389 articles avec femme en islam - المرأة في الإسلام

Une femme peut-elle enlever son jilbab au travail ? (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Une femme peut-elle enlever son jilbab au travail ? (audio)

 

Question : 

 

Je porte le jilbab mais je suis contrainte de l’enlever pour le travail.

 

Quel est le jugement de mon travail sachant que je subviens au besoin de ma famille, car mon père est décédé, ma mère est malade et mes frères sont petits ?

 

Réponse :

 

La réponse à cette question est que le voile est obligatoire et il n’y a pas d’excuse permettant à la femme d’enlever son voile pour des affaires mondaines, quelle que soit sa situation.

 

Cette femme, qu’Allâh a honorée par l’Islam et qui a été guidée vers le port du voile, il lui est obligatoire de porter constamment le voile légiféré, que ce soit au travail, dans la rue ou dans tout endroit dans lequel il y a des gens qui lui sont étrangers.

 

Si elle est seule dans son travail, ou avec des femmes

 

Alors il n’y a pas de mal, elle peut enlever son voile et porter ses vêtements ordinaires. Ceci est dans le cas où elle travaille seule ou bien qu’avec des femmes.

 

Dans ce cas il n’y a pas de mal, elle peut enlever son jilbab et porter ses vêtements ordinaires qui recouvrent son corps.

 

Mais s’il y a de la mixité avec les hommes ou que les hommes la voient

 

Alors il ne lui est pas permis d’enlever le voile. Elle ne doit pas découvrir son visage ni aucune partie de son corps, et ce en aucun cas.

 

Et le fait qu’elle subvienne aux besoins d’une famille ne lui rend pas licite cela car le droit d’Allâh est plus important que le droit de quiconque.

 

Et Allâh a ordonné le voile et le Prophète صلى الله عليه وسلم l’a également ordonné, il est donc obligatoire de s’y soumettre quelle que soit la situation ou la cause.

 

 Traduit et publié par an-nassiha.com

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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L’avortement

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L’avortement

La question :

 

Il est nécessairement connu dans notre religion que le prix du sang du fœtus est égal à une Ghourra (i.e. un esclave ou une esclave) et il est fixé par les ulémas au dixième du prix du sang de la femme libre.

 

Si la femme se fait avorter, devra-t-elle payer le prix du sang ?

 

[Si oui] pour qui ?

 

Et est-ce que le jugement est le même, que l’avortement soit fait intentionnellement ou accidentellement ?

 

Ayez l’obligeance de nous répondre qu’Allâh vous bénisse, car c’est un malheur qui ne cesse de prendre de l’envergure.

 

Que la paix, la miséricorde et la bénédiction d’Allâh soient sur vous.

 

La réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes; et paix et salut sur celui qu'Allâh عزّ وجلّ a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

Ceci dit :

 

Selon la plus valable des opinions des ulémas, si la femme se fait avorter volontairement, sans qu’elle soit dans un cas de nécessité considérable et consentie par la Charia, et sans la permission de son mari, elle en supportera le péché et elle devra payer le prix du sang du fœtus et faire une expiation [1].

 

Par conséquent, elle n’aura pas droit à l’héritage de son fœtus.

 

En outre, le prix du sang doit être remis au tuteur, qui est le mari en l’occurrence, sauf si celui-là s’en désiste.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh عزّ وجلّ, et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mohammed صلّى الله عليه وآله وسلّم, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

[1] L'expiation, dans ce cas, consiste à jeûner deux mois consécutifs. Note du traducteur.

 

Alger, le 12 Radjab 1420 H, Correspondant au 27 octobre 1999 G

 Publié par ferkous.com

 

في حكم إسقاط الجنين
السؤال:
ممَّا هو معلومٌ مِن الدِّينِ أنَّ دِيَةَ الجنينِ غُرَّةٌ، وحدَّدها العلماءُ بعُشْرِ دِيَةِ الحرَّةِ، فإِنْ أجهضَتِ المرأةُ جنينَها بنَفْسِها فهل تدفع الدِّيَةَ؟ ولمن؟ وهل يستوي الأمرُ فيما إذا كان هذا الفعلُ عن عَمْدٍ أو خطإٍ؟ أفيدونا ـ بارَكَ اللهُ فيكم ـ لأنَّ هذا الأمرَ ممَّا تَعُمُّ به البلوى
الجواب:الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على مَن أرسله الله رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، أمَّا بعد
فإذا أجهضَتِ المرأةُ جنينَها بنَفْسِها وتعمَّدَتْ قَتْلَه بدونِ ضرورةٍ شرعيةٍ ومُعْتَبَرَةٍ أو إِذْنِ الزوجِ أَثِمَتْ وضَمِنَتْ دِيَةَ الجنينِ ولا تَرِثُ منه شيئًا وعليها الكفَّارةُ على الصحيح، وتؤدِّي الدِّيَةَ إلى وليِّ أَمْرِه وهو الزوجُ ما لم يَتنازَلْ عنها ويُسْقِطْها
والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، وسلَّم تسليمًا
الجزائر في: ١٢ رجب ١٤٢٠ﻫ
الموافق ﻟ: ٢٧ أكتوبر ١٩٩٩م

الفتوى رقم: ١٣٨
الصنف: فتاوى الأسرة - عقد الزواج - الحقوق الزوجية - الحقوق المشتركة

 

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

الفتوى رقم: ١٣٨
الصنف: فتاوى الأسرة - عقد الزواج - الحقوق الزوجية - الحقوق المشتركة

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Les bijoux portés à des occasions (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les bijoux portés à des occasions (vidéo)

Ce questionneur dit :

 

Ô cheikh Saleh si vous pouviez me parler de l'opinion correcte concernant les bijoux portés par une femme et si elle porte pour des occasions ou dans les mariages ?

 

Réponse :

 

Les femmes sont permises de porter des bijoux dans ce qui est connu de la coutume, ce qui est courant dans sa coutume chez les femmes tant que cela ne dépasse pas la limite de l'extravagance.

 

Si cela est en quantité modérée et connue dans la coutume d'être parmi les gens qui pratiquent (la religion) et se trouvent dans la voie du milieu, alors qu'il n'y a rien de mal à cela.

 

Et parce que la femme a besoin de bijoux, Allah Tout-Puissant dit (traduction rapprochée) :

 

« Quoi! Cet être (la fille) élevé au milieu des parures et qui, dans la dispute, est incapable de se défendre par une argumentation claire et convaincante ? » (Sourate les ornements 43 verset 18)

 

Ainsi, la femme a besoin de bijoux, mais elle ne doit pas gaspiller (aller à l'excès).

 

Publié par minhaj sunna

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La frange

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La frange

Question 75 :

 

Certaines femmes se coupent les cheveux qui couvrent le front sur toute la largeur (la frange) pour paraître belles.

 

Qu'en pensez-vous ?

 

Réponse :

 

Certains juristes Hanbalites -qu'Allah leur soit miséricordieux- soutiennent qu'il est réprouvé pour la femme de couper quoi que ce soit de ses cheveux, sauf lors du pèlerinage ou la 'umra, mais ils n'ont cité aucune preuve qui appuie leur décision.

 

D'autres juristes Hanbalites soutiennent que c'est interdit sauf quand il s'agit du rite du raccourcissement pendant le pèlerinage ou la 'umra, mais ils n'ont avancé aucune preuve, à ce que je sache.

 

À mon avis, si elle fait une coupe qui ressemble à celle des hommes ou à celle des femmes associatrices, ce n'est pas permis, car le Prophète صلى الله عليه وسلم a maudit les femmes qui s'efforcent de ressembler aux hommes et il a dit صلى الله عليه وسلم :

 

«Celui qui cherche à ressembler à des gens, sera des leurs».

 

En dehors de cela, c'est permis, mais cette pratique ne me plaît pas et je ne l'encourage pas.

 

Je vois qu'il ne convient pas à la femme -et à l'homme aussi- d'être pris d'engouement pour toute nouveauté qui vient des incroyants, car à force de les imiter, on risque de les imiter aussi dans leur déviation morale, spirituelle et intellectuelle.

 

Au musulman de préserver l'éducation de ses parents, exception faite de ce qui contrevient à la sharî'a.

 

Questions fréquemment posées par les femmes

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La moquerie envers le port du niqab (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La moquerie envers le port du niqab (vidéo)

Question :

 

Qu'Allâh vous préserve.

 

La personne demande :

 

« Est-ce que la moquerie envers le niqab est de la mécréance qui exclue (son auteur) de la religion ? »

 

Réponse :

 

-Ceci [le niqab] est légiféré et fait partie de la religion cependant il y a une divergence à ce sujet.

 

Je vois cela comme étant de la perversion. 

 

Na'am.

 

-Quant à la moquerie qui concerne le port du voile (hidjab) de façon générale, alors ceci est de la mécréance ; c'est-à-dire que figure parmi les annulations de l'Islam :

 

La moquerie de la législation ou de la récompense d’Allâh ou de son châtiment.

 

Cela fait partie des Dix annulations de l'Islam.

 

Traduction : Abû Dja'far [Les Gens du Athâr] 

 

 

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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L'islam a remis la femme à sa noble place

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'islam a remis la femme à sa noble place

La situation des peuples avant l’Islam et la condition de la femme

 

D’après un long Hadîth Qodosî (divin), rapporté par `Iyâd ibn Himar, le Prophète صلى الله عليه وسلم a transmis de la part du Seigneur:

 

«J’ai créé tous mes serviteurs fervents [1], mais les démons leur sont venus ensuite pour les détourner de leur religion ; ils leur ont interdit ce que Je leur avait autorisé, et leur ont ordonné de m’associer ce dont Je n’ai descendu aucune autorité.

Allâh a considéré les gens de la terre et les a exécrés à l’exception des derniers croyants parmi les gens du Livre.» [2]

 

Le Coran illustre bon nombre d’exemples concernant les pratiques et les coutumes païennes d’une part, et l’idolâtrie des gens du Livre, d’autre part. 

 

Entre autre, chez les arabes la femme était vile et traitée avec injustice ; ses droits étaient complètement bafoués dans leurs coutumes.

 

Celle-ci constituait un poids dans la société et elle représentait un malaise dès sa naissance. Ils enterraient les filles vivantes, lorsqu’elles étaient en bas âge ou un peu plus grandes.

 

(traduction rapprochée)

 

"Si une femelle était annoncée à l’un d’entre eux, son visage s’assombrissait de douleur, et il se cachait des autres tellement la nouvelle était terrible ; devait-il la garder dans la honte ou l’enfouir dans la terre, quel bien mauvais jugement de leur part !" (Sourate Les abeilles Verset 8-9) 

 

Concernant les autres civilisations, la situation n’était pas mieux.

 

Les grecques, à titre d’exemple, traitaient la femme comme une vile marchandise.

 

Privée de droits civiques, elle se faisait acheter ou vendre dans les marchés.

 

Dans la civilisation romaine, les hommes au pouvoir absolu, avaient tous les droits sur leur famille.

 

Ils étaient en mesure de donner la mort à leurs épouses à la moindre suspicion.

 

Ils pouvaient tuer leurs enfants ou les maltraiter en toute immunité.

 

En Inde, elle était opprimée et méprisée à l’extrême.

 

Si son mari venait à mourir, elle devait se faire incinérer à proximité du défunt.

 

Quoique cette opportunité ne fût pas plus mal, si elle voulait mettre fin à son calvaire et à sa vie misérable.

 

Pour les juifs, elle était maudite pour avoir inciter Adam au péché.

 

Certaines de leurs tendances autorisent au père, de la vendre à sa guise.

 

Pendant les menstrues, ils ne s’assoient pas à table avec elle.

 

Elle n’a pas le droit de toucher au moindre plat pour ne pas le souiller. 

 

Chez les premiers chrétiens, le mariage étant impure, ils considéraient qu’il fallait s’éloigner des femmes.

 

Ils ont fait courir l’idée que les rapports sexuels avec elle étaient malsains, car elle représentait la porte de Satan.

 

En France, un concile fut organisé en 587 après J.C. pour déterminer s’il fallait lui attribuer un statut d’être humain.

 

En outre, les participants cherchaient à savoir si elle avait une âme.

 

Le cas échéant, serait-elle une âme humaine ou animale ?

 

Ils ont établi en conclusion qu’elle avait certes une âme humaine, mais que son rôle sur terre était limité à servir l’homme. 

 

Jusqu’à la moitié du siècle dernier environ, la femme, selon la constitution anglaise, n’était pas considérée comme une personne ou une citoyenne à part entière.

 

C’est pourquoi, elle n’avait aucun droit personnel ni sur la propriété ni sur la disposition de son argent gagné ni même sur ses propres vêtements. 

 

La constitution anglaise autorisait à l’homme jusqu’en 1805 après J.C. de vendre sa conjointe ; Le prix officiel était fixé à six cents (la moitié d’un shilling). En 1921, un anglais a vendu sa femme pour cinq cents guinées. Son avocat a allégué pour sa défense que :

 

«La loi anglaise de 1801 a fixé le prix de la conjointe à six cents, à condition que l’acte de vente soit conclu avec l’accord de l’épouse.»

 

Le tribunal lui a rétorqué que cette loi a été révolue par la loi 1805 interdisant de vendre son épouse ou de la concéder.

 

Après délibération, le tribunal condamna le mari inculpé d’avoir vendu sa femme, à dix mois de prison.

 

Dans la revue La civilisation musulmane de l’année suivante (p. 1078), il est dit : «L’an passé, un italien à vendu sa femme à un tiers à crédit. Quand l’acheteur s’est abstenu de verser le dernier acompte, le vendeur l’a tué.»

 

Cheikh Mohammed Rachid Rida - qu’Allâh lui fasse miséricorde - a signalé :

 

«Parmi les informations insolites divulguées par certains journaux anglais ces jours-ci, c’est qu’il existe encore dans les campagnes anglaises des hommes vendant leurs femmes à des prix dérisoires (trente guinées). Ils n’ont pas manqué de dévoiler (autrement dit : les journaux anglais) les noms de certains cas relevés.» [3] 

 

Il a rapporté aussi, d’après une personne étudiant aux Etats-Unis que dans ce pays des couples échangistes se prêtent les partenaires pour une période donnée comme chez nous, nos paysans prêtent leurs bêtes ou nos citadins prêtent un ustensile.

 

Quant à l’histoire des femmes dans l’héritage chinois et perse, elle est des plus moroses. 

 

Voici donc la situation de la femme dans les civilisations non musulmanes. 

Quant à l’Islam...

 

Il a sorti la femme de son précipice et a dissipé son cauchemar des ténèbres, de l’injustice, de l’oppression et de l’asservissement.

 

La religion musulmane lui a offert un rang noble qui n’a pas son équivalent dans les autres nations, qu’elle soit aussi bien mère, fille, épouse, ou sœur.

 

Allâh a établi son affiliation au sang humain d’au-dessus des sept cieux en disant (traduction rapprochée) :

 

"Ô gens ! Nous vous avons créé à partir d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des peuples et des tribus afin de vous connaître. Certes, le plus noble d’entre vous, c’est le plus pieux, Allâh est Savant et Connaisseur" (Sourate Les chambres Verset 13).

 

(...)

 

Ainsi, la femme musulmane n’a pas besoin de tenir des colloques pour prouver son appartenance aux humains, et faire approuver ses droits, puisque le Seigneur s’en est chargé lui-même ainsi que Son Messager صلى الله عليه وسلم, sans compter que tous les musulmans y adhère déjà. 

 

Les avantages concédés par l’Islam à la femme croyante ne sont pas offerts ainsi par les religions altérées ou inventées, ou par les lois fabriquées par les hommes, quoiqu’elles aient pu atteindre en matière de respect de la femme, comme elles l’assument.

 

A l’inverse, la civilisation moderne menée par les juifs et les chrétiens tend terriblement à effacer la femme de sa nature.

 

Elle a fait d’elle une vulgaire marchandise et un simple jouet entre les mains des hommes dans le monde du travail, dans les galeries marchandes, dans les défilés de mode, dans les revues et journaux.

 

Combien peut-on voir dans les journaux, de photos de femmes dépravées, à moitié nues et déshonorantes !

 

Ces images honteuses et avilissantes sont un vrai divertissement pour les pervers !

 

Les statistiques ne peuvent certainement pas recensées les cas de femmes enceintes d’enfants illégitimes. 

 

Cette recrudescence de la débauche est alimentée par ces institutions qui revendiquent l’équité envers les femmes en leur attribuant notamment les droits de liberté et d’égalité.

 

Les vilains médias sont l’outil de cette propagande manipulée par les législations dont la volonté est de combattre les lois d'Allâh Créateur et Sage (Il est le Législateur et le Juge par excellence) intégrées à l’Islam à travers le Coran et la Sunna.

 

Ces lois conservent pareillement aux hommes et aux femmes leurs droits respectifs qui sont dignes, justes et équitables. Les constitutions modernes font le jeu des corrompus musulmans à l’instar des laïcs, des démocrates, et des libertins.

 

Leurs ambitions en terre d’Islam sont de précipiter la femme dans des marécages dévastateurs.

 

La religion musulmane a pourtant concédé aux deux sexes des droits d’après la juste balance.

 

Elle a établi pour l’homme des droits et des devoirs en harmonie avec sa virilité, sa force, et sa raison.

 

Elle a tenue compte de ses aptitudes à supporter la difficulté et à parer au danger potentiel.

 

Ces droits coïncident avec sa nature intrinsèque qu’Allâh lui a dotée. 

 

Elle a décrété pour la femme des droits et des devoirs correspondants à sa féminité et à sa faiblesse ; sa raison et sa force étant diminuée par rapport à l’homme.

 

Elle est en effet moins forte physiquement face au péril et à l’adversité.

 

Les musulmans hommes et femmes adhèrent entièrement à cette législation sage et compatissante.

 

Ils considèrent ses enseignements comme une vérité établie.

 

Quiconque s’aventure à la contester ne peut prétendre à l’Islam ; Un musulman digne de ce nom oserait-il remettre Allâh et son Messager صلى الله عليه وسلم en question ? 

 

La religion musulmane a tenue compte de ces différences entre les deux sexes, c’est pourquoi elle a édifié des droits et des devoirs en fonction des aptitudes qui sont propres à chacun, et des prérogatives réciproques, après avoir établi le Droit qui revient à Allâh.

 

Les serviteurs d’Allâh hommes ou femmes, doivent en effet Lui vouer l’adoration exclusive sans ne lui associer personne dans le culte.

 

Ils doivent ensuite accomplir les piliers notoires de l’Islam et de la foi.

 

Il leur incombe entre autre le respect des parents, de veiller au lien de sang, de répandre la morale (ordonner le bien et interdire le mal), et toute autre fonction commune aux hommes et aux femmes. 

 

[1] Dans le sens : prédisposés à l’adoration du Seigneur, en ayant aucune inclination pour toute autre adoration. (N. du T.). 
[2] Rapporté par Muslim (2865) et Ahmed (162/4). 
[3] D’après le livre le retour au voile (2/ 41-43) en ayant résumé certains passages. 

 

Extraits du livre : Huqûq wa Wâjibât e-Rijâl wa e-Nisâ fî el Islâm

Publié par dourous.free.fr

حال الناس قبل الإسلام وحال المرأة

من حديث عياض بن حمار الطويل قوله صلى الله عليه وسلم

 وإني خلقت عبادي حنفاء كلهم وإنهم أتتهم الشياطين فاجتالتهم عن دينهم وحرمت عليهم ما أحللت لهم وأمرتهم أن يشركوا بي مالم أنزل به من سلطانا وأن الله نظر إلى أهل الأرض فمقتهم عربهم وعجمهم إلا بقايا من أهل الكتاب

 رواه مسلم ، حديث 2865 وأحمد 4/162

وقد ذكر القرآن الكريم صوراً كثيرة من الجاهليات وأخلاقهم من وثنيين وأهل الكتاب

ومنها ظلم العرب للمرأة واحتقارهم لها وسقوط منزلتها عندهم والتأفف والتضجر منها منذ ولادتها ووأدها طفلة وفتاة

 وإذا بشر أحدهم بالأنثى ظل وجهه مسودا وهو كظيم يتوارى من القوم من سوء ما بشر به أيمسكه على هون أم يدسه في التراب ألا ساء ما يحكمون - النحل 8-9

وهي عند الأمم الأخرى أسوأ حالا منها عند العرب فكانت الأمة اليونانية تنظر إليها بأنها من سقط المتاع ، ولم يكن لها أي حقوق أهلية وكانت تباع وتشترى في الأسواق

وفي الحضارة الرومانية كان للرجل السيادة المطلقة وله الحقوق الكاملة على أهله فله أن يحكم على زوجته بالقتل لأدنى تهمة وله أن يقتل أولاده أو يعذبهم دون أي مسئولية

وهي عند الهنود في غاية الهوان والذل وإذا مات زوجها فعليها أن تحرق جسدها على مقربة من جسده

وقد تفرح بهذا المصير تخلصاً من الاضطهاد والهوان الذي تلقاه

وهي عند اليهود لعنة لأنها أغوت آدم ، وعند بعض طوائفهم لأبيها الحق أن يبيعها ولا يجالسونها ولا يؤكلونها إذا حاضت ولا تلمس وعاء حتى لا ينجس

وقرر النصارى الأوائل أن الزواج دنس يجب الابتعاد عنه وأعلنوا أن المرأة باب الشيطان وأن العلاقة بها رجس ، وعقد الفرنسيون عام 586م مؤتمراً للبحث هل تعد المرأة إنساناً أو غير إنسان وهل لها روح أو ليس لها روح ، وإذ كان لها روح فهل هي روح حيوان أو روح إنسان ، وقرروا أخيرا أنها روح إنسان ولكنها خلقت لخدمة الرجل فحسب

وظلت النساء طبقا للقانون الإنجليزي العام حتى منتصف القرن الماضي تقريباً غير معدودات من "الأشخاص" أو المواطنين الذين اصطلح القانون على تسميتهم بهذا الاسم ، لذلك لم يكن لهن حقوق شخصية ولا حق في الأموال التي تكسبها ولا حق في ملكية شيء حتى الملابس التي كن يلبسنها

بل القانون الإنجليزي حتى عام 1805م كان يبيح للرجل أن يبيع زوجته وقد حدد ثمن الزوجة بستة سنتات (نصف شلن)

وقد حدث أن باع إنجليزي زوجته عام 1931م بخمسمائة جنيه وقال محاميه في الدفاع عنه "إن القانون الانجليزي عام 1801م يحدد ثمن الزوجة بستة سنتات بشرط أن يتم البيع بموافقة الزوجة ، فأجابت المحكمة إن هذا القانون قد ألغي عام 1805م بقانون يمنع بيع الزوجات أو التنازل عنهن وبعد المداولة حكمت المحكمة على بائع زوجته بالسجن عشرة أشهر

وجاء في مجلة حضارة الإسلام السنة الثانية - ص1078

حدث في العام الماضي أن باع إيطالي زوجته لآخر على أقساط فلما امتنع المشتري عن سداد الأقساط الأخيرة قتله البائع

وقال الأستاذ محمد رشيد رضا -رحمه الله

من الغرائب التي نقلت عن بعض صحف إنجلترا في هذه الأيام أنه لا يزال يوجد في بلاد الأرياف الإنجليزية رجال يبيعون نساءهم بثمن بخس جداً كثلاثين شلنا وقد ذكرت أي الصحف الإنجليزية أسماء بعضهم

 نقلاً عن عودة الحجاب (2/41-47) وقد اختصرت بعض نصوصه

في أمريكا أن في الأمريكيين أقواماً يتبادلون زوجاتهم لمدة معلومة ثم يسترجع كل واحد زوجته المعارة تماماً كما يعير القروي دابته أو الحضري في بلادنا شيئاً من متاع بيته

وتاريخ المرأة عند الصينيين والفرس في غاية السوء

هذه هي أحوال النساء عند الأمم غير الإسلامية

الاســـــــــــــــــــــــــــــــلام

أما الإسلام فقد انتشل المرأة من وهدتها وبدد عنها كوابيس الظلم والظلام والإذلال والاستعباد وأنزلها منزلاً كريماً ومكانة لا نظير لها عند الأمم سواء كانت أماً أو بنتاً أو زوجة أو أختاً

فقرر الله إنسانيتها من فوق سبع سماوات فقال

 يا أيها الناس إنا خلقناكم من ذكرٍ وأنثى وجعلناكم شعوباً وقبائل لتعارفوا إن أكرمكم عند الله أتقاكم إن الله عليم خبير

ولم تحتج المرأة المسلمة إلى عقد مؤتمرات لإثبات إنسانيتها وحقوقها فقد قررها الله ورسوله وآمن بها المسلمون

ولها حق الهجرة والنصرة والحماية من المؤمنين

يا أيها الذين آمنوا إذا جاءكم المؤمنات مهاجرات فامتحنوهن الله أعلم بإيمانهن فإن علمتموهن مؤمنات فلا ترجعوهن إلى الكفار لا هن حل لهم ولاهم يحلون لهن

وحرم الله من يؤذي المؤمنين والمؤمنات بغير ما اكتسبوا

والذين يؤذون المؤمنين والمؤمنات بغير ما اكتسبوا فقد احتملوا بهتانا وإثما مبينا

وتوعد من يفتن المؤمنين والمؤمنات عن دينهم بعذاب جهنم فقال

 إن الذين فتنوا المؤمنين والمؤمنات ثم لم يتوبوا فلهم عذاب جهنم ولهم عذاب الحريق

وأمر الله رسوله الكريم أن يستغفر لنفسه وللمؤمنين والمؤمنات فقال تعالى

فاعلم أنه لا إله إلا الله واستغفر لذنبك وللمؤمنين والمؤمنات

وإذا أراد المنحلون وأعداء الإسلام أن يعرفوا شيئاً عن منزلة المرأة في الإسلام فليمدوا أبصارهم إلى تشييع جنازتها والصلاة عليها ولعل مما يدهش الكفار والمنافقين أن يروا مئات الآلاف في المسجدين الشريفين تنتظم صفوفهم للصلاة على جنازة امرأة مؤمنة أو طفلتها

فهذه مزايا أعطاها الإسلام للمرأة المؤمنة يستحيل مثلها في أي ديانة محرفة أو مخترعة أو قوانين مزيفة مهما بالغت في تكريم المرأة كما تزعم ، بل الحضارة المعاصرة التي يقودها اليهود والنصارى قد مسخت المرأة مسخاً شنيعاً فجعلتها سلعة رخيصة وملعبة للرجال في ميادين العمل والأسواق ومعارض الأزياء والصحف والمجلات، فكم ترى في هذه الصحف من الصور النسائية الخليعة الفاضحة للنساء ليتلهى بهن الفجار ويستمتعوا بهذه المناظر الفاضحة المخزية ولعل الإحصائيات قد عجزت عن تسجيل حوادث الحمل والأولاد غير الشرعيين

كل هذا نتيجة للقوانين التي تدعي أنها أنصفت المرأة وأعطتها حقوقها ومنها الحرية والمساواة

ونتيجة للإعلام الخبيث الذي تشجعه هذه القوانين والأنظمة التي تحارب تشريع الله الخالق الحكيم الذي تضمنه الإسلام كتاباً وسنة ، الذي أعطى كلاً من الرجل والمرأة حقه بشرف وعدل وإنصاف

هذه هي الأنظمة والقوانين التي يسيل عليها لعاب المنحلين من الإسلام كالعلمانيين واللبراليين والإباحيين في بلاد الإسلام ويريدون أن يجروا المرأة المسلمة إلى مستنقعاتها المهلكة

لقد أعطى الإسلام كلاً من الرجل والمرأة حقه بالعدل والقسطاس المستقيم فشرع للرجال من الحقوق والواجبات ما يلائم رجولتهم وقواهم وعقولهم واستعدادهم لمواجهة الأخطار وتحمل المشاق وفطرهم التي زودهم الله بها

وشرع للنساء من الحقوق والواجبات ما يلائم أنوثتهن وضعفهن ونقصهن عن الرجال في العقل والقوة وضعفهن في الاستعداد لمواجهة الأخطار والمشاق

وقد رضي المسلمون رجالاً ونساءً هذا التشريع الإلهي الحكيم الرحيم واعتبروه من عقائدهم المسلمة

ومن تفلت منه فليس بالمؤمن ، ويعتبر مستدركاً على الله ورسوله وحاشا مؤمناً بالله ورسله وكتبه أن يقع في ذلك

وقد راعى الإسلام هذا التفاوت فبنى عليه الحقوق والواجبات لكل من الرجل والمرأة وعليهما بعد حقوق الله فمن حق الله على عباده رجالاً ونساءً أن يعبدوه ولا يشركوا به شيئاً وأن يقوموا بأركان الإسلام والإيمان المعروفة . وأن يقوموا ببر الوالدين وصلة الأرحام والأمر بالمعروف والنهي عن المنكر وغير ذلك من الأمور المشتركة بين الرجال والنساء

الحقوق والواجبات على الرجال والنساء في الإسلام

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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L’épilation des sourcils de la femme

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L’épilation des sourcils de la femme

Question :

 

Quel est l'avis religieux sur l'épilation des sourcils des femmes ?

 

Réponse :

 

Il est interdit d'ôter le moindre poil des sourcils,

 

-ni par le raccourcissement,

-ni par le rasage

-ni par la coupe,

 

car cela équivaut au "nams" qui a été maudit par le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam).

 

Celui qui le fait sera ainsi considéré comme ayant commis une turpitude.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 5 de la Fatwa numéro 19771

copié de alifta.net

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Se parfumer avant de sortir

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Se parfumer avant de sortir

Question :

 

Est-il permis à la femme qui veut se rendre à l'école ou à l'hôpital ou visiter les proches et les voisins de se parfumer avant de sortir ?

 

Réponse :

 

Il lui est permis de se parfumer si elle sort pour se rendre dans un milieu de femmes et si elle n'emprunte pas la route où passent les hommes.

 

Quant à se parfumer pour se rendre au marché où il y a les hommes, cela est interdit selon cette parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :  

 

"Que toute femme qui touche à un parfum n'assiste pas à la prière de `Ichâ' avec nous."

 

et pour d'autres hadiths mentionnés à ce sujet.

 

En plus, sortir étant parfumé dans la rue empruntée par les hommes ou les milieux des hommes, telle que la mosquée, fait partie des causes de la tentation.

 

Par ailleurs, elle doit se voiler et se garder d'afficher ses atours suivant la parole d'Allâh جل وعلا (traduction rapprochée) :  

 

"Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d’avant l’Islam (Jâhiliyah)." (sourate Al-Ahzab verset 33)

 

Afficher ses atours, c'est laisser apparaître ses charmes tels que la face, la tête et autre.

 

(Numéro de la page: 228)

Publié par alifta.net

التطيب عند الخروج إلى المستشفى أو المدرسة أو زيارة الأقارب

س : هل يجوز للمرأة إذا أرادت أن تذهب إلى المدرسة أو المستشفى أو زيارة الأقارب والجيران أن تتطيب وتخرج؟

ج : يجوز لها الطيب إذا كان خروجها إلى مجمع نسائي ، ولا تمر في الطريق على الرجال ، أما خروجها بالطيب إلى الأسواق التي فيها الرجال فلا يجوز ؛ لقول النبي - صلى الله عليه وسلم

 أيما امرأة أصابت بخورا فلا تشهدن معنا العشاء

 ، ولأحاديث أخرى وردت في ذلك . ولأن خروجها بالطيب في

طريق الرجال ومجامع الرجال - كالمساجد - من أسباب الفتنة بها ، كما يجب عليها التستر والحذر من التبرج ؛ لقوله جل وعلا

وَقَرۡنَ فِى بُيُوتِكُنَّ وَلَا تَبَرَّجۡنَ تَبَرُّجَ ٱلۡجَـٰهِلِيَّةِ ٱلۡأُولَىٰۖ

   ومن التبرج إظهار المفاتن والمحاسن ؛ كالوجه ، والرأس ، وغيرهما

( الصفحة رقم: 228)

من فتاوى سماحة الشيخ عبد العزيز بن عبد الله بن باز رحمه الله

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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L'épilation des poils qui se trouvent entre les deux sourcils (taroupe)

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L'épilation des poils qui se trouvent entre les deux sourcils (taroupe)

iobo

Question :

 

Quel est l'avis de l'Islam sur l'épilation des poils qui se trouvent entre les deux sourcils ?

 

Réponse du Comité de l'Ifta :

 

Louange à Allâh et prière et salut sur le Prophète, sa famille et ses compagnons. Après ce préambule :

 

Il est permis de l'épiler, car cela ne fait pas partie des sourcils.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie: 5, Numéro de la page: 197)

La première question de la Fatwa numéro 8701

 Publié par alifta.net

 

س 1: ما حكم الإسلام في نتف الشعر الذي بين الحاجبين؟

جـ 1: الحمد لله وحده، والصلاة والسلام على رسوله وآله وصحبه.. وبعد

يجوز نتفه؛ لأنه ليس من الحاجبين

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الأول من الفتوى رقم - 8701

iobo

 

La question :

 

Quel est le jugement concernant l’épilation ou le rasage de la taroupe, si elle fait joindre les deux sourcils ?

 

Et est-ce que le jugement concernant la femme est le même que celui qui concerne l’homme par rapport à ce sujet ?

 

Qu’Allâh vous bénisse.

 

La réponse de Cheikh Farkous :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes, et paix et salut soient sur celui qu’Allâh a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection. Cela dit :

 

Il n’est pas permis de raser ou d’épiler la taroupe, vu que le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a maudit les épileuses des sourcils et celles qui cherchent à les épiler.

 

En plus, la malédiction implique l’interdiction de l’acte en raison duquel la personne a été maudite. Aussi, le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم a-t-il informé qu’un tel acte est considéré comme une altération de la création d’Allâh عزَّ وجلَّ.

 

Cela est mentionné dans le hadith rapporté par Mouslim, par l’intermédiaire de `Abd Allâh Ibn Mass`oûd رضي الله عنه:

 

«Qu’Allâh maudisse les tatoueuses et celles qui cherchent à se tatouer, les épileuses des sourcils et celles qui cherchent à s’épiler les sourcils, ainsi que celles qui se font écarter les dents pour s’embellir, car elles altèrent la création d’Allâh.» (1)

 

D’ailleurs, l’homme et la femme sont sur un pied d’égalité et il n’y a point de différence entre eux par rapport aux jugements concernant le rasage, la coupe et l’épilation [de cette partie des cheveux].

 

Enfin, il y a lieu de signaler que si la taroupe est trop touffue au point d’être nuisible en tombant sur les yeux, dans ce cas, il sera permis d’ôter la nuisance des cheveux en surplus qui gênent les yeux conformément au hadith dans lequel le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم dit :

 

«Pas de nuisance, ni à soi-même ni à autrui.» (2),

 

sachant qu’ils (les cheveux gênants) doivent être enlevés juste de façon à repousser la nuisance suivant ce qui est établi dans les règles jurisprudentielles.

 

Notre dernière invocation est qu’Allâh, le Seigneur des Mondes, soit loué et que paix et salut soient sur notre Prophète Mouhammad, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Résurrection.

 

Alger, le 18 Chawwâl 1426HCorrespondant au 20 novembre 2005

Publié par ferkous.com

 

(1) Rapporté par Al-Boukhârî, chapitre des «Habits» (hadith 5931), par Mouslim, chapitre «Les habits et la parure» (2/1020) (hadith 2125), par Abou Dâwoûd, chapitre «Le fait de se peigner les cheveux» concernant le fait de mettre des cheveux postiches (hadith 4169), par At-Tirmidhi, chapitre de «La bienséance» concernant ce qui est rapporté à propos de celle qui met des cheveux postiches [à autrui] et de celle qui cherche à les mettre, et à propos de la tatoueuse et de celle qui cherche à se tatouer (hadith 2782), par An-Nassâ'i, chapitre de «La parure» concernant celles qui s’épilent les sourcils (hadith 5099), par Ibn Mâdjah, chapitre du «Mariage» concernant celle qui met des cheveux postiches [à autrui] et la tatoueuse (hadith 1989), par Ahmad (hadith 4129), par Ad-Dârimi (hadith 2703) et par Al-Bayhaqi (hadith 15230) par l’intermédiaire de `Abd Allâh Ibn Mass`oûd رضي الله عنه.

(2) Rapporté par Ibn Mâdjah, chapitre des «Jugements» concernant celui qui construit dans son bien ce qui nuit à son voisin (hadith 2340), par Ahmad (hadith 2865) et par Al-Bayhaqi (hadith 12224) par l’intermédiaire de `Oubâda Ibn As-Sâmit رضي الله عنه. Ce hadith est jugé authentique par Al-Albâni dans Al-Irwâ' (hadith 896) et dans As-Silsila As-Sahîha (hadith 250).

 

في حكم إزالة الشعر النابت بين الحاجبين

السؤال : ما حكم نزع أو حلق الشعر الذي ينبت بين الحاجبين إن كانا مقترنين؟ وهل حكم المرأة والرجل فيه سواء؟ بارك الله فيكم

الجواب : الحمد لله والصلاة على من أرسله الله رحمة للعالمين وآله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين وسلم تسليما أما بعد

فلا يجوز حلق الشعر النابت بين الحاجبين أو نمصه لعموم لعن النبي صلى الله عليه وآله وسلم النامصات والمتنمصات، واللعن يقتضي تحريم الفعل الذي لعن فاعله، وقد أخبر النبي صلى الله عليه وآله وسلم أنَّ ذلك يُعدُّ من تغيير خلق الله تعالى لما رواه مسلم من [ﻟ]حديث عبد الله بن مسعود:«لعن الله الواشمات والمستوشمات والنامصات والمتنمصات والمتفلجات للحسن، المغيرات لخلق الله»(١) والذكور والإناث سواء من غير تفريق بين الحلق والقص والنتف في الحكم، وجدير بالتنبيه أنَّ شعر الحاجبين إذا فحش كثيرًا بحيث يضرُّ النازل منه العين، فيجوز إزالة ضرر الشعر الزائد المؤثر على العين لقوله صلى الله عليه وآله وسلم: «لا ضرر ولا ضرار»(٢) ويزال بقدر دفع الضرر كما هو مقرر في القواعد

والعلم عند الله تعالى، وآخر دعوانا أن الحمد لله ربّ العالمين وصلى الله على محمد وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين

(١) أخرجه البخاري في «اللباس» باب المتفلجات للحسن (٥٩٣١)، ومسلم في «اللباس والزينة» (٥٦٩٥

٢) أخرجه ابن ماجه في «الأحكام» باب من بنى في حقه ما يضرّ بجاره: (٢٤٣١)، وأحمد: (٢٩٢١) من حديث ابن عباس رضي الله عنهما. قال النووي في الحديث رقم (٣٢) من «الأربعين النووية»: «وله طرق يَقْوى بعضُها ببَعض»، وقال ابن رجب في «جامع العلوم والحكم» (٣٧٨): «وهو كما قال». والحديث صحّحه الألباني في «الإرواء»: (٣/ ٤٠٨)

الجزائر في: ١٨ شوال ١٤٢٦ﻫ

الموافق ﻟ : ٢٠ نوفمبر ٢٠٠٥م 

الفتوى رقم: ٢١٩

الصنف: فتاوى الأسرة - المرأة

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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Quand il est permis d’avorter et quand il n'est pas permis de le faire

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Quand il est permis d’avorter et quand il n'est pas permis de le faire

Louange à Allâh, l'Unique, et prière et salut sur le Prophète ultime, Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

Après ce préambule :

 

L'assemblée du Comité des Grands Oulémas dans sa vingt-neuvième édition à la ville de Médine qui s'est organisé du 9/6/1407 de l'hégire au 20/6/1407 de l'hégire, a examiné les papiers relatifs à l'avortement émis par l'Hôpital Militaire de Riyad.

Il a aussi étudié les avis des savants à ce propos.

 

Après méditation, discussion et l'imagination de ce que la femme enceinte peut subir comme complications dangereuses dans les différents stades de la grossesse, et vu la différence des avis des médecins dans leurs décisions, après également examen de certains rapports médicaux où une décision avait été prise puis réfutée vers un autre avis, après réunion avec les autres médecins et discussion des avis, comme il était le cas d'une femme enceinte pour laquelle deux médecins ont pris une décision, puis après l'avoir discuté avec un nombre de médecins, une autre décision a été prise ;

 

et par précaution pour que les femmes enceintes ne trouvent pas de facilité à interrompre leur grossesse pour la moindre raison, en se basant sur la règle de prévention des maux et réalisation des intérêts, car parmi les gens certains qui vont prendre les choses à la légère à propos de la grossesse, malgré la valeur religieuse importante ; pour toutes ces raisons, le Comité des Grands Oulémas a décidé ce qui suit :

 

● Il n'est pas permis d'interrompre la grossesse dans ses différents stades que pour une raison légale, et dans des limites très restreinte.

 

● Si la grossesse est au premier stade de son développement, qui est la période des quarante jours, et que son interruption est pour une raison légale ou pour éviter un éventuel mal présumé, il est alors permis de l'interrompre.

 

Par contre, l'interrompre dans les limites de cette période par crainte de difficultés dans l'éducation de l'enfant, ou par crainte d'insuffisance des dépenses pour la vie et l'enseignement de l'enfant, ou pour son avenir, ou encore par le fait de vouloir se contenter des enfants déjà présents, dans ces cas, il n'est pas permis de le faire.

 

● Il n'est pas permis d'interrompre la grossesse si elle est au stade de l'adhésion ou de la Modgha, jusqu'à ce qu'une commission médicale de confiance décide que la continuité de la grossesse constitue un danger pour la mère, comme craindre sa mort en cas de poursuite de la grossesse, dans ce cas, il est permis d'avorter après avoir eu recours à tous les moyens de remédier à ces dangers.

 

● Après le troisième stade, et achèvement des quatre mois de grossesse, il est interdit d'avorter jusqu'à ce qu'un groupe de médecins spécialisés et de confiance décident que la conservation du fœtus en intra-utérin engendrerait sa mort, et ce après avoir utilisé tous les moyens pour sauver sa vie.

 

L'autorisation d'avorter a été accordée soumise à ces conditions pour empêcher le plus grave des deux maux et pour réaliser le plus grand des deux intérêts.

 

Le Comité en décidant ce qui vient d'être mentionné, recommande la crainte d'Allâh et l'assurance dans les décisions.

 

C'est Allâh qui accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

Décision du Comité des Grands Oulémas numéro 140, du 20/6/1407.

(Numéro de la page: 284.285)

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Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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La personne hermaphrodite

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La personne hermaphrodite

Question :

 

Une personne hermaphrodite doit-elle être traitée comme une femme, tant que son statut reste ambiguë ?

 

S’applique-t-il à elle tout ce qui s’applique à une femme comme la période de viduité et d'autres cas propres aux femmes ?

 

Réponse :

 

La question des hermaphrodites implique quelques détails :

 

Avant d'atteindre la puberté, il est difficile de savoir si l'hermaphrodite est un homme ou une femme, étant donné la présence des deux organes sexuels, mais après avoir atteint la puberté, il devient généralement possible de déterminer son sexe.

 

S’il apparaît chez elle quelques signes qui indiquent la féminité comme l’apparition des deux seins ou la menstruation, alors elle est une femme et l'organe mâle doit être amputé par la chirurgie médicale sécurisée.

 

Si, par contre, il apparaît chez elle des signes qui indiquent la masculinité, comme la barbe et le fait d’uriner par l'organe mâle et autres, c'est un homme et il est traité comme tel.

 

Toutefois, avant l’apparition de ces signes le jugement est suspendu jusqu'à ce que les choses s’éclaircissent.

 

Par conséquent, elle ne doit pas se marier avant que sa masculinité ou sa féminité s’affirme, et ce, après avoir atteint la puberté.

 

(Numéro de la partie: 9, Numéro de la page: 436)

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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La femme musulmane peut-elle se dévoiler devant une femme non musulmane ?

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La femme musulmane peut-elle se dévoiler devant une femme non musulmane ?

Question :

 

Est-il permis que la femme musulmane découvre ses cheveux devant une non musulmane surtout lorsque celle-ci la décrit aux hommes parmi ses proches qui ne sont pas musulmans ? 

 

Réponse :

 

Cette question repose sur la divergence des savants concernant l’explication de la parole du Très-Haut :

 

وَقُل لِّلۡمُؤۡمِنَـٰتِ يَغۡضُضۡنَ مِنۡ أَبۡصَـٰرِهِنَّ وَيَحۡفَظۡنَ فُرُوجَهُنَّ وَلَا يُبۡدِينَ زِينَتَهُنَّ إِلَّا مَا ظَهَرَ مِنۡهَا‌ۖ وَلۡيَضۡرِبۡنَ بِخُمُرِهِنَّ عَلَىٰ جُيُوبِہِنَّ‌ۖ وَلَا يُبۡدِينَ زِينَتَهُنَّ إِلَّا لِبُعُولَتِهِنَّ أَوۡ ءَابَآٮِٕهِنَّ أَوۡ ءَابَآءِ بُعُولَتِهِنَّ أَوۡ أَبۡنَآٮِٕهِنَّ أَوۡ أَبۡنَآءِ بُعُولَتِهِنَّ أَوۡ إِخۡوَٲنِهِنَّ أَوۡ بَنِىٓ إِخۡوَٲنِهِنَّ أَوۡ بَنِىٓ أَخَوَٲتِهِنَّ أَوۡ نِسَآٮِٕهِنَّ

[النور: 31]

 

(traduction rapprochée)

 

"Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu’elles rabattent leur voile sur leurs poitrines ; et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou à leurs femmes" [la lumière : 31]

 

Les savants ont divergé sur le pronom dans la parole du Très-Haut (traduction rapprochée {leurs femmes} 

 

-il y a ceux qui disent que ce qui est visé c'est le genre c'est-à-dire le genre féminin en général, 

 

-et ceux qui disent que le pronom désigne la caractéristique (الوصف - waçf) c'est-à-dire seulement les femmes croyantes. 

 

Pour les premiers (d’entre eux) il est permis à la femme de se découvrir les cheveux et le visage devant une non musulmane, et pour les seconds ce n’est pas permis. 

 

Et nous penchons vers le premier avis [...] car il n’y a pas de différence entre une femme musulmane et non musulmane (les deux sont issues du genre féminin)...

 

Cela (est valable) dans le cas où il n’y a pas de fitna. 

 

Mais si elle craint la fitna et que la femme la décrive aux hommes parmi ses proches ; Il lui est alors obligatoire de se protéger de la fitna : La femme (croyante) ne découvre alors rien de son corps, comme les pieds ou les cheveux devant une autre femme musulmane ou non musulmane.   

 

Et Allâh est plus savant.

 

✅ Fatâwa al-mar'a l-muslima 1 / 532-533

 

س : هل يجوز أن تكشف المرأة المسلمة شعرها أمام امرأة غير مسلمة خاصة وأنها تصف المرأة المسلمة أمام الرجال من أقربائها وهم غير مسلمين ؟

جـ : هذا الأمر مبني على اختلاف العلماء في تفسير قوله تعالى

 وقل للمؤمنات يغضضن من أبصارهن ويحفظن فروجهن ولا يبدين زينتهن إلا ما ظهر منها وليضربن بخمرهن على جيوبهن ولا يبدين زينتهن إلا لبعولتهن أو آبائهن أو آباء بعولتهن أو أبنائهن أو أبناء بعولتهن أو إخوانهن أو بني إ...خوانهن أو بني أخواتهن أو نسائهن

 النور / 31

فالضمير في قوله تعالى

{أو نسائهن}

اختلف فيه العلماء ، فمنهم من قال إن المقصود الجنس ، أي جنس النساء عموماً ، ومنهم من قال إن المقصود بالضمير الوصف ، أي النساء المؤمنات فقط
فعلى القول الأول يجوز للمرأة أن تكشف شعرها ووجهها أمام امرأة غير مسلمة ، وعلى القول الثاني لا يجوز
ونحن نميل إلى الرأي الأول ، وهو الأقرب ؛ لأنَّ المرأة مع المرأة لا فرق فيه بين امرأة مسلمة وغير مسلمة ، هذا إذا لم تكن هناك فتنة ، أما إذا خشيت الفتنة كأن تصف المرأة لأقاربها من الرجال فيجب توقي الفتنة حينئذٍ ، فلا تكشف المرأة شيئاً من جسدها كالرِّجليْن ، أو الشعر أمام امرأة أخرى سواء مسلمة أو غير مسلمة
والله أعلم

فتاوى المرأة المسلمة - 1 / 532 ، 533
المفتي : الشيخ ابن عثيمين – رحمه الله

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Sécrétions de couleur jaunâtre et de couleur foncée après sa purification

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Sécrétions de couleur jaunâtre et de couleur foncée après sa purification

Question :

 

Parfois, en dehors de la période de menstruation, j'ai des sécrétions de couleur claire presque jaunâtre, alors il m'arrive de délaisser la prière ou de l'accomplir.

 

Quel est l'avis religieux relatif à ce sujet ?

 

Réponse :

 

Louange à Allah et prière et salut sur le Prophète, sa famille et ses compagnons. Après ce préambule :
 

Les sécrétions de couleur jaunâtre ou foncée que la femme peut avoir après sa purification de ses menstrues ne sont pas considérées comme de la menstruation.

 

Ainsi, elle est censée faire la prière, jeûner et peut avoir des rapports intimes avec son mari, en vertu de ce qu'a rapporté Al-Boukhârî dans As-Sahîh et Abou Dâwoud dans ses Sounan d'après Omm `Attiyya (qu'Allah soit satisfait d'elle), l'une des Compagnons illustre du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), a dit :  

 

"Nous ne tenions point compte des écoulements jaunâtres et troubles une fois devenues pures après les menstrues".

Les termes de cette variante appartiennent à Abou Dâwoud.
 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 3 de la Fatwa numéro 11607

(Numéro de la partie : 5, Numéro de la page : 391)

 Publié par alifta.net

 

الصفرة والكدرة

س3: أحيانًا وبدون موعد للحيض تأتي عليّ بعض الإفرازات ذات الألوان الفاتحة وتميل إلى الاصفرار، فأحيانًا أترك الصلاة وأخرى أصلي ما الحكم؟
جـ3: الحمد لله وحده، والصلاة والسلام على رسوله وآله وصحبه.. وبعد
ما تراه المرأة بعد الطهر من حيضها من الصفرة أو الكدرة لا يعتبر حيضًا، وعليها أن تصلي وتصوم وتحل لزوجها؛ لما رواه البخاري في الصحيح، وأبو داود في سننه، عن أم عطية رضي الله عنها -وهي صحابية مشهورة من أصحاب النبي صلى الله عليه وسلم- قالت:  كنا لا نعد الصفرة والكدرة بعد الطهر شيئًا  هذا لفظ أبي داود
وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 5، الصفحة رقم: 430)
السؤال الثالث من الفتوى رقم - 11607

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Certains hôpitaux conservent le lait maternel dans un réfrigérateur pour nourrir n’importe quel bébé (lactarium)

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Certains hôpitaux conservent le lait maternel dans un réfrigérateur pour nourrir n’importe quel bébé (lactarium)

Louange à Allah, l'Unique, et prière et salut sur le Prophète ultime. Après ce préambule:

Après lecture du Comité Permanent des Recherches Scientifiques et de la Délivrance des Fatwas (Al-Iftâ') de ce qui a été rapporté à Son Eminence, le Mufti général par son Excellence le Ministre de la Santé et présenté au Comité de la part du Secrétariat Général du Comité des Grands Oulémas, sous le numéro (1939) en date du 23/4/1413 de l'Hégire, son Excellence y a adressé la question suivante :

 

Vu que certains médecins alimentent des enfants avec du lait naturel prélevé de certaines mères qui ont des enfants dans l'établissement, où ils conservent le lait dans un réfrigérateur et qu'ils en donnent à un autre enfant sans en connaître la mère ou les parents sous prétexte que le lait naturel aide à la prévention de maladie.

 

Je prie votre Eminence de nous renseigner sur l'avis religieux relatif à ce sujet sachant que tous les secteurs sanitaires ont été sommés de cesser ce type d'allaitement -si il était pratiqué- en application de la circulaire numéro (26 1038 171) en date du 29/3/1413 de l'Hégire.

 

Nous remercions votre Eminence de vos efforts au service de l'Islam et des musulmans.

 

Après une étude de la question posée, le comité a répondu par ce qui suit :

 

Il n'est pas permis selon la loi islamique de prélever des mères leur lait, de le conserver et d'en alimenter un autre enfant.

 

En effet, ceci est considéré comme ignorance menant à discréditer le caractère sacré de l'allaitement par lequel on obtient la création des liens de parenté interdisant le mariage dans la loi islamique pour celle qui allaite, le propriétaire du lait et le nourrisson.

 

Ceci sachant que l'allaitement rend illicite ce que la filiation rend illicite.

 

A ce sujet, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :  

 

"Celui qui se garde de l'équivoque purifie sa foi et son honneur."

 

En se basant sur cela, il n'est pas permis de créer des établissements pour récolter le lait des femmes et en allaiter les enfants qui en ont besoin.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La Fatwa numéro (15990)

(Numéro de la partie: 21, Numéro de la page: 44)

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الحمد لله وحده، والصلاة والسلام على من لا نبي بعده، وبعد
فقد اطلعت اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء على ما ورد إلى سماحة المفتي العام، من معالي وزير الصحة، والمحال إلى اللجنة من الأمانة العامة لهيئة كبار العلماء، برقم (1939) وتاريخ 23 / 4 / 1413 هـ وقد سأل معاليه سؤالاً هذا نصه

نظرًا إلى قيام بعض الأطباء بتغذية الأطفال بحليب طبيعي مستحلب من بعض الأمهات اللاتي لهن أطفال في القسم، حيث يحفظ الحليب في الثلاجة ويعطى لطفل آخر دون معرفة الأم أو معرفة ذوي الطفل بحجة أن الحليب الطبيعي يساعد على الوقاية من الأمراض، آمل من سماحتكم إفادتنا عن الحكم الشرعي في هذا الموضوع، علمًا بأنه تم تعميد كافة المناطق الصحية بإيقاف هذا النوع من الرضاعة - إن وجد - بموجب التعميم رقم (171 / 1038 / 26) وتاريخ 29 / 3 / 1413 هـ، شاكرين لسماحتكم جهودكم المتميزة في خدمة الإسلام والمسلمين

وبعد دراسة اللجنة له أجابت بما يلي
لا يجوز شرعًا استحلاب الأمهات والاحتفاظ بحليبهن وتغذية طفل آخر به؛ لما في ذلك من الجهالة المؤدية إلى هتك حرمات الرضاع التي يقع التحريم بها شرعًا من جهة المرضعة، ومن جهة صاحب اللبن، ومن جهة الرضيع، إذ إنه يحرم من الرضاع ما يحرم من النسب، وقد قال النبي صلى الله عليه وسلم

من اتقى الشبهات فقد استبرأ لدينه وعرضه

 ، وبناءً على ذلك لا يجوز إنشاء بنوك لجمع حليب النساء لإرضاعه للأطفال المحتاجين لذلك
وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 21، الصفحة رقم: 44)

الفتوى رقم - 15990

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

الفتوى رقم ( 15990 )

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