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Dispute entre la femme et sa belle-mère

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Dispute entre la femme et sa belle-mère

Question :

 

Ma femme est souvent amenée à se disputer avec ma mère, et ma mère veut que je divorce d'elle.

 

Je me retrouve ainsi à hésiter entre ma mère, et mes enfants et leur sort après le divorce, sachant que je suis un jeune homme pieux - et la Louange est à Allah -, que je ne veux pas provoquer la colère d'Allah en divorçant, et que je ne veux pas non plus provoquer celle de ma mère, à qui Allah a ordonné l'obéissance.

 

J'ai de plus lu un hadith rapporté par 'Abd Allah Ibn 'Umar, dont le sens est qu'il avait une femme qu'il aimait, et sa mère a voulu qu'il divorce d'elle.

 

Il alla donc voir le Messager (صلى الله عليه و سلم) et il lui ordonna de divorcer.

 

Nous espérons donc une réponse, qu'Allah vous récompense.

 

Réponse :

 

Louange à Allah.

 

Premièrement

 

Le cas de Ibn 'Umar ne concernait pas sa mère, mais son père 'Umar Ibn Al Khattab (رضي الله عنه)

[Voir "Moussnad Al Imam Ahmad" (2/42) et "Sunan Abi Daoud" (4/337,338), tous deux d'après 'Abd Allah Ibn 'Umar, d'après son père (رضي الله عنهما), et "Sunan At-Tirmidhi" (4/176) et "Sunan Ibn Majah" (1/675), tous deux d'après Ibn 'Umar (رضي الله عنهما)].

 

Deuxièment

 

Quant au cas que tu as évoqué, qui se rapporte à la situation de ta femme avec ta mère, au fait qu'elle se dispute souvent avec elle et que ta mère attend de toi que tu divorces d'elle, il apparaît clairement dans ta question que cette femme cause du tort à ta mère, et il ne t'est pas permis de légitimer cet acte.

 

S'il t'est donc possible que tu la prennes par la main et que tu l'empêches d'arriver à ces altercations, et si tu es dans la capacité d'établir la concorde entre ta mère et ta femme, cela t'est obligatoire.

 

Dans ce cas, ne divorce pas.

 

De même, si tu es dans la capacité d'établir ta femme dans un logement, et ta mère dans un autre logement, et que tu peux maintenir la situation ainsi, ceci est une autre solution. 

 

Mais si tu ne peux rien accomplir de cela, et que ta femme continue à entrer en conflit avec ta mère et à la mettre en colère, dans ce cas le divorce sera une issue puisqu'il sera une obéissance à ta mère, et un moyen de faire disparaître le tort qui lui est causé ; celui qui délaisse une chose pour Allah, Allah la lui remplacera par une autre meilleure encore.

 

En tous cas, améliore les choses selon ta capacité, et Allah (سبحانه وتعالى) se chargera de remédier à ta situation.

 

Ne place la solution du divorce qu'en dernier recours, si tu n'as pas la capacité d'établir une autre solution.

 

Fatwa n°16144 sur son site Internet

 Publié par darwa.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Comment conseiller nos proches ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Comment conseiller nos proches ?

Question :

 

Si nous regardons autour de nous, nous voyons que la plupart de nos proches sont parmi les pervers car certains d’entre eux ne font pas la prière et ils disent : le moment du repentir n’est pas venu.

 

Ce n’est pas par moquerie et ils pensent vraiment se repentir mais ils justifient cela par les difficultés de l’époque, les tentations et les désirs.

 

Mais ils aiment ce qui s’accrochent (multazimûn) à la religion et ils les défendent, et lorsqu’on leur rappelle, ils se taisent mais ils ne mettent pas en pratique par faiblesse.

 

Si la situation est ainsi, dois-je rompre les liens, alors que je sais qu’ils aiment et espèrent revenir vers Allah sans pour autant combattre leur âme.

 

Et dois-je me voiler devant eux ?

 

Réponse :

 

La société est ainsi, l’aide est auprès d’Allah et nous Lui demandons qu’Il nous pardonne à tous ainsi qu’à eux.

 

Il faut les conseiller et leur dire de ne pas regarder l’état de la société (pour justifier leurs fautes), car le Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit :

 

« L’adoration en période de troubles est comme une émigration vers moi »

(Muslim)

 

et Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Ô vous les croyants, repentez-vous tous sincèrement à Allah ».

 

Le musulman ne doit pas suivre cette société ignorante dans laquelle il vit, car cette une société ignorante qui ne juge pas par le Livre d’Allah et la sunna de Son Messager (salallahu’ alayhi wasalam), ce qui ne veut pas dire qu’elle soit mécréante, sauf pour celui qui abandonne la prière car l’avis authentique des savants est qu’il est mécréant. 

 

Mais faut-il rompre les liens avec eux ou non ?

 

Ce que je te conseille c’est de les appeler à Allah et ne pas briser ces liens, car cela ne donnera probablement rien de bon.

 

Mais si on sait qu’en rompant les liens ils reviendront vers Allah, alors il faut le faire.

 

Au contraire, si on sait que cela ne vas faire qu’augmenter le refus, leur rejet et leur éloignement de la religion, alors il ne faut pas rompre les liens avec eux, et nous sommes à une époque où nous nous plaignons auprès d’Allah, et il nous faut nous accrocher au Qur’ân et à la sunna.

 

Et nous sommes comme les Prophètes qui diront :

 

« Ma personne, ma personne, ma personne » (lors de l’intercession).

 

L’individu doit donc se soucier d’aborde de lui-même et ensuite appeler à Allah dans la mesure de ses possibilités.

 

Je ne dis pas qu’il doit se retirer, car il n’est pas permis de s’isoler de la société qui aime le bien, mais nous devons réunir entre l’isolement et la da’wah

 

Comment faire ?

 

Nous nous éloignons des mauvaises réunions et nous appelons à Allah car Allah nous l’a ordonné (traduction rapprochée) :

 

« Qu’il y ait  parmi vous un groupe qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable, et ce seront eux qui réussiront. ».

 

Mais nous devons choisir les assises des pieux, ceux qui vont nous aider dans le bien, préservé de la tentation s’il s’agit d’une femme, car le Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a dit :

 

« L’homme est sur la religion de son ami, regardez donc bien qui vous prenez comme ami »

 

Et il dit aussi comme il est rapporté dans Al-Bukhârî et Muslim

 

« La bonne compagnie et la mauvaise compagnie sont semblables au parfumeur et au forgeron. Le parfumeur, soit il te réjouira, soit tu lui achèteras du parfum, soit tu profiteras de sa bonne odeur. Quant au forgeron, soit il brûle tes habits, soit tu subiras sa mauvaise odeur ».

 

Je conseille à la femme pieuse de faire son possible pour être dans les assises des femmes pieuses, en cela sa foi, sa science et sa clairvoyance grandiront, de même pour les hommes.

 

Il se peut que les mauvaises assises amènent l’individu en Enfer, et le secours est auprès d’Allah.

 

Allah dit à propos des gens du paradis (traduction rapprochée) : 

 

« Puis les uns se tourneront vers les autres s’interrogeant mutuellement. L’un d’eux dira : “J'avais un compagnon qui disait : “Es-tu vraiment de ceux qui croient ? Est-ce que lorsque nous mourrons et serons poussière et ossements, nous aurons à rendre des comptes ? ” Il dira : “Est-ce que vous voudriez regarder d’en haut ? ” Alors il regardera d’en haut et il le verra en Enfer, et dira : “Par Allah ! Tu as bien failli causer ma perte ! Et sans le bienfait de mon Seigneur, j'aurais certainement été du nombre de ceux qu’on traîne [au supplice] ». 

 

C’est pourquoi nous devons rester dans les assises des pieux et nous éloigner des pervers et des semeurs de troubles.

 

Quant à la question : "doit-elle se voiler devant eux ?"

 

Non, elle n’a pas à se voiler devant eux s’ils sont parmi ses mahram (hommes qu’elle ne peut épouser), comme son frère, son fils… »

 

Ghâratul-Ashritah 2/473-474

copié de salafs.com

 

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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Appeler sa mère par son prénom (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Appeler sa mère par son prénom (audio)

 

Question :

 

J'ai pris l'habitude moi et mes frères qui sont plus grands que moi; d'appeler notre mère par son prenom, elle est consentante, prends t-elle un péché ?

 

Réponse :

 

Je n'ai pas de connaissance sur ce qui prouve que c'est un péché, mais si c'est possible qu'elle soit appelée par :

 

Sa kounya : oum foulan

Ou bien par : ya walidati (ma mère, maman)

Ou bien ya oummah (ma mere, maman)

Ou bien oummi ça peut être mieux niveau bon comportement

 

Mais je ne sais aucun mal s'il l'appelle fatima, noura, hafsa, il n'y a pas de mal en cela, cependant fait partie du bon comportement légiféré et de la douceur avec elle qu'elle soit appelée par sa kounya : oum foulan ou bien par wa walidati ou ya oummi et ce qui est semblable, ceci est meilleur niveau bon comportement.

 

 Publié oummietmoi.net

اعتدنا أنا وإخوتي الذين هم أكبر مني سناً أن ننادي والدتنا باسمها، وهي راضيةٌ عن ذلك، فهل نأثم؟

لا أعلم ما يدل على الإثم، لا أعلم شيئاً في ذلك، لكن إذا تيسر أن تدعى بالكنية: أم فلان، أو يا والدتي أو يا أماه أو يا أمي قد يكون هذا أحسن في الأدب، وإلا فلا أعلم حرجاً إذا قال: يا فلانة يا فاطمة يا نورة يا حفصة لا حرج في ذلك، لكن من الأدب الشرعي ومن التلطف أن تدعى بالكنية: يا أم فلان أو يا والدتي أو يا أمي ونحو ذلك، هذا أحسن في الأدب

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le père de votre ex-époux a le statut de mahram pour vous

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le père de votre ex-époux a le statut de mahram pour vous

Une femme pose la question suivante :

 

J'ai épousé un homme et j'en ai eu des enfants, puis il m'a répudiée et a gardé les enfants qu'il a confiés à son père, or, j'ai besoin de rendre visite à mon ex-beau père de temps en temps dans le but de voir mes enfants.

 

En ces occasions, je me découvre en présence de mon beau-père, et c'est même mon mari actuel qui m'accompagne, et qui ne fait pas d'ailleurs d'objection à cela.

 

Cependant, mes frères essaient de me dissuader d'agir ainsi, en arguant du fait que mon ex-beau-père n'est plus un mahram pour moi.

 

Mes questions sont les suivantes :

 

Est-ce que le statut de mahram de mon ex-beau-père a réellement pris fin depuis que j'ai divorcé de son fils ou non ?

 

Si cela n'a pas pris fin, et pourtant, il reste toujours comme mon mahram ; A-t-il un droit du lien (familial, comme mahram...) et de la visite sur moi ?

 

Est-ce qu'il y a une interdiction légale à ce que je parte chez mes enfants et me découvre en présence de cet homme qui est le grand-père de mes enfants, sachant que je ne me découvre pas en présence de mon ex-mari, qui s'est remarié et habite ailleurs ?

 

Donnez-nous une fatwa, qu'Allâh vous rétribue, et vous préserve, et fasse profiter de vous !  

 

Réponse :

 

Et que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allâh soient sur vous.

Ensuite :

 

Il n'y a pas de mal à ce que vous vous découvrez devant le père de votre ex-époux, parce qu'il est considéré comme un mahram pour vous, même si vous êtes divorcée de son fils, et les visites que vous lui rendez de temps à autre en compagnie de votre (nouveau) époux ou de votre mahram est opportune, si ce dernier fait partie des gens du bien.

 

Idem, si vous lui rendez visite toute seule si son domicile est proche et ne nécessite ni voyage ni difficulté, à condition que votre époux soit d'accord pour cela.

 

Qu'Allâh guide tout le monde vers ce qui Le satisfait et que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allâh soient sur vous.

 

(Numéro de la partie: 21, Numéro de la page: 23)

Publié par alifta.net

والد زوجكِ السابق محرم لكِ

سماحة الشيخ الوالد عبد العزيز بن عبد الله بن باز ، حفظه الله تعالى ومتَّع به
السلام عليكم ورحمة الله وبركاته. وبعد
تسأل امرأة فتقول: تزوجت من رجل وأنجبت منه، ثم إنه طلقني واحتفظ بالأولاد ووضعهم عند أبيه، وأنا أحتاج إلى زيارة أولادي عند أبي زوجي السابق، فأنا أذهب بين وقت وآخر إليهم وأكشف على هذا الرجل، وأذهب بصحبة زوجي الحالي الذي لا يمانع في ذلك، ولكن إخواني يحاولون منعي ويقول بعضهم: بأن أبا زوجي السابق لم يعد محرمًا عليّ وأنا أسأل:
أولاً: هل انتهت محرمية هذا الرجل عليّ بطلاقي من ابنه أم لا؟
ثانيًا: إذا كانت لم تنته وكان محرمًا عليّ فهل له علي حق الصلة والزيارة؟
ثالثًا: هل في ذهابي إليهم وكشفي على هذا الرجل الذي هو جدّ أولادي حرج إذا احتجبت لذلك، خاصة وأني لا أكشف على زوجي السابق فقد تزوج وسكن في مكان آخر؟ أفتونا في ذلك، وجزاكم الله خيرًا ومتّع بكم وحفظكم

ج: وعليكم السلام ورحمة الله وبركاته، بعده
لا حرج عليكِ في الكشف لوالد زوجكِ السابق؛ لأنه محرم لكِ ولو طلقكِ ابنه، وزيارته في الأوقات المناسبة مع زوجكِ أو محرمكِ مناسبة، إذا كان من أهل الصلاح والخير، وهكذا لو زرتهِ وحدكِ إذا كان منزله قريبًا لا يحتاج إلى سفر ولا كلفة، بشرط أن يرضى زوجكِ بذلك، وفق الله الجميع لما يرضيه، والسلام عليكم ورحمة الله وبركاته

(الجزء رقم : 21، الصفحة رقم: 23)

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Les droits de la fille sur son père

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les droits de la fille sur son père

Désirer un enfant est un des objectifs les plus importants du mariage, car en cela réside la pérennité de l'espèce humaine, et le Prophète صلى الله عليه وسلم y a encouragé ses compagnons en disant :

 

« Epousez la femme affectueuse et féconde...»

 

Certains pères pensent que la responsabilité de l’éducation de l'enfant ne pèse que sur la mère, et qu'on ne lui demande que de subvenir aux besoins matériels de ses enfants et de son épouse.

 

On peut les voir ainsi passer la majeure partie de leur temps en dehors du foyer, au travail, à la mosquée, à la bibliothèque ou avec leurs amis.

 

Et ils ne rentrent que pour manger ou se reposer, sans même interroger sur l’état de leur famille, leur santé ou s'enquérir de leur comportement, ne s'asseyant avec leurs enfants que pour les grandes occasions.

 

Le comportement des parents peut avoir de mauvaises conséquences sur les enfants, ceci en raison de leur ignorance et de leur éloignement du Livre de leur Seigneur et de la Sunna de leur Prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Et le Messager d’Allah  صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Vous êtes tous des bergers et vous êtes responsables de vos troupeaux. Le gouverneur est un berger et est responsable de son troupeau.

L'homme est un berger dans sa famille et est responsable de son troupeau.

La femme est une bergère dans la maison de son mari et est responsable de son troupeau. Le servant est un berger qui a pour charge les biens de son maître et il est responsable de son troupeau.

Ainsi chacun d’entre vous est berger et est responsable de son troupeau. »

(Al Bukhari et Muslim) 

 

Il صلى الله عليه وسلم dit aussi :

 

« La personne à qui Allah confie une responsabilité, puis ne s'en charge pas de manière consciencieuse, ne sentira pas l'odeur du Paradis. »

 

Que les pères craignent Allah concernant leurs fils et filles dont Allah leur a confié la charge.

 

Allah a accordé aux garçons et filles des droits qui sont, soit généraux soit spécifiques à l'un des deux, et si Allah le veut, nous en citerons ce qu'Allah nous permettra.

 

Et c'est Allah qui accorde le succès.

 

Ne pas être mécontent lorsqu'on annonce la naissance d'une fille 

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"A Allah appartient la royauté des cieux et de la terre. Il crée ce qu'Il veut. Il fait don de filles à qui Il veut, et don de garçons à qui Il veut, ou bien Il donne à la fois garçons et filles, et Il rend stérile qui Il veut. Il est certes Omniscient et Omnipotent" sourate As-Shûrâ verset 49-50 

 

L'imam Ibn Al-Qayyim رحمه الله a dit :

 

"Allah a divisé les couples en quatre catégories comprenant l'ensemble des êtres vivants.

Il a montré que ce qu'Il leur avait prédestiné est un don qu'Il leur fait et être mécontent du don qu'Allah fait au serviteur est un caractère suffisamment détestable" 

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"Lorsqu'on annonce à l'un d'eux la naissance de ce qu'il attribue au Tout Miséricordieux, son visage s'assombrit et une rage profonde l'envahit " sourate Az-Zukhruf verset 17 

 

Enterrer les filles vivantes est un grand péché 

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"Lorsque l'on demandera à la fillette enterrée vivante pour quel péché elle a été tuée" sourate At-Takwîr verset 8-9 

 

L'imam An-Nawawi dit dans l'explication de Sahih Muslim :

 

"Enterrer les filles vivantes fait partie des péchés capitaux, car c'est un meurtre injuste et c'est aussi une rupture des liens de parenté.

Le Prophète  صلى الله عليه وسلم n'a cité que l'enterrement des filles car c'est essentiellement ce que faisaient les gens de l'époque préislamique"

(sharh muslim (4/308))

 

Le mérite d'élever des filles 

 

Anas رضي الله عنه rapporte que le Messager d'Allah, صلى الله عليه وسلم, a dit :

 

"Celui qui élève deux filles jusqu'à la puberté, sera aussi proche de moi au Jour de la Résurrection que le sont ces deux-là"

Et il joignit deux de ses doigts

(muslim) 

 

Aicha رضي الله عنها rapporte :

"Une femme et ses deux filles sont venues mendier chez moi, et je n'avais qu'une datte à leur donner.

Je lui ai donc donnée cette datte qu'elle a partagée entre ses deux filles sans en manger, puis elle s'est levée et s'en est allée.

Le Prophète صلى الله عليه وسلم, est alors entré et je l'ai informé de cet évènement.

Il صلى الله عليه وسلم dit : "Celui qui est éprouvé par des filles et qui est bienfaisant envers elles, elles seront pour lui une protection contre l'Enfer"

(al bukhari et muslim) 

 

A la naissance frotter le palais avec du suc de dattes et donner un nom 

 

Anas رضي الله عنه rapporte :

 

"le fils d'Abu Talhah était malade et il mourut alors qu'Abu Talhah était de sortie.

Lorsqu'il revint, il demanda: Comment va l'enfant?"

Umm Sulaym répondit: Il est plus calme que jamais".

Elle lui apporta son dîner, et après avoir mangé ils eurent un rapport intime. Lorsqu'ils eurent fini, elle dit : "L'enfant est décédé et doit être enterré".

Au matin, Abou Talhah se rendit chez le Prophète et l'informa des évènements, il dit : "Avez-vous eu un rapport cette nuit ?"

Il répondit: "oui".

Il dit : "O Allah bénit ce rapport".

Et effectivement, un enfant naquit et Abou Talhah me dit : "Apporte le au Prophète".

Celui-ci dit: "Avez vous apporté quelque chose avec lui?".

Ils répondirent: "oui des dattes".

Le Prophète  صلى الله عليه وسلم les prit, les mâcha puis il en sorti un peu de sa bouche et en frotta le palais de l'enfant, et il le nomma Abd Allah.

(al bukhari et muslim) 

 

Donner un prénom à l'enfant  

 

Ibn Al Qayyim رحمه الله a dit :

 

"La plupart des gens infâmes ont un nom qui leur correspond, et la plupart des gens nobles ont un nom qui leur correspond.

Fais donc preuve de bonté -ô musulman- envers ton enfant, toi-même et ta communauté, en choisissant le meilleur nom qui soit, tant dans le fond que dans la forme."

 

La recommandation du sacrifice à l'occasion d'une naissance 

 

Abd Allah ibn Amr rapporte qu'on a interrogé le Prophète صلى الله عليه وسلم à propos de la 'Aqiqah (le susdit sacrifice), et il dit :

 

"Allah n'aime pas la rupture ('uquq)",comme s'il n'avait pas apprécié le mot 'Aqiqah.

Il dit: "O Messager d'Allah, nous t'interrogeons sur ce que doit faire celui d'entre nous qui a un enfant".

Il dit:" Que celui qui veut sacrifier une bête pour son enfant le fasse: deux agneaux semblables pour un garçon et un seul agneau pour une fille"

( An-Nasa'i, hadith hassan) 

 

An Nawawi رحمه الله a dit : "la 'Aqiqah est une Sunna, cela n'est pas obligatoire"

 

Al Hassan ibn Samurah rapporte que le Prophète  صلى الله عليه وسلم a dit :

 

" l'enfant est lié au sacrifice que l'on fait pour lui le 7e jour pendant lequel on le nomme et on lui rase la tête..."

(at-tirmidhi (4/101),hadith est sahih 

 

Le sens de "lié (murtahin) au sacrifice" est qu'il ne pourra intercéder pour ses parents (tant que le sacrifice n'est pas accompli), et linguistiquement Rahn désigne le gage.

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"Toute âme est otage (rahinah) de ce qu'elle a accompli" (sourate al-muddaththir verset 38).

 

Le sens du hadith est que l'enfant est un otage en soi, et qu'il est privé d'un bien qui pourtant devrait lui revenir, ce qui ne veut pas dire qu'il sera châtié pour cela, même si on l'a empêché d'atteindre ce bien, du fait du délaissement du sacrifice par ses parents.

 

L'enfant peut manquer un bien par la négligence de ses parents, même si ce n'est pas de son fait, de la même façon que si son père prononce le nom d'Allah lors du rapport sexuel, le diable ne causera aucun tort à son enfant, et s'il délaisse la prononciation du nom d'Allah, l'enfant ne bénéficiera pas de cette protection

 

(ceci est le sens de la parole de l'imam Ahmad rapportée dans Zad Al-Ma'ad (2/325)

 

L'obligation de pourvoir aux besoins des filles 

 

Al Bukhari رحمه الله a intitulé un chapitre de son Sahih : "L'obligation de pourvoir aux besoins de la famille et des enfants".

 

Et il a rapporté le hadith d'Abou Hurayrah qui dit :

 

"le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : La meilleure des aumônes est la richesse (que tu laisses à ta famille).

La main qui donne est meilleure que la main qui reçoit. Commence par ceux qui sont à ta charge"

 

Le mérite de cette prise en charge

 

Bien qu'elle soit obligatoire, elle reste une des meilleurs aumônes pour celui qui en espère la récompense auprès d'Allah.

 

Thawbân rapporte que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Le meilleur dinar que l'homme puisse dépenser est celui par lequel il pourvoit aux besoins de sa famille, celui par lequel il entretient sa monture sur le sentier d'Allah, et celui par lequel il dépense pour ses compagnons sur le sentier d'Allah. » 

 

Abû Qilâbah a dit :

 

« Le prophète صلى الله عليه وسلم a donc commencé par la famille.»

Il dit ensuite : « Quel homme mérite meilleure récompense que celui qui dépense [de ses biens] pour ses enfants en bas-âge afin de les préserver, pour qu’Allah leur permette de tirer profit de leur père et de les enrichir par sa cause ? »  

(Muslim)

 

Remarque :

 

Malgré tout, il convient de faire preuve de modération à ce sujet, comme Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"Et donne au proche parent ce qui lui est dû ainsi qu'au pauvre et au voyageur dans le besoin. Et ne gaspille pas indûment, car les gaspilleurs sont les frères des diables et le diable est très ingrat envers son Seigneur." (sourate Al-Isra' verset 26-27)

 

Ainsi, le père doit être avisé concernant ce qu'il donne à ses enfants en fonction de leurs besoins.

 

Il ne doit pas exagérer de sorte qu'ils s'enflent d'orgueil face à leurs amis et frères, fassent montre de suffisance en semant la corruption sur terre.

 

Il ne doit pas non plus les priver au point qu'ils se sentent humiliés en compagnie de leurs amis, enviant ce qu'ils possèdent.

 

Il doit prendre en considération le comportement de son enfant avant de décider de la somme à lui donner.

 

Ainsi, l'enfant qui dépense sur le sentier d'Allah en donnant aux pauvres et aux indigents se verra remettre une somme plus importante [que ses autres frères] et c'est Allah qui accorde le succès.

 

La recommandations d'embrasser et de jouer avec ses filles

 

A'ishah رضي الله عنها rapporte qu'un groupe de bédouins est venu voir le Prophète صلى الله عليه وسلم et lui ont dit :

"Embrassez-vous vos enfants ?"

Il dit : "Oui."

 Ils répondirent : « Mais nous n'embrassons pas les nôtres. »

- Alors, reprit le Prophète  صلى الله عليه وسلم : « Et que pourrais-je faire si Allah a enlevée la miséricorde de vos cœurs ? »  

(al bukhari)

 

Remarque :

 

Il convient de jouer et d'embrasser sa fille d’une manière qui sied à son âge, et il ne faut pas se laisser aller comme le font ceux qui ont une maladie dans le cœur et sont tentés par leur fille ou une proche.

 

Ils plaisantent ainsi et s’amusent avec elles de manière inconvenable en regardant leurs atours, justifiant leurs agissements en affirmant qu’elles ne sont que leurs filles ou qu’elles leur sont de toute manière interdites au mariage.

 

Combien d'hommes ont été tentés par leurs filles au point de les suivre jusque dans leur chambre, et le secours est auprès d’Allah.

 

Il faut donc faire tes attention à ne pas suivre les pas du Diable.

 

Et c’est Allah qui accorde le succès.

 

L'équité entre les enfants

 

An-Nu'mân ibn Bashîr رضي الله عنه rapporte :

 

« Mon père m'a donné une partie de ses biens.

Ma mère 'Umrah bint Rawâhah dit alors: « ]e n'accepterais pas cela à moins que tu ne prennes le Messager d'Allah à témoin. »

Mon père partit donc voir le Prophète pour le prendre à témoin de son aumône, le Prophète صلى الله عليه وسلم lui dit : "As-tu fait cela pour tous tes enfants ? »

Il répondit: « Non? » 

 Il dit: "Crains Allah et sois équitable envers tes enfants. »

Mon père est donc revenu et a repris cette aumône.»

(al bukhari et muslim)

 

L'imam An-Nawawî رحمه الله a dit :

 

« Ce hadith montre qu'il convient d'être équitable dans les dons que l'on peut faire à ses enfants, et de donner à chacun la même chose, sans en avantager un, que ce soit un garçon ou une fille. » 

(sharh muslim (11/69) )

 

Il ne faut pas privilégier les garçons par rapport aux filles comme le font certains ignorants qui donnent pour preuve la Parole d'Allah (traduction rapprochée) :

 

"Au fils revient une part équivalente à celle de deux filles" (sourate An-Nisa verset 11)

 

Car cela est spécifique à l'héritage.

 

Et c'est Allah qui accorde le succès.

 

Instruire et éduquer la fille

 

La fille a besoin d'être instruite dans sa religion afin de grandir et devenir ainsi une femme pieuse qui tirera profit de sa propre science, mais sera aussi profitable pour ses parents, son mari et ses enfants.

 

Si elle est une femme pieuse, elle leur évitera les troubles et les tentations, elle sera obéissante envers ses parents, leur donnera leurs droits, obéira à son mari et engendrera une descendance pieuse si Allah le veut.

 

Et l’instruction religieuse est un droit que la fille a sur toi, ô toi le père !

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

" Ô vous les croyants ! Préservez vos personnes et vos familles d’un Feu dont le combustible sera les l'hommes et les pierres, surveillé par des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allah en ce qu'Il leur commande, et faisant strictement ce qu’on leur ordonne." ( Sourate At-Tahrîm, v.6)

 

Abû Hurayrah رضي الله عنه rapporte que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Chaque enfant nait jouissant d’une saine nature (Fitrah), et ce sont ses parents qui en font un juif un chrétien ou un adorateur du feu.

C'est comme le bétail qui donne du bétail de la même espèce : leurs petits naissent-ils mutilés ?"

(al bukhari et muslim)

 

Cet enfant jouissant d'une saine nature accepte le bien comme le mal, c'est pour cela qu’il a besoin d’être instruit, éduqué, aiguillé de manière correcte vers la voie de l’islam.

 

Il faut faire attention à ne pas laisser cette pauvre petite fille vivre comme du bétail, ne connaissant rien de la religion et de la vie, et il y a dans le Prophète un excellent exemple.

 

Abd Allah ibn 'Amr رضي الله عنه rapporte que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit:

 

" Ordonnez à vos enfants de prier à l'âge de sept ans et corrigez-les s’ils ne l’accomplissent pas à l’âge de dix ans, et séparez-les dans les lits."

(abu dawud, hadith hassan)

 

Ce hadith donne des indications importantes pour l’éducation des enfants. Ainsi, on en déduit que la méthode d’éducation évolue avec l’âge et que l’on ne doit imposer à chaque enfant que ce qu’il peut supporter. [...]

 

Umar ibn Abî Salamah رضي الله عنه rapporte :

 

" ]’étais une enfant vivant dans le giron du Prophète صلى الله عليه وسلم et [lorsque nous mangions] ma main se baladait partout dans le plat, le Prophète صلى الله عليه وسلم me dit alors : « O mon enfant ! Prononce le nom d'Allah, mange de la main droite et mange ce qu'il y a devant toi. »

Et je n’ai cessé d’agir ainsi par la suite."

(al bukhari et muslim)

 

Hudhayfah رضي الله عنه rapporte :

« Lorsque nous mangions avec le Prophète صلى الله عليه وسلم, personne ne commençait avant lui.

Une fois, alors que nous mangions, une petite fille vint, comme possédée, en voulant mettre sa main dans le plat, le Prophète صلى الله عليه وسلم l'en empêcha en saisissant sa main.

Vint alors un bédouin, comme possédé, le Prophète صلى الله عليه وسلم lui prit aussi la main, puis il dit :

« Le Diable profite du repas si on ne prononce pas le nom d’Allah sur celui-ci, il a fait venir cette petite fille et ce bédoin pour profiter du repas, c’est pourquoi j’ai saisi leur main.

Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main, la main du diable était dans ces mains. »

(muslim)

 

Il ne faut donc pas négliger le droit de l’enfant et son instruction, tout comme il ne faut pas exagérer et être trop dur (traduction rapprochée) :

 

"O Gens du Livre ! N ’exagérez pas dans votre religion, et ne dites sur Allah que la vérité." (sourate An Nisa verset 171)

 

De même, l’adulte ne peut se passer d’apprentissage, comme le rapporte Alî رضي الله عنه :

"Fâtimah رضي الله عنها s'est plainte de la fatigue causée par le travail du grain, et elle entendit qu’on avait donné au Prophète صلى الله عليه وسلم un servant, c'est pourquoi elle alla le voir pour qu'il lui en accorde un, mais il ne répondit pas à sa demande.

Elle se rendit donc chez A’ishah رضي الله عنها qui rapporta cela au Prophète صلى الله عليه وسلم qui vint nous voir alors que nous étions couchés.

Nous nous apprêtions à nous lever mais il  صلى الله عليه وسلم nous dit: " Restez ou vous êtes." au point que je sente la fraicheur de ses pieds sur ma poitrine, il صلى الله عليه وسلم dit : « Vous indiquerais-je ce qui est meilleur que ce que vous m’avez demandé ? Lorsque vous allez vous coucher, dîtes

Allâhu Akbar trente-quatre fois,

Al-hamdulillâh trente—trois fois

et Subhânallâh trente-trois fois.

Cela est meilleur que ce que vous m’avez demandé."

(al bukhari et muslim)

 

Remarque :

 

Parfois l'enfant fait une bêtise, c'est pourquoi la mère le gronde pour l'éduquer, c'est alors que le père reproche cela à la mère devant l’enfant, et cela se répercute sur l'enfant, et la mère perd de l'importance à ses yeux.

 

Il faut donc prendre garde à ne pas faire de reproches à la mère devant son enfant.

 

Bien au contraire il faut être doux dans ses paroles, lui montrer du respect et rester calme.

 

On peut lui dire par exemple :

 

"Si tu penses qu'il ne faut pas le frapper pour cette fois, qu'Allah lui pardonne.

Et pardonne-lui toi aussi pour cette fois.

S'il recommence, punis-le et j'en ferai de même."

 

Tiré du livre "Les droits des croyantes"

 Publié par 3ilmchar3i.net

Umm Salamah - أم سلمة السلفية

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L’argent donné par la caisse de retraite (vidéo)

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L’argent donné par la caisse de retraite (vidéo)

La question :

 

Après la mort de ma mère, la caisse de retraite m’accorde une somme mensuelle pour mes études ainsi qu’à mon frère qui étudie à l’université.

 

Quel est le jugement concernant cet argent ?       

 

La réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allâh عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

Ceci dit :

 

Si la caisse de retraite vous offre cet argent en le considérant comme étant l’argent pris du salaire de votre mère mensuellement durant les années de son travail, il vous est -si Allâh Le veut- permis d’en tirer profit.

 

La même chose se dit pour la bourse de votre frère.         

 

Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu’Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

Alger, le 11 Safar 1427 H, correspondant au 11 mars 2006 G

✅ Publié par ferkous.com

في حكم المال المعطى من صندوق التقاعد

السؤال: يقدم لي صندوق التقاعد بعد وفاة والدتي مبلغا ماليا شهريا بسبب دراستي، وكذا الحال بالنسبة لأخي الذي يدرس في الجامعة، فما حكم هذا المال؟

الجواب: الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على من أرسله الله رحمة للعالمين وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين وسلم تسليما، أما بعد
فإذا كانت أموال والدتك يعطيها لك صندوق التقاعد باعتبار كون المال مأخوذ من مرتبها الشهري طيلة سنوات عملها، فإنَّ ذلك جائز إن شاء الله، وكذلك منحة أخيك الدراسية
والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أن الحمد لله ربِّ العالمين، وصلى الله على نبينا محمد وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين وسلم تسليما

الجزائر في: ١١ صفر ١٤٢٧ﻫ
الموافق ﻟ: ١١ مارس ٢٠٠٦م
قرأت 3907 مرا

الفتوى رقم:١٢٥
الصنف: فتاوى المعاملات المالية

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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Les pieux prédécesseurs et leur bienfaisance envers leurs parents

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Les pieux prédécesseurs et leur bienfaisance envers leurs parents

"...Il a prescrit la bonté à l'égard de vos père et mère. Si l'un d'entre eux ou bien tous les deux ont atteint la vieillesse près de toi, ne leur dis pas : « Fi ! »"

 

Moujahid a dit au sujet de ce verset :

 

" S'ils atteignent la vieillesse auprès de toi, et ont besoin de ton aide lorsqu'ils urinent et font leur besoin, n'éprouve pas de la répugnance pour eux et ne leur dis pas "fi" !

Mais nettoie-les des excréments et de l'urine de la même manière qu'ils te nettoyaient alors que tu étais petit, sans se plaindre"

 

(La bienfaisance envers tes parents un effort au quotidien - p.10) 

 

Et à ce sujet, il est rapporté qu'Abou Houreira portait sa mère sur son dos et l'aidait à faire ses besoins, car elle était aveugle et âgée.

Il existe plusieurs récits de Salafs qui portaient leurs parents sur le dos et les aidaient à faire leurs besoins (en les nettoyants etc..) 

Un Salaf déclara un jour :

 

" Wallah que si on me demandait de décrire mon père, je ne pourrais pas !"

On lui demanda : "Et pourquoi donc ?".

Il répondit : " Parce que je n'ai jamais osé le regarder dans les yeux".

 

(Conférence : Fa Fihama Fa Jahid du Sheikh Ash-shinqiti) 

Ibn Sirine était réputé pour sa bonté envers sa mère.

Il n’élevait jamais la voix devant elle lorsqu’il lui parlait.

Il ne s’adressait à sa mère qu’humblement et à voix basse.

Un homme entendant Ibn Sirine parler à sa mère, demanda : "Ibn Sirine est-il tombé malade ?"

Les présents répondirent : " Non ! sa voix est ainsi quand il s'adresse à sa mère."

 

(Syar A'lam An-nubala) 

Talq Ibn Habib embrassait (souvent) la tête de sa mère.

 

(Bir al-walidayne d'Al-Tartouchi) 

La mère d’Abdullah Ibnu ‘Awne l’appela et il haussa la voix sur elle.

Il regretta profondément et affranchit deux esclaves (à cause de son geste)

 

(Syar A'lam An-nubala) 

Hicham Ibn 'Urwa rapporte que son père a dit au sujet du verset :

" Et par miséricorde, rabaisse sur eux l'aile de l'humilité (S18 v24)

Ce verset signifie : " Ne leur refuse rien de ce qu'ils aiment "

 

(Sahih Adab Al-Moufrade) 

Dhabyan Ibn 'Ali At-thawri a dit :

 

" Une nuit, ma mère s'est endormie en étant fâchée contre moi, je suis alors resté debout toute la nuit à ses cotés, ne voulant ni la réveiller ni m'asseoir, et lorsque je fus fatigué, deux de mes garçons vinrent me soutenir et je suis resté appuyé sur eux jusqu'à ce qu'à son réveil "

 

(Birou l-Walidayne d'Ibn Al-Jawzi) 

La mère d'Ibn Mass'oud demanda de l'eau au cours d'une nuit ; il partit et lui ramena de l'eau, mais trouvant que sa mère s'était endormie, il resta avec la boisson à son chevet jusqu'au matin.

 

(Birou l-Walidayne d'Ibn Al-Jawzi)

Soufiane Ibn Ouyaina rapporte qu'un homme revint d'un voyage et trouva sa mère debout en train de prier, il ne voulut pas s'assoir pendant que sa mère était debout.

Elle devina alors son intention et prolongea sa prière pour qu'il en soit récompensé.

 

(Birou l-Walidayne d'Ibn Al-Jawzi) 

Moujahid a dit :

 

" Il ne convient pas à l'enfant de repousser la main de son père lorsqu'il le frappe.

Celui qui dévisage ses parents n'est pas bienfaisant envers eux.

Et celui qui leur cause des chagrins a été ingrat envers eux .

Celui qui dévisage ses parents n'est pas bienfaisant envers eux.

Et celui qui leur cause des chagrins a été ingrat envers eux."

 

(Al-birou wa Silat d'Ibn Al-Jawzi) 

On demanda à Ali Ibn Al-Hussein Ibn Ali :

 

" Tu es parmi les hommes les plus dévoués envers leurs parents, et nous ne te voyons jamais manger avec ta mère ?.

Il répondit : " J'ai peur que ma main ne se précipite sur ce que son œil visait déjà et qu'ainsi, j'ai fait preuve d'ingratitude envers elle.

Sachez qu’il y a encore très peu de temps, il y avait une communauté chez laquelle on ne trouvait pas de personnes qui habitent à l’étage au-dessus alors que leurs mères habitaient à l’étage au-dessous".

 

(Al-Birou Wa Sila p 82) 

Haywa Ibn Shouraih était un grand savant, parfois lorsqu'il s'asseyait dans son cercle pour enseigner, sa mère lui disait :

 

" Haywa lève-toi et donne à manger aux poules". Alors, il se levait et abandonnait l'enseignement".

 

(Biroul Walidaine Ibn l-Jawzi p 79) 

Muhammad Ibnou Sîrîne a dit :

 

« Le prix du palmier atteignit mille dirhams au temps d’Othmâne Ibnu ‘Affâne. Oussâma Ibnu Zaïd opta pour un palmier et l’acheta.

Ensuite, il l’évida pour en extraire son cœur (cœur de palmier) qu’il donna à manger à sa mère.

On lui dit : « Qu’est-ce qui t’a amené à faire cela sachant que le prix du palmier a atteint mille dirhams ?! »

Il rétorqua : « Ma mère me le demanda, et il n’y a pas une chose qu’elle me demande et que je peux accomplir, sans que je le lui ramène. »

 

(L'immense valeur des parents) 

Muhammad Ibnu Al-Mounkadir a dit :

 

« J’ai passé ma nuit à m'occuper des pieds de ma mère (c'est-à-dire à les baigner, les masser etc..) alors que mon frère Omar a passé la sienne en prière ; sa nuit ne me comblait pas autant que la mienne. »

 

(L'immense valeur des parents)

La plupart de ces récits sont tirés du livre Min Akhbar As-salafs du Sheikh Pakistanais : Zakariya Ibn Ghoulam Qadir Al-Bakistani 

Publié par muslimislam.fr

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Placer ses parents en maison de retraite (audio-vidéo)

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Placer ses parents en maison de retraite (audio-vidéo)

Garder les liens de parenté ont une incidence dans cette vie et dans la suivante.


Ainsi, si le maintien des liens de parenté fait partie des raisons qui étendent la durée de vie et augmente la subsistance, alors il est encore plus digne d'honorer les parents parce qu'ils sont les plus proches de tous les parents.


Par conséquent, honorer les parents est une raison pour laquelle Allâh prolongé votre durée de vie et augmente votre espérance de vie.


Et être désobéissant envers les parents est une raison pour que la durée de vie soit raccourcie et une raison pour que la subsistance soit limitée.


Tout comme honorer les parents est une raison pour que la durée de vie soit prolongée et le risque d'être augmenté.


Et la récompense ou la punition sera de la même catégorie que l'action qui a été effectuée.


(Traduction rapprochée)


"Chacun de vous sera rétribué selon les œuvres qu'il aura accomplies sur terre" (Sourate Yasin verset 54)


 Que pensez-vous de ce qui apparaît en ce moment, malheureusement, dans la communauté musulmane quand les parents deviennent des personnes âgées, ils sont jetés dans une maison de convalescence, ou une maison de retraite comme on l'appelle.


L'enfant se débarrasse d'eux lui-même, en plaçant ses parents ou l'un de ses parents dans une maison de retraite.

 

C'est comme si ils n'étaient pas leur enfant, c'est plutôt comme si ils étaient les parents de ceux qui travaillent à la maison de soins pour personnes âgées.


SoubhanAllâh !


Est-ce un animal ou une personne ?!

 

Il n'y a de force et de puissance qu'en Allâh !


Il s'agit de la plus grande forme d'irrespect.


Ceci ne serait pas fait par une personne qui a la crainte d'Allâh سبحانه وتعالى dans le cœur.


Comment vous sentiriez-vous si votre enfant vous faisait ça quand vous devenez âgé et que vous devenez malade, il vous prend et vous place dans une maison de convalescence ou maison de retraite.


Comment vous sentiriez-vous ?


À quel point serez-vous en colère envers eux ?


Et quel serait le péché qu'il, votre enfant, encourrait ?


Pourquoi exigez-vous des droits qui vous sont dus, mais vous ne voulez pas donner les droits qui vous sont exigés ?!


Ainsi chaque musulman doit avoir la crainte d'Allâh.


Manquer de respect envers les parents est devenu très répandu en ces temps, les cœurs se sont endurcis et les parents se sont éloignés.


Et les coutumes de nos ennemis des pays occidentaux et les mécréants, sont venues à nous, ceux qui n'ont pas de famille ou de maison, sauf une maison qui ressemble à la maison d'un animal.

 

Ils obtiennent une maison et ils vivent seuls ou ils vivent avec des chiens.


Quant à vivre avec leurs parents ou avec leurs enfants ou avec leurs frères, alors non, cela n'existe pas dans la plupart des pays mécréants.


Aujourd'hui, certains musulmans désirent les imiter, malheureusement.

 

Ainsi, ils souhaitent placer leurs parents ou l'un de leurs parents en maison de retraite pour se débarrasser d'eux.


Et si il a un certain malaise sentimental peut-être, alors il viendra leur rendre visite le jour de l'aïd et leur passer le salam, il se contentera de les visiter.


Ou certains jours, il va passer par là et leur passer le salam.


Et il estime que cela est suffisant dans l'accomplissement des droits de ses parents sur lui.


Ainsi, il est du devoir du musulman d'être attentif et d'avoir la crainte d'Allâh, et il devrait comprendre que ce qu'il fait aux autres lui sera fait.


Et il sera demandé des comptes pour ses actions.


Et il ne devrait rien placer devant ses parents autre que de la bonté, sauf l'obéissance à Allâh سبحانه وتعالى.


Pour celui qui désire un gain et une récompense, alors ne placez aucune action devant la gentillesse des parents, sauf pour les droits d'Allâh سبحانه وتعالى.


Et avec cela, nous demandons à Allâh l'exalté, par ses beaux noms et ses nobles attributs de corriger les enfants et la progéniture des musulmans.

 

Et nous lui demandons de retourner les musulmans à la pratique de l'islam dans le sens souhaité.

 

Et nous lui demandons de faire des musulmans, des familles qui s'aiment et qui s'aiment les uns les autres et des maisons de droiture.


Et nous lui demandons d'éloigner les musulmans de la ressemblance aux mécréants et aux hypocrites et à ceux qui ont détruit et brisé les liens de parenté devenant ainsi comme des animaux ou même plus égarés encore.

 

Et il n'y a de force et de puissance qu'en Allâh.


Que la paix et la bénédiction d'Allâh soit sur notre prophète, sa famille et ses compagnons.

 

 Publié par minhaj sunna

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Mon mari m’humilie souvent devant mes enfants

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Mon mari m’humilie souvent devant mes enfants

Question :

 

Je suis mariée depuis près de vingt-cinq ans et mère de plusieurs enfants, garçons et filles.

 

J’ai beaucoup de problèmes avec mon mari qui m’humilie souvent devant mes enfants ou devant des personnes proches ou éloignées et ne me respecte jamais, sans raison.

 

Je ne suis tranquille que lorsqu’il est absent de la maison.

 

Cet homme me fait subir tout ceci sachant qu’il fait la prière et qu’il craint Allâh.

 

Je vous prie de me montrer la bonne voie à suivre, qu’Allâh vous récompense.

 

Réponse :

 

Vous devez patienter et conseiller votre mari de la meilleure manière et lui rappeler Allâh et le Jour du Jugement.

 

Il se peut qu’il réagisse favorablement et qu’il revienne à la raison en délaissant ses mauvais comportements.

 

S’il ne le fait pas, c’est lui qui devra supporter le péché, et vous aurez une grande récompense pour votre patience et pour avoir supporté le tort qu’il vous a causé.

 

Par ailleurs, il vous est permis d’invoquer Allâh dans votre prière afin qu’Il le fasse revenir à la raison, qu’Il lui donne un bon comportement, et qu’Il vous protège de son mal et du mal d’autres personnes. 

 

Vous devez aussi respecter scrupuleusement la religion, vous jugez vous-même et vous repentir à Allâh l’Exalté pour les péchés que vous avez peut-être commis ou des fautes que vous auriez faites envers Allâh, votre mari, ou une autre personne.

 

Il se peut que ce mari soit une épreuve pour vous à cause des péchés que vous avez commis, car Allâh l’Exalté dit (traduction rapprochée) : 

 

« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont acquis. Et Il pardonne beaucoup. » [1] 

 

Par ailleurs, vous pouvez demander aux parents de votre mari, à ses grands frères ou à une personne qu’il respecte parmi les proches ou les voisins de le conseiller et lui recommander de bien se comporter avec vous.

 

Ce sera en application du verset (traduction rapprochée) : 

 

« Et comportez-vous convenablement avec elles. » [2] 

 

et du verset (traduction rapprochée) :

 

« Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. » [3] 

 

Qu’Allâh améliore votre situation, aide votre mari et le fasse revenir à la raison et qu’Il vous réunisse dans le bien et la guidée.

 

Il est certes Généreux et Bienfaisant. 

 

[1] La Consultation, v. 30.

[2] Les Femmes, v. 19.

[3] La Vache, v. 228

 

Fatwas concernant les femmes, page 64 

 Publié par fatawaislam.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Les droits de la mère sur ses enfants

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les droits de la mère sur ses enfants

L'obéissance aux parents est prioritaire sur le djihad et l'émigration

 

Le djihad qui nécessite l'agrément des parents est le djihad qui n'est pas obligatoire individuellement.

 

Quant au djihad qui est une obligation individuelle, il ne nécessite pas leur accord.

 

Abd Allah ibn Amr rapporte :

 

« Un homme est venu demander au Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) l'autorisation de partir pour le djihad [surérogatoire].

Le Messager d’Allah (sallallahou 'alaihi wa salam) lui dit: « Tes parents sont-ils vivants ? »

Il répondit: « Oui. »

Il dit: « C'est auprès d’eux que tu dois lutter. »

(Al-Bukhârî et Muslim)

 

L’imam As-San'ânî a dit :

 

« En apparence, le hadith parle du djihad qu’il soit une obligation individuelle ou collective, et que ce départ cause du tort aux parents ou non.

La majorité des savants ont tenu l’avis qu’il était interdit de partir pour le djihad si les parents, ou l’un des deux, l’interdisent, à condition qu’ils soient musulmans.

Car l’obéissance aux parents est une obligation individuelle alors que le djihad est une obligation collective.

Mais lorsque le djihad devient une obligation individuelle, leur accord n'est plus nécessaire. 

Si quelqu’un oppose : l’obéissance aux parents est une obligation individuelle, mais lorsque le djihad devient lui aussi une obligation individuelle, pourquoi ce dernier est-il prioritaire ?

]e dis : Ceci car son bienfait est plus général: il permet la préservation de la religion et la défense des musulmans. Son bienfait est donc global et prioritaire sur d’autres, comme la préservation du corps (car on peut être blessé).

Ce hadith montre l’importance de l’obéissance aux parents car il est meilleur que le djihad. »

(Subul As-Salam (3/78) )

 

Abd Allah ibn Mas'ûd (radiallahou 'anhou) rapporte :

 

« ]’ai demandé au Messager d'Allah (sallallahou 'alaihi wa salam) : « Quelle est l'œuvre la plus aimée d’A1lah ? »

Il me dit : « La prière à son heure.

— Ensuite ?

— L’obéissance aux parents.

— Ensuite ?

— Le djihad sur le sentier d’Allah. »

(Al-Bukhârî et Muslim)

L'autorisation des parents pour partir rechercher la science

 

Shaykh Abû Abd Ar-Rahmân Muqbil ibn Hâdî Al-Wâdi'î a dit :

 

« Prends garde à ce que tes parents, s’ils sont ignorants, t'empêchent de rechercher la science bénéfique. Car les cœurs de beaucoup de parents ne sont remplis que de l’amour de ce bas monde.

Ils ont une vision limitée et ne pensent qu'au futur de l'enfant dans ce monde.

On a interrogé l'imam Ahmad ibn Hanbal sur l’autorisation des parents pour partir apprendre le hadith et les sciences bénéfiques et il a répondu : « Si c’est pour la recherche de la science et ce qui lui est profitable, je ne vois pas de mal à ce qu’il ne demande pas leur autorisation. »

(Masâ'il ibn Hânî' (2/164))

 

Je ne te demande pas de désobéir à tes parents ou de rompre avec eux, mais de regarder ce qui est le plus profitable à l’islam et aux musulmans.

 

Mais s’ils ont besoin de toi pour que tu subviennes à leurs besoins ou les aides au travail, il ne t'est pas permis de les quitter en raison du hadith

 

« C’est auprès d’eux que tu dois lutter [persévérer]. »

 

Le Shaykh a également répondu à la question suivante :

 

« ]’ai envie d’étudier la science religieuse mais mon père me l’interdit. Puis—je lui désobéir et tout de même partir ? »

(Al-Makhraj min Al-Fitnah (175).)

 

Il répondit en disant :

 

« Si ton père a besoin de toi pour subvenir aux besoins du foyer ou l'aider et qu'il ne peut compter que sur Allah, et toi ensuite, alors il ne t’est pas permis de laisser ton père.

 

Le Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) a dit :

 

« Il suffit comme péché à l’homme de ne pas nourrir ceux qui sont à sa charge. »

Et il a répondu à un homme qui lui demandait l’autorisation de partir pour le djihad : « Tes parents sont-ils vivants ? »

Il dit: « Oui. »

Il dit: « C’est auprès d’eux que tu dois lutter [persévérer]. »

 

Et Allah (traduction rapprochée) dit :

 

«Et celui qui craint Allah, Allah lui accorde une issue (à ces problèmes). » ( Sourate At-Talâq, v.2)

 

Si tu crains Allah, Allah t’amènera quelqu’un qui te formera aux sciences religieuses, et tu peux aussi te procurer des cours sur support audio. »

(Ijâbat As-Sâ’il 'alâ aham Al-Masâ’il, p.510)

Demander l'autorisation des parents pour entrer chez eux

 

Abû Sa'îd Al-Khudhrî rapporte :

 

« ]’étais dans une assise des Ansârs lorsqu’arriva Abû Mûsâ affolé.

Il dit: « ]' ai demandé trois fois à °Umar l’autorisation de rentrer et il ne me l'a pas accordée, alors je suis reparti. »

Il dit : « Qu’est-ce qui t’a empêché (d’entrer) ? »

Il répondit : « ]’ai demandé trois fois l’autorisation d'entrer et on ne me l'a pas accordée, alors je suis reparti.>>

Le Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) dit alors: « Lorsque l’un d’entre vous demande trois fois l’autorisation d'entrer et qu’on ne la lui accorde pas, qu’il reparte... "

( Al-Bukhârî)

 

À'ishah rapporte :

 

« Les femmes du Prophète ont envoyé Fâtimah, sa fille, chez le Messager.

Elle lui demanda l'autorisation d’entrer alors qu’il était allongé avec moi sous ma couverture.

Elle dit: « O Messager d’Allah, tes femmes m’envoient à toi pour te demander l'équité envers elles concernant la fille de Ibn Abî Quhâfah... »

(Muslim)

 

Un homme demanda à Hudhayfah:

 

« Dois-je demander l’autorisation pour rentrer chez ma mère ? »

Il dit: « Si tu ne lui demandes pas l'autorisation, tu peux voir des choses détestables. »

( Al-Bukhâri dans Al-Adab Al·Mufrad (1060), ce récit est hasan)

 

'Alqamah rapporte : (Al-Bukhâri dans Al-Adab Al-Mufrad (1059), ce récit est sahih)

La désobéissance aux parents fait partie des grands péchés

 

La désobéissance désigne l'opposition aux parents lorsqu'ils ordonnent une chose permise, ou d'avoir des propos ou actes déplacés envers eux, et cela fait partie des grands péchés.

 

Abd Allah ibn Amr ibn Al-'Às rapporte que le Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) a dit:

 

« Les grands péchés sont: associer d'autres divinités à Allah, la désobéissance aux parents, le meurtre et le faux serment. »

(Al Bukhari)

 

Abù Bakrah rapporte:

 

« On a évoqué les grands péchés devant le Prophète et il a dit: « (Les grands péchés sont) : associer d’autres divinités à Allah, la désobéissance aux parents - puis il se mit assis alors qu’il était accoudé et dit — et le faux témoignage ou le mensonge.>>

(Al Bukhari et Muslim)

 

Abd Allah ibn Amr ibn Al-'ÀS rapporte que le Messager d’Allah (sallallahou 'alaihi wa salam) a dit :

 

« Insulter ses parents fait partie des grands péchés.>>

On dit: « O Messager d'Allah, comment peut-on insulter ses parents ? »

Il dit: « Quelqu’un insulte le père d’une personne (qui en réponse) insulte son père, et il insulte la mère de cette personne (qui en réponse) insulte sa mère. "

(Al Bukhari et Muslim)

 

Abû Ad-Dardâ rapporte que le Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam)  a dit :

 

« N’entrera pas au Paradis celui qui désobéit à ses parents, l’alcoolique et celui qui ne croit pas au destin. »

(Ahmad hadith hasan)

 

Abû Hurayrah rapporte que le Prophète (sallallahou 'alaihi wa salam) a dit:

 

« Il n’y a que trois personnes qui aient parlé au berceau: 'Isâ fils de Marie,l’enfant (qu’on a attribué à) Jurayj qui était un adorateur vivant dans un monastère.

Sa mère vint le voir alors qu'il était en prière et elle l’appela: « O ]urayj ! »

Il dit : « O Seigneur, ma mère m’appelle et moi je prie.>>

Il choisit de rester en prière et sa mère partit.

Au lendemain, elle revint alors qu'il était toujours en prière et elle l’appela : « O ]urayj !>>

Il dit: « O Seigneur, ma mère m’appelle et moi je prie. »

Il choisit de rester en prière et sa mère partit.

Au troisième jour, elle revint alors qu'il était toujours en prière et elle l 'appela : « O ]urayj ! »

Il choisit de rester en prière et sa mère dit ." O Allah, ne le fais pas mourir avant qu’il n’est vu le visage des prostituées. "

Les Enfants d'Israël discutèrent un jour de Jurayj et de ses actes d’adorations, et il y a avait parmi eux une prostituée d’une grande beauté qui dit: « « Si vous le désirez, je peux le séduire pour vous. »

Elle s’offrit alors à lui mais il ne se tourna pas vers elle.

Elle s'offrit alors à un berger qui faisait paître son troupeau non loin du monastère et elle tomba enceinte.

Lorsqu’elle accoucha, elle dit: « C’est l’enfant de Jurayj. »

Ils allèrent donc le chercher, lui demandèrent de descendre, détruisirent son monastère et le frappèrent.

Il dit: « Que voulez-vous ? »

Ils répondirent : « Tu as forniqué avec cette prostituée et elle a eu un enfant de toi. »

Il dit : « Où est l’enfant ? »

Ils amenèrent l’enfant et Jurayj leur dit: « Laissez-moi accomplir la prière.>>

Il l’accomplit puis il se tourna vers l'enfant, frappa son ventre et dit: Tous revinrent alors vers Jurayj, ils l'embrassèrent, recherchèrent ses bénédictions et dirent: « Nous allons te bâtir un monastère en or. »

Il dit: « Non, reconstruisez-le en terre comme il était », ce qu’ils firent. .. »

(Al Bukhari et Muslim)

 

Extrait de « Les droits des croyantes » de Umm Salamah

 Publié par 3ilmchar3i.net

Umm Salamah - أم سلمة السلفية

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Le phénomène des employés de maison

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le phénomène des employés de maison

Louanges à Allah, Seigneur de l’univers.

 

La bonne fin est certes réservée aux pieux.

 

Prières et salut sur le plus noble parmi les prophètes et les messagers d’Allah, notre Prophète, maître, guide et exemple Muhammad, ainsi que sur sa famille, ses Compagnons et tous ceux qui suivront leur voie jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

Beaucoup de gens se sont plaints à moi concernant le phénomène qui se répand :celui des chauffeurs et du personnel de maison.

 

Les uns sont employés sans véritable nécessité ou besoin ; d’autres ne sont pas musulmans, et par conséquent induisent beaucoup de mal sur la croyance, la moralité et la sécurité des musulmans, sauf ceux qu’Allah a voulu préserver.

 

C’est pourquoi quelques croyants m’ont demandé d’adresser un conseil aux musulmans à ce sujet afin de les mettre en garde contre le fait d’abuser de ces emplois et de diminuer ce phénomène.

 

Je dis alors en demandant l’aide d’Allah :

 

Il n’y a pas de doute que la présence et la multiplication des employés de maison, des chauffeurs et des ouvriers chez les musulmans dans leur foyer, leur famille et parmi leurs enfants, ont des conséquences désastreuses que ne peut ignorer une personne dotée de raison.

 

Je ne peux d’ailleurs pas dénombrer ceux qui s’en plaignent ou expriment leur inquiétude à leurs égards.

 

De même, je ne peux compter leurs infractions aux règles morales de ce pays, ni les cas où les gens persistent à les faire venir et tolèrent leur présence en leur confiant différentes tâches.

 

Parmi les plus grands dangers, il y a l’isolement en tête-à-tête avec les femmes, le fait de les accompagner en voyage, à des endroits proches ou éloignés, leur mixité avec les femmes.

 

Ceci concerne les chauffeurs et les domestiques hommes.

 

Concernant les femmes de ménage, leur danger n’est pas moindre à cause de la mixité, leur non-respect des consignes islamiques concernant l’habillement et le voile, et leur isolement en tête-à-tête avec les hommes à l’intérieur des maisons.

 

L’une de ces femmes peut être jeune et belle, sans chasteté ni pudeur car elle a été habituée dans son pays à la liberté extrême, au dévoilement et à entrer dans les endroits de débauche.

 

Elle s’y est aussi accoutumée aux photos et aux films impudiques.

 

De plus, une partie de ces femmes ont des idées déviées, des croyances égarées et des tenues contraires aux prescriptions islamiques.

 

D’autre part, on sait qu’il n’est pas permis à un mécréant de résider dans la péninsule arabique, car l’Envoyé d’Allah, prière et salut d’Allah sur lui, a ordonné d’en faire sortir tous les mécréants.

 

Ils ne doivent y entrer qu’en cas de nécessité temporaire.

 

Il n’est donc pas permis de les faire venir, ni d’accepter leur séjour.

 

En résumé, il n’est pas possible de voir deux religions se côtoyer dans la péninsule arabique, car elle est la citadelle et le fief de l’islam, et l’endroit où la Révélation est descendue.

 

Les polythéistes ne doivent y résider que d’une façon temporaire et pour un besoin précis selon ce que le gouvernant décide.

 

Tel est par exemple le cas des personnes envoyées par les pays non-musulmans pour accomplir des tâches précises, ou les commerçants qui apportent aux pays musulmans ce dont ils ont besoin.

 

Ils séjournent juste quelques jours nécessaires pour l’accomplissement de leurs missions, puis retournent dans leurs pays selon les consignes du gouverneur.

 

La présence de non-musulmans est un danger immense qui menace les musulmans dans leurs croyances, leur moralité ainsi que leurs interdits.

 

Ceci peut même les conduire à s’allier aux mécréants, les aimer et adopter leur façon de vivre.

 

Celui qui a absolument besoin de personnel de maison ou de chauffeur doit rechercher le meilleur parmi les musulmans et non pas parmi les mécréants.

 

Il doit déployer tout ses efforts pour choisir le plus pieux, le plus éloigné des vices et de la perversité, car même parmi les musulmans, il y a ceux qui prétendent être croyants mais ne respectent pas les préceptes de la religion.

 

Ceux-là aussi peuvent causer des méfaits immenses et une grande corruption.

 

Enfin, nous invoquons Allah pour qu’Il améliore la situation des musulmans, qu’Il préserve leur religion et leur moralité, qu’Il leur accorde suffisamment de ce qu’Il leur a rendu licite, afin qu’ils ne recherchent pas ce qu’Il leur a interdit, qu’Il facilite aux gouvernants la voie vers tout ce qui est de l’intérêt des gens et du pays, et les aide à éradiquer toute source de mal et de corruption.

 

Il est certes Généreux et Bienfaisant.

 

Prières et salut d’Allah sur notre Prophète Muhammad ainsi que sur sa famille et ses Compagnons.

 

Magazine Ad-Da’wa, no. 1037, 24/08/1408 

Le Président Général des Directions des Recherches Scientifiques islamiques, de l’Ifta, de la Prédication et de l’Orientation Religieuse

 Publié par fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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L'épouse du père à ma femme, fait-elle partie de mes maharim (femmes interdites au mariage) ? (audio)

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L'épouse du père à ma femme, fait-elle partie de mes maharim (femmes interdites au mariage) ? (audio)

Question :

 

L'épouse du père de ma femme est-elle l'une de mes maharim (femmes interdites au mariage) ?

 

Réponse :

 

Non, elle ne fait pas partie de vos proches parents.

 

L'épouse du père de votre femme n'est pas l'une de vos proches parents, mais si elle est la mère de votre femme ou sa grand-mère, alors si, tandis que si elle est une autre épouse du père de votre femme alors, elle n'est pas l'une de vos maharim.

 

 Publié par lecouple.enislam.over-blog.com

هل تعتبر زوجة والد الزوجة من المحارم

السؤال : هل تعتبر زوجة والد زوجتي من محارمي ؟

الجواب : لا ، ليست من محارمك ، زوجة والد زوجتك ليست من محارمك إلا إن كانت هي أم زوجتك أو جدتها ، أما إن كانت زوجة أخرى لوالد زوجتك فليست محرماً لك

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La femme et les proches de son mari

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La femme et les proches de son mari

Question :

 

Est-il permis à la femme de se réunir avec les proches de son mari tout en respectant le voile conformément à la Sunna ?

 

Réponse : 

 

Il est permis à la femme de se réunir avec ses beaux-frères ou ses cousins ou d’autres membres de la famille, à condition qu’elle respecte le voile islamique, qui consiste à couvrir le visage, les cheveux et le reste du corps car elle est entièrement cAwra (ce qu’il convient de couvrir pour éviter toute tentation) et peut être une tentation pour les autres.

 

Il faut en outre qu’il n’y ait aucune suspicion dans cette assemblée, et qu’il n’y ait pas d’isolement de la femme avec l’un de ces hommes.

 

En revanche, les réunions qui comportent des isolements en tête-à-tête ou bien qui peuvent conduire à accuser la femme d’un quelconque mal ne sont pas permises, de même que les assemblées où l’on se réunit pour écouter des chansons et de la musique.

 

Et Allah est le Seul Garant de la réussite.

 

Fatâwâ al-Mar’a (Fatwas concernant les femmes), pages 157 et 158.

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le musulman peut-il hériter du mécréant ?

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Le musulman peut-il hériter du mécréant ?

Les savants se sont divisés sur cette question en quatre avis :

 

Le premier avis : Il n'y a aucun héritage entre un musulman et un mécréant et cela, de manière absolue, et cet avis est celui de la plupart des savants d'après la parole du Prophète ( Paix et Salut d'Allah sur Lui ) qui dit:

«  Le musulman n'hérite pas du mécréant et le mécréant n'hérite pas du musulman ». (1)

 

Le deuxième avis : Il n'y a aucun héritage entre un musulman et un mécréant hormis dans le cas de l'affranchi d'après le hadith :

« Le musulman n'hérite pas du chrétien sauf si celui ci est son esclave ou sa servante » (2).

 

Ce hadith prouve donc que le musulman peut hériter de son esclave affranchi lorsque ce dernier est chrétien et par analogie, le contraire est admis c'est à dire que le chrétien peut hériter de son esclave affranchi lorsque ce dernier est musulman.

 

Le troisième avis : Le mécréant peut hériter de son proche qui est musulman à condition que ce mécréant se convertisse avant le partage de l'héritage et cela d'après le hadith :

« Tout partage effectué durant la période de la Jahiliya sera accepté et tout partage effectué après l'avènement de l'islam sera accepté seulement selon les règles de l'islam » (3)

 

Ce hadith prouve donc l'autorisation pour le mécréant, qui s'est convertit avant le partage de l'héritage, d'hériter d'un ( proche ) musulman.

 

Le quatrième avis : Le musulman hérite du mécréant et non l'inverse d'après le hadith: « L'Islam ne peut qu'augmenter et ne peut pas diminuer » (4)

 

Et le fait que le musulman reçoit une part d'héritage de la part du mécréant est un signe d'augmentation et le contraire un signe de diminution.

 

Ainsi, le hadith prouve que l'islam ramène la supériorité et non l'infériorité.

 

Et l'avis le plus sûr- et Allah est Seul Savant- est le premier avis qui est l'absence d'héritage entre le musulman et le mécréant d'après l'authenticité et la véracité de la preuve contrairement aux autres avis car leurs preuves ne sont soit pas authentiques soit pas très convaincantes par rapport au premier avis... 

 

(1) Al Bukhâry, Moslem

(2) An-Nassa'i, Ad-Daraqutny, Al Hâkim

(3) Abû Dâwûd, Ibn Mâjah

(4) Al Hâkim, Abû Dâwûd, Ahmed

 

Al-Moulakhkhas Al-Fiqhi de Sheykh Sâlih Al Fawzân

 Publié par sounnah-publications.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Les particularités de la maison musulmane

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les particularités de la maison musulmane

(...)

 

Pendant cette période chaque année, les cérémonies de mariage avec lesquelles se réalisent les souhaits les plus chers des jeunes parmi les garçons et les filles, se multiplient.

 

Le souhait de la construction d’une maison musulmane heureuse, dans

 

laquelle ils trouvent un bon refuge, le repos psychologique et le bonheur.

 

Ainsi, une génération pieuse et unique vivra et grandira dans cette maison sous la protection d’un bon père et d’une mère douce.

 

Quelles sont les particularités de cette maison ?

Quel est le chemin qu’ils doivent suivre ?

Et comment leur bonheur peut-il se réaliser ?

 

Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée) :

 

{Parmi ses signes est qu'il vous a créé à partir de vous-mêmes des épouses afin que vous trouviez auprès d’elles le calme et le gîte et qu'il a établi entre vous des liens de tendresse et de miséricorde. Il y a en cela des signes certains pour des gens qui méditent}

 

La maison est un bienfait dont seuls ceux l’ont perdue en connaissent la valeur et le mérite

 

Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée) :

 

{Allah vous a fait de vos maisons une habitation}

 

Ibn Kathir (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

 

"Allah (qu'il soit exalté) cite la perfection de son bienfait envers ses serviteurs, pour leur avoir donné des maisons qui sont un abri pour eux ; ils y habitent, s’y cachent et ils en tirent profit."

 

La maison musulmane est un dépôt dont les deux époux sont responsables, ils sont la base de sa construction et ses piliers ; et la voie que suivra la maison dépendra d’eux.

 

Donc, s’ils suivent les ordres d’Allah par la parole et les actes, s’ils craignent Allah en public et en secret, et s’ils ont de bonnes qualités et un bon comportement, la lumière entrera dans cette maison, les vertus s’y propageront, et elle illuminera la vie des gens, pour devenir le point de départ de la construction d’une génération pieuse, d’une société généreuse, d’une grande communauté et d’une civilisation élevée.

 

Ô vous les époux !

 

Vous formez une forteresse parmi les forteresses de cette religion, et chacun d’entre vous est debout sur une route qui mène à cette forteresse pour que les ennemis n’y entrent pas.

 

Vous êtes tous deux les gardiens de la forteresse ; le chef est l’homme, et son obéissance est obligatoire ; le messager d’Allah (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(Vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de votre troupeau).

 

Et il a dit (qu'Allah prie sur et le salue) :

 

(Et la femme est une bergère dans la maison de son mari et elle est responsable de son troupeau)

rapporté par Al-Boukhari.

 

La maison du prophète et ceux qui s’y trouvaient parmi les mères des croyants, est le modèle de toutes les maisons qui se trouvent sur terre ; c’est une maison prophétique qui se détache du bien-être et du luxe, qui demeure toujours dans l’invocation d’Allah et dans la lecture du Coran, et elle a donné le meilleur exemple du renoncement au monde, du contentement et de la satisfaction.

 

Le messager d’Allah donna le choix à ses femmes sans contrainte après les avoir préparées pour une vie exemplaire ; Allah fit descendre un verset dans lequel il demanda aux épouses du prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) de choisir entre la vie de ce monde et Allah, son messager et l’autre monde ; Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée) :

 

{Ô prophète ! Dis à tes épouses : « Si vous voulez la vie ici-bas et sa parure, venez à moi que je vous fasse jouir de votre droit au divorce et que je vous redonne votre liberté à l’aimable. Et si maintenant vous voulez Allah, Son messager et la demeure ultime (le Paradis), Allah a préparé pour celles d’entre vous qui font le bien et craignent Allah une très grande récompense »}

 

Aïcha et toutes ses épouses (qu’Allah soit satisfait d’elles) dirent :

 

(Nous choisissons Allah, Son messager et l’autre monde).

 

Ceci ne signifie pas que l’Islam appelle à la pauvreté ou que le Paradis empêche de profiter des biens de cette vie, mais il faut suivre le meilleur exemple et le modèle le plus élevé de l’Islam.

 

La maison musulmane de la première génération a fait de l’Islam son chemin avec la parole et les actes, ils remplirent leur vie avec la lumière de la foi ; ils acquirent des qualités du Coran ; donc, des modèles islamiques uniques sortirent de ces maisons et marquèrent les plus belles pages de l’histoire.

 

De ces maisons sortirent des héros courageux, de grands savants, de bons adorateurs, des ascètes, des dirigeants sincères, de bons enfants et des femmes qui adoraient beaucoup Allah.

 

Les maisons musulmanes étaient ainsi lorsqu’elles furent construites sur la base de la foi, de la guidée, et qu’elles furent éclairées par la lumière du Coran.

 

La maison musulmane pure et pieuse est une protection pour l’état de nature contre la perversion ; le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

"Chaque enfant naît sur l’état de nature (l’Islam) ; ses parents alors le rendent juif ou chrétien ou mage"

(religion des mages : ils adorent le feu et des statues)

rapporté par Al-Boukhari.

 

Ibn Al-Qayim (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

 

"La plupart des enfants sont dépravés à cause de leurs parents et leur négligence envers eux, et à cause de l’abandon de l’enseignement des obligations de la religion et de la Sounnah ; ils ont négligé leur éducation lorsqu’ils étaient enfants ; donc, ils n’ont pas fait du bien pour eux-mêmes, et ils n’ont pas été utiles à leurs parents lorsqu’ils ont grandi."

 

Quelle bonne chose, si le chef de famille rassemble ses enfants et leur récite le Coran, leur lit la vie des prophètes et implante dans leurs comportements les bonnes manières !

 

La chose la plus importante pour la maison musulmane et le meilleur service qu’elle peut rendre à la société sont : l’éducation des enfants et la formation d’une génération pieuse et forte.

 

Mais l’éducation n’a aucune valeur et les conseils n’ont aucun effet si les parents ne sont pas un bon modèle et un bon exemple en ce qui concerne l’adoration, les bonnes qualités, les paroles, les actions, et l’apparence ; Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée):

 

{Ceux qui disent : « Seigneur ! Donne-nous de nos épouses et de nos enfants la joie et la paix de notre âme et fais de nous un exemple de vertu (ou un guide) pour les gens pieux}

 

Et réfléchis à l’invocation d’Abraham (traduction rapprochée) :

 

{Seigneur ! Fais que j’accomplisse correctement la prière ainsi que certains de ma progéniture. Notre Seigneur ! Exauce ma prière !}

 

Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée):

 

{Ordonne à ta famille de pratiquer la prière et prends patience dans sa pratique avec endurance. Nous ne te demandons aucune subsistance ; c’est Nous qui t’assurons la tienne, et l’avenir (la fin) est à la piété}

 

Lorsque la maison musulmane ne suit pas le droit chemin, la perversion se répand, la drogue se propage, et le taux de criminalité augmente dans les rangs des enfants et des adolescents ; de plus, nous entendons que le taux de suicide augmente.

 

La maison qui n’implante pas la foi dans les cœurs et qui ne suit pas le chemin du Coran, donne naissance à des individus qui ont des problèmes psychologiques, l’esprit troublé et de mauvaises qualités.

 

Le fait que certains enfants n’obéissent pas à leurs parents, que les rapports soient mauvais entre les jeunes, ainsi que l’abandon de la responsabilité, le détournement et l’éloignement d’Allah, et la rébellion contre les valeurs morales et les principes qui touchent certains enfants de cette communauté, sont le résultat inévitable d’une maison qui a oublié la purification de l’âme, qui a négligé l’éducation, et dont les parents ne sont pas de bons exemples pour leurs enfants.

 

La maison qui abandonne les enseignements de l’Islam, qui prend ce qu’elle désire et laisse ce qu’elle ne veut pas, pour imiter la vie de l’Est et de l’Occident, donne naissance à des modèles d’hommes faibles qui ne réussiront pas à élever la communauté pour qu’elle atteigne sa place de gloire et de domination.

 

Parmi les particularités de la maison musulmane, le fait qu’elle renvoie ses affaires au jugement d’Allah et de son messager à chaque fois qu’un désaccord se produit, et pour chaque affaire qu’elle soit importante ou pas ; et tous les membres de la famille acceptent le jugement d’Allah et s’y soumettent (traduction rapprochée) :

 

{Il n’appartient nullement à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Celui qui désobéit à Allah et à Son messager s’est en fait manifestement fourvoyé}

 

La vie de la maison musulmane, son bonheur, sa joie et son plaisir sont dans l’invocation d’Allah ; d’après Abou Moussa (qu'Allah soit satisfait de lui) le messager d’Allah (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(L’exemple de la maison dans laquelle Allah est invoqué et celle dans laquelle Allah n’est pas invoqué est comme le vivant et le mort)

rapporté par Mouslim.

 

D’après Abou Houréïra (qu'Allah soit satisfait de lui) le messager d’Allah (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(Ne faites pas de vos maisons des cimetières ; le diable s’enfuit de la maison dans laquelle le chapitre de “la Vache” est lu)

rapporté par Mouslim.

 

Et le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(Priez chez vous, car la meilleure prière de l’homme est chez lui, sauf  les prières obligatoires)

rapporté par Al-Boukhari et Mouslim, d’après le hadith de Zaïd ibn Thabet (qu'Allah soit satisfait de lui).

 

Ces hadiths montrent qu'il est prescrit de faire revivre les maisons des musulmans et de les illuminer avec l’invocation d’Allah comme (LA ILAHA ILLALLAH), (SOUBHANALLAH), (ALLAHOU AKBAR) et d’autres invocations ; de même que faire revivre les maisons en y augmentant les prières surérogatoires.

 

Et s’il n’y a pas de prière et d’invocation d’Allah dans les maisons, elles seront comme des cimetières et des ruines, même si elles sont de grands châteaux.

 

Sans l’invocation d’Allah et le Coran, les maisons sont obscures et un foyer pour les diables, leurs habitants ont des cœurs morts même si leurs corps sont vivants.

 

Parmi les particularités de la maison musulmane, le fait que ses membres s’aident mutuellement dans l’obéissance d’Allah et l’adoration. La femme fortifie la faiblesse de la foi de l’homme et l’homme corrige les mauvais comportements de son épouse, en se complétant l’un et l’autre, en se conseillant et en s’aidant.

 

Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) a dit :

 

«Le messager d’Allah priait la nuit, puis après avoir prié « Al-Witr », il disait :

(Lèves-toi et prie « Al-Witr », ô Aïcha)

rapporté par Mouslim.

 

Et il a dit (qu'Allah prie sur lui et le salue) :

 

(Qu’Allah fasse miséricorde à un homme qui s’est réveillé la nuit pour prier et a réveillé sa femme pour qu’elle prie ; et si elle ne veut pas, il mouille son visage avec de l’eau ; et qu’Allah fasse miséricorde à une femme qui s’est réveillé la nuit pour prier et a réveillé son mari, et s’il ne veut pas, elle mouille son visage avec de l’eau)

rapporté par Abou Dawoud d’après le hadith d’Abou Houréïra.

 

Ces deux hadiths montrent que l’homme et la femme ont chacun un rôle à jouer pour la correction de l’autre et pour l’inciter à l’obéissance d’Allah (qu'il soit exalté et glorifié) ; car à l’origine, la relation entre eux est une relation de foi dans laquelle tous deux s’entraident pour l’obéissance d’Allah.

 

Donc, si l’un d’eux faiblit, l’autre l’aide.

 

La maison musulmane doit être construite sur la science et l’action, une science qui guide vers le droit chemin, et qui fait voir les chemins de l’enfer ; la science des politesses de la propreté, des règles de la prière, de la façon de demander la permission d’entrer, du licite et de l’illicite.

 

La famille ne doit pas ignorer les enseignements de la religion, ils doivent apprendre donc la science de la législation islamique dans une assemblée de science ; Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée) :

 

{Ô vous qui avez cru ! Mettez-vous, vous et les vôtres, à l’abri d’un feu}

 

Ce verset montre qu'il faut enseigner aux membres de la famille, les éduquer, leur prescrire le bien et leur interdire le mal ; les commentateurs du Coran ont dit :

 

"Enseignez-leur la science et donnez-leur une bonne éducation."

 

Et Al-Qourtubi (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

 

"Nous devons enseigner à nos enfants et nos familles la religion et le bien, et les bons comportements dont nous ne pouvons pas nous passer"

 

Parmi les particularités de la maison musulmane : la pudeur avec laquelle la maison est protégée des flèches ravageuses et des causes du mal.

 

Il n’est pas convenable qu’une maison construite sur les bases de la piété délaisse sa protection, abandonne sa pudeur, et pollue son environnement avec ce qui dénigre la pudeur, comme les films montrant la nudité, les chansons, l’abandon du voile, et la ressemblance aux ennemis de la religion ; ceci est comme un microbe dans la construction de la maison, ouvre les portes du mal et détruit les membres de la famille.

 

Parmi les particularités de la maison musulmane, le fait que ses secrets soient protégés et ses désaccords soient gardés à l’intérieur de la maison ; le prophète (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

 

(Parmi les pires personnes auprès d’Allah le jour du jugement : l’homme qui dévoile ses secrets à son épouse et elle lui dévoile ses secrets, puis il répand son secret)

rapporté par Mouslim d’après le hadith d’Abou Saïd Al-Khoudri (qu'Allah soit satisfait de lui).

 

La maison musulmane a des relations avec la société sur la base de la foi, et la lumière de la société augmente lorsque les gens pieux augmentent ; car le croyant est comme le vendeur de parfum, soit il vous en donne ou vous en achetez ou vous trouvez avec lui une bonne odeur (traduction rapprochée) :

 

{« Seigneur ! Donne-moi l’absolution ainsi qu’à mes deux géniteurs, à celui qui est entré chez moi croyant, aux croyants et aux croyantes et n’ajoute aux injustes que perte sur perte »}

 

Celui dont la religion n’est pas satisfaisante ne doit pas entrer dans la maison musulmane, car l’entrée du corrupteur est une corruption, faire entrer celui dont nous doutons est un danger pour les enfants, à cause de ceux-là les qualités se sont corrompues dans les maisons, la sorcellerie s’est répandue, les vols se sont produits, et les fêtes se sont transformées en tristesse ; de plus, ils sont les causes de la destruction de la maison heureuse.

 

La maison musulmane devient plus ferme lorsque les membres de la famille s’aident mutuellement pour les travaux de la maison ; et nous avons en la personne du messager d’Allah (qu'Allah prie sur lui et le salue) le meilleur exemple ; lorsqu’Aïcha (qu'Allah soit satisfait d'elle) fut interrogée à propos de ce que le messager d’Allah faisait chez lui ? Elle répondit :

 

« Il était un homme comme les autres ; il nettoyait ses vêtements, il trayait sa brebis, et il accomplissait ses affaires »

rapporté par Ahmed

 

et dans une autre version :

 

« il était au service de sa famille, et lorsque l’heure de la prière arrivait, il sortait pour l’accomplir »

rapporté par Al-Boukhari.

 

Si nous étions interrogés à propos de ce que nous désirons dans ce monde, notre souhait le plus grand serait de vivre dans le bonheur, et que la maison soit dans le bonheur.

 

Ce bonheur dans la maison musulmane ne se réalise pas en ayant une maison luxueuse, des meubles luxueux, et des vêtements luxueux ; ceci est une mauvaise compréhension du bonheur.

 

Le bonheur se réalise lorsque les deux époux craignent Allah en secret et en public ; il se réalise lorsque les deux époux considèrent le mariage comme étant une adoration avec laquelle ils se rapprochent tous deux d’Allah en accomplissant leurs devoirs conjugaux avec sincérité et perfection ; ainsi, avec cette compréhension, les membres de la maison musulmane heureuse accompliront les prières et liront le Coran, ils vivront dans l’amour et la concorde, les enfants pieux seront le plaisir des yeux des parents, et une source de bien pour eux dans ce monde et dans l’autre ; Allah (qu'il soit exalté) a dit (traduction rapprochée) :

 

{Quiconque a fait bonne œuvre, qu'il soit homme ou femme, tout en étant croyant, Nous lui assurerons certainement une vie agréable (dans ce monde) et Nous leur donnerons leur salaire selon le meilleur de ce qu’ils faisaient}

 

Publié par alharamainsermons.org

البيت المسلم
الخطبة الأولى: الحمد لله والصلاة والسلام على رسول الله وبعد: أما بعد: فأوصيكم ونفسي بتقوى الله، قال - تعالى

يا أَيُّهَا الَّذِينَ ءامَنُواْ اتَّقُواْ اللَّهَ حَقَّ تُقَاتِهِ وَلاَ تَمُوتُنَّ إِلاَّ وَأَنتُم مُّسْلِمُونَ [آل عمران:102]

. في مثل هذه الأيام من كل عام تكثر مناسبات الزواج التي يتحقَّق بها أغلى أمنياتِ الشباب من البنين والبنات، في إقامة بيتٍ مسلم سعيد، يجدون فيه المأوى الكريم، والراحة النفسية، والحلم السعيد، فيترعرع في كنَف هذا البيت وينشأ بين جنباتِه جيلٌ صالح فريد، في ظل أبوَّةٍ حاجبة وأمومة حانية. هذا البيت، ما هي سماته ؟ وما منهجه؟ وكيف تتحقق سعادته؟ قال - تعالى -

وَمِنْ ءايَـاتِهِ أَنْ خَلَقَ لَكُم مّنْ أَنفُسِكُمْ أَزْواجاً لّتَسْكُنُواْ إِلَيْهَا وَجَعَلَ بَيْنَكُم مَّوَدَّةً وَرَحْمَةً إِنَّ فِي ذَلِكَ لآيَـاتٍ لّقَوْمٍ يَتَفَكَّرُونَ [الروم:21]

البيت نعمةٌ لا يعرف قيمتَه وفضله إلا من فقده، فعاش في ملجأ مُوحش، أو ظلماتِ سجن، أو تائه في شارع أو فلاة، قال - تعالى

وَاللَّهُ جَعَلَ لَكُمْ مّن بُيُوتِكُمْ سَكَنًا [النحل:80]

قال ابن كثير رحمه الله

يذكر - تبارك وتعالى - تمام نعمته على عبده بما جعل لهم من البيوت التي هي سكن لهم يأوون إليها، ويستترون فيها، وينتفعون بها سائرَ وجوهِ الانتفاع [1]

البيت المسلم ـ إخوةَ الإسلام ـ أمانةٌ يحمِلها الزوجان، وهما أساس بنيانه ودِعامة أركانه، وبهما يُحدِّد البيتُ مسارَه، فإذا استقاما على منهج الله قولاً وعملاً وتزيَّنا بتقوى الله ظاهرا وباطنا وتجمَّلا بحسن الخلق والسيرة الطيبة غدا البيتُ مأوى النور وإشعاعَ الفضيلة، وسَطع في دنيا الناس، ليصبح منطلَق بناءِ جيل صالح وصناعة مجتمعٍ كريم وأمَّة عظيمة وحضارة راقية

أيها الزوجان، بيتُكما قلعةٌ من قلاع هذا الدين، وكلٌّ منكما يقِف على ثغرة حتى لا يبرز إليها الأعداء

كلاكما حارسٌ للقلعة، صاحبُ القوامة في هذا البيت هو الزوج، وطاعته واجبة، قال

((كلكم راع وكلكم مسؤول عن رعيته))

 وقال

((والمرأة في بيت زوجها راعية وهي مسؤولة عن رعيتها))

أخرجه البخاري[2]

إن البيت النبوي ومن فيه من أمهات المؤمنين هو أسوة البيوت كلها على ظهر الأرض، فهو بيت نبويٌّ ترفّع على الرفاهية والترَف، وداوم الذكرَ والتلاوة، ورسم لحياته معالمَ واضحة، وضرَب لنفسه أروعَ الأمثلة في حياة الزهد والقناعة والرضا

خيَّر رسول الله نساءَه دون إكراهٍ بعدما أعدّهنَّ إعدادا يؤهِّلهنَّ لحياة المثل العليا والميادين الخالدة

نزلت آية التخيير تُخيِّر زوجاتِ النبي بين الحياة الدنيا وزينتِها وبين الله ورسوله والدار الآخرة

"يا أَيُّهَا النَّبِىُّ قُل لأَزْواجِكَ إِن كُنتُنَّ تُرِدْنَ الْحَيَواةَ الدُّنْيَا وَزِينَتَهَا فَتَعَالَيْنَ أُمَتّعْكُنَّ وَأُسَرّحْكُنَّ سَرَاحاً جَمِيلاً وَإِن كُنتُنَّ تُرِدْنَ اللَّهَ وَرَسُولَهُ وَالدَّارَ الآخِرَةَ فَإِنَّ اللَّهَ أَعَدَّ لِلْمُحْسِنَـاتِ مِنكُنَّ أَجْراً عَظِيماً [الأحزاب:28، 29]

 قالت عائشة وكل زوجاته رضي الله عنهن كلهن

نختار الله ورسوله والدار الآخرة [3]

إن البيت المسلم الذي أقامه الرعيل الأول جعل منهجَه الإسلام قولا وعملا، صبَغ حياته بنور الإيمان، ونهَل من أخلاق القرآن، فتخرج من أكنافه نماذجُ إسلامية فريدة، كتبت أروعَ صفحات التاريخ وأشدَّها سطوعاً. خرّج البيت المسلم آنذاك للحياة الأبطالَ الشجعان، والعلماءَ الأفذاذ، والعبَّادَ الزهاد، والقادة المخلصين، والأولاد البررة، والنساءَ العابدات. هكذا هي البيوت المسلمة لما بُنِيت على أساس الإيمان والهداية، واستنارت بنور القرآن. إن البيت المسلم التقيّ النقي حصانةٌ للفطرة من الانحراف، قال

((ما من مولود إلا يولد على الفطرة، فأبواه يهودانه أو ينصِّرانه أو يمجِّسانه))

أخرجه البخاري[4]

يقول ابن القيم - رحمه الله

وأكثر الأولاد إنما جاء فسادهم من قبل الآباء وإهمالهم لهم وترك تعليمهم فرائضَ الدين وسننه، فأضاعوهم صغاراً، فلم ينتفعوا بأنفسهم، ولم ينفعوا آباءهم كباراً [5]

ما أجمل أن يجمع سيدُ البيت أولادَه فيقرأ عليهم من القرآن، ويسرُد عليهم من قصص الأنبياء، ويغرس في سلوكهم الآداب العلية. من أولى أولويات البيت المسلم وأسمى رسالة يقدمها للمجتمع تربية الأولاد، وتكوين جيل صالح قوي. ولا قيمة للتربية ولا أثر للنصيحة إلا بتحقيق القدوة الحسنة في الوالدين؛ القدوة في العبادة والأخلاق، القدوة في الأقوال والأعمال، القدوة في المخبر والمظهر، قال - تعالى

وَالَّذِينَ يَقُولُونَ رَبَّنَا هَبْ لَنَا مِنْ أَزْواجِنَا وَذُرّيَّـاتِنَا قُرَّةَ أَعْيُنٍ وَاجْعَلْنَا لِلْمُتَّقِينَ إِمَاماً [الفرقان:74]،

وتدبَّر دعوةَ إبراهيم عليه السلام

رَبّ اجْعَلْنِى مُقِيمَ الصَّلواةِ وَمِن ذُرّيَتِى رَبَّنَا وَتَقَبَّلْ دُعَاء [إبراهيم:40]

وقال - تعالى

وَأْمُرْ أَهْلَكَ بِالصَّلواةِ وَاصْطَبِرْ عَلَيْهَا لاَ نَسْأَلُكَ رِزْقاً نَّحْنُ نَرْزُقُكَ وَالْعَـاقِبَةُ لِلتَّقْوَى [طه:132]

 

في غياب البيت المسلم الهادئ الهانئ ينمو الانحراف، وتفشو الجريمة، وترتفع نسبة المخدرات، بل ونسمع بارتفاع في نسبة الانتحار. إن البيت الذي لا يغرس الإيمان ولا يستقيم على نهج القرآن ولا يعيش في ألفةٍ ووئام ينجب عناصرَ تعيش التمزُّقَ النفسي، والضياعَ الفكري، والفسادَ الأخلاق، هذا العقوق الذي نجده من بعض الأولاد والعلاقات الخاسرة بين الشباب والتخلي عن المسؤولية والإعراض عن الله والتمرُّد على القيم والمبادئ الذي يعصِف بفريق من أبناء أمتنا اليوم، ذلك نتيجة حتمية لبيت غفل عن التزكية، وأهمل التربية، وفقد القدوة، وتشتَّت شمله. البيت الذي يجعل شرائع الإسلام عِضين، يأخذ ما يشتهي، ويذر ما لا يريد، إلى شرقٍ أو غرب، يُنشئ نماذجَ بشرية هزيلة، ونفوسا مهزوزة، لن تفلح في النهوض بالأمة إلى مواقع عزها وسُؤددها. البيت المسلم من سماته الأصيلة أنه يردُّ أمرَه إلى الله ورسوله عند كل خلاف، وفي أي أمرٍ مهما كان صغيراً، وكل من فيه يرضى ويسلِّم بحكم الله،

وَمَا كَانَ لِمُؤْمِنٍ وَلاَ مُؤْمِنَةٍ إِذَا قَضَى اللَّهُ وَرَسُولُهُ أَمْراً أَن يَكُونَ لَهُمُ الْخِيَرَةُ مِنْ أَمْرِهِمْ وَمَن يَعْصِ اللَّهَ وَرَسُولَهُ فَقَدْ ضَلَّ ضَلَـالاً مُّبِيناً [الأحزاب:36]

حياة البيت المسلم ـ عباد الله ـ وسعادته وأنسه ولذتُه في ذكر الله، فعن أبي موسى - رضي الله عنه -قال: قال رسول الله

((مثل البيت الذي يُذكر الله فيه والذي لا يذكر الله فيه مثلُ الحي والميت))

أخرجه المسلم[6]

، وقال: ((اجعلوا من صلاتكم في بيوتكم ولا تتخذوها قبوراً)) [7]

وقال: ((لا تجعلوا بيوتكم مقابر، إن الشيطان ينفر من البيت الذي تقرأ فيه سورة البقرة)) [8]

وقال: ((عليكم بالصلاة في بيوتكم، فإن خير صلاة المرء في بيته إلا المكتوبة))[9]

هذه الأحاديث وغيرُها تدلّ على مشروعية إحياء بيوت المسلمين، وتنويرِها بذكر الله من التهليل والتسبيح والتكبير. إحياؤها بالإكثار من صلاة النافلة، وإذا خلت البيوت من الصلاة والذكر صارت قبورا موحشة وأطلالا خربة ولو كانت قصوراً مشيدة. بدون ذكر الله والقرآن تغدو البيوت خاملة ومرتعا للشياطين، سُكَّانها موتى القلوب وإن كانوا أحياءَ الأجساد. من سمات البيت المسلم تعاون أفراده على الطاعة والعبادة، فضعْفُ إيمان الزوج تقوِّيه الزوجة، واعوجاج سلوك الزوجة يقوِّمه الزوج، تكاملٌ وتعاضُد، ونصيحة وتناصر، قالت عائشة - رضي الله عنها -: كان رسول الله يصلي من الليل، فإذا أوتر قال

وقال: ((رحم الله رجلاً قام من الليل فصلى، وأيقظ امرأتَه فصلت، فإن أبت نضح في وجهها الماء، ورحم الله امرأةً قامت من الليل فصلت، وأيقظت زوجها فصلى، فإن أبى نضحت في وجهه الماء)) [10]

[11]. يدلُّ الحديثان على أن لكلٍّ من الرجل والمرأة دوراً في إصلاح صاحبه، وحثِّه على طاعة الله، ذلك لأن العلاقة بينهما في الأصل علاقةٌ إيمانية، تتشابك فيها الأيدي سعياً لطاعة الله، فإذا كلّت يدٌ ساعدتها الأخرى. يُؤسَّس البيت المسلم على علم وعمل، علمٍ يدله على الصراط المستقيم، ويُبصِّر بسبل الجحيم، علمٍ بآداب الطهارة وأحكام الصلاة وآداب الاستئذان والحلال والحرام، لا يجهل أهل البيت أحكامَ الدين، فهم ينهلون من علم الشريعة في حلقة علم بين الفينة والأخرى. من سمات البيت المسلم الحياء، وبه يُحصِّن البيت كيانَه من سهام الفتك ووسائل الشر التي تدع الديار بلاقع، لا يليق ببيت أسِّس على التقوى أن يُهتَك ستره، ويُنقض حياؤه، ويلوَّث هواؤه بما يخدش الحياءَ من أفلام خليعة وأغانٍ ماجنة، أو نبذٍ للحجاب وتشبه بأعداء الدين، كل ذلك ينخر كالسوس في كيان البيت المسلم، وبؤراً تفتح مغالق الشر وتدع العامر خرابا. من سمات البيت المسلم أن أسراره محفوظة، وخلافاته مستورة، لا تُفشى ولا تستقصى، قال:

((إن من شر الناس عند الله منزلة يوم القيامة الرجل يفضي إلى امرأته وتفضي إليه، ثم ينشر سرّها))[ 12]

. البيت المسلم ـ عبادَ الله ـ يقيم علاقاتِه مع المجتمع على أساس الإيمان، إنه يزداد نوراً بزيارة أهل الصلاح، فالمؤمن كحامل المسك؛ إما أن يعطيَك، وإما أن تشتريَ منه، وإما أن تجدَ منه ريحا طيبة،

رَّبّ اغْفِرْ لِي وَلِوالِدَي وَلِمَن دَخَلَ بَيْتِي مُؤْمِناً وَلِلْمُؤْمِنِينَ وَالْمُؤْمِنَـاتِ وَلاَ تَزِدِ الظَّـالِمِينَ إِلاَّ تَبَاراً [نوح:28]

لا يدخل البيتَ المسلم من لا يُرضَى دينه، فدخول المفسد فسَاد، وولوجُ المشبوه خطرٌ على فلذات الأكباد، بهؤلاء فسدت الأخلاق في البيوت، وفشا السحر، وحدثت السرقات، وانقلبت الأفراح أتراحا، بل إنهم معاول هدم للبيت السعيد. البيت المسلم تتعمّق صلاتُه وتزداد رسوخاً بإحياء معاني التعاون في مهمات البيت وأعماله، ولنا في رسول الله أسوةٌ حسنة، لما سئلت عائشة - رضي الله عنها

ما كان رسول الله يعمل في بيته؟ فأجابت

. أخرجه أحمد[13].

وفي رواية: كان يكون في مهنة أهله أي

خدمة أهله، فإذا حضرت الصلاة خرج إلى الصلاة. أخرجه البخاري [14]

بارك الله لي ولكم في القرآن العظيم

الخطبة الثانية: الحمد لله على إحسانه، والشكر له على توفيقه وامتنانه، وأشهد أن لا إله إلا الله وحده لا شريك له تعظيماً لشأنه، وأشهد أن سيدنا ونبينا محمدا عبده ورسوله الداعي إلى رضوانه، صلى الله عليه وعلى آله وصحبه وإخوانه. أما بعد: فأوصيكم ونفسي بتقوى الله. لو طُلب من أحدِنا أن يتمنّى في الدنيا، لكان مأمولُه وعظيم مطلوبه أن يعيش في كنف السعادة، وتغمرَ حقيقتُها أرجاءَ البيت. هذه السعادة في البيت المسلم لا تتحقق بتوفُّر المسكن الفاخر والأثاث الفاخر والملابس الفاخرة، هذا فهمٌ خاطئ للسعادة. السعادة تتوفَّر بتحقيق تقوى الله عند كلٍّ من الزوجين، ومراقبتِه في السر وفي العلن وفي الغيب والشهادة، تتحقق السعادة بأن ينظر كلُّ من الزوجين إلى الزواج على أنه عبادة يتقرب كلٌّ منهما إلى الله بحسب أداء واجباته الزوجية بإخلاص وإتقان. في ظلِّ هذه المعاني يقوم البيت المسلم السعيد عامراً بالصلاة والقرآن، تظلِّله المحبة والوئام، وتنشأ الذرية الصالحة فتكون قرَّةَ عين للوالدين ومصدرَ خير لهما في الدنيا والآخرة، قال - تعالى

مَنْ عَمِلَ صَـالِحاً مّن ذَكَرٍ أَوْ أُنْثَى وَهُوَ مُؤْمِنٌ فَلَنُحْيِيَنَّهُ حَيَواةً طَيّبَةً وَلَنَجْزِيَنَّهُمْ أَجْرَهُم بِأَحْسَنِ مَا كَانُواْ يَعْمَلُونَ [النحل:97]

ألا وصلوا ـ عباد الله ـ على رسول الهدى، فقد أمركم الله بذلك في كتابه فقال

إِنَّ اللَّهَ وَمَلَـائِكَـتَهُ يُصَلُّونَ عَلَى النَّبِي يا أَيُّهَا الَّذِينَ ءامَنُواْ صَلُّواْ عَلَيْهِ وَسَلّمُواْ تَسْلِيماً [الأحزاب:56]

اللهم صل وسلم وبارك على عبدك ورسولك محمد، وارض اللهمونفعني وإياكم بما فيه من الآيات والذكر الحكيم، أقول قولي هذا، وأستغفر الله العظيم لي ولكم فاستغفروه، إنه هو الغفور الرحيم

[1] تفسير القرآن العظيم (2/581)

[2] أخرجه البخاري في الجمعة (893) من حديث ابن عمر - رضي الله عنهما - وهو أيضا عند مسلم في الإمارة (1829)

[3] أخرجه البخاري في التفسير (4786)، ومسلم في الطلاق (1475) من حديث عائ

[4] أخرجه البخاري في الجنائز (1358) من حديث أبي هريرة - رضي الله عنه - وهو أيضا عند مسلم في القدر (2658)

[5] تحفة المودود (ص229)

[6] أخرجه مسلم في صلاة المسافرين (779)، وهو عند البخاري في الدعوات (6407) بنحوه

[7] أخرجه البخاري في الصلاة (432)، ومسلم في صلاة المسافرين (777) من حديث ابن عمر - رضي الله عنهما -

. [8] أخرجه مسلم في صلاة المسافرين (780) من حديث أبي هريرة - رضي الله عنه -.

[9] أخرجه البخاري في الأدب (6113)، ومسلم في صلاة المسافرين (781) من حديث زيد بن ثابت - رضي الله عنه -.

[10] أخرجه البخاري في الصلاة (512)، ومسلم في صلاة المسافرين (744). [11] أخرجه أحمد (2/250) واللفظ له، وأبو داود في الصلاة، باب: قيام الليل (1113)، والنسائي في قيام الليل وتطوع النهار، باب: الترغيب في قيام الليل (1592)، وابن ماجه في إقامة الصلاة والسنة فيها، باب: ما جاء فيمن أيقظ أهله من الليل (1326)، من حديث أبي هريرة - رضي الله عنه - وصححه ابن خزيمة (3/183-1148)، وابن حبان (6/307-3567)، والحاكم (1/309)، وهو في صحيح أبي داود (1287). [12] أخرجه مسلم في النكاح (1437) من حديث أبي سعيد الخدري - رضي الله عنه

[13] أخرجه أحمد (6/256)، والبخاري في الأدب المفرد (541)، والترمذي في الشمائل (343)، وأبو يعلى (4873)، وأبو نعيم في الحلية (8/331)، وصححه ابن حبان (5675)، وقال الذهبي في السير (7/158): "هذا حديث صالح الإسناد"، وصححه الألباني في السلسلة الصحيحة (671)

[14] أخرجها البخاري في الأذان (676)

 

Cheikh Abdel-Baari At-Thoubéïti - الشيخ عبد الباری الثبیتي

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Quand y a-t-il mixité dans une maison avec la belle famille ? (audio)

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Quand y a-t-il mixité dans une maison avec la belle famille ? (audio)

Question :

 

Une sœur de France dit qu’elle aimerait savoir quand a lieu la mixité :

 

Est-ce que cela se produit si je suis dans la maison avec le frère de mon mari d'une manière générale ou bien si je me trouve dans une pièce particulière avec lui ?

 

Réponse :

 

S'il y a dans la maison des gens qui ne font pas partie de ses mahrams et qu’il y a aussi des mahrams parmi les hommes, et que la femme est vêtue du voile légiféré dans la législation islamique, alors, il n'y a pas de mal.

 

Quant à l’isolement, c'est-à-dire que des étrangers s’isolent avec elles, cela n’est pas permis, même si elle est vêtue du voile légiféré dans la législation islamique, et ce, conformément au hadith suivant :

 

« Il n’y a pas un homme qui s’isole avec une femme, sans que satan ne soit le troisième avec eux. »

 

Donc, l'isolement n'est pas permis, même si la femme, qui est étrangère à cet homme, est vêtue du voile. (cet homme n'est pas son mahram, c'est-à-dire, que cette femme n'est ni son épouse, ni sa fille, ni sa sœur, ni sa nièce, ni sa mère, ni sa tante, ni sa grand-mère)

 

Par contre, si elle porte le voile légiféré, et qu’elle a un mahram et qu'il y a un étranger dans la maison, alors, il n'y a pas de mal, à condition qu’elle ne soit pas complaisante avec lui dans la discussion et le dialogue, bien au contraire, elle préserve sa langue afin de ne pas être un chemin menant à la perversion.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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