Quant à la circoncision, elle compte parmi les sunnas de la nature primordiale et est l'un des traits caractéristiques des musulmans, vu ce qu'on a rapporté dans les deux Sahîhs du hadith d'Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui dit que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
"La nature innée comporte ces cinq traits : la circoncision, le rasage du pubis, la taille des ongles, l'épilation des aisselles et le rasage des moustaches."
Il صلى الله عليه وسلم a commencé par citer la circoncision et a annoncé qu'elle fait partie des sunnas de la nature innée.
La circoncision légale consiste à couper uniquement le prépuce couvrant le gland.
Quant à ceux qui ôtent la peau qui entoure le pénis ou écorchent tout le pénis comme cela se passe dans certains pays barbares et qui prétendent par ignorance que cela est la circoncision légale, il s'agit d'une législation satanique embellie aux yeux des ignorants, une torture au circoncis et une dérogation à la sunna de Mohammad et à la charia islamique venue faciliter et alléger les choses et sauvegarder l'âme.
Ce type de circoncision est proscrit pour plusieurs raisons :
● La sunna a mentionné uniquement l'excision du prépuce couvrant le gland.
● C'est une torture et une mutilation du corps, or le Prophète d'Allah صلى الله عليه وسلم a interdit la mutilation.
Si Le Prophète a interdit de dénaturer les animaux et d'amputer leurs membres, qu’en est-il donc, quand il s’agit de supplicier des humains, il va sans dire que ce péché-ci s’avère plus énorme encore.
● Cela va en contradiction avec la bienfaisance et la clémence qu'exhorte le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم en disant :
"Allah a recommandé la perfection en toute chose" jusqu'à la fin du hadith.
● Cela peut entraîner l'infection et la mort du circoncis, ce qui n'est pas permis conformément à la parole du Très-Haut (traduction rapprochée) :
"Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction". La vache (Al-Baqara) 2 : Verset 195
Et Sa parole, Gloire et Pureté à Lui (traduction rapprochée) :
"Et ne vous tuez pas vous-mêmes. Allah, en vérité, est Miséricordieux envers vous." Les femmes (An-Nisâ’)' 4 : Verset 29
C'est pourquoi les oulémas ont stipulé que la circoncision légale n'est plus obligatoire pour un adulte si l'on craint pour lui.
Quant au regroupement des hommes et des femmes en un jour fixe pour assister à la circoncision, où l'enfant est placé debout et dénudé devant eux, c'est interdit, car on découvre la `Awra que la religion islamique a ordonné de cacher et a interdit de découvrir.
Il en est de même de la mixité hommes femmes à cette occasion.
Elle n'est pas permise vu ce qu'elle comporte comme tentation et transgression de la loi pure.
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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz -الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Al-‘Aqiqa (le sacrifice) est une sunna, c’est un devoir du père, mais si le père est absent, cela reste une sunna à faire par la mère.
Il faut en être capable, car si les obligations ont pour condition préalable la capacité de les accomplir, cela est plus évident encore pour les choses recommandées.
C’est pourquoi nous ne disons pas au pauvre d’emprunter pour faire sacrifier.
Et dans le cas où un salarié à un enfant au milieu du mois et que son salaire n’est pas arrivé, lui disons-nous d’emprunter ou d’attendre ?
Il est meilleur qu’il attende, car il se peut qu’il lui arrive quelque chose et qu’il ait besoin de cet argent (maladie, accident…).
Il vaut lieux qu’il attende s’il compte recevoir de l’argent bientôt, et il peut sacrifier le 7, 14 ou 21ème jour.
[Shaikh Al-Albani précise que le sacrifice doit être fait le 7ème jour mais qu’il peut être repoussé au 14 et 21ème jour si on ne peut pas le faire avant, car le prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit :
« on sacrifie le 7ème jour » et dans d’autres hadith sont cités le 14 et 21ème jour, donc le temps est spécifié et on ne peut dépasser cela que si on a une excuse légale.]
(442, silsila al-huda wa nur)
La sunna est que l’on sacrifie deux moutons pour un garçon et un seul pour une fille, comme cela a été rapporté dans la sunna.
Il est préférable que les deux moutons soient le plus proches possible en âge, en taille, en poids, et plus ils seront proche, meilleur cela sera.
Et si on ne trouve (pour un garçon) qu’un seul mouton, cela est suffisant, mais si Allah a permis (à cet homme) d’avoir deux moutons, cela est meilleur.
[Sahikh Al-Albani précise qu’il n’y a pas de mal à sacrifier plus d’un mouton pour une fille, mais cela vient d’une ignorance des gens qui pensent que al-‘aqiqa est un repas auquel on invite les gens, ce qui est faux, il n’y a rien de cela dans la sunna, c’est un sacrifice].
(209, silsila al-huda wa nur)
Il fait partie de la sunna que le sacrifice soit fait le 7ème jour, ainsi si l’enfant nait samedi, on sacrifiera vendredi, c'est-à-dire un jour avant le jour de sa naissance.
La sagesse derrière cela est qu’au septième jour, la semaine se termine, l’enfant a vécu tous les jours de la semaine et on espère qu’il continuera à vivre.
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Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya
Institution
L'imam Mâlik dit que cet acte ne fait l'objet d'aucune divergence.
On Compte parmis ceux qui approuvent son institution dans la legislation islamique : Abdullah ibn Abbas , Abdullah ibn Umar , Aicha Oummou'l'mou-miniin Radhia'llaahou anha , Fatima bintou'rrassoul , radhia'llaahou anha, Boureid al alsamy, Al Qâssim ibn muhammad, Ourwa ibn zoubeir, Atâ ibn abi Rabah, Az-Zouhri, Abû Zinâd, Mâlik, les savants medinois, l'Imâm Ash-Shafi3î et ses compagnons, l'Imâm Ahmad, Ishâq, Abû Thaour et beaucoup d'autres savants.
Le 'aqiqa est-il obligatoire ou recommandé ?
Abû Umar a dit :
" Quant à la divergence des savants sur son caractére obligatoire, elle se présente comme suit :
- Les Zahirites, à l'instar de Dâwud et de ses compagnons, le considérent comme une obligation.
Ils disent que le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam l'a ordonné et l'a personnellement pratiqué.
Il sallallahou 'alaihi wa sallam dit à ce sujet : " L'enfant est tributaire de son aqîqa".
Mâlik disait que c'est une " Sunna mouakkada" " vivement recommandée" à laquelle il faut s'attacher.
C'est aussi l'avis d'Ash-Shafi3î et d'Ahmad, bien que les compagnons de ce dernier aient rapporté de lui deux versions à ce sujet.
Mais il n'y a pas de texte clair émanant de lui qui lui attribue ce caractére obligatoire.
Al-Hârith a dit: " Il fut demandé à Ahmad:
- Que faire si l'on n'a pas de quoi faire le sacrifice?
- Que la personne s'endette, j'ai espoir qu'Allah la compensera, car elle a mis à jour une sunna, répondit-il."
Ceux qui disent qu'il est une sunna vivement recommandée "Mouakkada" estiment que si le Aqîqa était obligatoire, il serait ainsi connu religieusement parcequ'il est indispensable et constitue une épreuve pour beaucoup de personnes; et le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam aurait enseigné ce caractére obligatoire à la communauté de manière suffisemment claire et répandue de sorte que personne n'ait d'Excuse pour s'y dérober.
Mais il sallallahou 'alaihi wa sallam a laissé son observance au libre choix de chacun en disant:
" Quiconque a un nouveau-né et aimerait faire le sacrifice, qu'il le fasse."
(Note de bas de page : Raporté par Abû Dâwud et An-Nassâi. Al-Albni dit que c'est un hadith bon authentique.)
Al-'aqiqa est préférable à une aumône de même valeur, voire plus important
Al-Khallâl dit qu'il a entendu Sulaymâne ibn Al Ash'ath dire :
" Abû Abdallah fut interrogé en ma présence au sujet du Aqîqa : vaut il mieux faire le sacrifice ou doner sa valeur en éspèces aux pauvres?
Le Aqîqa est préférable, répondit-il".
Le Aqîqa est préférable parceque c'est une sunna et un rite prescrits en raison de la grâce qu'Allah a renouvelée sur les parents.
De même, il y a en cela une conception sous-jacente, héritée du rachat d'Ismaïl (alayhi'ssalaam) par le bêlier qui fut offert par Allah pour rançonner ce dernier et qui est devenue une tradition dans sa descendance.
Il n'est pas exclu que ce sacrifice soit pour l'enfant une protection contre satan après sa naissance, comme le fut pour lui l'évocation du nom d'Allah au moment de sa conception.
Aussi, rares sont ceux dont les parents ont négligé ce rite qui ne soient à la merci de satan.
Y-a-t-il une différence entre le garçon et la fille en matière de 'aqiqa
Le Aqîqa est une sunna aussi bien pour le garçon que pour la fille chez la majorité des savants parmi les compagnons du Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam et les générations successives.
Interrogé sur le aqiqa, le Messager d'Allah sallallahou 'alaihi wa sallam :
" On sacrifie deux moutons pour le garçon et un pour la fille et il n'y a pas de mal à ce qu'ils soient mâles ou femelles".
(note de bas de page : Hadith jugé authentique par At-Tirmidhi et les autres.)
Sagesses et avantages du 'aqiqa
Le aqîqa est un acte de piété en faveur du nouveau né ; il est accompli à la premiére heure de sa venue au monde.
Ce dernier profite grandement de cet acte , comme il profite de la prière faite en sa faveur, de sa présence dans les lieux des rites et de la sacralisation faite pour lui, etc..
En outre, la aqîqa le libére parcequ'il est assujetti à ce sacrifice.
L'imam Ahmad a dit que sans cela, il ne sera pas autorisé à intercéder en faveur de ses parents. Atâ ibn Abi Rabah a dit aussi qu'il sera privé de l'intercession de son enfant.
De même, il constitue une rançon par laquelle on rachète le nouveau-né comme Allah racheta Ismaïl par le bélier.
Il n'est pas exclu dans la Sagesse d'Allah, dans Sa Législation et Sa prédestination, que cette pratique soit une cause de sa bonne croissance, de la pérennité de sa santé et de sa longévité en le protégeant contre le mal du démon, de sorte que chaque organe de la bête constitue une rançon pour l'organe équivalent du nouveau-né.
C'est pour cette raison qu'il est conseillé de dire la même formule que celle récitée sur la bête sacrifiée le jour de l'aïd et que les deux moutons soient accomplis.
L'imam Ahmad a dit de la versiond 'Abu Dâwud que :
" Cela veut dire deux bêtes d'un âge mûr ou presque identiques".
La signification du terme "tributaire"
( note de bas de page: Le prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit : " L'enfant est tributaire de son Aqîqa". )
Dans le hadith précédent est aussi un sujet de controverse:
D'aucuns , à l'nstar de Atâ et de l'Imam Ahmad disent que cela signifie qu'il sera privé du droit d'intercéder en faveur de ses parents.
Ceci n'est vraisemblablement pas plausible, car Allah n'a prescrit ce sacrifice qu'en vue de libérer le nouveau-né du joug de satan qui s'est collé à lui dès sa venue au monde et l'a pincé à la hanche.
Le aqîqa est ainsi conçu comme une rançon et un affranchissement de la détention de satan qui l'empêche d'oeuvrer pour l'au-delà, lieu de retour final.
C'est comme s'il était emprisonné, attendant d'être égorgé par satan avec le couteau qu'il a apprêté pour ses fidèles et ses alliés.
Il a juré devant le seigneur qu'il anéantira la descendance d'Adam , excepté un petit nombre.
Il demeure aux aguets, guettant le nouveau-né dès sa venue au monde.
A ce moment, son ennemi le devance pour l'attirer vers lui et nourrit le désir ardent de le soumettre à son joug et sa prison et d'en faire un des alliés de son parti, il y attache un prix d'honneur.
Le nouveau-né étant dans cet état [d'otage], Allah a prescrit aux parents de le libérer par ce sacrifice, sinon il restera un otage..
Il vaut mieux cuire la viande de la 'aqiqa que de la distribuer crue
Al Khallâl a dit :
Abdul Malîk Al-Maimouni m'a informé qu'il demanda à Abû Abdullah:
Prépare t on la viande du 'Aqîq ?
Oui, lui dit-il
Abû Dâwud m'a aussi informé qu'il demanda à Abû Abdullah:
- Prépare-t-on le aqîqa?
-Oui, lui dit il.
-Cette tâche est pénible, lui fut-il dit.
Il répliqua:
-Il leur faut supporter cela, car en la préparant, ils épargent aux pauvres et aux voisins cette peine et c'est un bienfait de plus et une expression de sa gratitude vis-à-vis de cette grâce.
D'autre part, les repas de ce genre, qui sont des manifestations de gratitude, sont tous traités de la sorte ( c'est dire préparés).
Voici les différentes appellations de ces repas:
*Al quira: Qui est le repas offert aux hôtes.
*Al ma'douba: Le banquet.
*At-Touhfa: Repas offert au visiteur
*Al walîma: Festin de noces.
*Al khouras: plat de l'accouchée.
*Al aqîqa: Sacrifice effectué le septiéme jour où on coupe les cheveux du nouveau-né.
*Al gazîra: Repas offert en l'honneur de l'enfant circoncis
*Al wadhîma: Repas des obsèques.
*An-naquî'a: Repas préparé à l'occasion du retour du voyageur.
*Al wakîra: Repas offert à l'achèvement d'une construction.
Offrir les repas en ces circonstances est préférable à la simple distribution de viande, cet acteest considéré comme une marque de noblesse de caractère et de générosité.
Et Allah sait mieux.
Le musulman majeur dont les parents n'ont pas fait de sacrifice 'aqiqa, peut-il s'en aquitter personnellement ?
Al-Khallâl rapporte qu'Abdul'Malik l'a informé en une autre circonstance qu'il a demandé à Abû abdallah:
-Peut on faire le Aqîqa pour le fils devenu majeur ?
- Je n'ai rien appris concernant la personne majeure, dit-il.
-Son pére était indigent, puis sa situation s'est améliorée et il n'aimerait pas prover son fils d'aqîqa; répliquai-je.
-Je ne sais pas, je n'ai rien appris concernant la personne majeure, dit il à nouveau. Quiconquue le fait, c'est une bonne chose; il y a des gens qui l'estiment obligatoire, renchérit-il.
De ce que l'on dit en immolant
Ibn Al-Mounzir rapporte d'aprés Aïcha Radhia'llaahou anha, que le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit :
"Allahoumma laka wa ilayka hâdhihi 'aqiqatou foulan"
"Ô Allah, elle T'appartient et retourne vers Toi. Ceci est le Aqiqa d'untel".
(note de bas de page : Rapporté par Abdourrazzâk dans Al moussannaf, Abû Ya'lâ et A baïhaqi.)
Ibn Al Mounzir a dit:
" C'est une bonne chose; et si la personne a l'intention de faire le aqîqa et ne prononce pas cela, c'est acceptable, s'il plait à Allah."
Al-Khallâl rapporte d'après Ahmad Ibn Muhammad ibn Matar et Zakaria Ibn Yahya qu'Abû Tâlib leur a dit qu'il a demandé à Abdullah:
-Que doit dire l'homme qui veut immoler le Aqîqa?
-Qu'il dise : Au nom d'Allah بِسْمِ اللَّه et qu'il immole avec l'intention - comme il le fait pour le sacrifice- en disant:
هَذِهِ عَقِقَةُ ُ فُلاَنْ ابْنُ فُلاَنْ
Ceci est le aqîqa d'untel fils d'untel.
Apparement, il a associé à la fois et la formule.
De la sagesse de la spécification du 7ème jour pour le 'aqiqa
Il ya quatre choses qui sont liées au 7ème jour:
*Lui faire le Aqîqa
*Lui couper les cheveux
*Lui donner un nom
*Le circoncire.
A l'unanimité, les savants considèrent qu'il est souhaitable d'accomplir les deux premiers points le septième jour.
Quant à lui donner le nom et le circoncire le même jour, c'est un sujet de controverse, comme on le verra plus loin inchaâ-Allah.
Les références concernant le aqîqa accompli le 7ème jour ont déjà été citées.
La sagesse derrière cela - et Allah sait mieux - est que le bébé à sa naissance est encore trés fragile, à cheval entre la santé et la mort.
On en sait pas vraiment s'il va survivre ou non, jusqu'à ce que s'écoule une période d'observation qui va nous rassurer sur l'état de sa constitution et de sa santé, et montrer qu'il est apte à vivre.
On a donc choisi une période équivalente au nombre de jours de la semaine, car la semaine constitue un cycle à travers la rotation des jours, de même que l'année est un cycle défini par la rotation des mois.
Tiré du livre Les préceptes islamiques relatifs au nouveau né (تهذيب تحفة المودود بأحكام المولود)
Page 263 qui marque le début du chapitre sur le 24° hadith : "Le sacrifice pour la naissance d'un enfant (Al 'Aqîqa)"
Le hadith :
D'après Samoura Ibn Joundounb, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
"Tout nouveau-né est redevable (littéralement : donné en gage contre) d'un sacrifice d'une bête ('aqîqa) qui doit être accompli pour lui au 7° jour au cours duquel on lui rase également la tête, et on lui donne un nom".
Rapporté par Ahmad, Abû Dâwûd, At.Tirmidhî, An.nasâi, Ibn Mâja, Ad.Dârimî, Al Hâkim. Authentifié par At.Tirmidhû, Al Hâkim et 'Abdal Haqq Al Ichbayli.
Question page 271 :
Doit-on raser la tête au nouveau-né si c'est une fille ?
Réponse de Cheikh Abdellah ibn Abdelaziz ibn 'Aqil :
Hadith de Mâlik, d'après Jaâfar Ibn Muhammad, qui le tient de son père :
"Fatima, la fille du Prophète صلى الله عليه وسلم pesa les cheveux de Hasan, Housayn, Zaynab et Oumm Koulthoum, puis elle fit l'aumône du poids en argent de leurs cheveux".
C'est un hadith authentique, bien que la chaîne ne remonte pas au Prophète صلى الله عليه وسلم où Muhammad Ibn Al Housayn Ibn 'Ali Ibn Abi Tâlib رضي الله عنه raconte les habitudes de sa famille et il est le mieux placé pour le faire.
À la portée générale, on a pour preuve les paroles du Prophète صلى الله عليه وسلم :
"On lui rase également la tête".
La sagesse qui justifie ce rasage est assimilé à la suppression du mal.
Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit dans le hadith (Selon Salmân Ibn 'Amir) :
"Pour chaque nouveau-né, il faut une 'aqîqa.
Versez pour lui du sang (sacrifice) et éloignez le mal de lui".
Rapporté par Al Bukhârî et Abû Dâwûd.
Hasan Al Basri interprète l'expression "éloignez le mal de lui" par "rasez la tête".
Rapporté par Abû Dâwûd.
Cette formule, générale, s'applique aussi bien au garçon qu'à la fille.
wa Allahu 'ualem.
Livre "les 40 Hadith sur l'éducation des enfants" présenté par sheykh 'Abdoullah Ibn 'Abdilâziz Ibn 'Aqil Al 'Aqil qui est un ancien président du comité permanent du haut conseil juridique et dont les ahadith sont recueillis par 'Adil Ibn 'Abdillah Ibn Saâd Al Hamdan Al Ghamidi qui est un professeur.
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Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. Après ce préambule :
Eu égard à votre demande d'avis enregistrée à la direction des recherches scientifiques et d'Iftâ' sous le numéro 4312 du 23/11/1407H dans laquelle vous posez la question suivante :
Doit-on raser la tête de la fille après sa naissance ?
Réponse de Cheikh Ibn Bâz :
Je vous signale qu'il est de la Sunna de raser uniquement la tête d'un garçon lorsqu'on lui attribue un nom au septième jour de sa naissance.
Quant à la fille, on ne rase pas sa tête selon cette parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :
"Tout enfant est tributaire de sa "aqîqa" qui doit avoir lieu le septième jour de sa naissance où on lui rase la tête et on lui attribue un nom."
Rapporté par l'imam Ahmad et les auteurs des autres sunans avec une bonne chaîne de transmission.
Qu’Allah guide tout le monde à faire ce qui mérite Sa satisfaction.
Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous.
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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Cheikh Abdellah ibn Abdelaziz ibn 'Aqil - الشيخ عبدالله بن عبدالعزيز بن عقيل
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz -الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Est-ce « al-’Aqîqah »[1]est une obligation ou une sunnah fortement recommandée ?
Lorsqu’une personne doit s’en acquitter pour son enfant et ne le fait pas alors qu’elle en a la capacité, commet-elle un péché ?
Et à quel moment il est obligatoire de la faire ?
Est-il permis de dépasser son temps d'un ou deux mois pour une raison valable ou sans raison, et la personne doit-elle alors s’en acquitter ?
Réponse :
Al-’Aqîqah - est une tradition avérée qui est pour le garçon de deux moutons, et il en sera récompensé pour cette offrande, et pour la fille d’un seul mouton.
Cette offrande doit se faire au septième jour de la naissance de l’enfant, et s’il sort de ces sept jours, cela est permis et il peut le faire à un autre moment, cela ne fera pas de lui un pêcheur s’il le diffère.
Le meilleur en cela, c’est que cela soit fait dès que possible.
Quel est l’avis concernant le rasage des cheveux d’une fille à sa naissance ou après cela, afin de rendre les cheveux plus forts et plus épais ?
Est-ce qu’il est de sunnah [tradition] de raser les cheveux [de la fille] à sa naissance comme pour ce qui est du cas de la naissance du garçon ?
Réponse :
Il n’est pas de sunnah de raser la tête de la fille au septième jour, comme il est de sunnah pour le garçon.
Quant à raser la tête par nécessité, comme ce qui a été précisé dans la question, si cela s’avère véridique, les savants disent :
« Le rasage de la tête de la fille est blâmable », mais s’il est prouvé que cela donne de la vivacité aux cheveux et les rend épais, alors il n’y a pas de mal en cela.
Certes, ce qui est bien connu est que cela est blâmable, et que le blâmable n’est plus [cesse] s’il y a une raison à cela.
Kitâb « Madjmu’atu Ass’ilat al-’Usrah al-Muslimah » de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, p.147-148
Question :
Un homme a plusieurs fils et filles, et il n’a fait de « ’Aqîqah » pour aucun d’entre eux, du fait de l’ignorance ou de l’insouciance.
Certains d’entre eux sont maintenant grands.
Que doit-il maintenant faire ?
Réponse :
S’il fait [al-’Aqîqah] maintenant pour eux, cela est bon [hassan], du fait qu’il était ignorant ou qu’il ait dit : « Je le ferai demain - Je le ferai demain » jusqu’à ce que trop de temps se soit écoulé.
Mais s’il était pauvre au moment prescrit de faire « al-’Aqîqah », il ne doit rien pour cela.
Kitâb « Liqâ-at ul-Bâb il-Maftoûh » du SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 1/51
Question :
Un homme avait plusieurs fils et il n’a pas fait de « ’Aqîqah » pour eux, pour cause de pauvreté.
Quelques années plus tard, Allâh lui a accordé des bienfaits [des moyens].
Doit-il s’acquitter de la « ’Aqîqah » pour ses enfants ?
Réponse :
Si la situation est telle que vous le dites, alors il lui est prescrit de s’acquitter de la « ’Aqîqah » à l’égard de ses enfants, deux moutons pour chaque garçon.
Al Aqîqa est une sunna aussi bien pour le garçon que pour la fille chez la majorité des Savants parmi les Compagnons رضي الله عنهم du Prophète et les générations successives.
Interrogé sur Al Aqîqa, le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم répondit :
"On sacrifie 2 moutons pour le garçon et 1 pour la fille et il n'y a pas de mal à ce qu'ils soient mâles ou femelles."
Sahîh At-Tirmidhî
Raser la tête du nouveau-né et faire l'aumône du poids de ses cheveux
Abû 'Umar Ibn 'Abdul-Barr رحمه الله a dit :
"Quant à raser la tête du nouveau-né au moment de son aqîqa, c'est un acte qu'appréciaient les Savants.
Il a été établi que le Prophète صلى الله عليه وسلم, parlant du Aqîqa, a dit :
"...et on lui coupe les cheveux et on lui donne un nom."
Auteurs des Sunan
Il est rapporté dans "Al Muwatta" que Fatima رضي الله عنها la fille du Prophète, a pesé les cheveux d'Al Hassan et d'Al Husseyn رضي الله عنهما et a fait l'aumône de leurs poids en argent.
Tuhfatu-l-mudud bi ahkami-l-mawlud
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Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya -الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية
"Ordonnez à vos enfants d’accomplir la prière dès l’âge de sept ans, et corrigez-les dès l’âge de dix ans (s’ils refusent de l’accomplir) et séparez-les (entre les filles et les garçons) dans les couches."
Faut-il entendre par 7 ans, la fin des six ans ou le début des huit ans ?
Réponse :
Quand un garçon atteint l'âge de sept ans, son tuteur doit lui ordonner de faire la prière afin que ce dernier prenne l'habitude de l'accomplir, et ce, conformément à ce qui a été rapporté par l'imâm 'Ahmad, Abou Dâwoud et Al-Hâkim au sujet du Prophète صلى الله عليه وسلم qui a dit :
"Ordonnez à vos enfants d’accomplir la prière à l’âge de sept ans, corrigez-les s'ils refusent de l'accomplir à partir de dix ans et séparez-les dans les lits."
À partir de-là, il apparait clairement qu'il s'agit de la fin des 7ans et non leur début.
Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.
La question 3 de la Fatwa numéro 5133
(Numéro de la partie : 6, Numéro de la page : 27)
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صلاة الصبي وأمره بها س3: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم: مروا أبناءكم بالصلاة لسبع واضربوهم عليها لعشر وفرقوا بينهم في المضاجع هل المقصود بالسنة السابعة عندما يتم ست سنوات ويبدأ في السابعة، أم عندما ينهي السابعة ويدخل في الثامنة؟ جـ3: إذا بلغ الولد سبع سنين يأمره وليه بالصلاة ليعتادها؛ لما روى الإمام أحمد وأبو داود والحاكم، أن النبي صلى الله عليه وسلم قال: مروا أولادكم بالصلاة وهم أبناء سبع سنين، واضربوهم عليها وهم أبناء عشر سنين، وفرقوا بينهم في المضاجع وبهذا يعلم أن المراد كمال السبع لا البدء فيها
وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم
(الجزء رقم : 6، الصفحة رقم: 29) السؤال الثالث من الفتوى رقم - 5133
Comité permanent [des savants] de l'Ifta -اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء
À qui revient la priorité de prénommer l’enfant : Est-ce au père ou à la mère ?
La réponse :
Louange à Allâh, Maître des Mondes ; et paix et salut sur celui qu'Allâh عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.
Ceci dit :
Il n’y a pas de divergence entre les gens pour dire que la priorité de prénommer l’enfant revient au père et non pas à la mère, car l’enfant est attribué au père, et c’est lui qui a le plus droit à le prénommer.
Et comme il est obligatoire au père de subvenir aux dépenses de l’enfant, de lui assurer l’enseignement et de lui faire El-`Aqîqa [1] et autres, c’est à lui alors qu’appartient le droit de le prénommer.
De même, le Jour de la Résurrection, les gens seront appelés par les noms de leurs pères et non par ceux de leurs mères.
Néanmoins, l’enfant est attribué à sa mère en cas d’affranchissement, d’esclavage, d’El-Li`âne [2] ou de fornication, et dans d’autres questions connues dans la jurisprudence.
Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.
[1] Immolation faite en guise de remerciement pour le nouveau-né. Note du traducteur.
[2] El-Li`âne a lieu lorsqu’un mari accuse sa femme d’adultère ; le juge, alors, l’ordonne de faire une quadruple attestation en disant : «J’atteste par Allâh que je suis du nombre des véridiques» et à la cinquième [attestation] il dit : «Que la malédiction d'Allâh tombe sur moi si je suis du nombre des menteurs».
Puis, le juge ordonne à la femme de faire une quadruple attestation en disant : «J’atteste par Allâh qu'il [son mari] est certainement du nombre des menteurs» et à la cinquième attestation elle dit : «Que la colère d'Allâh soit sur moi, s'il est du nombre des véridiques». Puis, on les sépare. Note du traducteur.
Alger, le 9 Rabî`El-Awwel 1428 H, Correspondant au 28 mars 2007 G
✅Traduit et publié par ferkous.com
في أَحَقِّيةِ الأب بتسمية المولود
السـؤال : من هو الأحقُّ بتسمية المولود: الأب أم الأم؟
الجـواب : الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلامُ على مَنْ أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصَحْبِهِ وإخوانِه إلى يوم الدِّين، أمّا بعد
فلا خلافَ بين الناس أنَّ التسميةَ حقٌّ للأب دون الأمّ؛ لأنّ الولد يُنسب إليه، وهو أحقُّ بتسميته، وكما تجب على المولود له النفقةُ والتعليم والعقيقة وغيرُها فالتسمية تكون له، لذلك يدعى الخلق يوم القيامة بآبائهم لا بأُمَّهاتهم، وإنَّما يتبع أُمَّه في الحُريَّة والرِّقِّ واللِّعان والزِّنى وفي غيرِها من المسائل المعروفة في الفقه
والعلمُ عند اللهِ تعالى، وآخرُ دعوانا أنِ الحمدُ للهِ ربِّ العالمين، وصَلَّى اللهُ على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، وسَلَّم تسليمًا
Si des Musulmans émigrés dans un pays non musulman, vivent dans une petite ville d'une culture anti-islamique, et où il n'y a que l'enseignement areligieux, ne dépensent pas sur une école islamique pour leurs enfants, seront-ils pécheurs et responsables devant Allah ?
Sont-ils les seuls responsables, ou tous les Musulmans sont responsables de la construction de telles écoles, et sont pécheurs s'ils ne le font pas et ne s'entraident pas pour le faire ?
Réponse :
Si la situation est telle que vous venez d'évoquer, sur l'existence de cette communauté de Musulmans dans un pays non-musulman, et qu'on craint la tentation pour elle, du fait que ni la loi ni la culture de ce pays ne sont islamiques ; il leur est obligatoire d'émigrer vers un pays musulman, pour préserver leur religion.
S'ils arrivent à émigrer, leur problème sera résolu, ils seront donc comme les Musulmans avec qui ils vivent.
Mais s'ils sont obligés d'y rester, sans pour autant trouver une solution et ni pouvoir aller dans un pays pour se préserver et préserver leur religion, les Musulmans doivent, dans ce cas-là, œuvrer à les secourir par tous moyens, politique, financier ou par la force.
S'ils arrivent à les sortir du pays mécréant, et les aider à aller vers un pays musulman, qu'ils apprennent dans les écoles islamiques et leur religion sera donc préservée.
Par contre, s'ils veulent rester dans le pays des mécréants en quête des plaisirs de la vie, ou parce qu'ils se sont habitués à ce rythme de vie, ils assumeront eux-mêmes leur péché, car ce sont eux qui ont voulu cette situation, en demeurant avec leurs ennemis et les ennemis de leur religion.
Allah, Le Très-Haut, a dit (traduction rapprochée) :
"Ceux qui ont fait du tort à eux-mêmes, les Anges enlèveront leurs âmes en disant: «Où en étiez-vous?» (à propos de votre religion) - «Nous étions impuissants sur terre», dirent-ils. Alors les Anges diront: «La terre d’Allah n’était-elle pas assez vaste pour vous permettre d’émigrer?» Voilà bien ceux dont le refuge est l’Enfer. Et quelle mauvaise destination! A l’exception des impuissants: hommes, femmes et enfants, incapables de se débrouiller, et qui ne trouvent aucune voie: A ceux-là, il se peut qu’Allah donne le pardon. Allah est Clément et Pardonneur. Et quiconque émigre dans le sentier d’Allah trouvera sur terre maints refuges et abondance. Et quiconque sort de sa maison, émigrant vers Allah et Son messager, et que la mort atteint, sa récompense incombe à Allah. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux." (sourate an-nisa verset 98 à 100)
"Et Allah (Pureté à Lui) a dit : ... disent: "Seigneur! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur"." (sourate an-nisa verset 75)
Cependant, s'ils résident dans les pays des mécréants pour l'intérêt des Musulmans et de leurs pays, comme les ambassadeurs qui représentent leurs pays musulmans ainsi que leur staff, nécessaire à la gestion de leur mission, il est obligatoire pour leur pays de mettre à leur disposition et à celle de leurs familles tout ce qui leur garantit la sécurité pour eux, pour leur religion, et pour leurs mœurs, et tout ce qui mène à la prospérité de leur culture.
Il est de leur obligation aussi de leur enseigner ce qui les prépare pour assumer leurs affaires et celles de la communauté musulmane dans leur religion et dans leur vie.
Ceci se réalise en construisant des écoles islamiques, en choisissant judicieusement le personnel qui les gère, et en faisant venir des savants sincères et dignes de confiance, en fournissant l'argent nécessaire, en les protégeant du mal des gouvernements et des peuples, et en les préservant des idées injustes et des principes destructeurs ; pour les préparer aux responsabilités de la communauté islamique afin qu'elle puisse accomplir ses tâches et assumer son rôle dans la vie.
Si l'union des étudiants musulmans dans ces pays avait expliqué aux gouvernements l'état de ces écoles et de leurs étudiants et leurs besoins, à travers les ambassades, afin que les gouvernements musulmans soient informés par ses sources dans ces pays, et fassent leur devoir à leur égard.
Et si ces gouvernements se montrent incapables de les aider, qu'ils fassent appel aux Savants et aux riches au sein de leurs peuples.
Si le gouvernement, les Savants et les riches abandonnent ces devoirs après en avoir pris connaissance, ils sont pécheurs.
Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.
(Numéro de la partie : 12, Numéro de la page: 217 à 219)
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س4: إذا وجد في بلد غير إسلامي عدد من المسلمين المغتربين أو المهاجرين، يعيشون في بلدة تسيطر عليها الثقافة المعادية للإسلام، ولا يوجد فيها إلا ذلك التعليم اللا ديني، إذا لم ينفقوا على مدرسة إسلامية لأولادهم هل يكونون آثمين ومسؤولين أمام الله، وهل يقع الإثم عليهم وحدهم أو يكون المسلمين جميعًا في مشارق الأرض ومغاربها مسئولين عن إنشاء هذه المدرسة والإنفاق عليها وآثمين إذا لم يقوموا بذلك، ولم يتعاونوا من أجله؟
ج4: إذا كان الأمر كما ذكر، من وجود جماعة من المسلمين في بلاد غير إسلامية، ويخشى عليهم الفتن؛ لأن الحكم في تلك البلاد غير إسلامي، والثقافة غير إسلامية، وجب عليهم أن يهاجروا إلى بلد إسلامي؛ محافظة على دينهم، فإذا تمت لهم الهجرة انحلت المشكلة، وكان شأنهم شأن من يعيشون بين أظهرهم من المسلمين، وإن كانوا مضطرين للبقاء في تلك البلاد، لا يجدون حيلة للخلاص منها ولا يستطيعون سبيلاً للخروج عنها إلى بلاد يأمنون فيها على أنفسهم ودينهم؛ وجب على المسلمين أن يسعوا جهدهم في خلاصهم بشتى الوسائل، من سياسة أو مال أو قوة، فإذا تم تخليصهم من بلاد الكفر، وهاجروا إلى بلاد الإسلام؛ تعلموا في المدارس الإسلامية وأمنوا بذلك على دينهم، وإن كانوا هم الذين يرغبون في الإقامة ببلاد الكفار طلبًا لمتعة الحياة ولذاتها، أو لإلفهم لها أو نحو ذلك فإثمهم على أنفسهم، وهم الذين جنوا عليها ببقائهم بين أعدائهم وأعداء دينهم، قال الله تعالى:
وإن كانوا يقيمون في بلاد الكفار لمصلحة المسلمين وبلادهم كالسفراء الذين يمثلون دولاً إسلامية ومن يتبعهم في السفارات من الأجهزة اللازمة لإدارة أعمالهم وجب على دولهم أن تهيئ لهم ولأسرهم كل ما يحقق لهم الأمن في أنفسهم ودينهم وأخلاقهم وينهض بهم في ثقافتهم، وتعليمهم ما يُعدُّهم للقيام بشأنهم وشؤون الأمة الإسلامية دينية ودنيوية، وذلك بإنشاء المدارس الإسلامية، وحسن اختيار الأجهزة التي تديرها وتشرف عليها، وتوفير العلماء المخلصين المأمونين، وبذل ما يحتاجون إليه من الأموال والمحافظة عليهم من غوائل الحكومات والشعوب وحمايتهم من الأفكار المنحرفة والمبادئ الهدامة؛ لتؤهلهم إلى تحمل مسؤوليات الأمة الإسلامية، والنهوض بأعمالها، وقيامها بدورها في ميدان الحياة، وإذا كان اتحاد الطلبة المسلمين في تلك الدول شرح للحكومات حال هذه المدارس وطلابها ومن كان يحتاج إليه من وسائل النهوض بها عن طريق السفارات لتكون الحكومات الإسلامية على بينة من رعاياها في تلك الدول، فتقوم بواجبها نحوهم، فإن عجزت استعانت بالعلماء والأثرياء في شعوبها، ومن فرط من الحكومات والعلماء والأثرياء في أداء ما وجب عليه بعد البيان فهو آثم
وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم
(الجزء رقم : 12، الصفحة رقم: 219-217)
Comité permanent [des savants] de l'Ifta -اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء
Y a-t-il une différence entre le fait que les enfants fabriquent eux-mêmes leurs jouets (poupées et peluches), et le fait que nous les fabriquions, nous, pour eux ou que nous les achetions ?
Réponse :
Je pense qu’il est interdit de fabriquer des poupées d’une manière parfaitement semblable à la création d’Allâh, car ceci fait, sans aucun doute, partie des représentations interdites.
Par contre, si ces poupées nous viennent des chrétiens ou d’autres non-musulmans, alors les posséder est comme je l’ai expliqué précédemment.
Quant à l’achat de jouets, au lieu d’acheter ces poupées, il vaut mieux acheter des jouets qui ne contiennent ni représentations, ni images comme les vélos, les voitures ou les grues, etc.
Quant aux poupées rembourrées de coton dont on peut distinguer les membres, la tête et le cou, mais sans qu’il y n’ait d’yeux, ni de nez, c’est-à-dire sans qu’il n’y ait d’image parfaite, alors il n’y a pas de mal à les posséder, car celles-ci ne constituent pas une tentative de ressemblance à la création d’Allâh.
Fatâwâ al-cAqîda (Fatwas sur le dogme), page 685.
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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine -الشيخ محمد بن صالح العثيمين
La circoncision n'est pas limitée aux mâles mais elle s'applique aussi aux femelles.
Oum 'Atiya Al Ançariya a rapporté que le Messager d'Allah a dit à une femme qui pratiquait la circoncision des femmes à Médine:
" N'éxagére pas (en coupant la partie éxcédante du clitoris) car ceci sera plus réjouissant à la femme et aimé du mari".
Le but consiste à ne plus priver la femme de la volupté du coït.
Car si cette volupté diminue, la jouissance décroit à son tour ainsi que l'amour du mari, plutôt il faut observer la modération.
On a dit que lorsque deux femmes ont des rapports et que cette partie excédante (du clitoris) de chacune d'elles rencontre l'autre, les deux femmes éprouvent une volupté étonnante et par la suite, cela méne à pratiquer le lesbianism.
La preuve que la circoncision est une obligation, c'est quelle cause de la douleur et laisse apparaitre la partie honteuse.
Si elle ne l'était ainsi, on ne l'aurait pas recommandée. (...)
Extrait des "règles religieuses concernant les femmes" (Ahkam an-nissa) - point 6 :La circoncision
copié de alminhadj.fr
Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih -الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي