Quelle est la position de l'islam concernant le fait de frapper des élèves (filles) dans le but de les éduquer et de les pousser à faire les devoirs qui leur sont demandés afin de les habituer à ne pas les négliger ?
Réponse :
Il n'y a pas de mal à le faire.
Le professeur, homme ou femme et le père, doivent, en effet, tous prêter attention aux enfants et punir celui qui le mérite, s'il manque à ses devoirs, pour qu'il s'habitue aux bonnes mœurs et pour qu'il marche droit sur la voie de l'accomplissement des bonnes œuvres et des choses convenables.
C'est pour cela que l'on rapporte authentiquement du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui :
«Ordonnez à vos enfants de prier à l'âge de sept ans, frappez-les pour cela à l'âge de dix ans et séparez-les dans leur lit.»(1)
S'ils négligent leurs prières, le garçon et la fille qui ont atteint l'âge de dix ans sont ainsi corrigés et l'enfant est corrigé jusqu'à ce qu'il prie correctement et assidûment.
Il en est de même pour les autres devoirs scolaires, ménagers, etc.
Il est donc du devoir des responsables des enfants garçons ou filles de bien les orienter et de les corriger.
Cependant, les coups doivent être légers et sans danger, mais suffisants pour que le but soit atteint.
(1) Abû Dâwûd, chapitre de la prière, n°495, 496 et Ahmad, 2/187.
Revue des Recherches Islamiques, n°37, page 171
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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz -الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Les ennemis d'Allah tentent par tous les moyens de pénétrer dans les pays musulmans.
Quelle est la meilleure chose à faire pour faire cesser ce courant qui menace les sociétés musulmanes ?
Réponse :
Cela n'est pas étonnant de la part des missionnaires du christianisme et judaïsme ou d'autres confessions mécréantes et égarées, car Allah nous en a informé en disant (traduction rapprochée) :
« Ni les juifs ni les chrétiens ne seront satisfaits de toi, jusqu'à ce que tu suives leur religion. Dis : « Certes, la voie d'Allah est la vraie voie. » Mais si tu suis leurs passions après ce que tu as reçu de science, tu n'auras contre Allah ni protecteur ni secoureur. » (Al-Baqarah, v.120)
Et Sa parole (traduction rapprochée) :
« Ils ne cesseront de vous combattre jusqu'à vous faire renier votre religion s'ils peuvent. » (Al-Baqarah, v.217)
C'est pour cela qu'ils déploient tout ce qu'ils peuvent comme efforts pour pénétrer dans les pays musulmans. Et ils ont divers moyens pour cela, parmi lesquels : semer le doute et troubler les esprits. Ils continuent incessamment sans se lasser ni se fatiguer, poussés par l'Église, la rancune et la haine, et avec tous leurs moyens physiques et financiers.
Pour contrecarrer ce courant, il faut tout d'abord que les savants et les gouverneurs s'appliquent à sensibiliser et à orienter les enfants des musulmans, afin de répondre aux efforts déployés par les ennemis de l'islam (pour égarer les enfants).
La communauté musulmane porte la responsabilité de cette religion et de sa propagation.
Mais, si les communautés musulmanes apportent tout leur soin à armer les enfants des musulmans de science, de savoir et de compréhension de la religion, en les habituant à mettre en pratique cette science acquise depuis l'enfance, alors, nous ne craignons rien pour eux avec l'aide d'Allah.
Tant qu'ils restent fermement attachés à la religion d'Allah, suivant ses directives, la respectant et en mettant en garde contre tout ce qui s'y oppose. Au contraire, ce sera l'ennemi qui aura peur d'eux, car Allah dit (traduction rapprochée) :
« Ô vous qui croyez ! Si vous faites triompher (la religion d') Allah, Il vous fera triompher et raffermira vos pas. » (Muhammad, v.7)
Et Il dit aussi (traduction rapprochée) :
«Mais si vous êtes endurants et pieux, leur ruse ne vous causera aucun mal. Allah connaît parfaitement tout ce qu'ils font. » (Âl-'Imrân, v.120)
et d'autres versets dans ce sens encore.
Le meilleur moyen donc pour contrecarrer ce courant est de préparer une génération qui connaît bien l'islam authentique, et ceci ne peut se réaliser qu'à travers une bonne orientation et une parfaite éducation à la maison, dans la famille, par les programmes éducatifs, les médias et le développement de la société.
Il faut ajouter à cela le rôle important de l'orientation et l'attention portées par les gouvernements des pays musulmans à cette génération, en inculquant l'amour des bonnes actions, et en rappelant aux gens ce qui leur est bénéfique et augmente la foi dans leurs cœurs.
Allah dit à ce propos (traduction rapprochée) :
« N'est-ce point par l'évocation d'Allah que se tranquillisent les cœurs ? » (Ar-Ra'd, v.28)
Et nul doute que l'insouciance fait partie des principales causes permettant aux ennemis de l'islam de pénétrer dans nos pays, par les sciences et la culture qui éloignent petit à petit les musulmans de leur religion.
C'est ainsi que le mal augmente entre eux et qu'ils sont influencés par les idées de leurs ennemis.
Allah a ordonné à ce propos au groupe des croyants d'être endurants et de lutter pour la cause d'Allah avec tous les moyens par Sa parole (traduction rapprochée) :
« Ô les croyants ! Soyez endurants. Incitez-vous à l'endurance. Luttez constamment (contre l'ennemi)et craignez Allah, afin que vous réussissiez. » (Âl-'Imrân, v.200)
Et Sa parole (traduction rapprochée) :
« Et quant à ceux qui luttent pour Notre cause, Nous les guiderons certes sur Nos sentiers. Allah est en vérité avec les bienfaisants. » (Al-'Ankabût, v.69)
Je demande à Allah, par Ses plus beaux noms et attributs, d'améliorer la situation des musulmans, de leur donner une bonne compréhension de la religion, d'unir leurs dirigeants sur la voie de la vérité et de leur donner des conseillers pieux, Il est certes Bon et Généreux.
Et qu'Allah fasse les éloges de notre Prophète Muhammad, sa famille et ses Compagnons, et les salue d'un salut abondant.
Majmû' Fatâwâ wa Maqâlât (5/204-206).
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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz -الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
L'allaitement est une chose certifiée par le Livre d'Allâh, la Tradition et le consensus des musulmans.
L'allaitement est une obligation pour la femme selon l'avis de plusieurs savants, lorsque la femme est capable de le faire.
C'est un droit de la femme, et il n'est pas permis au mari d'interdire à sa femme d'allaiter si elle ne craint rien pour son enfant ou pour elle.
Mais si elle est malade, Allâh - Ta'ala - dit (traduction rapprochée) :
« La mère n'a pas à subir de dommage à cause de son enfant. » [Coran, 2/233]
Cela est aussi obligatoire pour autre que la mère, lorsqu'elle n'est pas capable de le faire, et qu'une autre peut allaiter - (comme la règle le dit) - et la chose qui permet de réaliser une obligation devient elle-même obligatoire.
Al-Mawssou'at ul-Fiqiyyah al-Mouyassarah, 1/957-958Ibn Qoudâma al-Maqdissî (rahimahullâh) dit que l'allaitement doit être pris en charge par le père seul.
Qui ne doit donc pas obliger la mère à allaiter son bébé, qu'elle soit une femme aux origines simples ou nobles, qu'elle soit liée avec lui par les liens du mariage ou répudiée.
Concernant la femme répudiée, personne, à notre connaissance, ne considère qu'il soit de son devoir d'allaiter le bébé.
C'est aussi l'avis qui prédomine chez nous (les hanbalites) en ce qui concerne la femme qui est encore avec son mari.
C'est aussi l'avis de ath-Thawrî, ach-Châfi'î et d'autres jurisconsultes.
Ibn Abî Laylah et al-Hassan Ibn Sâlih soutiennent, au contraire, que l'homme peut obliger sa femme à allaiter son bébé.
C'est aussi l'avis de Abû Thawr et celui que l'on trouve dans une des versions rapportée par Mâlik, s'appuyant sur la Parole d'Allâh - Ta'âla (traduction rapprochée) :
« Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets. »[Coran, 2/233]
Mais l'opinion connue de Mâlik est que la femme qui a de nobles origines, et dont les semblables n'ont pas pour habitude d'allaiter, ne doit pas être contrainte à le faire.
Si par contre, elle fait partie des femmes qui ont comme habitude (traditionnelle) d'allaiter, alors on a le droit de l'y obliger.
Qu'il nous suffise, dit Ibn Qudâma, de lire la Parole d'Allâh - Ta'âla (traduction rapprochée) :
« Et si vous rencontrez des difficultés réciproques, alors, une autre allaitera pour lui. »[Coran, 65/6]
Les savants de Lajnah ad-Dâ-ima sont d'avis qu'il est obligatoire à la femme de préserver l'allaitement pour son enfant et les moyens d'assurer sa bonne santé.
Et qu'il ne suffit pas simplement de lui donner du lait normal en compensation de cela, alors que la femme peut allaiter.
Si un homme vient d'avoir un bébé et qu'il n'a pas les moyens [financiers] afin d'immoler, et ce, jusqu'à ce qu'une année s'écoule et même plus... puis il a les moyens, devra-t-il à ce moment-là, sacrifier [pour Allâh] en faveur [de son nouveau-né] ou bien [cela] deviendra-t-il caduc pour lui ?
Réponse :
Il est légiféré dans la Sunnah que d'accomplir la 'aqîqah [1] (ya'iqqa) en faveur [du nourrisson] jusqu'à ce que [la situation] le lui permet même après une année, voir plus.
Et d'Allâh vient le Succès et que la Prière et le Salut d'Allâh soient sur notre Prophète Muhammad, sa famille et ses Compagnons.
[1] : Lorsqu'un nouveau-né voit le jour, quelques devoirs issus de la Sunnah purifiée de notre bien-aimé - Prière et Salut d'Allâh sur lui - sont à respecter et à mettre en exécution par le père ou la mère.
Pour être bref, nous allons les cités directement et quant à ceux qui désirent les textes avec les références qu'ils se reportent aux livres de ahâdîth authentiques et aux paroles de grands savants :
● Invoquer Allâh de préserver l'enfant dès sa naissance...
● Faire mâcher par une pieuse personne une datte et en donner un tout petit peu au bébé, à défaut un peu de miel ou quelque chose de sucré le jour même de sa naissance.
● Le nommer le septième jour par un beau nom d'Allâh en y ajoutant au préalable « 'abd », de Prophètes, d'hommes vertueux et si on ne peut pas, alors on le lui donne dès sa naissance. Il est aussi permis de lui donner plusieurs prénoms.
● Raser avec une précaution particulière les cheveux du garçon et de la fille et donner en aumône aux nécessiteux l'équivalent de leur poids en or ou en argent le septième jour.
● Maculer la tête du bébé de safran.
● Le circoncire le septième jour.
● Si la personne a les moyens, immole un animal (mouton, chèvre...) - selon les mêmes préceptes que le sacrifice du 'îd - le septième jour (ou le 14 ou le 21). On devra sacrifier deux animaux pour le garçon (moins selon les moyens de chacun) et un pour la fille.
Les Avis Juridiques du Comité : (11/438-439).
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Comité permanent [des savants] de l'Ifta -اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء
Quelle est le devenir des enfants décédés en bas âge, qu'ils soient enfants de croyants «moumimines» ou de polythéistes «mouchrikines» ?
Réponse :
Le devenir des enfants des croyants est le Paradis, car ils sont sur la voie de leurs parents.
Allah, Le Très-Haut, dit (traduction rapprochée) :
«Ceux qui auront cru et que leurs descendants auront suivi dans la foi, Nous ferons que leurs descendants les rejoignent. Et Nous ne diminuerons en rien le mérité de leurs œuvres, chacun étant tenu responsable de ce qu'il aura acquis.» (Sourate At-Tur, verset 21)
En ce qui concerne les enfants des non croyants, c'est-à-dire le cas d'enfants issus de parents non croyants (mécréants), la parole la plus authentique à leur sujet est la suivante : Allah est le plus Savant sur ce qu'ils auraient fait.
Ils sont, donc, par rapport à leur statut religieux dans ce bas monde (« douniya »), au même niveau que leurs pères.
Quant à leur statut religieux dans l'au-delà (« akhirah »), Allah est le plus Savant sur ce qu'ils auraient accompli comme l'a indiqué le prophète صلى الله عليه وسلم, et Allah est le plus Savant en ce qui concerne leur devenir.
Voilà ce que nous disons et, en vérité, ceci ne nous importe pas énormément.
Ce qui nous importe en revanche, c'est le statut religieux des enfants de polythéistes (associateurs) dans ce bas monde.
Ils sont au même rang que les polythéistes (associateurs) en ce sens qu'on ne pratique pas le lavage rituel du mort sur eux et on ne leur met pas de linceul.
On ne prie pas sur eux et ne sont pas enterrés dans les cimetières des « mouslimines » et Allah est le plus Savant.
Fatawi arkan al islam (Chapître : Fatawi al 3aqiida, question 298, page 529)
Traduit par Abu Abdillah
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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine -الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Lorsque les enfants jouent ensemble et que le fils joue le rôle du père et la fille le rôle de la mère est-ce que l'on accepte ou l'on leur interdit et pourquoi ?
Réponse :
À mon avis, on doit leur interdire, car ça peut dégénérer jusqu'à ce que le fils dorme avec elle.
Et ce qui prime ici, c'est de fermer la porte (expression qui veut dire prévenir du mal avant qu'il n'arrive).
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عندما يلعب الأطفال مع بعضهم ، ويمثل الولد دور الأب وتمثل البنت دور الأم ، هل يقرون على ذلك أم يمنعون منه ؟ ولماذا ؟
الجواب : أنا أرى أنهم يمنعون منه ، لأنه قد يتدرج الطفل بهذا إلى أن ينام معها وسد الباب هنا أولى
Dans le livre de sheikh ibn qayyim al jawziya "les règles concernent le nouveau-né" il y a un chapitre intitulé "la permission de donner (au bébé) plus d'un seul prénom"
Il explique qu'il est mieux de se contenter d'un seul prénom, mais en tout cas qu'il est permis à tout homme d'avoir plus d'un prénom et d'avoir avec ce dernier un surnom et un sobriquet......
Je cite un des hadiths.
Il fut raconté dans al sahiheine d'après le récit de joubeir ibn moutei'm que le messager d'Allah صلى الله عليه وسلم dit :
"J'ai cinq noms (prénoms) :
-je m'appelle Mohamed,
-je m'appelle Ahmed
-et je m'appelle al-Mahi par qui Allah annule la mécréance.
-De même je suis al-Hacher sur les deux pieds de qui se rassembleront les gens (au jour du jugement dernier)
-et je suis al-A'aqueb après qui il n'y aura pas de prophète."
Raconté par al boukhari numero 3532-4896 , par mouslim numero 2354....
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Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya -الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية
Est-il permis au père et à la mère de corriger leur enfant en le frappant ou en mettant quelque chose d'amère ou de piquant dans sa bouche tel que le piment, et ce, quand il fait une bêtise ?
Réponse :
En ce qui concerne le fait de l'éduquer en le frappant, cela est permis s'il a atteint un âge où cela peut l'éduquer, et c'est en général dix ans.
Quant au fait de lui donner quelque chose de piquant, cela n'est pas permis, car cela aura des effets sur lui, et cela peut causer des boutons dans sa bouche ou de la chaleur dans son estomac.
Et cela entraînera donc des méfaits, contrairement au fait de le frapper, car c'est fait sur ce qui est apparent du corps.
Donc, il n'y a pas de mal à le faire (frapper) si cela peut l'éduquer, et que le coup n'est pas violent.
Question :
Et avant dix ans ?
Réponse :
Avant dix ans, il faut analyser (son cas).
Le Messager صلى الله عليه وسلم a autorisé de frapper à partir de dix ans celui qui délaisse la prière.
Donc, il faut analyser (son cas) avant dix ans.
Il se peut que l'enfant qui ait moins de dix ans comprenne les choses, soit intelligent et ait un grand corps avec lequel il peut supporter les coups, les réprimandes et que cela l'éduque.
Et il se peut que cela ne soit pas le cas.
Assilatou-l-oussra al-mousslimaأسئلة الأسرة المسلمة
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السؤال : هل يجوز للأب أو الأم معاقبة الطفل بالضرب أو وضع شي مر أو حار في فمه كالفلفل إذا أرتكب خط
الجواب : أما تأديبه بالضرب فإنه جائز إذا بلغ سنا يمكنه أن يتأدب منه وهو غالبا عشر سنين، وأما إعطاؤه الشي الحار فإن هذا لا يجوز ، لن هذا يؤثر عليه وقد ينشأ من ذلك حبوب تكون في فمه أو حرارة في معدته . ويحصل بهذا ضرر بخلاف الضرب فإنه على ظاهر الجسم فلا بأس به إذا كان يتأدب به ، وكان ضربا غير مبرح
السؤال : فيما دون العشر ؟
الجواب : فيما دون العشر ينظر فيه ، فإن الرسول صلى الله عليه وسلم إنما أباح الضرب لعشر على ترك الصلاة ، فينظر فيما دون العشر قد يكون الصبي الذي دون العشر عنده فهم وذكاء وكبر جسم يتحمل الضرب والتوبيخ والتأديب به ، وقد لا يكون
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine -الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Quelqu'un du royaume (d'Arabie Saoudite) pose la question suivante :
« Un homme étudiant en science a été éprouvé, par Allah, par un fils désobéissant qui ne prie pas et refuse d'accepter le conseil. Comment doit-il agir avec lui, sachant qu'il (le fils) a atteint l'âge adulte ? »
Réponse :
Qu'il fasse beaucoup d'efforts en invoquant pour lui et en le conseillant régulièrement, en étant sévère (dur) avec lui. Et si (jusqu'à maintenant) il ne s'est pas abstenu, qu'il ne mange pas avec lui, qu'il ne s'assoit pas avec lui pour manger pour boire (...)
Question :
Doit-il le chasser de la maison ?
Réponse :
Il ne doit pas le chasser de la maison, car s'il le chasse, il peut tomber dans d'autres choses (mauvaises) encore, le mal peut empirer en lui, les démons parmi les hommes peuvent l'entraîner et il peut tomber dans la mécréance et le polythéisme.
Et ses péchés et passions vont continuer, donc le fait qu'il reste à la maison sous la protection et le contrôle (de son père) est plus sûr, même s'il ne prie pas.
Car cela peut s'arranger, qu'il ne désespère pas, qu'il fasse beaucoup d'invocations pour lui et le conseille, qu'il soit affectueux envers lui s'il voit que l'affection le rapproche de lui.
Qu'il soit bon avec lui, même en lui donnant de l'argent, si cela le rapproche, qu'il soit doux avec lui et le conseille de la meilleure manière.
Parfois certains parents ont été méchants (avec leurs enfants), lorsqu'une mauvaise action est commise, qu'il trouve donc quelqu'un parmi les proches qui aient de l'influence (sur son fils).
Et si tout cela ne marche pas, qu'il ne s'assoit plus avec lui, ni pour manger, ni pour boire, mais il reste à la maison, il lui donne ce dont il a besoin comme nourriture, boisson, vêtement, de façon à ce qu'il n'est pas besoin des gens.
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Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri -الشيخ عبيد بن عبد الله الجابري
Au nom d'Allah le miséricordieux, le tout miséricordieux.
Louange à Allah, Seigneur de l'univers, prières et salut d'Allah sur le meilleur des prophètes et messagers .
Les enfants sont un bienfait d'Allah soubhanahou wa ta'aala.
Le coeur est comblé à leur vue, les yeux scintillent en les regardant et leur bonheur rend l'âme heureuse et Zakari qu'Allah l'agrée invoquait Allah en disant :
" Ô seigneur, ne me laisse pas seul, tu es le meilleur des donateurs ".
Les enfants sont une parure de cette vie terrestre
et ne connait la valeur de ce bienfait, que celui qui en a été privé, et dépense son temps, et son argent, afin, de trouver un remède, à ce qui l'a atteint.
Et toi, ma soeur, en tant que mère, tu es responsable de ce dépôt qu'Allah t'a confié, c'est le dépôt de l'éducation de tes enfants au sujet de laquelle tu seras interrogée le jour de la résurrection.
La réussite de l'éducation n'est complète qu'avec la religion et le bon comportement
à défaut ces enfants seraient une calamité pour les parents sur terre et dans l'au delà.
L'attention des pieux prédécesseurs a été particulièrement dirigée vers l'accomplissement de cette responsabilité, qui est l'éducation des enfants.
On raconte que le khalif 'abbasite Mansour, a demandé aux prisonniers de Bani Oumayya :
- " quelle est la chose la plus difficile que vous avez subi en prison ?
"Ils répondent : - "l'éducation de nos enfants, que nous avons raté (pendant que nous sommes en prison) ".
Alors, il nous faut accomplir certaine tâche, dès l'âge de sept ans, du point de vue social et de la croyance.
Les plus importantes de ces tâches
- Accorder de l'importance à l'exactitude de leur dogme
Veiller à leur éviter toute forme d'Amulette, de porte-bonheur, d'astrologie et autres formes de maraboutisme.
Veiller à glorifier le Coran et la sunna à leurs yeux.
Et je pense que l'apparition d'erreurs dans le dogme (telle la lecture des lignes de la main entre étudiantes) est due à l'ignorance des parents ou à leur passivité au sujet de la prévention de leurs enfants.
- Veiller à planter la foi dans leur coeur et leur rappeler qu'Allah les voit à tout instant
Reporte-toi aux conseils de Luqman adressé son fils :" Ô mon enfant, fût-ce le poids d'un grain de moutarde, au fond d'un rocher, ou dans les cieux ou dans la terre, Allah le fera venir. Allah est infiniment Doux et Parfaitement Connaisseur " .
Tabith ibn kays raconte :
" le Prophète prières et salut d'Allah sur lui, est venu me voir alors que je jouais avec les enfants, il nous passa le salam et m'as envoyé faire une commission, et par la suite, j'ai tardé à rentrer voir ma mère.
Lorsque je rentrai, elle me demanda : " Où étais-tu ? "
Je dis : " le Prophète, prières et salut d'Allah sur lui, m'as envoyé faire une commission.
Elle répliqua : " et quel était cette commission ? "
Je dis : " c'est un secret "
Elle dit : " Ne révèle pas le secret du Prophète, prières et salut d'Allah sur lui, à personne "
Anas a dit : " par Allah si j'en parlais à quelqu'un, je t'en aurais parlé à toi Tabit"
(Rapporté par mouslim)
Regarde donc, ma soeur, qu'Allah te protège, cette femme n'a pas puni son fils, quand il lui a caché ce qu'il a fait .
Il y a des soeurs qui harcèlent leurs enfants, avec leurs questions, surtout au sujet des maisons dans laquelle ils sont entrés et de ce qui s'y passe.
Elles incitent alors leur fils à être curieux, et à révéler la ou les secrets des autres, alors qu'elles ne en rendent pas compte.
- Toujours rappeler qu'Allah est Fier et Vengeur, de celui qui lui désobéit , et qu'il est pardonneur et miséricordieux envers celui qui se repent à lui
Rappeler la mort et sa difficulté.
La tombe et ses ténèbres.
Le jour dernier et ses peurs.
Inciter les enfants à accomplir les adorations et surtout la prière.
Les surveiller pendant qu'ils la font.
Les réveiller pour qu'il fasse celle du matin, et leur faire sentir l'importance de cet acte d'adoration
Fait attention ma soeur à cette " miséricorde " qui se trouve en toi et qui pourrait te pousser à ne pas les réveiller, cette apparente miséricorde peut les mener ainsi que toi en enfer (nous demandons protection d'Alalh).
Félicitons cette mère agéé qui, ayant peur pour son fils de neuf ans, prend sa main et l'emmène à la mosquée, afin qu'il puisse prier el fadjr en groupe, et reste assise à la porte de la mosquée pour le ramener à la maison après la prière.
Habitue tes enfants, ma soeur, au jeûne afin que cela lui soit facilité, lorsqu'il sera en âge de le faire .
Rappel leur toujours qu'Allah les surveille, car le jeune est le meilleur moyen pour ressentir le regard d'Allah.
-Surveille tes enfants, ne les laisse pas tomber dans les interdits en croyant que cela n'est pas grave
Ne te tais pas, en sachant que :
Ta fille écoute de la musique.
Met du vernis à ongle, puis fait ses ablutions sans l'avoir enlevé.
Qu'elle s'épile les sourcils.
Qu'elle se fait faire des coiffures interdites.
Qu'elle délaisse une des conditions du voile islamique, qu'elle met des habits pailletés ou qu'elle se parfume avant de sortir par exemple.
Attention à ne pas la laisser aller dans les marchés seule, ni monter seule avec le chauffeur.
Attention à ne pas la laisser mettre des habits trop courts ou trop dénudés sous prétexte qu'elle est " entre femmes ".
Attention qu'elle n'achète pas les revues immorales.
Attention à ne pas mettre le téléphone dans sa chambre et surveille-la de loin. ne sois pas stressée tout le temps, cela risque de la stresser aussi et de lui faire perdre confiance en elle.
Ne l'habitue pas à dépenser sans compter.
Attention, ma soeur à ne pas baisser les bras, sous prétexte qu'elle est trop dure à convaincre, au contraire tiens bon tant que tu es sur la vérité et n'accepte pas le faux.
N'oublie pas pour autant d'être douce et compréhensive quand il le faut.
Souviens-toi toujours de la parole du prophète Salla Allahu alayhi wa salam :
"celui qui a deux filles et qui est bon envers elles, elles lui seront un voile contre le feu de l'enfer "
Shaykh Ibn Baz rahimahu Allah a dit :
"La bonté envers les filles se fait par le fait de bien les éduquer selon une éducation islamique, leur apprentissage, leur maintien sur la vérité, sauvegarder leur chasteté et les éloigner des interdits d'Allah soubhanahu wa ta'aala".
Et autres exemples qui illustrent la bonté, envers la fratrie garçons, ou filles, jusqu'à ce que tous grandissent dans l'adoration d'Allah, et s'éloigne de ce qu'Il a interdit, et l'accomplissement du droit d'Allah soubhanahu wa ta'aala.
Ceci montre que "la bonté" ne veut pas seulement désigner le côté matériel, en nourriture, habitation et habillement, mais cette bonté s'étend aussi, à tout acte religieux ou matériel.
Shaykh ibn baz rahimahu Allah dit aussi :
"ce hadith concerne à la fois la mère et le père "
Regarde l'exemple de cette femme arabe, qui n'a pas voulu que sa fille connaisse le mélange avec les élèves, et les professeurs hommes à l'école.
Malgré le fait que dans son pays cette mixité est normale.
Elle a demandé à sa fille d'arrêter l'école, et s'est mise à lui apprendre la science religieuse, à la maison.
Espérons que cette femme a eu de la bonté envers sa fille et qu'elle lui sera un voile contre le feu de l'enfer.
- met en garde tes enfants contre les mauvais amis
Démontre-leur les dangers, résultant de leur fréquentation et de leur compagnie.
On a posé la question à certains prisonniers sur la raison de leur emprisonnement ,75% de ces prisonniers ont répondu que la cause était les amis du mal.
Protège-les de ces personnes, de la rue et ses dangers.
Veille à ce qu'ils occupent leur temps libre à des choses utiles, tel que l'apprentissage du Coran à la mosquée...
Puis attention à ne pas faire entrer les voleurs chez toi, oui les voleurs du dogme et des bonnes moeurs, ces appareils maudits tel que la télévision ou la parabole même si ton intention de départ était de les rendre heureux.
Un des prédicateurs ( rahimahoullah ) a dit :
" le père qui offre la parabole à ses enfants, en réalité ce sont ses enfants qu'il a offerts à la parabole."
Shaykh ibn sa'adi rahimahu Allah a dit :
"Celui qui laisse une chose qu'il aime dans le but de satisfaire Allah, Allah lui donne quelque chose de mieux sur terre et dans l'au-delà, celui qui laisse ce que son âme désire, Allah lui remplit son coeur de foi, un contentement personnel, une bonne santé, et une baraka dans sa subsistance".
En plus de tout cela, Allah lui réserve une récompense indescriptible (a.ha de son exégèse) .
Puis fais attention ma soeur à ne jamais invoquer contre eux même lors des moments de colère,par peur que ton invocation soit faite à une heure, ou les invocations sont acceptées et Allah accepte ton invocation.
Par contre, multiplie les invocations bénéfiques à leur sujet...
AL kurtubi a dit :
" Il n'y a rien qui fasse plus plaisir au croyant que de voir sa femme et ses enfants obéissants à Allah soubhanahuwa ta'aala. "
Nous demandons à Allah soubhanahu wa ta'aala qu'il rende bonnes nos intentions et notre progéniture et qu'il fasse de nos enfants un sujet de contentement pour nous ici-bas et dans l'au-delà et qu'il nous aide à supporter cette responsabilité qu'est la bonne éducation de nos enfants et qu'il fasse qu'on soit à la hauteur... prières et salut d'Allah sur notre prophète Mohamed et salut d'Allah sur les siens et ses compagnons qu'Allah les agréés.
S'il n'est pas permis de les envoyer à l'école maternelle, pouvons-nous alors les envoyer deux jours par semaine dans des mosquées dirigées par des groupes déviés comme « Les Frères Musulmans » ou autres, afin que nos enfants y apprennent uniquement le Coran et la langue arabe ?
Réponse :
Si ces gens commettent des innovations, alors il n'est pas autorisé de leur confier l'éducation de vos enfants, si vous connaissez la Sounnah du Prophète d'Allâh صلى الله عليه وسلم, si vous en connaissez la valeur et si réellement, vous êtes conscients du désir ardent de l'innovateur quant à la propagation de ses idées dans l'âme de l'enfant.
D'ailleurs, le prêcheur, qu'il soit dévié ou guidé, est conscient que c'est l'âge propice de l'apprentissage, que c'est l'âge de la vivacité d'esprit.
Et l'innovateur sait bien que cette période est une occasion en or pour répandre son poison dans l'âme de l'enfant.
Que celui qui respecte la Sounnah protège ses enfants et les éduque lui-même, ou qu'il confie leur éducation à celui en qui on a confiance quant à sa religion et son dogme, un croyant qui enseignerait aux enfants des musulmans le dogme que les Prophètes صلى الله عليه وسلم nous ont apporté, ainsi que le vrai chemin grandiose que le Prophète صلى الله عليه وسلم nous a tracés :
«Je vous ai laissé sur un chemin clair de nuit comme de jour, ne s'en détourne que celui qui est voué à la perdition».
Sinon, dès son jeune âge, l'enfant se retrouvera dans le sentier de la perdition à cause des innovations et de l'égarement des innovateurs.
Par conséquent, prenez garde de protéger vos enfants, qui sont ce que vous avez de plus cher au monde, ô vous, musulmans reconnus comme faisant partie de Ahl as-Sounnah wal-Jama'a, connaissant la valeur de la Sounnah, celle du Prophète صلى الله عليه وسلم et celle du Manhaj des pieux prédécesseurs.
Question/réponse 14 de Octobre2000, Joumada ath-thani 1421h
✅ Publié par sounnah.free.fr
Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali -الشيخ ربيع بن هادي المدخلي
Il arrive à certaines personnes de constater qu'un de leurs enfants se distingue des autres par son attitude bienveillante et la sollicitude dont il fait preuve à l'égard de ses parents.
Ce qui pousse ceux-ci à lui réserver un meilleur traitement et des dons grâce à son attitude susmentionnée.
Est-il juste de récompenser l'enfant qui se distingue pour sa piété filiale ?
Réponse :
Il n'y a pas de doute que des enfants peuvent se révéler meilleurs que d'autres.
Ceci est bien connu.
Mais cela n'autorise guère le père à préférer (les uns aux autres).
Bien au contraire, il doit les traiter de façon équitable, en vertu des propos du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) :
«Craignez Allah et traitez vos enfants de façon équitable».
Il n'est donc pas permis au père de préférer certains de ses enfants à d'autres, sous prétexte que les uns le traitent mieux que les autres.
Il doit les traiter tous sur le même pied d'égalité et leur prodiguer de bons conseils, afin qu'ils soient tous amenés à persévérer dans le bien et dans l'obéissance à Allah et à Son messager.
Mais il ne doit pas favoriser les uns par des dons, ni réserver des legs à d'autres.
En effet, l'égalité doit régner entre eux par rapport à l'héritage et aux dons, conformément aux dispositions légales régissant l'héritage et les donations.
Il faut les traiter sur la base de l'équité légale selon laquelle la part de l'homme est le double de celle de la femme, s'il donne mille à l'homme, il donne cinq cents à la femme.
Si les enfants sont majeurs et acceptent (que les uns soient préférés aux autres) et disent : donne à notre frère ceci en s'exprimant de façon claire et disent, nous acceptons que tu lui offres une voiture ou autre chose et qu'il s'avère que leur consentement est réel et n'est dicté ni par la courtoisie ni par la peur, alors il n'y a aucun mal (à en tenir compte).
Il s'agit d'observer l'équité sauf quand des enfants majeurs, hommes ou femmes, concèdent à certains d'entre eux une chose pour des raisons particulières.
Dans ce cas, il n'y a aucun mal puisque c'est leur droit.
Le recueil des fatwas du cheikh Abd Al-Aziz Ben Baz
Tome 9 page 234 ✅ Publié par fatawaislam.com
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Le Messager d'Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :
«Quiconque a trois filles, les traitent avec patience et assure leurs besoins alimentaires, elles lui fourniront une protection contre l'enfer.»
Cette protection profitera-t-elle exclusivement à leur père ou s'étendra à la mère ?
Je possède -Allah soit loué - trois filles ?
Réponse :
Le hadith s'applique aux père et mère en raison des propos du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) :
«Quiconque a deux filles et leur assure une bonne éducation, elles lui fourniront une protection contre l'enfer.»
Il en est de même si l'on a des sœurs, des tantes paternelles et maternelles ou d'autres parents, si on leur assure un bon traitement.
Nous espérons que cela vaudra aussi à son auteur l'accès au paradis.
En fait, si on leur fait du bien, on mérite pour cela une énorme récompense et bénéficiera d'une protection contre l'enfer en raison de sa bonne œuvre.
Cela est réservé aux musulmans.
En effet, quand un musulman accomplit ces bonnes œuvres pour complaire à Allah, il assure du coup son salut contre l'enfer.
Car la protection contre l'enfer et l'accès au paradis dépendent de nombreuses causes.
Aussi convient-il au croyant d'employer une multitude de ces causes.
Mais la pratique de l'Islam demeure la principale cause d'échapper à l'enfer et d'accéder au paradis.
Il existe des actions qui conduisent leur auteur musulman au paradis et lui permettent d'échapper à l'enfer.
Tel est le cas de la bienfaisance à l'égard de ses propres filles ou sœurs.
Il en est de même de la perte de deux enfants mineurs.
On dit au Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) : «et la perte de deux enfants ?»
À quoi il répondit : «et la perte de deux».
Ils ne l'interrogèrent pas à propos de la perte d'un seul enfant.
Il est cependant rapporté de façon sûre que le Messager d'Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :
Allah, le Puissant et Majestueux a dit (traduction rapprochée) :
« Quand mon serviteur croyant perd un être qui lui est cher et reste patient pour complaire à Allah, il n'aura pas d'autre récompense que le paradis »
Le Transcendant et le Très Haut explique ainsi que quand Il rappelle à Lui un être cher à Son serviteur et que celui-ci demeure patient pour complaire à Allah, il n'en pourra être récompensé que par l'accès au paradis.
La perte d'un seul enfant de bas âge entre dans le cadre du hadith, pourvu que ses parents supportent avec fermeté son rappel à Allah.
Seul l'accès au paradis peut récompenser leur attitude.
C'est là une immense grâce divine.
Ceci s'applique aussi aux époux et à l'ensemble des parents et amis.
S'ils observent une belle patience [devant la perte d'un être cher], ils sont concernés par le hadith, sous réserve de se mettre à l'abri d'une situation de non applicabilité du hadith comme la persistance dans les péchés majeurs jusqu'à la mort.
Nous demandons à Allah le salut.
Le recueil des fatwas du cheikh Abdel Aziz Ben Baz
Tome 4 page 375
✅ Publié par fatawaislam.com
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز