97 articles avec famille - أهل

L'obéissance due à la tante maternelle

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L'obéissance due à la tante maternelle

Al-Barâ' ibn 'Azib رضي الله عنه rapporte :

 

"Le Prophète صلى الله عليه وسلم a accompli une 'umrah pendant le mois de Dhul Qi'dah (...), lorsqu'il l'eut accomplie et que le délai (accordé par Quraysh) fut écoulé, ils vinrent voir 'Alî et lui dirent : "Dis à ton compagnon que le délai est écoulé."

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم sortit et la fille de Hamzah les suivit en criant : "Ô mon oncle ! Ô mon oncle !"

 

'Alî la rejoint et prit sa main.

 

Il dit à Fâtimah عليها السلام : "C'est ta cousine, garde-la près de toi."

 

'Alî, Zayd et Ja'far se disputèrent sa garde.

 

'Ali dit : "J'ai plus de droits sur elle, elle est la fille de mon oncle paternel."

 

Ja'far dit : "Elle est également la fille de mon oncle paternel et sa tante maternelle est mon épouse."

 

Zayd dit : "Elle est la fille de mon frère."

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم jugea en faveur de la tante maternelle en disant : "La tante maternelle est comme la mère."

 

Il dit également à 'Alî : "Tu es des miens et je suis des vôtres."

 

Et à Ja'far : "Tu me ressembles en apparence et dans le comportement."

 

Et à Zayd : "Tu es notre frère et notre affranchi" .

 

Rapporté par Al-Boukhâry

 

Faire triompher le droit des croyantes - Chapitre Les droits de la mère sur les enfants p 142

 الانتصار لحقوق المؤمنات - ص 110 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

بر الخالة

عن البراء بن عازب رضي الله عنه قال

اعتمر رسول الله صلى الله عليه و سلم في ذي القعدة... - إلى أن قال - فلما دخلها ومضى الأجل أتوا عليا ، فقالوا : قل لصاحبك : اخرج عنا فقد مضى الأجل

 فخرج النبي صلى الله عليه وسلم ، فتبعته ابنة حمزة ، تنادي : يا عم يا عم

فتناولها علي فأخذ بيدها وقال لفاطمة عليها السلام : دونك ابنة عمك احمليها

 فاختصم فيها علي وزيد وجعفر

 قال علي : أنا أخذتها ، وهي بنت عمي

وقال جعفر : ابنة عمي وخالتها تحتي

وقال زيد : ابنة أخي

فقضى بها النبي صلى الله عليه وسلم لخالتها وقال : الخالة بمنزلة الأم

 وقال لعلي : أنت مني وأنا منك

 وقال لجعفر : أشبهت خلقي وخلقي

 وقال لزيد : أنت أخونا ومولانا

رواه البخاري

 

Umm Salamah bint 'Ali Al-Abbâsia - أم أسامة بنت علي العباسية

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Avis religieux sur celui qui abandonne sa mère

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Avis religieux sur celui qui abandonne sa mère

Question :

 

Le frère Q. L. depuis Jizan demande : Un étudiant qui observe ses Salâ, jeûne, et fait acte de charité, mais ayant abandonné sa mère; est-ce que ses Salâ, sa charité et son jeune lui profitent alors qu'il a abandonné sa maman, ne lui prête pas attention pourtant, telle que nous la connaissons, elle est musulmane, elle prie et jeûne ?

 

Réponse :

 

Qu'un musulman abandonne sa maman est répréhensible et relève d'une désobéissance majeure.

 

Il doit se repentir auprès d'Allah et revenir à son obéissance, recommencer à lui faire du bien, à la réconforter, et lui demander pardon.

 

Voila ce qui lui incombe, il ne doit pas continuer dans l'abandon et la désobéissance, car cela est abominable et un péché majeur.

 

Il se doit de cesser, de demander des excuses à sa maman, d'aspirer à son agrément et de se repentir auprès d'Allah le Très-Haut.

 

Cependant ses Salats, son jeûne et ses cultes ne s'annulent pas.

 

Ses cultes et ses œuvres restent correctes s'ils sont accomplis de manière juridique.

 

Mais alors, sa foi s'affaiblit sous l'effet de ce péché qui la diminue.

 

Pour 'Ahl As-Sounna les péchés amoindrissent la foi et l'affaiblissent mais celui qui les commet n'est pas incrédule.

 

Mais il l'est chez les Kharijites qui jugent incrédule le pécheur.

 

Ils sont injustes et criminels à ce propos.

 

Ils sont en erreur et dans la fausseté du point de vue des gens de la Sunna et du consensus ('Ahl As-Sounna wal Djamâ`a) .

 

Pour 'Ahl As-Sounna : le péché diminue la foi et ne fait pas de son auteur un incrédule et ne l'éternise pas en Enfer.

Il est pécheur et son péché diminue sa foi et l'affaiblit et provoque la colère d'Allah contre lui et le rend susceptible d'aller en Enfer, mais il n'est pas incrédule.

 

Même s'il va en Enfer il n'y sera pas éternellement.

 

Voilà l'avis des gens de la Sunna et du consensus à leur sujet.

 

Ils n'éternisent pas les pécheurs à l'Enfer s'ils y entrent pour leurs péchés.

 

Somme toute, c'est pour lui un péché majeur que d'abandonner sa maman, et lui désobéir.

 

Toutefois cela n'est pas une cause de reniement ni de la nullité de son œuvre sauf s'il considère cela licite, s'il trouve que la désobéissance à ses parents est licite, dans ce cas il est mécréant, puisse Allah garde de rendre halal la désobéissance aux parents.

 

Quiconque le fait et le considère comme halal, ou considère l'usure et la fornication comme halal renie l'islam à moins qu'il soit polythéiste et ignorant à cause de son éloignement de l'Islam, comme celui qui grandit dans un pays non islamique, en l’occurrence on devra lui enseigner l'Islam et lui montrer que la désobéissance aux parents est l'un des choses qu'Allah interdit à ses serviteurs.

 

L'obéissance aux parents est l'un des devoirs qu'Allah commande à tout musulman, et leur désobéir est interdit pas Allah.

 

Une fois que l'ignorant et celui qui s'est islamisé l'ont appris, ils sont apostats, Puisse Allah nous en prémunir, si jamais ils continuent à commettre cette faute, à plus forte raison un étudiant : son péché est plus considérable.

 

(Numéro de la partie: 7, Numéro de la page: 137-138)

 Publié par alifta.net

حكم من هجر والدته 

س: يسأل الأخ م. ق. ل من جيزان يقول: هناك رجل طالب علم يصلي ويصوم ويتصدق لكن مع الأسف قد هجر أمه. فهل صلاته وصدقته وصومه تنفعه وهو هاجر لأمه لا يلتفت إليها وهي مؤمنة تصلي وتصوم ونحن نعرفها بذلك؟

ج: هجر المسلم لأمه منكر وعقوق عظيم ويجب عليه التوبة إلى الله من ذلك وعليه أن يرجع إلى برها والإِحسان إليها والأخذ بخاطرها واستسماحها هذا هو الواجب عليه وليس له أن يبقى على الهجر والعقوق، لأن هذا منكر عظيم وكبيرة عظيمة فيجب عليه تركها واستسماح والدته وطلب رضاها والتوبة إلى الله من ذلك سبحانه وتعالى. أما صلاته وصومه وعباداته فلا تبطل. فعباداته صحيحة وأعماله صحيحة إذا أداها على الوجه الشرعي، ولكن يكون إيمانه ضعيفًا بكون إيمانه ناقصًا بهذه المعصية. فإن المعاصي عند أهل السنة تنقص الإِيمان وتضعف الإِيمان ولكن لا يكفر صاحبها إنما يكفر بالكبيرة عند الخوارج الذين يكفرون بالذنوب، وهم ظلمة فجرة في هذا القول فقد أخطئوا وغلطوا عند أهل السنة والجماعة . وأما أهل السنة فإنهم يقولون: المعصية تنقص الإِيمان ولكن لا يكون صاحبها كافرًا ولا خالدًا في النار بل هو عاص ومعصيته تنقص إيمانه وتضعف إيمانه وتسبب غضب الله عليه وهو

على خطر منها بأن يدخل النار ولكن لا يكون كافرًا، وحتى لو دخل النار لا يخلد فيها هكذا يقول أهل السنة والجماعة فيهم، لا يخلدون العصاة في النار إذا دخلوا بمعاصيهم

فالحاصل أن هجره لأمه معصية وكبيرة بل وعقوق ولكن لا يكون ذلك من أسباب كفره ولا بطلان عمله إلا إذا استحل ذلك ورأى أن عقوق والديه حلال فهذا يكون كافرًا نعوذ بالله من استحلال عقوق الوالدين. فإن من عمل ذلك ورأى أنه حلال أو استحل الربا ورأى أنه حلال أو استحل الزنا ورأى أنه حلال هذا يكون كافرًا مرتدًّا عن الإِسلام إلا أن يكون مشركًا وجاهلاً لبعده عن الإِسلام كالذي نشأ في بلاد بعيدة عن الإِسلام يجب أن يعلم أمور الإِسلام ويبين له أن عقوق الوالدين مما حرمه الله على عباده، فالبر بالوالدين مما أوجبه الله على كل مسلم وإن عقوقهما مما حرمه الله، فإذا علم الجاهل وبين الأمر لمن دخل في الإِسلام ثم أصر يكون كافرًا نعوذ بالله وإذا كان طالب علم فكبيرته أشد نعوذ بالله من ذلك

(الجزء رقم : 7، الصفحة رقم: 137-138)

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Un père qui commet des actes contraires à la religion

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Un père qui commet des actes contraires à la religion

Question :

 

Quel rapport doit-on entretenir avec un père qui commet des actes contraires à la Loi islamique et la morale ?

 

Demande du frère dont les initiales du nom sont R.A.M. d’Egypte.

 

Réponse :

 

Nous prions qu’Allâh guide ton père et lui facilite la voie vers le repentir et nous vous conseillons la douceur et le conseil de la meilleure manière, et de ne pas désespérer, conformément à la parole d’Allâh :

 

وَوَصَّيۡنَا ٱلۡإِنسَـٰنَ بِوَٲلِدَيۡهِ حَمَلَتۡهُ أُمُّهُ ۥ وَهۡنًا عَلَىٰ وَهۡنٍ۬ وَفِصَـٰلُهُ ۥ فِى عَامَيۡنِ أَنِ ٱشۡڪُرۡ لِى وَلِوَٲلِدَيۡكَ إِلَىَّ ٱلۡمَصِيرُ * وَإِن جَـٰهَدَاكَ عَلَىٰٓ أَن تُشۡرِكَ بِى مَا لَيۡسَ لَكَ بِهِۦ عِلۡمٌ۬ فَلَا تُطِعۡهُمَا‌ۖ وَصَاحِبۡهُمَا فِى ٱلدُّنۡيَا مَعۡرُوفً۬ا‌ۖ وَٱتَّبِعۡ سَبِيلَ مَنۡ أَنَابَ إِلَىَّ‌ۚ 

 

«Nous avons commandé à l’homme (la bienfaisance envers) ses père et mère ; sa mère l’a porté [subissant pour lui] peine sur peine : son sevrage a lieu à deux ans. Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents. Vers Moi est la destination.

Et si tous deux te forcent à M’associer ce dont tu n’as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas ; mais tiens-leur compagnie avec eux ici-bas de façon convenable. Et suis le sentier de celui qui se tourne vers Moi. » (Sourate Luqmân, versets 14 et 15)

 

En effet, Allâh a recommandé d’être reconnaissant envers Lui, ainsi qu’aux parents, et de leur tenir bonne compagnie, même s’ils t’incitent à mécroire.

 

Donc, ton devoir envers ton père est de lui tenir compagnie, d’être bienveillant, même s’il ne l’est pas envers toi, et de faire des efforts pour l’appeler vers la vérité, et il se peut qu’Allâh le guide grâce à toi.

 

Mais, il n’est pas permis de lui obéir pour des actes contraires à l’islam.

 

Nous vous conseillons aussi de demander l’aide auprès d’Allâh pour qu’Il le guide, puis de demander l’aide des gens de bien parmi les proches, les oncles ou les autres, les gens qu’il respecte, estime et dont il accepte les conseils.

 

Nous demandons à Allâh qu’Il nous guide et qu’Il facilite la voie vers le repentir.

 

Il est Audient et Proche.

 

Recueil de Fatwas et d’Articles Divers, tome 5, page 354

 Publié par fatawaislam.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le statut de l’enfant adultérin et sa filiation

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Le statut de l’enfant adultérin et sa filiation

Il a été authentifié que le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«L’enfant appartient au lit et le fornicateur reçoit la pierre» [1].

 

L’imâm an-Nawawî dit de ce hadîth dans son commentaire : Les savants disent que le terme «al-‘Ahir» signifie «le fornicateur» et l’expression «le fornicateur reçoit la pierre» signifie que pour lui ce sera l’échec, car il n’a aucun droit sur l’enfant.

 

Les arabes disent traditionnellement : «Un tel recevra la pierre» c’est-à-dire qu’il sera banni, rejeté, voué à l’échec. [2]

 

Les savants de Lajnah ad-Dâ-îma ont expliqué que le point de vue le plus authentique selon les paroles des savants, est que l’enfant adultérin ne doit pas être affilié à son auteur, à moins que des rapports intimes aient eu lieu dans le cadre d’un mariage authentique ou touché de vice, ou comme un mariage suspect ou avec une servante.

 

Dans de tels cas, l’enfant peut être affilié à l’homme ayant commis la fornication, et ils peuvent hériter l’un de l’autre.

 

Mais s’il s’agit d’un cas de fornication, l’enfant ne peut pas être affilié à son auteur.

 

Et sur cette base, il ne peut hériter de lui. [3]

 

Ainsi, les enfants adultérins doivent être affiliés à leurs mères et non pas à l’homme selon le dire le plus authentique. [4]

 

Les savants de Lajnah disent encore que l’enfant adultérin n’assume aucune responsabilité du fait de l’acte sexuel illicite commis par ses parents, parce qu’il n’y est pour rien.

 

Bien au contraire, ils sont seuls responsables de leur péché.

 

Allâh تعالى dit (traduction rapprochée) :

 

"Allâh n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité." [5]

 

Et Ses propos (traduction rapprochée) :

 

"Et nul ne portera le fardeau d’autrui." [6]

 

Aussi, son sort dans l’au-delà est comme celui des autres, s’il obéit à Allâh, accomplit de bonnes œuvres et meurt musulman, il entrera au paradis.

 

S’il désobéit à Allâh et meurt mécréant, il entrera en enfer.

 

S’il mélange de bonnes et mauvaises actions et meurt musulman, son sort dépend d’Allâh.

 

Il peut soit lui pardonner, soit le châtier, mais il finira par entrer au paradis par la grâce et la miséricorde d’Allâh. Quant au hadîth qui dit que l’enfant adultérin n’entrera pas au paradis, il est inventé. [7] [8]

 

[1] Rapporté par Muslim

[2] Charh an-Nawawî ’ala Sahîh Muslim, 5/278-280

[3] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 20/387

[4] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 22/25

[5] Coran, 2/286

[6] Coran, 17/15

[7] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 20/395-396

[8] Voir pour plus de détails «ach-Charh ul-Moumti’ ’ala Zâd il-Moustaqni’» du CHeikh Muhammad Ibn Sâlih Al-’Uthaymîn, 13/305-307

 

Publié par manhajulhaqq.com

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Le paradis est sous les pieds des parents

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Le paradis est sous les pieds des parents

D'après Jahima رضي الله عنه, je me suis rendu vers le Prophète صلى الله عليه وسلم pour le consulter concernant le djihad.

 

Alors le Prophète صلى الله عليه وسلم m'a dit :

 

«As-tu tes parents ? (*)»

J'ai dit : «Oui».

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : «Accroche toi à eux car le paradis est sous leurs pieds».

Rapporté par At-Tabarânî et authentifié par Cheikh Al-Albani dans Sahih Targhib n°2485

 

(*) C'est à dire : "Sont-ils encore vivants ?"


عن جاهمة رضي الله عنه قال : أتيت النبي صلى الله عليه وسلم أستشيره في الجهاد

فقال النبي صلى الله عليه وسلم : ألك والدان ؟
قلت : نعم
قال النبي صلى الله عليه وسلم : الزمهما فإن الجنة تحت أرجلهما

رواه الطبراني و صححه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ٢٤٨٥

 Publié par hadithdujour.com

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J'ai des frères et soeurs qui ne prient pas et ne pratiquent pas

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J'ai des frères et soeurs qui ne prient pas et ne pratiquent pas
Question :
 
Il dit : j'ai des frères et soeurs mais malheureusement ils ne prient pas et ne pratiquent pas les lois d'Allah !

Est-ce-que je dois rompre les liens avec eux ?

Car à chaque fois que je leur recommande un bien ou que je leur interdis un mal , il se moquent de moi et plaisante , et ils me disent : tu veux corriger tous les gens ?!

Et ils se sont mis à détester ma compagnie et ont rompu les relations !

Qu'est-ce-que je dois donc faire envers eux ?
 
Réponse du Cheikh _Rahimahou Allah_ :
 

Il faut que tu les délaisses et que tu rompes les liens avec eux, tant qu'ils n'acceptent pas le conseil et tant qu'ils seront dans l'état que tu as décrit, tel le délaissement de la prière et leur éloignement du bien.

 

Il est un devoir pour toi de les fuir et de rompre avec eux jusqu'à ce qu'Allah les guide.

 

Voilà donc le devoir et même certes que ceci est la Sunna confirmée, et certains gens de Science sont d'avis que ceci est une obligation.

 

L'obligation de les fuir à cause de leur égarement et éloignement du bien.

 

Sinon, si tu les contactes de temps en temps en espérant qu'Allah les guide en les appelant, les orientant et en les renseignant, il n'y a pas de mal ( à ceci ).

 

Et si tu désespère d'eux, il n'y a pas d'empêchement à les fuir, rompre totalement avec eux et le Messager d'Allah, salla Llahou 3alayhi wa sallem, a délaissé trois de ses compagnons lorsqu'ils ont délaissé la bataille avec lui sans aucune excuse.

 

En résumé ceux-là, c'est un devoir de les fuir, et le moins (que l'on puisse dire) de les fuir est une Sunna confirmée jusqu'à ce qu'Allah les guide et qu'IL les ramène à la raison !

 

Nous demandons à Allah qui nous guide et eux aussi...

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Une femme refuse de vivre avec sa belle-famille

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Une femme refuse de vivre avec sa belle-famille

Question : 

 

Un jeune homme âgé de vingt-trois ans est marié avec sa cousine germaine (fille de son oncle paternel) selon les prescriptions d'Allah et de Son Prophète, prière et salut d'Allah sur lui.

Depuis son mariage, il y a environ quatre mois, il habitait avec sa femme au domicile de son père.

Il raconte qu'un jour, il y a eu un malentendu entre sa femme et sa famille.

Sa femme est alors partie chez ses parents, et a demandé par la suite à son mari de louer un appartement modeste pour eux deux, afin de s'éloigner des problèmes, ou bien d'habiter chez ses parents à elle.

Elle a en outre demandé de ne jamais rompre les liens avec ses parents et de demander régulièrement de leurs nouvelles.

Il a accepté ce projet et en a informé sa famille.  

Mais ils ont refusé et ont insisté pour qu'il revienne habiter chez eux.

Est-ce qu'il commet un péché si jamais il désobéit à sa famille et qu'il habite avec sa femme dans un appartement, dans la maison de son père à elle ?


Réponse : 

Ce genre de litige entre la famille du mari et leur belle-fille est très fréquent.

Dans ce cas, l'homme doit faire son possible pour réconcilier sa femme avec sa famille.

Il doit faire des reproches à celui qui a été injuste et qui a agressé l'autre en premier, d'une manière douce, afin de parvenir à l'accord et à l'entente, qui ne peuvent apporter que du bien.

S'il n'y arrive pas, alors il n'y a pas de mal à ce qu'il habite seul dans un appartement.

Cette solution peut même être la meilleure et la plus bénéfique pour l'ensemble de la famille, pour que disparaisse des cœurs tout ressentiment éprouvé par les uns contre les autres.

Dans ce cas, il faut que le mari reste en contact permanent avec sa famille et ne rompt jamais les liens avec eux.

Il est préférable que la maison qu'il habite avec sa femme soit proche de celle de sa famille, afin qu'il lui soit plus facile de leur rendre visite.

S'il arrive à remplir ses devoirs envers sa famille et envers sa femme, tout en habitant seul avec elle dans une maison indépendante, et que sa famille n'y voit pas d'inconvénient, alors c'est encore mieux. 


Nûr calâ ad-Darb (Lumières sur la voie), pages 50 et 51. 
copié de fatawaislam.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Lettre de Ibn Taymiyyah à sa mère (vidéo)

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Lettre de Ibn Taymiyyah à sa mère (vidéo)

Louange à Allâh et que la prière et le salut d'Allâh soit sur son messager Muhammad et sa famille.

 

Je vous adresse cet écrit sur les immenses faveurs, les dons gracieux et les bienfaits considérables d'Allâh. 

Nous en remercions Allâh et nous demandons un surplus de grâce. 

 

Les bienfaits d'Allâh, lorsqu'ils nous parviennent, c'est à chaque fois la prospérité et l'abondance.

 

Ses mains s'illustrent de par le compte.

 

Vous savez que notre séjour actuel, en ce pays, est relatif à des questions nécéssaires. 

 

Si on les passes sous silence, les domaines spirituels et matériels vont s'altérer.

 

Par Allâh, nous n'avons pas choisi le fait d'être loin de vous. 

 

Si les oiseaux pouvaient nous porter, nous serions revenus à vous. 

 

Cependant, l'absent a une excuse.

 

Vous, si vous pouviez voir ce qu'il y a au fond des choses -Louange à Allâh- vous n'aurez à l'heure actuelle que ce choix.

 

Nous n'avons pas pris la résolution de séjourner ou d'immigrer un seul mois. 

 

Au contraire, chaque jour nous consultons Allâh pour nous et pour vous. 

 

Priez pour qu'il nous accorde Ses faveurs. 

 

Nous demandons à Allâh -Ta'âla- de nous accorder ainsi qu'aux musulmans, tout ce qui est rempli de sa grâce, dans la bonté et le salut. 

 

Allâh a ouvert les portes du bien, de la miséricorde, de la voie droite et de la bénédiction, qui n'ont jamais traversé l'esprit ou l'imagination des hommes.

 

Nous sommes, à chaque instant, préoccupés par le voyage et nous consultons, toujours Allâh -Ta'âla.

 

Il ne faut pas que quelqu'un puisse croire que nous donnons la préférence aux choses de ce bas monde, plutôt que votre compagnie. 

 

Au contraire, nous ne donnons aucune préférence aux choses de ce bas-monde sur votre compagnie. 

 

Mais c'est qu'il y a là, d'importantes choses dont nous craignons qu'elles fassent du mal au commun des musulmans et aux élites. 

 

La personne présente [en ce lieu] assiste à des choses qu'une personne absente ne peut voir.

 

Ce qui est recherché par chacun de nous, c'est de multiplier ses invocations pour obtenir les bienfaits, car Allâh sait et nous ne savons pas. 

 

Il peut et nous ne pouvons pas. 

 

Il est celui qui sait absolument tout des choses cachées. 

 

Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 

 

«Une partie du bonheur du fils d'Adam est due au fait de consulter Allâh et d'être satisfait des bienfaits qu'Il lui a accordé. 

Une partie du malheur du fils d'Adam est dûe au fait de ne pas consulter Allâh et l'insatisfaction des bienfaits qu'Il lui a accordé.» 

 

Le commerçant est en voyage et craint de perdre ses biens. 

 

Il a besoin de se fixer jusqu'à les écouler. 

 

Notre cas est ce qui illustre le mieux cette parole.

 

Il n'y a de force et de pouvoir que par Allâh, que la paix et la bénédiction d'Allâh soit sur vous un grand nombre de fois, et sur l'ensemble de ceux qui sont à la maison, petits et grands, ainsi que les proches et les amis, un à un.

 

Louange à Allâh, le Seigneur des mondes et que la prière et le salut d'Allâh soit sur notre maître Muhammad, sa famille et ses compagnons.

 

Source : al-eman.com

Madjmou’ Al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 28/48-49

 Publié par manhajulhaqq.com

La réponse de la mère de Ibn Taymiyyah à la lettre de son fils

 

Au Nom d'Allah, Le Miséricordieux, Le Tout Miséricordieux...

Ibn taymiah -qu'Allah lui fasse miséricorde- envoya une missive à sa mère dans laquelle il s'excusait auprés d'elle sur le fait de son éloignement pour un nombre de jours et sa résidence en terre d'Egypte, en raison d'occupations ayant trait à la religion et sa propagation. 

 

Ayant reçu cette lettre, elle lui repondit en disant :

 

Mon fils bien-aimé agréé : Ahmed ibn Taymiah...

Wa aleyka salem wa rahmatouLlah wa barakaatouh wa maghfiratouh wa ridwaanouh...

 

C'est bel et bien pour cela -par Allah !- que je t'ai élevé, pour oeuvrer pour l'lslam et en faveur des musulmans, je t'ai dédié et sur la base des injonctions religieuses je t'ai éduqué.

 

Et ne suppose surtout pas -Ô mon fils !- que ta proximite de moi m'est préférable à ta religiosite ou ton effort en direction de l'Islam et des musulmans dans les différentes contrées.

 

Bien au contraire ! -Ômon fils !- l'aboutissement ultime de mon agrément à ton égard n'aura d'équivalent que ce que tu fourniras pour oeuvrer en faveur de l'lslam et des musulmans. 

 

Et -mon fils !- je ne te demanderai pas compte, demain devant Allah, de ton éloignement de moi car je sais parfaitement où et dans quoi tu es ; Mais -Ô Ahmed !- je te demanderai des comptes concernant tes manquements dans ton action pour la religion d'Allah et ton travail en faveur de ceux qui la suivent parmi tes frères musulmans.

 

Qu'Allah t'agrée, qu'll illumine par le bien ton chemin, qu'll raffermisse ton avancée et qu'll nous réunisse tous deux, sous l'ombre de Son trône, le jour ou il n'y aura d'autre ombre en dehors de La Sienne.

 

wa salem aleyka wa rahmatouLlah wa barakaatouh

 

Majmou' elfatawa (48i28)

Traduit par Abou Shaheen

 Publié par 3ilmchar3i.net

بسم الله الرحمن الرحيم

ﺃﺭﺳﻞ ﺍﺑﻦ ﺗﻴﻤﻳﺔ ـ ﺭﺣﻤﻪ ﺍﻟﻠﻪ - ﺭﺳﺎﻟﺔ ﻷﻣﻪ، ﻳﻌﺘﺬﺭ ﻟﻬﺎ ﻓﻴﻬﺎ ﻋﻦ ﺑُﻌْﺪِﻩِ ﻋﻨﻬﺎ ﻷﻳﺎﻡ ﻭﺇﻗﺎﻣﺘﻪ ﻓﻰ ﻣﺼﺮ ﻟﺒﻌﺾ ﺷؤوﻥ ﺍﻟﺪﻳﻦ ﻭﺍﻟﺪﻋﻮﺓ

ﻓﻠﻤﺎ ﻭﺻﻠﺘﻬﺎ ﺍﻟﺮﺳﺎﻟﺔ ﺭﺩﺕ ﻋﻠﻴﻪ ﺃﻣﻪ ﻓﻘﺎﻟﺖ

"ﻭﻟﺪﻱ ﺍﻟﺤﺒﻴﺐ ﺍﻟﺮﺿﻲّ / ﺃﺣﻤﺪ ﺍﺑﻦ ﺗﻴﻤﻴﺔ

ﻭﻋﻠﻴﻚ ﺍﻟﺴﻼﻡ ﻭﺭﺣﻤﺔ ﺍﻟﻠﻪ ﻭﺑﺮﻛﺎﺗﻪ ﻭﻣﻐﻔﺮﺗﻪ ﻭﺭﺿﻮﺍﻧﻪ
ﻓﺈﻧﻪ ﻭﺍﻟﻠﻪ ﻟﻤﺜﻞ ﻫﺬﺍ ﺭﺑﻴﺘﻚ، ﻭﻟﺨﺪﻣﺔ ﺍﻹﺳﻼﻡ ﻭﺍﻟﻤﺴﻠﻤﻴﻦ ﻧﺬﺭﺗﻚ، ﻭﻋﻠﻰ ﺷﺮﺍﺋﻊ ﺍﻟﺪﻳﻦ ﻋﻠﻤﺘﻚ
ﻭﻻ ﺗﻈﻨﻦَّ ﻳﺎﻭﻟﺪﻱ ﺃﻥ ﻗﺮﺑﻚ ﻣﻨﻲ ﺃﺣﺐ ﺇﻟﻲ ﻣﻦ ﻗﺮﺑﻚ ﻣﻦ ﺩﻳﻨﻚ ﻭﺧﺪﻣﺘﻚ ﻟﻺﺳﻼﻡ ﻭﺍﻟﻤﺴﻠﻤﻴﻦ ﻓﻲ ﺷﺘّﻰ ﺍﻷﻣﺼﺎﺭ
ﺑﻞ - ﻳﺎ ﻭﻟﺪﻱ - ﺇﻥَّ ﻏﺎﻳﺔ ﺭﺿﺎﺋﻲ ﻋﻠﻴﻚ ﻻ ﻳﻜﻮﻥ ﺇﻻ ﺑﻘﺪﺭ ﻣﺎ ﺗﻘﺪﻣﻪ ﻟﺪﻳﻨﻚ ﻭﻟﻠﻤﺴﻠﻤﻴﻦ ﻭﺇﻧﻲ - ﻳﺎﻭﻟﺪﻱ - ﻟﻦ ﺃﺳﺄﻟﻚ ﻏﺪﺍً ﺃﻣﺎﻡ ﺍﻟﻠﻪ ﻋﻦ ﺑﻌﺪﻙ ﻋﻨﻲ، ﻷﻧﻲ ﺃﻋﻠﻢ ﺃﻳﻦ ﻭﻓﻴﻢ ﺃﻧﺖ ﻭﻟﻜﻦ - ﻳﺎ ﺃﺣﻤﺪ - ﺳﺄﺳﺄﻟﻚ ﺃﻣﺎﻡ ﺍﻟﻠﻪ ﻭﺃﺣﺎﺳﺒﻚ ﺇﻥ ﻗﺼّﺮﺕ ﻓﻲ ﺧﺪﻣﺔ ﺩﻳﻦ ﺍﻟﻠﻪ ﻭﺧﺪﻣﺔ ﺃﺗﺒﺎﻋﻪ ﻣﻦ ﺇﺧﻮﺍﻧﻚ ﺍﻟﻤﺴﻠﻤﻴﻦ ، ﺭﺿﻲ ﺍﻟﻠﻪ ﻋﻨﻚ ، ﻭﺃﻧﺎﺭ ﺑﺎﻟﺨﻴﺮ ﺩﺭﺑﻚ ،
ﻭﺳﺪﺩ ﺧﻄﺎﻙ ، ﻭﺟﻤﻌﻨﻲ ﺍﻟﻠﻪ ﻭﺇﻳﺎﻙ ﺗﺤﺖ ﻇﻞ ﻋﺮﺵ ﺍﻟﺮﺣﻤﻦ، ﻳﻮﻡ ﻻ ﻇﻞ ﺇﻻ ﻇﻠﻪ
ﻭﺍﻟﺴﻼﻡ ﻋﻠﻴﻜﻢ ﻭﺭﺣﻤﺔ ﺍﻟﻠﻪ ﻭﺑﺮﻛﺎته
ﻣﺠﻤﻮﻉ ﺍﻟﻔﺘﺎﻭﻯ - 48 / 28

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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Obéir et se marier avec une personne qui ne prie pas... Cela fait-il parti du bon comportement envers son père ?

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Obéir et se marier avec une personne qui ne prie pas... Cela fait-il parti du bon comportement envers son père ?

Question :


Un jeune homme dit avoir connaissance de l'obéissance envers les parents et de son obligation.

 

Cependant, il s'avère que son père lui a choisi une prétendante au mariage parmi les quelques jeunes filles et qu'il a découvert que cette dernière ne faisait pas la prière.


[Sachant cela], s'il se permet de refuser cette prétendante, est-ce que cela serait une forme de désobéissance [envers les parents] ou non ?

 

Réponse :
 

Ceci n'est pas une forme de désobéissance [envers les parents] et il n'est pas autorisé de se marier avec une femme qui ne prie pas car le délaissement de la prière est considéré comme un acte délibéré de mécréance majeure selon l'avis le plus juste des savants et selon la parole du prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) :

« Le pacte qu'il y a entre nous et eux est la prière celui qui la délaisse a mécrut »
[Rapporté par At-Tirmidhi dans le livre de la Foi - chapitre ce qui a été rapporté sur le délaissement de la prière n° 2621.]

Et selon la parole suivante :

« Entre l'Homme, et entre la mécréance et l'association il y a le délaissement de la prière »
[Rapporté Mouslim.]

Et parce que [la prière] est considérée comme le pilier de la religion.

Cependant, d'autres parmi les gens de science, considèrent que son délaissement (la prière) par insouciance et pure fainéantise est un acte de mécréance mineur et que la personne ne sort pas de l'Islam suite à ce manquement si elle reconnaît toujours son obligation et qu'elle sait bien qu'il s'agit d'une prescription obligatoire.

Malgré cela, la parole la plus juste est la première, c'est-à-dire que celui qui la néglige (la prière) est alors considéré comme étant mécréant même s'il ne renie pas son obligation du fait des récits prophétiques énoncés précédemment.

La plupart des gens de science ont même dit que des compagnons du Prophète - qu'Allah soit satisfait d'eux - étaient unanimes à ce sujet. 

De toutes façons, celle qui n’accomplit pas la prière ne peut être épousé, même si nous supposons qu'elle n'est pas reconnue infidèle.

Le musulman ne doit pas l'épouser et n'a pas à obéir dans ce cas à son père, ni à sa mère et ni à aucune autre personne d'après la parole du prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui):

« L'obéissance n'est possible que dans ce qui est convenable »
[Rapporté par Al Boukhari n° 7145 et Mouslim n°1840.]

Et sa parole (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) :

« Pas d'obéissance envers une créature dans la désobéissance au Créateur »
[Rapporté par Ahmad dans son Mousnad n°1098 et l'a noté chez lui Ibn Abî Chaïba dans son Moussanaf n° 29452 et celui de Chihâb n° 872 c 2 page 55.]

Et Allah est Celui qui facilite.
 
Majmou' Fatawas - volume 21
Traduction rapprochée : Ibn Hamza Al Djazairy

 Publié par alghourabaa.free.fr


ليس من البر بأبيك طاعته في الزواج ممن لا تصلي

السؤال : رجل يعلم أن طاعة الوالدين واجبة، لكن والده خطب له إحدى الفتيات، وعلم أنها لا تصلي،فإذا ما رفض هذه المخطوبة، هل يكون هذا من العقوق أو لا؟

ليس هذا من العقوق، ولا يجوز نكاح امرأة لا تصلي؛ لأن ترك الصلاة كفر أكبر في أصح قولي العلماء؛ لقول النبي عليه الصلاة والسلام: ((العهد الذي بيننا وبينهم الصلاة فمن تركها فقد كفر)) رواه الترمذي في (الإيمان) باب ما جاء في ترك الصلاة برقم (2621)، وحديث: ((بين العبد وبين الكفر ترك الصلاة)) رواه مسلم. ولأنها عمود الإسلام

وذهب جمع من أهل العلم إلى أن تركها تهاوناً وكسلاً كفر أصغر ومعصية، وأنه لا يكفر بذلك، إذا كان يقر بالوجوب، ويعلم أنها واجبة، والأصح هو القول الأول، وهو أن تاركها يكفر، ولو لم يجحد وجوبها؛ للأحاديث الصحيحة السابقة. وقد حكى بعض أهل العلم إجماع أصحاب النبي صلى الله عليه وسلم رضي الله عنهم على ذلك.

وبكل حال فالتي لا تصلي لا تنكح، حتى ولو قلنا بعدم كفرها فلا ينبغي للمسلم أن يتزوجها، ولا يطاع الوالد في ذلك، ولا الوالدة ولا غيرهما؛ لقول النبي صلى الله عليه وسلم: ((إنما الطاعة في المعروف)) رواه البخاري في (الأحكام) باب السمع والطاعة للإمام ما لم تكن معصية برقم (7145) ومسلم في (الإمارة) باب وجوب طاعة الأمراء في غير معصية برقم (1840), وقوله صلى الله عليه وسلم: ((لا طاعة لمخلوق في معصية الخالق)) رواه الإمام أحمد في (مسند العشرة المبشرين بالجنة) بلفظ: ((لا طاعة لمخلوق في معصية الله عز وجل)) في مسند علي بن أبي طالب برقم (1098) وذكره ابن أبي شيبة في مصنفه في (الجهاد) باب في إمام السرية يأمرهم بالمعصية برقم (29452) وفي مسند الشهاب برقم (872) ج 2 ص 55

 والله ولي التوفيق

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le beau-frère, c'est la mort !

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Le beau-frère, c'est la mort !
D'après 'Uqba Ibn 'Âmir le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit : 
 
«Évitez d'entrer chez les femmes».
Et un homme issu des Ansar lui dit : 
«Qu'en est-il du beau-frère de la femme ?» 
«Le beau-frère, c'est la mort.» 
 
Rapporté par al-Bukhârî - n° 4934 et par Muslim - n° 2172
L'Imâm An-Nawawî رحمه الله dit :
 
Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 
 
«Le beau-frère, c'est la mort.» 
 
Al-Layth Ibn Sa'd dit : 
 
Le beau-frère [al-Hamoû] c'est le frère du mari et ce qui fait partie des proches du mari comme les fils de l'oncle et ce qui y ressemble. 
 
Il y a unanimité des linguistes [Ahl al-Lougha] sur le fait que : «al-Ahmâ» sont les proches parents du mari [al-Aqârib], comme son père, son frère, son neveu, son cousin, et autres qu'eux. 
 
Quant à la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم : 
 
«Le beau-frère, c'est la mort.» 
 
Elle signifie : que [dans la fréquentation de la femme de son frère] cela devrait lui inspirer une plus grande peur pour le potentiel mal que cela peut lui causer.
 
En effet, la tentation qui risque de résulter de sa présence est plus grande en raison de la possibilité qui lui est donnée de s'approcher de la femme de son frère et de rester seul avec elle sans susciter de répréhension.
 
Ce qui n'est pas le cas pour une personne étrangère [à la famille]. 
 
Et ce qui est voulu à travers le terme «al-Hamoû» ici, ce sont les proches parents du mari autres que ses parents et ses enfants.
 
Car assurément, ses parents et ses enfants sont des «Mouhâram» [personnes avec qui le mariage est interdit] pour son épouse.
 
Et il leur est donc permis de rester seuls avec elle ; ils ne peuvent pas être qualifiés de cause «de mort» [al-Mawt]. 
 
Quant aux frères, neveux, oncles, cousins et autres qu'eux, ils ne sont pas des «Mahrâm».
 
Les gens ont l'habitude de faire preuve d'indulgence à leur égard et de les laisser seuls avec les femmes de leurs frères.
 
Ce qui constitue «la mort» [comme mentionnée dans le hadîth].
 
La présence du beau-frère mérite plus d'être interdite que celle d'un étranger à cause de ce que nous avons rappelé, et ce que je viens de mentionner est ce qui est le plus juste [as-Sawâb] du sens voulu du hadîth. 
 
Et ce qui est rappelé par al-Mâzarî [sur ce hadîth] qui fait mention du fait que ce qui est voulu [dans ce hadîth] à travers «al-Hamoû» [le beau-frère], c'est le père du mari, et il dit : «l'interdiction est liée au père du mari.»

Mais c'est un «Mahram», comme peut-il être étranger ?
 
Cette parole est caduque [Fâssid] et rejetée [Mardoûd]. 
 
Il n'est pas permis de prendre le hadîth dans ce sens.

Il est dit de al-Qâdhî d'après Abî 'Ubayd que le sens voulu dans «Le beau-frère, c'est la mort.» est qu'il meurt et qu'il ne fasse pas cela.

C'est aussi une parole caduque [Fâssid]. 
 
Plutôt, ce qui est le plus juste [as-Sawâb], c'est ce qui a été avancé précédemment [dans l'explication du hadîth]. 
 
Ibn Al-'Arabî dit : c'est une expression utilisée par les Arabes dans le même sens qu'ils disent : «Le lion, c'est la mort !» c'est-à-dire que sa rencontre est à l'exemple de la mort. 
 
Al-Qâdhî dit : le sens voulu dans l'isolation avec le beau-frère [al-Ahmâ] est que le fait de rester seuls peut provoquer la tentation [Fitnah] et la perdition dans la religion, d'où la comparaison de cette situation à la mort [al-Mawt].
 
Cette tournure [le beau-frère, c'est la mort] souligne la gravité de la chose .[...]
 
Kitâb « al-Minhâdj Charh Sahîh Muslim » - vol-14 p.378-379
 Publié par manhajulhaqq.com

شرح حديث : الحمو الموت
عَنْ عُقْبَةَ بْنِ عَامِرٍ رَضِيَ الله عَنْهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ

إِيَّاكُمْ وَالدُّخُولَ عَلَى النِّسَاءِ فَقَالَ  رَجُلٌ مِنْ الْأَنْصَارِ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَفَرَأَيْتَ الْحَمْوَ قَالَ الْحَمْوُ الْمَوْتُ
أخرجه البخاري 
5/2005 ، رقم 4934، ومسلم 4/1711 ، رقم 2172

 قال الإمام النووي رحمه الله

قوله صلى الله عليه وسلم ( الحمو الموت ) قال الليث بن سعد : الحمو أخو الزوج ، وما أشبهه من أقارب الزوج : ابن العم ونحوه . اتفق أهل اللغة على أن الأحماء أقارب زوج المرأة كأبيه ، وأخيه ، وابن أخيه ، وابن عمه ، ونحوهم . والأختان أقارب زوجة الرجل . والأصهار يقع على النوعين
وأما قوله صلى الله عليه وسلم ( الحمو الموت ) فمعناه أن الخوف منه أكثر من غيره ، والشر يتوقع منه ، والفتنة أكثر لتمكنه من الوصول إلى المرأة والخلوة من غير أن ينكر عليه ، بخلاف الأجنبي . والمراد بالحمو هنا أقارب الزوج غير آبائه وأبنائه . فأما الآباء والأبناء فمحارم لزوجته تجوز لهم الخلوة بها ، ولا يوصفون بالموت ، وإنما المراد الأخ ، وابن الأخ ، والعم ، وابنه ، ونحوهم ممن ليس بمحرم . وعادة الناس المساهلة فيه ، ويخلو بامرأة أخيه ، فهذا هو الموت ، وهو أولى بالمنع من الأجنبي لما ذكرناه
فهذا الذي ذكرته هو صواب معنى الحديث . وأما ما ذكره المازري ، وحكاه أن المراد بالحمو أبو الزوج ، وقال : إذا نهي عن أبي الزوج ، وهو محرم ، فكيف بالغريب ؟ فهذا كلام فاسد مردود ، ولا يجوز حمل الحديث عليه فكذا ما نقله القاضي عن أبي عبيد أن معنى الحمو الموت فليمت ولا يفعل هذا هو أيضا كلام فاسد ، بل الصواب ما قدمناه . وقال ابن الأعرابي هي كلمة تقولها العرب ، كما يقال

الأسد الموت

 أي لقاؤه مثل الموت . وقال القاضي : معناه الخلوة بالأحماء مؤدية إلى الفتنة والهلاك في الدين ، فجعله كهلاك الموت فورد الكلام مورد التغليظ . قال : وفي الحم أربع لغات إحداها هذا حموك بضم الميم في الرفع ، ورأيت حماك ، ومررت [ ص: 330 ] بحميك ، والثانية هذا حمؤك بإسكان الميم وهمزة مرفوعة ، ورأيت حمأك ، ومررت بحمئك . والثالثة حما هذا حماك ورأيت حماك ومررت بحماك كقفا وقفاك . والرابعة حم كأب . وأصله حمو بفتح الحاء والميم . وحماة المرأة أم زوجها . لا يقال فيها غير هذا

المنهاج شرح صحيح مسلم بن الحجاج - الإمام النووي

Imam an-Nawawî - الإمام محيى الدين ابى زكريا بن يحيى بن شرف النووى

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Le bon comportement envers la mère (audio)

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Le bon comportement envers la mère (audio)

 
Ce livre audio met en relief le respect que le musulman doit avoir envers sa mère...
Lu et introduit par Abou Adam Al-Faransi.... 

Allah 'aza oua jala dit (traduction rapprochée) :

 

« Et ton Seigneur a décrété: " N'adorez que Lui; et (marquez) de la bonté envers les père et mère: si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point: "fi !" et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses. - et par miséricorde, abaisse pour eux l'aile de l'humilité, et dis: "Ô mon Seigneur, fais-leur, à tous deux, miséricorde comme ils m'ont élevé tout petit. » (Sourate Al Isra - verset n° 23/24 )
 
D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui),

"Un homme vint chez le Messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah sur lui) et lui dit : «Ô Messager d'Allah ! Quel est celui qui mérite le plus que je lui tienne compagnie ?»
Il dit : « Ta mère. »
« Et qui encore ? »
Il dit : « Ta mère. »
Il dit : « Et qui encore ? »
Il dit : « Ta mère. »
Il dit : « Et qui encore ? »
Il dit : « Ton père. »

[ Al Boukhârî et Mouslim]

 
Ibn 'Abâss - qu'Allah soit satisafait de lui - a dit :

«Il n'est pas de musulman qui possède des parents musulmans et par qui il espère la récompense d'Allah par le bon comportement, sans qu'Allah lui ouvre deux portes (c.-à-d. du paradis), et s'il lui reste un seul des deux parents, alors une porte lui sera ouverte.
À l'inverse, s'il contrarie un de ses parents, Allah ne sera satisfait de lui que lorsque ce parent sera satisfait de lui. »
On lui répliqua : « Ceci même si ses parents sont injustes (envers lui). »
Il répondit : « Oui, même s'ils sont injustes.» 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

AbdelMâlik Abou Adam

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Mes parents n'aiment pas la sounnah (audio-vidéo)

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Mes parents n'aiment pas la sounnah (audio-vidéo)

 

 
Question :

 

Certains jeunes rencontrent des problèmes avec leurs parents et leurs proches à cause de leur attachement à la sunna.

 

Quels conseils pouvez-vous leur donner ?

Réponse :

Cette question est parmi les sujets de notre époque et elle est importante, car par le lien (fort) que j'ai avec les jeunes, je sais qu'ils sont en contradiction avec l'islam dans leurs relations avec leurs parents en donnant comme argument leur attachement à la sunna.

C'est pourquoi il faut regarder (étudier cette question), pour ces jeunes frères, attachés à la sunna dans tous les pays musulmans.

Je dis : premièrement, il faut voir que ce sujet concerne les relations entre l'enfant et ses parents, et ceux-ci ont des droits qu'aucun autre proche ne possède.

La position de l'enfant obéissant qui veut s'accrocher à la sunna, mais n'y est pas aidé par ses parents, est très délicate.

C'est pourquoi je dis que la sunna se divise ainsi :

 

la sunna dans le sens du fiqh est tout ce qui n'atteint pas le degré de l'obligatoire et que personne d'entre vous ne mange de sa main gauche, ne serait-ce qu'une bouchée, la sunna dans le fiqh est donc tout ce qui n'est pas obligatoire (fard ou wajib selon les madha'ib).

 

 Alors que le sens de sunna dans la législation (le sens général) est la législation avec laquelle est venue Muhammad et la voie qu'il a suivie, et c'est la voie droite (sirat al-mustaqim) sur laquelle Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Et voici ma voie droite, suivez-la et ne suivez pas les chemins qui vous écarteront de ma voie »

La sunna dans le sens général est cette voie droite, c'est la législation du Seigneur de l'univers.

Cette législation comprend des choses obligatoires et d'autre qui ne le sont pas, et l'enfant pieux et obéissant doit être conscient de cela.

Ainsi, il apparaît avec ce découpage (de la sunna), la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم : 

« Pas d'obéissance à la créature dans la désobéissance au Créateur ».

 
Donc, si un de ces jeunes est éprouvé par un de ses parents, ou les deux, et qu'ils l'empêchent d'accomplir ce qui lui est obligatoire, dans ce cas, il n'y a pas d'obéissance à la créature dans la désobéissance au Créateur.
 
Mais s'ils l'empêchent d'accomplir ce qui n'est pas obligatoire, ou selon la terminologie du fiqh : ce qui est sunna, c'est-à-dire que celui qui le fait est récompensé et celui qui le délaisse n'est pas châtié.
 
Dans ce cas, cet enfant obéissant doit obéir à ses parents et laisser la sunna qu'ils n'acceptent pas de lui ; mais pour ce qui est obligatoire, il n'y a pas d'obéissance à la créature dans la désobéissance au Créateur.

Cette question sera plus claire en donnant un exemple d'une obligation sur laquelle il ne lui est pas permis d'obéir à se parents, et un autre exemple d'une sunna que les parents n'acceptent pas de leur enfant et sur laquelle il doit obéir à ses parents et laisser la sunna.
 
Exemple du premier cas : sur lequel il ne lui est pas permis d'obéir, si cet enfant, comme il est dit dans la question, s'accroche à la sunna et veut être parmi les sept qui ont été cités dans le hadith unanimement reconnu authentique, d'après Abu Hurayra, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 
 
« Sept (personnes) seront sous l'ombre d'Allah, le jour où il n'y aura d'ombre que la Sienne : un imam équitable et un jeune qui a grandi dans l'obéissance à Allah, un homme dont le cœur est attaché aux mosquées... ».
 
Et ce jeune veut grandir dans l'obéissance à Allah et que son cœur soit attaché à la mosquée, et dès qu'il entend le muezzin dire « venez au succès », il quitte son foyer, son magasin, son travail avec son père, pour venir à la mosquée.

Et son père à ce moment lui dit : « non, pour l'instant, nous sommes occupés ».

Là, nous disons : il n'y a pas d'obéissance à la créature dans la désobéissance au Créateur.

Il n'est pas permis à cet enfant de laisser l'accomplissement de la prière à la mosquée.

C'est un exemple, et les exemples sont très nombreux.

 
Autre exemple : ce jeune a grandi dans la sunna, et il veut, par exemple, que son vêtement arrive au milieu de la jambe (et pas en dessous).
 
Son père lui dit : change cela, allonge, ce n'est pas beau, je ne veux pas que tu portes ce vêtement, mais si vraiment, il le faut, alors qu'il soit plus long que le milieu de la jambe.
 
Ici, nous disons (à ce jeune) obéit à ton père, car si tu obéis à ton père sur cette question, tu ne désobéis pas à ton Seigneur, et nous avons rappelé que la règle est : pas d'obéissance à la créature dans la désobéissance au Créateur.
 
Mais s'il lui dit : allonge ce vêtement jusqu'au dos du pied, en dessous des chevilles, il ne faut pas lui obéir, car le Prophète صلى الله عليه وسلم dit : 
 
« et ce qui dépasse (des chevilles) est au feu ».
 
C'est pourquoi il convient aux enfants obéissants d'obéir et de désobéir à leurs parents : obéissance dans ce sur quoi il n'y a pas de désobéissance à Allah et désobéissance dans ce sur quoi il y a obéissance à Allah dans les choses obligatoires.
 
Il y a un cas que j'ai souvent entendu : certains de ces jeunes vivent sous la protection de leurs parents, et ceux-ci veulent qu'ils leur obéissent dans la désobéissance à Allah, ou qu'ils sortent de chez eux.
 
Beaucoup d'enfants, surtout s'ils sont jeunes, 15 ans, 17 ans, ne possèdent rien et ne peuvent s'émanciper (de leurs parents).
 
Dans ce cas, nous disons : il ne veut pas que tu pries à la mosquée avec les musulmans, ni prière du vendredi, ni prière en commun, cela n'est pas permis en islam.
 
S'il m'interroge, je dis : si tu peux partir et être indépendant, cela t'est obligatoire, et si tu ne peux pas (alors la règle est) :
 
« La nécessité rend permises les choses interdites »

Voilà la réponse à cette question.
 
 Publié par salafs.com

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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La douceur et la dévotion envers les parents

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La douceur et la dévotion envers les parents
Et ils [Ahl us-Sunnah wal Jamâ'ah] commandent d'être doux et dévoués envers les parents.
 
Et cela à cause de l'ampleur de leurs droits.
 
Et Allâh n'a créé aucun droit qui suive les Siens et ceux du Messager, si ce n'est celui des parents, Il dit donc :

 

 
وَاعْبُدُواْ اللّهَ وَلاَ تُشْرِكُواْ بِهِ شَيْئًا وَبِالْوَالِدَيْنِ إِحْسَان
 
« Adorez Allâh et ne Lui associez personne, et soyez bons avec vos parents » (4 : 36)
 
 
Donc le droit du Messager est inclus dans le commandement de l'adoration d'Allâh, car l'adoration ne sera correctement établie qu'au moment où elle sera basée sur le droit du Messager صلى الله عليه وسلم, à travers l'amour qu'on lui porte et la poursuite de sa voie.
 
Voilà ce qui est inclus dans Son verset : « Adorez Allâh et ne Lui associez personne dans votre adoration ».
 
Qui pourrait adorer Allâh sans suivre la voie et l'exemple du Messager صلى الله عليه وسلم ?
 
Donc lorsque l'on adore Allâh en accord avec la législation du Messager, on aura rempli nos devoirs.
 
Alors, après cela, viennent les droits des parents.
 
Les parents subissent des difficultés à cause de leurs enfants et plus particulièrement la mère.
 
Allâh l'Exalté a dit : 
 
وَوَصَّيْنَا الْإِنسَانَ بِوَالِدَيْهِ إِحْسَانًا حَمَلَتْهُ أُمُّهُ كُرْهًا وَوَضَعَتْهُ كُرْهًا 
 
« Et on a enjoint l'homme à être respectueux et doux avec ses parents. Sa mère l'a porté avec difficulté et elle continue à le porter avec difficulté » (46 : 15)
 
Et dans une autre âyah :
 
وَوَصَّيْنَا الْإِنسَانَ بِوَالِدَيْهِ حَمَلَتْهُ أُمُّهُ وَهْنًا عَلَى وَهْنٍ
 
« Et on a enjoint l'homme à être respectueux et doux avec ses parents. Sa mère l'a porté subissant peine sur peine » (31 : 14)
 
Donc la mère rencontre des difficultés lors de sa grossesse, à la naissance et après la naissance, et la clémence et la bonté qu'elle a envers son enfant sont plus importantes que celles que le père a pour lui.
 
C'est pourquoi c'est elle qui mérite le plus notre compagnie et notre bon traîtement, et même plus que le père.
 
Un homme demanda : « Oh Messager d'Allâh, qui mérite le plus ma compagnie ? » Il dit « ta mère » Il dit « puis qui d'autre ? » Il dit « Ta mère » Il dit « et qui ensuite ? » Il dit « Ta mère ».
La quatrième fois il répondit « Puis ton père ». (1)
 
Et le père aussi rencontre des difficultés face à ses enfants et il s'inquiète de ce qui les préoccupe, est content lorsque ses enfants sont heureux et il s'efforce d'obtenir tout ce qui pourrait les réconforter et les mettre à l'aise et ce qui leur permettrait d'avoir une bonne vie.
 
Il pourrait traverser des déserts et des contrées sauvages pour obtenir des moyens de subsistance pour lui et ses enfants.
 
Donc le père et la mère ont des droits, et quoique vous fassiez en terme d'actions pour eux ne compensera pas tous leurs droits, et c'est pourquoi Allâh 'azza wa Jal a dit :
 
وَقُل رَّبِّ ارْحَمْهُمَا كَمَا رَبَّيَانِي صَغِيرًا
 
« Et dis : Oh mon Seigneur, fais leur à tous deux miséricorde comme ils m'ont élevé tout petit » (17 : 24)
 
Donc leurs droits datent de ce qu'ils ont fait pour toi auparavant, quand ils t'ont fait élevé alors que tu étais petit et incapable de te faire du bien ou du mal.
 
Il est donc obligatoire d'être reconnaissant envers eux.
 
Et par consensus, être dévoué envers ses parents est une obligation individuelle.
 
C'est pour cette raison que le Prophète صلى الله عليه وسلم a rendu cela plus important que le Jihâd sur le sentier d'Allâh, tel qu'il est dit dans le hadîth d'Ibn Mas'ûd qui dit :
 
« j'ai dit « Oh Messager d'Allâh ! Quelle est action la plus aimée d'Allâh ? »
Il dit « Accomplir la prière à son heure »
Il dit « Et ensuite ? »
Il dit « Être doux et dévoué envers ses parents »
Je dis « et ensuite ? »
Il dit « Le jihâd dans le sentier d'Allâh ». » (2)
 
Les parents sont la mère et le père ; ainsi que le grand-père et la grand-mère à qui on doit montrer douceur, mais pas dans la même mesure que pour les parents.
 
C'est parce que les grands-parents n'ont pas subi les difficultés subies par les parents, accordant de l'attention et surveillant leurs enfants.
 
Mais leur témoigner de la gentillesse est obligatoire pour garder les liens de parenté et ils sont les relations qui le méritent le plus.
 
Cependant, quant à al-Birr, c'est-à-dire montrer de la gentillesse et de la dévotion, cela ne s'applique qu'au père et à la mère.
 
Qu'est donc « al-Birr » ?
 
Al-Birr est d'essayer d'apporter autant de bien que l'on peut et de retenir et repousser le mal.
 
[On parle d']amener le bien en terme de confort, servitude, essayer de les rendre heureux, par exemple en étant de bonne humeur, leur parlant gentiment et les traîtant bien et essayer de faire tout ce qui peut leur faire plaisir.
 
C'est pourquoi l'opinion correcte est qu'il est obligatoire pour les enfants de servir à leurs père et mère, aussi longtemps que ça ne lèse pas le fils.
 
Et si cela lui portait atteinte, il ne serait alors pas obligatoire pour lui de les servir, sauf en cas de nécessité.
 
Et c'est pourquoi nous disons : en effet, l'obéissance envers eux est obligatoire si cela leur est bénéficiable et que cela ne porte pas atteinte au fils.
 
En ce qui concerne ce qui lui porte préjudice, que cela soit en terme de religion, comme lui ordonner d'abandonner quelque chose d'obligatoire ou de faire quelque chose d'interdit, il ne faut pas leur obéir en cela.
 
Mais si ce préjudice porte sur les affaires mondaines, alors il n'est pas obligatoire de leur obéir.
 
En ce qui concerne l'argent, il lui est obligatoire de les traiter correctement en dépensant librement pour eux, même d'importantes sommes, tant que cela ne lui porte pas atteinte et que cela ne nuise pas à ses propres besoins.
 
De plus, le père est spécifiquement autorisé à prélever sur les richesses de son fils comme il l'entend, tant que cela ne lui porte pas atteinte.
 
Lorsque l'on réfléchit à l'état des gens de notre époque, on constate que bon nombre d'entre eux ne traitent pas leurs parents avec bonté mais leur désobéissent ouvertement plutôt et les traitent mal.
 
Vous trouveriez plutôt les gens être bienfaisants envers leurs amis, s'asseyant inlassablement avec eux.
 
Par contre, s'il devait rester avec son père ou sa mère pour juste une heure par jour, vous le verriez agité comme s'il était assis sur des charbons ardents.
 
Et ceci n'est pas un traitement aimable.
 
Par contre, celui qui montre douceur est celui qui ouvre son coeur à sa mère et à son père, les sert, leur est dévoué et montre la plus grande ardeur pour leur faire plaisir, et ce par tous les moyens qu'il possède.
 
Et comme on dit souvent, 'Al-Birr est un investissement'.
 
Car à vrai dire, si quelqu'un est bon [avec ses parents,] il recevra une grande récompense dans la prochaine vie, et il sera même rémunéré pour cela dans cette vie.
 
Ainsi, bien ou mal traiter ses parents est comme 'un investissement' comme on dit, ou un emprunt.
 
Si vous avez été bons envers vos parents, alors vos enfants seront bons avec vous, et si vous avez été désobéissants avec vos parents, alors vos enfants vous désobéiront.
 
Et il y a beaucoup de témoignages de la part d'enfants qui ont bien traîté leurs parents et qui ont alors été bien traîtés par leurs enfants ; quant à la désobéissance, il y a aussi des témoignages qui montrent que ceux qui ont des enfants désobéissants ont aussi été désobéissants envers leurs parents.
 
Ainsi, Ahl-us-Sunnah wal-Jamâ'ah ordonne d'être aimable et dévoué envers ses parents.
 
(1) Rapporté par Al-Bukhârî dans le Livre des Bonnes Manières, Chapitre : Qui mérite le plus la compagnie ; et dans Muslim dans le Livre du Traitement Bienfaisant et Garder le Liens Familiaux. 
(2) Rapporté par al-Bukhârî dans le Livre des Bonnes Manières, Chapitre : Le bon traîtement et conserver les liens de parenté et par Muslim dans le Livre de l'Imân.
 

Issu de Sharh ul-'Aqîdat-il-Wâsitiyyah par Shaykh ibn al-'Uthaimîn rahimahullah p.673-676 ; édition Dâr-uth-Thurayyâ 1421 (2000)

 Publié pa  alminhadj.fr

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Vivre dans un entourage désobéissant (audio)

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Vivre dans un entourage désobéissant (audio)

Question :

 

Quelle est votre réponse, noble Cheikh, si je vous dis que dans nos vies, nous constatons que la plupart des proches et des gens de notre entourage sont des gens désobéissants de telle sorte que nous trouvons parmi eux celui qui prie et celui qui délaisse la prière.

 

Tous disent que ce n'est pas encore l'heure du mais ce n'est pas pour se moquer, car effectivement, ils ont l'intention de se repentir, leur argument (justifiant leur agissement) est que cette époque est difficile, les épreuves et les tentations ont augmenté, ils aiment les personnes qui s'attachent à la religion et les défendent, et si (terme inaudible) sauf qu'ils sont faibles concernant la mise en pratique et l'application.

 

S'ils sont ainsi, dois-je couper les liens avec eux ?

 

Je ne sais pas s'ils désirent et espèrent retourner à Allâh عز وجل  car ils ne font aucun effort sur eux-mêmes.

 

Dois-je donc me voiler en leur présence ?

 

Réponse :

 

La société est ainsi, et c'est à Allâh que nous implorons Son Aide et nous implorons Allâh سبحانه وتعالى d'accueillir notre repentir à tous ainsi qu'à eux.

 

Il convient de les conseiller et de ne pas donner de l'importance à cette société, car le Prophète صلى الله عليه وعلى آله وسلم a dit, dans ce que rapporte Muslim dans son recueil authentique, d'après Ma'qal bn Yasâr رضي الله عنه :

 

«L'adoration en période de trouble (hardj) équivaut à une émigration (hidjrah) vers moi.»

 

Et Allâh عز وجل a dit dans Son noble Livre (traduction rapprochée) :

 

"Ô vous qui avez cru ! Repentez-vous à Allâh d'un repentir sincère. [...]"(Coran : Sourate 66 At-Tahrîm/Verset 8)

 

Il est du devoir du musulman de ne pas imiter cette société ignorante dans laquelle nous vivons, c'est une société ignorante car elle ne juge pas avec le Livre d'Allâh et la Sunnah du Prophète صلى الله عليه وعلى آله وسلم mais cela ne signifie pas que (la personne) est mécréante sauf celle qui délaisse la prière d'après la parole la plus juste des Gens de science.

 

Quant (à la question) si tu dois couper les liens (avec eux) ou t'abstenir...

 

Je te conseille de les appeler (à Allâh) et de ne pas rompre les liens, car il se peut que couper les liens avec eux n'apporte (rien de bénéfique).

 

(Par contre, si tu sais) qu'en rompant (tes relations) avec eux, ils reviendront à Allâh سبحانه وتعالى alors (fais-le) mais si (tu) sais que cela ne fera qu'accroître, de leur part, insolence, répulsion et éloignement de la Religion, alors il faut que (tu t') abstiennes de rompre les liens.

 

Et nous vivons dans une époque, et c'est à Allâh que nous nous plaignons, où nous sommes sommés de nous accrocher fermement au Livre et à la Sunnah et nos états sont semblables à ce qui est décrit dans le hadîth d'Abû Hurayrah au sujet de l'Intercession dans lequel les Prophètes disent :

 

«Ma personne ! Ma personne ! Ma personne !»

 

Il est du devoir de la personne de s'occuper de sa personne et d'appeler (les gens) à Allâh dans les limites de ses capacités.

 

Je ne dis pas qu'elle (doit) s'isoler car, les louanges à Allâh, la société aime le bien, l'Islâm et il n'est pas permis de l'abandonner, cependant nous devons réunir l'isolement et le prêche.

 

Dès lors que nous réunissons entre (ces deux), nous délaissons les rassemblements de mal. S'il y a des assemblées et des réunions dans lesquels il y a le mal, nous les quittons.

 

Pour ce qui est du prêche nous nous mêlons aux gens afin de les appeler car Allâh nous a ordonné cela d'après Sa Parole سبحانه وتعالى (traduction rapprochée) :

 

"Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable. Car ce seront eux qui réussiront (muflihûn)." (Coran : Sourate 3 Âli 'Imrân/Verset 104)

 

Toutefois, il convient de choisir de bons compagnons qui nous aident au bien (khayr) car le Prophète صلى الله عليه وعلى آله وسلم a dit :

 

«La personne est de la même religion que son ami intime (khalîl), que chacun d'entre vous regarde avec qui il se lie d'amitié.»

 

Et il dit également dans un hadîth cité dans les deux Recueils Authentiques d'après Abû Musâ Al-Ach'arî  رضي الله عنه :

 

«L'exemple du bon compagnon et du mauvais compagnon est semblable au porteur de musc et au forgeron.

Quant au porteur de musc, soit il t'en donne, soit te le vend, soit tu profites de la bonne odeur, alors que le forgeron, soit il te brûle tes vêtements, soit tu supportes l'odeur infecte.»

 

Je conseille donc à la femme pieuse de se soucier de la compagnie de femmes vertueuses, car cela accroît la foi, augmente la science et la clairvoyance, comme il convient à l'homme de rechercher la compagnie d'hommes pieux, car en effet les mauvais compagnons peuvent mener la personne en Enfer et le refuge est auprès d'Allâh. Allâh سبحانه وتعالى dit au sujet des habitants du Paradis (traduction rapprochée) :

 

"50. Puis les uns se tourneront vers les autres, s'interrogeant mutuellement.

51. L'un d'eux dira : «J'avais un compagnon

52. qui disait : «Es-tu vraiment de ceux qui croient ?

53. Est-ce que quand nous mourrons et serons poussière et ossements, nous aurons à rendre des comptes ?»

54. Il dira: «Est-ce que vous voudriez regarder d'en haut ?»

55. Alors il regardera d'en haut et il le verra en plein dans la Fournaise,

56. et dira : «Par Allâh ! Tu as bien failli causer ma perte !

57. et sans le bienfait de mon Seigneur, j'aurais certainement été du nombre de ceux qu'on traîne (au supplice)." (Coran : Sourate 37 As-Sâffât/Verset 50 à 57)

 

Il convient donc de bien veiller à la compagnie des pieux et de s'éloigner des corrupteurs et des corrompus.

 

Et c'est d'Allâh que nous implorons Son Aide.

 

Questionneur :

 

Ensuite, on repose la question au Cheikh, à savoir si doit-elle se voiler ?

 

Réponse :

 

Non, car ce sont des proches.

 

Extrait de la cassette «As-ilatu al-akhawât al-djazâ iriyât»

Publié par mukhlisun.over-blog.com

نصيحة للمرأة الصالحة

السُّـــــــؤَال : ما جوابك فضيلة الشيخ إذا قلت لك : إننا لو ميزنا في حياتنا نجد أن معظم الأقارب والأهل فساق ، بحيث نرى منهم من يصلي ومنهم تارك صلاة ، وكلهم يقولون : ما زال وقت التوبة ، ولكن ليس استهزاء بل فعلاً هم ينوون التوبة ، وحجتهم في هذا أن هذا الوقت صعب لكثرة الفتن والشهوات ، ويحبون الملتزمين في الدين ، ويدافعون عنهم ، وإذا ذكرتهم أنصتوا إليك إلا العمل والتطبيق فإنهم ضعفاء ، فإذا كانوا كذلك فهل أقاطعهم ، وإني أعلم أنهم يحبون ويرجون الرجوع إلى الله عز وجل ، ولكن بدون جهاد نفس فهل استتر أمامهم بلبس الحجاب ؟

الجَــــــوَاب : المجتمع هكذا ، والله المستعان ، ونسأل الله سبحانه وتعالى أن يتوب علينا جميعاً وعليهم ، وينبغي أن ينصحوا ، ولا يلتفتوا إلى المجتمع فإن النبي - صلى الله عليه وعلى آله وسلم - فيما رواه مسلم في ( صحيحيه ) - عن معقل بن يسار رضي الله عنه قال : قال رسول الله - صلى الله عليه وعلى آله وسلم

العبادة في الهرج كهجرة إلي

والله عز وجل يقول في كتابه الكريم

 يا أيها الذين آمنوا توبوا إلى الله توبة نصوحاً

وعلى المسلم ألا يقتدي بهذا المجتمع الجاهلي الذي نعيش فيه ، فهو مجتمع جاهلي لا يحكم كتاب الله ، ولا سنة رسول الله - صلى الله عليه وعلى آله وسلم - وليس بمعنى أنه كافر إلا من كان قاطع صلاة ، فعلى الصحيح من أقول أهل العلم أنه يكون كافراً
أما هل تقاطعيهم أم لا ؟ فالذي أنصحك بالدعوة وعدم المقاطعة ، فإن المقاطعة ربما لا تجدي ، إذا علم الشخص أنه إذا قاطعهم سيرجعون إلى الله سبحانه وتعالى فعل ، وإن علم أنهم سيزيدون عتواً ونفوراً وبعداً عن الدين ، فلا ينبغي أن يقاطعهم
ونحن في زمان إلى الله المشتكى ينبغي لنا أن نتمسك بالكتاب والسنة ، وحالنا كما جاء في حديث أبي هريرة في الشفاعة : أن الأنبياء يقولون : نفسي نفسي نفسي
فعلى الشخص أن يهتم بنفسه ، وأن يدعو إلى الله في حدود ما يستطيع ، لست أقول إنه يعتزل ، فالمجتمع محب للخير ، ولا يجوز أن يعتزل ، لكن نجمع بين العزلة والدعوة ، كيف نجمع بين العزلة والدعوة ؟ نعتزل مجاميع الشر ، إذا كانت هناك نوادي شر أو اجتماعات شر ، والدعوة : نخالط الناس للدعوة فإن الله أمرنا بذلك لقوله سبحانه وتعالى

ولتكن منكم أمة يدعون إلى الخير ويأمرون بالمعروف وينهون عن المنكر وأولئك هم المفلحون

لكن ينبغي أن نتخير الجلساء الصالحين ، الذين يساعدون على الخير مع أمن الفتنة إذا كانت امرأة لأن الرسول - صلى الله عليه وعلى آله وسلم - يقول

 المرء على دين خليلة فلينظر أحدكم من يخالل

ويقول كما في ( الصحيحين ) من حديث أبي موسى الأشعري رضي الله عنه

مثل الجليس الصالح وجليس السوء ، كحامل المسك ونافخ الكير ، فحامل المسك إما أن يحذيك ، وإما أن تبتاع منه ، وإما أن تجد منه ريحاً طيبة ، ونافخ الكير إما أن يحرق ثيابك ، وإما أن تجد منه ريحاً منتنة

فأنصح المرأة الصالحة أن تحرص على مجالسة النساء الصالحات ، فإنها بهذا تزداد إيماناً ، وتزداد علماً ، وتزداد بصيرة ، كما أن الرجل ينبغي أن يحرص على مجالسة الرجال الصالحين ، فجلساء السوء ربما يردون الشخص إلى النار والعياذ بالله يقول الله سبحانه وتعالى في أهل الجنة

 فَأَقْبَلَ بَعْضُهُمْ عَلَى بَعْضٍ يَتَسَاءَلُونَ * قَالَ قَائِلٌ مِنْهُمْ إِنِّي كَانَ لِي قَرِينٌ * يَقُولُ أَئِنَّكَ لَمِنَ الْمُصَدِّقِينَ * أَءِذَا مِتْنَا وَكُنَّا تُرَابًا وَعِظَامًا أَءِنَّا لَمَدِينُونَ * قَالَ هَلْ أَنْتُمْ مُطَّلِعُونَ * فَاطَّلَعَ فَرَآهُ فِي سَوَاءِ الْجَحِيمِ * قَالَ تَاللَّهِ إِنْ كِدْتَ لَتُرْدِينِ * وَلَوْلا نِعْمَةُ رَبِّي لَكُنْتُ مِنَ الْمُحْضَرِينَ

فينبغي أن نحرص على مجالسة الصالحين ، والبعد عن الفاسدين المفسدين

وأما ما جاء في نهاية السؤال : هل تلبس الحجاب أمامهم ؟

فلا ، لا تحتجب منهم ، إذا كانوا ممن تحرم عليهم على التأبيد كالأخ وابن الأخ

راجع كتاب غارة الأشرطة - ٢/ ٤٧٣ - ٤٧٤

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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Les droits des parents

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Les droits des parents

Les parents sont ceux qui sont liés à vous par le sang et des liens proches, comme le frère, l'oncle, la tante, ou leurs enfants.

 
Quiconque a un lien de relation avec vous a certains droits sur vous, en fonction de leur rapprochement par rapport à vous. A ce propos, Allah - le Très Haut -  dit (traduction rapprochée) :

"Et donne au proche parent son droit." [Sourate Al-Isra ' 17:26]

Allah - le très Haut- dit aussi 
(traduction rapprochée) :

"Adorez Allah et ne Lui donnez aucun associé.Agissez avec bonté envers père et mère." [Sourate Nisa 4:36]

Donc il est obligatoire pour tous de traiter leurs parents de la meilleure façon possible et de les soutenir conformément à leurs besoins et leur donner ce qu'ils recherchent d'aide et d'appui.

Et c'est ce qui est réclamé par la Shari'a (la loi Islamique prescrite), le ' aql (la raison) et la fitrah (la nature saine).

Et il y a beaucoup de preuves textuelles encourageants silatur-rahim (préserver les liens de parenté); comme ce qu'Abou Hurayraradiyallahu ' anhu rapporte du prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam), qui a dit :

"Certes, Allah a créé la création, avant qu'il ait fini, le Rahm : (l'utérus/liens de parenté) s'est levé et a dit : Est-ce le lieu de celui qui cherche refuge auprès de Toi contre ceux qui sont sévère et rompent leur liens avec moi. Ainsi Allah dit : Oui, En effet cela te plairait-il que je maintienne des liens avec ceux qui maintiennent des liens avec toi et que je rompe des liens avec ceux qui rompent les liens avec toi ? Ainsi le Rahm : dit : 'Oui, en effet ' Ainsi Allah dit : Alors ceci est pour toi. Alors le messager d'Allah (sallallahu ' alayhi wa sallam) a dit :" récitez si vous souhaitez : "Si vous vous détournez, ne risquez-vous pas de semer la corruption sur la terre et de rompre vos liens de parenté ? Ce sont ceux-là qu'Allah a maudits, a rendus sourds et a rendu leurs yeux aveugles." [Sourate Muhammad 47:22-23] [1]

Le Prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) a aussi dit :

"Qui croit en Allah et le Jour Dernier, qu'il maintienne les liens de parenté." [2]

Malheureusement, beaucoup de personnes n'accomplissent pas ce haqq (droit) et transgressent les limites concernant cela.

Certains d'entre eux ne cherchent pas à maintenir des liens avec leurs parents ou leur montrer de la bonté; ni par la richesse, ni par le bon comportement, ni par l'octroi de cadeaux occasionnels et présents, ni en les aidant lorsqu'ils en ont besoin.

En effet, beaucoup de jours ou de mois peuvent passer sans même les voir ou leur rendre visite.

Et parfois, plutôt que de chercher à maintenir les liens de parenté, certaines personnes cherchent même à durcir ces liens, en cherchant à nuire à leurs parents - par des mots, ou des actions, ou les deux.

De tels gens maintiennent seulement des liens avec ceux qui ne sont pas proches, et rompent leurs liens avec leurs parents !

Certaines personnes maintiennent seulement des liens avec ceux qui maintiennent des liens avec eux, mais se coupent de ceux qui se coupent d'eux.

Donc tels gens ne sont pas vraiment des waasilun (ceux qui maintiennent les liens de parenté), mais plutôt ils sont ceux qui se basent sur le donnant - donnant.

 

Donc ils maintiendront seulement des liens avec ceux qui maintiennent des liens avec eux - qu'ils soient des parents, ou d'autres qu'eux.

Cependant, le vrai waasil (celui qui maintient les liens de parenté) est celui qui maintient les liens de parenté pour Allah - que ses parents maintiennent des liens avec lui ou non.

' Abdullah Ibn ' Amr (radiyalahu ' anhu) rapporte que le prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) a dit :

"Le waaasil (celui qui maintient les liens de parenté) n'est pas celui qui le fait simplement par réciprocité. Plutôt le waasil est celui qui, même quand les parents se coupent de lui, maintient toujours des liens avec eux." 

Un homme  demanda : ô messager d'Allah, j'ai des parents avec qui je maintiens les liens de parenté, mais ils se coupent de moi. Je les traite avec bonté, ils me traitent de mauvaise manière.

Et je m'abstiens et je patiente avec eux, et ils se comportent grossièrement et par ignorance envers moi. Le Prophète (sallallahu ' alayhi wa sallam) a dit :

"Si la situation est telle que tu le dis, alors c'est comme si tu remplissais leurs bouches avec du sable. Et Allah continuera à te faciliter et à te soutenir tant que tu continueras à faire ce que tu fais." [3]

S'il n'y avait aucune autre récompense pour le maintient des liens de parenté, sauf qu'Allah maintient des liens avec le waasil dans ce monde et dans l'autre, qu'Il étend Sa pitié par cela, rend les affaires plus faciles par cela et enlève la détresse et les ennuis par cela, ce serait plus que suffisant.

Cependant, avec ceci, silatur-Rahim ( maintient des liens de parenté) rapproche la famille et les parents, si bien que l'amour et la compassion se développe et ils s'aident l'un l'autre, dans les temps de bien-être et de privation, et d'autres joies et plaisirs - comme il est éprouvé et bien connu.

Et quand les liens de parenté ne sont pas maintenus, alors chaque bénéfice mentionné ci-dessus se changent en leurs opposés et un grand mal arrive à la société.

 

(1) Rapporté par Al-Bukhari (no 5987) et Muslim (no 3456).

(2) Rapporté par Al-Bukhari (no 6138), d'Abou Hurayrah (radiyallahu ' anhu)

(3) Rapporté par Al-Bukhari (no 5991)

 

De Huqouq Da'at Ilayhal-Fitrah wa Qarrathash-Shari'ah (pg.11-13) de Shaykh Muhammad Ibn Saalih Al-'Uthaymin.

Article tiré du site troid.org
Source : Al-istiqama
copié de salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Elle est opprimée par sa belle-mère... (audio)

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Elle est opprimée par sa belle-mère... (audio)

Question :

 

Une sœur dont le mari oblige à servir quotidiennement sa  mère (la mère du mari) alors que cette dernière opprime la soeur et est la cause de nombreux problèmes entre les deux époux, et la soeur en question ne parvient plus à supporter cette situation, que doit-elle donc faire et qu'Allâh vous récompense de la meilleure façon ?

 

Réponse :

 

Louange à Allâh par des louanges abondantes, bonnes, bénies, comme l'aime notre Seigneur et en est satisfait, et je témoigne qu'il n'y a de vraie divinité qu'Allâh, nul associé à Lui, et je témoigne que Mouhammad est Son serviteur et Messager.
 

 

Sur ce, qu'Allâh vous récompense pour ce que vous faites comme Da'wa et comme jalousie que vous éprouvez pour l'Islam, et qu'Allâh bénisse vos efforts et qu'Allâh fasse que vous soyez bénéfiques à l'islam et aux musulmans.

 

Quant à l'obligation proprement dite, cette femme n'est pas obligée de servir sa belle-mère, d'autant plus si celle-ci se comporte mal avec elle, mais je lui conseille de patienter plus, et plus, et plus encore que ce qu'elle n'a pu déjà patienter, car Allâh a dit (Traduction relative et approchée) :

 

«Entraidez-vous dans l'accomplissement des bonnes œuvres et dans la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression» Sourate La Table Servie Verset 2

 

D'autant plus que cela pourrait entraîner la séparation et la discorde entre les époux, donc je lui conseille, et ce bien entendu en tant que conseil et non en tant qu'obligation, de patienter avec elle et qu'elles s'entraident et qu'elle la serve en fonction de ses capacités, mais quant à l'obligation, non cela ne lui est pas obligatoire.

 

La femme doit se charger des tâches dont elle est capable, dans le foyer.

 

Un jour, Fatima vint se plaindre, car elle ne trouvait pas le repos à cause des tâches, et le Prophète صلى الله عليه وسلم ne lui a pas dit : « Ceci ne t'est pas obligatoire ».

 

Ce qu'il faudrait donc faire et ce que nous lui conseillons, c'est de patienter et de s'entraider avec son mari et c'est à Allâh que nous implorons l'aide.

 

Publié par al.baida.online.fr

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