203 articles avec mort et funerailles - الموت والجنازة

Annoncer la mort d'une personne dans les forums (audio)

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Annoncer la mort d'une personne dans les forums (audio)

Selon Houdhayfa Ibn el Yamân رضي الله عنه a dit :

 

"Lorsque je mourrai, n'annoncez à personne (ma mort) de peur que cela soit du "na3y - النَّعْيِ (annoncer un décès)", car j'ai certes entendu le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a interdit l'annonce du décès (na3y -  النَّعْيِ ).»

Sunnan atTirmidhî , Ibn Mâdjah et Ahmed رحمه الله rendu authentique par l'Imâm Cheikh el Albâny رحمه الله dans son livre "Ahkâm el Janâïz , page/44

 

عن حذيفةَ بنِ اليَمَانِ رضي الله عنه أنه قال

إِذَا مِتُّ فَلاَ تُؤْذِنُوا بِي أَحَدًا، فَإِنِّي أَخَافُ أَنْ يَكُونَ نَعْيًا، وَإِنِّي سَمِعْتُ رَسُولَ اللهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآلِهِ وَسَلَّمَ يَنْهَى عَنِ النَّعْيِ

Cheikh Khâlid adhDhafîrî (un des responsables du site Sahab) حفظه الله nous informe en disant :

 

J'ai interrogé notre professeur, le grand Savant Cheikh Rabî3, qu'Allâh le garde sur le jugement d'annoncer les décès dans les forums.

Est-ce que cela rentre dans l'annonce du décès qui est interdit ?

 

Il a dit :

 

Oui, cela fait partie de l'annonce du décès (النعي) !

 

Je lui ai donc dit :

 

Alors c'est préférable de le délaisser ?

 

Il a dit :

 

Bien plus, c'est une obligation de délaisser cela.

 

سألت شيخنا العلامة الشيخ ربيع رعاه الله عن حكم إعلان الوفاة في المنتديات وهل هو داخل في النعي المنهي عنه

فقال : نعم هو من النعي

فقلت له : إذن الأولى تركه

فقال : بل الواجب تركه

Annoncer la mort des savants (et autres) par internet et les médias

 

 

Question :

 

Quel est le jugement de l'annonce de la mort des savants et autres par internet et les médias ?

 

Cela rentre-t-il dans l'annonce du décès interdite (النعي) ou non ?

 

Réponse de Cheikh Al Fawzan :

 

Informer de la mort du savant ou du musulman afin que les gens invoquent pour lui et prient sur lui, il n'y a pas de mal en cela, ça ne rentre pas dans l'annonce du décès interdite. 

 

Lorsque An-Najachi رضي الله عنه est mort en Éthiopie (habacha), le Prophète صلى الله عليه و سلم a informé ses compagnons de sa mort, puis est sorti avec ses compagnons et à accomplit sur lui la prière de l'absent. 

 

Donc, informer de la mort du défunt dans les journaux, les mosquées, ou sur ce que vous appelez internet dans le but d'invoquer pour lui et de prier sur lui, il n'y a pas de mal dans cela.

 

Également si cela est dans le but d'informer celui qui a un droit ou une dette afin qu'il récupère son droit, il n'y a pas de mal dans cela.

 

Quant à informer de celle-ci dans le but de s'infliger ou autre, ceci n'est pas permis, c'est de la niaha. 

 

السؤال  : ما حكم إعلان وفاة العلماء وغيرهم عبر الانترنت وعبر وسائل الإعلام هل هذا نعي أم لا ؟

الجواب : الإخبار عن وفاة المسلم لأجل أن يدعى له ويصلى عليه لا بأس به وليس هو من باب النعي المحرم لأن النبي صلى الله عليه وسلم لما مات النجاشي رضي الله عنه أخبر أصحابه بأنه مات وخرج هو وأصحابه وصلى عليه صلاة الغائب فالإخبار عن موت ميت سواء في الصحف أو في المساجد أو في الانترنت الإخبار عنه بغرض الدعاء له والصلاة عليه لا بأس به أو بغرض إن كان له حق أو دين يأتي ويستوفي حقه لا بأس بذلك أما الإخبار عنه من باب الجزع هذا لا يجوز لأنه نياحة

 من محاضرة مسؤولية العلماء والدعاة للشيخ صالح الفوزان حفظه الله ، بواسطة كتاب الإجابات المهمة في المشاكل الملمة - 2/1

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Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Se rassembler chez la famille du défunt

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Se rassembler chez la famille du défunt

Question :

 

Dans certains pays, lorsqu’une personne décède, les gens se rassemblent dans la maison du défunt trois jours [au cours desquels] ils prient et invoquent [Allâh pour le mort].

 

Quel est le statut [religieux] de cet [agissement] ?

 

Réponse :

 

La réunion (idjtimâ’) dans la demeure du défunt pour manger, boire et lire le Coran est une innovation [en matière de Religion] (bid’ah) de même, qu’y accomplir les prières [prescrites] n’est pas autorisé.

 

Plutôt, les hommes doivent les accomplir à la mosquée avec la communauté (djamâ’ah).

 

Et contrairement [à ce qui est fait], on se rend auprès de la famille du défunt seulement pour les consolations (ta’ziyah), pour leur invoquer Allâh et implorer [la] Miséricorde sur leur mort.

 

Mais de là, à se réunir pour y célébrer des funérailles (ma- tam) [1] [innovées] par une lecture et des invocations spécifiques [2] et autres… cela [constitue] une innovation et si en cette pratique se trouve un quelconque bien (khayr) alors nos Pieux Prédécesseurs nous auraient anticipé [dans ces pratiques].

 

Le Messager d’Allâh - Prière et Salut d’Allâh sur lui - n’a pas agit [de la sorte] : ont été assassiné Dja’far bn Abî Tâlib, ‘Abd-llâh bn Rawâhah et Zayd bn Hârithah - l’Agrément d’Allâh sur eux- dans la bataille de « Muatah » et vînt [au Prophète] - Prière et Salut d’Allâh sur lui - la nouvelle par la Révélation (wahî).

 

Il annonça et informa les Compagnons de leur mort.

 

Il fut satisfait d’eux et invoqua [Allâh] en leur faveur et ne pris [aucune initiative pour réaliser] des funérailles.

 

De même, les Compagnons après lui, n’ont rien fait de cela… [Abû Bakr] le Véridique - l’Agrément d’Allâh sur lui - mourut, ‘Umar - l’Agrément d’Allâh sur lui - fut assassiné [puis enterrés] sans funérailles [3] ; les gens ne se sont pas rassemblés pour lire le Coran.

 

Plus tard, ‘Uthmân et ‘Alî - l’Agrément d’Allâh sur eux - furent [à leur tour] assassinés sans que les Compagnons leur fasse quelque chose de cela…

 

Mais la Sunnah c’est [que les gens] préparent à manger à la famille du défunt parmi ses proches et ses voisins et qui le leur envoie comme la fait le Prophète - Prière et Salut d’Allâh sur lui - lorsque l’annonce [de la mort] (na’y) de Dja’far lui vînt.

 

Il dit à sa [propre] Famille :

 

«Préparez à la famille de Dja’far de la nourriture [car] ils sont préoccupés par ce qu’il leur arrive»

(Rapporté par les cinq (Ahmad 1754, At-Tirmidhî 998, Abû Dâwûd 3132, Ibn Mâdjah 1610) hormis An-Nasâ î ).

 

C’est ce qui est légiféré (machrû’) et de là, se mettre à supporter [avec eux] leur affliction (balâ-) et être chargé de poser la nourriture aux gens, [alors,] c’est [un acte] contraire à la Sunnah et une innovation d’après ce que nous avons cité précédemment et la parole de Djarîr Ibn ‘Abd-llâh Al-Badjalî –l’Agrément d’Allâh sur lui- [qui a dit] :

 

«Nous considérions la réunion chez la famille du défunt et la préparation de la nourriture après sa mort comme étant des lamentations (niyâhah).»

(Rapporté par l’Imâm Ahmad 6866, Ibn Mâdjah 1612 avec une chaîne de transmission authentique).

 

Et « an-niyâhah » (lamentations), c’est l’élévation (raf’) de la voix accompagnée de pleurs et elle est interdite (muharramah) et le mort est châtié dans sa tombe à cause des lamentations [des gens] sur son compte [4] comme l’a affirmé la Sunnah du Prophète –Prière et Salut d’Allâh sur lui- : il faut donc faire attention à cela quant aux pleurs (bukâ-) [seulement], il n’y a pas de mal [tant qu’il s’agit] de larmes (dam’) uniquement sans gémissements d’après la parole du Prophète - Prière et Salut d’Allâh sur lui - [qui a dit] au moment de la mort de son fils Ibrâhîm :

 

«L’œil pleur, le cœur s’attriste mais nous disons que ce que notre Seigneur agrée et par ton départ, ô Ibrâhîm nous sommes affligés.»

(Al-Bukhârî 1303 et Muslim 2315).

 

[1] : Les funérailles permises sont celles décrites dans les ahâdîth authentiques comme le lavage rituel, l’embaumement, le drapage, le transport à la mosquée, la prière funérair, les invocations et l’enterrement suivant la Sunnah… c’est cela les véritables funérailles (pour plus de détails retourner au livre intitulé : « ahkâmu-ldjanâ iz – les Règles Funéraires » du Chaykh Al-Albânî - qu’Allâh lui fasse miséricorde -). D’après le « Robert », les funérailles, sont un « ensemble des cérémonies accomplies pour rendre les derniers devoirs à la dépouille de qqn. »

[2] : C’est le cas par exemple chez beaucoup de familles d’Afrique du Nord (Algérie, Maroc…) : lorsqu’un proche décède, la famille amène ce qu’ils appellent « at-tulbah » (c’est un groupe de « lecteur ») pour lire le Coran avec des sourates précises (comme « al-mulk – la Royauté », « yâsîn » …). Ils viennent se remplissent le ventre, lise du Coran et prennent de l’argent à la fin… c’est vraiment honteux !

[3] : A part ce qui est permis en Islâm.

[4] : Ceci concerne la personne qui laissait apparaître de son vivant ce qui est faux et non pas le croyant sincère.

 

 Publié par mukhlisun.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Organiser un repas le 40ème jour après la mort d'une personne

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Organiser un repas le 40ème jour après la mort d'une personne

-Premièrement, c’est une pratique d’origine pharaonique.

 

Les pharaons l’avaient initiée et propagée au sein des autres (peuples).

C’est une innovation condamnable, sans fondement en Islam, et contraire à ce qui a été rapporté de façon sûre d’après le Prophète صلى الله عليه وسلم à savoir qu’il a dit : 

 

« quiconque introduit dans notre affaire quelque chose qui lui est étranger le verra rejeter » 

(rapporté par Al Boukhari, 2697 et par Muslim 1718)

 

-Deuxièmement, rendre hommage au mort dans le cadre d’une oraison funèbre prononcée en public et entachée d’exagération, comme c'est le cas de nos jours, n’est pas permis.

 

Ceci s’atteste dans ce qui a été rapporté par Ahmad et Ibn Madja et vérifié par al-Hakim d’après un hadith d’Abd Allah ibn Abi Awfa selon lequel : 

 

« Le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a interdit les hommages (exagérés) rendus aux morts » 

 

C’est parce que cela revient à évoquer des qualités pour lesquelles le défunt était souvent honoré, à réanimer les douleurs et à accentuer la tristesse.

 

Quant à l’hommage spontané que l’on rend à quelqu’un au passage du cortège funèbre dans le but de faire connaître les grandes œuvres du défunt, il ressemble aux élégies que certains compagnons avaient dédiées aux tués d’Uhud.

 

Et cela est permis, en vertu de ce qui a été rapporté de façon sûre d’après Anas ibn Malick radhiallahu aanhu : 

 

« Ils (les Compagnons) étaient passés près de la dépouille mortelle de quelqu’un et avaient dit du bien de lui.

A quoi le Prophète صلى الله عليه وسلم avait répondu en disant : « C’est confirmé ».

Et puis ils étaient passés près d’une autre dépouille mortelle et en avaient dit du mal.

A quoi le Prophète صلى الله عليه وسلم avait répondu en disant : « C’est confirmé ».

Alors, Omar ibn al-Khattab radhiallahu aanhu a dit : « qu’est ce qui est confirmé ? »

Le Prophète صلى الله عليه وسلم lui dit : « Quand vous aviez dit du bien du premier mort, on a confirmé son accession au paradis et quand vous aviez dit du mal du second on a confirmé son entrée en enfer, puisque vous êtes les témoins d’Allah sur terre » 

(rapporté par al-Boukhari et par Mouslim).

 

Majmu' fatawa wamaqalaat mutanawwia vol. 13, p. 398.

 Publié par darwa.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Toujours rêver d'une personne décédée

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Toujours rêver d'une personne décédée

Question :

 

Quelle est l'interprétation du fait de toujours rêver du décédé ? 

 

Réponse :

 

Si l'on voit en rêve un décédé et qu'il en bonne condition cela apporte l'espoir qu'il est dans une bonne situation.

 

Si on le voit dans un autre état, il se pourrait que ce soit simplement un shayatine prenant la forme de la personne.

 

Les shayatines prennent la forme des gens d'une façon détestable pour faire de la peine aux vivants.

 

Ceci, parce que les shayatines aiment beaucoup faire des choses qui apportent la peine, l'inquiétude et la tristesse aux croyants. (Al Moujadalah verset 10)

 

Donc si quelqu'un voit en rêve, concernant un mort, quelque chose de shitanesque, il doit chercher refuge en Allah contre le mal du Satan et le mal de ce qu'il a vu. Il ne doit pas parler de ce rêve à qui que ce soit.

 

En fait, a chaque fois que quelqu'un voit en rêve quelque chose de dérangeant , il doit chercher refuge en Allah contre le mal de Satan et contre le mal de ce qu'il a vu.

 

Ensuite il doit cracher trois fois sur sa gauche, puis se retourner.

 

S'il fait ses ablutions et prie cela est meilleur et supérieur.

 

Il ne doit pas parler de ce rêve à quiconque et dans ce cas il ne sera pas blessé par ce rêve.

 

 Publié par darwa.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les condoléances et ses règles

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les condoléances et ses règles

Les condoléances (dans la langue arabe) font référence à la piété.

 

C’est-à-dire, la piété dont doit faire preuve la personne, en cas de malheur, en patientant face à cela.

 

Ceci ne doit pas être fait dans les apparences et sensations, mais plutôt, dans le rappel et la piété en sachant qu’il n’y a pas un mal qui touche sans que cela ne soit décrété, et qu’il n’y a pas un mal évité sans que cela ne soit décrété [1].

 

SHeikh Ibn BâZ (rahimahullâh) a expliqué que pour ce qui est des condoléances à l’égard de la famille du défunt, il n’y a pas de jour précis pour les offrir.

 

Cela est permis depuis le moment ou la personne rend son âme, avant la prière mortuaire, comme après.

 

Il n’y a pas de moment précis pour cette pratique, le jour ou la nuit ; que ce soit dans la maison, ou dans la rue, ou dans la mosquée, ou dans le cimetière, ou dans d’autres lieux encore [2].

 

SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) dit qu’il n’y a pas de doute sur le fait que les condoléances pour des défunts proches comme pour les autres, sont des choses recommandées et légiférées en Islâm.

 

Ceci dit, les réunions faites dans une maison pour les condoléances font parties des innovations.

 

Et si à cela s’ajoutent des repas dans cette demeure, cela est considéré comme des lamentations sur le mort.

 

Ibn ‘Uthaymîn ajoute que ces condoléances doivent être données en toutes circonstances, et non pas comme les gens font en prenant place dans les maisons, ouvrant leur porte (aux gens pour cette circonstance) et ce qui y ressemble, tout cela fait partie des innovations religieuses.

 

Les gens ne doivent pas faire cela, car ceci n’a pas été fait à l’époque des anciens pieux. [3]

 

Les condoléances faites dans la maison de la famille du défunt n’ont pas de fondement dans la Sounnah.

 

Cependant, si la personne est un proche, et qu’elle craint qu’en ne s’y rendant pas, elle risque de couper les liens proches, elle s’y rend, il n’y aura pas de mal à cela ; mais elle ne doit pas prendre place dans la maison.

 

Car certains anciens pieux considéraient cette pratique comme des lamentations sur le mort.

 

Ils ne doivent pas ouvrir leur maison à cela [4].

 

Les condoléances peuvent être données aux musulmans comme aux non-musulmans.

 

Et le rassemblement dans les maisons pour cette occasion est une innovation qui n’a ni été faite à l’époque du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam), ni à celle des compagnons.

 

Ils ont fermé cette porte, c’est-à-dire, les portes de leurs défunts à ces condoléances.

 

Ce n’est que quand ils se rencontraient dans les marchés, ou la mosquée, que les gens présentaient leurs condoléances.

 

Il n’était pas connu à l’époque des compagnons que les gens se réunissaient chez la famille du défunt afin de présenter les condoléances, si ce n’est qu’ils assistaient (aidaient la famille du défunt) seulement pour la nourriture dans la maison.

 

Car le fait de réunir les gens pour cette occasion est considéré comme de la lamentation sur le mort.

 

Et la lamentation fait partie des grands péchés. [5]

 

A voir notamment sur le sujet, l’avis des anciens pieux cités par Ibn Qudâma dans al-Moughnî [6].

 

[1] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/350

[2] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 13/379

[3] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/345

[4] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/342-343

[5] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/348-349

[6] Al-Moughnî de Ibn Qudâma, 3/485-487

 

 Publié par manhajulhaqq.com

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Le lavage du défunt qui s'est suicidé

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le lavage du défunt qui s'est suicidé

Question 2 :

 

Est-il permis de faire le lavage mortuaire à un suicidé puis de prier sur lui ?

 

Réponse 2 :

 

Oui, il est permis de faire le lavage mortuaire à un musulman suicidé, de prier et d'invoquer Allah pour lui comme il est permis aussi de le faire pour tout musulman insubordonné, de leur accorder le salut et le pardon.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 2 de la Fatwa numéro ( 8632 )

(Numéro de la partie: 8, Numéro de la page: 361)

 Publié par alifta.com

تغسيل الميت بالانتحار

س2: هل يجوز تغسيل المنتحر والصلاة عليه؟

ج2: يشرع تغسيل المسلم المنتحر والصلاة عليه، وهكذا غيره من العصاة مع الدعاء لهم بالعفو والمغفرة. وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

( الجزء رقم : 8، الصفحة رقم: 361)

السؤال الثاني من الفتوى رقم ( 8632 )

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Réciter du Coran après l’enterrement d’une personne

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Réciter du Coran après l’enterrement d’une personne

Question :

 

Quel est le jugement concernant le fait de lire la sourate «Yassin» après l’enterrement d’une personne ?

 

Réponse :

 

Réciter la sourate «Yassin» près de la tombe du défunt est une innovation qui n’a aucun fondement religieux.

 

De la même manière, la récitation du Qor’ân après l’enterrement d’une personne ne fait pas partie de la Sounnah, bien plus, cela est une innovation.

 

A ce sujet, lorsque le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) participait à un enterrement, il se tenait devant le défunt et disait : 

 

«Demandez le pardon pour votre frère, et demandez pour lui l’apaisement, car certes, il est en ce moment même interrogé.»

 

Et il n’a pas été rapporté de lui qu’il récitait sur la tombe, ou qu’il ait pu ordonner cela.

 

Madjmu’ Fatâwa 17/222

 Publié par manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La prière sur le mort est prescrite à l'homme et à la femme

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La prière sur le mort est prescrite à l'homme et à la femme

Question :

 

La femme prie-t-elle sur le mort ?

 

Réponse :

 

La prière funèbre est prescrite à tout le monde, aux hommes comme aux femmes.

 

Que la femme effectue la prière funèbre à la maison ou à la mosquée, il n'y a aucun mal à cela.

 

`A`îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) et les femmes prièrent sur Sa`ad ibn Abî Waqqâs (Qu'Allah soit satisfait de lui) à la mort de ce dernier dans la mosquée du Messager d'Allah, (Salla Allahou `Alaihi Wa Sallam).

 

Ce qui veut dire que la prière funèbre est prescrite à tout le monde.

 

Ce qui est interdit aux femmes, c'est la visite des tombes et le fait de suivre le cortège funèbre et non la prière sur le mort, chez elles ou à la mosquée.

 

Il n'y a aucun mal à cela. Les femmes effectuèrent la prière funèbre derrière le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et derrière les califes biens guidés. Allah est le Garant de la réussite.

Question :

 

La question est posée par la sœur musulmane nommée, Maslama, depuis Riyad qui, réalisant que la femme ne participait pas à la prière funèbre, demande l'éminent cheikh si cela est interdit par la Charia ?

 

Réponse :

 

La prière funèbre est prescrite aussi bien aux femmes qu'aux hommes, selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) :

 

" Quiconque suit un convoi funèbre jusqu'à ce qu'on fasse la prière du défunt, sera rétribué d'un carat. Celui qui restera jusqu'à ce que le mort soit enseveli, sera rétribué de deux carats".

 

On demanda au Prophète qu'elle était la valeur de ces deux parcelles, il répondit :

 

"Ils équivalant à deux énormes montagnes." , c'est-à-dire celle de la récompense. Le hadith est rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim.

 

Cependant les femmes ne doivent pas suivre le convoi funèbre jusqu'au cimetière, car cela leur est interdit conformément au hadith que rapportent Boukhârî et Mouslim d'après Omm `Attiyya (Qu'Allah soit satisfait d'elle) qui dit : On nous a défendu de suivre le convoi funèbre, sans toutefois que cette interdiction ne soit catégorique .

 

La prière mortuaire quant à elle, ne leur est pas interdite que ce soit à la mosquée ou chez elles ou encore dans l'oratoire.

 

Les femmes effectuaient la prière funèbre derrière le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dans sa mosquée et même après sa mort.

 

La visite des tombes à son tour est propre aux hommes, tout comme l'accompagnement du défunt à sa dernière demeure, car le Messager d'Allah (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) maudit les visiteuses des tombes.

 

La sagesse en serait - Allah est Omniscient - les tentations qu'on redoute de leur compagnie dans le convoi et pendant la visite des tombes, mais aussi parce que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) à dit : 

 

"Je ne laisserai après moi aucune tentation plus funeste aux hommes que les femmes".

Rapporté unanimement par Al-Boukhârî et Mouslim.

 

Qu'Allah nous accorde le succès. 

 

Recueil de fatwa:  Tome 13, page 133-134

 Publié par salat-janaza.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La récompense du laveur de morts

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

 

 

 

 

Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit :
 
"Celui qui accomplit le lavage d'un musulman et n'en dévoile rien, Allah lui pardonnera quarante fois.
 
Celui qui lui creuse sa fosse et l'y introduit, aura la même récompense que s'il l'avait abrité jusqu'au Jour de la Résurrection
 
et celui qui l'embaume Allah le revêtira au Jour de la Résurrection d'habits de soie fine et de brocard du Paradis."
 
Rapporté par Al-Hakim, Al-Bayhaqi, Al-Asbahani, voir Ahkamu djana'iz de Cheikh Al-Albani
 
 Publié par darwa.com

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Le châtiment de la tombe (vidéo)

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Le châtiment de la tombe (vidéo)

Le Châtiment de la tombe - 10 mn pour réfléchir

Comment se préserver du châtiment de la tombe ?

 Publié par 3ilmchar3i.net

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Celui qui meurt sur le chirk, sans qu’il sache que cela est du chirk

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Celui qui meurt sur le chirk, sans qu’il sache que cela est du chirk

Question :

Que est le statut de celui qui meurt sur le polythéisme, sans qu’il sache que cela est du polythéisme ? 


Réponse :

Celui qui meurt sur du polythéisme encoure un danger immense, conformément à la parole d’Allah : 

 

وَلَوْ أَشْرَكُواْ لَحَبِطَ عَنْهُم مَّا كَانُواْ يَعْمَلُونَ

 

-traduction relative et approchée- 


« Mais s’ils avaient donné à Allah des associés, alors, tout ce qu’ils auraient fait eût certainement était vain. » (Sourate 6 verset 88)

Et le Très-Haut a dit :

 

مَا كَانَ لِلْمُشْرِكِينَ أَن يَعْمُرُواْ مَسَاجِدَ الله شَاهِدِينَ عَلَى أَنفُسِهِمْ بِالْكُفْرِ أُوْلَئِكَ حَبِطَتْ أَعْمَالُهُمْ وَفِي النَّارِ هُمْ خَالِدُونَ

 

-traduction relative et approchée- 


« Ils n’appartient pas aux polythéistes de peupler (fréquenter) les mosquées d’Allah, vu qu’ils témoignent contre eux-mêmes de leur mécréance. Voilà ceux dont les œuvres sont vaines ; et ils demeureront éternellement dans le feu. » (Sourate 9 verset 17)

Et le Très-Haut a dit : 

 

وَقَدِمْنَا إِلَى مَا عَمِلُوا مِنْ عَمَلٍ فَجَعَلْنَاهُ هَبَاء مَّنثُورًا

 

-traduction relative et approchée- 


« Nous avons considéré l’œuvre qu’ils ont accomplie et Nous l’avons réduite en poussière éparpillée. » (Sourate 25 verset 23)

Et Il a dit : 

 

إِنَّ اللّهَ لاَ يَغْفِرُ أَن يُشْرَكَ بِهِ وَيَغْفِرُ مَا دُونَ ذَلِكَ لِمَن يَشَاء

 

-traduction relative et approchée- 


« Certes Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne quelque associé. A part cela, Il pardonne à qui Il veut. » (Sourate 4 verset 48)

Ceci est leur menace et leur destination, tout comme les autres grandes mécréances.

 

Et leur statut dans la vie d’ici bas est qu’on ne leur fait pas le ghoussl (lavage pour le mort), qu’on ne prie pas sur eux et qu’ils ne sont pas enterrés dans les cimetières musulmans. 

Par contre, si la da’wa , je veux dire le Coran et la Sounna, n’est pas parvenu à l’un d’entre eux, alors son sort revient à Allah le Jour de la Résurrection (Yawoum Al Quiyama), comme le reste des gens de la Fitra.

Et ce qui est correct chez les gens de science concernant leur jugement, c’est qu’ils subiront un test le Jour de la Résurrection.

Ainsi, celui qui réussira entrera au paradis, et celui qui échouera entrera en enfer. 

Le grand savant Ibn Al-Qayim a expliqué cela à la fin de son livre « Fi tariq al-hidjratayne » في طريق الهجرتين quand il a dit : 

« Le huitième avis : c’est qu’ils seront testés dans l’enceinte d’Al-Quiyama et qu’il leur sera envoyé là bas un messager ainsi qu’à tous ceux qui n’auront pas reçu la da’wa.

 

Ainsi, celui qui obéira au messager entrera au paradis, et celui qui lui désobéira sera jeté en enfer. Et ainsi, certains d’entre eux seront au paradis et certains en enfer, et avec ceci, toutes les preuves seront englobées.  

Par contre, si l’un d’entre eux est ignorant concernant ce dans quoi il est tombé comme polythéisme, alors son sort revient à Allah . 

Et le jugement est sur l’apparence (ici bas), donc, celui dont l’apparence est le polythéisme, son statut est le statut des polythéistes, et son sort est auprès d’Allah Celui Qui connaît toute chose . » 

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La prière sur le mort qui ne faisait pas la prière

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La prière sur le mort qui ne faisait pas la prière

Question :
 

Quelle est la règle de la Salât sur le mort qui ne faisait pas la prière ou duquel on a des doutes qu'il ne faisait pas la prière ?

Son tuteur doit-il le présenter à la Salât ?


Réponse :

 

Si nous savons que le mort était une personne qui ne faisait pas la Salât, il n'est pas permis de faire la Salât sur lui et sa famille ne doit pas le présenter à la mosquée pour la Salât funèbre, car il est un mécréant qui abandonne l'Islam.
 
Dans ce cas, il faut creuser une fosse en dehors du cimetière où il est jeté sans Salât et sans respect.

Le jour de la Résurrection, cette personne sera ressuscitée avec le Pharaon, Hâmân, Qâroun et Oubayy ibn Khalâf.
 
Quant à celui duquel on ne sait rien ou dont on a des doutes, il faut faire la Salât sur lui, car il est suposé être musulman jusqu'à preuve du contraire.

Si on a des doutes à son sujet, il n'y a pas de mal à faire une invocation conditionnée et de se contenter de dire :

" Ô Allah ! S'il est un croyant pardonne-lui et sois clément envers lui ".
 
Le fait de faire une condition dans l'invocation fut rapporté au sujet de ceux qui accusaient leurs femmes d'adultère sans présenter quatre témoins et qui, par conséquent avaient recours à la Molaâna qui consiste à ce que le témoignage de l'un d'eux doit être une quadruple attestation par Allah qu'il est du nombre des véridiques et la cinquième attestation est que la malédiction tombe sur lui s'il est du nombre des menteurs.

Pour l'épouse, à la cinquième attestation dit pour sa part :

" Que la colère d'Allah soit sur elle s'il était du nombre des véridiques ".


Fatâwas sur les piliers de l'Islam - Vol 2

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les enfants seront-ils dans leurs tombes interrogés par les deux anges ?

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Les enfants seront-ils dans leurs tombes interrogés par les deux anges ?

Les gens [savants] ont divergé [sur cela] et deux opinions ont été avancées :

L’une de ces deux opinions est celle provenant des adeptes de l’Imâm Ahmad (rahimahullâh).
 
Ils soutiennent qu’ils seront interrogés de part le fait qu’il est légiféré de prier sur eux, de faire des invocations [ad-Dou’â] pour eux, et de par la demande à Allâh qu’Il les préserve de la discorde [fitnah] de la tombe.
 
Comme ce que l’Imâm Mâlik a rappelé dans son « Mouwattâ », d’après Abî Hurayrah (radhiallâhu ’anhu) que le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) fit la prière funéraire sur un enfant et on l’entendit dire dans son invocation : 


« Ô Allah ! Préserve-le du tourment de la tombe. » [1]

Et aussi ce qui a été rapporté par ’Alî Ibn Ma’bad, d’après ’Âisha (radhiallâhu ’anha) qui passa près du convoi funèbre d’un petit enfant et pleura.

Il lui a été dit : quels sont ces pleures Ô Mère des Croyants ?
- Elle répondit : J’ai pleuré pour cet enfant par compassion pour lui et du fait du rétrécissement de sa tombe.


[...]

D’autres [parmi les savants] ont dit : La question ne sera posée qu’à ceux [parmi les enfants] qui ont eu la raison [pour comprendre] les Envoyés.
 
Et s’il est demandé : est-ce qu’ils seront interrogés sur la foi aux Envoyés [Roussoûl] et leur obéissance ou pas, et qu’il leur serait dit : « que disais-tu sur cet homme qui vous a été envoyé ? »
 
Certes l’enfant est celui qui ne peut [en réalité] distinguer ce point, comment alors peut-on lui dire : « que disais-tu sur cet homme qui vous a été envoyé ? »
 
Il devrait [pour cela] lui être accordé dans la tombe la raison [al-’Aql], et certes, il ne sera pas interrogé sur l’ensemble tant qu’il n’est pas possible [pour l’enfant] qu’il comprenne et qu’il ait de la connaissance sur le sujet, il n’y a donc pas de leçon [à tirer] de cette question.
 
Mais dans l’au-delà, Allâh - Subhânahu - leur enverra [à ces enfants] un messager.
 
Et Il leur donnera l’ordre d’obéir à cela et il leur sera accordé la raison. 
 
Et celui qui obéira aura la félicité et celui qui désobéira entrera en enfer.

Cela sera donc une épreuve pour eux, et non pas une question au sujet de choses passées dans ce bas monde, à savoir d’obéir ou de désobéir comme pour ce qui est des questions des deux anges dans la tombe.
 
Quant au hadîth rapporté par Abî Hurayrah, il ne s’agit pas du châtiment de la tombe appliqué sur un enfant pour avoir délaissé l’obéissance ou avoir commis des actes de désobéissance.

Certes Allâh ne châtie pas un individu qui n’a pas commis de péchés dans ses actions.

Au contraire, le châtiment de la tombe peut être une douleur que subit le mort pour des raisons autres, quand même cela n’est pas une punition pour des actes qu’il a commis.

Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : 

« Le mort sera châtié pour les pleurs de sa famille sur lui. » [2]

Ce qui veut dire qu’il ressent la douleur, qui est autre que le châtiment, pour un péché qu’a commis un vivant.

Allâh dit (traduction rapprochée) :


« Personne ne portera le fardeau (responsabilité) d’autrui. » [3]
 

Et le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a dit : 

« Le voyage est une partie du châtiment. » [4]

Ainsi donc, le châtiment est plus général que la douleur.

 

Il n’y a aucun doute, que dans la tombe il y aura douleur, angoisse et soucis, dont une partie atteint l’enfant pour le faire souffrir.

Il est donc légiféré pour celui qui prie sur un enfant, de demander à Allâh - Ta’âla - pour lui la préservation du châtiment.

Wa Allâhu A’Lâm [Et Allâh Seul Sait].  [5]


[1] Rapporté par Mâlik dans « al-Mouwattâ - vol-1 p.228 » et al-Khatîb dans « al-Târikh al-Baghdâd - vol-11 p.374 »
[2] Rapporté par al-Bukhârî et Muslim - n°932
[3] Coran, 6/164
[4] Rapporté par al-Bukhârî et Muslim - n°1927
[5] Kitâb « ar-Roûh » de L’Imâm Ibn al-Qayyîm, p.237-239

 

 Publié par manhajulhaqq.com

 
Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Écrire le nom du mort sur une pierre posée sur la tombe

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Écrire le nom du mort sur une pierre posée sur la tombe
Question :
 
Est-il permis d’écrire le nom du mort sur une pierre posée sur la tombe ou d’y écrire un verset du Coran ? 
 
Réponse : 
 
 الحمد لله
 
Il n’est pas permis d’écrire le nom du mort sur une pierre posée sur la tombe ou directement sur la tombe, car le Messager صلى الله عليه وسلم a interdit cela (comme cela est rapporté dans Sounnane At-Tirmidhi (4/6), dans Sounnane An-Nassa-i (4/86), et aussi dans Sounnane Ibn Madjah (1/498), et Dans Moustadrak d’Al-Hakim (1/370), tous rapportés d’après Djabir رضي الله عنه).

Même si ce n’est qu’un verset du Coran, ou un seul mot, ou une seule lettre, cela n’est pas permis. 
 
Par contre, si la tombe est repérée par un signe autre qu’une écriture, afin qu’elle soit reconnue pour être visiter et saluer, comme faire un trait, ou y mettre une pierre sur laquelle il n’y a pas d’écriture, dans le but que la tombe soit visitée et saluée, il n’y a pas de mal à cela. 
 
Quant à l’écriture, elle n’est pas permise car c’est une voie vers le Chrik (polythéisme).

Il se peut que vienne une génération de gens par la suite, et qu’ils disent : «Il n’a été écrit sur cette tombe que parce que celui qui l’occupe était une personne bonne et bénéfique pour les gens.»

Et c’est comme ça que l’adoration des tombes a eu lieu. 
 
Fatwa numéro : 15589

 Publié par 3ilmchar3i.net


نص السؤال  : هل يجوز كتاب اسم الميت على حجر عند القبر أو كتابة آية من القرآن في ذلك؟ 

نص الجواب : الحمد لله
لا يجوز كتاب اسم الميت على حجر عند القبر أو على القبر؛ لأنَّ الرسول صلى الله عليه وسلم نهى عن ذلك [كما في "سنن الترمذي" (4/6)، و"سنن النسائي" (4/86)، وكذلك "سنن ابن ماجه" (1/498)، و"مستدرك الحاكم" (1/370)؛ كلهم من حديث جابر رضي الله عنه.]، حتى ولو آية من القرآن، ولو كلمة واحدة، ولو حرف واحد؛ لا يجوز
أمَّا إذا علَّم القبر بعلامة غير الكتاب؛ لكي يُعرف للزِّيارة والسَّلام عليه، كأن يخطَّ خطًّا، أو يضع حجرًا على القبر ليس فيه كتابة، من أجل أن يزور القبر ويسلِّم عليه؛ لا بأس بذلك.
أمَّا الكتابةُ؛ فلا يجوز؛ لأنَّ الكتابة وسيلة من وسائل الشِّرك؛ فقد يأتي جيلٌ من الناس فيما بعد، ويقول: إنَّ هذا القبر ما كُتِبَ عليه إلا لأنَّ صاحبه فيه خيرٌ ونفعٌ للناس، وبهذا حدثت عبادة القبور
مصدر الفتوى : المنتقى من فتاوى الفوزان

 

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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