389 articles avec femme en islam - المرأة في الإسلام

Sur le fait de placer un stérilet dans l’utérus de la femme (vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Sur le fait de placer un stérilet dans l’utérus de la femme (vidéo)

La question :

 

Quel est le jugement sur le fait que la femme utilise un stérilet pour ne pas tomber enceinte ?

 

La réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes ; et paix et salut sur celui qu’Allâh a envoyé en miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Rétribution.

Cela dit :

 

Le stérilet est un dispositif [contraceptif] en plastique que l’on place dans l’utérus pour empêcher la grossesse.

 

Il compte parmi les moyens contraceptifs provisoires modernes qui correspondent aux méthodes provisoires naturelles telles que les rapports interrompus, [la période de] l’allaitement et les rapports durant des cycles périodiques provisoires.

 

Par ailleurs, il est bien connu que l’organisation des naissances et l’espacement entre elles, voire le contrôle des naissances, est une chose qui va à l’encontre des objectifs de la Charia, à savoir le fait d’avoir une progéniture nombreuse, de peupler la Terre et d’augmenter le nombre des musulmans.

 

En effet, cela est rapporté dans la tradition prophétique qui l’incite.

 

Le Prophète صلَّى الله عليه وسلَّم dit :

 

«Mariez-vous avec celle qui est affectueuse et féconde, car votre nombre sera une source de fierté pour moi devant les nations.» (1)

 

Aussi, les textes coraniques ont-ils indiqué que la descendance nombreuse d’une nation est une raison de sa fierté et de sa puissance.

 

Allâh عزَّ وجلَّ n’a-t-Il pas mentionné la faveur qu’Il a accordée aux fils d’Israël en disant :

 

وَجَعَلْنَاكُمْ أَكْثَرَ نَفِيرًا  - الإسراء: 6

Sens du verset :

 

"Et Nous vous fîmes [un peuple] plus nombreux" [s. Al-Isrâ’ (le Voyage Nocturne) : v. 6]

 

Et il dit –suivant ce qu’a dit Chou‘ayb عليه السلام à son peuple :

 

وَاذْكُرُوا إِذْ كُنْتُمْ قَلِيلًا فَكَثَّرَكُمْ? - الأعراف: 86

Sens du verset :

 

"Rappelez-vous quand vous étiez peu nombreux et qu’Il vous a multipliés en grand nombre" [s. Al-A‘râf : v. 86]

 

On ne doit pas, alors, délaisser cet objectif fondamental, excepté en cas d’incapacité et en raison d’un motif approuvé par la Charia.

 

Toutefois, si les raisons justifiant l’organisation provisoire des naissances sont claires et évidentes par l’apparence ou par des rapports médicaux qui prouvent que la femme souffre d’une maladie ou d’une carence corporelle, ou en établissant que la grossesse lui portera atteinte, ou qu’elle soit incapable de supporter une telle situation de sorte que la grossesse représente un danger pour elle ou une nuisance à son corps et que les pilules contraceptives soient inefficaces dans son cas, ou que ces pilules lui provoquent des effets secondaires et constituent un risque pour sa santé si elle les prend étant donné qu’elles ne conviennent pas à la nature de son corps (2) ; il est, alors, permis –dans de tels cas– d’utiliser le stérilet en cuivre qui passe avant le stérilet hormonal qui contient des hormones féminines «Progestérones».

 

L’usage du stérilet en cuivre est prioritaire parce que, non seulement, il est plus efficace pour empêcher la fécondation de l’ovule, mais il empêche aussi la nidation de celui-ci dans le cas où il est fécondé.

 

Cependant, le stérilet qui contient des hormones progestatives empêche l’ovule fécondé de s’implanter dans la muqueuse utérine afin qu’il ne se transforme pas en un embryon et ne continue pas son développement suivant les étapes mentionnées dans les versets (3) [révélés à ce sujet] et dans la tradition prophétique (4).

 

Ce dernier dispositif est, en fait, considéré comme un avortement ultra-précoce jugé interdit par l’Ecole Malikite et l’Ecole Dhahirite (5) et par certains ulémas appartenant à l’Ecole Chaféite (6), car ils considèrent qu’une fois que l’utérus a retenu le sperme, il sera interdit d’intervenir [pour interrompre le processus].

 

Il faut savoir, enfin, qu’il est interdit d’utiliser ces moyens contraceptifs de façon définitive (à vie), puisque si la femme retrouve son état de santé naturel et sa guérison, les raisons justifiant l’organisation des naissances seront, dans ce cas, annulées et le jugement originel sera appliqué de nouveau pour cette question, conformément à la règle qui dit :

«إِذَا ضَاقَ الأَمْرُ اتَّسَعَ» و«إِذَا اتَّسَعَ ضَاقَ»

«La restriction implique l’aisance et l’aisance implique la restriction.»

 

Le savoir parfait appartient à Allâh سبحانه وتعالى, et notre dernière invocation est qu’Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu’au Jour de la Rétribution.

 

(1) Rapporté par Abou Dâwoûd (2050) par l’intermédiaire de Ma‘qil Ibn Ya?âr رضي الله عنه. Il est aussi rapporté par Ahmad (13569) par l’intermédiaire d’Anas Ibn Mâlik رضي الله عنه, selon la version suivante : «Mariez-vous avec celle qui est affectueuse et féconde car votre nombre sera une source de fierté pour moi devant les prophètes au Jour de la Résurrection.» Ce hadith est jugé authentique par Al-‘Irâqî dans Takhrîdj Al-Ihyâ' (2/53), par Ibn Hadjar dans Fath Al-Bârî (9/13) et par Al-Albânî dans Al-Irwâ’ (1784).

(2) L’utilisation des pilules est prioritaire parce qu’elles empêchent l’ovulation d’une part, et, d’autre part, son usage évite que la ‘Awra majeure de la femme soit vue, touchée ou autre.

(3) Le verset où Allâh عزَّ وجلَّ dit :

?يَا أَيُّهَا النَّاسُ إِنْ كُنْتُمْ فِي رَيْبٍ مِنَ الْبَعْثِ فَإِنَّا خَلَقْنَاكُمْ مِنْ تُرَابٍ ثُمَّ مِنْ نُطْفَةٍ ثُمَّ مِنْ عَلَقَةٍ ثُمَّ مِنْ مُضْغَةٍ مُخَلَّقَةٍ وَغَيْرِ مُخَلَّقَةٍ لِنُبَيِّنَ لَكُمْ وَنُقِرُّ فِي الْأَرْحَامِ مَا نَشَاءُ إِلَى أَجَلٍ مُسَمًّى ثُمَّ نُخْرِجُكُمْ طِفْلًا

[الحج: 5]

Le sens du verset :

"O hommes ! Si vous doutez au sujet de la Résurrection, c’est Nous qui vous avons créés de terre, puis d’une goutte de sperme, puis d’une adhérence puis d’un embryon [normalement] formé aussi bien qu’informe pour vous montrer [Notre Omnipotence] et Nous déposerons dans les matrices ce que Nous voulons jusqu’à un terme fixé. Puis Nous vous en sortirons [à l’état] de bébé" [Al-Hadj (Le Pèlerinage) : 5].

Ainsi que les versets :

?وَلَقَدْ خَلَقْنَا الْإِنْسَانَ مِنْ سُلَالَةٍ مِنْ طِينٍ. ثُمَّ جَعَلْنَاهُ نُطْفَةً فِي قَرَارٍ مَكِينٍ. ثُمَّ خَلَقْنَا النُّطْفَةَ عَلَقَةً فَخَلَقْنَا الْعَلَقَةَ مُضْغَةً فَخَلَقْنَا الْمُضْغَةَ عِظَامًا فَكَسَوْنَا الْعِظَامَ لَحْمًا ثُمَّ أَنْشَأْنَاهُ خَلْقًا آخَرَ فَتَبَارَكَ اللهُ أَحْسَنُ الْخَالِقِينَ

[المؤمنون: 12 ـ 14]

Le sens des versets :

"Nous avons certes créé l’homme d’un extrait d’argile, puis Nous en fîmes une goutte de sperme dans un reposoir solide. Ensuite, Nous avons fait du sperme une adhérence ; et de l’adhérence Nous avons créé un embryon ; puis, de cet embryon Nous avons créé des os et Nous avons revêtu les os de chair. Ensuite, Nous l’avons transformé en une tout autre création. Gloire à Allâh le Meilleur des créateurs !" [Al-Mou’minoûne (les Croyants) : 12-13-14].

(4) Dans le hadith rapporté par l’intermédiaire d’Ibn Mass‘oûd رضي الله عنه, celui-ci dit : «Le Messager d’Allâh, le très véridique, le très digne de confiance, nous a dit : ‘Certes, chacun de vous, lorsqu’il est créé dans le ventre de sa mère est d’abord, pendant quarante jours [une gouttelette], puis devient du sang coagulé pendant une durée similaire de temps, puis devient une bouchée de chair pendant une durée similaire de temps. Là-dessus, Allâh lui envoie l’ange en lui donnant l’ordre d’accomplir quatre commandements, à savoir d’inscrire : les moyens de vivre [du nouvel être], le terme de son existence, ses actions et, enfin, son infortune ou son bonheur futur ; puis il lui insuffle l’âme.’» Rapporté par Al-Boukhârî (3208) et par Mouslim (2643).

(5) Ecole jurisprudentielle qui adopte l’interprétation littérale. Note du traducteur.

(6) Voir : Al-Qawânîne Al-Fiqhiyya d’Ibn Djouzay (207), Al-Mouhallâ d’Ibn Hazm (11/30) et Ihyâ’ ‘Ouloûm Ad-Dîne d’Al-Ghazzâlî (2/51).

 

Alger, le 8 Djoumâda Ath-Thâniya 1430 H, correspondant au 1 juin 2009 G

 Publié par ferkous.com

في حكم وضع جهاز اللولب داخل رحم المرأة 

السـؤال: ما حكم استعمال المرأة للولب تقصدًا لمنع الحمل؟

الجـواب: الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلامُ على مَنْ أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصَحْبِهِ وإخوانِه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد

فاللولبُ عبارةٌ عن جهازٍ مصنوعٍ من البلاستيك، يُوضع داخلَ الرحمِ لمنع الحملِ، وهو معدودٌ من وسائلِ منعِ الحملِ المؤقتةِ الحديثةِ التي تقابلهَا الوسائلُ المؤقتةُ الطبيعيةُ كالعزلِ والرضاعةِ والجماعِ في أوقاتٍ دوريةٍ مؤقتةٍ

ولا يخفَى أنَّ تنظيمَ النسلِ والتباعدَ بين الولاداتِ بَلْهَ تحديدِ النسل أمرٌ ينافي مقاصدَ الشريعةِ من تكثيرِ النسلِ، وعمارةِ الأرضِ، وتكثيرِ سوادِ المسلمينَ، وقد وردَ الحضُّ على ذلكَ في السنةِ النبويةِ فقال صلَّى الله عليهِ وآلهِ وَسلَّمَ: «تَزَوَّجُوا الْوَدُودَ الْوَلُودَ فإِنِّي مُكَاثِرٌ بِكُمُ الأُمَمَ»(١). ووردت النصوص القرآنية مبينةً أنَّ كثرةَ نسلِ الأمَّةِ سببٌ لعزَّتها وقوَّتها حيثُ امتنَّ الله عزَّ وجلَّ علَى بني إِسرائيلَ بذلكَ فقَال: ﴿وَجَعَلْنَاكُمْ أَكْثَرَ نَفِيرًا﴾ [الإسراء: 6]، وقالَ تعَالى ‑فيمَا قَالَه شعيبٌ عليهِ السلامُ لقومِهِ‑: ﴿وَاذْكُرُواْ إِذْ كُنتُمْ قَلِيلاً فَكَثَّرَكُمْ﴾ [الأعراف: 86]، ولاَ يُعدلُ عَن هذَا الأصلِ المقاصدِيِّ إلاَّ عندَ تَعذُّر تحصيلِه لوجودِ مسوِّغٍ شرعيٍّ

فإن أضحَت مسوغاتُ تنظيمِ النسلِ المؤقت واضحةً بالظهورِ أو بتقريرٍ طبيٍّ يُفصِحُ عن مرضِ المرأةِ أو ضعفِ بدنها أو بتحققِ تضرُّرها بالحملِ أو عجزِها عن تحمُّل الوضعِ حيث يُشكِّل حملُها ‑في الجملةِ‑ خطرًا على النفسِ أو ضررًا بالبدنِ، وقد تعذَّر عليهَا تناولُ حبوبِ منعِ الحملِ لعدمِ جدواها أو لتحققِ الآثارِ الجانبيةِ والمخاطرِ الصحيةِ التي لا تتلاءَمُ معَ طبيعةِ بدنِِها فيحصلُ لها الضررُ مِن جرَّاءِ تناوُلها(٢)، فإنَّه يجوزُ ‑والحالُ هذِه‑ اللَّوْلَبُ النحَاسِيُّ وهُو أولى مِن اللَّوْلَبِ المحتوِي عَلى هُرمُونِ الأُنوثَةِ (البروجِسْتِرُون)، وقدِ احتَل اللّولبُ النحاسِيُّ هذِه الأوْلوية لأنَّه أَحْوَطُ مِن جَانِبِ مَنْعِه لعمليةِ تلقيحِ البويضةِ ابْتدَاءً، كَمَا يَعمَلُ منْ جِهةٍ أُخْرى عَلَى منعِ تَعشِيشِ البويضةِ إِنْ تَعَرَضَت للتلقيحِ، بيْنَمَا طَريقَةُ اللَّولبِ المحتوِي على «البروجسترون» فإنَّه يعملُ على منعِ عُلوق البويضةِ الملَقحَةِ في جِدارِ الرحمِ كيْ لاَ تَتَحَوَّلَ إِلى نُطفةٍ وتَنمُو بالأطوارِ المذكورةِ في الآية(٣) والحديث(٤)، فإنَّ هذه الطريقةَ الأخيرةَ تُعدُّ نَوعًا مِن الإجهاضِ المبكرِ جدًّا يمنعُه المالكيةُ والظاهرِيةُ وبعضُ الشافعيةِ(٥) حيثُ يَروْنَ أنَّ الرحِمَ إذَا قَبضَ المني لم يَجُز التعرُّضُ لَهُ

علمًا أَنَّ هذِه الوسائلَ المانعةَ من الحملِ لاَ يَجوزُ استخْدَامُها مؤبدًا، فإذَا عَادَتِ المرْأَةُ إلى طبيعتِها وَسلامَة بدنِها، أوْ عُوفِيت مِنْ مَرَضِها انْتَفَت بِذلكَ مُسوِّغات تَنظيمِ النسْلِ، وَعَادَ الأصْلُ الأَوَّلُ إلى الحكْمِ عَمَلاً بقاعدةِ:

«إِذَا ضَاقَ الأَمْرُ اتَّسَعَ» و«إِذَا اتَّسَعَ ضَاقَ»

والعلمُ عند اللهِ تعالى، وآخرُ دعوانا أنِ الحمدُ للهِ ربِّ العالمين، وصَلَّى اللهُ على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانِه إلى يوم الدِّين، وسَلَّم تسليمًا

١- أخرجه أبو داود كتاب «النكاح»، باب من تزوج الولود: (2/374)، من حديث معقل بن يسار رضي الله عنه، وأخرجه أحمد: (3/158)، من حديث أنس بن مالك رضي الله عنه بلفظ: « تَزَوَّجُوا الْوَدُودَ الْوَلُودَ فإِنِّي مُكَاثِرٌ بِكُم الأَنْبِيَاءَ يَوْمَ القِيَامَةِ». والحديث صححه العراقي في «تخريج الإحياء»: (2/53)، وابن حجر في «فتح الباري»: (9/13)، والألباني في «الإرواء»: (6/195).

٢- وإنما تقررت أولوية الحبوب لأنها تعمل على منع عملية التبويض من جهة، واستخدامها يحفظ عورة المرأة المغلظة من النظر والمس والملامسة ونحو ذلك.

٣- في قوله تعالى: ﴿يَا أَيُّهَا النَّاسُ إِن كُنتُمْ فِي رَيْبٍ مِّنَ الْبَعْثِ فَإِنَّا خَلَقْنَاكُم مِّن تُرَابٍ ثُمَّ مِن نُّطْفَةٍ ثُمَّ مِنْ عَلَقَةٍ ثُمَّ مِن مُّضْغَةٍ مُّخَلَّقَةٍ وَغَيْرِ مُخَلَّقَةٍ لِّنُبَيِّنَ لَكُمْ وَنُقِرُّ فِي الأَرْحَامِ مَا نَشَاء إِلَى أَجَلٍ مُّسَمًّى ثُمَّ نُخْرِجُكُمْ طِفْلاً﴾[الحج: 5]، وقوله تعالى: ﴿وَلَقَدْ خَلَقْنَا الْإِنسَانَ مِن سُلاَلَةٍ مِّن طِينٍ،ثُمَّ جَعَلْنَاهُ نُطْفَةً فِي قَرَارٍ مَّكِينٍ،ثُمَّ خَلَقْنَا النُّطْفَةَ عَلَقَةً فَخَلَقْنَا الْعَلَقَةَ مُضْغَةً فَخَلَقْنَا الْمُضْغَةَ عِظَامًا فَكَسَوْنَا الْعِظَامَ لَحْمًا ثُمَّ أَنشَأْنَاهُ خَلْقًا آخَرَ فَتَبَارَكَ اللهُ أَحْسَنُ الْخَالِقِينَ﴾ [المؤمنون: 14

٤- وفي حديث ابن مسعود رضي الله عنه قال: «حَدَّثَنَا رَسُولُ اللهِ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَآله وَسَلَّمَ وَهُوَ الصَّادِقُ الْمَصْدُوقُ أنَّ أَحَدَكُمْ يُجْمَعُ فِي بَطْنِ أُمِّهِ أَرْبَعِينَ يَوْمًا ثُمَّ عَلَقَةً مِثْلَ ذَلِكَ ثُمَّ يَكُونُ مُضْغَةً مِثْلَ ذَلِكَ ثُمَّ يَبْعَثُ اللهُ مَلَكًا فَيُؤْمَرُ بِأَرْبَعٍ:بِرِزْقِه،ِ وَأَجَلِهِ، وَشَقِيٌّ أَوْ سَعِيدٌ، ثم ينفخ فيه الروح». [أخرجه البخاري «كتاب بدء الخلق»، باب ذكر الملائكة: (2/145)، ومسلم كتاب «القدر»: (2/1220)، رقم: (2643

٥- انظر: «القوانين الفقهية» لابن جزي: (207)، «المحلى» لابن حزم: (11/30)، «إحياء علوم الدين» للغزالي: (2/51

الفتوى رقم: 1022

الصنف:  فتاوى الأسرة - عقد الزواج - الحقوق الزوجية

الجزائر في:8 جمادى الثانية 1430ﻫ

المـوافق ﻟ:أول جـوان 2009م

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

Partager cet article

La femme salafiya est un trésor parmi les trésors (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La femme salafiya est un trésor parmi les trésors (audio-vidéo)

divider-NEW.png

Question 6 :

 

Le questionneur demande :

 

Il aimerait se marier mais il n'a pas trouvé de femmes salafiya.

 

M'est-il permis de me marier avec une jeune qui fréquente un merkez (école islamique) parmi les merkez [contenant l'idéologie] maghrawi.

 

Réponse :

 

Ô frère, ne te sens pas à l'abri de ta personne ou de la religion, sauf si elle est avec les gens de science (les suit), avec les gens de la Sunnah et qu'elle n'agrée pas al maghrawi (ou ses semblables), qui ont contredit la croyance des gens de la sunnah et du consensus.

 

Car certes la femme sunnite, salafiya est un butin parmi les butins et un trésor parmi les trésors, plutôt comme il est venu dans le hadith, ce qui est le meilleur pour l'homme est la femme pieuse.

 

Elle t'aidera dans le bien, dans ta religion, appellera au bien et interdira le mal, t'aidant pour la salat, pour qiyam layl, t'aidant dans la recherche de la science, dans le comportement dans la religion, c'est à Allâh qu'appartient le succès.

 

Publié par minhaj sunna

divider-NEW.png

divider-NEW.png

Cliquez pour agrandir

 

divider-NEW.png

Cliquez pour agrandir

 

divider-NEW.png

Cliquez pour agrandir

 

Cheikh Mouhamed Ibn Abdelwahab Al-Wassabee - الشيخ محمد بن عبد الوهاب الوصابي

Partager cet article

Le vernis à ongles

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le vernis à ongles

En résumé :

 

Cheikh dit que pour la femme qui prie ce n'est pas permis (la yadjouz) car ça empèche l'eau d'atteindre la peau lors des ablutions, et que parmi les conditions de la validité des ablutions il y a le fait d'enlever ce qui empeche l'eau d'arriver à la peau. 

 

Mais si la femme ne prie pas comme par exemple si elle a ses menstrues ou ses lochies alors là elle peut se mettre du vernis.

 

السؤال: سؤالها الخامس تقول هل يجوز الخضاب الذي يوضع على الأظافر فيكون لونها أسود وأعتقد أنها تقصد هذه الطبقة السميكة والتي يعبر عنها بالمناكير؟

  الجواب الشيخ: المناكير لا يجوز للمرأة إذا كانت تصلي أن تستعملها في أظافرها وذلك لأنها تمنع وصول الماء إلي البشرة ومن شروط الوضوء أن يُزيل المتوضئ ما يمنع وصول الماء إلي البشرة أي إلي ما يجب غسله وقياس ذلك على الخفين قياس مع الفارق لأن الخفين وردت بهم السنة وهما مختصان بالرجل المحتاجة إلي التدفئة لأنها تباشر المشي والحفاء وأما هذا فإنه لمجرد الزينة ثم إن هذا أيضاً إذا وضع لا يكون موقتاً أما الخفان مؤقتة فالأصل وجوب غسل اليدين كاملة ولم يرد أنه يمسح على الحائض في اليدين فلا يجوز للإنسان أن يقيس هذا على مسألة الخفين أما إذا كانت لا تصلي كالحائض والنفساء فلا حرج عليها في ذلك

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Partager cet article

Est-il permis de se teindre ses cheveux noirs en blond ou autre ?

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Est-il permis de se teindre ses cheveux noirs en blond ou autre ?

Question :

 

Quel est le jugement de la teinte des cheveux, c’est-à-dire que la femme teigne ses cheveux du noir au blond ou autre ?

 

Réponse :

 

Il est légiféré de teindre les cheveux blancs d’une couleur autre que le noir d’après la parole du Prophète (صلى الله عليه و سلم) :

 

«Changez (la couleur de) ces cheveux blancs mais évitez-leur le noir.»

 

Et il n’y a pas de différence entre l’homme et la femme à ce sujet.

 

Quant aux cheveux noirs, il n’est pas nécessaire de les teindre d’une autre couleur car leur couleur est belle.

 

Fatwa n°450 d’al mountaqa, page 1324 de la version pdf

Traduit et publié par an-nassiha.com

 

السؤال: ما حكم صبغ الشعر بحيث تغير المرأة لون شعرها من الأسود إلى الأشقر أو غيره؟
الإجابة: المشروع صبغ الشعر الأبيض "الشيب" بلون غير السواد لقوله صلى الله عليه وسلم

"غيروا هذا الشيب وجنبوه السواد"

(رواه الإمام مسلم في صحيحه)

، والرجل والمرأة في هذا سواء أما الشعر الأسود فلا داعي لصبغه بلون آخر. لأن لونه جميل

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Partager cet article

Est-il permis à la femme de se changer dans une maison autre que celle de son époux ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Est-il permis à la femme de se changer dans une maison autre que celle de son époux ? (audio)

 

Question :

 

Une auditrice demande l’explication de plusieurs hadiths, parmi ceux-ci, le hadith suivant :

 

«Si la femme enlève ses vêtements dans une maison autre que celle de son époux, elle a alors déchiré le voile qu’il y a entre elle et Allah عز و جل 

 

Ceci veut-il dire que la femme ne doit pas changer de vêtements en cas de nécessité dans la maison de sa famille ou celle de son frère ?

 

Réponse :

 

Il est plus probant, et Allah est plus Savant, que ce soit dans le cas où elle les enlève pour accomplir la perversité et le mal, ou sans aucune précaution au point que les hommes la voient.

 

Quant au fait qu’elle les enlève pour un intérêt dans la maison de son frère, son père ou l’un de ses mahram, ou une maison de confiance, auprès de ses sœurs, dans une maison dans laquelle il n’y a pas de risque pour elle à changer ses vêtements, aller aux toilettes ou se laver d’une manière qui ne laisse pas apparaître sa ‘awra et sans aucun risque, alors le plus probant est qu’il n’y a pas de mal en cela, et Allah est plus Savant.

 

Et ce qui est visé par le Prophète صلى الله عليه و سلم est le cas où elle le fait d’une manière encourant un risque. 

 

 Traduit et publié par an-nassiha.com

 

خلع المرأة ثيابها في غير بيت زوجها

(إذا خلعت المرأة ثيابها في غير بيت زوجها فقد هتكت الستر الذي بينها وبين الله عز وجل)

هل هذا يعني أن المرأة لا تغير ملابسها عند الضرورة في منزل أهلها أو في منزل أخيها؟

الأقرب والله أعلم أن المراد بذلك إذا خلعتها للفاحشة والشر، أو لعدم المبالات حتى يراها الرجال، أما إذا خلعتها لمصلحة في بيت أخيها أو بيت أبيها أو بيت محرمٍ لها، أو بيت مأمون عند أخواتها في بيت ليس فيه خطر في تغيير ملابسها، أو للتحمم والاغتسال على وجهٍ ليس فيه إظهار العورة للناس وليس فيه خطر فالأقرب والله أعلم أنه لا حرج في ذلك، وأن مراد النبي - صلى الله عليه وسلم - إذا فعلت ذلك على وجه فيه الخطر

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Partager cet article

La pudeur et la décence de la femme musulmane dépendent de sa foi et sa piété

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La pudeur et la décence de la femme musulmane dépendent de sa foi et sa piété

Le voile de la femme, sa décence et sa pudeur reviennent à la force de sa foi et sa religion.

 

À titre d’exemple, nous n'avons qu’à regarder le cas d’Oum Salama, qu’Allâh l’agrée, lorsque le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a mentionné que la femme laisse dépasser [son vêtement de ses chevilles] d’un empan, elle a dit :

 

«Ainsi, une partie d’elle sera découverte.»

 

Le Prophète (صلى الله عليه و سلم) a alors dit :

 

«Alors d’une coudée et qu’elle ne dépasse pas ceci.»

 

Quant à celle dont la religion et la foi sont affaiblies, alors son ambition s’oriente vers le fait de dévoiler un empan, une coudée ou plus selon la faiblesse de sa religion.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 
حشمة المرأة
ستر المرأة وحشمتها وحياؤها عائد إلى قوة إيمانها ودينها، وينظر في هذا على سبيل المثال إلى حال أم سلمة رضي الله عنها لما ذكر النبي صلى الله عليه وسلم أنَّ المرأة ترخي شبرًا قالت: إذن ينكشف عنها فقال النبي صلى الله عليه وسلم: إذن ذراعًا لا تزيد عليه، أمَّا مَن رقَّ دينها وضعف إيمانها فإنَّ همتها متجهة إلى الكشف شبرًا أو ذراعًا أو أزيد بحسب رقة الدين

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr  الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

Partager cet article

Prendre soin de la femme (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Prendre soin de la femme (audio-vidéo)

Question :

 

Qu’est-ce qui est visé par la parole du Messager صلى الله عليه وسلم :

 

«Prenez bien soin des femmes»

Rapporté par Muslim

 

Réponse :

 

Ce qui est voulu est la préservation de la femme : qu'elle ne soit alors ni opprimée ni négligée également.

 

Elle ne doit aucunement être opprimée dans son droit, ne doit pas être humiliée, et ne doit pas être négligée et abandonnée.

 

Plutôt, on la préserve avec la plus grande précaution, car elle est une fitna (tentation pour les hommes).

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Je ne laisserai après moi une tentation plus funeste aux hommes que les femmes»

Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim

 

Et Il عليه الصلاة والسلام a dit :

 

«... et craignez les femmes car la première tentation des Enfants d’Israël portait sur les femmes.»

Rapporté par Muslim

 

Ainsi, on doit bien prendre soin de la femme, qu'elle ne soit pas d'une part privée de ses droits qu'Allah a légiféré pour elle, et aussi d'autre part, qu'elle ne soit pas négligée, ni abandonnée en faisant ce qu’elle veut et qu'elle n'accorde pas d'importance à la pudeur et la chasteté, et qu'elle ne se soucie pas également de l'entretien de son foyer, de ses enfants, et du droit de son mari.

 

Il doit y avoir un équilibre dans ces affaires.

 

Traduit par minhaj sunna

Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Partager cet article

Les dessins au henné sur les mains et les pieds des femmes

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Les dessins au henné sur les mains et les pieds des femmes

Question :

 

Quel est le jugement sur les tatouages au henné ou les dessins sous différentes formes sur les mains ou sur les pieds des femmes ?

 

La réponse :

 

Il n'y a aucun problème pour les femmes de mettre du henné sur leurs pieds ou sur leurs mains par n'importe quelle façon ou autre, parce qu'il leur est demandé de se parer pour leur époux.

 

Publié par 3ilmchar3i.net

 

حكم نقش الحناء بأشكال متعددة على يد النساء

السؤال: ما حكم نقش الحناء أو رسمها بأشكال متعددة على يد النساء أو أرجلهن؟

الإجابة: لا بأس بعمل الخضاب للنساء في أرجلهن وأيديهن على أي وجهٍ نقشًا كان أو غيره، لأنهن مطلوب منهن التزين لأزواجهن

التصنيف: قضايا المرأة المسلمة

تاريخ النشر: 10 ذو القعدة  1427 - 1‏/12‏/2006

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Partager cet article

Les femmes qui posent certains fruits ou légumes sur leur visage pour l'embellir ou pour se soigner

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Les femmes qui posent certains fruits ou légumes sur leur visage pour l'embellir ou pour se soigner

Cheikh Hassan Ibn Muhammad Mansour, qu’Allâh le préserve, a dit : 

 

J’ai écouté mon Cheikh (Ahmad) An-Najmi, qu’Allâh lui fasse miséricorde, lors d’une rencontre ouverte à la mosquée de Dahman, la plupart des gens présents étaient des femmes qui se trouvaient dans l’emplacement qui leur était réservé, l’une d’entre elles a alors interrogé le Cheikh sur le jugement de poser certains fruits et légumes sur leurs visages pour se soigner ou pour embellir leurs visages.

 

Cheikh a alors ri puis il a dit :

 

«SoubhanAllâh !

Jusqu’où l’opulence va-t-elle emmener ses gens ?

Où sont les femmes de cette époque comparées aux femmes des époques précédentes qui passaient la majorité de leur temps au service de leurs foyers et leurs familles à cause de la difficulté de la vie à leur époque.

Quant à nos femmes à cette époque, elles sont dans un bienfait immense, à tel point qu’elles posent les bienfaits d’Allâh sur leurs visages et il n’y a de force ni de puissance que par Allâh.»

 

Sachant que notre Cheikh An-Najmi, qu’Allâh lui fasse miséricorde, ne voyait pas la permission de l’utilisation des nouvelles poudres sur les visages des femmes, car cela fait partie de l’altération de la création d’Allâh. 

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

قال الشيخ حسن بن محمد منصور دغريري حفظه الله

سمعت شيخي أحمد النجمي رحمه الله في لقاء مفتوح بجامع الدحمان بأحد المسارحة وكان أغلب الحاضرين فيه نساء - بملحق خاص بهن - فسألت إحداهن الشيخ رحمه الله : عن حكم وضع شيء من الخضروات والفواكه في وجوههن لطلب العلاج وزيادة في جمال وجوههن

فضحك الشيخ وقال : "سبحان الله إلى أي درجة بلغ الترف بأهله فأين نساء هذا الزمن من النساء في الزمن السابق اللاتي كن في أغلب أوقاتهن في خدمة بيوتهن وأهلن لشظف المعيشة في ذلك الزمن أما نساؤنا في هذا الزمن ، فهن في نعم عظيمة ويلغ بهن الحال إلى أن يضعن نعم الله في وجوههن ولاحول ولاقوة إلا بالله

 أو كما قال رحمه الله

علما أن شيخنا النجمي رحمه الله لايرى جواز استخدام المساحيق الحديثة في وجوه النساء ﻷنه من تغيير خلق الله

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

Partager cet article

Se voiler devant un homme trisomique

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Se voiler devant un homme trisomique

Question :

 

Est-il obligatoire à la femme de se voiler devant une personne trisomique (un homme) ayant atteint la puberté ? 

 

Réponse :

 

● S'il ne réalise pas, ou qu'il ne conçoit pas, ou qu'il ne différencie pas entre les hommes et les femmes, alors il n'est pas nécessaire de se voiler devant lui.

 

● Mais s'il a conscience, et qu'il réalise et que son regard sur les femmes a mûri, alors elle se voile devant lui. 

 

Et il m'est parvenu que certains d'entre eux regardent les femmes qui ne se voilent pas avec un regard douteux.

 

De même, certains d'entre eux pelotent les femmes et ils distinguent entre celle qui est belle et d'autres, et celui-ci, il est obligatoire de se voiler devant lui.

 

Sur le compte Twitter de Cheikh - @draltayyar

Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob

 Publié par 3ilmchar3i.net

 السلام عليكم فضيلة الشيخ، أحسن الله إليكم، هل  يجب  للمرأة أن تحجب أمام ثلاثية الكروموسوم الذي بلغ سن البلوغ ؟بارك الله فيكم

 إن كان لايدرك ولايعقل ولا يفرق بين الرجال والنساء فلا يلزم الحجاب عنه وأما إن كان يعي ويدرك وتشب عينه بالنساء فتحتجب عنه يتبع

 وقدبلغني أن بعضهم ينظرإلى النساءاللاتي لايتحجبن نظرات مريبه بل إن بعضهم يلمس النساءويميزبين الجميلة وغيرهاوهذايجب أن تتحجب عنه

Cheikh 'Abd Allah ibn Mohamed ibn Ahmad At-Tayâr - الشيخ أ.د.عبدالله بن محمد بن أحمد الطيار

Partager cet article

Laisser pousser ses cheveux (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Laisser pousser ses cheveux (audio-vidéo)

La question :

 

Est-ce que laisser pousser les cheveux et s'en occuper fait partie de la sounnah ou non ?

 

Réponse :

 

● Si cela est fait à la manière dont c'est rapporté dans les ahadith et le mouslim se conforme à cela, alors il n'y a pas de mal à cela.

 

● Mais si c'est fait à la manière des pays occidentaux ou la manière des mécréants ou des gens perdus, alors cela n'est pas permis, ceci est de la ressemblance (aux mécréants).

 

Na3am.

 

Traduit par 'Abdoullah Abou-l 'Abbas al faransy - عبد الله ابو العباس الفرنسي

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

السؤال : هل ترك الشعر و تربيته من السنة أم لا ؟

فضيلة الشيخ : إذا كان على الصفة الواردة في الأحاديث و المسلم يتقيد بها فلا بأس بذلك ، و أما إذا كان على صفة دول الغرب أو صفة الكفار أو صفة الناس الضائعين فلا يجوز هذا ، هذا تشبه. نعم

 اللقاء المفتوح-01-08-1435

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Partager cet article

La jalousie et l'amour ardent qu'éprouvent les femmes

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La jalousie et l'amour ardent qu'éprouvent les femmes

Al Bukhâri a intitulé l'un des chapitres de son sâhih : "La jalousie et l'amour ardent qu'éprouvent les femmes".

 

Commentant ce hadith, al hâfidh bnu Hajar dit :

 

-"Si la femme est jalouse de son mari à cause d'un péché qu'il a commis comme l'adultère ou parce qu'il manque à ses devoirs envers elle et favorise sa coépouse, si elle est sûre de cela ou dispose d'un faisceau de preuves allant dans ce sens, alors sa jalousie est licite.

 

-En revanche, si sa jalousie ne repose sur aucune preuve mais sur de simples suppositions, alors elle n'est pas permise.

 

-Enfin, si le mari est juste et équitable dans la mesure ou il respecte les droits de chacune de ses épouses mais que malgré cela, la femme éprouve une jalousie naturelle, à laquelle nulle femme n'échappe, alors celle-ci est excusée pour peu qu'elle ne dépasse pas dans ses paroles et ses actes les limites autorisées.

 

C'est ainsi qu'il faut comprendre les récits concernant la jalousie des premières musulmanes."

 

Les ruses de Satan p.107

ثمر البستان على قول الله تعالى : يا أيها الذين آمنوا لا تتبعوا خطوات الشيطان

Retranscrit par Ummu Isma3il

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

Partager cet article

Les erreurs des femmes (vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Les erreurs des femmes (vidéo)

Se rendre chez les devins et autres charlatans

Porter des talismans ou des amulettes

Jurer sur un autre qu'Allah

Croire à la superstition et aux présages 

Visiter souvent les tombes 

Célébrer les fêtes des mécréants 

L'exhibition et le fait de montrer sa parure 

Ajouter de faux cheveux 

Sortir parfumée 

Tatouage, épilation du visage et limage des dents 

Les lamentations, se frapper les joues lors du malheur 

La complaisance dans le langage 

La ressemblance aux hommes

Voyager sans mahram 

L'isolement et la mixité 

Ne pas rentrer dans le lit de l'époux 

Maltraiter les employés 

Renier les bienfaits du mari 

Décrire une femme à son mari 

Dévoiler les secrets de son mari 

Demander le divorce sans raison 

La négligence dans la nudité 

Invoquer contre soi-même et contre ses enfants 

Nuire aux voisins et espionner  

Ôter ses vêtements hors de sa maison 

 Publié par sahih of islam

 

Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân - الشيخ محمد سعيد رسلان

Partager cet article

La femme musulmane tant convoitée

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La femme musulmane tant convoitée

Celui qui observe la situation de la femme musulmane telle qu’elle est exposée dans les enseignements de l’Islâm, en déduira une chose énorme quant au fait que l’Islâm préserve la femme des griffes de l’immoralité et la libère du marais de la perversion.

 

En effet, sous la protection de l’Islâm, elle mène une vie de pureté, de chasteté, de protection, de pudeur, d’invulnérabilité, de noblesse, grâce à une éducation élevée, une moralité remarquable, et une grande pudeur, loin des railleries des loups et des pervers.

 

Celui qui réfléchit sur la situation de la femme de l’époque antéislamique, et l’évolution organisée par l’apparition de l’Islâm, ne peut être que frappé par cette réalité.

 

[…]

 

Certes,

 

« la femme [d’avant l’Islâm] s’achetait et se vendait comme les bestiaux et les provisions ; elle était contrainte au mariage et à la prostitution ; on héritait d’elle mais elle n’héritait pas ; elle était dirigée et elle ne dirigeait pas.

La plupart de ceux qui la détenaient lui interdisaient de disposer de ses biens sans la permission de l’homme dont elle dépendait.

Le mari avait le droit de disposer de sa richesse sans son accord.

Dans certains pays, les gens avaient divergé sur le fait de savoir si [la femme] était un être humain ayant une âme et un esprit perpétuel comme l’homme ou non ?

Si elle devait apprendre la religion, si ses actes d’adoration pouvaient être acceptés ?

Pouvait-elle aller ou non au Paradis ou dans l’au-delà ?

Une assemblée tenue à Rome décida que la femme était un animal impur n’ayant ni esprit et ni éternité ; mais qu’elle devait pratiquer les actes d’adoration et travailler, museler sa bouche comme on le fait avec le chameau et le chien mordant pour l’empêcher de rire et de parler, parce qu’elle est l’instrument du diable.

La plupart des législations permettaient au père de vendre sa fille.

Certains Arabes considéraient que le père avait le droit de tuer sa fille, pire que cela, ils voyaient qu’il avait également le droit de l’ensevelir vivante.

Parmi eux, il y en avait qui considéraient qu’il n’y avait pas lieu d’appliquer la loi du talion à l’endroit de l’homme qui tuait une femme, ni de prix de sang à verser. » [1]

 

Et d’autres choses que celles-là pourraient être citées comme injustice et persécution que la femme pouvait subir et endurer.

 

De nos jours encore, la femme – vivant en dehors de l’ombre [protectrice] de l’islâm – souffre toujours d’une servitude barbare, à tel point que certaines femmes non musulmanes en viennent à vouloir bénéficier du même traitement que la femme musulmane.

 

Voici ce que disait la célèbre journaliste Maxe Atrode [2] :

 

« Il vaut mieux que nos filles travaillent dans les maisons comme domestiques plutôt qu’à l’usine où il n’est pas rare d’attraper la tuberculose qui emporte la beauté de sa vie à jamais.

Si seulement nos pays pouvaient être comme les pays musulmans !

Y règnent la pudeur, la chasteté et la pureté ; la domestique et l’esclave jouissent d’une vie confortable et sont traitées comme les enfants de la maison, il n’y a pas d’attentat à la pudeur.

Certes, c’est un déshonneur pour l’Angleterre de faire de nos filles des modèles de perversion à cause de la généralisation de la mixité.

Pourquoi ne cherchons-nous pas à faire travailler les jeunes filles dans un cadre conforme à leur nature, en les maintenant à la maison et en laissant le travail des hommes aux hommes afin de sauver leur honneur ? »

 

La journaliste Lady Cook écrit dans la gazette « Alico » [3] :

 

« La mixité est désirée par les hommes, c’est ce qui fait que la femme aspire à ce qui est contraire à sa nature.

Et plus la mixité est répandue, plus il y a d’enfants adultérins.

C’est une énorme épreuve pour la femme : en effet, l’homme qu’elle a aimé la laisse s’enliser seule dans la misère et la souffrance et goûter à l’animosité de l’humiliation, du déshonneur et de l’oppression, plus encore, la mort.

Elle s’enfonce dans la misère, car la grossesse, avec ses multiples désagréments et malaises, diminue ses forces à la recherche de ses subsistances, et cela dans la souffrance, car elle est dans l’épreuve et ne sait plus que faire de sa propre personne.

Elle connaît l’humiliation et le déshonneur : quel déshonneur peut-il y avoir au-delà de cela -

Quant à la mort, dans de nombreux cas, ces femmes ont recours au suicide ou par d’autres choses que cela.

 

De toutes ces choses, l’homme n’en souffre pas. Bien au-delà de tous cela, c’est la femme qui est tenue pour responsable et c’est elle qui en subit les effets, alors que les causes de la mixité proviennent des hommes.

N’est-il pas temps que nous cherchions à décharger – pour ne pas dire éradiquer – ces malheurs qui déshonorent la civilisation occidentale ?

N’est-il pas temps que nous prenions des mesures pour empêcher la mort de milliers et de milliers d’enfants qui n’ont pas de péché, bien au contraire, les péchés procèdent de l’homme qui séduit la femme sensible par nature, et lui fait croire toutes sortes de choses avant de l’abandonner au dur châtiment dès qu’il arrive à ses fins… »

 

C’est ainsi que la femme subit une succession de formes de souffrance, de dommages et d’oppressions, et endure une souffrance énorme, elle qui ne souhaite qu’une chose, être libérée de tout cela pour mener une vie normale et harmonieuse, conforme à sa nature, sa constitution physique et ce à quoi elle est disposée.

 

L’Islâm reste l’unique sauveur de la femme, qui lui assure la gloire, la sérénité et la quiétude. 

 

[1] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.6

[2] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.76

[3] Citer par Muhammad Rachîd Ridhâ dans « Houqoûq an-Nissâ fîl-Islâm » p.77-78

 

Al-Djâmi’ li-Bouhouth war-Rassâ-îl du SHeikh ‘Abder-Râzq Ibn ‘Abdel-Mouhsin al-Badr, p.537-540

 Publié par manhajulhaqq.com

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

Partager cet article

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 > >>