203 articles avec mort et funerailles - الموت والجنازة

Attitude de la femme lors du décès de son mari

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Attitude de la femme lors du décès de son mari
Question :

Quels sont les devoirs de l’épouse envers son mari défunt ?


Réponse :

La femme qui perd son mari peut sortir de sa maison par nécessité.

Elle doit éviter toute parure, les beaux vêtements, les bijoux, les parfums, l’encens, le maquillage…

 
Il lui est permis de parler aux gens au téléphone, par exemple, de monter sur la terrasse regarder la lune, contrairement à ce que disent certaines personnes : selon eux, la femme en période de viduité ne doit pas regarder la lune, car la lune représente le visage d’un homme, et lorsqu’elle regarde la lune, cela équivaut au fait qu’un homme l’a regardé. 
 
Tout ceci fait partie des croyances populaires, et elle peut faire dans sa maison ce qu’elle veut, monter à l’étage ou descendre, comme il lui plaît.
 
Kitâb ud-Dacwa (5), (2/131).
 Publié par salat-janaza.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La visite des cimetières par les femmes

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La visite des cimetières par les femmes
Sujet à divergence entre les savants

Cheikh Ibn Bâz

 

Question :

Est-ce que la visite des cimetières est permise pour les femmes ?

Réponse :

Dans un hadith authentique, le Messager d’Allah, prière et salut d’Allah sur lui, a maudit les visiteuses des tombes.

Ce sont les hadiths rapportés par Ibn cAbbâs, Abû Hurayra et Hassân ibn Thâbit al-Ansârî, qu’Allah les agrée.

Les savants en ont déduit que la visite pour les femmes est interdite, car le fait de maudire implique l’interdiction, et même plus qu’interdit, car cet acte fait partie des péchés majeurs.

En effet, selon les savants, toute désobéissance faisant l’objet d’une menace ou d’un bannissement est compté parmi les péchés majeurs.

Par conséquent, la visite des tombes pour les femmes n’est pas seulement déconseillée, mais interdite.

La cause, et Allah est Plus Savant, est qu’elles sont, en général, peu patientes, ce qui peut entraîner de leur part des désobéissances, et de plus, elles sont une source de séduction.

Par conséquent, leur visite aux tombes et leur participation aux convois funèbres peuvent séduire les hommes et elles peuvent être séduites par les hommes.

Mais la Loi islamique universelle est venue pour couper court aux moyens qui incitent à la corruption et à la séduction.

Ceci est la miséricorde d’Allah pour Ses serviteurs, qu’Il soit Exalté.

Dans un autre hadith, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

«Je n’ai pas laissé une source de séduction pire que les femmes.»  [1] 
 
Donc, il faut couper court à tous les moyens incitant à ce moyen de séduction.

Parmi ces moyens, la Loi islamique a interdit aux femmes de sortir sans vêtement conforme aux textes, et les a obligées à obéir à leur mari, de même, elle a interdit le tête-à-tête entre femme et homme avec lequel elle peut se marier, ainsi que le fait de voyager sans Mahram.

Tout ceci a été instauré pour prévenir la séduction.

L’avis de certains jurisconsultes selon lequel les femmes peuvent visiter la tombe du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, et de ses Compagnons est un avis dépourvu de preuves, car l’interdiction porte sur toutes les tombes en général. 

Par contre, la visite des tombes est recommandée aux hommes, mais sans qu’elle soit le but de leur voyage, conformément au hadith du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui :

« Visitez les tombes, car elles vous rappellent l’au-delà. » [2] 

Mais il n’est pas permis de voyager dans le seul but de visiter les tombes.

Par contre, il est permis de voyager dans le but de visiter les trois mosquées.

En effet, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

«Il n’est pas permis de voyager dans le but de visiter les mosquées, excepté les trois : la mosquée al-Haram (la Mecque), ma mosquée (Médine) et la mosquée al-Aqsâ (Jérusalem).» [3] 
 
Une fois que le musulman a visité la mosquée du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, il la fait suivre de la visite des tombes du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, de ses Compagnons, des martyrs du cimetière al-Baqî’ et la mosquée Qubâ, sans avoir à effectuer un voyage.

Par contre, s’il réside à Médine, il lui est permis de visiter la tombe du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, de ses Compagnons, du cimetière al-Baqî’ et la mosquée Qubâ.

Mais, effectuer un voyage dans le seul but de visiter ces lieux n’est pas permis, selon l’avis le plus sûr des savants, conformément au hadith :

«Il n’est pas permis de voyager dans le but de visiter les mosquées, excepté les trois : la mosquée al-Haram (la Mecque), ma mosquée (Médine) et la mosquée al-Aqsâ (Jérusalem).» 

Par contre, s’il décide de visiter la mosquée du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, la visite de sa tombe et des autres peuvent être inclues dans ce voyage.

Quand il arrive à la mosquée, il prie le nombre de Rakcât qu’il peut, rend visite à la tombe du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, et à celles de ses deux Compagnons (Abû Bakr et ‘Umar, qu’Allah les agrée) ; il récite la prière sur le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, il fait des invocations pour le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, puis salue et fait des invocations pour Abû Bakr, qu’Allah l’agrée, puis pour cUmar, qu’Allah l’agrée, ceci conformément à la Sunna. 

De même, quand il visite les autres villes, comme Damas, Le Caire, Riyadh ou autre, il est recommandé d’aller visiter les tombes, puisque c’est une source d’exhortation, de rappel et de bienfaisance envers les morts, en faisant des invocations et en implorant la miséricorde d’Allah sur eux, s’ils sont musulmans. En effet, le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit : «Visitez les tombes, car elles vous rappellent l’au-delà.» [4] 

Il enseignait à ses Compagnons, lors de la visite des tombes, de dire :

«Que le salut soit sur vous, ô gens de ces demeures, parmi les croyants et les musulmans, et nous allons, si Allah le veut, vous rejoindre. Nous demandons à Allah le salut pour nous et pour vous. Qu’Allah accorde Sa grâce à ceux qui sont morts avant nous et à ceux qui vont les suivre.» [5]

Ceci est la Sunna (c’est-à-dire que l’objet de son voyage ne doit pas être la visite des tombes).

De même, il ne doit pas invoquer les morts mais il doit invoquer Allah, car ceci est un acte de polythéisme et d’adoration voué à autre qu’Allah, et Allah l’a interdit à Ses serviteurs (traduction rapprochée) :

« Les mosquées sont consacrées à Allah : n’invoquez donc personne avec Allah. » [6] 

Il a dit aussi, qu’Il soit Exalté (traduction rapprochée) :

« Tel est Allah, votre Seigneur : à Lui appartient la royauté, tandis que ceux que vous invoquez, en dehors de Lui, ne sont même pas maîtres de la pellicule d’un noyau de datte.  Si vous les invoquez, ils n’entendent pas votre invocation ; et même s’ils entendaient, ils ne sauraient vous répondre. Et le jour du Jugement ils vont nier votre association. Nul ne peut te donner des nouvelles comme Celui qui est parfaitement informé. » [7]

Allah montre qu’invoquer les morts est un acte de polythéisme et d’adoration d’autre chose en dehors de Lui.

Dans le même sens, on lit la parole d’Allah (traduction rapprochée) :

« Et quiconque invoque avec Allah une autre divinité, sans avoir la preuve évidente [de son existence], aura à en rendre compte à son Seigneur. En vérité, les mécréants, ne réussiront pas. » [8] 

Allah qualifie cette invocation de mécréance ; c’est pourquoi le musulman doit y prendre garde.

De même, il incombe aux savants d’expliquer aux gens ces notions, afin de les mettre à l’abri du polythéisme, car beaucoup de gens, quand ils passent devant une tombe vénérée, implorent du mort le secours, lui demande la guérison, la victoire, et ceci constitue un acte de grand polythéisme, qu’Allah nous en préserve.

En effet, c’est à Allah que l’on demande tout cela, et non aux morts ou autres créatures.

Par contre, on peut demander aux vivants ce qui leur est possible de faire, à condition qu’il soit présent et entende la requête ou la lise, comme par exemple, demander de l’aide aux gens pour construire une maison, car il existe entre eux une relation d’amitié ou d’entraide.

Cela est permis, comme Allah, qu’Il soit élevé, le rapporte dans le récit de Mûssâ (traduction rapprochée) :

« L’homme de son parti l’appela au secours contre son ennemi. » [9] 

Par contre, si tu demandes à un mort, un absent ou à un objet comme les idoles, de guérir un malade, de l’assister pour combattre les ennemis ou tout autre service, cela fait partie du polythéisme majeur.

De même, demander à un être vivant présent un service qui n’est que du pouvoir d’Allah, Exalté, fait partie du polythéisme.

Invoquer un absent signifie que l’on croit qu’il connaît l’invisible ou entend l’invocation, même s’il est loin.

Cette croyance est évidemment fausse et entraîne la mécréance de celui qui y croit.

Allah le Très-Haut dit (traduction rapprochée) : 

« Dis : « Nul de ceux qui sont dans les cieux et sur la terre ne connaît l’Inconnaissable, à part Allah ». » [10] 

Lorsque l’on croit que cette personne que l’on invoque possède des pouvoirs qui lui permettent de gérer l’univers, c’est-à-dire qu’il accorde la subsistance à qui il veut et en prive qui il veut, à l’instar de certains ignorants qui nomment certaines personnes Walî (bien-aimé, proche d’Allah), on a commis un acte de polythéisme dans la Seigneurie (Rububiyya) d’Allah, et c’est pire encore que le polythéisme des adorateurs des idoles. 

Par conséquent, la visite des morts qui est permise est une visite de bienfaisance, une occasion pour invoquer la miséricorde pour eux, un rappel pour soi et une préparation pour l’au-delà : tu te rappelles que tu vas mourir comme eux, ce qui t’incite à te préparer pour l’au-delà, à invoquer Allah pour tes frères musulmans morts, à implorer pour eux la miséricorde et le pardon. C’est cela la sagesse que l’on tire de la visite des tombes autorisée. 

Et Allah est Celui Qui accorde la réussite. 
 
[1] Al-Bukhârî dans le chapitre du mariage (5096), Muslim dans le chapitre du rappel (2740).
[2] Muslim dans son Sahîh dans le chapitre des funérailles (108-976).
[3] Al-Bukhârî dans le chapitre du mérite de la prière (1197), Muslim dans le chapitre du pèlerinage (827).
[4] Muslim dans le chapitre des funérailles (108-976).
[5] Muslim dans le chapitre des funérailles (974-975).
[6] Les Djinns, v. 18.
[7] Le Créateur, v. 13-14.
[8] Les Croyants, v. 117.
[9] Le Récit, v. 15.
[10] Les Fourmis, v. 65.

Fatwa de cheikh Ben Baz.
Majmuc Fatâwâ wa Maqâlât Mutanawicat, tome 5, page 332-335
 Publié par salat-janaza.com

 Cheikh Al-Albany

 

« - Troisièmement : l'autorisation que le Prophète صلى الله عليه وسلم a adressé aux femmes dans deux hadiths que la Mère des croyants, 'Aïcha  a retenus pour nous : 

 
'Abdoullah Ibn Abi Moulaykah rapporte en effet que :

« 'Aïcha revint un jour du cimetière. Je lui dis alors : « Ô mère des croyants ! D’où reviens-tu ? » « De la tombe de ’Abdourrahmane Ibn Abi Bakr », dit-elle. Je lui demandais : « Le Messager d’Allah  n’avait-il pas interdit de visiter les tombes ? » Elle répondit alors : « Effectivement. Par la suite, il a ordonné de les visiter. » [1] 

Une autre version mentionne, toujours selon '
Aïcha  que :

« le Messager d’
Allah autorisa de visiter les tombes. » 

[1] Rapporté par Al-Hakim (1/376) et, d’après lui, par Al-Bayhaqi (4/78). Rapporté également par Ibn ’Abdoul-Bar dans At-Tamhid (3/233) […]. 
L’autre version figure chez Ibn Madjah (1/475) 
 
Je préciserai ici qu’Al-Hakim s’est tu à son sujet, qu’Adh-DHahabi l’a jugé « authentique » et qu’Al-Boussiri en a dit dans Az-Zawa-id (1/988) : « Sa chaîne de rapporteurs est authentique et ses rapporteurs sont de confiance ». Et il est effectivement tel que l’ont jugé ces deux derniers. 
Par ailleurs, Al-Hafidh Al-’Iraqui en a dit dans Takhridj Al-Ihya (4/418) : « Rapporté par Ibn Abi Ad-Douniya dans Al-Qoubour et par Al-Hakim sur la base d’une chaîne de rapporteurs solide. » 
 
[Puis le chaykh répond à une objection émise par Ibn Al-Qayyim sur ce hadith et parle par la suite de l’authenticité du hadith] » 

« Les rites funéraires et leurs innovations » de cheikh Al-Albânî

 Publié par 3ilmchar3i.net

 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
 Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Annoncer la mort d’une personne dans les journaux

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Annoncer la mort d’une personne dans les journaux

Il a été demandé à notre éminent savant SHeikh Ibn BâZ (rahimahullâh) un avis sur le fait des condoléances faites dans les journaux ?

Est-ce considéré comme une sorte d'annonce de la mort interdite en islâm ou pas ?

 

Notre SHeikh a répondu que cela n'est pas considéré comme une annonce interdite en soi (en islâm).

Mais il est préférable de le délaisser pour l'argent que cela peut coûter en dépense (pour sa publication dans les journaux). 


Madjmu' Fatâwa 13/408

 Publié par manhajulhaqq.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Les croyants les plus intelligents

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les croyants les plus intelligents
'Ibn ' Umar رضي الله عنه a dit :
 
"J'étais avec le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم quand un homme des Ansar s'est approché du Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم l'a salué et a dit : 
 
"Ô Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم lesquels des croyants sont les meilleurs ?" 
 
Il a répondu : "Ceux qui ont les meilleurs caractères".
 
Alors il a demandé : "Lesquels des croyants sont les plus intelligents ?" 
 
Il répliqua : "Ceux qui se rappellent de la mort le plus souvent et ceux qui sont les mieux préparés pour ce qui viendra après.

Ceux-ci sont les intelligents".
 
 
Déclaré hassan par Shaykh Al-Albaani dans Silsilah Al-Ahaadith As-Sahihah en vertu de toutes les différentes chaines de narration.

Traduit par Oum 'Ikrima 
 Publié par fatwa-online.com

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Si on meurt pendant Ramadan, entre-t-on au paradis sans questionnement ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Si on meurt pendant Ramadan, entre-t-on au paradis sans questionnement ?
Question : 
 
Le Prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) a dit : 

«Quand Ramadan arrive les portes du Paradis sont grandes ouvertes et les portes de Feu de l'enfer fermées.» 

Cela signifie-t-il que celui qui meurt pendant Ramadan entre au Paradis sans questionnement ?
 
Réponse : 
 
La situation n'est pas ainsi.

Plutôt, cela signifie que les portes du Paradis sont grandes ouvertes comme une inspiration aux musulmans pour leur rendre facile leur entrée (au Paradis).

Et les portes du Feu de l'enfer sont fermées pour éloigner les croyants des péchés de façon à ce qu’ils n'entrent pas (par) ces portes.

Et cela ne signifie pas que celui qui meurt pendant Ramadan entre au Paradis sans interrogation, plutôt ceux qui entreront au Paradis sans interrogation sont ceux que le messager (salallahu ‘alayhi wa salam) a décrit dans sa parole : 

«Ce sont ceux qui ne demandent pas qu’on leur fasse de Ruqyah, ni de cautérisation, qui ne consultent pas les augures, et qui placent toute leur confiance en leur Seigneur.»
 
Fatawa Ramadhan - volume 2, p.744, Fatwa n°754;
Fatawa Shaykh Muhammad Salih Al-Uthaymin - volume 1, p.561
 Publié par salafs.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le vêtement noir durant la période de viduité

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le vêtement noir durant la période de viduité
Question : 
 
Est-il permis de mettre un vêtement noir pour le deuil d’un défunt, surtout s’il s’agit de son mari ?
 
Réponse : 
 
Se vêtir de noir en cas de malheur est une habitude fausse et sans fondement, et il convient devant un malheur de faire ce qui est conforme à la Loi islamique.

Il convient de dire :

« Nous appartenons à Allah et c’est vers Lui que nous retournons ; ô Allah, récompense-moi dans mon malheur et fais-le suivre par ce qui est meilleur pour moi. »

Si la personne dit cela avec foi et en comptant sur Allah, qu’Il soit Glorifié, Allah la récompense et lui accorde mieux que ce qu’elle a perdu dans son malheur.

Par contre, mettre un vêtement particulier comme le noir ou autre est un acte sans fondement, faux et blâmable. 
 
Fatâwâ al-Mar’a, page 75
 Publié par salat-janaza.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L’écriture d’un testament et son style

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L’écriture d’un testament et son style
Question : 
 
Est-ce que l'écriture d'un testament est obligatoire ?

Des témoins sont-ils nécessaires ?

Je ne connais pas le style dans lequel on l'écrit, et je souhaite de votre part une orientation. 
 
Réponse :
 
Le testament doit être écrit de la façon suivante :
 
Je suis untel fils d'untel, ou fille d'untel, j'informe que j'atteste qu'il n'y a point de divinité digne d'adoration en dehors d'Allâh, Seul, sans associé, et que Muhammad est Son serviteur et Messager, qu''Issâ (Jésus) est le serviteur d'Allâh et Son Messager et Sa parole transmise à Maryam (Marie), que le Paradis existe, que l'Enfer existe, que l'Heure arrivera sans nul doute, et qu'Allâh ressuscitera les morts.

Je recommande à ma famille et à mes proches de craindre Allâh, d'avoir un bon comportement les uns envers les autres, d'obéir à Allâh et Son Messager, de se recommander mutuellement la vérité et la patience.

Je leur recommande à l'instar d'Ibrâhîm (Abraham) et Yacqûb (Jacob), quand ils s'adressèrent à leurs fils (traduction rapprochée) :

«Ô mes fils, certes Allâh vous a choisi la religion : ne mourrez point, donc, autrement qu'en Soumis ! (à Allâh).» (la vache verset 132)]
 

Puis, il rappelle ce qu'il donne de son argent (à une tierce personne n'ayant pas droit à la succession), ne dépassant pas un tiers de sa fortune, clarifie ses dépenses légitimes, et nomme la personne qui se chargera de tout.

En effet, le testament n'est pas obligatoire, mais il est recommandé, conformément à ce qui a été rapporté dans les Sahîh d'al-Bukhârî et de Muslim, selon Ibn Umar
رضي الله عنهما le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

«Un musulman qui possède une chose dont on peut disposer après sa mort, n'a pas le droit de rester deux nuits sans que son testament ne soit écrit devant lui.»
(Al Boukhari, Muslim) 

Par contre, s'il a des dettes ou des droits sans preuve écrite, il doit les signaler afin que les droits des gens ne soient pas lésés.

De même, il est préférable d'avoir deux témoins et de faire certifier son testament par une personne de science ; il ne doit pas se contenter de l'écrire, pour éviter toute falsification.

 

Et c'est Allâh Qui accorde le succès. 

 

Revue des Recherches Islamiques, n° 33, page 111. 

 Publié par salat-janaza.com

 

هل الوصية واجبة وما نصها الشرعي
الأخت التي رمزت لاسمها بـ: نوره. م. من الرياض تقول في سؤالها: هل كتابة الوصية واجبة، وهل يلزم لها شهود؟ وحيث إنني لا أعرف النص الشرعي أرجو إرشادي إليه جزاكم الله خيرا؟

تكتب الوصية حسب الصيغة التالية: أنا فلان بن فلان أو فلانة بنت فلان أوصي بأنني أشهد أن لا إله إلا الله وحده لا شريك له، وأن محمدا عبده ورسوله، وأن عيسى عبد الله ورسوله، وكلمته ألقاها إلى مريم وروح منه، وأن الجنة حق والنار حق، وأن الساعة آتية لا ريب فيها، وأن الله يبعث من في القبور. وأوصي من تركت من أهلي وذريتي وسائر أقاربي بتقوى الله وإصلاح ذات البين وطاعة الله ورسوله، والتواصي بالحق والصبر عليه، وأوصيهم بمثل ما أوصى به إبراهيم عليه السلام بنيه ويعقوب

يَا بَنِيَّ إِنَّ اللَّهَ اصْطَفَى لَكُمُ الدِّينَ فَلا تَمُوتُنَّ إِلا وَأَنْتُمْ مُسْلِمُونَ

[سورة البقرة من الآية 132]

ثم يذكر ما يرغب أن يوصي به من ثلث ماله أو أقل من ذلك أو مال معين لا يزيد على الثلث، ويبين مصارفه الشرعية، ويذكر الوكيل على ذلك
والوصية ليست واجبة بل مستحبة إذا أحب أن يوصي بشيء لما ثبت في الصحيحين عن ابن عمر رضي الله عنهما عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال

((ما حق امرئ مسلم له شيء يريد أن يوصي فيه يبيت ليلتين إلا ووصيته مكتوبة عنده))

لكن إذا كانت عليه ديون أو حقوق ليس عليها وثائق تثبتها لأهلها وجب عليه أن يوصي بها حتى لا تضيع حقوق الناس، وينبغي أن يشهد على وصيته شاهدين عدلين وأن يحررها لدى من يوثق بتحريره من أهل العلم حتى يعتمد عليها، ولا ينبغي أن يكتفي بخطه فقط؛ لأنه قد يشتبه خطه على الناس وقد لا يتيسر من يعرفه من الثقات. والله ولي التوفيق

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le lavage et la prière sur du mort (vidéo arabe)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Ici vous pouvez télécharger diverses applications en format flash
Il vous suffit juste de faire un clic sur l'image.

 Le Lavage du mort
تغسيل وتكفين الميت


 La Prière sur le mort
صفة الصلاة على الميت

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La tombe du musulman

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La tombe du musulman
Question :
 
Est-il autorisé de poser un morceau de fer (hadîdah) ou un écriteau (lâfitah) sur la tombe du défunt sur lequel figurera des versets coraniques en sus de [son] nom et la date de son décès...  ? 
 
Réponse :
 
Il n'est pas permis d'écrire sur la tombe du mort ; que cela soit des versets coraniques ou autre chose, sur une [plaque de] fer, de bois ou autre... [et cela,] d'après ce qui a été affirmé du Prophète -Prière et Salut d'Allâh sur lui- du hadîth de Djâbir -l'Agrément d'Allâh sur lui- qui dit :

«Il interdit (nahâ) que la tombe soit enduite de plâtre, qu'on s'y assoit ou qu'on lui construise (quelque chose par dessus).» 

rapporté par l'Imâm Muslim dans son « Authentique ». At-Tirmidhî et An-Nasâ î ont [rapporté cet] ajout dans une chaîne de transmission authentique : «... et qu'on y écrive.» 
 
«Le livre de la da'wah » : tome 1, page 24, 25, 26 [et] « Rassemblement de fatâwâ et d'articles divers »
tome 4
 Publié par mukhlisun.over-blog.com 
 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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L'interdiction à la femme de s’interdire de se marier, après le décès de son époux

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'interdiction à la femme de s’interdire de se marier, après le décès de son époux

Question : 

 
Est-il permis à une femme de s'interdire de se marier après le décès de son premier époux ?

Et est-il permis à un homme d'interdire à son épouse de se marier avec un autre homme s'il décède avant elle ?  
 
Réponse : 
 
Il n'est pas permis à une femme de s'interdire le mariage après le décès de son mari, et il n'est pas permis à l'époux d'interdire à sa femme de se remarier après son décès.
 
Car cela fait partie des particularités des femmes du Prophète صلى الله عليه وسلم.

Il n'est pas permis à son mari de lui interdire de se remarier après lui, et s'il le fait, elle n'est pas obligée de lui obéir d'après la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :


«certes l'obéissance est dans le convenable»
 
Et c'est d'Allah que vient le succès, que la prière d'Allah soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons ainsi que le salut
 
Page 7, tome 18, fatwa numéro : 12 712
 Publié par fatawaislam.com
 
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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La mort et le repentir (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La mort et le repentir (vidéo)

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Salah Ibn Mohamed Al-Boudéïr - الشيخ صلاح البدیر

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La mort n’arrive pas qu’aux autres !

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La mort n’arrive pas qu’aux autres !
 Faire répéter l'attestation de l'unicité à un mourant
 
Il est légiféré de faire répéter « la ilâha illa lâh » au mourant conformément à la parole du Prophète - Prière et Salut sur lui - :

« Faites répéter « la ilâha illa lâh » à vos morts. »
Rapporté par Mouslim dans son recueil authentique.
 
« À vos morts » signifie : « aux mourants » ; ceux qui agonisent et dont les signes d'une mort proche sont percevables. 
 
Lorsque l'on est assuré de sa mort
 
On lui ferme les yeux et on lui serre les mâchoires conformément à ce qui a été rapporté dans la sunnah.
 
Il est obligatoire de laver le mort musulman sauf s'il est mort en plein champ de bataille
 
En effet, le martyre ne doit pas être lavé et on ne doit pas prier sur lui. On l'enterre dans ses habits.
Cela conformément aux actes du Prophète - Prière et Salut sur lui - lors de la bataille d'Ouhoud.
 
Description du lavage du mort
 
On lui couvre ses parties intimes, on l'élève légèrement et on lui presse le ventre délicatement. 
 
Puis, celui qui est chargé de le laver s'enroule un tissu sur la main, ou quelque chose de semblable, et l'utilise pour lui nettoyer les parties intimes.
 
Puis, il lui fait les ablutions comme pour la Prière. Puis, il lui lave la tête et la barbe avec de l'eau et du jujubier (sidr), ou quelque chose de semblable. Puis il lui lave la partie droite du corps, puis la partie gauche, et répète ainsi l'opération une deuxième fois, puis une troisième fois en faisant passer à chaque fois sa main sur son ventre.
S'il en sort quelque chose, il le lave et bouche les orifices naturels avec du coton, ou autres.
S'il ne tient pas, on utilise de l'argile ou tout autre moyen médical moderne, tel un pansement adhésif, ou autre.
 
Ensuite, il lui refait les ablutions, si trois fois ne suffisent pas à le nettoyer, il le lave jusqu'à cinq ou sept fois.
Puis, il l'essuie avec une serviette et lui parfume les aisselles et les membres sur lesquels il se prosternait (visage, mains, genoux, pieds). Mais s'il lui parfume tout le corps, c'est encore mieux.
Il parfume également son linceul avec de l'encens. 
 
Si ses moustaches ou ses ongles sont trop longs, il les coupe. Il n'y a pas de mal s'il ne les coupe pas.
Il ne lui brosse pas les cheveux ni rase ses poils pubiens et ni le circoncit, car rien ne prouve ces actes. 
 
Quant à la femme, on lui noue les cheveux en trois tresses qu'on lui met ensuite derrière la tête.
 
 L'enveloppement du corps dans un linceul
 
Il est préférable de l'envelopper dans trois pièces de tissu blanc dans lesquelles on l'enroule, sans chemise, ni turban conformément au linceul dans lequel a été enveloppé le Prophète - Prière et Salut sur lui.
Par ailleurs, s'il porte une chemise et un pagne, puis est enveloppé dans un grand drap, il n'y a pas de mal. 
 
Quant à la femme, elle est enveloppée dans cinq pièces de tissu : une chemise, un voile, un pagne et deux grands draps. Le petit garçon, lui, est enveloppé dans un linceul constitué d'un à trois tissus.
La petite fille, elle, est enveloppée dans une chemise et deux draps.
 
À tous, un linceul au minimum est obligatoire couvrant tout le corps. Par ailleurs, si le mort est en état de sacralisation, il sera lavé avec de l'eau et du jujubier (sidr), et sera enveloppé dans ses deux morceaux de tissus de l'ihram ou autres.
Sa tête et son visage ne seront pas couverts et il ne sera pas parfumé, car il sera ressuscité en prononçant la talbiya.
Ceci, conformément au hadith authentique rapporté du Prophète- Prière et Salut sur lui.
 
Quant à la femme en état de sacralisation, elle sera enroulée dans un linceul comme une femme ordinaire.
Toutefois, elle ne sera pas parfumée, son visage ne sera pas couvert d'un niqab et ses mains ne seront pas gantées.
Pour autant, son visage et ses mains seront entièrement couverts par son linceul comme il a été indiqué ci-dessus en parlant de l'enveloppement du corps d'une femme.
 
 Les personnes prioritaires pour laver le défunt, prier sur lui et l'enterrer sont dans l'ordre :
 
Celui qu'il a recommandé dans son testament, puis son père, puis son grand-père, puis de proche en proche parmi les hommes agnats (parents qui descendent d'une même souche masculine).
 
Les personnes prioritaires pour laver la défunte sont dans l'ordre :
 
Celle qu'elle a recommandée dans son testament, puis sa mère, puis sa grand-mère, puis de proche en proche parmi les femmes de sa famille.
 
Chacun des époux a le droit de laver son conjoint, car Abû Bakr El Siddîq - qu'Allâh l'agrée - a été lavé par son épouse, et °Ali - qu'Allâh l'agrée - a lavé son épouse Fâtima - qu'Allâh l'agrée.
 
 Description de la prière funéraire
 
Dire le Takbîr une première fois puis réciter la sourate « L'Ouverture » (El Fâtiha). Il est bon de la faire suivre par une courte sourate, ou un ou deux versets, car ceci est rapporté dans un hadith authentique d'Ibn °Abbâs - qu'Allâh les agrée.
 
Puis dire le deuxième Takbîr puis réciter la prière sur le Prophète - Prière et Salut sur lui - comme dans le Tachahhoud.
 
 Puis dire le troisième Takbîr puis faire l'invocation suivante :
 
"Allâh !
Pardonne à nos vivants et à nos morts, aux présents et aux absents, aux vieux et aux jeunes, aux hommes et aux femmes.
Ô Allâh !
Celui d'entre nous que Tu maintiens en vie, fais-le vivre sur la voie de l'Islam, et celui d'entre nous dont Tu as pris l'âme, fais-le mourir dans la Foi.
Ô Allâh !
Pardonne-lui, fais-lui miséricorde, accorde-lui le salut, efface-lui ses fautes, assure-lui une noble demeure et élargis-lui sa tombe.
Lave-le avec de l'eau, de la neige et de la grêle, et nettoie-le de ses péchés et de ses fautes, comme on nettoie le vêtement blanc des impuretés.
Donne-lui en échange une demeure meilleure que la sienne, une famille meilleure que la sienne et une épouse meilleure que la sienne.
Fais-le entrer au Paradis, et protège-le du châtiment de la tombe et du châtiment de l'Enfer.
Élargis sa tombe et illumine-la-lui.
Ô Allâh !
Ne nous prive pas de sa récompense et ne nous égare pas après sa mort. »
 
Puis dire le quatrième Takbîr et saluer une seule fois sur sa droite.
 
Il est conseillé de lever les mains à chaque Takbîr.
 
Si le défunt est une femme, on dit : « Ô Allâh ! Pardonne-lui (féminin)...  » 
[Lave-la, fais-la entrer, etc.]
 
S'ils sont deux, on dit :  « Ô Allâh ! Pardonne-leur à tout deux (duel)... »
 
S'ils sont plusieurs, on dit : « Ô Allâh ! Pardonne-leur (pluriel)... »
 
(C.-à-d. en accordant en genre et en nombre).
 
Mais s'il s'agit d'un enfant, en lieu et place de la demande de pardon, on dit :
 
« Ô Allâh !
Fais qu'il soit un prédécesseur, une épargne et un intercesseur exaucé pour ses parents.
Ô Allâh !
Alourdis par lui la balance de leurs bonnes actions et accrois leurs récompenses.
Réunis-le avec les croyants pieux et mets-le sous la tutelle d'Ibrâhîm - Prière et Salut sur lui - et protège-le par Ta miséricorde du châtiment de l'Enfer. »
 
Conformément à la Sunna, l'Imam se tient au niveau de la tête du défunt, si c'est un homme, et au niveau du milieu du corps, si c'est une femme.
 
S'il y a plusieurs défunts, on place le corps de l'homme juste devant l'Imam, et celui de la femme plus en avant en direction de la Qibla. 
 
S'il y a des enfants, on place le jeune garçon avant la femme, puis la femme, puis la jeune fille, en plaçant la tête du garçon au niveau de celle de l'homme, le milieu du corps de la femme au niveau de la tête de l'homme, puis la tête de la petite fille au niveau de la tête de la femme, et le milieu du corps de la petite fille au niveau de la tête de l'homme.
 
Ensuite tous ceux qui prient se tiennent derrière l'Imam, sauf si quelqu'un ne trouve pas de place derrière l'Imam, dans ce cas, il se tient à sa droite.
 
Description de l'enterrement
 
Creuser profondément dans le sol ; une profondeur égale à la mi-hauteur d'un homme.
 
Faire des tombes latérales -Lahd- du côté de la qibla, on introduit le mort dans ce creux latéral sur son côté droit, on dénoue les liens du linceul qu'on laisse sur place.
 
On ne découvre ni le visage de l'homme ni de la femme.
 
Puis on bouche la fosse de briques naturelles (non cuites au feu) qu'on cimente avec de l'argile pour que le sable ne puisse s'introduire. S'il n'y a pas de briques, on bouche la fosse avec des planches de bois ou des pierres ou tout autre matériau. Ensuite, on couvre le trou avec de la terre.
 
À ce moment, il est recommandé de dire : « Au nom d'Allâh ! Et selon la religion de l'Envoyé d'Allâh » - « Bismillah wa 'alâ millati Rassoûli-lah » -
 
On surélève la tombe de la surface du sol d'un empan. Si c'est possible, on entrepose des cailloux par dessus et on asperge le dessus d'eau.
 
Il est recommandé à ceux qui assistent à un enterrement de se tenir debout près de la tombe et d'invoquer Allâh pour le mort.

En effet, le prophète - Prière et Salut sur lui -, à la fin de l'enterrement du musulman, se tenait debout devant sa tombe et disait : 

« Priez pour l'absolution des péchés de votre frère, et demandez Allâh de le raffermir, car il est en ce moment en train d'être questionné (par les anges) ».
 
L'autorisation de prier sur un mort déjà enterré sur qui personne n'a prié
 
Si une personne est morte et personne n'a accompli la prière mortuaire sur elle, il est recommandé de la faire sur elle après l'enterrement, parce que le prophète - Prière et Salut sur lui -,  l'a faite, à condition que ce soit dans le mois qui suit son enterrement.
 
Si cette période est supérieure à un mois, on n'accomplit pas cette prière, car on n'a pas de preuve que le prophète - Prière et Salut sur lui, a fait la prière mortuaire sur quelqu'un enterré plus d'un mois.
 
Il n'est pas légiféré que la famille du défunt prépare le repas aux gens
 
Il n'est pas légiféré que la famille du défunt prépare le repas aux gens, car le célèbre compagnon Jarir Ibn Abd Allâh al Bajali -qu'Allâh l'agrée - a dit : 

« Nous considérions (au temps du Prophète) que les réunions dans la maison de la famille du défunt et la préparation du repas après l'enterrement font partie de la lamentation prohibée. » 
Rapporté par l'Imam Ahmad avec une bonne chaîne de rapporteurs.
 
Quant à la préparation du repas pour la famille du défunt et pour leurs hôtes, elle est autorisée.

Et il est recommandé que les proches et les voisins du mort préparent le repas parce que lorsque le prophète - Prière et Salut sur lui, fût informé de la mort de Jaafar Ibn Abu Tâlib au Chêm, il demanda à ses épouses de préparer un repas pour la famille de Jaafar puis il dit : « Ce qui leur est arrivé les préoccupe suffisamment. »
 
Nul grief à la famille du défunt, s'ils veulent inviter leurs voisins ou d'autres personnes pour partager avec eux le repas qui leur a été offert.

D'après la législation islamique, il n'existe pas de limite de temps à ces invitations.
 
Il est interdit à une femme de porter le deuil d'une personne plus de trois jours, sauf pour son mari pour lequel elle doit porter le deuil pendant quatre mois et dix jours.
 
Il est interdit à une femme de porter le deuil d'une personne plus de trois jours, sauf pour son époux pour lequel elle doit le porter durant quatre mois et dix jours.

Si la femme est enceinte, le deuil se termine à l'accouchement comme le prouvent les hadiths authentiques.
 
L'homme, quant à lui, n'a pas le droit de porter le deuil de quiconque, faisant partie de la famille ou pas.
 
Il est autorisé aux hommes de visiter les cimetières, de temps à autre, pour invoquer en faveur du mort, pour implorer la miséricorde d'Allâh et se rappeler de l'au-delà
 
Il est autorisé aux hommes de visiter les cimetières, de temps à autre, pour invoquer en faveur du mort, pour implorer la miséricorde d'Allâh et se rappeler de l'au-delà.
 
Le prophète - Prière et Salut sur lui - a dit :

« Rendez visite aux morts, car cela vous rappelle l'au-delà. »
(Rapporté par l'Imam Mouslim).
 
Le prophète - Prière et Salut sur lui - a également appris aux compagnons, quand ils rendaient visite aux morts, de dire :

« Que le salut soit sur vous, habitants de ces demeures, croyants et musulmans. Bientôt, quand Allâh le veut, nous vous rejoindrons. Nous implorons Allâh de vous accorder, et à nous aussi, le Salut. Qu'Allâh soit miséricordieux envers les premiers et les derniers d'entre nous. »
 
Les femmes, quant à elles, ne sont pas autorisées à visiter les cimetières, car le Prophète - Prière et Salut sur lui - a maudit les femmes qui visitent les cimetières et parce qu'on craint pour elles le polythéisme (Fitna) et le manque de patience. De même, il leur est interdit d'accompagner le convoi funèbre jusqu'au cimetière, car le Prophète - Prière et Salut sur lui - leur a interdit cela.
 
Cependant, elles sont autorisées à accomplir la prière mortuaire dans la mosquée ou dans un lieu de prière comme les hommes.
 
Remarque importante
 
L'avis authentique est que le lavage du mort n'annule pas les ablutions.

Ceci est l'avis de la majorité des savants, car il n'y a aucune preuve à ce sujet. Mais si celui qui lave un corps touche les parties intimes du mort, sans tissu, ni vêtement, il doit obligatoirement refaire les ablutions.
 
De même, toucher une femme n'annule jamais les ablutions, que ce soit avec plaisir ou non, d'après l'avis le plus authentique des savants, tant qu'aucun liquide n'est secrété, car le Prophète - Prière et Salut sur lui - embrassait certaines de ses épouses, puis il priait sans refaire ses ablutions.
 
Quant à la parole d'Allâh Le Très Haut, dans le verset de la sourate « Les Femmes » et de la sourate « La Table servie » (traduction rapprochée) :
 
{Ou si vous avez touché les femmes}
 
Sourate « Les Femmes » verset 43, sourate « La Table servie » verset 6., le sens voulu est en fait l'acte sexuel, et ceci d'après l'avis le plus authentique des savants. C'est également l'avis d'Ibn °Abbâs - qu'Allâh l'agrée - ainsi qu'un groupe de prédécesseurs et de ceux qui les ont suivis.
 
Tiré du livre intitulé : Les leçons importantes pour toute la communauté
Dix-huitième Leçon : La préparation du mort, la prière funéraire et l'enterrement

 Publié par salat-janaza.com

 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Réciter le Coran dans les cimetières (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Réciter le Coran dans les cimetières (audio)
Question :
 
Le questionneur demande au sujet de la récitation de la Fatiha sur les morts dans les cimetières.
 
Réponse :
 
Cette chose est sans fondement.

La lecture du Coran sur les tombes n'est pas légiférée que ça soit la Fatiha ou une autre sourah.

La lecture sur les tombes ainsi que dans les cimetières est une innovation.
 
La Sounnah est de visites des tombes, de leur adresser le salam et de leur faire des invocations, conformément à la parole du Prophète, sallallahou 'alayhi wa sallem : 

«Visitez les tombes, elles vous rappelleront l'au-delà».

Et il enseignait à ses compagnons, sallallaou 'alayhi wa sallem, qu'ils disent en visitant les tombes :
 

 

 السَّلامُ عَلَـيْكُمْ أَهْلَ الدِّيارِ مِنَ المؤْمِنيـنَ وَالْمُسْلِمين

وَإِنّا إِنْ شاءَ اللهُ بِكُـمْ لاحِقـون، نَسْـاَلُ اللهَ لنـا وَلَكُـمْ العـافِيَة

 

« Que le salam soit sur vous croyants et musulmans habitants des demeures.

Nous vous rejoindrons si Allah le veut.

Vous êtes nos prédécesseurs et nous vous suivrons.

Je demande à Allah de nous accorder le salut ainsi qu'à vous »

 

As-salâmu calaykum ahla d-diyâri mina-l-muminîna wa-l-muslimîna. Wa innâ in shâ'a l-lâhu bikum lâhiqûna [wa yarhamu l-lâhu-l-mustaqdimîna minnâ wa-l-musta'khirîna.] As'alu l-lâha lanâ wa lakumu-l-câfiyata.

 

La Sounnah est ainsi, les gens leur font des dou'a, ils demandent pour eux le pardon, ils leur adressent le salam, mais en ce qui concerne la lecture, cela n'a pas de fondements.

La lecture sur les morts et dans les cimetières n'est pas légiférée, le Prophète, sallallahou 'alayhi wa sallem ne l'a pas fait, ni aucun de ses compagnons, qu'Allah les agrée.
 
 Publié par l'equipe d'Assounnah
 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La présence aux obsèques d'un parent non-musulman

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La présence aux obsèques d'un parent non-musulman
Question :
 
Des gens dans ce pays se convertissent à l'islam, mais ils ont des parents qui sont toujours non musulmans.
 
Quand ce mécréant meurt, qu'est-ce que le musulman doit faire ?
 
Réponse :
 
Il doit y aller et assister à l'enterrement avec eux en raison de la preuve dans sunan Abi Dawud lorsqu' 'Ali رضي الله عنه est venu au Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم et lui a dit :
 
"Ton oncle qui n'a pas reçu la guidance est mort."
Ainsi il صلى الله عليه وسلم lui a dit : "Va et enterre-le." 
Il ('Ali) a dit : "Il est mort en tant que mushrik (polythéiste)."
Il a dit : "Va et enterre-le." 
Donc il est allé l'enterrer et il صلى الله عليه وسلم  a dit : "Ne dis rien à moins que tu ne me le dises."
Donc il s'en occupa et ne dit rien."
 
Question :

Si le prêtre commence à faire un discours sur un sujet, par exemple, parce que les chrétiens font (des déclarations) tout comme les gens de l'innovation, doit-il rester avec eux ou prendre congé ?
 
Réponse :

S'il reste donc إن شاء الله il n'y a aucun mal, mais il doit détester cela dans son coeur :
 
"Quiconque parmi vous voit un acte abominable alors qu'il le change de ses mains, s'il est incapable de le faire alors (qu'il le change) avec sa langue, s'il est incapable de faire avec sa langue alors (qu'il le change) avec son coeur..." 
 
S'il part alors c'est encore mieux إن شاء الله
 
Ar-rihlatul akheerah - Le dernier jour p212
Traduit par Oum 'Ikrima
 Publié par 3ilmchar3i.net
بعض الناس يسلمون في هذه البلاد وما زال لهم أقارب كأب أو أم كافر فعند موت هذا الكافر ماذا يصنع هذا المسلم ؟
يذهب يواري الجنازة معهم ، بدليل ما جاء في سنن أبي داود أن عليا رضي الله عنه أتى النبي صلى الله عليه وسلم فقال
 إن عمك الضال قد مات قال : "اذهب فواره
قال : إنه مات مشركا
قال : اذهب فواره
، فذهب فواراه وقال
 لا تحدثن شيئا حتى تخبرني
ويحضر ولا يقول شيئا
. السؤال : إذا جاء القسيس وقال أشياء كالتلقين - مثلا - فإن عند النصارى تلقين مثل التلقين الذي عند المبتدعة ، فهل يبقى معهم أم يذهب ؟
الجواب: إن بقي فإن شاء الله لا بأس بذلك وينكره بقلبه
" من رأى منكم منكرا فليغيره بيده ، فإن لم يستطع فبلسانه ، فإن لم يستطع فبقلبه "
 وإن مشى فهو أفضل إن شاء الله
حضور جنازة الكافر القريب
المرجع: الرحلة الأخيرة - ص212

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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