Bien éduquer l'enfant et s'acquitter (dûment) de l'affaire de l’éducation de l'enfant, implique également ce que t'a ordonné l'islam en termes de comportement convenable à l’égard de sa mère, qui est aussi ta femme.
Sois tu la retiens conformément à la bienséance soit tu te sépares d'elle conformément à la bienséance.
(traduction rapprochée)
"C'est soit la reprise conformément à la bienséance, ou la libération avec gentillesse" (Sourate Al-Baqarah verset 229).
Pourquoi Allâh a-t-Il ordonné la reprise conformément à la bienséance ?
Les savants ont dit, et plus précisément les psychologues, que lorsque l'enfant atteint l'âge du discernement et qu'il constate des problèmes entre la femme et le mari, entre son père et sa mère, il en est affecté psychologiquement et est touché par des frustrations/freins psychologiques susceptibles de se ressentir dans ses agissements futurs, d'affaiblir sa perception des choses et de disperser son esprit, de sorte qu'il accumule du retard dans sa scolarité.
C'est pour cette raison que la plupart des gens qui ont rencontré des problèmes entre le père et la mère devant les enfants, ceux-là ont une forme de retard sauf celui à qui Allâh a fait miséricorde.
Et ce sont ces problèmes qui sont en cause.
Allâh a donc ordonné la reprise conformément à la bienséance, ou la libération avec gentillesse dans le but de préserver la famille mais aussi de veiller à la bonne éducation des enfants.
Il ne s'agit pas d'une mince affaire mais d'une affaire grave !
Ne pense pas que l'affaire se réduise à une simple opposition et une simple querelle entre ta femme et toi uniquement.
Non !
Si un litige vous oppose ta femme et toi, c'est une famille entière que tu t’apprêtes à détruire.
La victime ne sera pas alors que ta femme et toi, mais la famille dans son ensemble.
C'est pour cette raison qu'il t'incombe de craindre Allâh !
Un salaf a dit :
"Moi, lorsque j'aurai à marier ma fille, je la marierai à un homme doté de crainte pieuse ; car si elle ne lui plait pas, il craindra Allâh en elle, et si elle lui plaît, il craindra aussi Allâh en elle et la traitera avec bienséance et gentillesse".
Ainsi, entre dans la bonne éducation de l'enfant le fait que tu retiennes sa mère avec bienséance ou que tu la libères avec gentillesse.
Quant à ce que tu poursuives avec elle dans la tourmente et les problèmes sans que tu ne résolves ces derniers...
Le fait que le foyer persiste en la présence de ces problèmes implique une grande et profonde corruption de la famille.
Allâh a légiféré pour toi le divorce et pour elle le khul‘ et d'autres choses encore, de sorte que la famille ne continue pas dans cet état de saturation.
Ce n'est pas quand tu es pleine mer, près de te noyer que tu entreprends les choses.
Non, résous les problèmes tant que tu es encore proche de la rive.
Conférence : "La famille en islâm" (à la 18ème min. env.)
Traduit par Oum Suhayl
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh Mohammad Ibn 'Omar Ibn Sâlim Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر بن سالم بازمول
Quel est l'âge convenable pour faire mémoriser le noble Coran aux enfants ?
Et, également, quel est votre avis au sujet des anachids islamiques afin de les faire apprendre aux enfants et de les habituer à les répéter ?
Réponse :
Concernant la première partie de la question, consistant à connaître l'âge convenable pour commencer à faire mémoriser à l'enfant le Livre d'Allah عز وجل, c'est alors à l'âge de 7 ans que l'enfant est généralement prêt à mémoriser ce qu'on lui enseigne.
C'est pour cette raison que beaucoup de savants, voire la majorité d'entre eux, considèrent que l'âge de 7 ans est l'âge de discernement.
De plus, se trouvent certains enfants qui ont la faculté de discerner avant l'âge de 7 ans, et se trouvent certains enfants n'ayant la faculté de discerner qu'à l'âge de 8 ans ou plus.
L'essentiel est que cela revient à la prédisposition de l'enfant à mémoriser le Coran.
Et cela se produit généralement à l'âge de 7 ans.
Quant aux anachids islamiques, il est nécessaire que nous les écoutions car, certes, certains anachids islamiques, bien qu'ils soient qualifiés d'islamiques, comportent certaines erreurs ; et ceci seulement s'ils sont dépourvus de musique, de tambours et tambourins.
Par contre, s'ils sont accompagnés de quelque instrument de musique que ce soit, ils sont alors illicites à cause des instruments de musique qui les accompagnent.
En effet, il fut rapporté que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
«Certes, feront partie de ma communauté des peuples rendant licite la fornication, la soie, l'alcool et les instruments de musique».
Il s'agit ici d'un texte clair sur le fait que les instruments de musique sont illicites.
Fatâwâ nour 3alâ addarb, 5/2. ✅ Traduit et publié par l'équipe al Miirath - @al_miirath
ما هو السن المناسب في تحفيظ الأبناء للقرآن الكريم وما رأيكم أيضا في الأناشيد الإسلامية من أجل تحفيظها للأطفال وتعويدهم على ترديدها ؟
فأجاب رحمه الله تعالى: أما الفقرة الأولى من السؤال وهي السن التي ينبغي أن يبتدأ فيها بتحفيظ الطفل كتاب الله عز وجل فإن الغالب أن سن السابعة يكون فيه الطفل مستعدا لحفظ ما يلقى إليه ولهذا كانت السابعة عند كثير من العلماء أو أكثر العلماء هي سن التمييز ويوجد بعض الأطفال يكون عنده تمييز قبل سن السابعة ويوجد بعض الأطفال لا يكون عنده تمييز إلا في الثامنة فما فوق فالمهم أن هذا يرجع إلى استعداد الطفل لحفظ القرآن وغالب ذلك سبع سنوات أما الأناشيد الإسلامية فتحتاج إلى أن نسمعها لأن بعض الأناشيد الإسلامية تسمى إسلامية لكن فيها بعض الأخطاء هذا إذا كانت مجردة عن الموسيقى والطبول والدفوف أما إذا صحبها شيء من آلات المعازف فهي حرام لما صحبها منها من آلات العزف فقد ثبت عن النبي صلى الله عليه وعلى آله وسلم أنه
(قال ليكونن أقوام من أمتي يستحلون الحر والحرير والخمر والمعازف)
وهذا نص صريح في أن المعازف حرام
فتاوى نور على الدرب للشيخ ابن عثيمين رحمه الله ج5 ص2
J’ai été interrogé lors de l’une de mes conférences en ces termes :
Qu’Allah soit bienfaisant envers vous, notre honorable Cheikh ; comment enseigner le tawhîd (l’unicité) aux enfants ?
J’ai alors répondu comme suit :
L’instruction des enfants au tawhîd se fait de différentes manières.
Parmi elles :
Premièrement
Les enfants - garçons et filles - ne doivent voir ni entendre de leurs pères et mères ainsi que de ceux qui habitent avec eux, aucune chose relevant du shirk (polythéisme), qu’il s’agisse du shirk majeur ou mineur, ou des causes menant à l’un ou l’autre.
S’ils vivent pareille réalité, dans un tel environnement, ce sera alors la plus grande aide qui soit pour les éloigner du shirk, de ses adeptes, de ses prédicateurs, de ses canaux, voire pour leur permettre de le réprouver s’ils l’entendent ou le voient.
Deuxièmement
Faire mémoriser aux enfants - garçons et filles - des épîtres (moutoûn) relatives au tawhîd et au dogme des pieux prédécesseurs, les adeptes de la sunnah et du hadîth.
Comme le livre « Al Usûl Ath-Thalâthah » ou « Al Qawâ’id Al-Arba’ » ou encore « Kitâb At-Tawhîd » et « Nawâqid Al-Islâm » de l’imam Muhammad ibn ‘AbdilWahhâb رحمه الله , ainsi que le livre « Usûl As-Sunnah » de l’imam Ahmad ibn Hanbal رحمه الله et le livre « ‘Aqîdatu Ahli-s-Sunnati wal Jamâ’ah » de l’érudit Muhammad ibn Sâlih Al-‘Uthaymîn رحمه الله.
De même que d’autres ouvrages similaires, rédigés par les imams des adeptes de la sunnah et du hadîth, connus pour leur enracinement dans la science, leur rang illustre et leur suivi des pieux prédécesseurs des premières générations.
Troisièmement
Les pères et mères doivent enseigner à leurs enfants - garçons et filles - progressivement et régulièrement, les points et sujets relatifs au tawhîd et à la croyance des pieux prédécesseurs, les adeptes de la sunnah et du hadîth.
Et ils les interrogent à leur propos sous forme de question/réponse, de sorte qu’ils les mémorisent, qu’ils s’ancrent dans leurs cœurs et leurs esprits, et qu’ils grandissent et mûrissent dessus.
Par exemple :
Le tawhîd, c’est le fait d’unifier Allah dans toutes les adorations.
C’est-à-dire que tu ne pries ni ne jeûnes si ce n’est pour Allah, tu n’invoques qu’Allah, tu ne fais aucune adoration si ce n’est pour Allah.
Et la preuve de son caractère obligatoire est la parole d’Allah تعالى (traduction rapprochée) :
{Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent.}
et Sa parole سبحانه (traduction rapprochée) :
{Et adorez Allah et ne Lui associez rien}.
Donc le père ou la mère viennent à cet(te) enfant et interrogent constamment – à la maison ou dans la voiture ou en chemin ou sur le lieu d’excursion : Qu’est-ce que le tawhîd ? Quelle est la preuve de l’obligation du tawhîd ?
Autre exemple :
Le shirk, c’est le fait de vouer l’adoration ou une part de celle-ci à autre qu’Allah.
Parmi ses illustrations : invoquer autre qu’Allah, comme l’invocation du Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم par certains avec leur parole :
« Soulage-nous, Ô Messager d’Allah ! »
ou bien l’invocation d’Al-Husayn ibn ‘Ali par certains avec leur parole :
« Guéris-nous, Ô Husayn ! »
ou l’invocation de Ahmad Al-Badawi par certains avec leur parole :
« Du soutien (spirituel), Ô Badawi ! »
ou encore l’invocation de Al-Jilâni par certains avec leur parole :
« Secours-nous, Ô Jilâni ! ».
Et la preuve de son interdiction est la parole d’Allah (traduction rapprochée) :
{Quiconque associe à Allah (d'autres divinités,) Allah lui interdit le Paradis; et son refuge sera le Feu.}.
Et la parole authentique du Prophète صلى الله عليه وسلم :
«Celui qui meurt alors qu'il invoque des égaux avec Allah, il entrera en enfer.».
Donc le père ou la mère viennent à cet(te) enfant et interrogent constamment - à la maison ou dans la voiture ou en chemin ou sur le lieu d’excursion : Qu’est-ce que le shirk ? Quelle est la preuve de l’interdiction du shirk ? Cite un ou deux exemples illustrant le shirk.
Autre exemple :
Le shirk est de deux sortes :
◾️ Le shirk majeur
Qui consiste à vouer l’adoration ou une part de celle-ci à autre qu’Allah.
Parmi ses illustrations : invoquer autre qu’Allah تعالى comme l’invocation par certains de Fâtimah, la fille du Prophète, avec leur parole « Du soutien (spirituel), Ô Fâtimah ! » ou encore « Soulage-nous, Ô Fille du Prophète ! »
◾️ Le shirk mineur
Parmi ses illustrations : jurer par le Prophète, la ka’bah, l’honneur, le dépôt, le pacte ou toute autre créature.
Comme la parole de certains : « Par le Prophète ! » ou « Par la ka’bah ! » ou « Par mon honneur ! » « … je n’ai pas fait cette chose ! ».
Et la preuve de son interdiction est la parole authentique du Prophète صلى الله عليه وسلم :
« Celui qui jure par un autre qu'Allah a certes associé ».
Donc le père ou la mère viennent à cet(te) enfant et interrogent constamment - à la maison ou dans la voiture ou en chemin ou sur le lieu d’excursion :
En combien de catégories se divise le shirk ?
Quelles sont-elles ?
Cite un exemple illustrant le shirk mineur.
Quel est le jugement du fait de jurer par autre qu’Allah - en rappelant la preuve ?
Autre exemple :
Le tawhîd se divise en trois catégories :
◾️Le tawhîd de la Seigneurie (tawhîd ar-rubûbiyah)
Qui consiste à croire qu’Allah est le Créateur, le Grand Pourvoyeur, l’Administrateur et le Gestionnaire des affaires de Sa création dans la vie d’ici-bas et dans l’au-delà.
◾️ Le tawhîd de l’Adoration (tawhîd al-ulûhiyah)
Qui consiste à unifier Allah par toutes les adorations en ne les vouant qu’à Lui seul.
◾️ Le tawhîd des Noms et des Attributs (tawhîd al-asmâ`a wa as-sifât)
Qui consiste à affirmer tout ce qu’Allah a affirmé Le concernant, ou que Son Messager Muhammad صلى الله عليه وسلم a affirmé, parmi les noms les plus beaux et les attributs les plus éminents.
Donc le père ou la mère viennent à cet(te) enfant et interrogent constamment - à la maison ou dans la voiture ou en chemin ou sur le lieu d’excursion :
En combien de catégories se divise le tawhîd ?
Qu’est-ce que le tawhîd de la Seigneurie ?
Qu’est-ce que le tawhîd de l’Adoration ?
Qu’est-ce que le tawhîd des Noms et des Attributs ?
Autre exemple :
Allah جلَّ وعلا est dans le ciel, établi (mustawi) sur le trône.
Et la preuve est la parole d’Allah تعالى (traduction rapprochée) :
{ Le Tout Miséricordieux S'est établi «Istawâ» sur le Trône. }
Et la parole authentique du Prophète صلى الله عليه وسلم :
« Ne me faites-vous pas confiance alors que je jouis de la confiance de Celui qui est dans le Ciel ? ».
Donc le père ou la mère viennent à cet(te) enfant et interrogent constamment - à la maison ou dans la voiture ou en chemin ou sur le lieu d’excursion :
Où est Allah ?
Quelle est la preuve qu’Allah est dans le ciel établi sur le trône ?
Et ainsi de suite.
Quatrièmement :
Les pères et mères doivent écarter leurs enfants - garçons et filles - du fait d’écouter, lire, assister (à une assise) ou regarder à travers les chaînes satellitaires ou Youtube, ceux qui sont connus pour ne pas avoir égard au tawhîd, ou qui le dédaignent, ou qui ne mettent pas en garde les gens contre le shirk et ses appelants, ou qui sont tombés dans quelque chose parmi les actes de polythéisme ou les innovations, ou qui encensent les prédicateurs et mashaykh soufis, ou qui magnifient les prédicateurs, les représentants, les groupes et les factions des gens des passions et de l’innovation.
Car les enfants se laissent vite influencer par ce qu’ils écoutent, ou ce qu’ils voient, ou par ceux qu’ils côtoient et fréquentent.
Et ces individus-là, leur méfait sur sur les peuples et les contrées est énorme, en particulier sur les plus jeunes, puisqu’ils corrompent leur nature saine, leur rendent confus leur tawhîd et leur dogme, les rattachent aux appelants aux actes de polythéisme et des innovations, en les louangeant, en faisant leur éloge, en les exaltant, en prenant leur défense.
Ils finissent donc par croire que ceux-là sont sur la vérité et la guidée, si bien qu’ils dérivent, par leur faute, vers les actes de polythéisme et les innovations, abandonnant le dogme authentique - qui est la croyance des pieux prédécesseurs, les gens de la sunnah et du hadîth -, ainsi que vers d’autres faussetés, et vers les factions, groupes et sectes des adeptes de l’innovation et de l’égarement.
Et pour démontrer l’impact d’une telle chose sur les enfants, certains imams des pieux prédécesseurs رحمهم الله ont dit :
« Si tu vois le jeune, dès sa prime jeunesse, être avec les gens de la sunnah et du consensus, alors espère de lui. Et si tu le vois avec les adeptes de l’innovation, alors désespère de lui car certes le jeune sera sur ce sur quoi il était depuis son plus jeune âge. »
Et l’imam Hammâd ibn Zayd رحمه الله a dit :
« Yûnus m’a dit : Ô Hammâd, je vois certes le jeune dans un état des plus répréhensibles, et je ne désespère pas pour autant de son bien jusqu’à ce que je le vois accompagner l’auteur d’une innovation. C’est seulement là que je sais qu’il a sombré. »
Cinquièmement
Les pères et mères doivent rattacher leurs enfants - garçons et filles - aux savants des adeptes de la sunnah et du hadîth, réputés pour leur enracinement dans la science, la pureté de leur croyance, leur religiosité et leur suivi des pieux prédécesseurs des premières générations, en explicitant qu’il s’agit d’untel, d’untel et d’untel (nommément).
De sorte que leurs âmes soient liées à ces imams, qu’ils grandissent sur le fait de les aimer, de prendre la science ou l’avis religieux (fatwâ) par leur voie, à travers leurs livres, leurs cassettes, ou les extraits de leurs cours ou de leurs paroles sur Youtube et ce qui lui est semblable.
Quelques exemples de ces imams parmi les contemporains (liste non exhaustive) :
‘Abdelaziz ibn Bâz, ‘Abderrahmân As-Sa’di, Al-Albâni, Muhammad in Sâlih Al-‘Uthaymîn, Muhammad Amân Al-Jâmi, ‘Abderrazzâq ‘Afîfi, Hammâd Al-Ansâri, Rabi’ Al-Madkhali, Sâlih Al-Fawzân, Sâlih Al-Luhaydân, Zayd Al-Madkhali, Ahmad An-Najmi, Muqbil Al-Wâdi’i, Hâfidh Al-Hakami…
Quelques manières de rattacher les enfants à eux :
1- Acheter ce dont il y a besoin parmi leurs livres et cassettes, puis les placer dans un endroit connu de la maison, de façon à leur permettre d’y revenir (au matériel et aux savants) s’ils veulent lire chez eux ou bien connaître le jugement relatif à une question.
2- Les parents et leurs enfants doivent revenir à leurs livres et leurs cassettes s’ils ont besoin de connaître le jugement d’une question, ou s’ils divergent sur un point, ou s’ils veulent faire connaître à leurs enfants le statut d’une chose pour qu’ils soient apaisés ou encouragés.
3- Les parents doivent faire tourner les cassettes de ces savants à la maison, ou dans la voiture, afin que les enfants s’y habituent, qu’ils prennent connaissance des savants et sachent que ce sont eux qui sont enracinés dans la science de façon à ce qu’ils ne reviennent qu’à eux.
Ainsi, Allah préservera leur religion et leur croyance par cette cause.
4- Les parents doivent dédier un moment - aussi court soit-il - de la journée, de la semaine ou du mois à la lecture - aussi courte soit-elle - de leurs livres avec leurs enfants.
Même si la lecture ne porte que sur un seul jugement religieux ou une seule question.
Sixièmement
Les parents doivent emmener leurs enfants (assister) aux cours, aux sermons du vendredi, aux conférences et aux allocutions de ceux qui suivent les pieux prédécesseurs, les gens de la sunnah et du hadîth, connus pour la pureté de leur croyance et de leur méthodologie, ainsi que leur souci de suivre le Livre et la Sunnah, et ce sur quoi étaient les pieux prédécesseurs.
Car dans les cours, sermons et conférences de ceux-là, le propos sur le tawhîd et la sunnah abonde, ainsi que la mise en garde contre le shirk et les innovations, et la clarification du dogme des pieux prédécesseurs parmi les Compagnons رضي الله عنهم et ceux qui leur ont succédé parmi les premières générations.
Et ils clarifient les actes de polythéisme et les innovations et les annihilent avec les preuves de la législation.
Et ils mettent en garde contre les prédicateurs des gens des passions et de l’innovation, contre leurs idéologies, contre leurs groupes, sectes et factions.
Ainsi, les enfants en tirent un grand bénéfice, en particulier avec le temps et la répétition.
Et si les enfants ne saisissent pas une partie de ce qui leur est exposé, alors cela ne nuit en rien et il n’y a aucun mal, car ils s’accoutumeront à ces gens, à les aimer, à assister (à leurs assises), par l’intermédiaire de celui qui les aura habitués et sera allé à leur rencontre avec eux. Ils tirent ainsi profit de ce qu’ils disent avec le temps, l’âge, la réitération des sujets et la répétition des paroles.
Et pour démontrer l’impact d’une telle chose sur les enfants, certains imams des pieux prédécesseurs رحمهم الله ont dit :
« Fait partie du bienfait d’Allah sur le jeune et le non-arabe, qu’Il leur fasse parvenir, s’ils deviennent dévots, une personne sur la Sunnah qui les incite à elle. Car le jeune et le non-arabe s’adonnent à ce qui leur est avancé. »
Septièmement
Le père ou la mère doivent réprouver devant leurs enfants - garçons et filles - ce qui se produit comme erreur en leur présence, dans le chapitre du tawhîd, du shirk et de la croyance dans son ensemble, ainsi que les affaires relatives aux innovations, et ce même si l’erreur se répète et que son auteur y retourne.
Et cette réprobation ou explication doit se faire avec délicatesse, au cours d’un échange bienséant, en mentionnant la preuve de la législation si besoin, de sorte que les choses soient comprises, que la situation se bonifie, que les âmes soient enjouées et qu’elles ne rechignent pas.
Par exemple :
S’il entend de la part d’un de ses proches une chose relevant du shirk, comme la parole « Du soutien (spirituel), Ô Badawi ! » ou « Du soutien (spirituel), Ô alliés d’Allah ! », le statut de cette parole leur sera éclairci, et il sera démontré qu’elle revient à vouer l’adoration qu’est l’invocation à autre qu’Allah, et qu’il s’agit de shirk majeur faisant sortir (son auteur) de l’islâm.
Autre exemple :
S’il entend un de ses enfants ou de ses proches jurer par autre qu’Allah, comme le fait de jurer par le Prophète, la ka’bah, le dépôt, le pacte, l’honneur, l’entente/l’accord ou ce qui est similaire, le jugement sera éclairci, et il sera démontré que ceci relève du shirk mineur, en mentionnant la preuve si besoin.
Autre exemple :
Si des innovations, paroles ou actes, ont lieu dans l’assise à laquelle assistent les enfants, leur jugement sera démontré et leur interdiction explicitée, de même que le fait que le Prophète صلى الله عليه وسلم mettait beaucoup en garde Sa communauté contre les innovations.
Il leur sera également rappelé certains hadiths prophétiques traitant des innovations.
Autre exemple :
Si une innovation parmi les innovations se profile, comme la célébration de l’émigration du Prophète ou du jour de Sa naissance, ou bien le souvenir du Voyage Nocturne et de l’ascension (al-isrâa wa mi’râj), et ce qui est semblable, leur jugement sera démontré et leur interdiction explicitée, de même que le fait que le Prophète mettait beaucoup en garde Sa communauté contre les innovations.
Il leur sera également rappelé certains hadiths prophétiques traitant des innovations.
Pour clôturer, je dis :
Ces méthodes aident - par la permission d’Allah - le père et la mère à enseigner le tawhîd à leurs enfants, à l’ancrer dans leurs esprits, à les faire s’y agripper, l’aimer, le respecter, respecter ses adeptes et ses prêcheurs.
Il y a d’autres méthodes encore, mais ce qui a été évoqué suffit à la situation (dans laquelle la réponse à la question a été délivrée) et au temps imparti.
A répondu à cette question:
‘AbdelQâdir ibn ‘AbderRahmân Al-Junayd : "Et l’un des auditeurs s’est chargé de la retranscription puis me l’a fait parvenir, je l’ai alors consultée et révisée, et ai ajouté ce qui m’a été facilité."
طُرُق تعليم الصغار التوحيد وتَرسِيخه في قلوبهم وأذهانهم
الحمد لله المحمود على كل حال، والصلاة والسلام على النبي محمد عظيم الخصال، وعلى آله وأصحابه وأتباعه ما تعاقبت الأيام والليال
وبعد
فلقد سُئلت في محاضرة لي هذا السؤال
[ أحسن الله إليكم شيخنا الفاضل كيف يكون تعليم الصغار التوحيد؟ ]
فأجبت بهذا الجواب
تعليم الصغار التوحيد يكون بطرق عِدَّة
ومِن هذه الطرق (1
أنْ لا يرى الصغار – ذكورًا وإناثًا – أو يسمعوا مِن آبائهم وأمهاتهم ومَن يسكن معهم شيئًا مِن الشرك، لا مِن الأكبر، ولا مِن الأصغر، ولا مِن الأسباب المفضية إليهما
فإذا عاشوا هذا الواقع، وفي مثل هذه البيئة، كانت مِن أكبر العون لهم على الابتعاد عن الشرك، وأهله، ودعاته، وقنواته، بل وإنكاره إذا سُمِع أو شُوهِد
ومِن هذه الطرق (2
أن يُحفَّظ الصغار – ذكورًا وإناثًا – متونًا تتعلَّق بالتوحيد، ومُعتقَد السَّلف الصالح أهل السُّنَّة والحديث، ككتاب “الأصول الثلاثة” و “القواعد الأربع” و كتاب “التوحيد” و “نواقض الإسلام” للإمام محمد بن عبد الوهاب – رحمه الله -.
وكتاب “أصول السُّنَّة” للإمام أحمد بن حنبل – رحمه الله -.
وكتاب “عقيدة أهل السنة والجماعة” للعلامة محمد بن صالح العثيمين – رحمه الله -.
وأمثال هذه الكتب التي صنَّفها أئمة أهل السُّنَّة والحديث الذين عُرفوا بالرسوخ في العلم، والجلالة في القدر، ومتابعة السِّلف الصالح مِن أهل القرون الأولى
ومِن هذه الطرق (3
أنْ يُعلِّم الآباء والأمهات صغارهم – ذكورًا وإناثًا – بالتَّدرج وباستمرار ما يتعلَّق بالتوحيد ومُعتقَد السِّلف الصالح أهل السُّنَّة والحديث مِن مسائل وأمور، ويسألونهم عنها عن طريق السؤال والجواب، حتى يحفظوها، وترسخ في قلوبهم، وأذهانهم، ويَكُبروا ويَشُبُّوا عليها
فمثلًا
التَّوحيد هو: إفراد الله وحده بجميع العبادات
بمعنى: أنك لا تصلي ولا تصوم إلا لله، ولا تدعوا إلا الله، ولا تفعل أيَّ عبادة إلا لله وحده
والدَّليل على وجوبه قول الله تعالى
فيأتي الأب أو الأم إلى هذا الصغير أو هذه الصغيرة وباستمرار – في البيت أو السَّيارة أو الطريق أو مكان النُّزْهة – فيسألان
ما هو التوحيد؟ وما هو الدليل على وجوب التوحيد؟
ومثلًا
الشِّرك هو: صَرْفُ العبادة أو شيءٍ منها لغير الله.
ومِن أمثلته
دعاء غير الله تعالى
كدعاء بعضهم رسول الله صلى الله عليه وسلم، بقوله “فرِّج عنَّا يا رسول الله”
أو دعاء بعضهم الحسين بن علي – رضي الله عنهما -، بقوله “اشفنا يا حسين”
أو دعاء بعضهم أحمد البدوي، بقوله “مدد يا بدوي”
أو دعاء بعضهم الجيلاني، بقوله “أغثنا يا جيلاني”
فيأتي الأب أو الأم إلى هذا الصغير أو هذه الصغيرة وباستمرار – في البيت أو السَّيارة أو الطريق أو مكان النُّزْهة – فيسألان
ما هو الشرك؟ وما هو الدليل على تحريم الشرك؟ واذكر مثالًا أو مثالين على الشرك؟
ومثلًا
الشرك ينقسم إلى قسمين
الأول: الشرك الأكبر
وهو: صرف العبادة أو شيء منها لغير الله
ومن أمثلته
دعاء غير الله تعالى.كدعاء بعضهم فاطمة بنت النبي صلى الله عليه وسلم بقولهم
“مدد يا زهراء” أو “فرِّجي عنّا يا بنت رسول الله”
الثاني: الشرك الأصغر
ومن أمثلته
الحلف بالنبي صلى الله عليه وسلم، أو الكعبة، أو الشرف، أو الأمانة، أو الذِّمة، أو أيِّ مخلوق
كقول بعضهم
والنبيِّ، أو والكعبة، أو وشرَفِي، أنّي لم أفعل هذا الأمر
ودليل تحريمه قول النبي صلى الله عليه وسلم الصحيح
فيأتي الأب أو الأم إلى هذا الصغير أو هذه الصغيرة وباستمرار – في البيت أو السَّيارة أو الطريق أو مكان النُّزْهة – فيسألان
إلى كم ينقسم الشرك؟ وما هي أقسام الشرك، واذكر مثالًا على الشرك الأصغر، وما هو حكم الحلف بغير الله؟ مع الدليل؟
ومثلًا
التوحيد ينقسم إلى ثلاثة أقسام
الأول: توحيد الربوبية
وهو: الإيمان بأن الله هو الخالق الرَّازق المُدبِّر لأمور خلقه، المتصرف في شؤونهم في الدنيا والآخرة
والثاني: توحيد الألوهية
وهو: إفراد الله وحده بجميع العبادات فلا نصرفها إلا له
والثالث: توحيد الأسماء والصفات
وهو: إثبات جميع ما أثبته الله لنفسه أو أثبته له رسول محمد صلى الله عليه وسلم مِن الأسماء الحسنى والصفات العُلى
فيأتي الأب أو الأم إلى هذا الصغير أو هذه الصغيرة وباستمرار – في البيت أو السَّيارة أو الطريق أو مكان النُّزْهة – فيسألان
إلى كم ينقسم التوحيد؟ وما هي أقسام التوحيد؟ وما هو توحيد الربوبية؟ وما هو توحيد الألوهية؟ وما هو توحيد الأسماء والصفات؟
ومثلًا
الله – جلَّ وعلا – في السماء مُستوٍ على العرش
والدَّليل قول الله تعالى
فيأتي الأب أو الأم إلى هذا الصغير أو هذه الصغيرة وباستمرار – في البيت أو السَّيارة أو الطريق أو مكان النُّزْهة – فيسألان
أين الله؟ وما هو الدليل على أن الله في السماء مُستوٍ على العرش؟
وهكذا
ومِن هذه الطرق (4
أنْ يُجَنِّبَ الآباء والأمهات صغارهم – ذكورًا وإناثًا – السمَّاع، أو الحضور، أو القراءة، أو المشاهدة عبر الفضائيات واليوتيوب، لِمَن عُرف بأنه لا يَهتم بالتوحيد، أو يُهوَّن مِن شأنه، أو لا يُحذِّر الناس مِن الشرك ودعاته، أو يقع في شيء مِن الشِّركيات والبدع، أو يُعَظِّم دعاة ومشايخ الصوفية، أو يُجِلُّ دعاة ورموز وأحزاب وفِرق أهل البدع والأهواء.
لأنَّ الصغار سريعوا التأثر بما يسمعون، وبما يُشاهِدون، وبَمن يُخالطون ويُجالسون.
وهؤلاء القوم ضررهم كبير على العباد والبلاد، لاسيَّما صغار السِّن، إذ يُفسدون عليهم فِطرهم، ويُلبِّسون عليهم توحيدهم وعقيدتهم، ويُعلِّقونهم بدعاة الشِّركيات والبدع، بمدحهم لهم، والثناء عليهم، وتعظيمهم، والدفاع عنهم، فيعتقدون أنهم على حقٍّ وهُدى، وينجرفون بسببهم إلى الشِّركيات والبدع، ويُفارِقون الاعتقاد الصحيح – وهو مُعتقَد السَّلف الصالح أهل السُّنَّة والحديث – إلى غيره مِن الباطل، وإلى فِرق وأحزاب وجماعات أهل البدع الضَّلال
وفي بيان أثر مثل هذا على الصغار يقول بعض أئمة السَّلف الصالح – رحمهم الله
إِذَا رَأَيْتَ اَلشَّابَّ أَوَّلَ مَا يَنْشَأُ مَعَ أَهْلِ اَلسُّنَّةِ وَالْجَمَاعَةِ فَارْجُهُ وَإِذَا رَأَيْتَهُ مَعَ أَهْلِ اَلْبِدَعِ فَايئسْ مِنْهُ فَإِنَّ اَلشَّابَّ عَلَى أَوَّلِ نُشُوئِهِ
وقال الإمام حمَّاد بن زيد – رحمه الله
أن يربط الآباء والأمهات صغارهم – ذكورًا وإناثًا – بعلماء أهل السُّنَّة والحديث، الذين عُرفوا بالرسوخ في العلم، وصفاء المعتقد، وحُسن الدِّيانة، ومُتابعة السَّلف الصالح أهل القرون الأولى، وأنهم فلانٌ، وفلانٌ، وفلان، حتى تتعلَّق نفوسهم بهؤلاء الأئمة، ويشُبُّوا على محبتهم، وأخذ العلم أو الفتوى عن طريقهم، وعبر كتبهم، أو أشرطتهم، أو مقاطع دروسهم وكلامهم في اليوتيوب، وأشباهه
ومِن أمثلة هؤلاء الأئمة مِن أهل زماننا
عبد العزيز بن باز، وعبد الرحمن السعدي، والألباني، ومحمد بن صالح العثيمين، ومحمد أمان الجامي، وعبد الرزاق عفيفي، وحماد الأنصاري، وربيع المدخلي، وصالح الفوزان، وصالح اللحيدان، وزيد المدخلي، وأحمد النجمي، ومقبل الوادعي، وحافظ الحكمي
ومِن طُرق ربطهم بهم
1– شراء ما يُحتاج إليه مِن كتبهم وأشرطتهم، ووضعه في مكان معروف مِن البيت، حتى إذا أرادوا القراءة في البيت أو معرفة حكم مسألة رجعوا إليها، وإليهم
2– رجوع الوالدين وصغارهم إلى كتبهم وأشرطتهم إذا احتاجوا حكم مسألة، أو اختلفوا في مسألة، أو أرادوا تعريف أولادهم حكم شيء ليطمأنوا أو يتشجَّعوا
3– تشغيل الوالدين أشرطة هؤلاء العلماء في البيت أو السيارة ليعتاد صغارهم عليها، ويتعرَّفوا عليهم، وأنهم هم الرَّاسخون في العلم، حتى لا يرجعوا إلا إليهم، ويحفظ الله عليهم أمر دينهم وعقيدتهم بسبب ذلك
4– تخصيص الوالدين مع صغارهم بعض الوقت مِن اليوم أو الأسبوع أو الشهر للقراءة في كتبهم، ولو قلَّ الوقت أو قلَّت القراءة، وحتى ولو كان المقروء حكمًا واحدًا، أو مسألة واحدة
ومِن هذه الطرق (6
أخْذ الوالدين صغارهم إلى دروس وخُطب ومحاضرات وكلمات أتباع السَّلف الصالح أهل السُّنَّة والحديث، الذين عُرفوا بصفاء العقيدة والمنهج، والحرص على اتِّباع الكتاب والسُّنَّة وما كان عليه السَّلف الصالح.
لأن هؤلاء يَكثُر في دروسهم وخُطبهم ومحاضراتهم الكلام على التوحيد والسُّنَّة، والتحذير مِن الشرك والبدع، وبيان مُعتقّد السَّلف الصالح مِن الصحابة – رضي الله عنهم – ومَن بعدهم من أهل القرون الأولى، ويُبيِّنون الشركيات والبدع وينقضونها بأدلة الشرع، ويحذِّرون مِن دعاة أهل البدع والأهواء، مِن أفكارهم، وأحزابهم، وجماعاتهم، وفِرقهم، فينتفع بهم الصغار كثيرًا، لا سيَّما مع مُرور الأيام، وكَثرة التِّرداد.
وإن كان الصغار قد لا يُدركون بعض ما يُلقى إليهم فلا يضُرّ، ولا بأس، لأنهم سيعتادون على هؤلاء، وعلى محبَّتهم، وعلى الحضور لهم، بسبب مَن عوَّدهم وذهب بهم إليهم، فينتفعون بهم وبما يقولون مع مرور الأيام، وتقدُّم السِّن، وتكرُّر المواضيع، وتكرار الكلام
وفي بيان أثر مثل هذا على الصغار يقول بعض أئمة السَّلف الصالح – رحمهم الله
أن يُنكر الأب أو الأم أمام صغارهم – ذكورًا وإناثًا – ما يحصل مِن خطأ في وجودهم في باب التوحيد والشرك ومُجمل الاعتقاد، وأمور البدع، ولو تكرَّر الخطأ، وعاد صاحبه إليه
ويحصل هذا الإنكار أو التَّبيين برفق، وحُسن خطاب، وذِكر دليل الشرع إن احتيج، حتى يحصل الفهم، ويصلح الحال، وتَطِيب النفوس ولا تنْفِر
فمثلًا
لو سُمِع مِن أحد القرابة أمرًا شركيًّا كقول
“مدد يا بدوي” أو “مدد يا أولياء الله”
بُيِّنَ لهم حكم ذلك، وأنه مِن صرف عبادة الدعاء لغير الله، وأنه شرك أكبر مُخرج عن ملَّة الإسلام
ومثلًا
لو سُمِع مِن أحد الصغار أو القرابة حلِفٌ بغير الله، كالحلف بالنبي صلى الله عليه وسلم، أو الكعبة، أو الأمانة، أو الذِّمة، أو الشرَّف، أو العيش والملح، وأشباه ذلك
بُيِّنَ حكم ذلك، وأنه مِن الشرك الأصغر، وذَكر الدليل إن احتيج
ومثلًا
لو حصل في المجلس الذي يحضره الصغار بعض البدع القولية أو الفعلية، بُيِّنَ لهم حكم ذلك، وأنه مُحرَّم، وأن النبي صلى الله عليه وسلم كان يُحذِّر أمته مِن البدع كثيرًا، وذُكِرت لهم بعض الأحاديث النَّبوية في شأن البدع
ومثلًا
لو جاء وقت بدعة مِن البدع، كالاحتفال بالهجرة النَّبوية، أو يوم ولادة النبي صلى الله عليه وسلم، أو ذكرى الإسراء والمعراج، وأشباه ذلك، بُيِّنَ لهم حكم ذلك، وأنه مُحرَّم، وأن النبي صلى الله عليه وسلم كان يُحذِّر أمته مِن البدع كثيرًا، وذُكِرت لهم بعض الأحاديث النَّبوية في شأن البدع
وفي الختام أقول
هذه الطُّرق تُعين – بإذن الله تعالى – الوالد والوالدة على تعليم أبناءهم التوحيد، وترسيخه في أذهانهم، واستمساكهم به، ومحبتهم وتعظيمهم له، ولأهله، ودُعاته
وهناك طرق أخرى، لكن هذا يكفي في هذا المقام، وهذا الوقت
أجاب على هذا السؤال
عبد القادر بن محمد بن عبد الرحمن الجنيد
وقد نسخه مِن التسجيل أحد المستمعين له، ثم أرسله إليَّ، فنظرته، وراجعته، وزدت عليه ما تيسِّر
Cheikh Abdul Qadir Al-Junayd - الشيخ عبد القادر بن محمد الجنيد
Quand tu peignes les cheveux de ton enfant informe le que tu fais ceci car le Prophète -prière et salut d'Allah sur lui- a dit :
"Quiconque a des cheveux qu'il s'en occupe."
Sahih al jami' 6493
Quand tu parfumes ton fils informe à ton fils que tu fais ceci par suivi du Prophète -prière et salut d'Allah sur lui-
"On m'a fait aimé de votre vie d'ici-bas les femmes et le parfum et la réjouissance de mes yeux se trouve dans la prière."
Sa chaîne de transmission est bonne 5189
Quand ton fils part à l'école mentionne lui la parole du Prophète -prière et salut d'Allah sur lui- :
"Celui qui emprunte un chemin par lequel il recherche une science Allah lui fait prendre par cela un chemin vers le paradis."
Quand tu souris à ton fils informe le que le Prophète -prière et salut d'Allah sur lui- a dit :
"Le fait que tu fasses un sourire en face de ton frère est une aumône."
Sahih Al Jami' 2908
Quand tu éloges ton fils informe le de la parole du Prophète -prière et salut d'Allah sur lui-
"Dire une bonne parole est une aumône".
Sahih ibn Hibban 472
Quand tu partages de ta nourriture avec ton fils informe le que tu as fais ceci en oeuvrant selon sa parole -prière et salut d'Allah sur lui- :
"Que tu remplisse le récipient de ton frère de ton seau est une aumône."
Sahih Al Jami' 2908
Quand tu es dans une assise et qu'il y a des personnes âgées demande à ton fils d'avoir du respect envers eux car nous obéissons en cela le Prophète -prière et salut d'Allah sur lui- qui a dit :
"N'est pas des nôtres celui qui ne fait pas miséricorde à nos petits et ne respecte pas nos plus âgés."
Sahih At-Tirmidhi 1919
Ainsi, vous reliez les agissements de vos enfants à la sunna et à la biographie du Prophète -prière et salut d'Allah sur lui- et enseignez leur les nobles ahadith.
Un frère a terminé les paroles du Cheikh Muhammad ibn Omar Bazmoul en ajoutant des ahadith, oeuvre que le Cheikh a approuvé de la part du frère -qu'Allah le récompense en bien - en le publiant sur sa page Facebook
Une fille s'est mariée et a eu des enfants par la suite qui lui ont fait sentir la difficulté d'éduquer les enfants et prendre conscience de l'énorme responsabilité que cela implique.
Elle est allée voir sa mère et a dit : "Ô maman, comment as-tu fait pour nous éduquer ?"
La mère répondit, alors qu'elle a dépassé les 70 ans, et que ses os et corps ont faibli : "Je vous ai éduqué, Ô ma fille, avec les invocations !"
Ô Allâh, combien l'économie de paroles abondantes a fait cette réponse.
Sur la page Facebook officielle de Cheikh
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تزوجت البنت وصار عندها أولاد، وشعرت بتعب تربية الأولاد، وعظم المسؤولية، فجاءت إلى أمها تسألها : يا أمي ... كيف ربيتينا ؟
قالت الأم ، وهي في السبعين من عمرها، وقد وهن عظمها، وضعف جسمها: ربيتكم يا بنتي بالدعاء
Si vous êtes éprouvés par les chaînes télévisées et internet dans vos foyers, alors efforcez-vous à minimiser leur méfait sur vos enfants, en effet, la majorité de la corruption et de la perversion dans la société provient de ces choses-là.
Certains pères voient alors qu'ils ne regardent pas, comme si le sujet ne les concernait pas, autrement, comment le fils peut-il être isolé avec ces outils dans une chambre fermée en pensant de lui qu'il ne regarde que du bien.
Arrive un âge où l’enfant a cette envie de prier, cette envie de rencontre avec Allâh, de Lui parler, se confier, s’excuser et/ou Lui demander.
Ces moments-là sont inoubliables pour des parents, et il est important pour nous de les encourager et les aider dans cet apprentissage.
Chez Apprends-Moi Ummi, nous avons réalisé un support visuel pour les loukoums.
La première page est celle qui devra être en permanence accrochée.
Les deux secondes pages devront voir leurs éléments découpés.
Au dos de chaque élément, nous apposerons un scratch double-face.
(Sur la première page accrochée également).
Au quotidien, nous remplirons avec l’enfant la date, ainsi que les horaires de prière pour la journée.
Ce calendrier est un très bon début pour l’enfant, un support ludique, pour l’aider à se repérer dans le temps, apprendre les temps des prières, leurs noms également.
Mais aussi les mois.
Maintenant que nous avons tous les éléments à portée de vue, à nos tapis !
Le fait de ne pas prêter volontairement attention (aux manquements des autres) est primordial dans le processus éducatif et dans la préservation de la famille, des péchés, des lacunes et des défauts.
Tout particulièrement avec nos enfants puisque, en raison de leur jeune âge, leur faible conscience et leur insouciance, il émane d'eux des erreurs, ainsi que des comportements et des conduites répréhensibles, en paroles et en actes.
Le fait de corriger (leurs erreurs), bien que cela soit obligatoire et exigé, ne signifie pas leur demander des comptes pour chaque détail, petit ou grand, ni de les informer que nous recensons à leur encontre tout péché véniel ou capital.
Car cela peut causer l'anéantissement de leur personnalité et l'acquisition de mauvaises habitudes comme l'obstination ou le mensonge.
Il se peut même qu'ils perdent toute crainte et respect dans leur coeur envers leurs parents et qu'ils perdent leur amour pour eux.
Extrait d'une khoutbah intitulée خلق التغافل à partir de 18mn 38s environ
Ainsi Ô mes frères, parmi les choses que nous négligeons il y a le fait d'éduquer nos enfants sur l'évocation d'Allâh.
Il nous incombe de les habituer dès leur jeune âge à l'évocation d'Allâh.
En effet, j'ai mentionné à plusieurs reprises à certains de mes bien-aimés : Qu'il ne fallait laisser personne nous devancer dans l'apprentissage de nos fils et nos filles de la sourate Al-Fatiha et du rappel (dhikr) d'Allâh سبحانه وتعالى.
Pourquoi ?
Parce que si nous leur apprenons sourate Al-Fatiha, à chaque fois qu'ils réciteront sourate Al-Fatiha, Allâh nous écrira la même récompense !
Et si nous leur apprenons le rappel (dhikr) d'Allâh, à chaque fois qu'ils diront : "SubhanAllâh", Allâh nous écrira la même récompense !
Nous mourrons, nous serons enterrés dans nos tombes, et notre récompense sera continue dans la vie ici-bas par le rappel (dhikr) de nos enfants, parce que nous sommes ceux qui leur auront enseigné l'évocation d'Allâh سبحانه وتعالى.
Malheureusement beaucoup de gens aujourd'hui apprennent à leurs enfants ce qui ne leur est pas bénéfique parmi les choses amusantes, les sujets de divertissements et ainsi de suite...
En effet, certaines personnes apprennent à leurs enfants des choses qui ne leur profiteront pas, même si elles ne leur nuiront pas ; Et ne sont pas attentives pour leur faire mémoriser Al-Fatiha, et leur faire mémoriser des invocations qui leur seraient profitables, et qui les habitueraient à l'évocation d'Allâh سبحانه وتعالى.
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علمــوا أولادكــم ذكر الله
ولذلك يا إخوة مِمَّا نغفلُ عنه أنْ نُربِيَّ أبناءنا على ذِكرِ اللهِ، أنْ نُعوِّدَ أبناءنا على ذِكرِ اللهِ، مِن الصِّغر ينبغي علينا أنْ نُعوِّدَهم ذِكرَ اللهِ
وقد ذكرتُ مِرارًا وتكرارًا لبعضِ أحبَّتي أنَّه ينبغي علينا أنْ لا يسبِقَنا أحدٌ إلى تعليم أبنائنا وبناتنا سُورةَ الفاتحة وذِكرَ اللهِ سُبحانهُ وتعالى
لماذا؟
لأنَّا إذا علَّمناهم سُورة الفاتحة؛ فكُلَّما قرأوا سُورةَ الفاتحة كتب اللهُ لنا أجرَهم، وإذا علمناهم ذِكرَ اللهِ؛ فكُلَّما قالوا سُبحان الله كتب اللهُ لنا أجرَهم، نمُوت ونُدفنُ في قبُورنا ويجري أجرُنا في الدُّنيا بذِكرِ أبنائنا لأنَّنا نحنُ الَّذين علَّمناهم أنْ يذكُروا اللهَ سُبحانهُ وتعالى للأسف كثيرٌ مِن النَّاس اليوم يُعلِّمون أبناءهم ما لا ينفعُ مِن أُمور مُضحكات أو مأُمور مُلهيات أو نحو ذلك، بل إنَّ بعضَ النَّاس يحرِصُ على أنْ يحفظ أبناؤه ما لا ينفعُهم إنْ لم يكُن يضرُّهم، ولا يحرِصوا على أنْ يحفظوا الفاتحةَ وأنْ يحفظوا أذكارًا تنفعُهم، ويتعوَّدون بها على ذِكرِ الله سُبحانهُ وتعالى
Cheikh Souleyman Ben Salîm Allâh Ar-Ruheylî - الشيخ سليمان بن سليم الله الرحيلي
Et combien de personnes ont causé la perte de leur enfant, ici-bas et dans l’au-delà, à cause de leur négligence, de leur manque d’éducation et du fait qu’ils l’encouragent à suivre ses passions.
Et pourtant, ces parents prétendent que leur but est d’honorer leur enfant et de lui faire miséricorde alors qu’en réalité ils le rabaissent et sont injustes envers lui.
Par conséquent, ils ne profitent pas des bienfaits de cet enfant dans ce bas-monde et dans l’au-delà.
Et si tu médites sur les maux qui touchent les enfants, tu t’apercevras que dans la majorité des cas les parents en sont la cause.
Touhfat al-mawdoud p 242
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عامَّة فساد الأولاد من قِبَل الآباء
وكم ممَّن أشقى وَلَدَه وفلذةَ كبده في الدنيا والآخرة بإهماله وتركِ تأديبه وإعانته له على شهواته، ويزعم أنه يُكرمه وقد أهانه، وأنه يرحمه وقد ظَلَمَه وحرمه، ففَاتَهُ انتفاعُه بولده، وفوَّت عليه حظَّه في الدنيا والآخرة، وإذا اعتبرتَ الفسادَ في الأولاد رأيتَ عامَّتَه من قِبَل الآباء
Est-il permis à l’enseignant de frapper ses élèves et, dans le cas contraire, cela est-il permis dans un cas de contrainte laissé à l’appréciation de l’enseignant, comme le fait que certains élèves aient une conduite exécrable.
Et de quelle manière l’enseignant doit-il traiter les élèves en école primaire ?
Réponse :
Louange à Allâh, Maître des Mondes ; et paix et salut sur celui qu’Allâh a envoyé comme miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.
Cela dit :
L’avis des savants est qu’il est interdit de frapper un enfant avant l’âge de dix ans s’il délaisse la prière, conformément au hadith rapporté par Aboû Dâwoûd :
«Ordonnez à vos enfants de faire la prière quand ils ont sept ans et frappez-les pour celle-ci lorsqu’ils ont dix ans.» (1)
Ils ont basé ce jugement sur le sens implicite du hadith, qui implique qu’il est interdit de frapper l’enfant pour le reste de ses agissements, par assimilation à la prière.
Aussi, il est bien connu que ceux qui sont d’avis de considérer le sens implicite d’un texte imposent comme condition à cela le fait qu’il ne soit pas lié à une cause particulière ou un événement précis.
Or, l’interdiction dans ce hadith peut être comprise comme étant ainsi liée, dans le sens où le fait de ne pas frapper l’enfant a été restreint à ce qui précède l’âge de dix ans en raison du fait qu’en général, à cet âge, l’enfant ne peut supporter cela.
C’est pourquoi Malik, qu’Allâh lui fasse miséricorde, a dit :
«On ordonne à l’enfant de faire la prière après qu’il ait perdu ses dents ; à partir de là, on le corrige s’il la délaisse»
Tiré d’Al ‘Outbiyya
Al ‘Alqamî a dit dans l’explication d’Al-Djâmi‘ As-Saghîr :
«Il a été ordonné de frapper à l’âge de dix ans car c’est l’âge où, généralement, l’enfant peut supporter d’être frappé et ce qui est voulu par là est le fait de frapper sans dureté et sans toucher le visage.»
La relation de l’enseignant avec ses élèves consiste à les orienter correctement, conformément aux enseignements religieux, les mener aux sentiers de la réussite et à l’abri de tout mal.
Ainsi, globalement, la place de l’enseignant n’est pas moins importante que celle des parents en ce qui concerne le soin et l’éducation.
Le savoir parfait appartient à Allâh, et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.
(1) Rapporté par Aboû Dâwoûd, d’après ‘Amr ibn Chou‘ayb, d’après son père, d’après son grand-père ; jugé haşane (bon) par Al-Albânî dans Irwâ’ Al-Ghalîl (1/266, n°247) et dans Sahîh Sounane Abî Dâwoûd (509).
السـؤال : هل يجوز للأستاذ ضرب التلاميذ وإذا لم يَجُزْ فهل يباح للضرورة التي يقدِّرها الأستاذ كفساد الأخلاق لبعضهم، وما هي الطريقة التي يتعامل بها الأستاذ مع التلاميذ في الطور الابتدائي ؟
الجـواب : الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على من أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، أمَّا بعد
فمذهب أهل العلم عدم جواز ضرب الصبيِّ قبل عشر سنين إذا ترك الصلاة لِما رواه أبو داود مرفوعًا
، وأسَّسوا الحكم على مفهوم الحديث المقتضي لعدم جواز ضربه في سائر أفعاله إلحاقًا بالصلاة، ولا يخفى أنه من شروط العمل بالمفهوم عند القائلين به عدمُ تعلُّقه بسببٍ خاصٍّ أو حادثةٍ معيَّنةٍ، والنهي في الحديث محتملٌ لهذا التعلُّق من ناحية تخصيص عدم الضرب في ما قبل العاشرة بعدم تحمُّله في هذا السنِّ غالبًا، لذلك قال مالكٌ -رحمه الله
«يؤمر الصبي بالصلاة إذا أثغر أي بدلوا أسنانهم و يؤدبوا عند ذلك إذا تركوها»
قاله في العتبية
وقال العلقمي في شرح الجامع الصغير
إنما أُمر بالضرب لعشرٍ لأنه حدٌّ يُتحمَّل فيه الضربُ غالبًا، والمراد بالضرب ضربًا غير مبرِّحٍ وأن يتَّقيَ الوجه في الضرب
وتعامُل الأستاذ مع تلامذته هو توجيههم التوجيهَ الحسن وفق التعاليم الشرعية والأخذ بأيديهم إلى طريق النجاة وشاطئ السلامة، فلا تنزل مرتبة الأستاذ عن مرتبة الأبوين في الرعاية والتربية عمومًا
والله أعلم وفوق كلِّ ذي علمٍ عليمٌ، وآخر دعوانا أن الحمد لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على محمَّدٍ وعلى آله وصحبه والتابعين لهم بإحسان وسلَّم تسليمًا
(١)
أخرجه أبو داود في «الصلاة» باب متى يؤمر الغلام بالصلاة؟ عن عمرو بن شعيب عن أبيه عن جدِّه، وحسَّنه الشيخ الألباني في «إرواء الغليل» (١/ ٢٦٦) رقم: (٢٤٧) وفي «صحيح أبي داود» (٥٠٩٩)