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Le commerce en islam

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le commerce en islam

Le livre des transactions tiré de Hidaayatur-Raaghib de Shaykh 'Uthmaan ibn ahmad an-Najdee[ m.1100 ]

 
Six conditions (Shuroot) pour la validité des transactions en Islam
 
[Au nom d'Allâh, le tout miséricordieux...]
 
Les conditions suivantes doivent être accomplies lors d'une transaction afin de la valider selon les règles islamiques :
Accord Mutuel (At-Taraadhee)
 
L'acheteur et le vendeur doivent volontairement être d'accord sur tous les détails de la transaction, conformément aux dires du prophète (sallaLAhou aleihi wa sallam) :
 
"les transactions ne sont validées que par l'accord mutuel." [1]
 
Ainsi, quelqu'un qui est obligé d'acheter ou de vendre un bien, invalide la transaction, toutefois il y a une exception à ceci.
 
Cheikh Saalih Al-Fawzaan établit que :
 
"si quelqu'un était forcé a juste titre dans une vente, alors cette transaction devient autorisée. Un exemple de ceci est quand un juge force quelqu'un à vendre son bien pour payer sa dette." [2]
 

On permet aux deux participants d'engager des transactions (Jawaaz Tasarruf al-'Aaqidayn)

L'acheteur et le vendeur doivent être légalement autorisés à s'engager dans des transactions.

Ils doivent tous les deux être libres (pas des esclaves), et adultes (pas des enfants qui n'ont pas atteint la puberté), sains d'esprit, et raisonnés.
 
Shaykh 'Uthmaan an-Najdee dit :
 
"ainsi les achats et les ventes d'un enfant ou d'un fou, sans permission de son tuteur, sont invalides.
S'il donne sa permission, alors elle est valide, cependant il n'est pas permis de donner sa permission sans aucun avantage.
Et leurs transactions impliquant de petites choses entrent en vigueur même sans permission." [3]
 

La propriété du bien devant être vendu (Milk al-Ma'qood 'Alayhe)

 
Les deux parties dans la transaction doivent posséder la propriété qu'elles proposent à la vente, conformément aux dires du prophète :
 
"ne vous vendez pas ce que vous n'avez pas." [4]
 
Cependant, une personne peut vendre quelque chose au nom d'une autre avec sa permission.
Dans ce cas, il est considéré comme propriétaire du bien par délégation.
 
Une personne ne peut pas vendre quelque chose qu'il ne possède pas en prenant l'argent au moment de la vente, puis en allant l'acheter et en la fournissant ultérieurement.

Shaykh Saalih al-Fawzaan rapporte qu'une telle transaction est invalide selon le consensus des oulemas. [5]
 
Cependant, une personne peut prendre l'argent de quelqu'un pour acheter un bien pour lui, car même s'il ne vend rien lui-même, il est dans ce cas simplement un représentant.

Les trois premières conditions concernent les participants à une vente.

Maintenant regardons les conditions concernant les échanges :
 
Ibaahah al-Intifaa' bil-Mabee' - (Le statut des marchandises)
 
Ce qui est vendu doit être quelque chose de halal (permis) à la base.

Cheikh Saalih al-Fawzaan dit :
 
"ainsi, il n'est pas permis de vendre ce qui est haram (interdit) tel que les stupéfiants, le porc, les instruments de musique, maytah (la viande non abattue correctement), conformément aux dires du prophète :
 
" Allâh a interdit la vente du maytah, des stupéfiants et des idoles." [6]

Ce hadeeth est authentifié (par Al-Bukhaaree et muslim), et dans un hadeeth rapporté par Aboo Daawood :
 

"Il a interdit les stupéfiants et leur vente, et il a interdit le maytah et sa vente, et il a interdit le porc et sa vente." [7]

Ainsi, il n'est pas permis d'employer l'huile ou la graisse qui sont (à l'origine) des najas (impurs, issue d'un porc ou d'un maytah) ou sont devenues impures (en les mélangeant à une najas), conformément à cette parole :

"Quand Allâh interdit quelque chose, il interdit son prix." [8]

Et dans le hadeeth qui est authentifié (par Al-Bukhaaree et muslim), le prophète a été questionné :

"As-tu vu que la graisse du maytah, fait un bon enduit pour les bateaux, qu'elle aide au tannage des peaux, et qu'elle est utilisée dans les lampes ? " Il a répondu :

"Non, ceci est haraam (interdit)."
[9]

[fin de citation de Cheikh Saalih al-Fawzaan] [10]

 

 

Disponibilité (Maqdoor  'alaa Tasleemihi)

 
Les marchandises doivent être des choses qui peuvent être remises au moment de la vente.
 
Ainsi, il n'est pas permis de vendre un oiseau volant dans le ciel, même si on s'attend à ce qu'il revienne ( comme un aigle dressé), à moins qu'il ne soit dans une grande cage.
 
De même, il n'est pas permis de vendre un poisson en mer, à moins qu'il ne soit dans un enclos duquel il ne peut pas s'échapper.
 
Le point important est que l'acheteur doit être certain qu'il pourra remettre les marchandises au moment de la vente.
 
Il n'est également pas permis de vendre un article perdu, ou quelque chose que le vendeur n'est pas certain d'avoir toujours en sa possession.
 
Si l'acheteur n'est pas totalement capable de remettre les marchandises, alors c'est un genre de gharar que le prophète a interdit. [11]
 
 
L'absence de l'anonymat - ('Adm al-Jahaalah)
 
Les marchandises et le prix doivent être clairement connus des deux participants à une vente.

La vente d'un article inconnu ou non spécifié, comme "un des moutons du troupeau," ou "un des vêtements sur le portant," sans indiquer l'article réel, est un genre de gharar prohibé comme mentionné précédemment. [11] 
 

De même, il n'est pas permis de vendre un article pour "une liasse de billets," ou un "sac des pièces de monnaie," puisque, dans ce cas-ci, le prix n'est pas spécifié.

Ainsi, ni les marchandises ni le prix ne peuvent être majhool (inconnu), de même que les deux participants doivent clairement connaitre ce qu'ils reçoivent et ce qu'ils donnent.


En s'appuyant sur cela, il n'est pas permis de vendre un bébé animal dans l'utérus de sa mère, puisque l'on n'est pas en mesure de savoir si le bébé sera fort et en bonne santé ou maladif, ni son sexe (ce qui influe sur le prix des animaux), ni même s'il survivra à la naissance.

 

En résumé
 
Une transaction valide en Islam est l'échange d'un bien (permis) connu, indiqué, halal, basée sur l'accord mutuel des deux parties libres, raisonnables, adultes et qui sont capables de remettre ce qu'elles commercent.
 
Et Allâh est le plus savant.
 
Examiner votre compréhension

La vente est-elle valide si l'acheteur ou le vendeur est forcé de faire la vente ?
Pourquoi ou pourquoi pas ?
Quelle est la preuve qu'une personne doit posséder ce qu'elle vend ?
Identifiez chacune des six conditions comme mentionné en sommaire.

[1] Saheeh Sunan Ibn Maajah (2185)
[2] Al-Mulakh-khas Al-Fiqh-hee de 2 (2/9)
[3] Hidaayatur-Raaghib (p.468)
[4] Il a été rapporté par Aboo Daawood dans son Sunan (# 3503), et rendu saheeh par Al-Albaanee. Il a été également rapporté par À -Tirmithee, an-Nasaa'ee, et Ibn Maajah.
[5] Al-Mulakh-khas Al-Fiqh-heede 5 (2/9)
[6] Saheeh Al-Bukhaaree (2236) et Saheeh muslim (# 4024)
[7] Sunan Abee Daawood (2485) ; saheeh selon Al-Albaanee-Albaanee
[8] Sous l'autorité d'Ibn 'Abbaas, le messager d'Allâh dit :
"Qu'Allâh maudisse les juifs !
Vraiment Allâh leur avait interdit l'utilisation d'huiles et de graisses (du maytah), et eux, ils les ont vendues et ont mangé de leur bénéfice.
Et quand Allâh interdit à un peuple la consommation d'une chose, il (aussi) en interdit aussi son prix."
Compilé par Abou Daawood dans son Sunan (# 3488), et Al-Albaanee l'a saheeh.
[9] Saheeh Al-Bukhaaree (# 2236) Saheeh muslim (4024)
[10] Al-Mulakh-khas Al-Fiqh-hee de 10 (2/9)
[11] Saheeh muslim (# 3787)
 
Traduit de l'anglais au français par Abd-oul-Magid

 Publié par ahloul-hadith.fr

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La variation de prix selon le client

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La variation de prix selon le client
Question : 
 
Je travaille dans un  magasin, et mon prix de vente change d’un client à l’autre selon si ce dernier insiste ou pas pour lui baisser le prix.

Ainsi, je peux vendre une marchandise à 100 Riyals, comme la vendre ensuite à 150 Riyals selon les situations et la personne.

Est-ce que cela est considéré comme une tricherie ?
 
Réponse :
 
Ce qui est obligatoire, c’est de ne pas augmenter le prix de vente de la marchandise connu dans le marché.

De plus, le fait que tu baisses le prix de vente connu dans le marché pour quelques clients n’a rien de mal.

Par contre, ce qui est interdit est d’augmenter le prix de vente de la marchandise, à un prix plus élevé que celui connu dans le marché, notamment si le client ignore les prix du marché ou s’il est trop naïf, ne maîtrisant pas la vente et l’achat et le marchandage alors il n’est pas permis de profiter de l’ignorance de ce genre de personne comme de leur naïveté en lui augmentant le prix de vente connu dans le marché.  
 

Tome 19 page 108
 Publié par fatawaislam.com

 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le paiement échelonné

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le paiement échelonné

Question : 

 
Quel est le jugement concernant l'achat en plusieurs versements ?
 
Réponse : 
 
Tout d'abord, acheter en plusieurs versements est une innovation parmi les actions qui n'étaient pas connues des musulmans des générations précédentes.

Plutôt, c'est quelque chose qui leur est venu des mécréants, ceux qui, dans le passé, ont pris leurs pays, les ont colonisés et les ont gouvernés avec leurs lois de mécréance.

Puis, lorsqu'ils sont partis, ils ont laissé derrière eux leurs traditions mauvaises et égarées.

Et, aujourd'hui, les musulmans leur vivent sur ces pratiques et actes que les mécréants leur ont imposés.

Il y a autre chose - qui est plus important - et qui est comme le prophète
صلى الله عليه وسلم a dit : 

«Je n'ai rien laissé qui vous rapproche d'Allah, sans vous avoir ordonné de le faire.
Et je n'ai rien laissé qui vous éloigne d'Allah, et vous rapproche du Feu de l'enfer, sauf  vous avoir interdit de le faire.»

Nous voyons qu'il صلى الله عليه وسلم a interdit ce qui est aujourd'hui appelé "le paiement échelonné".

Donc, cette sorte de transaction d'affaires est une innovation, que les musulmans du passé n'ont pas connue.

Je veux aussi dire que ce nom est une innovation (en soi), et on ne trouve rien dans les livres de  Fiqh portant le nom "paiement échelonné".

Plutôt, on trouve cela dans les livres Musulmans, dans ce qui est appelé  Ad-Dain (la dette) et ce qui est appelé Al-Qard-ul-Hassan (le prêt gracieux).

Ceci est devenu, dans les affaires quotidiennes des musulmans, juste un nom sans aucune forme et réalité.

Ceci, malgré le fait que le prophète
صلى الله عليه وسلم a incité à l'octroi de prêts gracieux et que cela atteignait de grandes mesures, au point qu'il a considérée le prêt de deux (euros) comme si vous aviez donné un (euro) en aumône.

Cela signifie : si vous prêtez à votre frère musulman deux (euros), c'est comme si vous aviez pris un (euro) de votre poche et l'aviez donné en aumône.

De même qu'il
صلى الله عليه وسلم a encouragé ces prêts gracieux, il a interdit de prendre l'argent supplémentaire en échange du délai de paiement de votre frère jusqu'au terme de son affaire.

Le prophète
صلى الله عليه وسلم a dit : 

«Quiconque fait deux transactions d'affaires en une, alors il obtient le plus bas des deux ou l'intérêt.»

Et dans autre hadith, il
صلى الله عليه وسلم :
 
«a interdit que deux transactions d'affaires soient faites en une (transaction).» 

On a demandé au rapporteur de ce hadith la signification de cette interdiction, il a répondu : 


«C'est ce que vous dites : Je te vends cette chose à tel prix comptant et à tel prix (plus important) en paiement retardé.»

Je vous vends cet appareil 100 (euros) comptant et 105 (euros) en plusieurs versements, c'est à dire comme une dette.

Il
صلى الله عليه وسلم a dit :

 «Quiconque fait deux transactions d'affaires en une, alors il obtient le plus bas des deux ou l'intérêt.» 

Cela signifie que s'il prend l'argent en plus, alors c'est de l'usure, comme dans l'exemple de l'appareil qui a été vendu 105 (euros), cinq (euros) en plus en échange du retard.

S'il y avait une jugement islamique pour les individus et les gouverneurs, cet acheteur qui a été trompé et a qui on a pris cinq (euros) supplémentaires en échange de l'attente du vendeur, aurait le droit de le prendre et de se plaindre de lui auprès des gens de science.

Voilà la compréhension de ce hadith.
 
La chose vendue est une, cependant l'offre est en deux transactions : comptant à ce prix et en différé à ce prix.

Donc l'augmentation du prix pour le retard de paiement a immédiatement été étiquetée comme étant de l'intérêt par le messager d'Allah
صلى الله عليه وسلم.

Al-Asalah (n°6)
Traducteur : Isma'il alarcon

Publié par salafs.com

 

السؤال : ما حكمُ الشرع في بيع التقسيط؟

الجواب : البيع بالتقسيط أولا بدعة عملية لم يعرفها المسلمون في كل القرون الماضية، وإنما هو من الأمور التي وفدت إليهم من الكفار الذين كانوا من قبل يحتلون بلادهم ويستعمرونها ويحكمونها بقوانينهم الكافرة، ثم لما رحلوا عن القسم الأكبر منها خلفوا آثارهم السيئة فيها، والمسلمون يعيشون اليوم على تلك المعاملات التي طبعهم الكافر عليها

وأمر آخر -وهو الأهم- أن النبي صلى الله عليه وسلم كما قال

" ما تركت شيئا يقربكم إلى الله إلا أمرتكم به وما تركت شيئا يبعدكم عن الله ويقربكم إلى النار إلا نهيتكم عنه"

من ذلك أنه نهى عما يسمى اليوم ب(بيع التقسيط)، فهذا البيع بدعة لم يعرفها المسلمون من قبل، وأريد أن أقول أيضا: إن اسم بدعة لا يوجد في كتب الفقه شئ يسمى بيع التقسيط، فهناك في كتب المسلمين ما يسمى بالدين، ويسمى بالقرض الحسن الذي أصبح في معاملات المسلمين اسما بدون جسم لا حقيقة له، مع أن النبي صلى الله عليه وسلم كما حض على القرض الحسن وبالغ فيه إلى درجة أنه اعتبر قرض دينارين كما لو تصدقت بدينار، أي: إذا أقرضت أخاك المسلم دينارين كأنك أخرجت من جيبك صدقة دينار، كما حض عل القرض الحسن نهى عن أخذ الزيادة مقابل الصبر على أخيك المسلم في الوفاء
قال صلى الله عليه وسلم

" من باع بيعتين في بيعة فله أو كسهما أو الربا"

وفي آخر

"نهى عن بيعتين في بيعة"

، وقد سئل الراوي لهذا الحديث عن معنى هذا النهى؟ وقال:أن تقول أبيعك هذا نقدا بكذا، ونسيئه بكذا وكذا
أبيعك هذا الجهاز ب(100)دينار نقدا، و(105)دينار تقسيطا؛ أي: بالدين
قال صلى الله عليه وسلم

"من باع بيعتين في بيعة فله أوكسهما"

أي: أنقصهما،"أو الربا"، أي:إذا أخذ زيادة فهو ربا، كمثل هذا الجهاز الذي بعته ب(105)خمسة مقابل الصبر.
ولو كان هناك حكم إسلامي عند الأفراد والحكام لكان هذا الشاري المغبون المأخوذ منه(5) دنانير مقابل الصبر من التاجر، له الحق أن يستعلي عليه ويشتكيه إلى أهل العلم
فهدا معنى الحديث، المباع واحد ولك المعروض بيعتان: نقدا بكذا، ونسيئة بكذا، فيسمي الرسول صلى الله عليه وسلم الزيادة من أجل النسيئة ربا

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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«Toute marchandise vendue ne sera ni échangée, ni remboursée»

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

«Toute marchandise vendue ne sera ni échangée, ni remboursée»

Question :

 

Quel est l'avis de la religion sur la phrase :

 

(la marchandise vendue n'est plus échangeable ni remboursable) que certains propriétaires de boutiques écrivent sur les factures qu'ils délivrent ?

 

Cette condition est-elle légalement permise ?

 

Quel conseil donnez-vous sur ce sujet ?

 

Réponse :

 

Il n'est pas permis de vendre une marchandise à condition qu'elle ne puisse pas être rendue ou changée, car cette condition n'est pas valide vu le préjudice et le camouflage qu'elle recèle.

 

En plus, l'objectif du vendeur à travers cette condition est de contraindre l'acheteur à garder la marchandise même si elle est défectueuse.

 

Poser cette condition ne le disculpe pas des défauts que renferme la marchandise, car si elle est défectueuse, il doit la changer avec une autre saine ou payer l'indemnité du défaut à l'acheteur.

 

Car, le prix est entièrement versé contre la marchandise saine.

 

Le fait que le vendeur prenne le prix malgré la défectuosité de la marchandise est illicite.

 

En plus, si la loi a établi la condition conventionnelle et la condition linguistique c'est pour exiger la validité de tout défaut afin qu'il soit possible au client de rendre la marchandise en cas de défaut.

 

Ici, l'exigence de la salubrité de la marchandise du point de vue conventionnel tient lieu de cette même exigence du point de vue linguistique.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La Fatwa numéro ( 13788 )

(Numéro de la partie: 13, Numéro de la page: 198)

Publié par alifta.com

كتابة البائع عبارة

(البضاعة لا ترد ولا تستبدل)

س: ما حكم الشرع في كتابة عبارة: (البضاعة المباعة لا ترد ولا تستبدل) التي يكتبها بعض أصحاب المحلات التجارية على الفواتير الصادرة عنهم، وهل هذا الشرط جائز شرعًا، وما هي نصيحة سماحتكم حول هذا الموضوع؟

ج: بيع السلعة بشرط أن لا ترد ولا تستبدل لا يجوز؛ لأنه شرط غير صحيح؛ لما فيه من الضرر والتعمية، ولأن مقصود البائع بهذا الشرط إلزام المشتري بالبضاعة ولو كانت معيبة، واشتراطه هذا لا يبرؤه من العيوب الموجودة في السلعة؛ لأنها إذا كانت معيبة فله استبدالها ببضاعة غير معيبة، أو أخذ المشتري أرش العيب. ولأن كامل الثمن مقابل السلعة الصحيحة، وأخذ البائع الثمن مع

وجود عيب أخذ بغير حق. ولأن الشرع أقام الشرط العرفي كاللفظي، وذلك للسلامة من العيب حتى يسوغ له الرد بوجود العيب، تنزيلاً لاشتراط سلامة المبيع عرفًا منزلة اشتراطها لفظًا.

وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

الفتوى رقم - 13788

(الجزء رقم : 13، الصفحة رقم: 198)

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Aider ceux qui font «riba»

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Aider ceux qui font «riba»

Question :

 

Ma sœur a acheté un appartement en utilisant un crédit avec intérêts.

 

Elle m'a demandé de l'aide pour rénover cet appartement. Est ce que j'ai le droit de l'aider ou pas ?

 

Hafidakoum Allah - Barak Allah ou fikoum.

 

Réponse :

 

Bismi Allah el Rahman el Rahim

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

Louange à Allah ; c'est Lui que nous louons et dont nous implorons l'aide et le pardon. Et nous recherchons refuge auprès d'Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

Deux cas de figure se présentent :


-Si votre sœur est nouvelle dans la religion et qu'elle a fait cela par ignorance (prêt) et qu'elle accepte le conseil (nassiha) de son frère et ne se détourne pas de la religion, alors, auquel cas il vous est permis de l'aider afin d'unir vos cœurs (par la foi - ta_lif al quouloub).

-Si votre sœur n'accepte pas le conseil (nassiha), se montre indifférente envers la religion et s'en détourne, alors il ne vous est pas permis de l'aider pour rénover cet appartement.

 

wa Allahou al mouwafiq.

 

Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 14/05/1429 - 18/06/2008 Joubail - Arabie Saoudite

✅ Publié par dourouss-abdelmalik.com
 
Abdelmalik Abou Adam al-firansi

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