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Sur le fait de corriger ses enfants (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Sur le fait de corriger ses enfants (vidéo)

Question numéro 1 :

 

En ce qui concerne les coups, si l'enfant a de mauvaises manières et frappe...

 

Réponse :

 

On ne frappe pas, pas du tout.

 

Plutôt il y a l'orientation, le conseil et la parole.

 

Parfois, les mots ont un plus grand effet sur les gens que de frapper.

 

En outre, frapper avec certaines personnes ne vous aide pas du tout, plutôt cela les fait continuer sur ce quoi ils sont, de plus en plus. 

 

Ce qui est important, c'est que la meilleure de toutes les guidées est la guidée de Muhammad صلى الله عليه وسلم.

 

Ainsi, l'enfant ne doit pas être frappé aussi longtemps qu'il n'a pas atteint l'âge de la puberté.

 

Sur cette note, je comprends de l'enseignement progressif du Prophète صلى الله عليه وسلم qui a été précédemment mentionné dans le hadith :

 

"Ordonnez à vos enfants de prier"

jusqu'à la fin du hadith,

 

je comprends de ce hadith que c'est mal ce que je vois se dérouler avec beaucoup de pères.

 

Il ordonne à son enfant de prier avant d'atteindre l'âge de sept ans. Il s'agit d'une opposition à l'ordre du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Ordonnez à vos enfants de prier quand ils atteignent l'âge de sept ans." 

 

C'est pourquoi il ne convient pas au musulman de mettre l'ordre en vigueur avant ce que le Prophète صلى الله عليه وسلم a défini initialement.

 

Il est bon pour le père de permettre à son enfant de venir avec lui pour prier avec lui dans la mosquée.

 

Mais aussi loin de lui en lui disant : "Viens ici, lève-toi, va faire les ablutions et prie."

 

Et que l'enfant n'a pas encore atteint l'âge de sept ans, c'est une opposition à ce hadith, donc je voulais juste vous rappeler à tous de cela. "

 

Question 2 :

 

Cheikh, en ce qui concerne le fait de frapper, parfois, vous trouvez des étudiants qui quittent leurs maisons et n'ont aucune manière, même le bon conseil ne leur profitent pas et donc les frapper tombe-t-il dans la nécessité ?

 

Cheikh :

 

Ce n'est pas une nécessité, où est la nécessité ici.

 

Peux-tu comprendre que frapper serait bénéfique quand celui qui l'a créé a dit:

 

"ne le frappe pas jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de sept ans."

Question :

 

L'enseignant peut parfois frapper pour la discipline l'étudiant.

 

Tout d'abord, est-il permis de frapper l'élève ? 

 

 Deuxièmement, est-il permis de le frapper au visage ?

 

Réponse :

 

En ce qui concerne frapper au visage, ce n'est pas permis en raison de la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Ne frappez pas le visage et ne défigurez pas."

 

En ce qui concerne la deuxième partie, est-il permis de frapper l'étudiant en général comme moyen de discipline, la réponse doit faire mention de la parole connue et authentique du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Ordonnez à vos enfants d'accomplir la prière à l'âge de 7 ans, et frappez-les s'ils refusent à l'âge de 10 ans, et séparez-les dans les lits"

 

Dans ce hadith il y a une preuve que pour l'étudiant, plutôt l'enfant, qu'il soit étudiant ou non, il n'est pas permis à celui qui en a la charge de le frapper à cause de sa déficience dans l'obéissance aux commandements jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de dix ans. 

 

Ordonnez à vos enfants de prier quand ils atteignent l'âge de sept ans et frappez-les s'ils la délaissent quand ils atteignent l'âge de dix ans et séparez-les les uns des autres dans les lits. 

 

Sans aucun doute, le jugement ou l'importance, quelle que soit la science que tout enseignant veut présenter à ses élèves, ne sera pas égale à l'importance de la prière.

 

Par conséquent, si le Prophète صلى الله عليه وسلم lui-même a interdit au père de frapper son enfant en raison du fait de ne pas prier jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de dix ans, alors avec d'autant plus de raison, il n'est pas permis à autre que le père de frapper les enfants pour autre chose que de délaisser la prière jusqu'à ce qu'il atteigne l'âge de dix ans.

 

Ainsi, il n'est pas permis à l'enseignant de frapper l'enfant, même s'il ne lui obéissait pas en ce qui concerne la prière. 

 

Existe-t-il d'autres affaires qui sont aussi importantes que la prière ?

 

Je sais qu'en général, dans les pays de climat chaud, les hormones peuvent mûrir à un rythme plus rapide ; donc l'âge du takleef (obligation de respecter les préceptes de la religion) peut être atteint à un âge plus précoce que cela ne le serait dans un climat plus froid.

 

Ensuite, cette règle ne doit pas être prise dans un sens général, mais chaque pays doit étudier les enfants ou il faut le faire d'une manière plus détaillée.

 

Par exemple, on pourrait savoir si cet enfant atteint l'âge de la puberté ou s'il est encore dans l'enfance ?

 

Ainsi, tout ce qui semble prédominer à partir de cette étude, le jugement pourrait être pris. 

 

À cet égard, je voudrais également ajouter que l'âge de la puberté pour les filles et les garçons diffère énormément d'un pays à l'autre. 

 Publié par minhaj sunna

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Donner un nom à l'enfant est un droit du père, mais il est souhaitable de consulter la mère

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Donner un nom à l'enfant est un droit du père, mais il est souhaitable de consulter la mère

Question 24 :

 

Allâh سبحانه وتعالى m’a fait don d'une fille et quand j'ai voulu lui donner un nom, mon mari s'y est opposé et à proposer un autre nom.

 

Je lui ai alors proposé un tirage au sort entre les deux noms et nous lui avons attribué le nom qui est sorti de ce tirage.

 

Est-ce que cet acte fait partie des pratiques de divination païenne ?

 

Si oui comment peut-on résoudre cette divergence ?

 

Donner un nom à l'enfant est-il un droit exclusif du père ?

 

Veuillez nous édifier.

 

Qu’Allâh vous en récompense !

 

Réponse :

 

Le tirage au sort dans de tels cas est en conformité avec la législation islamique, car cela permet de dissiper la mésentente et de ménager les uns et les autres.

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم l’a utilisé en plusieurs circonstances :

 

Quand il voyageait, il faisait le tirage au sort entre ses femmes, celle dont le nom sortait, l'accompagnait dans son voyage.

 

De même, un homme qui n'avait pour seul patrimoine que ses six esclaves avaient demandé dans son testament qu'on les affranchis après sa mort ; le prophète صلى الله عليه وسلم fit le tirage au sort à la suite duquel il en affranchit deux et maintient les quatre autres dans leur état. (1)

 

Donner un nom à l'enfant est un droit du père, mais il est souhaitable de consulter la mère afin de la ménager et d'unir les coeurs.

 

Il est recommandé aux deux parents de choisir de beaux noms à leurs enfants et d'éviter les noms désagréables.

 

Il n'est pas permis de donner aux enfants les noms qui expriment la servitude vis-à-vis d'un autre qu’Allâh tel que : Abdou Nabiy, Abdoul Hussein, Abdoul Kabaa etc.

 

Nous sommes tous des serviteurs d'Allâh et il n'est pas permis de s'assujettir à un autre que Lui.

 

Le célèbre savant Abou Mohamed ibn Hazm a rapporté l'unanimité des doctes qui stipulent l'interdiction de la servitude à un autre qu’Allâh sauf «Abdoul Muttalib» dont le prophète صلى الله عليه وسلم a approuvé l'appellation chez certains de ses compagnons رضي الله عنهم.

 

Et c’est d’Allâh que dépend la réussite.

 

(1) le musulman ne doit pas léguer plus de un tiers de ses biens dans son testament.

 

Fatawa islamiya 3-221

Publié par 3ilmchar3i.net

التسمية من حق الأب ومشاورة الأم مستحبة

سئل فضيلة الشيخ عبد العزيز بن باز رحمه الله:- لقد رزقني الله - سبحانه وتعالى - بأبنة وأردت تسميتها وأرادت زوجتي اسماً آخر فاقترحت عليها الاقتراع على الاسمين، وأسميناها حسب نتيجة الاقتراع، فهل هذا من الأزلام وإذا كان كذلك فكيف نفض هذا الخلاف؟ وهل التسمية من حق الوالد فقط؟ أفيدونا جزاكم الله خيراً

فأجاب بقوله: القرعة في مثل هذا الأمور الشرعية لما فيها من حل النزاع وتطبيب النفوس وقد استعملها النبي، - صلى الله عليه وسلم -، في أمور كثيرة، وكان عليه الصلاة والسلام، إذا أراد أن يسافر أقرع بين نسائه فأيتهن خرج السهم لها خرج بها ولما أوصى رجل بعتق أعبد له ستة ليس له غيرهم أقرع النبي، - صلى الله عليه وسلم -، بينهم فأعتق اثنين وأرق أربعة. والتسمية من حق الأب ولكن تستحب مشاورة الأم فيها تطيباً للنفوس وتأليفاً للقلوب. ويشرع لهما جميعاً أن يختارا الأسماء الطيبة ويبتعدا عن الأسماء المكروهة ولا يجوز في التسمية التعبيد لغير الله كعبد النبي وعبد الكعبة وعبد الحسين ونحو ذلك لأن عدا عبد المطلب، لأن النبي، - صلى الله عليه وسلم -، أقر هذا الاسم في بعض الصحابة - رضي الله عنهم جميعاً - وبالله التوفيق

فتاوى إسلامية 3/221

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Est-il permis au père de contrôler les téléphones et les ordinateurs de ses enfants ? (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Est-il permis au père de contrôler les téléphones et les ordinateurs de ses enfants ? (audio-vidéo)

Question :

 

Honorable Cheikh, qu’Allâh vous accorde la réussite.

 

Le questionneur dit : M’est-il permis en tant que père de contrôler les téléphones portables et les ordinateurs de mes enfants par peur d’y trouver des choses (mauvaises) ?

 

Réponse :

 

Oui, cela est obligatoire.

 

Tu les contrôles et regardes ce qu’il y a dedans.

 

Et comme je vous ai dit, il ne faut pas leur acheter de téléphones qui servent à autre chose que téléphoner.

 

Ne leur achètes pas de portable dans lequel il y a des offres, du mal et des choses interdites.

 

Question :

 

Qu’Allâh te préserve.

 

Certaines personnes disent que cet acte du père est de l’espionnage qui est interdit.

 

Cette parole est-elle correcte ?

 

Réponse : 

 

Cette parole est une parole fausse.

 

Il est ordonné au père d’éduquer ses enfants, de les surveiller et de s’occuper d’eux.

 

C’est une obligation pour lui.

 

Cela n’est pas de l’espionnage, mais cela fait partie de l’accomplissement de l’obligation qu’Allâh lui a ordonnée.

 

Mais de nos jours, une calamité s’est produite, c’est qu’ils disent : «Ne dis rien à tes enfants ni à ta femme et à tes filles car ceci est de la violence familiale. Laisses les faire ce qu’ils veulent, ils sont libres, ne te mêles pas de leurs affaires car cela est de la violence familiale.».

 

Il n’y a de force et de puissance qu’en Allâh.

 

Ils veulent que personne n’accomplisse ses obligations et que chacun fasse ce qu’il veut.

 

Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Porter le prénom : Imâne et Houda

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Porter le prénom : Imâne et Houda

Question :

 

Quels sont les prénoms interdits par la religion, est-ce que le prénom Imân (Foi) et Houda (Guidée) sont haïssables ?

 

Et quel est l'avis religieux concernant un homme ayant une fillette de 3 ans, appelée Iman ?

 

Devrait-il lui changer son prénom ?

 

Qu'Allah vous rétribue pleinement.

 

Réponse du Comité permanent [des savants] de l'Ifta :

 

Nous ne connaissons aucun empêchement religieux pour les prénoms Imân et Houda.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La Fatwa numéro (12303)

(Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 464)

Publié par alifta.net

 

التسمية باسم إيمان وهدى
س: ما هي الأسماء المكروهة تسميتها في الدين، هل اسم إيمان، وهدى مكروه التسمية بها، وما رأي الدين في رجل عنده طفلة عمرها 3 سنوات، واسمها إيمان، هل يقوم بتغيير اسمها؟ وجزاكم الله كل خير
ج: التسمية بهدى وإيمان لا نعلم مانعًا شرعيًّا فيها
وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 11، الصفحة رقم: 464)
الفتوى رقم - 12303

Les 2 types de prénoms interdits

 

Cheikh Al Albani a dit qu'il existe 2 types de prénoms prohibés :

 

-Le 1er sont les prénoms qui louent la personne comme Imaan ou Houda et que cette interdiction est venue dans un hadith authentique du Prophète صلى الله عليه وسلم

 

-Le 2nd sont les prénoms innovés, non rependus chez les premiers musulmans et qui comportent des caractéristiques qui ne siéent pas à un musulman ou musulmane tel que Sihaam ou Nihad...

 

Publié par cheikhalalbani.com

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Les incisions faites aux jeunes filles pour protéger leur virginité

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les incisions faites aux jeunes filles pour protéger leur virginité

Question :

 

Il y a un phénomène très répandu chez certaines personnes au Maroc :

 

La mère fait une incision au-dessus du genou de sa fille au moyen d'un rasoir, elle fait trois lignes parallèles et met un morceau de sucre sur le sang, saignant, puis elle demande à sa fille de le manger en disant quelques mots.

 

La mère croit que cette action permettra de protéger la virginité de sa fille et empêchera tout agresseur d'y parvenir.

 

(Et il y a d'autres façons de faire la même chose).

 

Quel est l'avis religieux sur cette action ?

 

Réponse :

 

Cette action est interdite (inacceptable ou désapprouvé par la loi islamique).

 

C'est une superstition sans fondement et inacceptable.

 

Vous devriez plutôt s'en abstenir et en avertir les autres.

 

La prétention selon laquelle elle protègerait ainsi la virginité de la jeune fille est fausse et elle vient du Diable.

 

Il n'y a aucun fondement là-dessus dans la charia purifiée (loi islamique).

 

Il nous faut donc conseiller les gens de ne pas le faire et les mettre en garde contre ceci.

 

Les Ulémas doivent expliquer cela et en avertir les gens, car ce sont eux qui sont responsables de la mission de diffuser ce qu'Allah (Gloire à Lui) a révélé ainsi que la Sunna de Son Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam).

 

Qu'Allah vous aide.

 

Publié par alifta.com

 

هذا العمل منكر

س: ظاهرة منتشرة عند بعض الناس في المغرب العربي تتمثل في أن الأم تقوم بجرح أعلى ركبة ابنتها بموس الحلاقة ثلاثة خطوط متجاورة وتضع على الدم النازف قطعة سكر، وتأمر ابنتها بأكلها وقول بعض الكلمات مدعية هذه الأم أن هذه الفعلة تحفظ لابنتها بكارتها وتمنع وصول أي معتد إليها ( وهناك طرق أخرى لهذه الفعلة ) فما حكم الشريعة الإسلامية في هذا العمل؟

جـ: هذا العمل منكر، وهو خرافة لا أصل لها، ولا يجوز فعلها، بل يجب تركها والحذر منها، والقول بأنها تحفظ على البنت بكارتها أمر باطل من وحي الشيطان لا أساس له في الشرع المطهر، فيجب التواصي بتركه والحذر من فعله، ويجب على أهل العلم بيان ذلك والتحذير منه؛ لأنهم المبلغون عن الله سبحانه وعن رسوله صلى الله عليه وسلم

والله المستعان

(الجزء رقم : 6، الصفحة رقم:394)

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Faire le adhan dans l'oreille du nouveau-né (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Faire le adhan dans l'oreille du nouveau-né (vidéo)

Question :

 

As-Salaamu Alaykoum wa Rahmatullaah, O Cheikh.

 

Cheikh Abd Al Qadir Al Junayd :

 

Wa Alaykoum As-Salaam wa wa Rahmatullaahi Barakaatuh.

 

Question :

 

Comment allez-vous, notre Cheikh?

 

Cheikh :

 

Hayak Allah, Abou Moussa.

 

Question :

 

Hayak Allah, O Cheikh. Notre Cheikh, j'ai une question, si vous le permettez.

 

Cheikh :

 

Vas-y.

 

Question :

 

Est-il légiféré pour un homme qui a un enfant de faire le Adhan dans l'oreille de l'enfant ?

 

Cheikh :

 

Est-ce légiféré?

 

Question :

 

Est-il légiféré pour un homme qui a un enfant de faire le Adhan dans l'oreille de son enfant à la naissance ?

 

Cheikh :

 

L'adhan au moment de la naissance est même recommandé (recommandé) selon la plupart des gens de science.

 

Il est venu dans un hadith, cependant, dans la chaîne de transmission il y a une faiblesse.

 

Néanmoins, la majorité des gens de science le recommande.

 

Donc, si on le fait, il n'y a pas de mal sur lui et s'il le délaisse il n'y a pas de mal sur lui.

 

Parmi les actes des pieux prédécesseurs, c'est que l'appel de la Adhan (dans l'oreille de l'enfant) à la naissance était bien connu avec eux, de sorte que la majorité des gens de science jugent mustahabb, et des gens de science ont dit qu'il ne doit pas être fait parce que le hadith est faible.

 

Question :

 

Puisse Allah vous récompenser par le bien Shaykh.

 

Cheikh :

 

Et toi aussi, Abou Moussa.

 

Question

 

Hayak Allah, O Cheikh. As-Salaamu Alaykoum

 

Cheikh :

 

Wa Alaykoum As-Salaam.

 

Traduit par Abou Moussa ibn Raha Batts Donald

Publié par minhaj sunna

Cheikh Abdul Qadir Al-Junayd - الشيخ عبد القادر بن محمد الجنيد

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Élever la voix sur les enfants (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

 Élever la voix sur les enfants (vidéo)

Question :

 

Parfois les enfants n'écoutent pas ou obéissent et on doit élever la voix sur eux, de même lorsqu'on leur enseigne le jeûne et de ne pas discuter les uns les autres.

 

Cela annule-t-il le jeûne d'élever la voix sur nos enfants dans le but de bien se comporter ?

 

Réponse :

 

Concernant la question où enfant élève la voix vers son parent, à savoir si c'est sa mère ou son père, alors le jugement diffère de la manière que cela peut se rapporter à quelque chose qui est interdit ou qui est légiféré.

 

Cela dit, la base est que l'enfant élevant la voix sur ses parents n'est pas légiféré.

 

Allâh le glorifié et le Très-Haut dit (traduction rapprochée) :

 

"Et ton Seigneur a décrété : «N’adorez que Lui ; et (marquez) de la bonté envers les père et mère : si l’un d’eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point : «Fi !» et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses. 

Et par miséricorde, abaisse pour eux l’aile de l’humilité, et dis :

«Ô mon Seigneur, fais-leur, à tous deux, miséricorde comme ils m’ont élevé tout petit»." 

Sourate 17 le voyage nocturne versets 23-24

 

Il est rapporté que le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"qu'Allâh fasse miséricorde à un parent qui aide son enfant à devenir bienfaisant envers eux"

 

Il n'y donc pas de bénéfice pour un père d'élever sa voix sur son enfant pour une raison non permise, ce n'est pas permis.

 

Un enfant se pare avec les mœurs de son père donc le père devrait être un bon exemple pour son enfant

 

Il doit être un bon exemple pour ce qui est de son caractère, ses paroles, ses actes et s'éloigner de quelque chose qui est interdit ou pas bon, et pratiquer ce qui est légiféré ou bon.

 

Par exemple, nous voyons des personnes prier dans leur maison et abandonne la prière en jama'a (congrégation).

 

Le garçon voudra adopter ces caractéristiques de son père et l'ancrer en lui durant sa vie tel qu'il voudra prier chez lui et délaisser la prière en jama'a, suivant ainsi l'exemple de son père.

 

Ceci est la réponse à la question.

 

Publié par minhaj sunna

Cheikh AbdouLlah Al-Ghoudayân - الشيخ عبدالله الغديان

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Porter le prénom «Fatima Zahra - فاطمة الزهراء» (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Porter le prénom «Fatima Zahra - فاطمة الزهراء» (audio)

 

Question de Lybie :

 

Quel est le jugement concernant le nom "Fatima Zahra" ?

 

Réponse de Cheikh Oubeyd :

 

Son nom - qu'Allâh l'agrée - est Fatima, et elle est connue auprès des gens de sciences pour être la cheffe des femmes des Mondes.

 

Par conséquent, il n'est pas permis de prendre ce nom (Fatima Zahra).

 

Et parmi les fautes répandues, le fait de nommer sa fille : Fatima Zahra.

 

Et je crains que sa signification provienne des balivernes instaurées par les chi'a (chiites).

 

Na'am.

 

Traduit par AbdelMalik Abou Haroun

 Publié par 3ilmchar3i.net

يقول : البلد من ليبيا، ما حكم اسم فاطمة الزهراء ؟

الجواب : هي اسمها - رضِيَ الله عنها - فاطمة، وهي معروفة عند أهل العلم بسيدة نساء العالمين، فلا يجوز ذلك، فمن الخطأ تسمية البنت فاطمة الزهراء، وأخشى أنَّ هذا يعني من تُرَّهات الشيعة. نعم

صيغة السؤال: بارك الله فيكم هل يصح أن نلقب فاطمة رضي الله عنها بالزهراء، وهل ورد هذا عند السلف؟

 تفريغ الإجابةهذه الزهرة معناها الجميلة البيضاء طيب ،فيقال فاطمة بنت النبي صلى الله عليه وسلم فهذا هو الوصف لها الأفضل والأحسن تنسب إلى أبيها الكريم عليه الصلاة والسلام لكن لو قيل فاطمة الزهراء ما نستطيع نقول يحرم وتركه أولى لأني ما أعلم أن الصحابه كانوا يسمون بهذا وإنما والله أعلم هذه ألقاب متأخرة والعلم عند الله فتركها أولى

- ملاحظه: لقد تطرقنا إلى هذا القول عما ورد عن ابن حجر العسقلاني في كتابه الإصابة في تميز الصحابه:ج 8 /ص 53 ، إلا أن الأخذ بقول شيخنا بارك الله فيه أفضل وأسلم، لأن هذا اللفظ يشاع بكثرة عند الرافضة وغيرهم والله المستعان

وجزاكم الله خيرا على هذا التنبيه المهم

الشيخ عثمان بن عبدالله السالمي

السؤال: انتشر بين العوامِّ أنَّ فاطمة بنتَ رسولِ الله لُقِّبَتْ ﺑ: «بالزهراء» لأنَّها لم تَحِضْ، وهي لها خصوصية من الرحمـٰن، فهل هذا صحيح؟ وما وجه تلقيبها ﺑ: «البتول» وإن كانت تفارق مريم العذراء عليها السلام في كونها تزوّجت عليًّا رضي الله عنه؟
الجواب: الحمد لله ربّ العالمين والصلاة والسلام على من أرسله الله رحمة للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، أما بعد
ففاطمةُ رضي الله عنها بنتُ النبيِّ صلى الله عليه وآله وسلم وزوجةُ عليٍّ بنِ أبي طالب رضي الله عنه، سيّدةُ نساءِ هذه الأُمَّةِ، ومناقبُها مشهورة عند أهل السُّنَّة، وتسميتُها ﺑ: «الزهراء» وَرَدَ في بعض كتب أهل السُّنَّةِ كتفسير الطبري(١- (6/339، 4/545))، والألوسي(٢- (13/387، 394))، وأضواء البيان للشنقيطي(٣- (8/270))، وفي الاستيعاب لابن عبد البر(٤- (2/135))، وشرح السُّنَّة للبغوي(٥- (14/15)، حيث بوَّب في كتاب «فضائل الصحابة» باب «مناقب فاطمة الزهراء رضي الله عنها»، لكن لم ينقل بهذا اللقب تاريخيًّا لدى أهل السُّنَّة فيما أعلم، ومعنى الزهراء أنها تتمتّع بِوَجْهٍ مُشْرِقٍ مُسْتَنِـيرٍ زَاهِرٍ، ومنه جاء الحديث: «اقْرَؤُوا الزَّهْرَاوَيْنِ: البَقَرَةَ وَآلَ عِمْرَان، فَإِنَّهُمَا يَأْتِيَانِ يَوْمَ القِيَامَةِ كَأَنَّهُمَا غَمَامَتَانِ أَوْ غَيَايَتَانِ»(٦- أخرجه مسلم في «صلاة المسافرين» (1874)، وابن حبان (116)، والحاكم في المستدرك (2071)، وأحمد (21653)، وعبد الرزاق في «المصنف» (5991)، والبيهقي (4159)، من حديث أبي أمامة رضي الله عنه)، وإنَّما المنقول عن الشيعة أنَّ من أسمائها «الزهراء» بمعنى نورانيتها ظاهرًا وباطنًا كما فسَّرها المجلسي، وعنهم أيضًا جاء في بحار الأنوار للإمام الصادق أنّ سبب تسميتها: «أنَّها هي الحوراءُ الإنسيةُ متى قامت من محرابها بين يدي ربها «جلَّ جلاله» زَهَر نورها لملائكة السماوات كما يزهو نور كواكب الأرض». ولا يخفى شدّة الغلوّ في التفسيرات الشيعية.
أمَّا تلقيبها ﺑ: «فاطمة البتول» ليس لأنَّها لم تَحِضْ كما ورد في السؤال، وإنَّما لانقطاعها عن نساء زمانها فضلاً وشرفًا ودينًا وحسبًا؛ لأنَّ لفظة «تبتَّل» معناها الانقطاع، ومنه قوله تعالى: ﴿وَتَبَتَّلْ إِلَيْهِ تَبْتِيلاً﴾ [المزّمِّل: 8]، أي: انقطِع إلى الله وتفرَّغ لعبادته إذا فَرغتَ من أشغالك، ومنه قيل لمريم «البتول» لانقطاعها عن الرجال، فالحاصل أنَّ هذا هو معنى اللفظة من حيث أصلُها اللغوي، أمَّا من جهة صحّة النسبة فليس فيها مستند تاريخي عند أهل السُّنَّة في حدود علمي يمكن الاعتماد عليه
والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أن الحمد لله ربِّ العالمين، وصلى الله على نبيِّنا محمَّد وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، وسلم تسليمًا
الجزائر في: 1 شـعبان 1427ﻫ
الموافق ﻟ: 25 أوت 2006م
۱- (6/339، 4/545).
۲- (13/387، 394).
٣- (8/270).
٤- (2/135).
٥- (14/15.
٦- أخرجه مسلم في «صلاة المسافرين» (1874)، وابن حبان (116)، والحاكم في المستدرك (2071)، وأحمد (21653)، وعبد الرزاق في «المصنف» (5991)، والبيهقي (4159)، من حديث أبي أمامة رضي الله عنه
من فتوى الشيخ فركوس حفظه الله

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

Cheikh 'Outhman Ibn Abdallah As-Sâlimy - الشيخ عثمان بن عبدالله السالمي

 Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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Conseil en or pour nous, nos femmes et nos enfants

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Conseil en or pour nous, nos femmes et nos enfants

Celui qui apprend alors qu'il est en bas âge, il convient pour lui de commencer par la mémorisation du Coran, ensuite d'avoir des connaissances en langue arabe, ensuite de la sunna du Messager d'Allâh (صلى الله عليه وسلم).

 

Quant à celui qui est en âge avancé, l'obligation pour lui et on ne dit pas "il convient pour lui" mais au contraire, on dit "qu'il est une obligation pour lui" de commencer par les choses qu'Allâh lui a rendues obligatoire dans les sujets touchant à la croyance, la prière, comment le Prophète (صلى الله عليه وسلم) priait, tout qui est rapporté de lui.

 

Tout ce qui lui est obligatoire, c’est par ceci qu'il se doit de commencer.

 

Les gens dans l'apprentissage se divisent en plusieurs catégories :

 

L'enfant en bas-âge

 

Il commence par la mémorisation du Coran comme le faisaient nos savants qui nous ont précédé, ensuite la langue arabe et ensuite, il revient à la sunna du Messager d'Allâh (صلى الله عليه وسلم).

 

Celui qui est en âge avancé

 

Il commence par ce qu'Allâh lui a rendu obligatoire.

 

Et après qu'il ait commencé par ce qu'Allâh lui a rendu obligatoire, à ce moment-là, Allâh le bénira dans sa mise en pratique et les sunnans (c'est-à-dire les traditions du Prophète صلى الله عليه وسلم) se propageront de par sa cause, car les sunnans chers frères ! ne se propagent pas seulement avec les paroles, elles se propagent avec leur mise en pratique.

 

Cassette intitulée : "Al ba'ith al hathith" (11ᵉ cassette, 41ᵉ minute)

Traduit par Abou Houdayfa Ubaydoullah ibn Ali al Qamari

 Publié par ahloulhadith.typepad.com

 الذي يتعلم وهو صغير ينبغي له أن يبدأ بالقرآن ثم بمعرفة شيء من اللغة العربية ثم بسنة رسول الله صلى الله عليه وسلم

أما من كان كبيرا فالواجب عليه ، لا نقول ينبغي له ، بل الواجب عليه أن يبدأ بما أوجبه الله عليه من مسائل الاعتقاد ، ومن الصلاة كيف صلى رسول الله صلى الله عليه وسلم ، ومن جميع شؤونه ، الشيء الذي هو واجب عليه يبدأ به

فالناس في طريق التعليم ينقسمون إلى أقسام

 الصغير : يبدأ بحفظ القرآن كما هو شأن علمائنا المتقدمين وباللغة العربية ثم يرجع إلى سنة رسول الله صلى الله عليه وسلم

الكبير : يبدأ بما أوجب الله عليه ، وبعدها إذا بدأ بما أوجب الله عليه يبارك الله في عمله وتنتشر السنن بسببه ، فإن السنن يا إخوان ما تنتشر بالأقوال تنتشر بالعمل ا.هـ

" كتاب الباعث الحثيث "  الشريط : 11 / الدقيقة : 41

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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La recommandation du frottement du palais de l’enfant avec une datte à sa naissance

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La recommandation du frottement du palais de l’enfant avec une datte à sa naissance

Dans les deux authentiques, il est rapporté un hadîth de Abû Barda, d’après Abû Mûssa qui dit :

 

«Comme j’avais eu un garçon, je l’emmenai au Prophète صلى الله عليه وسلم qui lui donna le nom de Ibrâhîm, lui massa le palais avec une datte.»

 

Al-Bukhârî rajoute dans sa version :

 

« Et pria [Allâh] de lui accorder la bénédiction.

Enfin, il me le remit.

Il [l’enfant] était le plus aîné d’entre les enfants de Abû Mûssa. »  

Rapporté par al-Bukhârî et Muslim

 

Aussi, dans les deux authentiques, Anas Ibn Mâlik a dit :

 

« Abû Talha avait un fils qui était tombé malade.

Et il arriva que sa mort coïncida avec la sortie de Abû Talha, qui une fois rentré, demanda : « Comment se porte mon fils ? - Il est devenu plus calme. » Répondit Oum Soulaym avant de lui servir le dîner.

Il mangea puis eut des rapports avec elle.

« Tu dois enterrer l’enfant, le mit-elle enfin au courant. » 

Le lendemain matin, Abû Talha alla voir le Messager صلى الله عليه وسلم et le mit au courant - « Vous avez eu des rapports la nuit [passée] ? » demanda le Prophète - « Oui » répondit Abû Talha. « Ô Allâh ! Accorde-leur la bénédiction ! »

En effet, [plus tard], Oum Soulaym mit au monde un garçon.

Et Abû Talha de me dire : « Prends soin de lui jusqu’à ce que tu l’emmènes au Prophète صلى الله عليه وسلم ». 

Effectivement, Anas avec qui Oum Soulaym envoya des dattes, emmena l’enfant au Prophète صلى الله عليه وسلم qui le prit et dit :

« [Avez-vous apporté] quelque chose avec lui ? - Oui, dit-on, des dattes. »

Et le Prophète صلى الله عليه وسلم de prendre ces dattes, les mâcha un peu dans sa bouche et en mit dans la bouche de l’enfant en lui massant le palais.

Enfin, il lui donna le nom de ’Abdullâh. »

Rapporté par al-Bukhârî

 

Il est rapporté de Abû Oussâma, d’après Hichâm Ibn ’Ourwa qui a dit :

 

« Asmâ était enceinte de ’Abdullâh Ibn az-Zoubeir - Elle dit : En quittant [la Mecque], la période de ma grossesse arrivait à sa fin. A Médine, je m’installai à Qoubâ où d’ailleurs j’accouchai.

Aussitôt, j’apportai l’enfant au Prophète صلى الله عليه وسلم et le plaçai dans son giron.

Et lui de demander une datte.

Après l’avoir mâchée, il lança de sa salive dans la bouche de l’enfant de sorte que la première chose qui pénétra dans son ventre fut la salive du Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم.

Après moi, il lui mit la datte dans la bouche et lui massa le palais avant de lui faire une invocation et de dire : « Qu’Allâh le bénisse ! »

C’était le premier enfant né [pour les émigrants à Médine] après l’avènement de l’Islâm - Qui, dit-elle, s’en sont beaucoup réjouis. »

Surtout que certains leur avaient dit : « Vous n’aurez pas d’enfants, car les Juifs vous ont certainement jeté un sort. »

Rapporté par al-Bukhârî

 

Al-Khallâl a dit :

 

« Il nous a été rapporté d’après Muhammed Ibn ’Alî, que ce dernier avait entendu Oum Weld [mère des enfants] de Ahmed Ibn Hanbal رضي الله عنه dire : Un jour que je me suis trouvé en butte aux douleurs de l’enfantement, j’ai appelé mon maître qui dormait en lui criant : « O mon maître ! Je vais mourir »

Il dit [en invoquant Allâh] : « C’est Allâh qui console ! » j’enfantai alors Sa’îd.

À ce moment-là, il [L’imâm] dit : « Apportez les dattes » voulant désigner les dattes que nous avions apportées de la Mecque.

Enfin, à mon ordre, Oum ’Alî a mâché quelques-unes de ces dattes, les a tirées de sa bouche et les a utilisées pour frotter le palais de l’enfant. »

 

Wa Allâhu A’lâm. 

 

Kitâb « Touhfatu al-Mawdoûd bi-Ahkâm al-Mawloûd » - p.65-66

Publié par manhajulhaqq.com

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Avis religieux concernant la circoncision

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Avis religieux concernant la circoncision

Question :

 

Quel est l'avis religieux sur la circoncision ? 

 

Réponse :

 

Quant à la circoncision, elle compte parmi les sunnas de la nature primordiale et est l'un des traits caractéristiques des musulmans, vu ce qu'on a rapporté dans les deux Sahîhs du hadith d'Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui dit que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"La nature innée comporte ces cinq traits : la circoncision, le rasage du pubis, la taille des ongles, l'épilation des aisselles et le rasage des moustaches."

 

Il صلى الله عليه وسلم a commencé par citer la circoncision et a annoncé qu'elle fait partie des sunnas de la nature innée.

 

La circoncision légale consiste à couper uniquement le prépuce couvrant le gland.

 

Quant à ceux qui ôtent la peau qui entoure le pénis ou écorchent tout le pénis comme cela se passe dans certains pays barbares et qui prétendent par ignorance que cela est la circoncision légale, il s'agit d'une législation satanique embellie aux yeux des ignorants, une torture au circoncis et une dérogation à la sunna de Mohammad et à la charia islamique venue faciliter et alléger les choses et sauvegarder l'âme.

 

Ce type de circoncision est proscrit pour plusieurs raisons :

 

La sunna a mentionné uniquement l'excision du prépuce couvrant le gland.

 

C'est une torture et une mutilation du corps, or le Prophète d'Allah صلى الله عليه وسلم a interdit la mutilation.

 

Si Le Prophète a interdit de dénaturer les animaux et d'amputer leurs membres, qu’en est-il donc, quand il s’agit de supplicier des humains, il va sans dire que ce péché-ci s’avère plus énorme encore.

 

Cela va en contradiction avec la bienfaisance et la clémence qu'exhorte le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم en disant :

 

"Allah a recommandé la perfection en toute chose" jusqu'à la fin du hadith.

 

Cela peut entraîner l'infection et la mort du circoncis, ce qui n'est pas permis conformément à la parole du Très-Haut (traduction rapprochée) :

 

"Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction". La vache (Al-Baqara) 2 : Verset 195

 

Et Sa parole, Gloire et Pureté à Lui (traduction rapprochée) :

 

"Et ne vous tuez pas vous-mêmes. Allah, en vérité, est Miséricordieux envers vous." Les femmes (An-Nisâ’)' 4 : Verset 29 

 

C'est pourquoi les oulémas ont stipulé que la circoncision légale n'est plus obligatoire pour un adulte si l'on craint pour lui.

 

Quant au regroupement des hommes et des femmes en un jour fixe pour assister à la circoncision, où l'enfant est placé debout et dénudé devant eux, c'est interdit, car on découvre la `Awra que la religion islamique a ordonné de cacher et a interdit de découvrir.

 

Il en est de même de la mixité hommes femmes à cette occasion.

 

Elle n'est pas permise vu ce qu'elle comporte comme tentation et transgression de la loi pure. 

 

 Publié par alifta.net

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le sacrifice : Al-‘Aqiqa et ses règles

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le sacrifice : Al-‘Aqiqa et ses règles

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

 

Al-‘Aqiqa (le sacrifice) est une sunna, c’est un devoir du père, mais si le père est absent, cela reste une sunna à faire par la mère.

 

Il faut en être capable, car si les obligations ont pour condition préalable la capacité de les accomplir, cela est plus évident encore pour les choses recommandées.

 

C’est pourquoi nous ne disons pas au pauvre d’emprunter pour faire sacrifier.

 

Et dans le cas où un salarié à un enfant au milieu du mois et que son salaire n’est pas arrivé, lui disons-nous d’emprunter ou d’attendre ?

 

Il est meilleur qu’il attende, car il se peut qu’il lui arrive quelque chose et qu’il ait besoin de cet argent (maladie, accident…).

 

Il vaut lieux qu’il attende s’il compte recevoir de l’argent bientôt, et il peut sacrifier le 7, 14 ou 21ème jour.

 

[Shaikh Al-Albani précise que le sacrifice doit être fait le 7ème jour mais qu’il peut être repoussé au 14 et 21ème jour si on ne peut pas le faire avant, car le prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit :

 

« on sacrifie le 7ème jour » et dans d’autres hadith sont cités le 14 et 21ème jour, donc le temps est spécifié et on ne peut dépasser cela que si on a une excuse légale.]

(442, silsila al-huda wa nur)

 

La sunna est que l’on sacrifie deux moutons pour un garçon et un seul pour une fille, comme cela a été rapporté dans la sunna.

 

Il est préférable que les deux moutons soient le plus proches possible en âge, en taille, en poids, et plus ils seront proche, meilleur cela sera.

 

Et si on ne trouve (pour un garçon) qu’un seul mouton, cela est suffisant, mais si Allah a permis (à cet homme) d’avoir deux moutons, cela est meilleur.

 

[Sahikh Al-Albani précise qu’il n’y a pas de mal à sacrifier plus d’un mouton pour une fille, mais cela vient d’une ignorance des gens qui pensent que al-‘aqiqa est un repas auquel on invite les gens, ce qui est faux, il n’y a rien de cela dans la sunna, c’est un sacrifice].

(209, silsila al-huda wa nur)

 

Il fait partie de la sunna que le sacrifice soit fait le 7ème jour, ainsi si l’enfant nait samedi, on sacrifiera vendredi, c'est-à-dire un jour avant le jour de sa naissance.

 

La sagesse derrière cela est qu’au septième jour, la semaine se termine, l’enfant a vécu tous les jours de la semaine et on espère qu’il continuera à vivre.

 

Publié par salafs.com

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya

 

Institution

 

L'imam Mâlik dit que cet acte ne fait l'objet d'aucune divergence.

 

On Compte parmis ceux qui approuvent son institution dans la legislation islamique : Abdullah ibn Abbas , Abdullah ibn Umar , Aicha Oummou'l'mou-miniin Radhia'llaahou anha , Fatima bintou'rrassoul , radhia'llaahou anha, Boureid al alsamy, Al Qâssim ibn muhammad, Ourwa ibn zoubeir, Atâ ibn abi Rabah, Az-Zouhri, Abû Zinâd, Mâlik, les savants medinois, l'Imâm Ash-Shafi3î et ses compagnons, l'Imâm Ahmad, Ishâq, Abû Thaour et beaucoup d'autres savants.

 

Le 'aqiqa est-il obligatoire ou recommandé ?

 

Abû Umar a dit :

 

" Quant à la divergence des savants sur son caractére obligatoire, elle se présente comme suit : 

 

- Les Zahirites, à l'instar de Dâwud et de ses compagnons, le considérent comme une obligation.

 

Ils disent que le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam  l'a ordonné et l'a personnellement pratiqué.

 

Il sallallahou 'alaihi wa sallam dit à ce sujet : " L'enfant est tributaire de son aqîqa". 

 

Mâlik disait que c'est une " Sunna mouakkada" " vivement recommandée" à laquelle il faut s'attacher.

 

C'est aussi l'avis d'Ash-Shafi3î et d'Ahmad, bien que les compagnons de ce dernier aient rapporté de lui deux versions à ce sujet.

 

Mais il n'y a pas de texte clair émanant de lui qui lui attribue ce caractére obligatoire.

 

Al-Hârith a dit: " Il fut demandé à Ahmad: 

 

- Que faire si l'on n'a pas de quoi faire le sacrifice?

 

- Que la personne s'endette, j'ai espoir qu'Allah la compensera, car elle a mis à jour une sunna, répondit-il."

 

Ceux qui disent qu'il est une sunna vivement recommandée "Mouakkada" estiment que si le Aqîqa était obligatoire, il serait ainsi connu religieusement parcequ'il est indispensable et constitue une épreuve pour beaucoup de personnes; et le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam aurait enseigné ce caractére obligatoire à la communauté de manière suffisemment claire et répandue de sorte que personne n'ait d'Excuse pour s'y dérober.

 

Mais il sallallahou 'alaihi wa sallam a laissé son observance au libre choix de chacun en disant:

 

" Quiconque a un nouveau-né et aimerait faire le sacrifice, qu'il le fasse."

(Note de bas de page : Raporté par Abû Dâwud et An-Nassâi. Al-Albni dit que c'est un hadith bon authentique.) 

 

Al-'aqiqa est préférable à une aumône de même valeur, voire plus important

 

Al-Khallâl dit qu'il a entendu Sulaymâne ibn Al Ash'ath dire :

 

" Abû Abdallah fut interrogé en ma présence au sujet du Aqîqa : vaut il mieux faire le sacrifice ou doner sa valeur en éspèces aux pauvres?

Le Aqîqa est préférable, répondit-il".

 

Le Aqîqa est préférable parceque c'est une sunna et un rite prescrits en raison de la grâce qu'Allah a renouvelée sur les parents.

 

De même, il y a en cela une conception sous-jacente, héritée du rachat d'Ismaïl (alayhi'ssalaam) par le bêlier qui fut offert par Allah pour rançonner ce dernier et qui est devenue une tradition dans sa descendance.

 

Il n'est pas exclu que ce sacrifice soit pour l'enfant une protection contre satan après sa naissance, comme le fut pour lui l'évocation du nom d'Allah au moment de sa conception.

 

Aussi, rares sont ceux dont les parents ont négligé ce rite qui ne soient à la merci de satan.

 

Y-a-t-il une différence entre le garçon et la fille en matière de 'aqiqa

 

Le Aqîqa est une sunna aussi bien pour le garçon que pour la fille chez la majorité des savants parmi les compagnons du Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam et les générations successives.

 

Interrogé sur le aqiqa, le Messager d'Allah sallallahou 'alaihi wa sallam :

 

" On sacrifie deux moutons pour le garçon et un pour la fille et il n'y a pas de mal à ce qu'ils soient mâles ou femelles".

(note de bas de page : Hadith jugé authentique par At-Tirmidhi et les autres.) 

 

Sagesses et avantages du 'aqiqa

 

Le aqîqa est un acte de piété en faveur du nouveau né ; il est accompli à la premiére heure de sa venue au monde.

 

Ce dernier profite grandement de cet acte , comme il profite de la prière faite en sa faveur, de sa présence dans les lieux des rites et de la sacralisation faite pour lui, etc..

 

En outre, la aqîqa le libére parcequ'il est assujetti à ce sacrifice.

 

L'imam Ahmad a dit que sans cela, il ne sera pas autorisé à intercéder en faveur de ses parents. Atâ ibn Abi Rabah a dit aussi qu'il sera privé de l'intercession de son enfant.

 

De même, il constitue une rançon par laquelle on rachète le nouveau-né comme Allah racheta Ismaïl par le bélier.

 

Il n'est pas exclu dans la Sagesse d'Allah, dans Sa Législation et Sa prédestination, que cette pratique soit une cause de sa bonne croissance, de la pérennité de sa santé et de sa longévité en le protégeant contre le mal du démon, de sorte que chaque organe de la bête constitue une rançon pour l'organe équivalent du nouveau-né.

 

C'est pour cette raison qu'il est conseillé de dire la même formule que celle récitée sur la bête sacrifiée le jour de l'aïd et que les deux moutons soient accomplis.

 

L'imam Ahmad a dit de la versiond 'Abu Dâwud que :

 

" Cela veut dire deux bêtes d'un âge mûr ou presque identiques".

 

La signification du terme "tributaire"

( note de bas de page: Le prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit : " L'enfant est tributaire de son Aqîqa". )

 

Dans le hadith précédent est aussi un sujet de controverse: 

 

D'aucuns , à l'nstar de Atâ et de l'Imam Ahmad disent que cela signifie qu'il sera privé du droit d'intercéder en faveur de ses parents.

 

Ceci n'est vraisemblablement pas plausible, car Allah n'a prescrit ce sacrifice qu'en vue de libérer le nouveau-né du joug de satan qui s'est collé à lui dès sa venue au monde et l'a pincé à la hanche.

 

Le aqîqa est ainsi conçu comme une rançon et un affranchissement de la détention de satan qui l'empêche d'oeuvrer pour l'au-delà, lieu de retour final.

 

C'est comme s'il était emprisonné, attendant d'être égorgé par satan avec le couteau qu'il a apprêté pour ses fidèles et ses alliés.

 

Il a juré devant le seigneur qu'il anéantira la descendance d'Adam , excepté un petit nombre.

 

Il demeure aux aguets, guettant le nouveau-né dès sa venue au monde.

 

A ce moment, son ennemi le devance pour l'attirer vers lui et nourrit le désir ardent de le soumettre à son joug et sa prison et d'en faire un des alliés de son parti, il y attache un prix d'honneur.

 

Le nouveau-né étant dans cet état [d'otage], Allah a prescrit aux parents de le libérer par ce sacrifice, sinon il restera un otage..

 

Il vaut mieux cuire la viande de la 'aqiqa que de la distribuer crue

 

Al Khallâl a dit :

Abdul Malîk Al-Maimouni m'a informé qu'il demanda à Abû Abdullah: 

Prépare t on la viande du 'Aqîq ?

Oui, lui dit-il

Abû Dâwud m'a aussi informé qu'il demanda à Abû Abdullah:

- Prépare-t-on le aqîqa?

-Oui, lui dit il.

-Cette tâche est pénible, lui fut-il dit.

Il répliqua:

-Il leur faut supporter cela, car en la préparant, ils épargent aux pauvres et aux voisins cette peine et c'est un bienfait de plus et une expression de sa gratitude vis-à-vis de cette grâce.

 

D'autre part, les repas de ce genre, qui sont des manifestations de gratitude, sont tous traités de la sorte ( c'est dire préparés).

 

Voici les différentes appellations de ces repas:

 

*Al quira: Qui est le repas offert aux hôtes.

*Al ma'douba: Le banquet.

*At-Touhfa: Repas offert au visiteur

*Al walîma: Festin de noces.

*Al khouras: plat de l'accouchée.

*Al aqîqa: Sacrifice effectué le septiéme jour où on coupe les cheveux du nouveau-né.

*Al gazîra: Repas offert en l'honneur de l'enfant circoncis

*Al wadhîma: Repas des obsèques.

*An-naquî'a: Repas préparé à l'occasion du retour du voyageur.

*Al wakîra: Repas offert à l'achèvement d'une construction.

 

Offrir les repas en ces circonstances est préférable à la simple distribution de viande, cet acteest considéré comme une marque de noblesse de caractère et de générosité.

Et Allah sait mieux.

 

Le musulman majeur dont les parents n'ont pas fait de sacrifice 'aqiqa, peut-il s'en aquitter personnellement ?

 

Al-Khallâl rapporte qu'Abdul'Malik l'a informé en une autre circonstance qu'il a demandé à Abû abdallah:

-Peut on faire le Aqîqa pour le fils devenu majeur ?

- Je n'ai rien appris concernant la personne majeure, dit-il.

-Son pére était indigent, puis sa situation s'est améliorée et il n'aimerait pas prover son fils d'aqîqa; répliquai-je.

-Je ne sais pas, je n'ai rien appris concernant la personne majeure, dit il à nouveau. Quiconquue le fait, c'est une bonne chose; il y a des gens qui l'estiment obligatoire, renchérit-il.

 

De ce que l'on dit en immolant

 

Ibn Al-Mounzir rapporte d'aprés Aïcha Radhia'llaahou anha, que le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit :

 

" Immolez en Son nom et dites :

 

 

اللَّهُمَّ لَكَ وَ إِلَيْكَ هَذِهِ عَقِقَةُ ُ فُلاَنْ

"Allahoumma laka wa ilayka hâdhihi 'aqiqatou foulan"

"Ô Allah, elle T'appartient et retourne vers Toi. Ceci est le Aqiqa d'untel".

 

 

(note de bas de page : Rapporté par Abdourrazzâk dans Al moussannaf, Abû Ya'lâ et A baïhaqi.)

 

Ibn Al Mounzir a dit:

 

" C'est une bonne chose; et si la personne a l'intention de faire le aqîqa et ne prononce pas cela, c'est acceptable, s'il plait à Allah."

 

Al-Khallâl rapporte d'après Ahmad Ibn Muhammad ibn Matar et Zakaria Ibn Yahya qu'Abû Tâlib leur a dit qu'il a demandé à Abdullah:

-Que doit dire l'homme qui veut immoler le Aqîqa?

-Qu'il dise : Au nom d'Allah بِسْمِ اللَّه et qu'il immole avec l'intention - comme il le fait pour le sacrifice- en disant: 

 

هَذِهِ عَقِقَةُ ُ فُلاَنْ ابْنُ فُلاَنْ

Ceci est le aqîqa d'untel fils d'untel.

 

Apparement, il a associé à la fois et la formule.

 

De la sagesse de la spécification du 7ème jour pour le 'aqiqa

 

Il ya quatre choses qui sont liées au 7ème jour:

 

 *Lui faire le Aqîqa

 *Lui couper les cheveux

 *Lui donner un nom

 *Le circoncire.

 

A l'unanimité, les savants considèrent qu'il est souhaitable d'accomplir les deux premiers points le septième jour.

 

Quant à lui donner le nom et le circoncire le même jour, c'est un sujet de controverse, comme on le verra plus loin inchaâ-Allah.

 

Les références concernant le aqîqa accompli le 7ème jour ont déjà été citées.

 

La sagesse derrière cela - et Allah sait mieux - est que le bébé à sa naissance est encore trés fragile, à cheval entre la santé et la mort.

 

On en sait pas vraiment s'il va survivre ou non, jusqu'à ce que s'écoule une période d'observation qui va nous rassurer sur l'état de sa constitution et de sa santé, et montrer qu'il est apte à vivre.

 

On a donc choisi une période équivalente au nombre de jours de la semaine, car la semaine constitue un cycle à travers la rotation des jours, de même que l'année est un cycle défini par la rotation des mois.

 

Tiré du livre Les préceptes islamiques relatifs au nouveau né (تهذيب تحفة المودود بأحكام المولود)

Publié par darwa.com

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Concernant le rasage des cheveux d’une fille

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Concernant le rasage des cheveux d’une fille

Question :

 

Quel est l’avis concernant le rasage des cheveux d’une fille à sa naissance ou après cela, afin de rendre les cheveux plus forts et plus épais ?

 

Est-ce qu’il est de sunnah (tradition) de raser les cheveux (de la fille) à sa naissance comme pour ce qui est du cas de la naissance du garçon ?

 

Réponse de Cheikh Al-’Outheymine :

 

Il n’est pas de sunnah de raser la tête de la fille au septième jour, comme il est de sunnah pour le garçon.

 

Quant à raser la tête par nécessité, comme ce qui a été précisé dans la question, si cela s’avère véridique, les savants disent :

 

«Le rasage de la tête de la fille est blâmable (makroûh)»

 

Mais s’il est prouvé que cela donne de la vivacité aux cheveux et les rend épais, alors il n’y a pas de mal en cela.

 

Certes, ce qui est bien connu est que cela est « makroûh » (blâmable), et que le blâmable n’est plus (cesse) s’il y a une raison à cela. 

 

Madjmu’atu Ass’ilat al-’Usrah al-Muslimah - p.147-148

Publié par 3ilmchar3i.net

Page 263 qui marque le début du chapitre sur le 24° hadith : "Le sacrifice pour la naissance d'un enfant (Al 'Aqîqa)" 

 

Le hadith :

 

D'après Samoura Ibn Joundounb, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 

 

"Tout nouveau-né est redevable (littéralement : donné en gage contre) d'un sacrifice d'une bête ('aqîqa) qui doit être accompli pour lui au 7° jour au cours duquel on lui rase également la tête, et on lui donne un nom".

Rapporté par Ahmad, Abû Dâwûd, At.Tirmidhî, An.nasâi, Ibn Mâja, Ad.Dârimî, Al Hâkim. Authentifié par At.Tirmidhû, Al Hâkim et 'Abdal Haqq Al Ichbayli.

 

Question page 271 :

 

Doit-on raser la tête au nouveau-né si c'est une fille ?

 

Réponse de Cheikh Abdellah ibn Abdelaziz ibn 'Aqil :

 

Hadith de Mâlik, d'après Jaâfar Ibn Muhammad, qui le tient de son père : 

 

"Fatima, la fille du Prophète صلى الله عليه وسلم pesa les cheveux de Hasan, Housayn, Zaynab et Oumm Koulthoum, puis elle fit l'aumône du poids en argent de leurs cheveux". 

 

C'est un hadith authentique, bien que la chaîne ne remonte pas au Prophète صلى الله عليه وسلم où Muhammad Ibn Al Housayn Ibn 'Ali Ibn Abi Tâlib رضي الله عنه raconte les habitudes de sa famille et il est le mieux placé pour le faire.

 

À la portée générale, on a pour preuve les paroles du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"On lui rase également la tête".

 

La sagesse qui justifie ce rasage est assimilé à la suppression du mal.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit dans le hadith (Selon Salmân Ibn 'Amir) :

 

"Pour chaque nouveau-né, il faut une 'aqîqa.

Versez pour lui du sang (sacrifice) et éloignez le mal de lui".

Rapporté par Al Bukhârî et Abû Dâwûd.

 

Hasan Al Basri interprète l'expression "éloignez le mal de lui" par "rasez la tête".

Rapporté par Abû Dâwûd.

 

Cette formule, générale, s'applique aussi bien au garçon qu'à la fille.

 

wa Allahu 'ualem.

 

Livre "les 40 Hadith sur l'éducation des enfants" présenté par sheykh 'Abdoullah Ibn 'Abdilâziz Ibn 'Aqil Al 'Aqil qui est un ancien président du comité permanent du haut conseil juridique et dont les ahadith sont recueillis par 'Adil Ibn 'Abdillah Ibn Saâd Al Hamdan Al Ghamidi qui est un professeur.

Publié par oummietmoi.net

Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. Après ce préambule :

Eu égard à votre demande d'avis enregistrée à la direction des recherches scientifiques et d'Iftâ' sous le numéro 4312 du 23/11/1407H dans laquelle vous posez la question suivante :

 

Doit-on raser la tête de la fille après sa naissance ? 

 

Réponse de Cheikh Ibn Bâz :

 

Je vous signale qu'il est de la Sunna de raser uniquement la tête d'un garçon lorsqu'on lui attribue un nom au septième jour de sa naissance.

 

Quant à la fille, on ne rase pas sa tête selon cette parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Tout enfant est tributaire de sa "aqîqa" qui doit avoir lieu le septième jour de sa naissance où on lui rase la tête et on lui attribue un nom."

Rapporté par l'imam Ahmad et les auteurs des autres sunans avec une bonne chaîne de transmission.

 

Qu’Allah guide tout le monde à faire ce qui mérite Sa satisfaction.

Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. 

 

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh Abdellah ibn Abdelaziz ibn 'Aqil - الشيخ عبدالله بن عبدالعزيز بن عقيل

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Est-ce que l’on doit couper les cheveux de la fille à cette occasion comme pour le garçon ? Et que doit faire la personne qui ne l’a pas fait alors qu’elle le pouvait ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Est-ce que l’on doit couper les cheveux de la fille à cette occasion comme pour le garçon ? Et que doit faire la personne qui ne l’a pas fait alors qu’elle le pouvait ?

Question :

 

Est-ce « al-’Aqîqah » [1] est une obligation ou une sunnah fortement recommandée ?

 

Lorsqu’une personne doit s’en acquitter pour son enfant et ne le fait pas alors qu’elle en a la capacité, commet-elle un péché ?

 

Et à quel moment il est obligatoire de la faire ?

 

Est-il permis de dépasser son temps d'un ou deux mois pour une raison valable ou sans raison, et la personne doit-elle alors s’en acquitter ?

 

Réponse :

 

Al-’Aqîqah - est une tradition avérée qui est pour le garçon de deux moutons, et il en sera récompensé pour cette offrande, et pour la fille d’un seul mouton.

 

Cette offrande doit se faire au septième jour de la naissance de l’enfant, et s’il sort de ces sept jours, cela est permis et il peut le faire à un autre moment, cela ne fera pas de lui un pêcheur s’il le diffère.

 

Le meilleur en cela, c’est que cela soit fait dès que possible.

 

Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 11/439

Question :

 

Quel est l’avis concernant le rasage des cheveux d’une fille à sa naissance ou après cela, afin de rendre les cheveux plus forts et plus épais ?

 

Est-ce qu’il est de sunnah [tradition] de raser les cheveux [de la fille] à sa naissance comme pour ce qui est du cas de la naissance du garçon ?

 

Réponse :

 

Il n’est pas de sunnah de raser la tête de la fille au septième jour, comme il est de sunnah pour le garçon.

 

Quant à raser la tête par nécessité, comme ce qui a été précisé dans la question, si cela s’avère véridique, les savants disent :

 

« Le rasage de la tête de la fille est blâmable », mais s’il est prouvé que cela donne de la vivacité aux cheveux et les rend épais, alors il n’y a pas de mal en cela.

 

Certes, ce qui est bien connu est que cela est blâmable, et que le blâmable n’est plus [cesse] s’il y a une raison à cela.

 

Kitâb « Madjmu’atu Ass’ilat al-’Usrah al-Muslimah » de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, p.147-148

Question :

 

Un homme a plusieurs fils et filles, et il n’a fait de « ’Aqîqah » pour aucun d’entre eux, du fait de l’ignorance ou de l’insouciance.

 

Certains d’entre eux sont maintenant grands.

 

Que doit-il maintenant faire ?

 

Réponse :

 

S’il fait [al-’Aqîqah] maintenant pour eux, cela est bon [hassan], du fait qu’il était ignorant ou qu’il ait dit : « Je le ferai demain - Je le ferai demain » jusqu’à ce que trop de temps se soit écoulé.

 

Mais s’il était pauvre au moment prescrit de faire « al-’Aqîqah », il ne doit rien pour cela.

 

Kitâb « Liqâ-at ul-Bâb il-Maftoûh » du SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 1/51

Question :

 

Un homme avait plusieurs fils et il n’a pas fait de « ’Aqîqah » pour eux, pour cause de pauvreté.

 

Quelques années plus tard, Allâh lui a accordé des bienfaits [des moyens].

 

Doit-il s’acquitter de la « ’Aqîqah » pour ses enfants ?

 

Réponse :

 

Si la situation est telle que vous le dites, alors il lui est prescrit de s’acquitter de la « ’Aqîqah » à l’égard de ses enfants, deux moutons pour chaque garçon.

 

Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 11/441 - 442

 

[1] Brebis ou mouton égorgé à l’occasion de la naissance d’un enfant

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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La différence entre le garçon et la fille en matière de 'aqiqa

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La différence entre le garçon et la fille en matière de 'aqiqa

Al Aqîqa est une sunna aussi bien pour le garçon que pour la fille chez la majorité des Savants parmi les Compagnons رضي الله عنهم du Prophète et les générations successives.

 

Interrogé sur Al Aqîqa, le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم répondit :

 

"On sacrifie 2 moutons pour le garçon et 1 pour la fille et il n'y a pas de mal à ce qu'ils soient mâles ou femelles."

 Sahîh At-Tirmidhî

 

Raser la tête du nouveau-né et faire l'aumône du poids de ses cheveux

 

Abû 'Umar Ibn 'Abdul-Barr رحمه الله a dit :

 

"Quant à raser la tête du nouveau-né au moment de son aqîqa, c'est un acte qu'appréciaient les Savants.

 

Il a été établi que le Prophète صلى الله عليه وسلم, parlant du Aqîqa, a dit :

 

 "...et on lui coupe les cheveux et on lui donne un nom."

Auteurs des Sunan

 

Il est rapporté dans "Al Muwatta" que Fatima رضي الله عنها la fille du Prophète, a pesé les cheveux d'Al Hassan et d'Al Husseyn رضي الله عنهما et a fait l'aumône de leurs poids en argent.

 

Tuhfatu-l-mudud bi ahkami-l-mawlud

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Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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A partir de quel âge faut-il ordonner à l'enfant de prier ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

A partir de quel âge faut-il ordonner à l'enfant de prier ?

Question :

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :  

 

"Ordonnez à vos enfants d’accomplir la prière dès l’âge de sept ans, et corrigez-les dès l’âge de dix ans (s’ils refusent de l’accomplir) et séparez-les (entre les filles et les garçons) dans les couches."

 

Faut-il entendre par 7 ans, la fin des six ans ou le début des huit ans ?

 

Réponse :

 

Quand un garçon atteint l'âge de sept ans, son tuteur doit lui ordonner de faire la prière afin que ce dernier prenne l'habitude de l'accomplir, et ce, conformément à ce qui a été rapporté par l'imâm 'Ahmad, Abou Dâwoud et Al-Hâkim au sujet du Prophète صلى الله عليه وسلم qui a dit :

 

"Ordonnez à vos enfants d’accomplir la prière à l’âge de sept ans, corrigez-les s'ils refusent de l'accomplir à partir de dix ans et séparez-les dans les lits."

 

À partir de-là, il apparait clairement qu'il s'agit de la fin des 7ans et non leur début.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 3 de la Fatwa numéro 5133

(Numéro de la partie : 6, Numéro de la page : 27)

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صلاة الصبي وأمره بها
س3: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم:  مروا أبناءكم بالصلاة لسبع واضربوهم عليها لعشر وفرقوا بينهم في المضاجع  هل المقصود بالسنة السابعة عندما يتم ست سنوات ويبدأ في السابعة، أم عندما ينهي السابعة ويدخل في الثامنة؟
جـ3: إذا بلغ الولد سبع سنين يأمره وليه بالصلاة ليعتادها؛ لما روى الإمام أحمد وأبو داود والحاكم، أن النبي صلى الله عليه وسلم قال:  مروا أولادكم بالصلاة وهم أبناء سبع سنين، واضربوهم عليها وهم أبناء عشر سنين، وفرقوا بينهم في المضاجع وبهذا يعلم أن المراد كمال السبع لا البدء فيها

وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 6، الصفحة رقم: 29)
السؤال الثالث من الفتوى رقم - 5133

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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