L’astrologie

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L’astrologie

L'astrologie, les horoscopes, la superstition et dire la bonne aventure sont toutes des actions de la Jahiliya (temps de l'ignorance) dont l'islam a montré qu'ils étaient un mensonge et expliqué qu'ils étaient un shirk, parce qu'ils impliquent la dépendance à autre qu'Allah et la croyance que le bien et le mal viennent d'autres que Lui et la croyance dans la parole des diseuses de bonne aventure et des devins qui prétendent faussement avoir la connaissance de l'invisible, pour tromper les gens et changer leurs croyances.

 

La preuve (dalil) pour cela est le hadith rapporté par Abû Dawud dans ses Sunan avec un isnad sahih d'après Ibn 'Abbas (radiallahu 'anhu), que le messager d'Allah (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 

 

« Quiconque apprend quelque chose de l'astrologie a appris une branche de la sorcellerie (sihr)... »

 

Et Al-Bazzar a rapporté avec un isnad jayid d'après 'Imran ibn Husayn que le messager d'Allah (salallahu 'alayhi wa sallam) a dit :

 

« Ne fait pas partie de nous celui qui pratique l'augure ou le fait faire pour lui, celui qui dit la bonne aventure ou se la fait dire, ou celui qui pratique la sorcellerie ou la fait faire pour lui. »

 

Quiconque prétend connaître quelque question de l'invisible est un diseur de bonne aventure ou agit comme un diseur de bonne aventure en un  sens, parce qu'Allah est le Seul qui a la connaissance de l'invisible.

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Dis : "Nul de ceux qui sont dans les cieux et sur la terre ne connaît l'Inconnaissable, à part Allah". » [sourate An-Naml :65]

 

Mon conseil à tous ceux qui ont un rapport avec ces choses est de se repentir à Allah et demander Son pardon, dépendre seulement d'Allah et mettre leur confiance en Lui dans toutes leurs affaires, et ne pratiquer que les moyens prescrits ou permis dans la Shari'a.

 

Ils doivent renoncer à ces choses de la Jahiliya, s'en tenir loin et éviter de questionner les gens qui les pratiquent ou croire en ce qu'ils disent, par obéissance à Allah et Son messager (salallahu 'alayhi wa sallam) et pour protéger son engagement en islam et leur 'aqida (la croyance religieuse).

 

Article tiré du site theclearpath.com

Majmu' Fatawa Shaykh Ibn Baz (2/123)

Publié par salafs.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La contraception en islam

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La contraception en islam

Il n'est pas permis à la femme d'utiliser les pilules contraceptives pour ne pas avoir beaucoup d'enfants ou de peur d'être sujette à la pauvreté.


Toutefois il est permis de l'utiliser pour prévenir d'une grossesse dans le cas où la femme aurait une maladie qui pourrait lui causer du tort si elle était amenée à tomber enceinte ou bien si elle ne peut donner naissance normalement c'est-à-dire qu'elle nécessite une intervention chirurgicale pour accoucher ou tout autre cas similaire.

Dans ce type de cas il ne lui est permis d'utiliser la pilule contraceptive seulement après avoir consulté un médecin spécialisé dans ce domaine, par ailleurs, afin de savoir si ces pilules peuvent causer du tort à son organisme.

Al-Lajnatou ad-Dâ-ima. voir Fatawal Mar-a (Page 98)

 
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Quelle est la règle concernant le contrôle des naissances (contraception) ?

Réponse de cheikh ibn Baz  (1) :

Ce problème est un problème contemporain et de nombreuses personnes s'interrogent dessus.

Cette question à déjà été étudié lors d'une assise par une assemblée des principaux savants, lors d'une session précédente, et nous avons pris une décision concernant ce problème d'après ce que nous en avons constaté, et nous avons conclu qu'il n'était pas permis d'utiliser les pilules contraceptives.

En effet Allah -'Azza wa Jal- a légiféré dans Son adoration de réunir les causes qui mènent à la procréation et ainsi d'agrandir la communauté. Et le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :

« Épousez la féconde et affectueuse. Certes, je surpasserais [en nombre] les autres communautés par vous au Jour de la Résurrection » (1)
Et dans une autre version : 
 
« Je surpasserais [en nombre] les Prophètes au Jour de la Résurrection »

En effet la communauté a besoin d'être augmentée (en nombre) afin qu'elle puisse adorer Allah, combattre dans Son sentier et défendre les musulmans -Par La Permission d'Allah et Sa réussite- contre les ruses de leurs ennemis.

Il est donc un devoir pour la femme de délaisser ces choses, de ne pas les rendre licites et de ne les employer qu'en cas de nécessité. Lorsqu'il y a une nécessité, alors il n'y a pas de mal, comme c'est le cas pour une femme qui est atteinte d'une maladie dans son utérus ou autres, ce qui pourrait lui nuire si elle venait à tomber enceinte ; dans ce cas il n'y a pas de mal à ce qu'elle les utilise selon la quantité suffisante nécessaire.

 De la même façon, si elle a déjà beaucoup d'enfants qui s'accumule et augmente et qu'une grossesse pourrait être une difficulté pour elle, alors il n'y a pas de mal à ce qu'elle utilise les pilules contraceptives pour une durée déterminée comme 1 an ou 2 (« durée de l'allaitement au sein ») jusqu'à tant que s'allège (ce mal) et qu'elle soit enfin dans la capacité d'éduquer ses enfants comme il convient.

 Par contre, si elle pense qu'elle a le droit de les utiliser pour se consacrer à un métier ou pour avoir une vie confortable, ou tout ce qui ressemble à cela parmi les raisons pour lesquelles les femmes les utilisent de nos jours, alors ceci n'est pas permis.
 

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A quel moment est-il permis d'utiliser la pilule contraceptive, et à quel moment lui est-il interdit ?
Y a-t-il un texte explicite à cela, ou bien un avis jurisprudentiel concernant le contrôle des naissances ?
Et est-il permis au musulman de pratiquer le 'Azl pendant le rapport sexuel, sans aucune raison ?


Réponse de cheikh ibn 'Outheïmine (2) :

Les musulmans doivent accroître leur progéniture selon leurs capacités, car c'est ce qui a été ordonné par le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- dans sa parole :  

« Épousez la féconde et affectueuse. Certes, je surpasserais [en nombre]  par vous ...»

En effet, plus il y a de naissance et plus la communauté s'agrandit, et plus la communauté s'agrandit et plus c'est un honneur pour elle, comme Le Très Haut a dit s'adressant aux Bani-Israïl : 

 

Traduction relative et approchée : "Et Nous vous fîmes un peuple plus nombreux" S17 V6

Et Chou'aïb a dit à son peuple :

 

Traduction relative et approchée : "Rappelez-vous quand vous étiez peu nombreux et qu'Il vous a multipliés en grand nombre"S7 V86

Et personne ne peut nier que plus la communauté est grande et plus son honneur et sa puissance sont grands ; Contrairement à ce que prétendent les gens de la mauvaise pensée qui croient qu'une grande communauté est une cause de pauvreté et de famine.

Lorsque la communauté est nombreuse et qu'elle s'en remet à Allah, et croit en Sa promesse qui se trouve dans Sa parole ...

 

Traduction relative et approchée : "Il n'y a pas une bête sur terre dont la subsistance n'incombe à Allah" S11 V6

 ...Alors Allah lui facilite ses affaires et l'enrichit par Sa générosité. 

A partir de ce moment là, on commence à voir apparaître la réponse à notre question. La femme ne doit pas utiliser la pilule contraceptive à moins que 2 conditions ne soient rencontrées :

 

  • La première condition c'est qu'elle en ait besoin.
Par exemple, si elle est malade et ne peut supporter une grossesse par année, ou bien que son corps soit trop affaibli, ou bien qu'elle est un autre mal qui l'empêche d'enfanter chaque année.
 
  • La deuxième condition c'est qu'elle ait la permission de son mari.

Car les enfants et le fait de procréer sont un droit du mari. En outre, ils doivent aussi consulter un médecin spécialisé dans ce domaine (c'est à dire les pilules) pour savoir si le fait de les utiliser peut nuire ou non à sa santé.

Si les deux conditions précitées sont réunies, alors il n'y a pas de mal à ce qu'elle utilise ces pilules. Par contre, il ne faut pas que ceci ait une nature permanente, c'est à dire qu'elle les prenne tout le temps, car en faisant cela il y a une coupure de la progéniture.

Quant à la deuxième partie de la question :

Il est obligatoire pour elle de savoir qu'en réalité le contrôle des naissances est quelque chose d'impossible. 

Car le fait qu'elle tombe enceinte ou non, tout ceci est entre Les Mains d'Allah -'Azza wa Jal-.

Si une personne voulait limiter ses enfants à un nombre précis, il se peut très bien qu'elle atteigne ce nombre puis ensuite les perdre (tous en même temps) à cause d'une épidémie dans une même année, et par conséquent il ne lui restera plus aucun enfant et plus de descendance. Et le fait de limiter une chose, ceci n'est pas admissible dans la loi Islamique (Chari'a).

Cependant, la contraception se limite à la nécessité comme il a été mentionné dans la première partie de la réponse.

Quant à la troisième partie de la question qui concerne plus particulièrement le 'Azl pendant le rapport sexuel sans aucune raison :

La parole des savants la plus authentique est que ceci est permis.

Ceci est basé sur le Hadith de Jabir -Qu'Allah l'agrée- :

« Nous pratiquions le 'Azl alors que le Coran descendait » 
(c'est-à-dire à l'époque du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-)

Si cet acte était interdit, Allah l'aurait interdit ;

Cependant les gens de science disent qu'il (l'homme) ne doit pas faire le 'Azl avec la femme libre (non esclave) si ce n'est avec sa permission. C'est-à-dire qu'il ne doit pas faire le 'Azl avec sa femme si ce n'est avec son accord car le fait d'avoir des enfants est (aussi) son droit (à elle).

Et s'il fait le 'Azl sans son accord ceci réduira son plaisir (à elle) car le plaisir de la femme n'est complet qu'après que celui-ci ait éjaculé et c'est pour cela que nous donnons comme condition que ce soit fait avec sa permission.

 
(1) Voir Fatawal Mar-a page 98/99
(2) Hadith Sahih rapporté par Ahmad, abou Dawoud, an-Nassaï, ibn Hibbane, at-Tabarani et d'autres.
(3) Fatawa de Cheikh ibn 'Otheïmine (vol 2/ page 764)

 

Traduit par Oummou 'Abdir-Rahmane
copié de al.baida.online.fr
Rubrique la femme - 3ème partie Des Règles Spécifiques à la femme Musulmane
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Frapper les élèves dans le but de les éduquer

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Frapper les élèves dans le but de les éduquer

Question : 

 

Quelle  est la position de l'islam concernant le fait de frapper des élèves (filles) dans le but de les éduquer et de les pousser à faire les devoirs qui leur sont demandés afin de les habituer à ne pas les négliger ?

 

Réponse :

 

Il n'y a pas de mal à le faire.


Le professeur, homme ou femme et le père, doivent, en effet, tous prêter attention aux enfants et punir celui qui le mérite, s'il manque à ses devoirs, pour qu'il s'habitue aux bonnes mœurs et pour qu'il marche droit sur la voie de l'accomplissement des bonnes œuvres et des choses convenables.

C'est pour cela que l'on rapporte authentiquement du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui : 

«Ordonnez à vos enfants de prier à l'âge de sept ans, frappez-les pour cela à l'âge de dix ans et séparez-les dans leur lit (1)

S'ils négligent leurs prières, le garçon et la fille qui ont atteint l'âge de dix ans sont ainsi corrigés et l'enfant est corrigé jusqu'à ce qu'il prie correctement et assidûment.

Il en est de même pour les autres devoirs scolaires, ménagers, etc.

Il est donc du devoir des responsables des enfants garçons ou filles de bien les orienter et de les corriger.

Cependant, les coups doivent être légers et sans danger, mais suffisants pour que le but soit atteint.

(1) Abû Dâwûd, chapitre de la prière, n°495, 496 et Ahmad, 2/187. 

Revue des Recherches Islamiques, n°37, page 171  
 Publié par fatawaislam.com
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Féliciter le mécréant

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Féliciter le mécréant
Question :
 
Votre éminence cheikh Muhammad Sâlih Otheimine, que la paix et la miséricorde d’Allah et Ses bénédictions soient sur vous : m’est-il permis d’aller voir un pasteur pour lui souhaiter la bienvenue, lors de son retour de voyage ? 
 
Réponse : 
 
Il n’est absolument pas permis d’aller chez un mécréant lors de son retour de voyage pour lui souhaiter la bienvenue, et le saluer car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit : 

« Ne soyez pas les premiers à saluer les juifs ou les chrétiens. » (1) 

Quant à la visite du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, au juif qui était malade, il faut préciser que c’était un garçon qui était serviteur chez le Prophète.

Lorsque celui-ci tomba malade, le Prophète lui rendit visite dans le but de l’inviter à embrasser l’islam et c’est ce que fit ce juif avant de mourir.   

Où se trouve donc la similitude entre rendre visite à un juif pour lui proposer d’embrasser l’islam et celui qui va chez un pasteur pour lui souhaiter la bienvenue et lui remonter le moral ?

Il est clair que les deux cas ne sont pas similaires, sauf peut être pour un ignorant ou quelqu’un qui suit ses passions!

 
(1) Muslim, chapitre des salutations (2167).

Fatwa  du cheikh Otheimine Tirée de son recueil de fatwas Volume 3 page 47
copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le voyage de la femme par avion

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Le voyage de la femme par avion

Question :

 

Est-il permis à une femme de voyager par avion sans mahram sachant qu'elle est en sécurité ?

 

Réponse : 

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :  

 

«La femme ne doit voyager qu'avec un Mahram.» (1)  

 

Il a dit ceci alors qu'il prêchait sur la chaire, pendant les jours du pèlerinage.

 

Un homme se leva alors et dit : «Ô Envoyé d'Allâh ! Ma femme est partie en Pèlerinage, alors que j'étais engagé dans telle bataille.»

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم répliqua :  

 

«Vas faire le pèlerinage avec ta femme.» (2)  

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم lui a donc ordonné d'abandonner la bataille et d'accompagner sa femme au Pèlerinage, mais ne lui a pas dit : «Ta femme est-elle en sécurité ?» ou «Est-elle en compagnie de femmes ?» ou «Est-elle en compagnie de ses voisins ?»

 

Ceci implique donc que l'interdiction du voyage de la femme sans mahram est générale, car le danger peut exister même dans l'avion.

 

Examinons ensemble comment ce danger peut survenir :

 

- Cet homme qui a voulu que sa femme voyage par avion, à quel moment la laisse-t-il seule après l'avoir accompagnée à l'aéroport ?

Il la laisse seule dans l'attente de monter à bord de l'avion.

Elle demeurera donc seule sans mahram dans la salle d'embarquement.

Supposons que son mari l'accompagne jusque dans l'avion et la laisse, avant que l'avion décolle.

N'est-il pas possible que l'avion rebrousse chemin ?

Ceci est probable car il arrive que l'avion revienne à cause d'une panne technique ou de mauvaises conditions météorologiques.  

 

Supposons maintenant que l'avion continue sa trajectoire et parvienne à destination, mais trouve l'aéroport occupé ou dans des conditions non propices à l'atterrissage.

L'avion se trouve alors contraint d'atterrir ailleurs.

Ceci est possible.

A supposer que l'avion décolle au moment prévu et atterrisse à l'endroit prévu, mais le mahram qui devait attendre la femme n'est pas venu à cause d'un imprévu.  

 

Supposons, enfin, que le dernier cas de figure n'ait pas eu lieu, et que le mahram soit arrivé à temps, le danger qui persiste est de savoir qui va s'asseoir à côté d'elle dans l'avion.

Ce ne sera pas forcément une femme.

Il se peut qu'un homme s'assoie à côté d'elle.

Et cet homme peut être le plus pervers des serviteurs d'Allâh.

Il lui sourit, engage une discussion avec elle, plaisante avec elle, prend son numéro de téléphone et lui donne le sien.

Ceci n'est-il pas possible ?

Qui peut être à l'abri de tels dangers ?  

 

C'est pour toutes ces raisons que l'interdiction du Prophète صلى الله عليه وسلم à la femme de voyager seule sans mahram sans donner de détails, ni de limites, est d'une grande sagesse.  

 

Mais l'on pourrait se dire : Le Prophète صلى الله عليه وسلم ne connaissait pas l'invisible, et n'était pas au courant de l'existence un jour des avions.

 

Il faut donc interpréter ses propos comme étant applicables pour le voyage sur un chameau et non pas à bord d'un avion.

 

Par conséquent, nous dirons que la femme n'a pas le droit de voyager sans mahram sur un chameau, car le Prophète صلى الله عليه وسلم ne savait rien sur l'avènement des avions qui parcourent la distance entre Tayf et Riyad en une heure et quart alors qu'elle était parcourue auparavant en un mois ?  

 

La réponse à ceci est que si le Prophète صلى الله عليه وسلم ne savait pas, le Seigneur du Prophète, qu'Il soit glorifié, Lui sait sûrement.

 

C'est Lui d'ailleurs qui dit :

 

وَنَزَّلْنَا عَلَيْكَ الْكِتَابَ تِبْيَاناً لِكُلِّ شَيْءٍ

 

(traduction rapprochée) :  

 

«Et Nous avons fait descendre sur toi le Livre, comme un exposé explicite de toute chose.» (3)

 

Je mets donc mes frères en garde contre ce phénomène dangereux, à savoir le laxisme quant au voyage de la femme sans mahram.

 

De même, je les mets en garde contre l'isolement du chauffeur avec une femme seule même en ville, car ceci est dangereux aussi.

 

Enfin, je les avertis de l'isolement d'une femme avec les proches de son mari dans une maison, car lorsque le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :  

 

«Méfiez-vous de vous introduire auprès des femmes»

 

Il a été interrogé : «Ô Messager d'Allâh ! Et s'il s'agit du beau-frère ?» 

 

Il répliqua :  

 

«Justement, le beau-frère, c'est la mort.» (4)

 

Voulant dire par là qu'il faut se méfier du beau-frère comme l'on se méfie de la mort.

 

D'ailleurs, il est surprenant d'entendre certains savants, qu'Allâh leur pardonne, dire que la réplique du Prophète صلى الله عليه وسلم :  

 

«Justement, le beau-frère, c'est la mort», signifie qu'il est inévitable que le frère du mari rentre chez la femme de son frère comme il est inévitable que la mort arrive !  

 

(1) Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du combat (n°3006), et par Muslim dans le chapitre du pèlerinage (n°1341).

(2) Ibid.

(3) Les Abeilles, v. 89.

(4) Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du mariage (n°5232), et Muslim dans le chapitre du salut (n°2172).

 

Publié par fatawaislam.com

هل يجوز للمرأة أن تساف بالطائرة مع وجود الأمن بدون محرم ، ولو أوصلها للطائرة محرم وانتظرها عند الوصول محرم آخر؟

قال النبي صلى الله عليه وسلم

 لا تسافر امرأة إلا مع ذي محرم

 ، قال ذلك وهو يخطب على المنبر في أيام الحج ، فقام رجل فقال ”: يا رسول الله إن امرأتي خرجت حاجة ، وإني اكتتبت في غزوة كذا وكذا ، فقال النبي صلى الله عليه وسلم انطلق فحج مع امرأتك” فأمره النبي صلى الله عليه وسلم أن يدع الغزو

ويحج مع امرأته

ولم يقل النبي صلى الله عليه وسلم هل امرأتك آمنة على نفسها ؟ أو هل معها نساء أو هل مع جيرانها فدل ذلك على عموم النهي عن سفر المرأة بلا محرم ولأن الخطر حاصل حتى في الطائرة ولنمش جميعاً في تتبع ذلك . فهذا الرجل الذي أراد أن تسافر أمراته بالطائرة متى يرجع من تشييعها إنه يرجع عند انتظارها ركوب الطائرة وستبقى في هذه الصالة بدون محرم ولنفرض أن الرجل دخل معها حتى أدخلها الطائرة وأقلعت الطائرة أفلا يمكن أن ترجع الطائرة أثناء الطريق ؟ هذا وارد ويحصل أن الطائرة قد ترجع لخلل فني أو للأحوال الجوية لنفرض أنها استمرت في سيرها ووصلت إلى المدينة التي ستهبط فيها ولكن المطار صار مشغولاً أو صارت أجواء المطار غير صالحة للهبوط ثم انتقلت الطائرة إلى مكان آخر فهذا محتمل ولنفرض إن الطائرة قامت في الوقت المقرر وهبطت في المكان المقرر ولكن المحرم الذي كان ينتظرها لم يحضر بسبب طارئ حدث له ولنفرض أن هذا الاحتمال انتفى وجاء المحرم في الوقت المقرر يتبقى عندنا من الخطر من الذي يكون إلى جنب هذه المرأة في الطائرة ؟ لن تكون امرأة على كل حال قد يكون إلى جوارها رجل وهذا الرجل قد يكون من أخون عباد الله يضحك إليها ويتحدث إليها ويمزح معها ويأخذ تلفونها ويعطيها رقم هاتفه أليس هذا ممكناً ؟من الذي يسلم من هذه الأخطار . ولهذا تجد الحكمة العظيمة في نهي الرسول صلى الله عليه وسلم عن سفر المرأة بلا محرم بدون محرم بدون تفصيل وبدون تقييد لكن قد نقول : إن الرسول صلى الله عليه وسلم لا يعلم الغيب ولا يعلم عن هذه الطائرات ولنحمل كلامه على السفر على الجمال لا على الطائرات فلا تسافر المرأة على البعير إلا مع ذي محرم لأن الرسول صلى الله عليه وسلم ما يعلم عن الطائرة التي تقطع المسافة ما بين الطائف إلى الرياض في ساعة وربع بينما كان يقطع في شهر كامل ؟ فالجواب على هذا : إنه إذا كان الرسول صلى الله عليه وسلم لا يعلم فإن رب الرسول سبحانه يعلم والله عز وجل يقول

وَنَزَّلْنَا عَلَيْكَ الْكِتَابَ تِبْيَاناً لِكُلِّ شَيْءٍ - النحل: من الآية89

. فأنا أحذر إخواني من هذه الظاهرة الخطيرة وهي التساهل في سفر المرأة بلا محرم كما أحذرهم أيضاً من خلوة المرأة بالسائق ولو في البلد لأن الأمر خطير كما أحذرهم أيضاً من خلوة قريب الزوج بالمرأة في البيت لأن النبي صلى الله عليه وسلم قال

 إياكم والدخول على النساء

 قالوا : يا رسول الله : أفرأيت الحمو ؟ قال

الحمو الموت

، أي أحذر منه أشد الحذر ، والغريب أن بعض العلماء عفى الله عنا وعنهم قال معنى قوله

 الحمو الموت

أي أن الحمو لابد من دخوله على امرأة قريبه كما أن الموت لابد منه

فضيلة الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Il y a deux personnes qui ne seront jamais rassasiées

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Il y a deux personnes qui ne seront jamais rassasiées
Anas Ibn Mâlik rapporte que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit : 
 
"Il y a deux personne qui ne seront jamais rassasiés :

-celui qui est à la recherche de la science

-et celui qui est à la recherche de l'ici-bas."
 
ibn 'adyi dans el Kâmil et authentifié par sheykh el Albâny dans el Mishka (260) et Sheykh Muqbil dans el djâmi' sahîh fîmâ laysa fî sahîheyn (1/50) 

 Publié par 3ilmchar3i.net

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Le statut de la femme avant et après l'islam

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Le statut de la femme avant et après l'islam

Le statut de la femme avant l’islam

 

Et «avant l’islam» signifie : L’époque de l’Ignorance que vivaient les Arabes de manière spécifique, et que vivaient les habitants de la Terre de manière générale.

 

Les gens y étaient en rupture vis-à-vis de la période des Messagers et de leurs voies.

 

Et comme il est mentionné dans le hadith, Allâh les a regardé et les a exécrés tous -Arabes et non Arabes-, excepté des restes parmi les Gens du Livre.

 

La femme, à cette époque, menait dans la plupart des cas, une vie très dure, notamment dans les sociétés arabes qui détestaient sa venue au monde.

 

En effet, certains d‘entre eux l’enterraient vivante jusqu’à ce qu’elle meure sous terre; et d’autres préféraient la laisser vivre dans l’humiliation et la honte, tel qu’Allâh-Très-Haut Soit-Il-a dit (traduction rapprochée) :

 

«Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille, son visage s’assombrit et une rage profonde [l’envahit]. (58) Il se cache des gens, à cause du malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre ? Combien est mauvais leur jugement ! (59)» [An-Nehl (Les Abeilles), v. 58-59]

 

De même, Il a dit -qu’Il soit Très-Haut- (traduction rapprochée) :

 

«Et qu’on demandera à la fillette enterrée vivante (8) Pour quel péché elle a été tuée» [At-Tekwîr (L’obscurcissement), v. 8-9]

 

Et El Mew’oûda [citée dans le verset en arabe] veut dire : La petite fille enterrée vivante et laissée mourir sous terre.

 

Et si elle échappe à l’enterrement et vit, ce sera alors, dans d’humiliation.

 

Car elle n’aura pas sa part d’héritage de son parent, quitte à ce que ses biens soient abondants, et même si elle souffre de pauvreté et est dans le besoin.

 

Ceci parce que la succession était spécifique aux hommes à l’exclusion des femmes.

 

Pire encor, on pouvait (à cette époque) hériter la femme de son mari défunt, de la même sorte qu’on héritait ce dernier de ses biens.

 

Et on trouvait un nombre important de femmes vivant sous l’autorité d’un seul mari puisqu’il n’y avait pas de limite au nombre d’épouses, et sans même passe soucier de ce qui pouvait arriver à ces femmes suite à cela comme les embêtements, les gênes et l’injustice.

Le statut de la femme en islam

 

Puis, quand l’islam est venu, il a rendu justice à la femme et lui a redoré son blason dans l’humanité. Allâh -Très-Haut- a dit (traduction rapprochée) :

 

«Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle.» [El Houdjourât (Les Chambres), v. 13].

 

Allâh y mentionne donc, qu’elle est l’associée de l’homme dans l’origine de l’humanité, et de même, elle est son associée en termes de récompense ou de punition, en fonction de ses œuvres exécutées (traduction rapprochée) :

 

«Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne œuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous les récompenserons, certes, en fonction des [meilleures de leurs actions.» [An-Nehl (Les Abeilles), v. 97]

 

Et Il a également dit -Très-Haut Soit-Il- (traduction rapprochée) : 

 

«[Il en est ainsi] afin qu’Allâh châtie les hypocrites, hommes et femmes, et les associateurs et les associatrices, et Allâh accueille le repentir des croyants et des croyantes. Allâh est Pardonneur et Miséricordieux.» [El-Ahzeb (Les Coalisés), v.73].

 

Et Il a -Exalté soit-Il- interdit de considérer la femme comme faisant partie de l’ensemble des legs de son mari défunt, en disant (traduction rapprochée) : 

 

«Ô les croyants ! Il ne vous est pas licite d’hériter des femmes contre leur gré.» [An-Nisa’ (Les Femmes), v. 19].

 

Ainsi, Il lui a garanti l’indépendance de sa personnalité en faisant d’elle une héritière et non un objet d’héritage.

 

Et Il a donné à la femme le droit d’hériter des biens de son parent.

 

A ce propos, Allâh-Très-Haut Soit-Il- dit (traduction rapprochée) :

 

«Aux hommes revient une part de ce qu’ont laissé les père et mère ainsi que les proches; et aux femmes une part de ce qu’ont laissé les père et mère ainsi que les proches, que ce soit peu ou beaucoup : une part fixée.» [An-Nicê’ (Les Femmes), v.07].

 

En outre, Il a dit -Très-Haut Soit-Il- (traduction rapprochée) : 

 

«Voici ce qu’Allâh vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S’il n’y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s’il n’y en a qu’une, à elle alors la moitié.» [An-Nicê’(Les Femmes), v.11]

 

…Jusqu’aux derniers textes qui montrent que la femme peut hériter, qu’elle soit mère, fille, sœur ou épouse.

 

En ce qui concerne la vie conjugale, Allâh a limité à l’homme de se marier avec quatre femmes au maximum, à condition qu’il les traite toutes impartialement selon sa capacité.

 

Et Il a obligé au mari de se comporter convenablement envers elles en disant (traduction rapprochée) :

 

«Et comportez-vous convenablement envers elles.» [An-Nicê’ (Les Femmes), v.19].

 

De plus, Il a fait de la dot un droit pour elle, Il a ordonné qu’on la lui donne complètement, à part ce qu’elle permet selon son propre gré.

 

Ainsi, Il a dit -Pureté à Lui- (traduction rapprochée) : 

 

«Et donnez aux épouses leur mahr (dot) de bonne grâce. Si de bon gré elles vous en abandonnent quelque chose, disposez-en alors à votre aise et de bon cœur.» [An-Nicê’ (Les Femmes), v.04].

 

Et Allâh a fait d’elle la gardienne de la demeure de son mari, en y ordonnant le bien et interdisant le mal et lui a donné le commandement sur ses enfants.

 

Le Prophète -Prières et Salut d’Allâh sur lui- a dit : 

 

«La femme est gardienne sur la demeure de son mari; ainsi elle y sera interrogée (le Jour du Jugement.» 

[Jugé unanimement authentique].

 

En outre, Allâh a rendu obligatoire au mari de dépenser sur elle et de la vêtir convenablement.

Ce que les ennemis de l’islam et leurs laquais veulent aujourd’hui :

 

C’est d’enlever à la femme sa dignité et la priver de ses droits.

 

Certes, les ennemis de l’islam -plutôt les ennemis de l’humanité- aujourd’hui, parmi les mécréants, les hypocrites et ceux qui ont une maladie dans le cœur (de doute et d’hypocrisie), sont remplis de dépit que la femme musulmane ait atteint en islam : la dignité, l’honneur, la préservation (chasteté).

 

Car, les ennemis de l’islam, parmi les mécréants et les hypocrites veulent faire de la femme un outil de dévastation et une corde par laquelle ils attirent ceux qui ont la foi faible et ceux qui se laissent conduire par leurs instincts (épicuriens), après avoir assouvi en elle leurs désirs enragés tel qu’Allâh-Très-Haut Soit-Il- a dit (traduction rapprochée) : 

 

«Et Allâh veut accueillir votre repentir. Mais ceux qui suivent les passions veulent que vous incliniez grandement (vers l’erreur comme ils le font).» [An-Nicê’ (Les Femmes), v.27].

 

Et ceux parmi les musulmans, qui ont une maladie dans le cœur veulent que la femme soit une marchandise qui s’exhibe à bas prix devant les yeux de ces gens lascifs qui ont des instincts diaboliques, pour qu’ils se réjouissent de sa beauté ou qu’ils atteignent d’elle ce qui est plus abominable que cela.

 

C’est pourquoi ils tiennent à ce que la femme sorte de sa demeure pour qu’elle puisse participer côte-à-côte avec les hommes dans leurs emplois, qu’elle les soigne comme infirmière à l’hôpital, qu’elle les serve comme hôtesse de l’air ou qu’elle soit apprenante ou enseignante dans les écoles mixtes, ou qu’elle soit comédienne dans le théâtre, chanteuse ou speakerine dans divers médias, tout en exhibant ses atours et attirant les gens par son apparence et sa voie.

 

Ainsi, les magazines immoraux ont fait des jeunes filles séduisantes et découvertes, un moyen de promotion et de marketing de leurs magazines.

 

Et certains commerçants et certaines sociétés s’en servent pour promouvoir leurs produits en les y exposants.

 

Et à cause de ces procédures fautives, la femme a délaissé sa véritable fonction, qui est dans la maison.

 

Ce qui force les maris à embaucher des domestiques étrangères pour élever leurs enfants et prendre soin de leurs foyers, ce qui a engendré beaucoup de problèmes et de malaises.

 

 تنبيهات على أحكام تختص بالمؤمنات (version numérique). Pages. 9 à 13

Traduit par Aboû Mouhammed Zahir Az-Zwêwî

Relu par Aboû Fahîma ‘Abd Ar-Rahmên Ayad - @FahimaAbou 

Publié par kabyliesounna.com

            

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La traduction de وَٱللَّهُ ٱلۡمُسۡتَعَانُ (wallahu-l-musta3n)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La traduction de وَٱللَّهُ ٱلۡمُسۡتَعَانُ (wallahu-l-musta3n)

Cette expression est citée dans le Coran (traduction rapprochée) :

 

"Ils apportèrent sa tunique tachée d'un faux sang. Il dit : "Vos âmes, plutôt, vous ont suggéré quelque chose... (Il ne me reste plus donc) qu'une belle patience ! C'est Allah qu'il faut appeler au secours contre ce que vous racontez !""

(sourat Yusuf, v.18)
 
'Aisha رضي الله عنها a cité ce verset (traduction rapprochée) :
 
"C'est Allah qu'il faut appeler au secours contre ce que vous racontez !) lors de la calomnie Al 'Ifk
(cf Sahih Muslim, n.4974)
 
On trouve aussi parfois la traduction :
"et Allah est le secoureur"
"Allah est celui dont nous demandons le secours"
 
Également dans sûratu-l-fâtihah : 
 
إِيَّاكَ نَعۡبُدُ وَإِيَّاكَ نَسۡتَعِينُ
 
"C'est Toi [seul] que nous adorons et Toi [seul] dont nous implorons secours (recours)" [1]
 
[1] Du terme : الا ستعانة / al-isti'ânatu.
Le verbe est : إسْتَعان / ista'âna : Chercher secours
 
 Publié par 3ilmchar3i.net

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Les escargots de terre sont-ils licites à la consommation ? (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les escargots de terre sont-ils licites à la consommation ? (vidéo)
L'Imam 'Ali ibn Hazm Al Andaloussi explique :
 
sujet n° 992

Il n'est pas permis de manger une bête licite tant qu'elle est encore en vie, selon la parole d'Allah le Très Haut (traduction rapprochée) :

«sauf celle que vous égorgez avant qu'elle ne soit morte » Sourate 5 Verset 3

Donc Allah nous a interdit de manger ce que nous n'avons pas égorgé.

Et ce qui est vivant il n'est pas encore égorgé.

 
Ainsi si on a égorgé ou sacrifié une bête il n'est pas permis de manger une partie d'elle jusqu'à ce qu'elle meurt selon la parole d'Allah le Très-Haut (traduction rapprochée) : 

«Prononcez donc sur eux le nom d'Allah, quand ils ont eu la patte attachée, (prêts à être immolés). Puis, lorsqu'ils gisent sur le flanc, mangez-en,» Sourate 22 Verset 36 
 
Il n'y a pas de divergence que le jugement soit pour le corps ou pour autre, et donc il n'est pas permis de manger une sauterelle vivante, ou un poisson vivant car il s'agit de les faire souffrir et il est interdit de faire souffrir les animaux...
 
sujet n° 993

Il n'est pas permis de manger une bête de terre morte en lui tordant le cou ou en la coupant ou en l'étouffant, selon la parole d'Allah le Très-Haut (traduction rapprochée) : 

« sauf celle que vous égorgez avant qu'elle ne soit morte » S5 V3

et ici il ne s'agit pas d'égorgement avant qu'elle soit morte.

 

sujet n° 996
 
Il n'est pas permis de manger l'escargot de terre, ainsi que tous les insectes comme..., les scarabées, les fourmis, les abeilles, les mouches,... et tous les vers, les poux, les puces, les punaises et les moustiques et tous ce qui en fait partie selon la parole d'Allah le Très-Haut (traduction rapprochée) : 

«Il vous interdit la chair d'une bête morte» Sourate 2 Verset 173

et sa parole le Très Haut (traduction rapprochée) : 

«sauf celle que vous égorgez avant qu'elle ne soit morte» Sourate 5 Verset 3

Et il a été justifié par preuve que l'égorgement se fasse sur ce qui est possible à égorger et ne se fait qu'au niveau de la gorge ou de la poitrine, et ce qu'il n'est pas possible à égorger il n'est pas possible de le manger, car il est illicite, ainsi on peut pas le manger car il est mort sans égorgement.

Une autre preuve dans tous ce que nous avons cité il y a deux parties :
 
Une partie qui est permise à tuer : comme les escarbots, les puces, les punaises et les ...
Et une partie qui est interdite à tuer comme : les fourmis et les abeilles
 
Ce qui est permis de tuer ne peut pas être égorgé, car tuer ce qui est permis à égorger est une perte d'argent ; Et ce qui n'est pas permis de tuer il n'est pas permis de l'égorger.
 
Il nous a été narré par le biais de Acha'bi : 
 
«Tout ce qui ne possède pas de sang qui coule, il n'est pas permis de l'égorger pour le manger.»...
 
Al Mouhala de : Al Imam Abou Mohammad 'Ali Bnou Ahmad Bnou Hazm Al Andaloussi
Publié par darwa.com
On a posé la question sur les escargots de terre et de mer à Cheikh Fawzan
 
Il dit, qu'il ne voit pas à quoi ressemble les escargots de terre mais qu'en ce qui concerne les escargots de mer ils ont le même jugement que le poisson.
 
(Note du traducteur : En fait les escargots ne sont pas connus en orient contrairement à l'occident et les pays du maghreb, d'où la fatwa du savant andalou ibn Hazm رحمه الله qui était en Espagne à l'époque de l'andalousie musulman et où la présence des escargots était commune).

Question :

 

Qu’Allah vous récompense et qu’Il soit bienfaisant envers vous.


Cette question se répète, quel est le jugement sur le fait de manger les escargots ?

 

Réponse de Cheikh Souleyman Ar-Ruheylî :

 

Ce qui m’est apparu c’est que cela est autorisé.

 

Et cette question est le plus souvent posée par des personnes de la région du Maghreb. 

 

Ce qu'il m'est apparu c’est qu'il est autorisé d’en consommer.

 

Le lecteur :

 

Qu’est-ce que l’escargot ?

 

Le Cheikh :

 

Les gens du Maghreb le connaisse, il n’y en a pas chez nous au Yémen.

 

Publié par Kitab wa sunna

L'imam Mâlik : fut questionné sur une chose qui se trouve au Maghreb nommé escargot, dans le désert qui s'accroche aux arbres, est-t-il permis de la manger ?

 

Je le vois comme la sauterelle, ce qui est pris de lui vivant, est soit bouilli ou cuit et je ne connais aucun problème quant à sa consommation ;

Et si il est trouvé mort alors il n'est pas mangé.

 

سئل مالك عن شيء يكون في المغرب يقال له الحلزون يكون في الصحارى يتعلق بالشجر أيؤكل ؟

قال : أراه مثل الجراد ، ما أخذ منه حيّاً فسلق أو شوي : فلا أرى بأكله بأساً , وما وجد منه ميتاً : فلا يؤكل

المدونة الكبرى - 1/542

Imam 'Ali ibn Ahmad ibn Hazm Al Andaloussi - الإمام أبو محمد علي بن أحمد بن حزم الأندلسي
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي
Imâm dâr al-Hijrah Mâlik Ibn Anas - الإمام دار الهجرة مالك بن أنس

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Le pèlerinage (vidéo-dossier)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le pèlerinage (vidéo-dossier)
Vidéos à télécharger
 
Série de vidéos du Comité du hajj à télécharger qui explique d'une manière simple les rites du pèlerinage en s'appuyant sur les éclaircissements de cheikh Al-Otheimine (qu'Allah lui fasse miséricorde).

Un moyen efficace pour apprendre les rites du pèlerinage et de la omra.  

 

Introduction
Les différents rites du hajj
Les miquâtes (lieux de l'ihram)
Les interdits de l'ihram (état de sacralisation)
Le jour de Arafat
Le séjour nocturne à Mouzdalifah
Le jour de l'Aïd Al-Adha (le jour du grand pèlerinage)
La visite de la mosquée du Prophète à Médine et ce qui lui est lié

 

Le hajj en shémas



Dossier sur le Hajj et la 'omra


Un autre dossier très complet sur la manière d'accomplir le hajj ou la 'omra tiré des livres de cheikh albani, outheymine et ibnou baz rahimahoumouAllah.

La mecque et médine en 3D comme si vous y étiez

 Publié par sounna.com

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Ils mécroient à leur insu

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Ils mécroient à leur insu

Il existe différentes formes de mécréance et d'innovation répandues parmi les gens.

 

Le musulman peut-il mécroire à son insu ?

 

- Allah Le Très Haut dit (traduction rapprochée) :
 
{...Ne vous excusez pas, vous avez bel et bien mécru après avoir eu la foi} (Le Repentir, v66)
 
- Le Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue - a dit :
 
« Empressez-vous de faire de bonnes œuvres ; il y aura des épreuves telles les heures successives de la nuit obscure. La personne sera musulmane le matin, et deviendra mécréante le soir ; elle sera musulmane le soir, et se retrouvera le lendemain matin mécréante, pour avoir vendu sa religion contre un bien de la vie d'ici-bas. »
Rapporté par Muslim.
 
- Dans un hadith authentique rapporté par Abû Sa°îd El Khudrî, °Alî ibn Abî Tâlib et d'autres, le Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue - a dit :
 
« Sortira de cette communauté un groupe de gens[1], dont vous mésestimerez votre prière face à la leur, votre jeûne face au leur, votre psalmodie face à la leur, et vos actions face aux leurs. Ils diront des paroles parmi les meilleures de la création. Ils réciteront le Coran d'une voix suave et douce, mais il ne dépassera pas leurs gorges, ils penseront qu'il plaidera en leur faveur, mais en fait, il témoignera contre eux. Ils s'écartent de l'Islam comme la flèche s'écarte de son arc, puis ils n'y reviennent pas. Ce sont les pires de toute la création, et parmi les plus détestées des créatures d'Allah. »

 

Mais qu'est-ce que la mécréance ?

 

Dans la langue arabe, le mot « kafara » signifie : cacher ou renier.

En Islam, cela signifie faire un acte qui s'oppose à la foi.

L'incroyance est de deux sortes :
 
  • La mécréance majeure : c'est d'annuler la foi en délaissant un de ses principes fondamentaux, sans lequel l'Islam n'est pas valable. Elle a plusieurs formes : démentir, douter, se détourner de la foi en sachant que c'est la vérité par négligence ou orgueil, commettre le polythéisme, être hypocrite.
 
  • La mécréance mineure : c'est de diminuer la foi en commettant un acte interdit, qui a été décrit comme de l'incroyance dans la législation musulmane, parce qu'il constitue un reniement des droits d'autrui. Elle n'exclut pas la personne de l'Islam et n'annule pas les œuvres, parmi ses formes : renier les bienfaits, considérer un musulman comme mécréant, combattre un musulman, renier les actes méritoires du conjoint, critiquer l'origine d'une personne, se lamenter d'un décès, s'enfuir (pour un domestique), s'attribuer une filiation à autre que son père...

 

Différentes formes de mécréance majeure qui excluent la personne de l'Islam
 
Saches que les juristes musulmans ont consacré dans leurs livres un chapitre spécial intitulé « Règles de l'apostasie ».

Ils y ont cité des dizaines d'actions, de paroles et de croyances qui excluent de l'Islam celui qui commet une seule d'entre elles...

Reviens donc à leurs explications pour vérifier l'authenticité de ton Islam et de ton monothéisme !!

Nous citerons quelques-unes unes des formes d'incroyance majeure :
 
Appeler à la laïcité ou l'accepter, car elle constitue en fait le combat contre la religion, afin de l'écarter de la vie apparente et du système de l'état. De la même façon, s'affilier à une autre idéologie athée, comme le communisme ou le capitalisme.
 
Croire que les lois humaines sont meilleures que les lois de l'Islam, ou que l'Islam est archaïque ou qu'il ne correspond plus à notre époque. De même, il est obligatoire pour les gouvernants d'appliquer les lois révélées par Allah, ainsi que pour chaque membre de la société, entre eux et chacun de son côté.
 
Croire que la religion se résume aux actes d'adoration : prière, zakat, jeûne, pèlerinage, et n'englobe pas les autres aspects de la vie. Également, croire qu'il est permis de s'écarter de la religion ou des lois de la jurisprudence musulmane (charia).
 
Combattre, haïr ou se moquer d'une chose ordonnée par Allah, même en l'appliquant. Par exemple : le hidjab, la non-mixité, la barbe...
 
Ne pas comprendre le sens de « Il n'y a pas de vraie divinité sauf Allah », car le dire sans en comprendre le sens n'est d'aucun intérêt et ne fait pas entrer dans l'Islam. Son sens est : j'adore Allah uniquement par des adorations légiférées, je n'adore nul autre que Lui, je ne Lui associe rien, c'est mon unique adoré, c'est vers Lui que je me tourne par mes prières, mes invocations, ma confiance, mon espérance, tous mes actes d'obéissance et mon amour sincère.
 
Il n'y a donc rien qui mérite d'être adoré en dehors d'Allah.

Parmi les erreurs répandues, croire que son sens est : il n'y a pas d'autre créateur, ni d'autre pourvoyeur qu'Allah.
 
Croire que l'attestation de foi n'est qu'une parole qui n'est pas suivie d'actes.
 
Se détourner complètement de l'Islam, ne pas en apprendre les principes, ne pas les appliquer, n'y accorder aucune attention.
 
Délaisser la prière et ne pas l'accomplir du tout.
 
Considérer les compagnons comme mécréants, ou égarés, tous ou en partie.
 
Ne pas considérer comme mécréants les polythéistes, les juifs, les chrétiens, ou douter de leur incroyance.
 
Être allier des mécréants, [..] et en les aidant contre les croyants.
 
S'affilier à des groupes nationalistes ou raciaux qui s'opposent à l'Islam.
 
Associer à Allah (chirk).
 
Pratiquer la sorcellerie, l'apprendre ou l'enseigner, par l'intermédiaire des démons.
 
Prétendre connaître l'inconnaissable, par exemple : lire dans le marc de café, pratiquer l'astrologie, la voyance, la sorcellerie, la géomancie, les actes divinatoires...Tous sont des charlatans et des menteurs, ils prétendent connaître les choses inconnues passées, présentes ou futures, pouvoir guérir les maladies et avoir des illuminations. Ils s'entraident pour cela des djinns et des démons, de talismans polythéistes, de séries de lettres écrites et profèrent des paroles incompréhensibles. Ils demandent le nom de la mère du malade, ainsi qu'un objet portant son odeur, puis demandent d'égorger une bête, et informent le malade de plusieurs détails personnels le concernant afin qu'il s'attache à eux et leur fasse confiance. Saches que des milliards d'euros sont dépensés chaque année dans le charlatanisme !
 
Croire que certains connaissent l'inconnaissable avec Allah, se rendre chez eux et les questionner, même
si c'est par téléphone ou dans des émissions radio, croire en leurs paroles ou être d'accord avec eux. Par exemple : lire l'horoscope dans les magazines, il faut cesser cela car c'est démenti par la parole d'Allah Le Très Haut (traduction rapprochée) :
 
{Dis : Personne dans les Cieux et la Terre ne connaît l'Inconnaissable sauf Allah} (Les Fourmis, v.65)
 
Mais celui qui se rend chez eux, sans croire à leurs paroles, n'a pas mécru, mais il a commis un grand péché, le Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue - a dit :
 
« Aucune prière ne lui sera acceptée durant quarante jours. »
 
- Renier une chose de la religion connue de tous, en ayant reçu la preuve tirée du Coran et de la Sunna. Par exemple : l'interdiction de l'alcool, de la fornication, de la sodomie, ...
 
Interdictions, innovations et superstitions diverses
 
Rechercher la bénédiction en s'essuyant sur la Kaaba, sur ses murs, son tissu, sa porte. Par contre, il est souhaitable de toucher la pierre noire et de l'embrasser, et de toucher le coin yéménite sans l'embrasser [car le Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue - l'a fait et non pas pour obtenir la bénédiction]
 
S'essuyer sur les portes, les murs, les grillages de la mosquée sacrée de La Mecque ou autre. De même pour les murs de la maison du Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue.
 
Rechercher la bénédiction en allant à la grotte Thawr ou la grotte Hirâ ou tout autre lieu par lequel est passé le Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue - ou l'un de ses compagnons, ou un saint.
 
Croire que porter des talismans et des amulettes, ou les accrocher dans la maison, ou les mettre sous son oreiller, ou dans sa voiture, est un moyen de se protéger contre le mal, le mauvais œil ou la jalousie des gens. Quelle que soit la forme de ces talismans : en pierre ou en métal. De même, s'ils contiennent des versets coraniques ou des hadith prophétiques, d'après l'avis le plus authentique des savants.
 
Croire que porter des bracelets, des cordages ou autres, est un moyen d'apaiser les maux ou les repousser.
 
Invoquer Allah par un intermédiaire de façon illicite.

Il y a deux sortes d'invocation par un intermédiaire :
 
  • Innovée : Par exemple invoquer Allah par l'honneur du Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue - ou par des créatures ou par leurs dignités ou par l'âme d'un mort ou d'un vivant...
 
  • Autorisée : Par exemple invoquer Allah par ses Noms et Attributs, par la foi et les bonnes œuvres, ou bien en demandant à un homme pieux et vivant d'invoquer pour soi.
 
S'allier à sa tribu, son pays, son parti, son groupe, au lieu de s'allier à la foi et aux croyants, suivant le degré d'adoration à Allah.
 
- Organiser différentes fêtes pour se rapprocher d'Allah ou en imitant les mécréants. Par exemple : fêter la naissance du Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue - ou l'hégire, ou le nouvel an grégorien ou de l'hégire, ou la nuit de l'Ascension, ou la nuit de la moitié du mois de Cha°bân, ou encore veiller toute cette nuit, ou la 27ème nuit du Ramadan, ou la fête des mères, ou les anniversaires, ou adorer Allah en jouant du tambourin, en récitant des poèmes, ou réciter des invocations en groupe d'une seule voix.
 
Chercher à ressembler aux mécréants dans ce qui leur est propre.
 
- Ériger des statues, ou accrocher des photos.
 
Être pessimiste et croire en la malchance, c.-à-d. penser qu'un mal ou une calamité va se produire, à cause d'une chose qui n'est prouvée ni par la religion, ni par des moyens perceptibles. Par exemple : ne pas se marier, ni voyager, ni faire du commerce pendant le mois de Safar, par superstition.
 
Suivre une voie innovée égarée et déviée, qui n'a pas été appliquée par le Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue - ni les pieux prédécesseurs. Par exemple : les Tijanites, les Chadhilites, les Qadirites, les Djilanites...
 
Avoir une mauvaise opinion d'Allah, en pensant qu'Il ne lui pardonnera pas ses péchés, qu'Il n'exaucera pas ses invocations, qu'Il ne lui fera pas miséricorde...
 
Distribuer des livres qui contiennent des innovations et des actes illicites, par exemple : la soi-disant recommandation de Cheikh Ahmed, un des employés de la mosquée de Médine.

 

Paroles illicites qui contredisent la croyance

 

- Dire : Untel est le plus riche des riches, ou le roi des rois, ou il fait se qu'il veut, ou il est le chef des chefs, ou le juge des juges...
 
En effet, le Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue - a dit :
 
« Le pire des noms pour Allah : qu'un homme se surnomme le roi des rois. Il n'y a de Possesseur qu'Allah. »
 
- Dire : Ô Allah donne-moi si Tu veux, ou pardonne-moi si Tu veux. En effet, le Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue - a dit :
 
« Si l'un d'entre vous invoque, qu'il soit ferme dans sa demande et qu'il ne dise pas : Ô Allah si Tu veux... »
 
- Dire à son frère : Mécréant ! Juif ! Chrétien ! Ennemi d'Allah ! En effet, le Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue - a dit :
 
« Quiconque dit à son frère : mécréant ! Cette parole retombera sur l'un des deux. »
 
- Dire : le destin a voulu que, la nature a voulu que, les circonstances ont voulu que, la puissance d'Allah a voulu que, le destin s'en est mêlé... Car la volonté ne revient qu'à Allah seul.
 
- Il ne méritait pas ça, untel ne méritait pas telle maladie, ou telle catastrophe. Ceci est interdit, car c'est protester contre Allah de ce qu'Il a prédestiné.
 
- Untel est loin du pardon, ou loin du bien, ou loin de la bonne voie, ou loin du Paradis, ou loin de la miséricorde d'Allah. En effet, le Prophète - Qu'Allah prie sur lui et le salue - a dit :
 
« Allah dit : Qui ose jurer en mon Nom que Je ne pardonnerais pas à untel ? Je lui ai pardonné et J'ai annulé toutes tes œuvres ! »
 
- Les expressions suivantes : Allah est injuste avec toi, Allah demande de tes nouvelles, qu'Allah trahisse celui qui trahit, Ô Seigneur pense à untel (une personne décédée), Le Tout Miséricordieux mange avec toi, Ô Seigneur qu'ai-je fait, demain je ferais ceci et cela (sans dire inchâ a Allah), si j'avais fait ça (car dire si en regrettant ouvre la voie au diable), untel a été enterré dans sa dernière demeure, insulter le temps.


Écrit par Sâlih ibn Abdallah El Sayyah
Traduction : Abu Ahmed

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Que sais-tu de la mosquée Al-Aqsa ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Que sais-tu de la mosquée Al-Aqsa ?

Le voyage nocturne

(Traduction rapprochée)
 
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Gloire et Pureté à Celui qui de nuit, fit voyager Son serviteur [Muḥammad], de la Mosquée Al-Ḥarām à la Mosquée Al-Aqṣā dont Nous avons béni l'alentour, afin de lui faire voir certaines de Nos merveilles. C'est Lui, vraiment, qui est l'Audient, le Clairvoyant. (1) 

Publié par 3ilmchar3i.net

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