان في اليوم التاسع. وإذا لم يكن لبدعة عيد مولد النبي صلى الله عليه وسلم أساس من التاريخ فليس لها أساس من الدين أيضا فإن النبي صلى الله عليه وسلم لم يفعلها ولم يأمر بها ولم يفعلها أحد من الصحابة والتابعين لهم بإحسان وقد قال النبي صلى الله عليه وسلم

 عليكم بسنتي وسنة الخلفاء الراشدين المهديين من بعدي تمسكوا بها وعضوا عليها بالنواجذ وإياكم ومحدثات الأمور فإن كل بدعة ضلالة

 وكان يقول في خطبة الجمعة

 أما بعد فإن خير الحديث كتاب الله وخير الهدي هدي محمد صلى الله عليه وسلم وشر الأمور محدثاتها وكل بدعة ضلالة وكل ضلالة في النار

والأعياد والمواسم الدينية التي يقصد بها التقرب إلى الله تعالى بتعظيمه وتعظيم نبيه صلى الله عليه وسلم هي من العبادات فلا يشرع منها إلا ما شرعه الله تعالى ورسوله ولا يتعبد أحد بشيء منها إلا ما جاء عن الله ورسوله. وفيما شرعه الله تعالى من تعظيم رسوله صلى الله عليه وسلم ووسائل محبته ما يغني عن كل وسيلة تبتدع وتحدث. فاتقوا الله عباد الله واستغنوا بما شرعه عما لم يشرعه وبما سنة رسول الله صلى الله عليه وسلم عما لم يسنه

أيها المسلمون إننا لم نتكلم عن هذه البدعة لأنها موجودة في بلادنا فإنها ولله الحمد لم تعرفها ولا تعمل بها اقتداء برسول الله صلى الله عليه وسلم وأصحابه ولكن لما كان الكثير قد يسمع عنها في الإذاعات أردنا أن نبين أصلها وحكمها حتى يكون المسلمون على بصيرة منها وأن يأخذوا من دينهم باللب دون القشور التي لا أصل لها

أعوذ بالله من الشيطان الرجيم قال الله تعالى

 وَأَنَّ هَذَا صِرَاطِي مُسْتَقِيمًا فَاتَّبِعُوهُ وَلا تَتَّبِعُوا السُّبُلَ فَتَفَرَّقَ بِكُمْ عَنْ سَبِيلِهِ ذَلِكُمْ وَصَّاكُمْ بِهِ لَعَلَّكُمْ تَتَّقُونَ - الأنعام:153

الضياء اللامع من الخطب الجوامع

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Sounna délaissée : Deux unités de prière à la maison après la prière de l'aïd

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Sounna délaissée : Deux unités de prière à la maison après la prière de l'aïd

D'après Abou Sa3id el khoudry qui dit :

 

"Le messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم ne priait rien avant l'aïd, mais quand il revenait chez lui, il priait 2 unités de prière (raka3a)"

 

Le hadith est rapporté par ibnou Majah, Ahmad, Ibnou Khouzayma, Al-Hakim, As-Souyouty et authentifié par Al Hakim et de même par Ad-dhahaby et Ibnou Hajar et Al-Albany l'ont rendu hassan (bon) رحمهم الله وغفر لهم.

 

Al Hakim a dit : C'est une chère sounna.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net


سنة مهجورة : صلاة ركعتين في البيت بعد صلاة العيد
عن أبي سعيد الخدري قال

"كان رسول الله -صلى الله عليه وسلم- لا يُصلّي قبل العيد شيئا، فإذا رجع إلى منزله صَلّى ركعتين"
الحديث أخرجه ابن ماجه وأحمد وابن خزيمة والحاكم والسيوطي
و صححه الحاكم ووافقه الذهبي، وحسنه ابن حجر والألباني -رحمهم الله وغفر لهم-

قال الحاكم : هذه سنة عزيزة

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