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Problèmes entre mère et fille concernant le voile

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Problèmes entre mère et fille concernant le voile

Question :

 

Je suis une musulmane, Allâh soit loué.

 

Je fais ce qui plaît à Allâh et je porte le voile.

 

Mais, ma mère - Puisse Allâh lui pardonner - ne veut pas que je maintienne le voile et me demande d’aller au cinéma et de regarder des vidéocassettes, etc.

 

Elle me dit : "Si tu ne t’amuses pas et ne te divertis pas, tu vieilliras (vite) et auras des cheveux blancs."

 

Réponse :

 

Louange à Allâh

 

Ton devoir consiste à traiter ta mère avec douceur, à lui faire du bien et à lui parler de la meilleure manière.

 

En effet, le droit de la mère est très important.

 

Mais tu ne dois pas lui obéir en dehors de ce qui est religieusement acceptable, compte tenu des propos du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) :

 

«L’obéissance se limite à ce qui est religieusement acceptable» 

 

et ses propos (bénédiction et salut soient sur lui) :

 

«Pas d’obéissance pour une créature dans la désobéissance au Créateur».

 

Ceci s’applique au père, au mari et aux autres.

 

On leur obéit pas dans ce qui constitue une désobéissance envers Allâh en vertu du hadith précité.

 

Cependant l’épouse et l’enfant et des personnes semblables doivent agir avec douceur et employer un beau style pour la résolution des problèmes.

 

Cela implique l’explication des arguments religieux notamment la nécessité d’obéir à Allâh et à Son Messager et d’éviter leur désobéissance et de persévérer dans la vérité et de s’abstenir d’obéir à celui qui donne un ordre contraire (à leur volonté), qu’il s’agisse d’un mari ou d’un père ou d’une mère ou d’un autre.

 

Cela dit, il n’y a aucun mal à regarder ce qui est débarrassé d’éléments contestables, qu’il s’agisse de la télévision ou de la vidéo.

 

Il en est de même des colloques scientifiques et des leçons utiles.

 

Mais il faut se méfier des éléments contestables qui y trouvent leur chemin.

 

Il en est de même du cinéma à cause de son mauvais contenu...

 

Il est par ailleurs déconseillé d’introduire la télévision dans le foyer en raison de l’abondance du nocif et de l’illicite dans les éléments qu’elle diffuse.

 

Quant aux propos de ta mère selon lesquels « si tu ne t’amuses pas, tu vas vieillir et avoir des cheveux blancs », ils ne sont que du bavardage insensé semblable aux balivernes enfantins.

 

N’en tiens aucun compte.

 

Les divertissements licites qui consistent à se promener aux bords des rivières et à contempler les arbres et se livrer à la chasse licite ne fait l’objet d’aucun inconvénient.

 

Quant aux réjouissances illicites, il faut les abandonner, quelle qu’en soit la forme.

 

مجموع فتاوى ومقالات الشيخ ابن باز (5 /355)

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س : أنا مسلمة والحمد لله، وأعمل كل ما يرضي الله، وملتزمة بالحجاب الشرعي، ولكن والدتي سامحها الله لا تريد مني أن التزم بالحجاب، وتأمرني أن أشاهد السينما والفيديو.. إلخ وتقول لي: إذا لم تتمتعي وتنشرحي تكونين عجوزا ويبيض شعرك؟

ج : الواجب عليك أن ترفقي بالوالدة وأن تحسني إليها وأن تخاطبيها بالتي هي أحسن؛ لأن الوالدة حقها عظيم، ولكن ليس لك طاعتها في غير المعروف؛ لقول النبي ﷺ

إنما الطاعة في المعروف

وقوله عليه الصلاة والسلام

لا طاعة لمخلوق في معصية الخالق

وهكذا الأب والزوج وغيرهما، لا يطاعون في معاصي الله للحديث المذكور. ولكن ينبغي للزوجة والولد ونحوهما أن يستعملوا الرفق والأسلوب الحسن في حل المشاكل، وذلك ببيان الأدلة الشرعية ووجوب طاعة الله ورسوله والحذر من معصية الله ورسوله، مع الثبات على الحق وعدم طاعة من أمر بمخالفته من زوج أو أب أو أم أو غيرهم
 ولا مانع من مشاهدة ما لا منكر فيه من التلفاز والفيديو وسماع الندوات العلمية والدروس المفيدة، والحذر من مشاهدة ما يعرض فيهما من المنكر، كما لا يجوز مشاهدة السينما لما فيها من أنواع الباطل

    مجموع فتاوى ومقالات الشيخ ابن باز (5 /355)

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Sa mère refuse qu'elle fréquente une amie salafiya (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Sa mère refuse qu'elle fréquente une amie salafiya (audio-vidéo)

Question :

 

Une sœur dit : J’ai une amie qui est Salafiya inchaAllah.

 

Je souhaite la suivre dans le droit chemin, mais ma mère refuse cela et mon oncle veut lui causer du tort si je la fréquente.

 

Que dois-je faire ?

 

Réponse :

 

Premièrement

 

Il n’est pas permis à cet homme de causer du tort à une femme croyante.

 

Et s’il le fait, qu’il sache qu’Allah est plus puissant que lui pour (préserver) cette femme.

 

Qu’il s’attende donc à un châtiment tôt ou tard.

 

Allah عز وجل dit :

إِنَّ اللَّهَ يُدَافِعُ عَنِ الَّذِينَ آمَنُوا

 

(traduction rapprochée)

 

«Allah prend la défense de ceux qui croient.» (Sourate Al Hajj, verset 38)

 

Nous mettons en garde cette personne contre le fait de causer du tort à cette femme d’une quelconque manière.

 

Deuxièmement

 

Cette femme a le droit de profiter de son amie Salafiya dans sa croyance, son minhaj et  sa conduite.

 

Et il n’est permis à personne de l’en empêcher tant qu’elle cherche la vérité, pour la mettre en pratique, auprès de ceux qui en ont connaissance.

 

Donc sa mère et son oncle n’ont rien à lui reprocher.

 

Ils doivent craindre Allah et ne pas empêcher cette femme de fréquenter celle auprès de qui elle veut apprendre.

 

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Embrasser les mahârim

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Embrasser les mahârim

Question :

 

Quel est l’avis juridique de l’islam sur le fait d’embrasser ses mahârim ?

 

Réponse :

 

Embrasser les Mahârim avec désir ou en craignant d’exciter le désir, ce qui est très peu probable avec ses Mahârim en raison des liens du sang, mais possible avec les Mahârim par allaitement ou par mariage, est sans doute interdit.

 

Mais si on ne craint pas l’excitation du désir, il n’y a pas de mal à embrasser sur le front ou sur la tête.

 

Par contre, il faut éviter le baiser sur la joue ou les lèvres sauf pour le père avec sa fille ou la mère avec son fils.

 

En effet, on rapporte de façon sûre qu’Abû Bakr, qu’Allah l’agrée, a rendu visite à cÂ’ïsha, qu’Allah l’agrée, alors qu’elle était malade.

Il l’a embrassée sur la joue et lui a demandé :

«Comment vas-tu ma fille ?»

 

Durûs wa Fatâwa al-Haram il-Makkî (Les cours et fatwas de la mosquée sacrée de la Mecque), p. 284

✅ Publié par fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Aimer ses parents mécréants (audio)

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Aimer ses parents mécréants (audio)

 

En effet Allah a mentionné dans son noble Coran de nombreux versets interdisant d'aimer les mouchrikine et de les prendre comme alliés. 

 

Toutefois, cette interdiction ne concerne pas l'amour naturel que l'homme peut éprouver à l'égard de ses parents mécréants. 

 

-Ce qui est donc interdit, c'est de les aimer pour leur religion.

 

-Quant au fait de les aimer d'un amour naturel, il n y a aucun mal à cela. 

 

Un frère à expliqué à Shaikh Salih Al Fawzan, qu'il avait sa mère chrétienne qui lui disait toute le temps :

" Je T'aime (Mon fils)"

sa question était donc de savoir s'il lui était permis de répondre par " Je t'aime (moi aussi)".

 

Le Sheikh a répondu en expliquant, qu'aimer sa mère mécréante d'un amour naturel et non d'un amour pour sa religion est tout a fait permis et qu'il n' y avait pas de mal à cela. 

 

cours n°1 : Sharh Kitab Ad-dalaîl fi Hukm Muwallate Ahl Ichrak 

شرح كتاب الدلائل في حكم موالاة أهل الإشراك للشيخ صالح بن فوزان الفوزان

copié de al-mumtahanah.over-blog.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Qu'Allâh te fasse miséricorde Ô maman ! رَحِمَكِ اللَّهُ يَا أُمِّي (vidéo)

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Qu'Allâh te fasse miséricorde Ô maman ! رَحِمَكِ اللَّهُ يَا أُمِّي (vidéo)

La louange appartient à Allâh, Lui Seul, et que les prières et salutations soient sur Celui dont nul Prophète après Lui (Mohamed).

 

Qu'Allâh te fasse miséricorde Ô maman, et qu'Il te pardonne, et qu'Il te rétribue en bien et Qu'Il te fasse grâce.

 

Par Allâh !

 

Tu t'es éteinte aujourd'hui, la majeure partie de moi était aussi parti et le peu (de moi) qui reste n'est d'aucune aide dans ce voyage effrayant avec des chemins difficiles.

 

A une époque en particulier, les êtres chers qui sont très peu nombreux, même les amis et les compagnons qui donnent la victoire sont également rares.

 

Allâh suffit comme protecteur et c'est Lui qui donne la victoire.

 

Par Allâh !

 

Je sais qu'Allâh est plus miséricordieux envers toi que moi, et plus proche de toi que moi, mais cependant cette séparation consume mon coeur et mon foie et brûle le plus profond de mon âme, si ce n'est qu'il ne reste de ma chair que peu.

 

Il y a une fracture dans mon coeur qu'ils appellent : "chagrin".

 

Quand est-ce que mon coeur trouvera un lieu de repos ?

 

Cependant, avec Allâh, il y a un remplacement pour tous ceux qui s'en vont et auprès d'Allâh il y a une suffisance pour chaque personne qui meurt et Allâh a le contrôle de toutes choses, Il fait ce qu'Il veut et Il gouverne par ce qu'Il désire.

 

Comme est perdu l'enfant lorsqu'il perd la supplication de celui qui le soutient alors qu'il fait face au monde entier, torse-nu et nu ?

 

Qu'y a-t-il de moins chanceux comme offrande et de plus avare en bonté comme part ?

 

Cependant, avec Allâh il y a un remplacement pour tous ceux qui s'en vont et auprès d'Allâh il y a une suffisance pour chaque personne qui meurt.

 

Il est Allâh l'Unique.

 

Il a le contrôle de toutes les affaires, il fait ce qu'Il veut et gouverne par ce qu'Il désire, mais ce n'est qu'à cause de la sensation de brûlure à l'intérieur de moi, et de ton départ, que brûle mon coeur et le foie, et consume le plus profond de mon âme.

 

Il semble que sa gravité détruirait presque toute ma chair.

 

J'ai donc pleuré tel un enfant et je suis le seul qui, dans des situations difficiles n'ai pas perdu son sang-froid.

 

Allâh le Tout-puissant se charge de te faire grande miséricorde et rendre la terre spacieuse pour ton coeur, et te montre l'hospitalité et t'élève en degré au Paradis et faire de cette nuit, la nuit qui t'approche du Paradis et non de l'entrée du feu de l'enfer.

 

S'il y a quelque chose qui s'est opposé à la sunna ou est en contradiction avec l'appel à elle, alors je me désavoue de cela et qu'Allâh guide tous vers le droit chemin et Lui seul est celui qui donne et Celui qui mentionne Ses faveurs et personne ne doit oublier Ses faveurs et Il n'y a aucun Pourvoyeur excepté Lui.

 

Je demande à Allâh le Tout-puissant de nous accorder une bonne fin et de soulager nos poitrines et de nous inspirer de la sagesse et de nous pardonner tous. 

 

Rien n'est dit, sauf ce qui doit être dit :

 

 إِنَّا للهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ 

C'est à Allâh que nous appartenons et vers Lui nous retournerons.

 

Ô Allâh récompense-moi de mon malheur et remplace-le par quelque chose de meilleur que lui et que la paix et les bénédictions d'Allâh soient sur Mohammad et sur sa famille et tous ses compagnons.

 

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

        الْحَمْدُ للهِ وَحْدَهُ, وَالصَّلَاةُ وَالسَّلَامُ عَلَى مَنْ لَا نَبِيَّ بَعْدَهُ

أَمَّا بَعْدُ

فَرَحِمَكِ اللَّهُ يَا أُمِّي، وَغَفَرَ لَكِ، وَأَحْسَنَ إِلَيْكِ، وَأَفْضَلَ عَلَيْكِ، فَقَدْ وَاللَّهِ ذَهَبَ بِذَهَابِكِ الْيَوْمَ أَكْثَرِي، وَمَا بَقِيَ مِنْ قَلِيلِي لَا يُغْنِي شَيْئًا فِي وَحْشَةِ الْبَيْدَاءِ وَوُعُورَةِ الطَّرِيقِ، وَفِي زَمَنٍ نَدَرَ فِيهِ الْحَبِيبُ، وَقَلَّ الصَّدِيقُ، وَعَزَّ الوَلِيُّ النَّصِيرُ، كَفَى بِاللَّهِ وَلِيًّا وَكَفَى بِاللَّهِ نَصِيرًا

أَمَا وَاللَّهِ إِنِّي لَأَعْلَمُ أَنَّ اللهَ أَرْحَمَ بِي مِنْكِ، وَأَوْصَلَ لَكِ مِنِّي، وَلَكِنَّهُ لَذْعُ جَمْرِ الْفِرَاقِ يَكْوِي كَبِدِي وَقَلْبِي كَيًّا، وَيَشْوِي بَاطِنِي شَيًّا، وَلَا يَكَادُ يُبْقِي لِي مِنْ تَجَلُّدِي شَيْئًا.

يَا انْصِدَاعَ الْقَلْبِ الَّذِي يُسَمُّونَهُ الْحَسْرَةَ

مَتَى يَجِدُ قَلْبِي مُسْتَقَرَّهُ؟

بَيْدَ أَنَّ فِي اللهِ عِوَضًا مِنْ كُلِّ ذَاهِب

بَيْدَ أَنَّ فِي اللهِ غُنْيَةً مِنْ كُلِّ هَالِك

وَاللَّهُ - جَلَّ وَعَلَا - البَاقِي وَحْدَهُ، وَاللَّهُ - جَلَّ وَعَلَا - بِيَدِهِ مَقَالِيدُ الأُمُورِ، يَفْعَلُ مَا يَشَاءُ وَيَحْكُمُ بِمَا يُرِيدُ

وَمَا أَضْيَعَ الْوَلَدَ، يَفْقِدُ دُعَاءَ السَّنَدِ! وَهُوَ يُوَاجِهُ الْعَالَمَ كُلَّهُ مَكْشُوفَ الصَّدْرِ عَارِيَهُ، وَمَا أَقَّلَ مِنَ الْعَطَاءِ حَظَّهُ! وَمَا أَبْخَسَ مِنَ الْمَعْرُوفِ نَصِيبَهُ

بَيْدَ أَنَّهُ فِي اللهِ عِوَضٌ مِنْ كُلِّ هَالِكٍ، وَغُنْيَةٌ مِنْ كُلِّ ذَاهِبٍ، هُوَ اللهُ وَحْدَهُ بِيَدِهِ مَقَالِيدُ الأُمُورِ، يَفْعَلُ مَا يَشَاءُ، وَيَقْضِي بِمَا يُرِيدُ، غَيْرَ أَنَّهُ لَذْعُ جَمْرِ الْفِرَاقِ يَكْوِي قَلْبِيِ وَكَبِدِي كَيًّا، وَيَشْوِي بَاطِنِي شَيًّا، وَيَكَادُ لَا يُبْقِي لِي مِنْ تَجَلُّدِيِ شَيْئًا

وَبَكَيْتُ كَالطِّفْلِ الذَّلِيلِ أَنَا الَّذِي     مَا لَانَ فِي صَعْبِ الْحَوَادِثِ مِقْوَدِي

وَاللهُ - جَلَّ وَعَلَا - المسْئُولُ أَنْ يَرْحَمَكِ رَحْمَةً وَاسِعَة

وَأَنْ يُجَافِيَ الأَرْضَ عَنْ جَنْبَيْكِ

وَأَنْ يُحْسِنَ وِفَادَتَكِ، وَيُعْلِيَ فِي الجَنَّةِ دَرَجَتَكِ

وَأَنْ يَجْعَلَ لَيْلَتَكِ هَذِهِ لَيْلَةَ الْقُدُومِ عَلَى الْجَنَّةِ، لَا لَيْلَةَ الْوُرُودِ عَلَى النَّارِ

وَمَا كَانَ مِنْ شَيْءٍ خُولِفَتْ فِيهِ السُّنَّةُ، أَوْ خُرِجَ فِيهِ عَنِ الدَّعْوَةِ إِلَيْهَا فَأَنَا مِنْهُ بَرِيءٌ، وَاللَّهُ يَهْدِي الْجَمِيعَ إِلَى سَوَاءِ الصِّرَاطِ الْمُسْتَقِيمِ،  وَهُوَ وَحْدَهُ الْمُعْطِي، وَالمَانُّ لَا مَانَّ سِوَاهُ، وَلَا رَازِقَ غَيْرُهُ

وَأَسْأَلُ اللهَ جَلَّتْ قُدْرَتُهُ أَنْ يُحْسِنَ خِتَامَنَا، وَأَنْ يَشْرَحَ صُدُورَنَا، وَأَنْ يُلْهِمَنَا رُشْدَنَا، وَأَنْ يَعْفُوَ عَنَّا أَجْمَعِين

وَلَا يُقَالُ إِلَّا مَا يَجِبُ أَنْ يُقَالَ: إِنَّا للهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ،

اللَّهُمَّ أْجُرْنِي فِي مُصِيبَتِي، وَأخْلِف لِي خَيْرًا مِنْهَا

 وَصَلَّى اللهُ وَسَلَّمَ عَلَى نَبِيِّنَا مُحَمَّدٍ وَعَلَى آلِهِ وَأَصْحَابِهِ أَجْمَعِينَ

Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân - الشيخ محمد سعيد رسلان

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J'ai un frère mécréant (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

J'ai un frère mécréant (audio-vidéo)

Question de Belgique :

 

Toutes les louanges appartiennent à Allâh.

 

Je suis une musulmane et mon frère est un mécréant.

 

Est-il permis pour lui de passer la nuit chez moi et est ce que je peux me découvrir en sa présence ?

 

Réponse :

 

Allâh l'a bénie avec l'islam.

 

C'est une bénédiction qu'Allâh donne à qui Il veut.

 

Allâh possède toutes les grandes bénédictions.

 

Si son frère mécréant aime les bonnes choses alors elle doit l'inviter à l'Islam et lui faire aimer l'islam. 

 

Il pourrait répondre à son appel.

 

Et s'il ne le fait pas alors sa transgression est contre lui.

 

Il est permis de se dévoiler en sa présence, comme il lui est interdit au mariage. 

 

Cependant, il n'a pas à le droit d'être son tuteur pour le mariage.

 

Essayez de l'appeler à l'Islam.

 

Allâh peut ouvrir son cœur pour l'accepter.

 

Et elle recevra une récompense.

 

✅ Publié par minhaj sunna

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Conseils aux pères (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Conseils aux pères (audio-vidéo)

Question :

 

J'ai remarqué, Ô noble cheikh, qu'il y a beaucoup de pères qui ont fait preuve de négligence dans l'éducation de leurs enfants en les laissant se livrer à des choses qui sont du plus haut niveau de préjudice pour eux.

 

Pour cette raison, je cherche de votre éminence que vous nous favorisiez en dirigeant les pères afin qu'ils donnent beaucoup d'importance à leurs enfants, surtout en ce moment.

 

Puisse Allâh vous récompenser par le bien.

 

Réponse :

 

Au nom d'Allâh le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux ; que la prière et la paix d'Allâh soient sur le Messager d'Allâh, sa famille, ses compagnons et ceux qui sont guidés par sa guidée.

Quant à ce qui suit :

 

Ce sur quoi le questionneur mérite attention, parce que veiller sur les enfants, masculins et féminins, et leur donner de l'attention et leur culture islamique est une affaire qui fait partie des questions les plus importantes.

 

Le noble Prophète صلى الله عليه وسلم dit :

 

"Chacun de vous est un berger et chacun de vous est responsable de son troupeau.

L'homme est un berger sur sa famille et il est responsable de son troupeau.

L'émir, qui a été placé à la tête du peuple est un berger et il est responsable de son troupeau. 

La femme est un berger dans la maison de son mari et elle est responsable de son troupeau.

Le serviteur est un berger sur la richesse de son maître et est responsable de son troupeau.

Puis il dit صلى الله عليه وسلم: En effet chacun d'entre vous est un berger et chacun de vous est responsable de son troupeau."

L'imam Al-Bukhari l'a rapporté dans son Sahih ainsi que d'autres.

 

Donc ce grand hadith indique l'obligation de donner de l'importance à son troupeau.

 

La plus grande des responsabilités est celle de l'imam qui est sur le peuple, et il est l'émir des musulmans et leur Sultan. 

 

Il lui est obligatoire de veiller sur eux en ce qui concerne tout ce qui contient leur rectification et l'attention de la sauvegarde de leur religion et de donner à ce qui leur sera bénéfique dans la Dounya ainsi que l'au-delà en fonction de sa capacité et autant qu'il le peut.

 

Le plus grand de cela est de prêter attention à la religion de sorte qu'ils sont fermes sur elle et qu'ils s'accrochent à elle, et c'est par le biais de l'exécution des obligations et en laissant l'interdit, aussi, il est obligatoire pour tous ceux qui sont en charge des affaires du peuple de juger entre eux avec la Shari'ah d'Allâh et de les faire tenir à la législation d'Allâh.

 

Et il ne juge pas entre eux avec autre chose que la loi d'Allâh.

 

Il est responsable de ce que Lui, jalla wa 'ala, a dit (traduction rapprochée) :

 

"Donc, par votre Seigneur (Ô Muhammad ?), Nous allons absolument demander à chacun d'entre eux des comptes, pour tout ce qu'ils ont l'habitude de faire." (Al-Hijr 15:92-93)

 

De même, comme dans le hadith authentique :

 

"Chacun de vous est un berger et chacun de vous est responsable de son troupeau."

 

Donc, celui qui est mis en charge sur le peuple est un berger et est responsable de son troupeau. 

 

Nous demandons à Allâh de donner aux responsables des musulmans le succès, dans tout ce qui contient une rectification et la rectification de tous les musulmans.

 

De même, chaque personne est responsable de sa maison.

 

Alors le père est responsable de ses enfants et la mère est responsable de ses enfants dans la perspective de les cultiver islamiquement et de leur ordonner le bien et leur interdire le mal et les rendre accrochés à la vérité et abandonner ce qui s'oppose à la législation d'Allâh.

 

Parmi cela, il y a la question de la prière, car elle est le pilier de l'Islam.

 

Il est donc obligatoire pour le père de faire attention à ses enfants, et même de la mère, de sorte qu'ils soient fermes sur la prière et aussi qu'ils les protègent dans les maisons d'Allâh avec les musulmans.

 

Allâh le Puissant et Majestueux dit (traduction rapprochée) :

 

"Garde strictement (cinq obligatoires) As-Salawaat (les prières), en particulier la prière du milieu" (Al-Baqarah 2:238)

 

Et Il, Glorifié soit-Il, dit (traduction rapprochée) :

 

"Et accomplissez la Salât-(Iqamat-as-salat), et de donner la Zakat, et Irka avec Ar-Raki'ûn. " (Al-Baqarah 2:43)

 

Lui, Allâh le Puissant et Majestueux a dit (traduction rapprochée) :

 

"Ô vous qui croyez ! Préservez vos personnes et vos familles, d'un Feu (l'Enfer), dont le combustible sera les gens et les pierres. " (At-Tahrim 66:6)

 

Les parents sont inclus dans cela.

 

"Ô vous qui croyez ! Préservez vos personnes et vos familles, d'un Feu (l'Enfer), dont le combustible sera les gens et les pierres." (At-Tahrim 66:6)

 

Faites attention à la question de la prière, elle fait partie des raisons de protection contre le feu, à la fois pour la mère et l'enfant.

 

Allâh a dit, s'adressant à son Prophète صلى الله عليه وسلم (traduction rapprochée) :

 

"Et commande à ta famille la Salât, et fais-la avec persévérance.." (Ta-Ha 20:132)

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Ordonnez à vos enfants de prier à sept ans et frappez-les à dix, et séparer les dans le lit."

 

Ainsi, l'enfant, masculin ou féminin, doit être commandé de prier quand il atteint sept ans et frappé à son sujet quand il atteint dix ans.

 

C'est parce que, à ce stade, il a atteint et s'est rapproché de la maturité. alors quand il atteint la puberté, elle devient une obligation individuelle et la contrainte est sur lui, et il la doit, s'il l'abandonne, il doit lui être ordonné de se repentir de sorte que s'il se repent alors c'est bon sinon il est tué par le chef des musulmans.

 

Donc l'affaire (de la prière) est majeur.

 

Par conséquent, il est obligatoire pour les pères et les mères, les frères aînés des enfants, et leurs oncles de coopérer dans cette affaire et de lutter pour corriger les enfants et de les cultiver islamiquement afin de les faire tenir à la prière et les ordonner avec elle quand ils atteignent sept ans et les battre à son sujet quand ils atteignent dix ans et être intransigeant avec cela.

 

De même, ils doivent être commandés avec ce qu'Allâh leur ordonne, avec de la droiture envers leurs parents et la préservation de la langue contre les abus, la malédiction, et le mensonge, et autre qui font partie des péchés, de ce qu'Allâh le Puissant et le Majestueux a interdit.

 

De même, qu'il leur est interdit la consommation de substances intoxicantes et le tabagisme afin qu'ils ne grandissent pas dans cette fausseté.

 

Donc il est obligatoire pour les pères et les mères d'accorder une attention aux enfants au sujet de ce qui les avantages dans la Dounya et l'au-delà et il est sur eux de leur interdire de ce quoi Allâh le Puissant et le Majestueux leur a interdit, de sorte qu'ils grandissent avec une éducation juste et donc qu'ils seront fermes sur la religion d'Allâh. 

 

Alors, quand ils atteignent la puberté, ils sauront ce qui est obligatoire pour eux et ce qui leur est interdit et ils auront été éduqués à faire le bien et à délaisser le mal, alors leur père, leur frère, leur mère, et celui qui a joué un rôle dans ce bien auront les mêmes récompenses qu'eux, comme le noble Prophète صلى الله عليه وسلم dit:

 

"Celui qui appelle vers le bien aura comme la récompense de celui qui le fait."

 

Ceci fait partie de la bonté d'Allâh soubhana wa ta'ala.

 

Nous demandons à Allâh, au nom de tous, le succès et la guidée.

 

✅ Publié par minhaj sunna

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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L'enfant illégitime (vidéo)

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L'enfant illégitime (vidéo)
Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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Honorer les liens de parenté d'un proche mécréant

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Honorer les liens de parenté d'un proche mécréant

L'Imam Al-Bukhârî (413/10) rapporte [...] d'après Asmâ' qu'elle a dit :

 

"Ma mère vint à Médine avec son père durant la période du traité de paix que la tribu de Quraysh avait avalisé.

Je demandai au Prophète (sallalahou alayhi wa salam): "Ô messager d'Allah! Ma mère est venue en espérant que je lui rende visite. Puis-je le faire?"

Le Prophète (Sallalahou alayhi wa salam) répondit: "Oui, fais-le." [...]

 

Ibn 'Uyaynah a dit :

 

"C'est à ce sujet qu'Allah a révélé le verset suivant (traduction rapprochée): 

 

"Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion." (1)

 

Ce hadith a aussi été rapporté par Muslim (2/696) [...]

 

Ce hadith indique donc qu'il est légiféré de respecter les liens de parenté même si le proche en question est un mécréant. 

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables."  (2)

 

Al-Hâfidh Ibn Kathîr a dit en commentant ce verset :

 

"C'est-à-dire qu'il ne vous est pas interdit de faire preuve de bienveillance envers les mécréants qui ne vous combattent pas pour votre religion, comme les femmes et les faibles parmi eux. [...]"

 

Ibn Kathîr mentionne ensuite le hadith précédent de Asmâ' comme argument.

 

Puis le continue en disant :

 

"Allah explique ensuite qui sont les mécréants envers lesquels il n'est pas permis d'être bienveillant ni bienfaisant en ces termes:

 

"Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes."  (3)

 

Être bienfaisant envers eux ne fait pas partie de l'affection qu'Allah nous a interdit d'avoir envers eux dans Sa parole (traduction rapprochée) :

 

"Tu n'en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s'opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leur pères, leur fils, leurs frères ou les gens de leur tribu."  (4)

 

D'ailleurs, le Prophète (Sallalahou alayhi wa salam) aimait son oncle Abû Tâlib bien qu'il soit mécréant.

 

Et c'est à ce sujet que le verset suivant a été révélé (traduction rapprochée) :

 

"Tu (Muhammad) ne peux guider ceux que tu aimes." (5)

 

Ce dernier verset peut être compris de deux manières différentes, dont la seconde comporte un sous-entendu à savoir:

 

tu ne peux guider ceux que tu aimerais qu'ils soient guidés.

 

Cependant, la règle de base - s'il n'y a pas de nécessité - veut qu'il n'y ait pas de sous-entendu.

 

Ainsi, les arguments indiquant qu'il est permis d'éprouver de l'amitié envers un mécréant concernant l'amitié naturelle [due aux liens de parenté].

 

En effet, personne ne peut maîtriser ce genre de sentiments, et ce n'est pas considéré comme de l'affection interdite.

 

Et Allah est plus savant. 

 

(1) Sourate Al-Mumtahanah v.8

(2) Sourate Al-Mumtahanah v.8

(3) Sourate Al-Mumtahanah v.9

(4) Sourate Al-Mujâdalah v.22

(5) Sourate Al-Qasas v.56

 

Conseils aux femmes musulmanes - Pages: 277 à 279 - Dar Al Muslim

Retranscription: Oum chaïma

copié de Rappel01.fr

 

Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

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Dispute entre la femme et sa belle-mère

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Dispute entre la femme et sa belle-mère

Question :

 

Ma femme est souvent amenée à se disputer avec ma mère, et ma mère veut que je divorce d'elle.

 

Je me retrouve ainsi à hésiter entre ma mère, et mes enfants et leur sort après le divorce, sachant que je suis un jeune homme pieux - et la Louange est à Allah -, que je ne veux pas provoquer la colère d'Allah en divorçant, et que je ne veux pas non plus provoquer celle de ma mère, à qui Allah a ordonné l'obéissance.

 

J'ai de plus lu un hadith rapporté par 'Abd Allah Ibn 'Umar, dont le sens est qu'il avait une femme qu'il aimait, et sa mère a voulu qu'il divorce d'elle.

 

Il alla donc voir le Messager (صلى الله عليه و سلم) et il lui ordonna de divorcer.

 

Nous espérons donc une réponse, qu'Allah vous récompense.

 

Réponse :

 

Louange à Allah.

 

● Premièrement

 

Le cas de Ibn 'Umar ne concernait pas sa mère, mais son père 'Umar Ibn Al Khattab (رضي الله عنه)

[Voir "Moussnad Al Imam Ahmad" (2/42) et "Sunan Abi Daoud" (4/337,338), tous deux d'après 'Abd Allah Ibn 'Umar, d'après son père (رضي الله عنهما), et "Sunan At-Tirmidhi" (4/176) et "Sunan Ibn Majah" (1/675), tous deux d'après Ibn 'Umar (رضي الله عنهما)].

 

● Deuxièment

 

Quant au cas que tu as évoqué, qui se rapporte à la situation de ta femme avec ta mère, au fait qu'elle se dispute souvent avec elle et que ta mère attend de toi que tu divorces d'elle, il apparaît clairement dans ta question que cette femme cause du tort à ta mère, et il ne t'est pas permis de légitimer cet acte.

 

S'il t'est donc possible que tu la prennes par la main et que tu l'empêches d'arriver à ces altercations, et si tu es dans la capacité d'établir la concorde entre ta mère et ta femme, cela t'est obligatoire.

 

Dans ce cas, ne divorce pas.

 

De même, si tu es dans la capacité d'établir ta femme dans un logement, et ta mère dans un autre logement, et que tu peux maintenir la situation ainsi, ceci est une autre solution. 

 

Mais si tu ne peux rien accomplir de cela, et que ta femme continue à entrer en conflit avec ta mère et à la mettre en colère, dans ce cas le divorce sera une issue puisqu'il sera une obéissance à ta mère, et un moyen de faire disparaître le tort qui lui est causé ; celui qui délaisse une chose pour Allah, Allah la lui remplacera par une autre meilleure encore.

 

En tous cas, améliore les choses selon ta capacité, et Allah (سبحانه وتعالى) se chargera de remédier à ta situation.

 

Ne place la solution du divorce qu'en dernier recours, si tu n'as pas la capacité d'établir une autre solution.

 

Fatwa n°16144 sur son site Internet

✅ Publié par darwa.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Comment conseiller nos proches ?

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Comment conseiller nos proches ?

Question :

 

Si nous regardons autour de nous, nous voyons que la plupart de nos proches sont parmi les pervers car certains d’entre eux ne font pas la prière et ils disent : le moment du repentir n’est pas venu.

 

Ce n’est pas par moquerie et ils pensent vraiment se repentir mais ils justifient cela par les difficultés de l’époque, les tentations et les désirs.

 

Mais ils aiment ce qui s’accrochent (multazimûn) à la religion et ils les défendent, et lorsqu’on leur rappelle, ils se taisent mais ils ne mettent pas en pratique par faiblesse.

 

Si la situation est ainsi, dois-je rompre les liens, alors que je sais qu’ils aiment et espèrent revenir vers Allah sans pour autant combattre leur âme.

 

Et dois-je me voiler devant eux ?

 

Réponse :

 

La société est ainsi, l’aide est auprès d’Allah et nous Lui demandons qu’Il nous pardonne à tous ainsi qu’à eux.

 

Il faut les conseiller et leur dire de ne pas regarder l’état de la société (pour justifier leurs fautes), car le Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit :

 

« L’adoration en période de troubles est comme une émigration vers moi »

(Muslim)

 

et Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Ô vous les croyants, repentez-vous tous sincèrement à Allah ».

 

Le musulman ne doit pas suivre cette société ignorante dans laquelle il vit, car cette une société ignorante qui ne juge pas par le Livre d’Allah et la sunna de Son Messager (salallahu’ alayhi wasalam), ce qui ne veut pas dire qu’elle soit mécréante, sauf pour celui qui abandonne la prière car l’avis authentique des savants est qu’il est mécréant. 

 

Mais faut-il rompre les liens avec eux ou non ?

 

Ce que je te conseille c’est de les appeler à Allah et ne pas briser ces liens, car cela ne donnera probablement rien de bon.

 

Mais si on sait qu’en rompant les liens ils reviendront vers Allah, alors il faut le faire.

 

Au contraire, si on sait que cela ne vas faire qu’augmenter le refus, leur rejet et leur éloignement de la religion, alors il ne faut pas rompre les liens avec eux, et nous sommes à une époque où nous nous plaignons auprès d’Allah, et il nous faut nous accrocher au Qur’ân et à la sunna.

 

Et nous sommes comme les Prophètes qui diront :

 

« Ma personne, ma personne, ma personne » (lors de l’intercession).

 

L’individu doit donc se soucier d’aborde de lui-même et ensuite appeler à Allah dans la mesure de ses possibilités.

 

Je ne dis pas qu’il doit se retirer, car il n’est pas permis de s’isoler de la société qui aime le bien, mais nous devons réunir entre l’isolement et la da’wah. 

 

Comment faire ?

 

Nous nous éloignons des mauvaises réunions et nous appelons à Allah car Allah nous l’a ordonné (traduction rapprochée) :

 

« Qu’il y ait  parmi vous un groupe qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable, et ce seront eux qui réussiront. ».

 

Mais nous devons choisir les assises des pieux, ceux qui vont nous aider dans le bien, préservé de la tentation s’il s’agit d’une femme, car le Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit :

 

« L’homme est sur la religion de son ami, regardez donc bien qui vous prenez comme ami »

 

Et il dit aussi comme il est rapporté dans Al-Bukhârî et Muslim

 

« La bonne compagnie et la mauvaise compagnie sont semblables au parfumeur et au forgeron. Le parfumeur, soit il te réjouira, soit tu lui achèteras du parfum, soit tu profiteras de sa bonne odeur. Quant au forgeron, soit il brûle tes habits, soit tu subiras sa mauvaise odeur ».

 

Je conseille à la femme pieuse de faire son possible pour être dans les assises des femmes pieuses, en cela sa foi, sa science et sa clairvoyance grandiront, de même pour les hommes.

 

Il se peut que les mauvaises assises amènent l’individu en Enfer, et le secours est auprès d’Allah.

 

Allah dit à propos des gens du paradis (traduction rapprochée) : 

 

« Puis les uns se tourneront vers les autres s’interrogeant mutuellement. L’un d’eux dira : “J'avais un compagnon qui disait : “Es-tu vraiment de ceux qui croient ? Est-ce que lorsque nous mourrons et serons poussière et ossements, nous aurons à rendre des comptes ? ” Il dira : “Est-ce que vous voudriez regarder d’en haut ? ” Alors il regardera d’en haut et il le verra en Enfer, et dira : “Par Allah ! Tu as bien failli causer ma perte ! Et sans le bienfait de mon Seigneur, j'aurais certainement été du nombre de ceux qu’on traîne [au supplice] ». 

 

C’est pourquoi nous devons rester dans les assises des pieux et nous éloigner des pervers et des semeurs de troubles.

 

Quant à la question : "doit-elle se voiler devant eux ?"

 

Non, elle n’a pas à se voiler devant eux s’ils sont parmi ses mahram (hommes qu’elle ne peut épouser), comme son frère, son fils… »

 

Ghâratul-Ashritah 2/473-474

copié de salafs.com

 

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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Appeler sa mère par son prénom (audio)

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Appeler sa mère par son prénom (audio)

 

Question :

 

J'ai pris l'habitude moi et mes frères qui sont plus grands que moi; d'appeler notre mère par son prenom, elle est consentante, prends t-elle un péché ?

 

Réponse :

 

Je n'ai pas de connaissance sur ce qui prouve que c'est un péché, mais si c'est possible qu'elle soit appelée par :

 

Sa kounya : oum foulan

Ou bien par : ya walidati (ma mère, maman)

Ou bien ya oummah (ma mere, maman)

Ou bien oummi ça peut être mieux niveau bon comportement

 

Mais je ne sais aucun mal s'il l'appelle fatima, noura, hafsa, il n'y a pas de mal en cela, cependant fait partie du bon comportement légiféré et de la douceur avec elle qu'elle soit appelée par sa kounya : oum foulan ou bien par wa walidati ou ya oummi et ce qui est semblable, ceci est meilleur niveau bon comportement.

 

✅ Publié oummietmoi.net

اعتدنا أنا وإخوتي الذين هم أكبر مني سناً أن ننادي والدتنا باسمها، وهي راضيةٌ عن ذلك، فهل نأثم؟

لا أعلم ما يدل على الإثم، لا أعلم شيئاً في ذلك، لكن إذا تيسر أن تدعى بالكنية: أم فلان، أو يا والدتي أو يا أماه أو يا أمي قد يكون هذا أحسن في الأدب، وإلا فلا أعلم حرجاً إذا قال: يا فلانة يا فاطمة يا نورة يا حفصة لا حرج في ذلك، لكن من الأدب الشرعي ومن التلطف أن تدعى بالكنية: يا أم فلان أو يا والدتي أو يا أمي ونحو ذلك، هذا أحسن في الأدب

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le père de votre ex-époux a le statut de mahram pour vous

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Le père de votre ex-époux a le statut de mahram pour vous

Une femme pose la question suivante :

 

J'ai épousé un homme et j'en ai eu des enfants, puis il m'a répudiée et a gardé les enfants qu'il a confiés à son père, or, j'ai besoin de rendre visite à mon ex-beau père de temps en temps dans le but de voir mes enfants.

 

En ces occasions, je me découvre en présence de mon beau-père, et c'est même mon mari actuel qui m'accompagne, et qui ne fait pas d'ailleurs d'objection à cela.

 

Cependant, mes frères essaient de me dissuader d'agir ainsi, en arguant du fait que mon ex-beau-père n'est plus un mahram pour moi.

 

Mes questions sont les suivantes :

 

Est-ce que le statut de mahram de mon ex-beau-père a réellement pris fin depuis que j'ai divorcé de son fils ou non ?

 

Si cela n'a pas pris fin, et pourtant, il reste toujours comme mon mahram ; A-t-il un droit du lien (familial, comme mahram...) et de la visite sur moi ?

 

Est-ce qu'il y a une interdiction légale à ce que je parte chez mes enfants et me découvre en présence de cet homme qui est le grand-père de mes enfants, sachant que je ne me découvre pas en présence de mon ex-mari, qui s'est remarié et habite ailleurs ?

 

Donnez-nous une fatwa, qu'Allâh vous rétribue, et vous préserve, et fasse profiter de vous !  

 

Réponse :

 

Et que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allâh soient sur vous.

Ensuite :

 

Il n'y a pas de mal à ce que vous vous découvrez devant le père de votre ex-époux, parce qu'il est considéré comme un mahram pour vous, même si vous êtes divorcée de son fils, et les visites que vous lui rendez de temps à autre en compagnie de votre (nouveau) époux ou de votre mahram est opportune, si ce dernier fait partie des gens du bien.

 

Idem, si vous lui rendez visite toute seule si son domicile est proche et ne nécessite ni voyage ni difficulté, à condition que votre époux soit d'accord pour cela.

 

Qu'Allâh guide tout le monde vers ce qui Le satisfait et que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allâh soient sur vous.

 

(Numéro de la partie: 21, Numéro de la page: 23)

✅ Publié par alifta.net

والد زوجكِ السابق محرم لكِ

سماحة الشيخ الوالد عبد العزيز بن عبد الله بن باز ، حفظه الله تعالى ومتَّع به
السلام عليكم ورحمة الله وبركاته. وبعد
تسأل امرأة فتقول: تزوجت من رجل وأنجبت منه، ثم إنه طلقني واحتفظ بالأولاد ووضعهم عند أبيه، وأنا أحتاج إلى زيارة أولادي عند أبي زوجي السابق، فأنا أذهب بين وقت وآخر إليهم وأكشف على هذا الرجل، وأذهب بصحبة زوجي الحالي الذي لا يمانع في ذلك، ولكن إخواني يحاولون منعي ويقول بعضهم: بأن أبا زوجي السابق لم يعد محرمًا عليّ وأنا أسأل:
أولاً: هل انتهت محرمية هذا الرجل عليّ بطلاقي من ابنه أم لا؟
ثانيًا: إذا كانت لم تنته وكان محرمًا عليّ فهل له علي حق الصلة والزيارة؟
ثالثًا: هل في ذهابي إليهم وكشفي على هذا الرجل الذي هو جدّ أولادي حرج إذا احتجبت لذلك، خاصة وأني لا أكشف على زوجي السابق فقد تزوج وسكن في مكان آخر؟ أفتونا في ذلك، وجزاكم الله خيرًا ومتّع بكم وحفظكم

ج: وعليكم السلام ورحمة الله وبركاته، بعده
لا حرج عليكِ في الكشف لوالد زوجكِ السابق؛ لأنه محرم لكِ ولو طلقكِ ابنه، وزيارته في الأوقات المناسبة مع زوجكِ أو محرمكِ مناسبة، إذا كان من أهل الصلاح والخير، وهكذا لو زرتهِ وحدكِ إذا كان منزله قريبًا لا يحتاج إلى سفر ولا كلفة، بشرط أن يرضى زوجكِ بذلك، وفق الله الجميع لما يرضيه، والسلام عليكم ورحمة الله وبركاته

(الجزء رقم : 21، الصفحة رقم: 23)

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Les droits de la fille sur son père

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Les droits de la fille sur son père

Désirer un enfant est un des objectifs les plus importants du mariage, car en cela réside la pérennité de l'espèce humaine, et le Prophète صلى الله عليه وسلم y a encouragé ses compagnons en disant :

 

« Epousez la femme affectueuse et féconde...»

 

Certains pères pensent que la responsabilité de l’éducation de l'enfant ne pèse que sur la mère, et qu'on ne lui demande que de subvenir aux besoins matériels de ses enfants et de son épouse.

 

On peut les voir ainsi passer la majeure partie de leur temps en dehors du foyer, au travail, à la mosquée, à la bibliothèque ou avec leurs amis.

 

Et ils ne rentrent que pour manger ou se reposer, sans même interroger sur l’état de leur famille, leur santé ou s'enquérir de leur comportement, ne s'asseyant avec leurs enfants que pour les grandes occasions.

 

Le comportement des parents peut avoir de mauvaises conséquences sur les enfants, ceci en raison de leur ignorance et de leur éloignement du Livre de leur Seigneur et de la Sunna de leur Prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Et le Messager d’Allah  صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Vous êtes tous des bergers et vous êtes responsables de vos troupeaux. Le gouverneur est un berger et est responsable de son troupeau.

L'homme est un berger dans sa famille et est responsable de son troupeau.

La femme est une bergère dans la maison de son mari et est responsable de son troupeau. Le servant est un berger qui a pour charge les biens de son maître et il est responsable de son troupeau.

Ainsi chacun d’entre vous est berger et est responsable de son troupeau. »

(Al Bukhari et Muslim) 

 

Il صلى الله عليه وسلم dit aussi :

 

« La personne à qui Allah confie une responsabilité, puis ne s'en charge pas de manière consciencieuse, ne sentira pas l'odeur du Paradis. »

 

Que les pères craignent Allah concernant leurs fils et filles dont Allah leur a confié la charge.

 

Allah a accordé aux garçons et filles des droits qui sont, soit généraux soit spécifiques à l'un des deux, et si Allah le veut, nous en citerons ce qu'Allah nous permettra.

 

Et c'est Allah qui accorde le succès.

 

Ne pas être mécontent lorsqu'on annonce la naissance d'une fille 

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"A Allah appartient la royauté des cieux et de la terre. Il crée ce qu'Il veut. Il fait don de filles à qui Il veut, et don de garçons à qui Il veut, ou bien Il donne à la fois garçons et filles, et Il rend stérile qui Il veut. Il est certes Omniscient et Omnipotent" sourate As-Shûrâ verset 49-50 

 

L'imam Ibn Al-Qayyim رحمه الله a dit :

 

"Allah a divisé les couples en quatre catégories comprenant l'ensemble des êtres vivants.

Il a montré que ce qu'Il leur avait prédestiné est un don qu'Il leur fait et être mécontent du don qu'Allah fait au serviteur est un caractère suffisamment détestable" 

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"Lorsqu'on annonce à l'un d'eux la naissance de ce qu'il attribue au Tout Miséricordieux, son visage s'assombrit et une rage profonde l'envahit " sourate Az-Zukhruf verset 17 

 

Enterrer les filles vivantes est un grand péché 

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"Lorsque l'on demandera à la fillette enterrée vivante pour quel péché elle a été tuée" sourate At-Takwîr verset 8-9 

 

L'imam An-Nawawi dit dans l'explication de Sahih Muslim :

 

"Enterrer les filles vivantes fait partie des péchés capitaux, car c'est un meurtre injuste et c'est aussi une rupture des liens de parenté.

Le Prophète  صلى الله عليه وسلم n'a cité que l'enterrement des filles car c'est essentiellement ce que faisaient les gens de l'époque préislamique"

(sharh muslim (4/308))

 

Le mérite d'élever des filles 

 

Anas رضي الله عنه rapporte que le Messager d'Allah, صلى الله عليه وسلم, a dit :

 

"Celui qui élève deux filles jusqu'à la puberté, sera aussi proche de moi au Jour de la Résurrection que le sont ces deux-là"

Et il joignit deux de ses doigts

(muslim) 

 

Aicha رضي الله عنها rapporte :

"Une femme et ses deux filles sont venues mendier chez moi, et je n'avais qu'une datte à leur donner.

Je lui ai donc donnée cette datte qu'elle a partagée entre ses deux filles sans en manger, puis elle s'est levée et s'en est allée.

Le Prophète صلى الله عليه وسلم, est alors entré et je l'ai informé de cet évènement.

Il صلى الله عليه وسلم dit : "Celui qui est éprouvé par des filles et qui est bienfaisant envers elles, elles seront pour lui une protection contre l'Enfer"

(al bukhari et muslim) 

 

A la naissance frotter le palais avec du suc de dattes et donner un nom 

 

Anas رضي الله عنه rapporte :

 

"le fils d'Abu Talhah était malade et il mourut alors qu'Abu Talhah était de sortie.

Lorsqu'il revint, il demanda: Comment va l'enfant?"

Umm Sulaym répondit: Il est plus calme que jamais".

Elle lui apporta son dîner, et après avoir mangé ils eurent un rapport intime. Lorsqu'ils eurent fini, elle dit : "L'enfant est décédé et doit être enterré".

Au matin, Abou Talhah se rendit chez le Prophète et l'informa des évènements, il dit : "Avez-vous eu un rapport cette nuit ?"

Il répondit: "oui".

Il dit : "O Allah bénit ce rapport".

Et effectivement, un enfant naquit et Abou Talhah me dit : "Apporte le au Prophète".

Celui-ci dit: "Avez vous apporté quelque chose avec lui?".

Ils répondirent: "oui des dattes".

Le Prophète  صلى الله عليه وسلم les prit, les mâcha puis il en sorti un peu de sa bouche et en frotta le palais de l'enfant, et il le nomma Abd Allah.

(al bukhari et muslim) 

 

Donner un prénom à l'enfant  

 

Ibn Al Qayyim رحمه الله a dit :

 

"La plupart des gens infâmes ont un nom qui leur correspond, et la plupart des gens nobles ont un nom qui leur correspond.

Fais donc preuve de bonté -ô musulman- envers ton enfant, toi-même et ta communauté, en choisissant le meilleur nom qui soit, tant dans le fond que dans la forme."

 

La recommandation du sacrifice à l'occasion d'une naissance 

 

Abd Allah ibn Amr rapporte qu'on a interrogé le Prophète صلى الله عليه وسلم à propos de la 'Aqiqah (le susdit sacrifice), et il dit :

 

"Allah n'aime pas la rupture ('uquq)",comme s'il n'avait pas apprécié le mot 'Aqiqah.

Il dit: "O Messager d'Allah, nous t'interrogeons sur ce que doit faire celui d'entre nous qui a un enfant".

Il dit:" Que celui qui veut sacrifier une bête pour son enfant le fasse: deux agneaux semblables pour un garçon et un seul agneau pour une fille"

( An-Nasa'i, hadith hassan) 

 

An Nawawi رحمه الله a dit : "la 'Aqiqah est une Sunna, cela n'est pas obligatoire"

 

Al Hassan ibn Samurah rapporte que le Prophète  صلى الله عليه وسلم a dit :

 

" l'enfant est lié au sacrifice que l'on fait pour lui le 7e jour pendant lequel on le nomme et on lui rase la tête..."

(at-tirmidhi (4/101),hadith est sahih 

 

Le sens de "lié (murtahin) au sacrifice" est qu'il ne pourra intercéder pour ses parents (tant que le sacrifice n'est pas accompli), et linguistiquement Rahn désigne le gage.

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"Toute âme est otage (rahinah) de ce qu'elle a accompli" (sourate al-muddaththir verset 38).

 

Le sens du hadith est que l'enfant est un otage en soi, et qu'il est privé d'un bien qui pourtant devrait lui revenir, ce qui ne veut pas dire qu'il sera châtié pour cela, même si on l'a empêché d'atteindre ce bien, du fait du délaissement du sacrifice par ses parents.

 

L'enfant peut manquer un bien par la négligence de ses parents, même si ce n'est pas de son fait, de la même façon que si son père prononce le nom d'Allah lors du rapport sexuel, le diable ne causera aucun tort à son enfant, et s'il délaisse la prononciation du nom d'Allah, l'enfant ne bénéficiera pas de cette protection

 

(ceci est le sens de la parole de l'imam Ahmad rapportée dans Zad Al-Ma'ad (2/325)

 

L'obligation de pourvoir aux besoins des filles 

 

Al Bukhari رحمه الله a intitulé un chapitre de son Sahih : "L'obligation de pourvoir aux besoins de la famille et des enfants".

 

Et il a rapporté le hadith d'Abou Hurayrah qui dit :

 

"le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : La meilleure des aumônes est la richesse (que tu laisses à ta famille).

La main qui donne est meilleure que la main qui reçoit. Commence par ceux qui sont à ta charge"

 

Le mérite de cette prise en charge

 

Bien qu'elle soit obligatoire, elle reste une des meilleurs aumônes pour celui qui en espère la récompense auprès d'Allah.

 

Thawbân rapporte que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Le meilleur dinar que l'homme puisse dépenser est celui par lequel il pourvoit aux besoins de sa famille, celui par lequel il entretient sa monture sur le sentier d'Allah, et celui par lequel il dépense pour ses compagnons sur le sentier d'Allah. » 

 

Abû Qilâbah a dit :

 

« Le prophète صلى الله عليه وسلم a donc commencé par la famille.»

Il dit ensuite : « Quel homme mérite meilleure récompense que celui qui dépense [de ses biens] pour ses enfants en bas-âge afin de les préserver, pour qu’Allah leur permette de tirer profit de leur père et de les enrichir par sa cause ? »  

(Muslim)

 

Remarque :

 

Malgré tout, il convient de faire preuve de modération à ce sujet, comme Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"Et donne au proche parent ce qui lui est dû ainsi qu'au pauvre et au voyageur dans le besoin. Et ne gaspille pas indûment, car les gaspilleurs sont les frères des diables et le diable est très ingrat envers son Seigneur." (sourate Al-Isra' verset 26-27)

 

Ainsi, le père doit être avisé concernant ce qu'il donne à ses enfants en fonction de leurs besoins.

 

Il ne doit pas exagérer de sorte qu'ils s'enflent d'orgueil face à leurs amis et frères, fassent montre de suffisance en semant la corruption sur terre.

 

Il ne doit pas non plus les priver au point qu'ils se sentent humiliés en compagnie de leurs amis, enviant ce qu'ils possèdent.

 

Il doit prendre en considération le comportement de son enfant avant de décider de la somme à lui donner.

 

Ainsi, l'enfant qui dépense sur le sentier d'Allah en donnant aux pauvres et aux indigents se verra remettre une somme plus importante [que ses autres frères] et c'est Allah qui accorde le succès.

 

La recommandations d'embrasser et de jouer avec ses filles

 

A'ishah رضي الله عنها rapporte qu'un groupe de bédouins est venu voir le Prophète صلى الله عليه وسلم et lui ont dit :

"Embrassez-vous vos enfants ?"

Il dit : "Oui."

 Ils répondirent : « Mais nous n'embrassons pas les nôtres. »

- Alors, reprit le Prophète  صلى الله عليه وسلم : « Et que pourrais-je faire si Allah a enlevée la miséricorde de vos cœurs ? »  

(al bukhari)

 

Remarque :

 

Il convient de jouer et d'embrasser sa fille d’une manière qui sied à son âge, et il ne faut pas se laisser aller comme le font ceux qui ont une maladie dans le cœur et sont tentés par leur fille ou une proche.

 

Ils plaisantent ainsi et s’amusent avec elles de manière inconvenable en regardant leurs atours, justifiant leurs agissements en affirmant qu’elles ne sont que leurs filles ou qu’elles leur sont de toute manière interdites au mariage.

 

Combien d'hommes ont été tentés par leurs filles au point de les suivre jusque dans leur chambre, et le secours est auprès d’Allah.

 

Il faut donc faire tes attention à ne pas suivre les pas du Diable.

 

Et c’est Allah qui accorde le succès.

 

L'équité entre les enfants

 

An-Nu'mân ibn Bashîr رضي الله عنه rapporte :

 

« Mon père m'a donné une partie de ses biens.

Ma mère 'Umrah bint Rawâhah dit alors: « ]e n'accepterais pas cela à moins que tu ne prennes le Messager d'Allah à témoin. »

Mon père partit donc voir le Prophète pour le prendre à témoin de son aumône, le Prophète صلى الله عليه وسلم lui dit : "As-tu fait cela pour tous tes enfants ? »

Il répondit: « Non? » 

 Il dit: "Crains Allah et sois équitable envers tes enfants. »

Mon père est donc revenu et a repris cette aumône.»

(al bukhari et muslim)

 

L'imam An-Nawawî رحمه الله a dit :

 

« Ce hadith montre qu'il convient d'être équitable dans les dons que l'on peut faire à ses enfants, et de donner à chacun la même chose, sans en avantager un, que ce soit un garçon ou une fille. » 

(sharh muslim (11/69) )

 

Il ne faut pas privilégier les garçons par rapport aux filles comme le font certains ignorants qui donnent pour preuve la Parole d'Allah (traduction rapprochée) :

 

"Au fils revient une part équivalente à celle de deux filles" (sourate An-Nisa verset 11)

 

Car cela est spécifique à l'héritage.

 

Et c'est Allah qui accorde le succès.

 

Instruire et éduquer la fille

 

La fille a besoin d'être instruite dans sa religion afin de grandir et devenir ainsi une femme pieuse qui tirera profit de sa propre science, mais sera aussi profitable pour ses parents, son mari et ses enfants.

 

Si elle est une femme pieuse, elle leur évitera les troubles et les tentations, elle sera obéissante envers ses parents, leur donnera leurs droits, obéira à son mari et engendrera une descendance pieuse si Allah le veut.

 

Et l’instruction religieuse est un droit que la fille a sur toi, ô toi le père !

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

" Ô vous les croyants ! Préservez vos personnes et vos familles d’un Feu dont le combustible sera les l'hommes et les pierres, surveillé par des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allah en ce qu'Il leur commande, et faisant strictement ce qu’on leur ordonne." ( Sourate At-Tahrîm, v.6)

 

Abû Hurayrah رضي الله عنه rapporte que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Chaque enfant nait jouissant d’une saine nature (Fitrah), et ce sont ses parents qui en font un juif un chrétien ou un adorateur du feu.

C'est comme le bétail qui donne du bétail de la même espèce : leurs petits naissent-ils mutilés ?"

(al bukhari et muslim)

 

Cet enfant jouissant d'une saine nature accepte le bien comme le mal, c'est pour cela qu’il a besoin d’être instruit, éduqué, aiguillé de manière correcte vers la voie de l’islam.

 

Il faut faire attention à ne pas laisser cette pauvre petite fille vivre comme du bétail, ne connaissant rien de la religion et de la vie, et il y a dans le Prophète un excellent exemple.

 

Abd Allah ibn 'Amr رضي الله عنه rapporte que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit:

 

" Ordonnez à vos enfants de prier à l'âge de sept ans et corrigez-les s’ils ne l’accomplissent pas à l’âge de dix ans, et séparez-les dans les lits."

(abu dawud, hadith hassan)

 

Ce hadith donne des indications importantes pour l’éducation des enfants. Ainsi, on en déduit que la méthode d’éducation évolue avec l’âge et que l’on ne doit imposer à chaque enfant que ce qu’il peut supporter. [...]

 

Umar ibn Abî Salamah رضي الله عنه rapporte :

 

" ]’étais une enfant vivant dans le giron du Prophète صلى الله عليه وسلم et [lorsque nous mangions] ma main se baladait partout dans le plat, le Prophète صلى الله عليه وسلم me dit alors : « O mon enfant ! Prononce le nom d'Allah, mange de la main droite et mange ce qu'il y a devant toi. »

Et je n’ai cessé d’agir ainsi par la suite."

(al bukhari et muslim)

 

Hudhayfah رضي الله عنه rapporte :

« Lorsque nous mangions avec le Prophète صلى الله عليه وسلم, personne ne commençait avant lui.

Une fois, alors que nous mangions, une petite fille vint, comme possédée, en voulant mettre sa main dans le plat, le Prophète صلى الله عليه وسلم l'en empêcha en saisissant sa main.

Vint alors un bédouin, comme possédé, le Prophète صلى الله عليه وسلم lui prit aussi la main, puis il dit :

« Le Diable profite du repas si on ne prononce pas le nom d’Allah sur celui-ci, il a fait venir cette petite fille et ce bédoin pour profiter du repas, c’est pourquoi j’ai saisi leur main.

Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main, la main du diable était dans ces mains. »

(muslim)

 

Il ne faut donc pas négliger le droit de l’enfant et son instruction, tout comme il ne faut pas exagérer et être trop dur (traduction rapprochée) :

 

"O Gens du Livre ! N ’exagérez pas dans votre religion, et ne dites sur Allah que la vérité." (sourate An Nisa verset 171)

 

De même, l’adulte ne peut se passer d’apprentissage, comme le rapporte Alî رضي الله عنه :

"Fâtimah رضي الله عنها s'est plainte de la fatigue causée par le travail du grain, et elle entendit qu’on avait donné au Prophète صلى الله عليه وسلم un servant, c'est pourquoi elle alla le voir pour qu'il lui en accorde un, mais il ne répondit pas à sa demande.

Elle se rendit donc chez A’ishah رضي الله عنها qui rapporta cela au Prophète صلى الله عليه وسلم qui vint nous voir alors que nous étions couchés.

Nous nous apprêtions à nous lever mais il  صلى الله عليه وسلم nous dit: " Restez ou vous êtes." au point que je sente la fraicheur de ses pieds sur ma poitrine, il صلى الله عليه وسلم dit : « Vous indiquerais-je ce qui est meilleur que ce que vous m’avez demandé ? Lorsque vous allez vous coucher, dîtes

Allâhu Akbar trente-quatre fois,

Al-hamdulillâh trente—trois fois

et Subhânallâh trente-trois fois.

Cela est meilleur que ce que vous m’avez demandé."

(al bukhari et muslim)

 

Remarque :

 

Parfois l'enfant fait une bêtise, c'est pourquoi la mère le gronde pour l'éduquer, c'est alors que le père reproche cela à la mère devant l’enfant, et cela se répercute sur l'enfant, et la mère perd de l'importance à ses yeux.

 

Il faut donc prendre garde à ne pas faire de reproches à la mère devant son enfant.

 

Bien au contraire il faut être doux dans ses paroles, lui montrer du respect et rester calme.

 

On peut lui dire par exemple :

 

"Si tu penses qu'il ne faut pas le frapper pour cette fois, qu'Allah lui pardonne.

Et pardonne-lui toi aussi pour cette fois.

S'il recommence, punis-le et j'en ferai de même."

 

Tiré du livre "Les droits des croyantes"

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

Umm Salamah - أم سلمة السلفية

Publié dans Famille - أهل

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