Mêlons-nous de ce qui nous regarde ! ...

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Mêlons-nous de ce qui nous regarde ! ...

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D'après Abû Hurayrah رضى الله عنه il dit : «Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit: 

«مِنْ حُسْنِ إِسْلَامِ الْمَرْءِ تَرْكُهُ مَا لَا يَعْنِيهِ»
 
«Fais partie du bel Islâm d'une personne que de délaisser ce qui ne la regarde pas.» [1] 
 
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Explication
 
L'Islâm d'une personne [signifie] sa soumission (istislâmihi) à Allâh عز وجل extérieure (zâhir) et intérieure (bâtin).
 
- Celle intérieure, signifie la soumission du serviteur à son Seigneur par sa bonne croyance ('aqidah) et par la réforme (islâh) de son coeur, cela, pour qu'il soit un croyant avec tout ce que la Foi (îmân) impose (implique) d'après le hadîth de Djibrîl [cité] précédemment.
 
- La soumission extérieure (istislâm zâhir) est la réforme (islâh) de ses actes apparents, comme ses paroles avec sa langue (lisânih) ou ses actes avec ses membres (djawârih) et en Islâm, les gens sont évidemment très différents [dans leurs actions], de même qu'ils le sont dans leurs allures (ichkâl) et leurs aspects (suwar) ; parmi eux, il y a le grand, le petit, le gros (corpulent) ou autre que cela, ainsi que le laid et le beau ; ils sont visiblement très différents.Et de la même façon, ils sont différents dans leur islâmité à Allâh 'azza wa djalla.
 
D'ailleurs, Allâh a dit dans Son Livre (traduction rapprochée) :

"...On ne peut comparer cependant celui d'entre vous qui a donné ses biens et combattu avant la conquête... ces derniers sont plus hauts en hiérarchie que ceux qui ont dépensé et ont combattu après. Or, à chacun, Allâh a promis la plus belle récompense, ..."
(Coran : 57 Le Fer /10)

Donc, si les gens sont différents dans leur Islâm, parmi ce qui [aide] à accroître le bel Islâm d'une personne, c'est le délaissement de ce qui ne la regarde et concerne pas dans sa religion et dans sa vie d'ici-bas.

Ainsi, si la personne musulmane veut que son Islâm soit excellent qu'elle délaisse donc ce qui ne la regarde pas.

Par exemple : S'il y a un acte et que tu hésites à l'accomplir ou non, regardes s'il fait partie de tes affaires religieuses et matérielles importantes (hâmmah).

[Si cela s'avère important,] accomplis-le sinon délaisses-le, le salut (as-salâmah) est plus sain (sauf /aslam).

De même, ne te mêles pas des affaires des gens, si cela ne te concerne pas [car] c'est le contraire de ce que font certaines personnes de nos jours afin d'être au courant de la réputation (a'râd) des gens et de leurs situations (conditions /ahwâlihim).
 
[Unetelle,] trouve deux personnes qui parlent, elle essaye de s'approcher d'eux afin d'écouter ce qu'ils disent.

[Egalement,] elle trouve une personne qui vient de quelque part, tu la vois s'enquérir, voir, s'empresser [auprès] de la personne elle-même et lui dire : «D'où viens-tu ? Que t'a dis untel ? Que lui as-tu répondu ?» ou d'autres [propos] similaires au sujet d'affaires qui ne la concernent pas et ne lui étant pas importantes.

[Par conséquent,] les affaires qui ne te regardes pas, abandonnes-les car cela fait partie de ton bel Islâm et aussi [dans ce délaissement,] se trouve un repos (râhah) pour l'homme.

Donc, le fait que l'homme ne se préoccupe que de lui-même, signifie le repos mais quant à [son] intéressement aux situations des gens, il s'accablera alors d'une extrême fatigue, beaucoup de bien (khayr) lui échappera sans rien pouvoir profiter [de cela].

Quant à toi, fais en sorte que ta persévérance (da- bak) et ta préoccupation (hammak) soient celles de ta [propre] personne.

Examines [plutôt] ce qui t'est profitable), fais-le et ce qui t'est inutile, délaisses-le [car il] ne fais pas partie de ton bel Islâm (husn islâmik) que de rechercher des choses qui ne te concernes pas.

En outre, si nous adoptons [cette conduite] et que l'homme commence à s'occuper de lui-même en ne s'intéressant pas à autrui, il obtiendra alors, beaucoup de bien (khayr).
 
Et pour ce qui est de certaines personnes, tu les trouves [entrain de] se tracasser (machghûl) par les affaires (chu ûn) d'autrui dans lesquelles, il n'y a aucune utilité (fâ idah), elles perdent alors leurs temps, tourmentent leur cœur, dispersent leurs pensées et un énorme avantage (bien /masâlih) passera à leur actif.
 
[Aussi,] tu trouves un homme déterminé (da ûb) qui ne se soucie que de lui même et de ce qui le regarde, tu constates [alors] qu'il y a [un bon] résultat [dû à ce comportement] (yantadj), qu'il [en] tire bénéfice (yathmur), qu'il parvient [à cela] (yahsul) et qu'il se trouve [dans un état] d'apaisement du cœur et du corps.
 
Et c'est pourquoi, ce hadîth est énuméré parmi les paroles concises (djawâmi') du Prophète صلى الله عليه وسلم.
 
Si tu veux accomplir un acte ou le délaisser, regardes [au préalable] s'il te concerne ou non ; s'il ne te concerne pas, délaisses-le et délivres-en toi, et s'il te concerne, alors, consacres toi à lui selon [son temps].
 
En toute circonstance, tout homme est raisonnable ('âqil), comme dans le hadîth précédent :
 

«...الْكَيِّسُ مَنْ دَانَ نَفْسَهُ وَعَمِلَ لِمَا بَعْدَ الْمَوْتِ»
 
«Le doué de raison est celui qui dompte (corrige) son âme et qui œuvre pour ce qui [l'attend] après la mort [2]

Tout homme raisonnable doit veiller à oeuvrer pour ce qu'il y a après la mort (l'Au-delà) et à se remettre en question par rapport à ses oeuvres.

Et c'est Allâh qui couronne de succès [qui Il veut].

[1]Rapporté par Tirmidhî (2317) et d'autres qui dit qu'il est « hasan/bon ». Il a été rendu « sahîh/authentique » par l'Imâm Al-Albânî -rahimahu-llâh- dans « sahîhu-ldjâmi' » sous le numéro 5911. Voir« riyâdu-ssâlihîn - Le Jardin des Vertueux » avec la vérification de Chaykh Al-Albânî -rahimahu-llâh- aux éditions « al-maktabu-lislâmî » : Page 76, hadîth n°68 du chapitre [5] : « al-murâqabah ».
[2]Rapporté par At-Tirmidhî (2459) et d'autres qui dit qu'il est « hasan/bon » mais il a été rendu « da'îf/faible » par l'Imâm Al-Albânî -rahimahu-llâh- dans « da'îfu-ldjâmi' » sous le numéro 4305. Voir« riyâdu-ssâlihîn - Le Jardin des Vertueux » avec la vérification de Chaykh Al-Albânî -rahimahu-llâh- aux éditions « al-maktabu-lislâmî » : Page 76, hadîth n°67 du chapitre [5] : « al-murâqabah ». 

Tiré du de l'explication du livre «Riyâdu-ssâlihîn»
 Publié par mukhlisun.over-blog.com

عن ابي هريرة رضى الله عنه قال ، قال رسول الله صلى الله عليه وسلم

(من حسن اسلام المرء تركه ما لا يعنيه)

راواه الترميذى وغيره
الشرح
اسلام المرء هو استسلامه لله عز وجل ظاهرا وباطنا فاما باطنا فاستسلام العبد لربه باصلاح عقيدته واصلاح قلبه وذلك بان يكون مؤمنا بكل ما يجب الايمان به على ما سبق فى حديث جبريل واما الاستسلام ظاهرا فهو اصلاح عمله الظاهر كاقواله بلسانه وافعاله بجوارحه والناس يختلفون فى الاسلام اختلافا ظاهرا كثيرا كما ان الناس يختلفون فى اشكالهم وصورهم منهم الطويل ومنهم القصير ومنهم الضخم ومنهم من هم دون ذلك ومنهم القبيح ومنهم الجميل فيختلفون اختلافا ظاهرا
فكذلك يختلفون فى اسلامهم لله عز وجل حتى قال الله في كتابه

( لا يستوي منكم من انفق من قبل الفتح وقاتل اولئك اعظم درجة من الذين انفقوا من بعد وقاتلوا وكلا وعد الله الحسنى)

{الحديد : 10}

واذا كان الناس يختلفون في الاسلام فان مما يزيد فى حسن اسلام المرء ان يدع ما لا يعنيه او يهمه لا فى دينه ولا في دنياه ، فالانسان المسلم اذا اراد ان يجعل اسلامه حسنا فليدع ما لا يعنيه
فمثلا : اذا كان هناك عمل وتردد هل تفعل او لا تفعل ، انظر هل هو من الامور الهامه فى دينك ودنياكِ فافعليه والا فاتركيه السلامة اسلم
كذلك ايضا ما تتدخل في امور الناس اذا كان هذا لا يهمك ، وهذا خلاف ما يفعله بعض الناس اليوم من حرصه على اطلاعه على اعراض الناس واحوالهم ويجد اثنين يتكلمان فيحاول ان يقترب منهماحتى يسمع ما يقولان ويجد شخصا جاء من جهة من الجهات فتراه يبعث وربما يبادر الشخص نفسه ويقول له : من اين جئت ، وماذا قال لك فلان وماذا قلت له ، وما اشبهه فى امور لا تعنيه ولا تهمه
فالامور التى لا تعنيك اتركها فان من حسن اسلامك وهو ايضا فيه راحة للانسان
فكون الانسان لا يهمه الا نفسه هذا هو الراحة اما الذى يتتبع احوال الناس فانه سوف يتعب تعبا عظيما ويفوت على نفسه خيرا كثيرا مع انه لا يستفيد شيئا
فانت اجعل دأبك دأب نفسك وهمك هم نفسك ، وانظر الى ما ينفعك فافعله والذى لا ينفعك اتركه وليس من حسن اسلامك ان تبحث على اشياء لا تهمك
ولو اننا مشينا على هذا وصار الانسان دأبه دأب نفسه ولا ينظر الى غيره لحصل خيرا كثيرا
اما بعض الناس تجده مشغولا بشؤون غيره فيما لا فائدة فيه ، فيضيع اوقاته ويشغل قلبه ويشتت فكره وتضيع عليه مصالح كثيرة
وتجد الرجل الدؤوب الذى ليس له هم الا نفسه وما يعينه تجده ينتج ويثمر ويحصل ويكون فى راحة قلبيه وبدنيه
ولذا يعد هذا الحديث من جوامع كلام النبي صلى الله عليه وسلم فاذا اردت شيئا فعلا او تركا انظر هل يهمك او لا ؟
ان كان لا يهمك اتركه ، واسترح منه ، وان كان يهمك فاشتغل به بحسبـــــه فعلى كل حال كل انسان عاقل كما جاء فى الحديث السابق

(( الكيس من دان نفسه وعمل لما بعد الموت ))

فكل انسان عاقل يحرص ان يعمل لما بعد الموت ويحاسب نفسه على اعمالها ، والله الموفق
من كتاب رياض الصالحين شرح الشيخ العثيمين

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L’usage du chapelet (sabha - السبحة) lors du at-tasbih - التسبيح (at-tasbih bi as-sabha - التسبيح بالسبحة)

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

L’usage du chapelet (sabha - السبحة) lors du at-tasbih - التسبيح (at-tasbih bi as-sabha - التسبيح بالسبحة)
Sheikh Mohammed Nasser Ad-Dine Al Albani (rahimahou Allah) a dit dans le livre intitulé Silsilat Ad-Da'ifa (1/110) lors de l'étude du hadith suivant (Hadith inventé - mawdou') :
 

{نعم المذكّر السبحة} 

 

" Quel bon rappel est la [sabha] - le chapelet "


« Selon moi, Ce hadith tend avant tout vers un sens erroné et cela pour plusieurs raisons » :

 

-La première : Le chapelet [sabha] est une innovation qui n'existait pas à l'époque du Prophète صلى الله عليه وسلم, il est apparut bien après lui صلى الله عليه وسلم Comment est-il possible de concevoir que le prophète صلى الله عليه وسلم exhorte ses Compagnons à se livrer à telle pratique alors qu'ils ne la connaissaient pas ?
      

Preuve en est de ce que j'avance, le récit d'Ibn Woudahh dans « Les formes d'innovations et la mise en garde contre », d'après As Salt IbnBourham qui raconte que :

 

«  Quand Ibn Mas'oud est passé un jour devant une femme qui tenait un chapelet dans sa main et faisait le [Tasbih], sa réaction fut de le détruire et de le jeter par terre ;  puis lorsqu'il est passé devant un homme qui faisait son [Tasbih] avec des cailloux, sa réaction fut de donner un coup de pied dans le tas et de dire 

"vous avez anticipé, vous en avez fait une innovation en outrepassant vos droits et vous avez cru sûrement surpasser les connaissances des compagnons de Mohammed صلى الله عليه وسلم
 ! "
 

La chaîne de transmission [isnad] de ce récit jusque As Salt (il était l'un des disciples des successeurs des compagnons, qualifié de digne de confiance) est Sahih.

 

-La deuxième : Ce récit est contraire à la voie tracée par le prophète صلى الله عليه وسلم, car selon un récit d'AbdAllah Ibn 'Omrou qui dit:
 

" J'ai aperçu le messager d'Allah صلى الله عليه وسلم  effectuer le [Tasbih] à l'aide [des articulations] de sa main droite".

 

Ensuite Al Albani (rahimahou Allah) a dit également que (1/117): « s'il fallait restreindre l'utilisation du chapelet à une seule mauvaise action, celle d'avoir contribué à la disparition de la véritable Sounna qui s'effectue à l'aide des doigts, alors cela serait bien moins compliqué...cette pratique répandue est devenu pour certains meilleure [dans leur ignorance] car j'aperçois très rarement un cheikh effectuer le [Tasbih] à l'aide[des articulations] de ses doigts ! »

« Ensuite, les gens ont persévéré dans cette pratique et dans l'art d'innover, d'ailleurs nous pouvons observer certains individus appartenant à différents groupes, disposer le chapelet autour de leur cou ! Ils prononcent le [Tasbih] tout en parlant aux autres ou en les écoutant...

Et enfin, j'ai pu observer récemment et de mes propres yeux, un homme qui circulait en bicyclette dans les ruelles au milieu de la foule et dans l'une de ses mains un chapelet !...

Ces gens-là veulent paraître aux yeux des autres comme des personnes qui n'oublient pas d'évoquer Allah ne serait-ce qu'une seconde, alors que cette innovation est souvent la cause de beaucoup de négligences au détriment de ce qui est considéré comme un devoir dans la religion...

J'ai également constaté à plusieurs reprises (cela serait idem pour quelqu'un d'autre que moi) lorsqu'il m'est arrivé de saluer l'un de ces individus et de recevoir pour réponse un simple geste à la place de la formule habituelle "Salam"...

Les effets néfastes de cette innovation ne se comptent plus désormais...et pour la circonstance quelles belles paroles sont celles du poète qui a dit : 

 

« Tout le bien réside dans le fait de suivre ceux qui suivaient la voie traditionnelle des [Salafs] 
et tout ce qui est mauvais se concentre dans le simple fait de suivre les innovations
de ceux venus après les [Salafs] ! »

 

Source www.alalbany.net
Traduction rapprochée : Ibn Hamza Al Djazairy
Publié par alghourabaa.free.fr

 

قال الشيخ محمد ناصر الدين الألباني في السلسلة الضعيفة (1/110) عند تخريجه لحديث "نعم المذكّر السبحة" (حديث موضوع): ثم إن الحديث من حيث معناه باطل عندي لأمور
الأول: أن السبحة بدعة لم تكن على عهد النبي صلى الله عليه وسلم إنما حدثت بعده صلى الله عليه وسلم فكيف يعقل أن يحض صلى الله عليه وسلم أصحابه على أمر لا يعرفونه ؟ والدليل على ما ذكرت ما روى ابن وضاح في " البدع والنهي عنها عن الصلت بن بهرام قال : مر ابن مسعود بامرأة معها تسبيح تسبح به فقطعه وألقاه ، ثم مر برجل يسبح بحصا فضربه برجله ثم قال : لقد سَبقتم ، ركبتم بدعة ظلما ، ولقد غلبتم أصحاب محمد صلى الله عليه وسلم علما ، وسنده صحيح إلى الصلت ، وهو ثقة مناتباع التابعين
الثاني : أنه مخالف لهديه صلى الله عليه وسلم قال عبد الله بن عمرو: رأيت رسول الله صلى الله عليه وسلم يعقد التسبيح بيمينه. وقال الألباني أيضا (1/117) : ولو لم يكن في السبحة إلا سيئة واحدة وهي أنها قضت على سنة العد بالأصابع أو كادت مع اتفاقهم على أنها أفضل لكفى فإني قلما أرى شيخا يعقد التسبيح بالأنامل!
ثم إن الناس قد تفننوا في الابتداع بهذه البدعة ، فترى بعض المنتمين لإحدى الطرق يطوق عنقه بالسبحة ! وبعضهم يعدُّ بها وهو يحدثك أو يستمع لحديثك ! وآخِر ما وقعت عيني عليه من ذلك منذ أيام أنني رأيت رجلا على دراجة عادية يسير بها في بعض الطرق المزدحمة بالناس وفي إحدى يديه سبحة ! يتظاهرون للناس بأنهم لا يغفلون عن ذكر الله طرفة عين وكثيرا ما تكون هذه البدعة سببا لإضاعة ما هو واجب فقد اتفق لي مرارا - وكذا لغيري - أنني سلمت على أحدهم فرد عليّ السلام بالتلويح دون أن يتلفظ بالسلام ومفاسد هذه البدعة لا تحصى فما أحسن ما قال الشاعر: وكل خير في اتباع من سلف وكل شر في ابتداع من خلف !.
 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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La sortie d'air par le sexe de la femme

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

La sortie d'air par le sexe de la femme

Question :

 

Est-ce que la sortie d'air par le sexe de la femme annule les ablutions ?

 

Réponse :

 

Cela n'annule pas les ablutions car l'air ne sort pas d'un endroit impur du corps comme l'air évacué par l'anus. 

 

Recueil des fatawa - Vol 11 p.197 n°137

Publié par fatawaislam.com

السؤال: هل خروج الهواء من فرج المرأة ينقض الوضوء؟

الإجابة: هذا لا ينقض الوضوء لأنه لا يخرج من محل نجس كالريح التي تخرج من الدبر

مجموع فتاوى و رسائل

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les dessins animés et jeux vidéo

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Les dessins animés et jeux vidéo

Question :

 

Un questionneur de France dit :

Quel est le jugement des dessins animés et des jeux vidéos sans musique ?

 

Réponse :

 

Ce n'est pas permis.

 

Les dessins animés sont interdits.

 

Tous les dessins (d'être doués d'âme) sont interdits et encore plus lorsqu'ils sont animés.

 

Question posée le 04 mars 2006 sur paltalk 

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Les bid'a (innovations religieuses) du hajj

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Les bid'a (innovations religieuses) du hajj
Il faut savoir que tout acte d'adoration pour qu'il soit accepté par Allah doit répondre à deux conditions :
 
- Qu'il soit sincère pour Allah 
- Qu'il soit conforme à la Sounnah du Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui) 
 
Et pour chaque acte par lequel on veut se rapprocher d'Allah, il y a deux positions :
 
- Soit, il faut le faire 
- Soit, il faut le délaisser 
 
Car si le Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui) l'a fait ou l'a demandé, alors la Sounnah c'est de le faire.

Et s'il ne l'a pas fait, c'est qu'il ne faut pas le faire, donc la Sounnah c'est de le délaisser. 

 
Et quelle belle parole que celle du grand compagnon Houdheyfa ibn al Yamane : 
 
« Toute adoration que les compagnons du Messager d'Allah n'ont pas fait, alors délaissez la ». 
 
Tout ceci parce-que les compagnons sont ceux qui savent le mieux ce que le Messager (Paix et bénédiction d'Allah sur lui) a fait et ce qu'il n'a pas fait.

Il y a la célèbre parole du grand compagnon 'Abdoullah ibn Mas'oud :

« Suivez et n'innovez pas, vous avez ce qu'il vous faut, Vous devez vous en tenir à l'ancien commandement ( c'est-à-dire le Coran, la Sounnah et les faits des Sahabas) ». 
 
Parmi milles causes qui ont favorisé l'apparition des innovations, il y a :
 
- Les Hadiths faible (Da'if) 
- Les Hadiths forgés ou inventés (Mawdou') ou sans origine (sans Isnad) 
Des efforts émis par des savants et qui ont été à l'encontre de la Sounnah 
- Des habitudes ('Adat) et des légendes (Khourafat) qui n'ont aucune source dans la religion
 
Ces innovations sont de plusieurs degrés. Certaines font parties du polythéisme, d'autre de la mécréance et d'autre en-dessous de cela.

Mais il faut savoir que l'innovation, petite soit-elle, est interdite et il n'y a pas d'innovation detestée (Makrouh) et encore moins de bonnes innovations (Hassana).

Comment ! Alors que le Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui) a dit :

« Toute innovation est égarement et tout égarement est en enfer »
[ C'est-à-dire celui qui l'a commet]. 
 
Ceci fut expliqué par l'Imam ach-Achâtiby dans son bel ouvrage : « al I'tissam ». Beaucoup de gens inconscients oublient le danger et la gravité de l'innovation et il suffit comme preuve à cela la parole du Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui) :

« Allah a privé tout innovateur du repentir, jusqu'à ce qu'il délaisse son innovation »
[Rapporté par at-Tabarany et Addya al Maqdissy dans « al Ahadith al Moukhtara »avec une chaîne de narrateur authentique (Silsila as-Sahiha n°1620)] 
 
Et qu'Allah prie et salue notre Prophète qui dit :

« Je n'ai rien délaissé qui vous rapproche d'Allah sans vous l'ordonner et je n'est rien délaissé de ce qui vous éloigne d'Allah et qui vous rapproche de l'enfer sans vous l'interdire ». 
 
Et cheikh al Albani a dit :
 
« Je dis -Qu'Allah fasse miséricorde à l'Imam Malik- lorsqu'il dit : 
Les derniers de cette communauté ne s'amélioreront qu'avec ce avec quoi se sont améliorés les premiers.
Ce qui n'était pas religion à l'époque, ne sera pas religion aujourd'hui. » 
Maintenant, nous allons voir certaines innovations concernant le hajj

Je n'en citerais que quelques unes tout en gardant leurs numéros d'origine dans l'ouvrage du grand savant al Mouhaddith Cheikh al Albany : 
 
...Avant même de se mettre en état d'Ihram... 
 
16 - Le voyage de la femme sans Mahram, avec un groupe de femmes, soit disant, sérieuses et de même si l'une d'entre elles a un Mahram, elles prétendent que celui-ci est leur Mahram à toutes 
 
24 - Se mettre en état d'Ihram avant le Miqat 
 
... Concernant l'Ihram et la Talbiya... 
 
25 - De découvrir l'épaule droite au moment de l'Ihram 
 
26 - Prononcer l'intention [à haute voix ou à voix basse] 
 
27 - Faire le Hajj sans parler 
 
28 - Faire la Talbiya en groupe et d'une seule voix 
 
29 - Faire le Takbir [« Allâhou Akbar! »]et le Tahlil [« La ilâha illa Allah! »]à la place de la Talbya [sans toutefois les délaisser] 
 
...Concernant le Tawaf... 
 
32 - Se rendre dans les montagnes ainsi qu'à des endroits éloignés de la Mecque, comme la montagne de Hira (grotte) [...] 
 
33 - Avoir l'intention de se rendre à la mosquée de 'Aïcha (à Tana'im) pour y prier 
 
35 - Faire le Ghoussl pour le Tawaf 
 
36 - Porter des chaussettes, pour celui qui fait le Tawaf, pour ne pas marcher sur les fientes de pigeons, ou bien se couvrir les mains pour ne pas toucher de femme 
 
37 - La prière de deux Rak'at (salutation de la mosquée) du Mouhrim [pèlerin en état d'Ihram] lorsqu'il entre dans Masjid el Haram [car la salutation de la mosquée pour le pèlerin c'est le Tawaf et la prière derrière le Maqam] 
 
38 - Dire : « J'ai l'intention avec ce Tawaf de 7 tours de telle ou telle chose » 
 
41 - La bousculade pour embrasser la pierre noire, et devancer l'imam dans la salutation dans la prière pour aller l'embrasser 
 
45 - Mettre la main droite sur la main gauche (comme dans la Salât) lors du Tawaf 
 
51 - Embrasser l'angle yéménite (Roukn Yamani) 
 
53 - S'essuyer sur les murs de la Ka'ba et de Maqam Ibrahim 
 
56 - Faire le Tawaf sous la pluie (chercher à le faire à ce moment précis) tout en prétendant que celui qui fait ceci, ses péchés antérieurs lui sont pardonnés 
 
60 - Faire le Ghoussl avec l'eau de Zamzam 
 
... Concernant le parcours entre Safa et Marwa... 
 
63 - Faire les ablutions spécialement pour le Sa'y entre Safa et Marwa tout en prétendant que celui qui le fait aura pour chaque pas 70 000 degrés ! 
 
67 - Faire le Sa'y avec 14 Chawt. [Chawt : 1 aller entre les collines de Safa et Marwa, car normalement il faut 7 Chawt en commencent par Safa et en terminant par Marwa et 1 allé compte pour 1 Chawt et le retour compte pour le deuxième Chawt de sorte qu'il termine à Safa] 
 
68 - Faire plusieurs fois le Sa'y lors du Hajj et de la 'Oumra 
 
69 - Faire deux Rak'at après le Sa'y 
 
70 - Continuer le Sa'y alors que l'Iqamat de la Salât a commencé jusqu'à rater la Salât en groupe 
 
...Concernant la station à 'Arafat... 
 
72 - Rester un moment de la journée à la montagne de 'Arafat le 8 dhoul Hijja par précaution au cas où il y aurait une erreur sur la nouvelle lune 
 
76 - Partir de Mina à 'Arafat pendant la nuit 
 
78 - Faire le Ghoussl pour le jour de 'Arafat 
 
79 - Dire lorsqu'on s'approche de 'Arafat, et qu'on voit la montagne de la miséricorde (Jabal ar Rahma) : « SoubânAllah wal Hamdoulillâh wa Lâ ilâha illa Allah wa Allahou Akbar » 
 
82 - Garder le silence à 'Arafat et délaisser les invocations 
 
83 - Monter sur la montagne de la Miséricorde (Jabal ar Rahma) à 'Arafat [tout en croyant que c'est un acte obligatoire] 
 
84 - Entrer dans la coupole qui se trouve sur la montagne de la Miséricorde, et que les gens la nomme : « La coupole d'Adam », d'y célébrer la Salât et d'y faire le Tawaf comme on fait le Tawaf autour de la Maison [la Ka'aba] 
 
85 - Croire qu'Allah eL- -tuaH sèrT descend l'après-midi du jour de 'Arafat, sur la Montagne Aorak pour serrer la main de ceux qui sont sur leurs montures et prendre dans Ses bras ceux qui marche 
 
86 - Que l'Imam qui fait le discours à 'Arafat, fasse deux discours séparés par une pause assise comme pour le Vendredi 
 
87 - Prier le Dhor et le 'Asr avant le discours 
 
88 - Faire l'Adhan du Dhor et du 'Asr à 'Arafat avant que l'Imam est fini son discours 
 
90 - Faire des prières Nafila entre Dhor et le 'Asr à 'Arafat 
 
92 - Partir de 'Arafat avant le coucher du soleil 
 
93 - Croire ce que beaucoup de gens prétendent, à savoir que si le jour de 'Arafat est un Vendredi ceci équivaut à 72 Hajjs 
 
... Concernant la nuit à Mouzdalifa... 
 
96 - Faire le Ghoussl spécialement pour dormir à Mouzdalifa 
 
99 - Ne pas s'empresser de faire Salât al Maghrib une fois arrivé à Mouzdalifa avec comme prétexte le fait de ramasser les petites pierres 
 
100 - Faire deux Rak'at Sounnah du Maghrib entre les deux [entre le Maghreb et l''Icha] ou les repousser pour les faire avec la Sounnah de l''Icha, et le Witr après les deux prières obligatoires [le Maghrib et l''Icha] comme le dit al Ghazali 
 
102 - Faire la veillé de cette nuit [en adoration] 
 
103 - Rester à Mouzdalifa sans dormir 
 
... Concernant la lapidation des stèles... 
 
106 - Faire le Ghoussl spécialement pour la lapidation des stèles 
 
107 - Laver les petites pierres avant de les lancer 
 
108 - Faire le Tasbih [dire Soubânallah] ou d'autres formes de rappel à la place du Takbir [lors de la lapidation des stèles] 
 
112 - Limiter [la distance] entre l'endroit où le lapidateur se tient debout [et la stèle] : qu'il y est entre lui et la stèle cinq coudées ou plus 
 
113 - Faire la lapidation des stèles avec des sandales et autres 
 
...Concernant le Sacrifice de la bête et le rasage de la tête..
 
114 - Délaisser le sacrifice de la bête pour donner son prix en aumône avec comme prétexte que la viande ne sera pas utilisée [mangée] parce qu'il y en a trop et n'en profite que très peu de personnes [1]
 
115 - Que celui qui est en état de Tamattou' sacrifie sa bête à la Mecque avant le jour du 'Aïd 
 
116 - Commencer par raser le coté gauche de la tête du pèlerin 
 
117 - Se contenter de raser le quart de la tête 
 
118 - La parole de al Ghazali dans son livre « al Ihya » : 
« La Sounnah est qu'il s'oriente en direction de la Qibla pour le rasage de la tête » 
 
...Divers... 
 
120 - Faire le Tawaf autour des mosquées qui se trouvent près des stèles qu'on lapide 
 
121 - Faire la Salât de l''Aïd à Mina le jour du sacrifice 
 
122 - Le délaissement pour celui qui est en état de Tamattou' du Sa'y après le Tawaf al Ifada 
 
127 - Se permettre de passer devant le prieur dans la mosquée sacrée, et forcer le prieur qui le repousse 
 
128 - Interpeller celui qui fait le Hajj : « Hajj !» 
 
129 - Sortir de la Mecque pour faire une 'Oumra surérogatoire 
 
130 - Sortir de la Mosquée Sacrée (Masjid el Haram) après le Tawaf d'Adieu, en marche arrière 
 
131 - Peindre les maisons des pèlerins en blanc, d'y accrocher des images et d'y écrire le nom du pèlerin et la date de son pèlerinage. 
 
...Concernant la visite de la Mosquée du Prophète 
(Paix et bénédiction d'Allah sur lui) à Médine... 
 
132 - Voyager exclusivement pour voir la tombe du Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui). [Car la Sounnah c'est de voyager pour visiter la mosquée du Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui), et ce n'est qu'une fois arrivé qu'il est recommandé à la personne de visiter la tombe du Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui)]
 
133 - Demander à ceux qui partent en pèlerinage ou à Médine de saluer le Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui) de leur part [La Sounnah étant de le saluer là où on se trouve, et le salut lui parvient] 
 
134 - Le Ghoussl avant d'entrer à Médine 
 
137 - Le fait que la tombe prophétique se trouve dans la Mosquée[2]
 
138 - Aller visiter la tombe du Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui) avant même d'avoir prié dans la mosquée 
 
139 - Se mettre debout en direction de la tombe avec humilité en posant sa main droite sur sa main gauche comme dans la Salât que l'on soit près ou loin de la tombe, en entrant à la mosquée ou en y sortant 
 
140 - Se diriger en direction de la tombe lors des invocations 
 
142 - Lors des invocations prendre le Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui) comme intermédiaire vers Allah 
 
143 - Lui demander l'intercession ou autre 
 
149 - Prier en direction de sa tombe 
 
150 - S'asseoir prés de sa tombe ou dans les alentours pour la lecture (du Coran) et faire le rappel 
 
151 - Visiter la tombe pour le saluer après chaque prière 
 
152 - Que les Médinois visitent sa tombe toutes les fois qu'ils entrent ou sortent de la mosquée 
 
153 - Lever la voix après la Salât en disant : « Que la paix soit sur toi ô Messager d'Allah ! » 
 
158 - S'attacher, comme beaucoup le font, à faire la Salât dans ce qui fait partie de la vieille mosquée [à l'époque du Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui)] et délaisser les premiers rangs qui ce trouvent dans l'ajout de 'Omar et des autres à la mosquée [lors des agrandissements]. 
 
159 - L'attachement des visiteurs de Médine d'y rester une semaine pour compléter 40 Salât à la mosquée prophétique, pour qu'il leur soit inscrit une innocence vis à vis de l'hypocrisie, et d'être préservé de l'enfer. [Le Hadith rapporté à ce sujet est faible, voir « Silsila adDa'ifa n°364]. 
 
160 - Aller visiter les mosquées ou autres se trouvant à Médine et aux alentours, après la mosquée du Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui), hormis la mosquée Qouba 
 
162 - Visiter le cimetière de al Baqi' tous les jours, et la Salât dans la mosquée de Fatima
 
163 - Spécifier la journée du Jeudi pour visiter les martyr de Ouhoud 
 
166 - Sortir en marche arrière de la mosquée prophétique pour l'Adieu .... 
 
[1] Et ceci constitue une des pires Bida', car ceci annule ce qui a été révélé à ce sujet dans le Coran et la Sounnah, et ceci par simple avis. Ceux qui sont responsables du fait que la viande n'est pas utilisée ce sont les pèlerins eux-même, car ils n'auront pas respecté les directives de la loi (Chari'a)
 
[2] En effet il faut savoir qu'après la mort du Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui), les Sahabas ne l'ont pas enterré dans la mosquée mais dans la maison de 'Aïcha. Ce n'est qu'après plusieurs agrandissement de la mosquée, notamment en 88 de l'hégire (707) que al Walid ibn 'Abdel Malik ordonna que l'on agrandisse la mosquée, ce fut 'Omar ibn 'Abdel 'Aziz qui se chargea de cette mission et il l'agrandit jusqu'à inclure les appartements des mères des croyants hallA'uq- -seérga sel (les femmes du Prophète -Paix et bénédiction d'Allah sur lui-) y compris celui de 'Aïcha hallA'uq- -eérga'l où était enterré le Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui) ainsi que Abou Bakr et 'Omar -qu'Allah les agrées-. 
 
« Manâsik al Hajj wal 'Oumra » du Cheikh al Albany qui cita à la fin de son livre [De la page 44 à la page 65] 176 innovations concernant le Hajj, la 'Oumra, la visite de la mosquée du Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui) à Médine et de la mosquée al Quouds à Jérusalem. 
Traduction de Abou 'Abdi-r-Rahman 'Abdoullah Attantany  

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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La quiétude dans la prière (الطمأنينة)

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

La quiétude dans la prière (الطمأنينة)
La quiétude (الطمأنينة) :
 
C'est qu'il reste immobile lorsqu'il accomplit un pilier, jusqu'à ce que chaque vertèbre reprenne sa place.
 
Les savants ont dit :
 
« C'est le fait de rester immobile, même si c'est court. » 
 
Ainsi, celui qui ne fait pas preuve de quiétude dans sa prière, sa prière ne sera pas acceptée, même s'il prie mille fois. 
 
Avec ceci, on comprend les erreurs que l'on voit et qui sont commises par beaucoup de prieurs qui ne font pas preuve de quiétude, surtout après s'être relevés du Roukou' (l'inclinaison) et lors de l'assise entre les deux Soudjoud (prosternations).

Tu les vois, avant même que la personne se soit complètement redressée (du Roukou'), elle descend déjà en prosternation, et avant même que la personne se soit complètement assise (entre les deux prosternations), elle se prosterne déjà (pour la deuxième prosternation). 

 
Et cela est une grave erreur.

Si quelqu'un prie de cette façon mille fois, cela ne sera pas accepté, car le Prophète, paix et bénédictions d'Allâh sur lui, a dit à la personne qui n'a fait preuve d'aucune quiétude et qui vint le saluer : 

 
« Retourne prier, car tu n'as pas prié. » 
 
Et cela prouve que celui accomplit une prière en délaissant un des piliers de la prière, ou d'une manière plus générale une obligation de la prière, sa prière ne sera pas acceptée.
 
Bien plus, même s'il est ignorant au sujet des piliers de la prière, alors, sa prière ne sera pas acceptée. 
 

« فقه العبادات » Page 153

 Publié par 3ilmchar3i.net

 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié dans Prière - الصلاة

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C'est un mauvais homme

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

C'est un mauvais homme
On a dit à l'imam Ahmed : " Untel est un homme pieux, il n'y a pas un voisin qui ne parle pas en bien de lui, dans son voisinage "
 
Il a dit : " Je pense que c'est un mauvais homme "
 
Ils ont dit : " Pourquoi ? "
 
(L'imam Ahmed ) : " Car il est obligé qu'il y ait parmi ses voisins des gens  qui ont des défauts. Et si il ne conseil personne, tout le monde sera satisfait de lui.

Alors que,  si il ordonne le bien et interdit le blamâble pour la cause d'allah (جل جلاله), alors c'est obligé que les gens seront en colère contre lui ".

وقد قيل للإمام أحمد : إن فلاناً رجل صالح ما من أحد من جيرانه إلا وهو يثني عليه في كل جيرانه
فقال : أظنه رجل سوء
قالوا : لمَ ؟
قال لأن لا بد وأن يكون من جيرانه المقصر فإذا سكت عن الجميع رضوا عنه جميعاً
أما إن أمر ونهى فلا بد أن يكون مغضباً للخلق في جنب الله جل جلاله

Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh - الشيخ صالح بن عبد العزيز بن إبراهيم آل الشيخ

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« La plume (al-qalam) est désormais desséchée sur la science d’Allâh. »

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

« La plume (al-qalam) est désormais desséchée sur la science d’Allâh. »

Dans le Mousnad [Recueil de hadîth de l’Imâm Ahmad], il y a un hadîth d’après ‘Abdullâh Ibn ‘Amr qui rapporte que le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit :

 

« Certes Allâh – Ta’âla – a crée les créatures dans l’obscurité et projeté sur eux une part de Sa lumière [Nûr]. Celui qui a été touché de cette lumière est guidé, et celui qui n’y a pas été touché est égaré. C’est pourquoi je dis : « La plume [Qalam] est désormais desséchée sur la science d’Allâh. » 

Hadîth authentique – Rapporté par Ahmad, Ibn Hibbân dans son Sahîh, Ibn Abî ‘Âssim dans « as-Sounnah », al-Âdjourî dans « ach-Charî’ah », al-Bayhaqî, al-Hâkim et at-Tirmidhî.

 

Ce hadîth éminent constitue un fondement parmi les fondements de la foi. Il ouvre une grande porte énorme parmi les portes du Decret et de Sa sagesse - Et le secours est auprès d’Allâh.

 

Cette lumière [qu’Allâh] a accordée sur eux, c’est elle qui les a revivifiés et les a guidés. [L’âme] a été touchée par une part de cette lumière, mais puisqu’elle ne l’a pas reçue de manière parfaite et complète, [Allâh] l’a parachevée et l’a complétée pour Ses adorateurs par ce qu’il a accordé sur Ses Envoyés (‘alayhim as-Salât wa sallam), à savoir la lumière qu’Il leur a révélée.

 

Certes la lumière précédente liée à l’état originel de l’être, a prédisposé celle-ci à cette seconde lumière. Ainsi la lumière de la Révélation et de la Prophétie s’est ajoutée à la lumière de l’état originel de l’être - « lumière sur lumière » - pour laquelle les cœurs ont rayonné et les visages ont brillé, et qui a revivifié les âmes et inspiré aux membres de se soumettre aux prescriptions avec obéissance. Ce qui ajouta une vie à la vie des cœurs […]

 

Al-Wâbil us-Sayb min al-Kallâm at-Tayb de Ibn al-Qayyîm, p.132

 Publié par manhajulhaqq.com

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Ma soeur, ton minhaj !

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Ma soeur, ton minhaj !
-Nous devons nous unir pour un seul but, une seule croyance, sous un seul drapeau, celui du livre (Coran) et de la Sunnah selon la compréhension des pieux prédécesseurs 
 
-Nous devons emprunter le chemin de l' éducation et de la purification, l'éducation des musulmans de la science légiférée, l'invitation à appliquer (cette science légiférée), et la purification des musulmans de ce qu' ils ont comme associationnisme, innovations, péchés, et purifié la Sunnah des traditions faibles et fausses 
 
-S' éloigner du sectarisme en mettant en garde contre le chemin des divergents, des sectes musulmanes, et sectaires, car la paix vis à vis de la division en ce qui concerne la communauté musulmane, ne peut être qu'en suivant la Sunnah authentique, le chemin, des pieux prédécesseurs et en abandonnant les innovations et le chemin des successeurs (qui se sont égarés / après les 3 premières générations) 
 
-Que notre but soit l' agrément d' Allah en renouvelant notre sincérité pour Allah pureté à Lui, et en exécutant le suivi du Messager, paix sur lui 
 
-Notre croyance doit être celle des pieux prédécesseur en général et en particulier 
 
-Notre compréhension de l' Islam dans son ensemble doit être comme celle des savant véridique, dignes de confiance, qui suivent la Sunnah du messager paix sur lui et celle des califes biens guidés 
 
-Notre but : que les gens adorent Allah 
 
-Notre chemin : appeler à Allah selon la compréhension des pieux prédécesseurs. 

Ordonner le bien et interdire le mal, s' empresser pour le Djihad légiféré dans le sentier d' Allah et non comme les gens motivés et ignorants qui font un Djihad non légiféré qui engendre plus de maux que de bien. 

Il faut aussi faire la différence entre les situations de faiblesse et les situations de force. 
 
-Ce qu' on désire en plus : la crainte d' Allah, la certitude, la confiance en Allah, le remerciement, et le renoncement au bas monde 
 
-Notre fidélité est pour Allah, son Messager, paix sur lui et les Croyants 
 
-Notre innocence, l' est vis à vis des mécréants, les gens de l' innovation et des passions, et les sectes. 
 
-Notre animosité, l' est vis à vis des mécréants et des gens des innovations. 
 
Par une étudiante en science posté sur Sahab.net / rubrique femmes 
Traduit par Abou-Safiya 

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Les règles du bon comportement de la visite

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Les règles du bon comportement de la visite

Quand on veut rendre visite à une personne il y a des limites et des règles à respecter.

 
Si on dépasse ces limites, les coeurs tomberont malades.
 
Ces règles sont le résultat des expériences j'espère qu'Allah 'aza wa jalla les rendent bénéfiques à mes soeurs filleh .
 
-Choisir le moment et l'heure idéale pour rendre visite 
 
Evites de rendre visite tôt dans la matinée, à midi juste après le déjeuner, ou tard dans la soirée car certaines femmes préfèrent dormir le matin, ou s'occupent de leur ménage, de la préparation du repas etc...) et l'après-midi, après le déjeuner, c'est l'heure de la sieste, c'est un moment ou l'époux se repose à son retour du travail, et la soirée est réservée à la famille, c'est un moment de tranquillité et de calme.
 
-Eviter les visites surprises sans permission et sans prévenir 
 
Il faut toujours demander la permission à la personne que tu veux visiter, par exemple par téléphone, en lui demandant si elle peut te recevoir et si elle n'a pas une préoccupation ou des responsabilités envers sa famille.
 
Ainsi, elle sera prête à te recevoir.
 
En revanche, une visite surprise peut déranger et gêner ton hôte, et plus particulièrement lorsqu'elle même ou sa maison sont dans est un état qu'elle n'aimerait que personne ne voit.
 
-La visite ne doit pas durer longtemps 
 
En effet, la visite lorsqu'elle dure trop longtemps peut devenir ennuyeuse.
 
Ton hôte se sentira mal à l'aise et pensera que tu ne te préoccupes pas de ses responsabilités en tant qu'épouse et mère et responsable de sa maison, à la fin il se peut que son affection pour toi diminue ou pire disparaisse.
 
-Si la visite dure longtemps, occuper ce temps à des choses utiles 
 
L'idéal étant les occupations permettant l'enrichissement scientifique.
 
Comme par exemple, la lecture de livres concernant la religion ou l'écoute de cours profitables.
 
Ainsi, ton hôte sera contente et satisfaite de ta visite, car cela lui aura été bénéfique, son temps ne s'étant pas perdu dans les discussions futiles et sans importance telles que la médisance etc...
 
-L'indiscrétion 
 
Ne soit pas curieuse à propos des affaires concernant ton hôte, son mari et son foyer et même dans les choses anodines car il y des choses qu'elle ne peut confier à personne.
 
-Montre ta joie, et ta gratitude quand elle te sert à manger ou à boire 
 
Conseille la de ne pas trop dépenser, évite de se moquer de ce qu'elle t'a servie.
 
-Ne pas trop rire 
 
Ne pas se moquer des autres car cela rempli les coeurs de rancune surtout si c'est un humour cynique qui pourrait blesser quelqu'un.
 
-Réparer ce que tes enfants ont cassés ou nettoyer ce qu'ils ont sali 
 
Enlever les choses que tes enfants sont susceptibles de casser dans sa maison, pour que ton hôte ne pense pas que tu es une invitée fatigante.
 
-Remercie ton hôte de son accueil 
 
Invoque Allah pour elle. Dis lui " jazaki allah khayran" pour son accueil et sa réception. Excuse toi si jamais tu as été ou tes enfants ont été désagréables, car les excuses peuvent effacer la rancune et le mépris des cœurs.
 
-Ne pas abuser des visites et ne pas les répéter plusieurs fois dans la semaine 
 
Afin qu'elle ne te méprise pas. Comme on dit "fais toi désirer et les gens te désireront" et on dit aussi "ne rend pas visite à un peuple avant que tu leur manque et ne reste pas jusqu'a qu'ils s'ennuient de toi."
 

Écrit par Oum abdarhman

source : sahab.ws

Traduit par Oum Ilyasse corrigé et remanié par l'équipe d'assounnah.com

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La récitation de la fatiha dans la prière

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La récitation de la fatiha dans la prière

 L’importance de cette sourate et sa place

 

Cette sourate prend une place très importante dans le Qor’ân, elle est la sourate la plus importante du Qor’ân au même titre que le verset le plus important qui est « Ayat al-Koursî » (Verset du Trône).

 

C’est la raison pour laquelle elle se place au début du Qor’ân.

 

D’où le fait encore qu’elle se nomme « Fâtihat al-Kitâb » (L’ouverture du Livre).

 

Ceci prouve son importance et son rang, car elle n’a été placée au début du Qor’ân qu’en raison de son importance.

 

Quel est le statut de la récitation de la « Fâtiha » dans la prière

 

Parmi l’importance de cette sourate, il y a le fait qu’Allâh – Ta’âla - a rendu obligatoire sa récitation à Ses serviteurs dans toutes les unités de prière.

 

La majorité des gens de science sont d’avis qu’il est obligatoire de la réciter pendant la prière et que toute personne qui ne la récite pas pendant sa prière verra cette dernière nulle, conformément à la parole du Prophète (sallallahu ‘alayhi Wa sallam) : 

 

« La prière de celui qui ne récite pas la Fâtiha n’est pas valable ». 

 

Ceci concerne celui qui est capable de la réciter.

 

Quant à celui qui n’en est pas capable, en raison de son incapacité à la mémoriser, il récite ce qu’il connaît comme versets du Qor’ân à l’exception de la « Fâtiha », et s’il n’en connaît rien, il prononce alors des formules de rappel telles que : « Soubhânallâh - al hamdoulilleh - La Ilaha illa Allâh - Allahu Akbar - La hawla wa la Qouwata illa billeh » comme cela a été rapporté par le Prophète (sallallahu ’‘layhi Wa sallam) lorsqu’il dit : 

 

« Quand tu es sur le point de prier, dis « ALLâhu Akbar » si tu connais des versets du Qor’ân, récite les, sinon prononce les formules suivantes « Al-HamdouLLiLLeh, Allâhu Akbar et La Ilaha illa Allâh puis incline-toi ».

 

Et la majorité des savants sont unanimes quant à l’obligation de réciter cette sourate tant pour l’imâm que celui qui prie seul, et ont divergé en trois points en ce qui concerne la récitation de la « Fâtiha » pour celui qui est dirigé par un imâm.

 

Le premier avis

 

Il est obligatoire de la réciter pour tous ceux qui prient, tant pour l’imâm que pour celui qui prie derrière lui, comme celui qui prie seul.

 

Conformément au hadîth du Prophète (sallallahu ‘alayhi Wa sallam) : 

 

« La prière de celui qui ne récite pas la Fâtiha n’est pas valable ». 

 

Ce hadîth est d’ordre général et concerne tous ceux qui prient. 

 

« Il se peut que vous récitiez derrière votre imâm ? ».

Ils répondirent : « Oui, Ô Messager d’Allâh ! ». 

Il dit alors (sallallahu ‘alayhi Wa sallam) : « Ne récitez que la Fâtiha, car celui qui ne la récite pas verra sa prière nulle ». 

 

Et ceci est le dogme de l’imâm Ach-Châfi’î et d’un ensemble de spécialistes du hadîth comme l’imâm Bukhârî et d’autres.

 

Ils soutiennent que la récitation de la Fâtiha est obligatoire tant pour l’imâm que pour celui qui prie derrière lui, comme celui qui prie seul.

 

Le deuxième avis

 

Il n'est pas obligatoire de la réciter pour celui qui prie derrière l’imâm, car la lecture de ce dernier remplace celle de celui qui prie derrière lui.

 

Le Prophète (sallallahu ‘alayhi Wa sallam) a dit :

 

« Quand on prie derrière un imâm, la récitation de ce dernier remplace celle de celui qui prie derrière lui ».

 

Cependant la chaîne de transmission de ce hadîth est discutable.

 

Ils se sont appuyés sur la parole d’Allâh – Ta’âla (traduction rapprochée) :

 

"Et quand on récite le coran, prêtez-lui l'oreille attentivement et observez le silence, afin que vous obteniez la miséricorde (d'Allah)" [Coran, 7/204

 

Ils disent, concernant l’explication de ce verset : Certes, Allâh – Djalla wa ‘Ala - a ordonné d’écouter attentivement et d’observer le silence pendant la lecture du Qor’ân.

 

Ce verset est descendu au sujet de l’écoute pendant la prière.

 

Ce qui veut dire que si l’imâm récite le Qor’ân, il est obligatoire pour celui qui prie derrière lui d’observer le silence et d’écouter attentivement.

 

Ce verset prouve que celui qui prie derrière l’imâm n’a pas à réciter, car l’imâm récite pour lui-même et pour ceux qui le suivent. Ceci est le dogme de Abû Hanîfa et de Ahmad.

 

Le troisième avis (et le dernier)

 

Qui est l’avis de l’imâm Mâlik, ainsi que ce que SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah et d’un groupe de savants ont adopté.

 

Qui disent que la récitation de la Fâtiha est obligatoire pendant les prières à voix basse, celles où l’imâm ne récite pas à voix haute comme le Dhohr et le ‘Asr, et affirment que cette récitation n’est pas nécessaire lors des prières à voix haute, car celle de l’imâm suffit.

 

En ce sens que ceux qui prient derrière lui doivent observer le silence et écouter attentivement sa récitation.

 

Ils argumentent que toutes les preuves concordent en ce sens, et que ces dernières qui rendent la récitation de la Fâtiha obligatoire concernent les prières à voix basse et les autres preuves, celles à voix haute.

 

Et cet avis est le plus juste – Incha-Allâh [1].

 

Ainsi, en résumé, il y a trois avis (comme rappelé par SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm)

 

Le premier mentionne qu’il faut réciter la « Fâtiha » derrière l’imâm, qu’il récite à voix basse ou à voix haute.

 

Le deuxième qui est le plus connu qui dit qu’il n’est pas obligatoire de réciter derrière l’imâm, qu’il récite à voix basse ou à voix haute. 

 

Et celui qui est le plus authentique des avis est qu’il faut réciter (la Fâtiha) quand l’imâm récite à voix basse, mais pas quand il récite à voix haute. Et celui-ci est l’avis adopté par l’imâm Mâlik, et celui qu’a choisi Ibn Taymiyyah [2].

 

[1] Douroûss min al-Qor’ân il-Karîm de SHeikh Sâlih al-Fawzân, p. 36-39

[2] Hâchiyah ’ala ‘Oumdat al-Fiqh de SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm, p.33

 

copié de manhajulhaqq.com

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Le décès d’un enfant

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Le décès d’un enfant

Question :

 

Quel est le sort des enfants des musulmans ainsi que celui des associateurs lorsqu'ils meurent ?

 

Réponse :

 

Le sort des enfants des croyants est le paradis, car ils suivent leurs parents.

 

Allâh dit :

 

وَٱلَّذِينَ ءَامَنُواْ وَٱتَّبَعَتۡہُمۡ ذُرِّيَّتُہُم بِإِيمَـٰنٍ أَلۡحَقۡنَا بِہِمۡ ذُرِّيَّتَہُمۡ وَمَآ أَلَتۡنَـٰهُم مِّنۡ عَمَلِهِم مِّن شَىۡءٍ۬‌ۚ كُلُّ ٱمۡرِىِٕۭ بِمَا كَسَبَ رَهِينٌ۬

 

« Ceux qui auront cru et que leurs descendants auront suivis dans la foi, Nous ferons que leurs descendants les rejoignent. Et Nous ne diminuerons en rien le mérite de leurs œuvres, chacun étant tenu responsable de ce qu'il aura acquis. » (Sourate 'Et-Tur' verset 21)

 

En ce qui concerne les enfants des associateurs, ceux qui ont été élevés par des parents non musulmans, beaucoup de choses ont été dites sur eux.

 

Nous disons : Allâh est le plus savant sur ce qu'ils auraient fait.

 

Donc en ce qui concerne les règles de la vie d'ici-bas, ils sont à la même place que leurs parents, mais pour l'au-delà, Allâh est le plus savant de ce qu'ils auraient fait, comme l'a dit le Prophète صلى الله عليه وسلم Allâh est le plus savant de leur devenir.

 

Et c'est ceci que nous disons, car en vérité cela ne nous regarde pas énormément, mais ce qui nous concerne, c'est leur jugement ici-bas aux enfants des associateurs, nous ne les lavons pas, nous ne les recouvrons pas de linceul, nous ne prions pas sur eux et nous ne les enterrons pas dans les cimetières musulmans.

 

Et Allâh est le plus savant. 

 

Recueil de fatawas - Question numéro 57 page 115

 Publié par fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Règles concernant al-hijra

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Règles concernant al-hijra

Question :

 
Comment pouvons-nous faire al-hijra (l'émigration) pour Allah de nos jours ?
 
Réponse :
 
La louange est à Allah. 

Al-hijra (l'émigration) pour l'amour d'Allah signifie partir d'une terre de shirk vers une terre d'islam, comme les musulmans sont partis de Makkah, avant que ses gens ne deviennent musulmans, vers Al-Madina, parce qu'elle était devenue la ville de l'islam après que ses gens aient prêté serment d'allégeance (bay'a) au prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) et lui aient demandé de faire al-hijra.

Ainsi  al-hijra signifie émigrer pour rejoindre d'autres musulmans. 

Al-hijra peut aussi prendre la forme d'un déplacement d'une terre de shirk vers une autre terre de shirk où le mal est moins répandu et où il y a moins de danger pour les musulmans, comme quand certains des musulmans ont émigré de Makkah, sous l'ordre du prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam), vers l' Abyssinie (l'Ethiopie).

Et il n'y a de force qu'en Allah. Qu'Allah bénisse notre prophète Muhammad, sa famille et ses compagnons et qu'Il leur accorde la paix. [1]
Question :

Quelles sont les caractéristiques nécessaires qui doivent être présentes dans un pays pour qu'il soit considéré commedarul-harb (terre de guerre) ou darul-kufr (terre de mécréance) ?

Réponse :

La louange est à Allah.

 

-Toute terre ou région dans laquelle les dirigeants et ceux qui détiennent l'autorité respectent les limites prescrites par Allah et qui gouvernent les gens conformément à la Shari'a islamique et où les gens sont capables d'effectuer ce que l'islam leur a imposé, est considérée comme étant Darul-Islam (terre d'Islam).


Les musulmans dans de tels pays doivent obéir à leurs dirigeants en ce qui concerne ce qui est bon ( ma'ruf) et être sincère envers eux, les aider à s'occuper des affaires d'état et leur donner un appui moral et pratique.

Ils doivent vivre là et ne pas aller vivre ailleurs, sauf en un autre lieu qui soit sous la loi islamique où ils pourront être plus aisés.

Comme Al-Madinah après l'émigration du prophète ( sallallahu 'alayhi wa sallam), quand l'état islamique a été établi là-bas et comme Makkah après la Conquête, quand les musulmans ont pris le pouvoir et qu'elle soit devenue Darul-Islam après qu'elle ait étédarul-harb et qu'il ait été obligatoire aux musulmans qui étaient capables de partir, d'émigrer.

 

-Tout pays ou région dans lequel les dirigeants et ceux qui détiennent l'autorité ne respectent pas les limites prescrites par Allah et ne dirigent pas ceux qui sont sous leur responsabilité par les règles de l'islam et dans lequel les musulmans ne peuvent établir les rites de l'islam, est darul-kufr (terre de mécréance).

 

Comme  Makkatul-Mukarramah avant la Conquête, quand elle était darul-kufr.

Ceci s'applique à n'importe quelle terre dans laquelle les gens appartiennent à la religion d'islam, mais où ceux qui détiennent l'autorité gouvernent selon des lois autres que celles révélées par Allah et où les musulmans ne peuvent établir les rites de leur Religion.

Ils doivent émigrer de ce lieu, fuir pour que leur obligation religieuse ne soit pas mise en péril, vers une terre gouvernée par l'islam et où ils pourront faire ce qui est exigé d'eux par la Shari'a.

Quiconque est incapable d'émigrer parmi les hommes, les femmes ou les enfants seront excusés, mais les musulmans dans d'autres pays doivent les sauver et les amener des pays des mécréants vers la terre d'islam. Allah le Glorifié dit (traduction rapprochée) :

« Ceux qui ont fait du tort à eux mêmes, les Anges enlèveront leurs âmes en disant : "Où en étiez-vous ? " (à propos de votre religion) - "Nous étions impuissants sur terre", dirent-ils. Alors les Anges diront : "La terre d'Allah n'était-elle pas assez vaste pour vous permettre d'émigrer ? " Voilà bien ceux dont le refuge et l'Enfer. Et quelle mauvaise destination ! A l'exception des impuissants : hommes, femmes et enfants, incapables de se débrouiller, et qui ne trouvent aucune voie : A ceux-là, il se peut qu'Allah donne le pardon. Allah est Clément et Pardonneur.. » [Sourate An-Nisa 4:97-99]

« Et qu'avez vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent : "Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur".. » [Sourate An-Nisa 4:75]

Mais quiconque est capable d'établir les rites de l'islam dans sa famille, d'établir la preuve contre les dirigeants et les gens qui détiennent l'autorité, de provoquer la réforme, et de les faire changer leurs voies, alors il est prescrit pour lui de rester parmi eux, parce qu'il y a l'espoir qu'en restant il pourra transmettre le message et les reformer tant qu'il est préservé de la tentation et de la fitna.

Et il n'y a de force qu'en Allah.

Qu'Allah bénisse notre prophète Muhammad.
 
[1] Fatawal-Lajnatud-Da'ima (12/50)
[2] Fatawal-Lajnatud-Da'ima (12/51)

 

Article tiré du site troid.org
Publié par salafs.com

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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