Chercher à découvrir l'essence des attributs d'Allah (vidéo)
Entre le polythéisme et la mécréance, il y a des généralités et des particularités.
Kitâb « Silsilatu Charh ir-Rassâ-îl »
✅ Publié par manhajulhaqq.com
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Question :
Est-ce que le fait de demander secours au mort est de la grande mécréance ?
Réponse :
Louange à Allah, Seigneur de l'Univers, et que la prière d'Allah soit sur notre prophète Mohammed, sa famille, et tous ses compagnons.
J'atteste qu'il n'y a point de divinité digne d'être adorée excepté Allah, seul sans rien lui associer.
J'atteste que Mohammed est son serviteur et messager.
Demander secours aux morts est de la grande association et ceci est haram.
Et cela fait sortir son auteur de l'Islam, selon la parole d'Allah (qu'Il soit glorifié) (traduction rapprochée) :
« Et quiconque invoque avec Allah une autre divinité, sans savoir la preuve évidente (de son existence), aura à en rendre compte à son Seigneur. En vérité, les mécréants, ne réussiront pas. » Sourate Les croyants verset 117
Allah dit aussi (traduction rapprochée) :
« Tel est Allah, votre Seigneur: à Lui appartient la royauté,tandis que ceux que vous invoquez, en dehors de Lui, ne sont même pas maîtres de la pellicule d'un noyau de datte
Si vous les invoquez, ils n'entendent pas votre invocation; et même s'ils entendaient, ils ne sauraient vous répondre. Et le jour du Jugement ils vont nier votre association. Nul ne peut te donner des nouvelles comme Celui qui est parfaitement informé. » Sourate Fatir verset 13 et 14
Comite Permanent Dar Al Ifta ( Arabie Saoudite )
✅ Publié par nur.al.quran.online.fr
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء
Le nom Allâh, apparent ou caché, ne constitue pas une parole parfaite ni une phrase utile.
C'est-à-dire c'est Allâh qui a révélé le livre apporté par Mûssa.
Ensuite, il a dit (traduction rapprochée) : « Dis : c'est Allâh et laisse les contradicteurs patauger ».
Ce qui précède s'explique par l'affirmation de Sibawayhî et d'autres grammairiens selon laquelle les Arabes utilisent le verbe dire pour rapporter une phrase complète, mais ne l'utilisent pas pour rapporter une parole [incomplète].
Le verbe dire n'est donc utilisé que pour citer une parole complète ou une phrase nominale ou verbale.
C'est pourquoi ils mettent la hamza sous le « alif » de « inna » quand cette particule commence une phrase venant après le verbe dire.
On n'utilise pas ce dernier pour citer un nom.
Allâh - Ta'âla - n'a ordonné à personne d'utiliser un nom isolé dans le rappel et n'a pas institué pour les musulmans l'usage d'un nom isolé [en matière de rappel].
L'emploi d'un nom isolé n'exprime pas la croyance selon l'avis unanime des musulmans, et il n'est demandé dans aucun aspect cultuel ni dans les discours [...].
Madjmu' al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 10/122
copié de manhajulhaqq.com
Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية
Dans sharh kashf e-shubuhât, Sheïkh el 'Uthaïmîn donne une longue explication pour dissiper l'impression que Mohammed ibn 'Abd el Wahhâb taxe les musulmans d'apostasie (kaffar) sans faire de détail.
✅ Publié par alminhadj.fr
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين


Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
L’exagération à l'égard des pieux est une porte qui conduit au shirk, comme on peut le constater dans les pays musulmans et les mausolées (tombeaux) dans lesquels autre qu'Allah est adoré, ces mausolées dans lesquels certains pensent pouvoir trouver une bénédiction.
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول












Explication (en arabe) de Cheikh Ibn Bâz
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
« Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-là à Allâh et au Messager » [Coran, 4/59]
Quant à celui qui ne prendra qu'une partie seulement du jugement, et délaissera ce qui est le plus important, alors il ne juge pas avec le Livre d'Allâh.
Comme certains prêcheurs qui disent ne juger, avec la Législation d'Allâh, que les sujets de controverses liées aux droits, et ne jugent pas les affaires de croyance.
Ils disent : « Les gens sont libres dans leur croyance ».
Il leur suffit de dire « Je suis musulman ».
Peu importe qu'ils soient Chiites, Djahmites, Mou'tazilites ou autres.
Ils disent : « Nous nous rassemblons sur nos accords, et nous nous excusons sur nos désaccords. »
Cela est l'une de leurs règles qu'ils appellent être une règle d'or.
Mais cela véritablement, est le fait de juger avec une partie du Livre en délaissant ce qui est le plus important de cela.
Juger avec ces deux sources dans le domaine du dogme afin de mettre fin au fait d'immoler pour les idoles, la pratique du polythéisme et la lutte contre les polythéistes, voilà ce qui est le plus important.
Celui qui ne prend qu'une partie du jugement, tout en étant négligent concernant le domaine du dogme, ainsi que sur les dogmes de pensées et méthodologies qui divisent les gens aujourd'hui, ou sur les divergences jurisprudentielles, et dit :
« Les paroles des jurisconsultes sont toutes différentes, et quelque soit celle que nous prenons d'entres elles, nous n'avons pas besoin de chercher sur quelle base elle s'appuie. »
Cela est une parole caduque.
Il est obligatoire pour nous de prendre celle qui s'appuie sur des preuves !
Il faut juger avec le Livre d'Allâh sur toutes les divergences dogmatiques, et cela est le plus important.
Et pour ce qui est des divergences liées aux droits des gens, de leurs méthodologies dans la pratique et jurisprudentielles, Allâh - Ta'âla - dit (traduction rapprochée) :
« Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-là à Allâh et au Messager »
En résumé, il est obligatoire d'appliquer le jugement par le Livre d'Allâh et la Sounnah en toute affaire.
Et non pas sur certaines d'entres elles en dehors d'autres.
Et celui qui ne juge pas avec la Législation sur toutes les affaires, agit comme celui qui a foi en une partie du Livre et mécroit en une autre partie volontairement ou pas (traduction rapprochée) :
« Sur toutes vos divergences, le jugement appartient à Allâh. » [Coran, 42/10]
Kitâb « I'ânat ul-Moustafîd bi-Charh Kitâb it-Tawhîd » - 2/181-182
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان