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Le parfum alcoolisé

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le parfum alcoolisé

Cheikh Muhammad Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) a dit que sur cela nous devons distinguer les parfums contenant de la Cologne ou de l’alcool en disant que : si la quantité d’alcool est peu, il n’y a aucun mal.


On peut l’utiliser sans avoir aucune crainte.

Par exemple, si le taux d’alcool est de 5% ou 2% ou 1% encore, ceci n’a pas d’effets.
 
Mais, si le taux est élevé, il peut y avoir des effets.

Il est recommandé de ne pas l’utiliser sans motif, comme par exemple, pansement des plaies et autres.

Il ne faut pas l’utiliser s’il n’y a pas un besoin majeur pour son utilisation.

On ne dit pas qu’il est interdit, pour la simple raison que c’est une grande quantité qui donne l’ivresse.

Sans doute, tout ce qui donne l’ivresse est interdit à boire par les textes et par le consensus des savants.

Mais est-il permis d’en faire un autre usage que la consommation ?

Ceci est l’objet de réflexions, mais il faut prendre des précautions pour ne pas l’utiliser.

J’ai dit que ceci fait l’objet de réflexions, parce qu’Allâh – Ta’âla - a dit (traduction rapprochée) :

 

« Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu’une abomination, œuvre du Diable. Écartez- vous en, afin que vous réussissiez. Le Diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l’inimitié et la haine, et vous détourner d’invoquer Allâh et de la Salât. Allez- vous donc y mettre fin ? » [1]
 
Si nous prenons le sens général de « Écartez-vous en » nous disons que l’alcool doit être évité en toute circonstance, soit pour le boire, soit pour l’utiliser comme crème ou autres que cela.
 
Si nous regardons la raison (traduction rapprochée) : 

« Le Diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l’inimitié et la haine, et vous détourner d’invoquer Allâh et de la Salât. Allez- vous donc y mettre fin ? » [2]

Nous disons que l’interdiction porte sur la consommation parce qu’une simple crème, ou autre chose, ne conduit pas à l’ivresse.

 
La conclusion désormais et que nous dirons que :
 
Si le taux de l’alcool est peu, il n’y a pas mal, de crainte et de doute la dessus.

Par contre, si le taux est élevé, on l’évite sauf en cas de besoin, comme par exemple le besoin de panser une plaie et tout ce qui est semblable  [3].
Cheikh Ibn BâZ (rahimahullâh) dit que les parfums et eaux de toilettes utilisés par les gens sont en principe licites.
 
À moins qu’un parfum déterminé ne contienne une matière qui le rend interdit d’utilisation.
 
C’est le cas des matières aptes à provoquer l’ivresse, même prises à faible quantité.
 
C’est aussi le cas de tout parfum souillé par une substance jugée [islamiquement impure].
 
En dehors de ces exceptions, l’emploi des parfums couramment utilisés comme l’ambre, l’encens, le musc, et autres, reste licite.
 
Si l’on sait qu’un parfum déterminé contient une matière qui en rend l’usage prohibé à cause de son aptitude à provoquer l’ivresse ou sa nature impure, on doit abandonner son utilisation.
 
C’est le cas de l’eau de Cologne.
 
En effet, il nous a été prouvé grâce aux témoignages de médecins qu’elle n’est pas dépourvue de substances aptes à provoquer l’ivresse puisqu’elle contient une forte dose de spirito.
 
Il faut donc cesser de l’utiliser si l’on n’est pas en mesure d’en trouver des produits sains (sans alcool).
 
Les parfums rendus licites par Allâh peuvent nous en dispenser.
 
Allâh soit loué..
 
De même, tout aliment et toute boisson contenant une substance apte à provoquer l’ivresse doivent être abandonnés, la règle étant que toute matière qui, prise en grande quantité peut rendre ivre, est interdite de consommation, même en faible quantité.
 
Le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :
 
« La prise d’une petite quantité d’une substance est interdite quand l’absorption d’une grande dose de la même substance entraîne l’ivresse. » [4].

 

[1] Coran, 5/90-91

[2] Coran, 5/91

[3] Kitâb « Liqâ-at ul-Bâb il-Maftoûh » du SHeikh Ibn ’Uthaymîn, p.787

[4] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 10/41

 

 Publié par manhajulhaqq.com

 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
 Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le statut de la femme

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le statut de la femme

Question :

 

Certaines personnes disent : "Les femmes sont amoindries dans la raison, la religion, l'héritage et dans le témoignage".

 

D'autres disent : "Allâh ne fait pas de différence entre l’homme et la femme dans la récompense et le châtiment."

 

Quel est votre avis : Sont-elles vraiment amoindries dans la loi du Seigneur des créatures ou pas ?

 

Réponse :

 

La loi islamique est bien au contraire venue en anoblissant la femme, en l’élevant, en la mettant à une place lui convenant, en faisant attention à elle, en la protégeant dans sa dignité, en obligeant ses responsables légaux et son mari a pourvoir à ses besoins, a bien s’occuper d’elle, a protéger ses affaires et enfin a bien se comporter envers elle, comme Allâh le dit (traduction rapprochée) :

 

«Et comportez-vous convenablement envers elles.» (Sourate 'les femmes' verset 19)

 

Il a été authentifié que le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Le meilleur d’entre vous est-celui qui est le meilleur envers ses femmes, et moi je suis le meilleur d'entre vous envers mes femmes.»

 

L’islam a donné à la femme ce qui lui convient dans tous ses droits et dans toutes les filiales de la législation.

 

Allâh a dit (traduction rapprochée) :

 

«Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allâh est Puissant et Sage.» (Sourate 'la vache' verset 228)

 

Et parmi les différentes sortes de relations il y a la vente, l’achat, la réconciliation, la responsabilité, les prêts et les dépôts etc…

 

Il lui a ordonné ce qui lui est approprié dans les adorations, les responsabilités, comme cela a été ordonné aux hommes en ce qui concerne la purification, la prière, l’aumône obligatoire, le jeûne et le pèlerinage et dans toutes les autres adorations prescrites.

 

Par contre la loi islamique a prescrit à la femme la moitié de ce que reçoit l’homme dans l'héritage, du fait qu’elle n’est pas responsable de ses propres dépenses, ainsi que celles de sa maison et de ses enfants, bien au contraire la responsabilité incombe à l’homme.

 

Tout comme l’homme est contraint d’être garant de l’hospitalité, et de la bonne répartition des biens etc...

 

De même, pour ce qui est du témoignage, celui de deux femmes équivaut à celui d'un seul homme dans quelques points.

 

Et ceci est dû au fait que la femme est plus sujette à l'oubli de part sa nature qui l'affecte chaque mois, le fait d'être enceinte, l'allaitement, l'éducation des enfants, tous ceci la préoccupe mentalement et peut lui faire oublier ce qu'elle connaissait.

 

C'est pour cela que la législation a établi que l'attestation d'une femme doit être appuyée par l’attestation de sa sœur pour que celle-ci soit plus précise et plus juste en application.

 

Il y a aussi des cas particuliers sur lesquels l’attestation d'une seule femme suffit comme dans la connaissance de l'allaitement, les vices du mariage et autres.

 

La femme est égale à l'homme dans la récompense, la rétribution de la foi, dans les œuvres vertueuses, dans la jouissance dans la vie de ce bas-monde et dans l’énorme jouissance de l'au-delà.

 

Allâh a dit (traduction rapprochée) : 

 

«Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne oeuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous les récompenserons certes, en fonction des meilleures de leurs actions.» (Sourate 'les abeilles' verset 97)

 

Nous en déduisons que la femme a des droits et des obligations et il en est de même pour l'homme.

 

Et il y a certaines choses qui ne conviennent qu’aux hommes, et Allâh (qu’Il soit glorifié) les a limité à eux.

 

D’autres ne conviennent qu’aux femmes et Allâh (qu’Il soit glorifié) les a limité à elles.

 

Et c’est d'Allâh que vient le succès, que la prière d’Allâh et son salut soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons.

 

Page 7, tome 17, fatwa numéro : 11090

Publié par fatawaislam.com

المرأة وبعض أحكامها

س: بعض الناس يقولون: إن النساء ناقصات عقل ودين وميراث وشهادة . والبعض يقول: إن الله ساوى بينهم في الثواب والعقاب. فما رأيكم: هل هن ناقصات في شريعة سيد الخلق أم لا؟

ج: الشريعة الإسلامية قد جاءت بتكريم المرأة، والرفع من شأنها، وإحلالها المكان اللائق بها؛ رعاية لها، وحفظًا لكرامتها، فأوجبت على وليِّها وزوجها الإنفاق عليها، وحسن كفالتها، ورعاية أمرها، ومعاشرتها المعاشرة الحسنة، قال تعالى

وَعَاشِرُوهُنَّ بِالْمَعْرُوفِ

وثبت أن النبي صلى الله عليه وسلم قال

خيركم خيركم لأهله، وأنا خيركم لأهلي

.وأعطى الإسلام للمرأة ما يناسبها من جميع الحقوق والتصرفات الشرعية

وَلَهُنَّ مِثْلُ الَّذِي عَلَيْهِنَّ بِالْمَعْرُوفِ وَلِلرِّجَالِ عَلَيْهِنَّ دَرَجَةٌ وَاللَّهُ عَزِيزٌ حَكِيمٌ

من مختلف أنواع المعاملات: من البيع والشراء والصلح والوكالة والعارية والوديعة.. إلخ.وأوجب عليها ما يناسبها من العبادات والتكاليف، مثل ما على الرجل من الطهارة والصلاة والزكاة والصيام والحج، ونحوها من العبادات الشرعية. ولكن الشريعة جعلت للمرأة في الميراث نصف ما للرجل؛ لأنها ليست مكلفة بالنفقة على نفسها ولا بيتها ولا أولادها، وإنما المكلف بذلك الرجل. كما أن الرجل تعتريه النوائب في الضيافة والعقل والصلح على الأموال ونحو ذلك. كما أن شهادة المرأتين تعدل شهادة رجل واحد في بعض المواضع؛ لأن المرأة يعتريها النسيان أكثر بسبب ما ركب في جبلتها بما يعتريها من العادة الشهرية والحمل والوضع وتربية الأولاد، كل ذلك قد يشغل بالها وينسيها ما كانت تذكره؛ ولذلك دلت الأدلة الشرعية على أن تتحمل أختها معها الشهادة؛ ليكون ذلك أضبط لها، وأحكم لأدائها، على أن هناك من الأمور الخاصة بالنساء ما يكفي فيها شهادة المرأة الواحدة؛ كمعرفة الرضاع، وعيوب النكاح ونحوها.والمرأة مساوية للرجل في الأجر، والإثابة على الإيمان والعمل الصالح، وبالاستمتاع بالحياة الطيبة في الدار الدنيا، والأجر العظيم في الدار الآخرة، قال تعالى

مَنْ عَمِلَ صَالِحًا مِنْ ذَكَرٍ أَوْ أُنْثَى وَهُوَ مُؤْمِنٌ فَلَنُحْيِيَنَّهُ حَيَاةً طَيِّبَةً وَلَنَجْزِيَنَّهُمْ أَجْرَهُمْ بِأَحْسَنِ مَا كَانُوا يَعْمَلُونَ

فبذلك يعرف أن المرأة لها حقوق وعليها واجبات، كما أن الرجل له حقوق وعليه واجبات، وهناك أمور تناسب الرجال، جعلها الله سبحانه منوطة بالرجال، كما أن هناك أمورًا تلائم المرأة جعلها الله منوطة بالنساء.وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 17، الصفحة رقم: 7)

الفتوى رقم - 11090

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Le sitâr (dossier)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le sitâr (dossier)

(Les parties intimes de la femme comprennent tout le corps ndt.) comme le formule le Hadith :

 

« Les parties intimes de la femme comprennent tout le corps. Dès qu’elle sort, Satan l’embellit [aux yeux des hommes]. »

 

La femme doit donc couvrir toutes les parties de son corps devant les étrangers y compris le visage.

Cheikh ‘Abdel Mouhsin Ibn Hamed Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبدالمحسن بن حمد العبَّاد البدر

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Qu'en est-il de la connaissance offerte par la médecine moderne afin de découvrir le sexe du foetus ? Et comment comprendre le sens du verset : « Il sait ce qu'il y a dans les matrices » ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Qu'en est-il de la connaissance offerte par la médecine moderne afin de découvrir le sexe du foetus ? Et comment comprendre le sens du verset : « Il sait ce qu'il y a dans les matrices » ?
Question :
 
Comment concilier la science qui a été accordée aux médecins aujourd'hui de connaître le sexe du foetus et la parole d'Allâh -Ta'âla (traduction rapprochée) :
 
وَيَعْلَمُ مَا فِى ٱلْأَرْحَامِ
 
« Il sait ce qu'il y a dans les matrices. » [Coran, 31/34 ]
 
ainsi que le commentaire [Tafsîr] de Ibn Djarîr qui relate d'après Mudjâhid l'histoire d'un homme qui a interrogé le Prophète صلى الله عليه وسلم sur le bébé conçu par sa femme puis Allâh révéla ce verset, et ce qui a été rapporté d'après Qatâda (rahimahullâh) ?
 
Y'a-t-il un texte résumant la généralité de la parole d'Allâh -Ta'âla (traduction rapprochée) :
 
« Ce qu'il y a dans les matrices » ?
 
Réponse :
 
Avant de parler sur cette question, j'aimerai expliquer qu'il est impossible qu'il y ait une contradiction entre un texte clair du Saint « Qor'ân al-Karîm » et la réalité [al-Wâqi'], jamais.
 
S'il y apparaît une contradiction, elle est due, soit à ce qui est présenté comme une réalité abstraite ne représentant pas la vérité, soit au fait [que la supposée] opposition du « Qor'ân al-Karîm » n'est pas claire.
 
Car la clarté du « Qor'ân al-Karîm » est catégorique comme l'est la réalité incontestable.
 
Ainsi, il n'est pas possible que deux vérités catégoriquement authentiques se contredisent.
 
Après que cela ait été expliqué et qu'il soit dit : qu'il est concevable aujourd'hui, grâce à l'usage d'appareils précis de découvrir le contenu de l'utérus [des matrices] et [donc par-là] de savoir si ce sera une fille ou un garçon, et bien si ce qui a été dit est faux, nous n'en parlons plus ; Et si cela est vrai, il ne contredit pas le verset.
 
Car le verset indique une affaire relevant du mystère [al-Ghayb] et faisant partie de la science [spécifique] d'Allâh -Ta'âla- dans ces cinq domaines.
 
Et pour les affaires relevant du mystère [n'appartenant qu'à Allâh] concernant le foetus, elles sont :
 
Le temps précis de sa présence dans l'utérus
La durée de sa vie
L'oeuvre qu'il accomplira
La subsistance dont il jouira
Le bonheur ou le malheur qui l'accompagneront et son sexe avant sa formation.
 
La connaissance de son sexe après sa formation ne fait pas partie de la connaissance du mystère [Divin], car cela relève des sciences qui peuvent être attestées, sauf s'il se cache dans les trois ténèbres [Dhulumât at-Thathala] qui en se dissipant, laisseraient apparaître son ordre.
 
Et il n'est pas écarté que parmi ce qu'Allâh -Ta'âla- a crée comme rayonnement, il y en ait un qui soit capable de traverser les ténèbres de sorte d'éclaircir le sexe [de l'enfant] comme étant un garçon ou une fille.
 
Et certes, le verset ne permet d'avoir connaissance du sexe masculin ou féminin.
 
De même, la Sounnah n'indique rien là-dessus.
 
Quant à ce que [l'auteur de] la question dit à propos de ce que Ibn Djarîr rapporte selon Mudjâhid, à savoir qu'un homme avait interrogé le Prophète صلى الله عليه وسلم sur le bébé conçu par sa femme et que ce verset fut révélé par la suite, le contenu de cette citation de Ibn Djarîr est transmis par une chaîne de rapporteurs interrompue [al-Munqati'], car Mudjâhid (rahimahullâh) fait partie des « Tabi'înes » [ceux venus après les compagnons].
 
Quant au commentaire [Tafsîr] de Qatâda (rahimahullâh), il est possible qu'il veuille dire qu'Allâh -Ta'âla- se réserve la connaissance sur cela [liée au foetus] et qui n'est pas [encore] crée, et qu'après sa création, d'autres peuvent le savoir.
 
Ibn Kathir (rahimahullâh) a dit dans le commentaire du verset de la Sourate Loqmân [verset cité ci-dessus] :
 
« De même, nul ne peut connaître le contenu de l'utérus [al-Arhâm] relatif [à ce qu'Allâh] veut y créer. Mais quand Allâh émet l'ordre de déterminer son sexe et son destin, les anges [al-Malâ-îka] en sont informés en même temps que d'autres créatures qu'Allâh veut bien en informer. »
[Fin de citation]
 
Quant à votre question sur la possibilité d'un texte résumant la généralité de la parole d'Allâh -Ta'âla (traduction rapprochée) :
 
« Ce qu'il y a dans les matrices »
 
Nous disons : si le verset s'étend à la détermination du sexe masculin ou féminin après sa différenciation, sa limitation alors provient d'un sens [perceptible] et d'une réalité [constatable].
 
Certes, les Savants de la jurisprudence ['Ulémâ al-Ussûl] ont rappelé que ce qui restreint la généralité du Qor'ân et de la Sounnah est un texte [clair], ou un consensus [Idjmâ'], ou un raisonnement par analogie [Qiyâs], ou un sens [Hiss], ou la raison ['Aql].
 
Et leurs paroles sur cela sont bien connues.
 
Si le verset s'étend jusqu'à la détermination [du foetus] après sa différenciation, il ne contredit en rien ce qui a été avant [expliqué].
 
Al-Hamdou-LLiLLeh - Certes, il n'y a pas et il n'y aura pas dans la réalité [al-Wâqi'] quelque chose qui contredit la clarté du « Qor'ân al-Karîm ».
 
Si des ennemis de l'Islâm remettent en cause des passages du « Qor'ân al-Karîm » qui leurs semblent contraires [à la science], c'est soit parce qu'ils n'ont pas bien compris le Livre d'Allâh -Ta'âla, soit parce qu'ils sont mal intentionnés.
 
Mais les gens de religion et de science [Ahl ad-Dîn wal-'Ilm] ont étendu des recherches permettant de connaître la réalité [et la vérité] et de dissiper leurs ambiguïtés [aux ennemis] - Wa-LiLLeh il-Hamd wal-Minah [Seul Allâh mérite qu'on Lui rende grâce et qu'on Le loue].
 
Les gens sur cette question se situent sur deux extrêmes et un juste milieu :
 
Un groupe s'accroche au sens apparent, mais non catégorique du « Qor'ân al-Karîm » qui n'est pas clair, et refuse toute opposition à la réalité quand même celle-ci est un fait accompli.
 
Certes le tort en cela [dans cette attitude] est que la personne n'a plus de mérite, ou est rabaissée, ou cela va jusqu'à démériter le « Qor'ân al-Karîm » lui-même à cause de ce point de vue qui s'oppose à la réalité manifeste.
 
Un autre groupe abandonne l'ensemble des indications offertes par le « Qor'ân al-Karîm » et se contente de ne prendre que [les preuves] purement matérielles, ce qui les lie aux athées.
 
Quant [au groupe] du juste milieu, ils prennent les preuves du « Qor'ân al-Karîm » et acceptent les réalités [manifestes], car ils savent que l'ensemble de ces deux choses [Qor'ân et réalité] sont vérité [Haqq], et qu'il n'est pas possible qu'un texte du « Qor'ân al-Karîm » clair contredise une chose manifestement établie.
 
Ce groupe réunit l'action rationnelle [al-'Aql] et l'intelligence [al-Ma'qoûl], et parvient à travers cela [à concilier] leur religion et leur raison.
 
C'est ainsi qu'Allâh guide dans la divergence ceux qui croient vers la vérité [al-Haqq].
 
Et Allâh guide qui Il veut vers le droit chemin [Sirât Mustaqîm].
 
وقفنا الله وإخواننا المؤمنين لذلك , وجعلنا هداةً مهتدين , وقادة مصلحين , وما توفيقي إلا بالله عليه توكلت , وإليه أنيب
 
Madjmu ' Fatâwa - vol-1 p.68-70
 Publié par manhajulhaqq.com

السؤال : كيف نوفق بين علم الأطباء الآن بذكورة الجنين وأنوثته , وقوله تعالى

( وَيَعْلَمُ مَا فِي الأَرْحَامِ ) - لقمان/34

وما جاء في تفسير ابن جرير عن مجاهد أن رجلاً سأل النبي صلى الله عليه وسلم عما تلد امرأته , فأنزل الله الآية وما جاء عن قتادة رحمه الله ؟ وما المخصص لعموم قوله تعالى : (ما في الأرحام) ؟

 الجواب : الحمد لله

قبل أن أتكلم عن هذه المسألة أحب أن أبين أنه لا يمكن أن يتعارض صريح القرآن الكريم مع الواقع أبداً , وأنه إذا ظهر في الواقع ما ظاهره المعارضة , فإما أن يكون الواقع مجرد دعوى لا حقيقة له , وإما أن يكون القرآن الكريم غير صريح في معارضته , لأن صريح القرآن الكريم وحقيقة الواقع كلاهما قطعي , ولا يمكن تعارض القطعيين أبداً

فإذا تبين ذلك فقد قيل : إنهم الآن توصلوا بواسطة الآلات الدقيقة للكشف عما في الأرحام , والعلم بكونه أنثى أو ذكراً فإن كان ما قيل باطلاً فلا كلام , وإن كان صدقاً فإنه لا يعارض الآية , حيث إن الآية تدل على أمر غيبي وهو متعلق علم الله  تعالى في هذه الأمور الخمسة, والأمور الغيبية في حال الجنين هي : مقدار مدته في بطن أمه, وحياته, وعمله, ورزقه, وشقاوته أو سعادته, وكونه ذكراً أم أنثى, قبل أن يُخلًّق, أما بعد أن يخلق فليس العلم بذكورته, أو أنوثته من علم الغيب , لأنه بتخليقه صار من علم الشهادة إلا أنه مستتر في الظلمات الثلاثة, التي لو أزيلت لتبين أمره, ولا يبعد أن يكون فيما خلق الله تعالى من الأشعة أشعة قوية تخترق هذه الظلمات حتى يتبين الجنين ذكراً أم أنثى. وليس في الآية تصريح بذكر العلم بالذكورة والأنوثة, وكذلك لم تأت السنة بذلك

          وأما ما نقله السائل عن ابن جرير عن مجاهد أن رجلاً سأل النبي صلى الله عليه وسلم, عما تلد امرأته, فأنزل الله الآية. فالمنقول هذا منقطع لأن مجاهداً رحمه الله من التابعين

          وأما تفسير قتادة رحمه الله فيمكن أن يحمل على أن اختصاص الله تعالى بعلمه ذلك إذا كان لم يُخلًّق , أما بعد أن يخلق فقد يعلمه غيره. قال ابن كثير رحمه الله في تفسير آية لقمان

وكذلك لا يعلم ما في الأرحام مما يريد أن يخلقه تعالى سواه, ولكن إذا أمر بكونه ذكراً أو أنثى أو شقياً أو سعيداً علم الملائكة الموكلون بذلك ومن شاء من خلقه. ا. هـ

          وأما سؤالكم عن المخصص لعموم قوله تعالى

(ما في الأرحام)

فنقول : إن كانت الآية تتناول الذكورة والأنوثة بعد التخليق فالمخصص الحس والواقع, وقد ذكر علماء الأصول أن المخصصات لعموم الكتاب والسنة إما النص أو الإجماع أو القياس أو الحس أو العقل وكلامهم في ذلك معروف

وإذا كانت الآية لا تتناول ما بعد التخليق وإنما يراد بها ما قبله, فليس فيها ما يتعارض ما قيل من العلم بذكورة الجنين وأنوثته

والحمد لله أنه لم يوجد ولن يوجد في الواقع ما يخالف صريح القرآن الكريم, وما طعن فيه أعداء المسلمين على القرآن الكريم من حدوث أمور ظاهرها معارضة القرآن الكريم فإنما ذلك لقصور فهمهم لكتاب الله تعالى أو تقصيرهم في ذلك لسوء نيتهم , ولكن عند أهل الدين والعلم من البحث والوصول إلى الحقيقة ما يدحض شبهة هؤلاء ولله الحمد والمنة

والناس في هذا المسألة طرفان ووسط

فطرف تمسك بظاهر القرآن الكريم الذي ليس بصريح وأنكر خلافه من كل أمر واقع متيقن, فجلب ذلك الطعن إلى نفسه في قصوره, أو الطعن في القرآن الكريم حيث كان في نظره مخالفاً للواقع المتيقن

وطرف أعرض عمَّا دل عليه القرآن الكريم وأخذ بالأمور المادية المحضة , فكان بذلك من الملحدين

وأما الوسط فأخذوا بدلالة القرآن الكريم وصدقوا بالواقع, وعلموا أن كلا منهما حق, ولا يمكن أن يناقض صريح القرآن الكريم أمراً معلوماً بالعيان, فجمعوا بين العمل بالمنقول والمعقول, وسلمت بذلك أديانهم وعقولهم, وهدى الله الذين آمنوا لما اختلفوا فيه من الحق والله يهدي من يشاء إلى صراط مستقيم

وقفنا الله وإخواننا المؤمنين لذلك , وجعلنا هداةً مهتدين , وقادة مصلحين , وما توفيقي إلا بالله عليه توكلت , وإليه أنيب

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Explication : «Des femmes habillées mais nues»

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Explication : «Des femmes habillées mais nues»

Question :

 

Quelle est la signification de cette parole du Messager d'Allâh citée dans un hadith : «celles qui se penchent et font pencher» ?

 

Réponse :

 

C'est un hadith authentique rapporté par Mouslim dans son Sahih.

 

Selon le hadith, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Je n'ai pas encore vu deux catégories des occupants de l'enfer : des hommes munis de cravaches comme la queue de bœuf et avec lesquelles ils frappent les gens, et des femmes habillées mais nues qui se penchent et font pencher en marchant ; leurs têtes ressemblent à une bosse de chameau inclinée.

Elles n'entreront pas au paradis et n'en sentiront (même) pas l'odeur.»

 

Voilà une grave menace dont le contenu doit inspirer la crainte.

 

Les hommes détenteurs de cravaches comme la queue de bœuf et qui frappent les gens injustement comme les policiers, les gendarmes et d'autres ; qu'ils agissent sur l'ordre de l'Etat ou pas.

 

Car l'Etat ne doit être obéi que dans les limites du bien.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«L'obéissance se limite dans le bien.»

 

Il a dit encore : «Point d'obéissance à une créature dans la désobéissance au Créateur.»

 

S'agissant des propos du Prophète صلى الله عليه وسلم «des femmes habillées mais nues qui se penchent et font pencher en marchant» ont été expliqués par les Savants comme suit :

 

«habillées» signifie comblées des bienfaits d'Allâh.

 

Et «nues» signifie ingrates : elles n'obéissent pas à Allâh et n'abandonnent pas les actes de désobéissance et les mauvaises actions en dépit de tout ce dont Allâh les a gratifiées en fait de biens et d'autres choses.

 

Le hadith a encore fait l'objet d'une autre explication selon laquelle les femmes en question portent des vêtements courts ou transparents qui restent de ce fait indécents.

 

C'est pourquoi il a dit : «nues» puisque les vêtements qu'elles portent ne cachent pas leurs parties honteuses.

 

L'expression «qui se penchent» signifie qui s'écartent de la chasteté et de la droiture.

 

C'est-à-dire qu'elles commettent des actes de désobéissance et des méfaits comparables à ceux des femmes perverses et celles qui négligent les prescriptions religieuses telles que les prières et d'autres.

 

L'expression «qui font pencher» signifie qu'elles entraînent d'autres dans la déviation dans la mesure où elles invitent les autres au mal et à la corruption.

 

Leurs actes et paroles visent à entraîner les gens dans la corruption et les actes de désobéissance et les amener à patauger dans la perversion à cause de l'absence de la foi chez elles ou sa faiblesse.

 

Ce hadith authentique est un avertissement contre l'injustice et les différentes formes de corruption qui prévalent au sein des hommes et des femmes à la fois.

 

Les propos du Prophète صلى الله عليه وسلم : «leurs têtes.. leurs têtes ressemblent à une bosse de chameau inclinée» signifient selon certains oulémas qu'elles augmentent le volume de leur chevelure grâce à l'usage d'éléments artificiels de sorte à la faire ressembler à la bosse du dromadaire.

 

Le terme «bukht» désigne le chameau à double bosse composée de deux reliefs et un creux dont l'un se penche vers un côté et l'autre vers un autre.

 

Ces femmes qui ont augmenté leur chevelure finissent par rendre leur tête semblable à la bosse du dromadaire.

 

Les propos du Prophète صلى الله عليه وسلم : «elles n'entreront pas au paradis et n'en sentiront (même) pas l'odeur» véhiculent une menace très grave, mais n'impliquent pas qu'elles sont des mécréantes à jeter éternellement en enfer car leur péché est comme les autres, pourvu qu'elles meurent musulmanes.

 

Comme tous les autres pécheurs, elles sont menacées de séjourner en enfer à cause de leurs péchés.

 

Leur sort dépendra en fin de compte de la volonté d'Allâh.

 

Il peut leur pardonner ou les châtier.

 

Allâh, le Puissant et Majestueux a dit à deux reprises dans la sourate des Femmes (traduction relative et approchée) :

 

«Certes Allâh ne pardonne pas qu'on Lui donne quelque associé. À par cela, Il pardonne à qui Il veut. » (Sourate 4 verset 48)

 

Les pécheurs envoyés en enfer n'y séjourneront pas comme les mécréants, mais y effectueront un séjour temporaire selon le croyance de la communauté fidèle à la Sounnah et contrairement à l'opinion soutenue par les Kharidjites et les Mou3tazilites et d'autres partisans des innovations qui ont marché sur leurs traces.

 

Des ahadiths concordants et authentiques donc rapportés du Messager d'Allâh indiquent qu'il intercédera en faveur des pécheurs de sa communauté et qu'Allâh acceptera son intercession plusieurs fois et qu'à chaque fois Allâh lui fixera un nombre de personnes à arracher à l'enfer grâce à son intervention.

 

Ceci est valable pour les autres messagers, pour des croyants et les anges.

 

Car eux aussi intercéderont avec l'autorisation du Transcendant.

 

Celui-ci leur autorisa à intercéder en faveur de ceux qui lui plairont parmi les adeptes du dogme de l'unicité divine donc musulmans envoyés en enfer à cause de leurs péchés.

 

Après quoi restera en enfer un groupe de pécheurs qui ne profiteront pas des intercessions.

 

Ceux-là seront tirés de l'enfer grâce à la miséricorde et la bienfaisance divines.

 

De ce fait seuls les mécréants resteront éternellement en enfer.

 

C'est à leur propos que le Puissant et Majestueux dit (traduction relative et approchée) :

 

«L'enfer sera leur demeure : chaque fois que son feu s'affaiblit, Nous leur accroîtrons la flamme ardente» (Sourate 17 verset 97)

 

et (traduction relative et approchée) :

 

«Goûtez donc. Nous n'augmenterons pour vous que le châtiment» (Sourate 78 verset 30)

 

Il a dit encore à propos des mécréants idolâtres (traduction relative et approchée) :

 

«..ils ne pourront pas sortir du feu» (Sourate 2 verset 167)

 

et (traduction relative et approchée) :

 

«Si les mécréants possédaient tout ce qui est sur la terre et autant encore pour se racheter du châtiment du Jour de la Résurrection, on ne l'accepterait d'eux. Et pour eux il y aura un châtiment douloureux. Ils voudront sortir du feu, mais ils n'en sortiront point. Et ils auront un châtiment permanent» (Sourate 5 versets 36 et 37)

 

De nombreux autres versets abondent dans le même sens.

 

Nous demandons à Allâh de nous donner la paix et de nous éviter de tomber dans leur état.

 

Madjmou Fatawa wa maqalat Moutanawwia - 6/355

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شرح معنى: مائلات مميلات

ما معنى قول الرسول عليه الصلاة والسلام في الحديث: مائلات مميلات ؟

هذا حديث صحيح، رواه مسلم في صحيحه عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال

صنفان من أهل النار لم أرهما: قوم معهم سياط كأذناب البقر يضربون بها الناس، ونساء كاسيات عاريات مميلات مائلات رؤوسهن كأسنمة البخت المائلة، لا يدخلن الجنة ولا يجدن ريحها

 وهذا وعيد عظيم يجب الحذر مما دل عليه
فالرجال الذين في أيديهم سياط كأذناب البقر هم من يتولى ضرب الناس بغير حق من شرط أو من غيرهم، سواء كان ذلك بأمر الدولة أو بغير أمر الدولة. فالدولة إنما تطاع في المعروف، قال صلى الله عليه وسلم: إنما الطاعة في المعروف، وقال عليه الصلاة والسلام: لا طاعة لمخلوق في معصية الخالق، وأما قوله صلى الله عليه وسلم: نساء كاسيات عاريات مائلات مميلات، فقد فسر ذلك أهل العلم بأن معنى كاسيات يعني من نعم الله، عاريات يعني من شكرها، لم يقمن بطاعة الله، ولم يتركن المعاصي والسيئات مع إنعام الله عليهن بالمال وغيره، وفسر الحديث أيضا بمعنى آخر وهو أنهن كاسيات كسوة لا تسترهن؛ إما لرقتها أو لقصورها، فلا يحصل بها المقصود، ولهذا قال: عاريات؛ لأن الكسوة التي عليهن لم تستر عوراتهن. مائلات يعني: عن العفة والاستقامة. أي عندهن معاصي وسيئات كاللائي يتعاطين الفاحشة، أو يقصرن في أداء الفرائض، من الصلوات وغيرها. مميلات يعني: مميلات لغيرهن، أي يدعين إلى الشر والفساد، فهن بأفعالهن وأقوالهن يملن غيرهن إلى الفساد والمعاصي ويتعاطين الفواحش لعدم إيمانهن أو لضعفه وقلته، والمقصود من هذا الحديث الصحيح هو التحذير من الظلم وأنواع الفساد من الرجال والنساء، وقوله صلى الله عليه وسلم: رؤوسهن كأسنمة البخت المائلة.
قال بعض أهل العلم: إنهن يعظمن الرءوس بما يجعلن عليها من شعر ولفائف وغير ذلك، حتى تكون مثل أسنمة البخت المائلة، 
والبخت نوع من الإبل لها سنامان، بينهما شيء من الانخفاض والميلان، هذا مائل إلى جهة وهذا مائل إلى جهة، فهؤلاء النسوة لما عظمن رءوسهن وكبرن رءوسهن بما جعلن عليها أشبهن هذه الأسنمة. 
أما قوله صلى الله عليه وسلم: لا يدخلن الجنة ولا يجدن ريحها فهذا وعيد شديد، ولا يلزم من ذلك كفرهن ولا خلودهن في النار كسائر المعاصي، إذا متن على الإسلام، بل هن وغيرهن من أهل المعاصي كلهم متوعدون بالنار على معاصيهم، ولكنهم تحت مشيئة الله إن شاء سبحانه عفا عنهم وغفر لهم وإن شاء عذبهم، كما قال عز وجل في سورة النساء في موضعين

 إِنَّ اللَّهَ لا يَغْفِرُ أَنْ يُشْرَكَ بِهِ وَيَغْفِرُ مَا دُونَ ذَلِكَ لِمَنْ يَشَاءُ - سورة النساء الآية 48 و 116

، ومن دخل النار من أهل المعاصي فإنه لا يخلد فيها خلود الكفار بل من يخلد منهم كالقاتل والزاني والقاتل نفسه لا يكون خلوده مثل خلود الكفار، بل هو خلود له نهاية عند أهل السنة والجماعة، خلافا للخوارج والمعتزلة ومن سار على نهجهم من أهل البدع؛ لأن الأحاديث الصحيحة قد تواترت عن رسول الله صلى الله عليه وسلم دالة على شفاعته صلى الله عليه وسلم في أهل المعاصي من أمته، وأن الله عز وجل يقبلها منه صلى الله عليه وسلم عدة مرات، في كل مرة يحد له حدا فيخرجهم من النار، وهكذا بقية الرسل والمؤمنون والملائكة والأفراط كلهم يشفعون بإذنه سبحانه، ويشفعهم عز وجل فيمن يشاء من أهل التوحيد الذين دخلوا النار بمعاصيهم وهم مسلمون، ويبقى في النار بقية من أهل المعاصي لا تشملهم شفاعة الشفعاء، فيخرجهم الله سبحانه برحمته وإحسانه، ولا يبقى في النار إلا الكفار فيخلدون فيها أبد الآباد كما قال عز وجل في حق الكفرة

 كُلَّمَا خَبَتْ زِدْنَاهُمْ سَعِيرًا - سورة الإسراء الآية 97

 وقال تعالى

 فَذُوقُوا فَلَنْ نَزِيدَكُمْ إِلا عَذَابًا - سورة النبأ الآية 30

 وقال سبحانه في الكفرة من عباد الأوثان

كَذَلِكَ يُرِيهِمُ اللَّهُ أَعْمَالَهُمْ حَسَرَاتٍ عَلَيْهِمْ وَمَا هُمْ بِخَارِجِينَ مِنَ النَّارِ - سورة البقرة الآية 167

 وقال تعالى

 إِنَّ الَّذِينَ كَفَرُوا لَوْ أَنَّ لَهُمْ مَا فِي الْأَرْضِ جَمِيعًا وَمِثْلَهُ مَعَهُ لِيَفْتَدُوا بِهِ مِنْ عَذَابِ يَوْمِ الْقِيَامَةِ مَا تُقُبِّلَ مِنْهُمْ وَلَهُمْ عَذَابٌ أَلِيمٌ * يُرِيدُونَ أَنْ يَخْرُجُوا مِنَ النَّارِ وَمَا هُمْ بِخَارِجِينَ مِنْهَا وَلَهُمْ عَذَابٌ مُقِيمٌ - سورة المائدة الآيتان 36 – 37

 والآيات في هذا المعنى كثيرة. نسأل الله العافية والسلامة من حالهم

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Accoucher à la maison ou à l'hôpital ?

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Accoucher à la maison ou à l'hôpital ?
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Question :
 
Quel est le verdict concernant le fait qu'un homme assiste une femme lors de son accouchement ?
 
Réponse de Cheikh Al-Albany :
 
En principe, il n'est pas permis de dire que l'admission de la femme à l'hôpital pour donner naissance est complètement permise, plutôt il est impératif de définir les contraintes ( qui rendent celà permis ).
 
Ainsi si la femme medecin pense, selon ses connaissances, que cette femme enceinte n'aura pas un accouchement naturel et qu'il se pourrait qu'elle recours à une césarienne, dans ce cas elle doit être transférée à l'hopital.
 
Quant aux naissances naturelles, alors il ne lui est pas permis de quitter sa maison et être admise à l'hôpital simplement pour un accouchement naturel.
 
Si la femme a un (véritable) besoin d'être admise à l'hôpital, à ce moment là, il est obligatoire qu'un medecin homme ne soit pas appelé pour l'assister pendant l'acouchement. 
 
Néanmoins, si une femme medecin n'est pas présente, alors il n'y a pas de mal, ou plutôt, si elle est en danger et qu'une femme medecin n'est pas présente, alors il est obligatoire qu'un medecin homme l'assiste ( pendant son accouchement ).
 
Et cette réponse provient de 2 principes parmi les principes d' Usoul al-fiqh, qui sont :
 
  1. Les nécessités permettent "l'interdit".
  2. Une nécessité est évaluée conformément à son étendue. 
 
Donc si une femme est capable de donner naissance dans sa maison, alors il ne lui est pas permis d'aller à l'hopital; (et) si il y a besoin - tel le fait qu'il n'y ait personne pour l'aider à accoucher - et bien une femme medecin peut-etre appelée, et si aucune n'est présente, alors un medecin homme peut-etre sollicité (à sa place).
 
Ainsi en principe, il n'est pas permis à une femme de quitter sa maison sauf par necessité, tel qu'il est mentionné dans Sahih Al-Boukhari, lorsque fut révélée la déclaration ( suivante ) d'Allâh (traduction rapprochée) :
 
"Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes d'avant l'Islam (jahiliyah)." sourate Al-Ahzaab-verset 33
 
Et il a dit:
 
"Et Allâh vous autorise, vous les femmes, à sortir satisfaire vos besoins".
Sahih Al-Boukhari -vol 1-hadith 40; Sahih Mouslim-vol 4-hadith 1709


Fatâwa Muhimmah li-Nisaa. Al Ummah-page 240
Publié par alghourabaa.free.fr
 
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Question : 
 
Est-il possible à la femme d'accoucher à son domicile ou est-il préférable que cela se passe à l'hôpital ?
 
Réponse de Cheikh Ahmed Ibn Yahya An-Nadjmi  le 04 mars 2006 lors de ses cours en direct sur paltalk : 
 
WalLâh, si l'accouchement se déroule chez elle, cela est meilleur pour elle.
 
Et les gens, dans les temps passés, ne faisaient accoucher leurs femmes que chez elle.
 
N'est-ce-pas ?
 
Question : 
 
Si. 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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La femme peut-elle égorger ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La femme peut-elle égorger ?

Question :

 

Est-il permis à une femme d’égorger un animal afin de suppléer à (remplacer) un homme qui serait absent par exemple ? 


Réponse : 

Il n’y a aucun mal à ce qu’une femme égorge un animal, que ce soit un sacrifice ou autre.

 

Par contre, si elle égorge un animal en suppléant à quelqu’un, elle doit avoir son accord et être mandatée par celui-ci, car il est interdit de suppléer à une personne pour une adoration sans son accord, que le suppléant soit un homme ou une femme, car le sacrifice est une adoration et toute adoration doit avoir une intention.


Fatwa n°268 extraite du livre «Al Muntaqa», volume 4, page 267

Publié par salafs.com

السؤال: هل يجوز للمرأة أن تذبح الأضحية عن الرجل إذا لم يكن موجودا مثلا ؟

الجواب: لا بأس بذكاة المرأة سواء الأضحية أو غير الأضحية لكن إذا كانت تذكي الأضحية نيابة عن الغير فلا بد من إذنه وتوكيله لها.. لأنه لا تجوز النيابة عن الغير في العبادة إلا بإذنه سواء كان النائب رجلا أو امرأة لأن الأضحية عبادة والعبادة لا بد لها من نية
المصدر : الفوزان/ المنتقى - 267/4
كتاب : قطف الأزهار المتناثرة من فتاوى المرأة المسلمة ص:487

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Comment et dans quel cas la femme peut sortir de chez elle ? (audio)

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Comment et dans quel cas la femme peut sortir de chez elle ? (audio)

Question :

 

Pourriez-vous conseiller les femmes qui considèrent que la maison est une prison ?

 

Réponse :

 

Oui.

 

Ce que nous disons aux femmes est que Celui qui a fait de la maison une prison, si on peut utiliser cette expression, est Allah le Tout Puissant.

 

Allah dit (traduction rapprochée) : « Et restez dans vos foyers. »

 

Et dans le hadith rapporté du Prophète صلى الله عليه وسلم à propos des femmes :

 

« Et leurs maisons sont meilleures pour elles. »

 

Et la femme est libre chez elle, elle se rend dans toutes les pièces de la maison et travaille en accomplissant les tâches ménagères, mais aussi pour elle-même.

 

En quoi cela est-il une prison ?

 

Oui, c’est une prison pour celle qui veut s’émanciper et être comme un homme.

 

Et il est connu qu’Allah a accordé des spécificités aux hommes et des spécificités aux femmes, et Il a différencié les hommes et les femmes dans leur création, comportement, raisonnement et religion, en fonction de ce qu’implique la sagesse d’Allah.

 

La femme qui dit que rester chez elle est une prison, nous lui disons qu’elle est en opposition avec la Parole d’Allah (traduction rapprochée) « Et restez dans vos foyers. »

 

Comment pouvons-nous faire de l’ordre d’Allah une prison ?

 

Mais comme nous l’avons dit, c’est une prison pour celle qui cherche à s’émanciper et à rejoindre les hommes.

 

Sinon (pour les autres), rester à la maison est bonheur, pudeur, décence, éloignement des tentations, et du fait de voir les hommes, car lorsque la femme sort, elle voit les hommes (et dit) : « c’est un beau jeune garçon… C'est un bel homme… il porte de beaux vêtements… » et d’autres choses encore.

 

Elle est tentée par les hommes de la même manière que les hommes sont tentés par les femmes.

 

Les femmes doivent craindre Allah et revenir à ce que leur Seigneur et Créateur, ainsi que le messager du Seigneur de l’univers, leur ont dit à elles, et à d’autres qu’elles.

 

Qu’elles sachent qu’elles rencontreront Allah et qu’Il leur demandera : « Qu’avez-vous répondu aux messagers ? »

 

Et elles ne savent pas quand elles rencontreront Allah.

 

La femme peut se lever au matin chez elle et être enterrée au soir, ou inversement.

 

Que ces femmes craignent Allah !

 

Qu’elles délaissent les propagandes occidentales corruptrices, car lorsque les occidentaux ont mangé la chair de la perversion, ils nous ont donné les nerfs et les os (de la charogne de la perversion) que nous engloutissons après que les occidentaux l’aient dépouillée de tout profit.

 

Et aujourd’hui, ils espèreraient que leurs femmes soient comme la femme musulmane, chez elle, pudique et éloignée des lieux de tentations, mais comment le pourraient-ils ?

 

Qu’avons-nous, alors que nous sommes musulmans, nous avons notre religion, notre existence, notre comportement, à courir derrière eux et à les suivre dans la perversion ?

 

Gloire et pureté à Allah !

 

Il n’y a de force et de puissance qu’en Allah !

Question :


Certains frères sont d’avis qu’il ne convient pas que la femme se rende au marché avec son Mahram (mari, père, fils, frère…) quelle que soit la situation, même si il n’y a aucune tentation.

Ceci, car même si la femme a une certaine piété et droiture, elle peut tout de même voir les hommes et subir un tort de certains d’entre eux.

Ainsi, sa sortie entraînera de grands maux.

Quelles sont donc les conditions religieuses pour que la femme puisse sortir de chez elle, accompagnée d’un 
 Mahram ou non, pour une nécessité.

Je demande un éclaircissement pour moi et mes frères sur ce point ?

Réponse :

Nul doute qu’il est meilleur que la femme reste chez elle, cela est plus éloigné de la tentation et du mal.

Et nul d’entre nous n’ignore quelles sont les grandes tentations découlant du fait que les femmes se rendent au marché, tentations pour elles, mais aussi provoquées par elles. S’il lui est possible de ne pas sortir, c’est ce qui est demandé. 

Mais si elle est contrainte à sortir, qu’elle le fasse comme l’a dit le Prophète : sans exposer aucune partie de son corps devant être cachée et sans être parfumée.

Mais elle ne doit sortir que par nécessité : pour acheter une chose que son tuteur ne peut acheter seul, car les marchandises diffèrent et qu’elle en désire une bien spécifique.

Bien qu’il me semble que ce cas soit facile à résoudre : le tuteur peut acheter la marchandise qu’elle lui a indiquée et qu’il dise au vendeur qu’il doit la montrer à son épouse, soit cela convient, soit il la rend, et cela est possible.

Mon avis sur cette question est que la femme reste chez elle, en toute situation, et qu’elle ne sorte que par nécessité.

Et si elle sort par nécessité, qu’elle ne soit pas parfumée et n’expose pas une partie de son corps qui doit être cachée.

Quant au fait qu’un de ses Mahram l’accompagne, nul doute que cela est meilleur et prioritaire, mais cela n’est pas obligatoire tant qu’il ne s’agit pas d’un voyage.

Il est triste de constater que certaines personnes amènent leur épouse chez le couturier ou le commerçant, qu’ils restent dans la voiture et que ce soit sa femme qui y aille et parle aux hommes, et que cela puisse amener des tentations.

L’homme doit avoir de la poigne et être jaloux pour son épouse et ne pas faire cela.

Si vraiment, cela est nécessaire (la venue de son épouse), qu’il se mette à ses côtés et qu’elle parle au vendeur, ou qu’il parle à son épouse et transmette au vendeur.

Question :


Comment répondre à ceux qui appellent les femmes à sortir (de chez elles) en disant (que la femme) est une capacité inexploitée ?

Réponse :

Nous disons qu’en disant cette parole, ce sont eux qui veulent la neutraliser.

La fonction et le travail de la femme se fait chez elle, et si elle sort pour le marché (le travail), la maison est désorganisée, et c’est là l’inexploitation de sa capacité. Si la femme est chez elle et l’homme dans son magasin (au travail), chacun se contente de ce qu’il a et l’homme trouve le repos, ainsi que la femme.

Gloire et pureté à Allah !

Où est la douceur de la maternité si une femme part au travail en laissant ces jeunes enfants, filles ou garçons, qui seront élevés par une femme dont la religion, la raison, le comportement peuvent être déficients.

(La nourrice) ne connaît pas les spécificités de cette société et ainsi les enfants sont élevés comme l’a été cette servante et toute la société change.

Il est même possible que cette servante ne soit pas musulmane et qu’elle les éduque sur la mécréance.

Question :


Est-il licite que la femme sorte travailler ?

Car j’ai dû sortir travailler après certaines difficultés, mais je me pose beaucoup de questions sur moi-même en me demandant si mon Seigneur est satisfait de moi ou non ?

Répondez-moi et conseillez-moi, qu’Allah vous récompense (par un bien) ?

Réponse :

La louange est à Allah Seigneur de l’univers et que les éloges et le salut soient sur notre Prophète Muhammad, l’imam des pieux, ainsi que sur sa famille, ses compagnons et ceux qui les suivent dans la bienfaisance jusqu’au Jour de la Rétribution.

Il n’y a aucun mal à ce que la femme sorte de chez elle, si c’est par nécessité.

Surtout si elle sort pour combler le besoin d’autres, comme celle qui sort pour enseigner aux jeunes filles musulmanes, elle sera récompensée pour être sortie de chez elle, car elle est sortie pour combler leur besoin et réaliser un bienfait pour elles.

Mais lorsqu’elle sort, elle ne doit pas exposer une partie de son corps devant être caché, elle ne doit pas s’embellir ou se parfumer.

Elle doit également porter le hijab légal qui consiste à recouvrir (l’ensemble du corps, dont) le visage et tout ce qui peut amener à la tentation.

Elle ne doit pas se mélanger aux hommes, car la mixité est une cause de tentation, et c’est pourquoi le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

« Le meilleur rang pour les hommes est le premier et le pire est le dernier ; et le meilleur rang pour les femmes est le dernier et le pire est le premier. »

Le meilleur rang pour les femmes est le dernier, car il est le plus éloigné des hommes.

Ainsi, le Prophète صلى الله عليه وسلم nous montre que plus la femme est éloignée des hommes, meilleur cela est pour elle.

Ô toi la femme, si tu dois sortir de chez toi, sors pour enseigner à l’école ou pour d’autres fonctions, mais sans mixité, dévoilement d’une partie du corps devant être cachée, et sans te parfumer.

Question :


Quel est le jugement sur le fait que la femme sorte régulièrement de chez elle pour se rendre aux conférences et colloques.

Par exemple, participer à un cercle d’apprentissage du Coran après le ‘
 Asr et un peu après le ‘Ishâ participer à la conférence d’un savant.

Cela est-il permis, si cela est fait avec l’accord de son tuteur ?

Est-ce une forme de ressemblance aux hommes, en raison des nombreuses sorties ?

Et est-ce en contradiction avec le verset 
(traduction rapprochée) : « Et restez dans vos foyers » ?

Réponse :

Il n’y a aucun mal à ce que la femme sorte pour participer aux cercles d’apprentissage du Coran réservés aux femmes, car cela est un bien.

De même, il n’y a aucun mal à ce qu’elle participe aux conférences si elle en tire profit, même si ces cours et conférences se répètent chaque soir, s'il n’y a aucune tentation (ou mal) et que son tuteur est d’accord. Cela n’est pas en opposition avec le verset (traduction rapprochée) : « Et restez dans vos foyers et ne vous exposez pas à la manière des femmes d’avant l’islam. »

Car la femme n’est sortie que pour réaliser un bienfait supérieur au fait qu’elle reste chez elle.

Bien qu’a notre époque, et la louange est à Allah, il est possible de profiter de ces cours par le biais des cassettes.

Mais certains conférenciers ne veulent pas que l’on enregistre leurs conférences, ainsi il est nécessaire d’assister en personne pour celui qui veut l’entendre.

Question :


L’auditrice (aux initiales) «  Alif, Sin » Umm Juwayriyah du Koweït pose également la question suivante :

Je suis une jeune fille portant le
niqâb, et la louange est à Allah, mais ma mère refuse de sortir avec moi pour visiter la famille et les proches, car elle pense que je vais lui causer du tort.

Elle n’est pas contente du fait que je porte le
niqâb, que je ne sers pas la main aux hommes et d’autres choses encore faisant partie de la religion.

Comment dois-je agir vis-à-vis d’elle et que me conseillez-vous, qu’Allah vous récompense (par un bien) ?

Réponse :

La réponse à cette question comprend deux versants.
 

Premièrement : concernant ta mère, je lui conseille de cesser de te rendre la situation difficile en raison du fait que tu t’accroches à ta religion.

Et je lui dis qu’il lui est obligatoire de t’aider sur l’obéissance et la piété, et qu’elle loue Allah de lui avoir accordé une descendance pieuse.

Toute personne est heureuse de voir que ses enfants sont pieux, filles ou garçons, et l’enfant pieux est celui qui profite à ses parents après leur mort.

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

« Lorsque l’homme meurt, ses actions cessent, sauf pour trois choses : une aumône continue, une science profitable, ou un enfant pieux invoquant pour lui. »

Il ne lui est aucunement permis de te rendre la situation difficile pour avoir accompli le bien et délaisser le mal. 

 

Deuxièmement : en ce qui te concerne, respecte les limites d’Allah et ne prête attention à personne, ni à ta mère ni à personne d’autre.

Si tu fais ce qui amène l’agrément d’Allah, ne prête aucune attention (à ce que disent les gens) même s’ils sont tous en colère contre toi, même ta mère.

Celui qui se met en colère contre toi en raison du fait que tu obéis à Allah, qu’il se mette en colère, mais n’y prête aucune attention.

Quant au fait qu’elle ne veuille pas sortir avec toi en prétextant que cela va lui causer du tort, cela vient de son manque de clairvoyance.

Il n’y a aucun tort dans le fait de porter le  niqâb ou de ne pas serrer la main des hommes, au contraire cela fait partie des bienfaits d’Allah, on doit se réjouir de cela et Le louer pour l’avoir aidé à l’accomplir, car cela fait partie de l’obéissance à Allah.

 Publié par salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Aux femmes qui agissent comme des hommes... (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Aux femmes qui agissent comme des hommes... (audio)

La question :
 
Noble Cheikh !
 
On entend que les femmes qui sont dans les universités ou dans les écoles et les facultés ou ces femmes qui donnent des conférences ou des cours ou qui récitent le Coran à la radio, en particulier le matin.
 
On entend que les maris de ces femmes ne jouissent jamais d’elles, car elles sont masculinisées.
 
Nous voulons une clarification à ce sujet de votre part.
 
Réponse :
 
La base de ce problème est la mauvaise éducation.
 
Parmi les causes de la mauvaise éducation, il y a la dégradation (Fasaad) morale de la société. 
 
Ainsi que la dégradation du système sur lequel est établie l’éducation des hommes et des femmes ou des jeunes garçons et des jeunes filles. 
 
Parce que je suis presque certain que ces femmes n’ont jamais entendu des Hadiths comme celui‐ci, où le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 
 
«Allâh maudit la femme masculinisée.» 
 
De même que l’autre Hadith rapporté selon ‘Abdullah Ibnou ‘Abbas (qu'Allâh soit satisfait de lui) qui dit : 
 
" Le messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم a maudit les hommes qui cherchent à ressembler aux femmes, et les femmes qui cherchent à ressembler aux hommes." 
 
Je crois fermement, que les femmes qui sont graduées des écoles secondaires, ou avec des diplômes plus élevés encore, n’ont jamais entendu de Hadiths comme le premier ou comme le second. 
 
Et si un jour, elles l’ont entendu, alors c’est entré par une oreille et sorti par l’autre. 
 
Car les programmes qui sont enseignés ou les bases sur lesquels sont basés ces programmes ne  permettent pas aux enseignantes (même si elles sont religieuses) d’approfondir sur ce genre de question. 
 
C’est une chose bien connue dans la révélation et chez les savants de l’Islam, que la base pour l’homme est qu’il sort de chez lui pour travailler, pour son bien et le bien de sa famille. 
 
Tandis que pour la femme, c’est le contraire ; la base pour elle est qu’elle reste à la maison et qu’elle n’en sort pas. 
 
Car la femme agit selon le verset (traduction rapprochée) : 
 
(Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l'Islam (Jahiliyah).) Al‐Ahzaab : 33. 
 
Donc étant donné que la femme est devenue comme l’homme, elle sort de chez elle le matin et entre le soir, elle a ressemblé à l’homme en cela, qu’elle le sache ou non et qu’elle en soit consciente ou non. 
 
C’est bien pour cette raison qu’on ne voit pratiquement plus, à notre époque très éloignée de l’époque du Prophète صلى الله عليه وسلم, de jeune fille vierge et timide, ayant peur de croiser le regard d’un homme et qui – à cause de sa grande pudeur – jette son regard sur le sol pour regarder ses pas lorsqu’elle marche. 
 
On ne voit plus de ce type de jeune fille qui était si bien connue à l’époque préislamique, sans parler des premiers siècles purs et illuminés de l’Islam. 
 
C’est pour cela qu’on retrouve qu’il est rapporté dans le recueil de Hadith authentique des descriptions du Prophète صلى الله عليه وسلم «qu’il était plus pudique qu’une jeune vierge dans sa chambre.» 
 
Cette jeune vierge, dont on compare la pudeur à celle du Prophète, le meilleur des hommes صلى الله عليه وسلم, on n’en entend presque plus parler à notre époque. 
 
Car la masculinisation a pris le dessus sur les femmes.
 
 Il n’y a pas de doute qu’il existe à cela de nombreuses raisons. 
 
Parmi celles‐ci, l’une des plus importantes, pour commencer, est : le pouvoir qu’ont les dirigeants Kouffars sur plusieurs des pays musulmans et qu’ils utilisent pour répandre leurs coutumes, leurs traditions, leurs goûts, leurs comportements déviants par rapport à la Fitrah saine. 
 
Une génération en a hérités. 
 
Des enseignants et enseignantes, soi‐disant orienteurs, ont adopté ces idées des Kouffars, qu’ils ont tous propagés parmi les garçons et les filles de cette génération grandissante, comme ce qu’ils appellent «l’égalité entre les femmes et les hommes». 
 
Cela est donc une des causes de la propagation de l’impudeur chez les femmes, qui a rendu plusieurs d’entre elles masculinisées. 
 
Et il n’y a pas de doute que la masculinisation de la femme a comme conséquence qu’elle transgresse, par son comportement, les limites du respect qu’elle doit à son mari. 
 
Il se peut également qu’elle cherche à lever la voix sur lui et même à tenter de l’humilier devant certains des proches, de sa famille ou de la famille de son mari, dans le but de s’élever au‐dessus de son mari. 
 
Où en sommes-nous à ce sujet, en comparaisons avec le conseil que le Prophète صلى الله عليه وسلم a donné aux hommes musulmans du bon comportement à adopter envers les femmes ? 
 
Le Prophète صلى الله عليه وسلم a donné comme motif à ce conseil une raison qui vient totalement contradiction avec l’éducation que nous voyons à l’époque actuelle. 
 
C'est‐à‐dire, l’exemple dans les paroles du Prophète صلى الله عليه وسلم : 
 
«Je vous enjoins de bien agir avec les femmes, car elles sont des captives (‘Awaan) chez vous.» 
 
Ce que nous citons dans ce Hadith du Prophète صلى الله عليه وسلم de l’ordre d’être bon dans notre comportement avec les femmes, c’est en fait pour démontrer que le Prophète صلى الله عليه وسلم a mentionné le motif de cet ordre en disant : 
 
«Car elles sont des captives chez vous.» 
 
Ce qui signifie : qu’elles sont comme des prisonnières. 
 
Et le prisonnier ne peut rien contre son maître. 
 
C’est ainsi que la femme musulmane qui a un vrai comportement Islamique restera comme une prisonnière face à son mari. 
 
C’est pourquoi le Prophète صلى الله عليه وسلم eu peur que les hommes profitent de ce caractère qui est propre à la femme pour prendre le dessus sur elle, l’opprimer et lui faire de l’injustice. 
 
C’est pourquoi il a ordonné d’être bon envers la femme, en mentionnant ce motif, c'est-à‐dire, en disant صلى الله عليه وسلم  :
 
«Car elles sont des captives chez vous.» 
 
Aujourd’hui ce ne sont plus les hommes qui doivent être commandés d’être bons envers les femmes, elles n’en ont plus besoin. 
 
 C’est aujourd’hui aux femmes d’être commandées, d’être bonnes envers les hommes. 
 
Car elles sont devenues indépendantes dans leur travail et dans leur façon de disposer d’elles-mêmes.
 
On les entend même souvent dire : Il n’y a pas de différence entre moi et mon mari, il est le mari et je suis l’épouse ! 
 
Et il est partenaire et je suis partenaire avec lui dans la vie ! 
 
Les femmes musulmanes doivent donc rester fermement accrochées à leur religion si elles ont été testées par une relation avec cette société. 
 
Qu’elles essaient de se sauver des effets de la déviation qui a atteint beaucoup de femmes, à cause des facteurs que nous avons mentionnés ; la dégradation dans l’éducation, la dégradation de la société. 
 
L'intervenant :
 
Ceci est un rappel, et le rappel profite certes aux croyants.
As‐Salamou ‘Alaikoum.
 
Tiré de Silsilatoul‐houda wan‐Nour, la cassette 19, 53ᵉ minute. (en arabe) 
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نصيحة من الشيخ الألباني رحمه الله للنساء المترجلات
بسم الله الرحمن الرحيم 
السلام عليكم ورحمة الله وبركاته
نصيحة من الشيخ الألباني رحمه الله للنساء المسترجلات
(السائل : شيخنا ، كنا سمعنا إنه من هؤلاء النساء الموجودات في بعض الجامعات أو المدارس أو الكليات أو بعض النساء المحُاضِرات - يعنى - عندما يلقون المُحاضرَة أو الدرس أو يقرؤون حتى القرءان في السمّاعة خصوصًا عند الصباح ، سمعنا أن هؤلاء النساء لم يستمتع أزواجهم أبدًا في هؤلاء النساء ، لأنهم مترجلات ، فنريد منك - يعني - توضيح حول هذا السؤال
الشيخ : الأصل في هذه المسألة هو سوء التربية ، ومن أسباب سوء التربية فساد المجتمع ، وفساد المناهج التي يُقام على أساسها تدريس الرجال والنساء ، أو الشبّان والشابات ، ذلك لأن الطالبات في المدارس أنا على مثل اليقين أنهن لا يسمعن مثل قوله عليه السلام:
((لعن الله الرَجُلة من النساء)) 
، وكذلك الحديث الآخر الذي يرويه عبد الله بن عباس رضي الله عنه قال:
"لعن رسول الله صلى الله عليه وآله وسلم المتشبهين من الرجال بالنساء ، والمتشبهات من النساء بالرجال"
في اعتقادي أن الطالبات اللاتي يتخرجن من المدارس الثانوية أو مما فوقها ، لم يطرق سمعهن مثل هذا الحديث أو ذاك - الحديث الأول - ولئن طرق شيء منهما مسامعهن يومًا ما ، فذلك مما يدخل من أذنٍ ويخرج من الأذن الأخرى ، لأن المناهج التي تدرّس - أو تُلقى الدروس على أساسها - لا تسمح للمدرّسة - حتى ولو كانت متدينة - أن تتوسع في مثل هذا الموضوع . 
ومعلوم في الشرع وعند أهل العلم به ، أن الأصل في الرجل أن يخرج من داره ليعمل لصالح أهله وذويه ، وعلى العكس من ذلك ، فالأصل للمرأة أن تظّل في بيتها ، وألاّ تخرج عنه ، عملاً بقول ربها - تبارك وتعالى –
 ((وقرن في بيوتكن ولا تبرجن تبرج الجاهلية الأولى))
 فلما صارت المرأة كالرجل ، تخرج صباحًا ، وتعود مساءًا ، صارت في ذلك متشبهة بالرجل من حيث تدرى أو لا تدرى ، من حيث تشعر أو لا تشعر .
ولذلك فنحن لم نعد في هذه الأزمنة المتأخرة نرى الفتاة العذراء التي تخجل أن يقع بصرها على رجل ، بل هي - من شدة حيائها - ترمي ببصرها إلى الأرض لترى خطواتها وهى تمشي ، لم نعد نرى هذه الفتاة التي كان أمثالها معروفًا حتى في عهد الجاهلية فضلاً عن عهد الإسلام الأول الأنور الأطهر ، من أجل ذلك جاء في الصحيح في شمائل النبي صلى الله عليه وآله وسلم: "أنه كان أشد حياءًا من البكر في خِدرها" هذه البكر التي شُبه سيد البشر عليه الصلاة والسلام في حيائه بها ، لم نعد نسمع بها في زمننا هذا ، ذلك لأنه غلب على النساء التشبه بالرجال ، ولا شك أن لهذا أسبابًا كثيرة ، من أهمها - ابتداءًا - سيطرة الحكام الكفار على كثير من البلاد الإسلامية ، فنشروا فيها عاداتهم ، وتقاليدهم ، وأذواقهم ، وأخلاقهم المنحرفة عن الفطرة السليمة ، فورثها جيل من الناس ، وتلقاها أساتذة موجهون - زعموا - وأساتذات ، ونشر هؤلاء جميعًا بين هذا الجيل الناشيء من فتيان وفتيات ما يسمونه [بالمساواة بين النساء والرجال] ، فكان هذا من أسباب انتشار قلة الحياء في النساء ، الذي جعل الكثيرات منهن مترجلات .ومما لا شك فيه أن ترجل المرأة يجعلها تعتد بشخصيتها أمام زوجها ، وقد تعلو عليه بصوتها ، وربما تذله أمام بعض أقاربه وأقاربها ، استعلاءًا منها على زوجها .
أين هذا مما جاء في وصية الرسول صلى الله عليه وآله وسلم الرجال بالنساء ؟ وعلل ذلك بقوله عليه السلام .. بعلة تنافى تمامًا هذه التربية التي نراها في العصر الحاضر ، ألا وهو قوله عليه السلام
 ((استوصوا بالنساء خيرًا ، فإنهن عوانٍ عندكم))
الشاهد أن النبي صلى الله عليه وآله وسلم لما أمر بالاستيصاء بالنساء خيرًا في هذا الحديث ، علل ذلك عليه
السلام بقوله
((فإنهن عوانٍ عندكم))
أي: إنهن كالأسارى ، الأسير لا يستطيع أن يعمل شيئًا مع سيده ، كذلك المرأة المسلمة ، المتخلقة بأخلاق الإسلام الصحيحة ، هي أمام زوجها كالأسير . 
ولذلك خشي عليه السلام على الرجال أن يستغلوا هذا الوصف اللائق بالنساء ، فيستعلون عليهن، ويتجبرون عليهن ، ويظلمونهن ، ولذلك أمر بالاستيصاء بالنساء خيرًا ، وعلل بهذه العلة .. ألا وهى قوله عليه السلام
((فإنهن عوانٍ عندكم))
أصحبت النساء اليوم لسن بحاجه إلى توصية الرجال بهن ، بل انقلبت الآية ، فأصبحت النساء بحاجة إلى أن يوصين بالرجال خيرًا لأنهن أصبحن مستقلاتٍ في أعمالهن ، في تصرفاتهن ، وكثيرًا ما نسمع من بعضهن: أنه ما فيه فرق بيني وبين زوجي ، فهو زوج وأنا زوجة ! وهو شريك وأنا شريك معه في الحياة !
فعلى المسلمات المتمسكات بدينهن إذا كنّ قد ابتلين بشيء من المخالطة لهذا المجتمع ، أن يحاولن أن ينجون بأنفسهن من أن تتأثرن بشيء من هذا الانجراف الذي وقعت فيه كثيرات من النساء ، بسبب ما ذكرناه من فساد التربية ، وفساد المجتمع ، وهذه ذكرى ، والذكرى تنفع المؤمنين ، والسلام عليكم.
السائل : الله يجزيك الخير ، وعليكم السلام ورحمة الله وبركاته) اهـ
المصدر: سلسلة الهدى والنور ، شريط رقم 19 ,الدقيقة 47

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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La preuve authentique sur le voile intégral (audio)

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La preuve authentique sur le voile intégral (audio)

 

Question :

 
Votre Eminence [Sheikh], qu’Allah prolonge votre bienfaisance ; ces derniers jours, la polémique ne fait qu’enflé parmi les gens de la masse au sujet du voile de la femme la musulmane, prétendant l'inexistence de [dalil] preuves textuelles (tirées du Coran ou de la sounna ndt.) sur l’obligation de se couvrir le visage.
 
Ce qui pousse les musulmans ordinaires à s’interroger sur cette question ; de quelle manière doit-on répondre aux personnes qui demandent la preuve authentique au sujet du voile ?
 

Réponse :
 

[Tous ces gens-là] mentent sur Allah et Son messager, ils prétendent l’inexistence de [dalil] sur le voile ?
 
Que dire des paroles d’Allah –le Très Haut- qui dit (traduction rapprochée) :
 
« …Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau... » Sourate 33 ; v 53.
 
Il dit : « derrière un rideau… », " …derrière un rideau" : et lorsqu’on qu’on dit un rideau, c’est le voile "intégral".
 
Si ce dernier laisse entrevoir le visage, alors c’est qu’elle [la femme ndt.] n’est pas cachée derrière un rideau mais qu’une seule partie est couverte et l’autre ne l’est pas.
 
Le rideau est une séparation totale [non partielle ndt.], entre l’homme et la femme qu’il s’agisse d’un mur, d’une porte, ou d’un vêtement, le but étant de dissimuler tout le corps face à celui-ci (l’homme étranger ndt.) : ceci est donc le voile islamique et cela est relaté dans le Qur’an.
 
Et la parole d’Allah –le Très Haut- (traduction rapprochée) : 
 
« (O Prophète !) Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles... » Sourate 33 ; v 59, le terme [tadni] signifie : « qu’elles se couvrent avec les voiles », comme un rempart vis-vis des hommes, et on ose dire qu’il n’y a pas de texte religieux ?
 
Mais bien entendu, qu’ils ont connaissance de ces textes religieux, ces gens-là connaissent évidement  l’existence de ces textes, seulement la personne qui ne sait pas, pauvre d’elle, préfère écouter les gens de l’égarement et les suivre aveuglement pour controverser…
 
Mon frère, cette société - wa li Allah al hamd - a toujours vécue dans la bienfaisance, la pudeur et le port du voile islamique, il est complément illusoire d’entendre dire aujourd’hui, d’une quelconque personne à la barbe rasé qu’il n’y a pas de preuves [dalil] tirées du Coran et de la Sounna :
 
Premièrement, cette personne ne connaît pas cet argument [dalil] ou sinon comment pourrait-elle en parler sans connaitre de preuves [dalil] ?
 
Deuxièmement, il est probable également qu’elle a connaissance de cet argument, mais qu’en réalité, elle ne souhaite par ses paroles que l’égarement et ne cherche qu’a duper les gens, ce qui confirme sa volonté de colporter de mauvaises paroles.
 
[…]

Aussi, ce hadith pertinent de ‘Âicha – qu’Allah l’agrée – dans lequel elle raconte :

« Lorsque nous étions avec le Messager d’Allah (que la paix et bénédictions d’Allah soient sur lui) en état d’ihram (sacralisation), des cavaliers passaient devant nous.
Dès qu’ils arrivaient à notre hauteur, nous prenions le pan de notre tunique au dessus de la tête pour le rabattre sur notre visage, et dès qu’ils étaient passés, nous pouvions découvrir notre visage. »
Rapporté par Ahmed, Abû Daoud, et ibn Mâja.

Ceci n’est-il pas une preuve ?

Bien évidement que ceci est un récit (une preuve), mais à l’évidence, cette personne n’a pas de discernement et n’en a aucune mesure !
 
Ou encore lorsque ‘Âicha perdit la caravane lors d’un voyage : au moment où la caravane fit une halte, elle s’éloigna pour un besoin, mais à son retour elle ne vit personne et les gens chargés de la transporter ne remarquèrent pas son absence et levèrent le camp, elle s’installa alors à la place de la caravane en espérant que quelqu’un revienne la chercher puis elle fini par s’endormir.
 
Ce n’est que lorsqu’elle entendit un bruit, qu’elle se réveilla par la présence de Safwan Ben Mou'atal qui arriva au lieu où elle se trouvait. *
 
Elle raconte donc : « Il m’avait vu avant l’obligation du voile (avant la loi du voile) et j’ai donc pris ma tunique au dessus de ma tête pour la rabattre sur notre visage »
 
Les termes employés ici [Khamartou yajhi] signifient : « Je me suis couvert le visage avec mon Jilbâb »
 
Ceci n’est-il pas une preuve qui concerne le voile islamique ? Mais ces gens-là [en vérité], débattent de choses qu’ils les dépassent, Wa al ‘iyadhou bi Allah
 
* ‘Âicha rapporte que lors d’un voyage elle perdit la caravane et attendit sous un arbre qu’on vienne la chercher :
 
« Alors que j’étais assise à ma place, le sommeil m’a gagné et je me suis endormie. Safwân Ibn Mu’attal qui était à l’arrière de l’armée arriva au lieu où je me trouvais. Il vit une forme humaine endormie et me reconnut car il m’avait vu avant l’obligation du voile. Je me suis réveillée alors qu’il m’appelait après m’avoir reconnue, et je mis mon voile (Khimâr) » et dans une version du hadith : « Je me suis couvert le visage avec mon Jilbâb »
[Hadith Al-Ifk - Boukhari & Mouslim] 
 
أحسن الله إليكم صاحب الفضيلة ، كثر في الآونة الأخيرة تكلم الناس عن حجاب المرأة ، وأنه لا يوجد عليه دليل بنص على تغطية الوجه ، وأصبح العامة يسألون عن ذلك ، فكيف نرد على من أراد الدليل الصحيح في الحجاب ؟

 

Source : www.alfawzan.ws
Fatawa de Sheikh Fawzân Al Fawzân - (hafidhahou Allah) . 
Traduction rapprochée : AbuKhadidja Al Djazairy

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Le baromètre du vêtement de la femme

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Le baromètre du vêtement de la femme

Question :


Parmi les conditions de l’habit de la femme musulmane, il y a le fait qu’il ne ressemble pas aux vêtements des mécréantes, mais ici tout vêtement acheté, nous l’achetons chez les mécréants, en somme, nous portons les mêmes vêtements que les mécréantes.

Quel est donc le baromètre quant à cette condition ?
 
Réponse  :
 
Le vêtement qui est le vêtement de l’Islam est celui qui couvre la femme, oui, qui ne laisse rien apparaître lorsqu’elle sort comme vous avez entendu le Hadith du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- :
 
« La femme est ‘Awra alors dès qu’elle sort le chaytan se met aux aguets (Istachrafa)» [1]
 
D’après Oussama ibn Zayd, le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit:
 
« Je n’ai laissé après moi une tentation pire pour les hommes que les femmes » [2]
 
Le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- dit également :
 
« La plus grande Fitna des Bani Israïl fut la vie d’ici bas et les femmes »
 
Le Hadith va dans ce sens.
 
Allah -'Azza wa Jal- a dit dans Son Livre saint au sujet des femmes du Prophète qui ont des cœurs plus purs que ceux de nos femmes, et en parlant des Sahabas qui ont des cœurs plus purs que les nôtres:
 
Traduction relative et rapprochée:
 
« Et si vous leur demandez quelque objet, demandez-le leur derrière un rideau : C’est plus pure pour vos cœurs et leurs cœurs » S33 V53
 
Oui, et Allah vous bénisse, quoi d’autre au sujet des femmes : Allah a dit:
 
Traduction relative et rapprochée:
 
« Et qu’elles rabattent leurs voiles sur leurs poitrines et qu’elles ne montrent pas leurs atours… » S24 V31
 
Et Allah a dit en parlant des femmes du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-:
 
Traduction relative et rapprochée:
 
« Ne soyez pas trop complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le cœur est malade ne vous convoite pas » S33 V32
 
Les femmes musulmanes doivent acheter des machines à coudre, ou que l’une d’entre elles apprenne la couture et coud des vêtements qui cachent la nudité, et il faut qu’elles s’encouragent dans le bien et en soient les pionnières, car le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :
 
« Celui qui apporte une bonne tradition (Sounnah Hassana) en Islam en aura sa récompense et la récompense de celui qui la met en pratique après lui, sans qu'aucun ne soit lésé dans sa récompense.
 
Et celui qui apporte une mauvaise tradition (Sounnah Sayi-a) en portera le fardeau et celui de ceux qui la mettent en pratique après lui, sans qu'aucun d'eux ne soient déchargés de leur fardeau » [3]
 
Il faut donc que la femme courageuse et forte s’habille avec son vêtement Islamique et qu’elle sorte à sa mosquée si son mari lui autorise.

Ainsi elle apportera aux autres une bonne Sounnah (tradition), et il incombe aux autres de s’encourager dans cela, oui, oui, nous qui sommes dans un pays musulman, si nous devions prendre en compte les opinions de beaucoup de musulmans nous n’aurions pas pu mettre en application de nombreuses Sounnah, et nous n’aurions pas prié comme priait le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-, et nous n’aurions pas revêtis le vêtement Islamique, ni nos femmes, ces gens-là critiquent et se moquent de ceux qui s’accrochent à leur religion mais ceux-là sont des débris, ce sont des débris, il ne faut pas y prêter attention et ne pas délaisser les Sounnah pour eux.

Allah nous a certes informé quant à leur sujet:
 
Traduction relative et rapprochée:
 
« Les pires bêtes auprès d’Allah sont ceux qui ont mécrus (dans le passé) et qui ne croient donc point (actuellement) » S8 V55
 
Donc, ne prêtez pas attention aux mécréants ni -qu’Allah vous bénisse- aux musulmans qui ne sont pas intègres dans leur religion, car beaucoup de musulmans en Amérique, en Angleterre et autres sont un déshonneur pour l’Islam.
 
D’autant plus lorsque leur parviennent des Fatawa extravagantes émises par des savants mauvais sur qui s’applique la parole du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui-:
 
« J’ai peur pour ma communauté des guides qui égarent.. » [4]
 
Et ce, comme Youssouf al Qardawi, ‘AbdoulMajid az-Zandani, Hassan at-Tourabi, et d’autres savants mauvais.

Alors faites des efforts et suivez le Livre d’Allah et la Sounnah du Messager d’Allah -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- et veillez à faire revivre de bonnes Sounnah Islamiques et c’est à Allah que nous implorons l’aide.
Question :

Parmi les conditions du jilbab de la femme est qu’il ne soit pas une parure en lui-même.

Quel est le baromètre de cette condition ?est-ce que cela revient à la coutume ou à l’intention de la femme ? 
 
Réponse du cheikh :
 
Lorsqu’elle sort, le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- dit lorsqu’il leur permit de sortir pour al ‘Icha :
 
« Qu’elles sortent Tafilette [5] »
 
Mais lorsqu’elle est avec son mari il lui est permis de s’embellir par ce qui lui plairait à lui, comme vêtement Islamique, car Allah a dit dans Son Livre :
 
Traduction relative et rapprochée : 

« Quoi ! Cet être élevé au milieu des parures et qui, dans la dispute est incapable de se défendre par une argumentation claire et convaincante ? » S43 V18
 
C’est à dire les femmes ;
 
Et le Poète a dit :
 
« Et les bijoux ne sont qu’une parure,
Provenant de personnes incomplètes,
Par lesquelles elles complètent le beau,
Quand le beau vient à être incomplet !
Mais lorsque la beauté est là,
Alors ta beauté n’a pas besoin d’être complétée. »
 
En effet, nous ne disons pas que cela revient à la coutume car les coutumes là-bas sont mécréantes, mais nous disons plutôt que cela revient aux coutumes des musulmans droits.. !
 
Mais le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a bien montré que la femme était ‘Awra, par conséquent elle ne doit pas mettre des vêtements qui détournent les regards et tentent les gens, et peut-être qu ils la tenteront et lui apporteront du mal, car nos cœurs ne sont pas entre nos mains mais entre Les Mains d’Allah comme le dit le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- :
 
« Les cœurs des gens sont entre deux doigts des doigts du Très Miséricordieux, Il les tourne comme Il veut »
 
Et Allah nous a ordonné à tous de baisser le regard car Il sait que les deux sexes peuvent se tenter mutuellement, Allah a dit:
 
Traduction relative et rapprochée:
 
« Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C’est plus pur pour eux, Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce qu’ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, et de garder leur chasteté. » S24 V30 &31
 
Et dans les deux authentiques, d’après abou Houreïra -Qu'Allah l'agrée-, le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit:
 
« Il a été inscrit à chaque fils d’Adam sa part d’adultère, qu’il commettra forcement, les yeux par le regard, les oreilles par l’ouïe et la main par le toucher, le pied par le pas, et le cœur envie ou espère, et les parties intimes confirment ou démentent tout cela » [6]
 
Comme je vous conseille de vous éloigner de ce qu’inspirent les frères Mouflissoun, comme les photos ayant une âme, dans votre revue! Le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a maudit celui qui crée (al Mousawwir) comme il est rapporté dans le Hadith d’abi Jouhayfa, et aussi le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- dit également :
 
«Les anges n’entrent pas une maison où se trouve un chien ou une image »
 
Dans un Hadith d’abou Talha, le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- dit au sujet des images:
 
« Sortira de l’enfer un personnage ayant des yeux, et des oreilles par lesquelles il entendra et une langue qui parlera et dira j’ai été chargé de trois catégories: De tout rebelle déclare, et celui qui aura associé une autre divinité à Allah, et les créateurs » [7]
 
Alors n’utilisez pas les photos dans la revue, et gare à la vidéo ou la télévision, et la parabole. Et autre chose que peuvent inspirer les frères Mouflissoun et qu’ont apporté les ennemies de l’Islam, et qu’ont embelli les frères Mouflissoun, et j’entends par les Mouflissoun ceux qui se font appeler les frères Musulmans, mais en fait, ils sont Mouflissoun, pauvres dans la politique et pauvres dans la religion, nous demandons à Allah qu’Il les ramène à la vérité de la meilleure façon 
 
[1] Istachrafa : C’est à dire : se dresser pour observer quelque chose, choisir minutieusement sa proie ;Hadith rapporté par Tirmidhi
[2] Rapporté par Boukhari et Mouslim
[3] Rapporté par Mouslim, chapitre de la Zakât.
[4] Rapporté par abou Dawoud
[5] Tafilette : c’est à dire insouciante, la traductrice.
[6] Rapporté par Boukhari et Mouslim
[7] Rapporté par Boukhari et Mouslim

copié de al.baida.online.fr
 

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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Les biens de la femme

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Les biens de la femme

Cheikh Al-Albani dit dans son livre, Silsilat ul-Ahadith As- Sahiha :

 
Il a été rapporté de Wathila Ibn Al-Asqa رضي الله عنه que le messager d'Allâh صل الله عليه وسلم a dit :
 
«Il n'est pas (permis) à la femme d’utiliser quoi que ce soit de sa richesse sans la permission de son mari.»
Sahih (authentique). As-Sahiha, n°775.
 
Je (Al-Albani) dis :

Ce hadith et ce à quoi nous avons fait allusion parmi les narrations qui ont la même signification, prouvent qu’il n'est pas permis à la femme d’employer (c'est-à-dire de dépenser) sa richesse personnelle sans la permission de son mari.

Cela fait partie de la perfection de la tutelle et de l'autorité que notre Seigneur- Glorifié soit-Il- lui a donné (au mari) sur elle.

Cependant, il n’est pas préférable pour le mari - s'il est un vrai musulman – de profiter de cette règle, et de devenir un tyran pour sa femme et de l’empêcher de dépenser sa richesse en ce qui n'est pas nuisible pour eux.

Ce droit est très semblable à celui du Waly de la fille qui ne peut être épousée sans la permission de son Waly.

Ainsi, s'il (le Waly) l'empêche injustement de se marier, elle porte la question au juge islamique pour qu'il puisse lui rendre justice.

De même pour la richesse de la femme si son mari l’oppresse et l'empêche de dépenser sa richesse en ce qui est licite et légiféré.

Dans un tel cas, le juge s'assure aussi qu'elle est traitée équitablement.

Donc, la règle en elle-même n'est la cause d'aucun problème, plutôt le problème vient seulement des façons inopportunes de l’aborder.

Donc, tenez-en compte.


Article tiré du site assalafi.com

Nuthum ul-Fara'id mimma fiSilsilatay il-Albani min Fawa'id, Vol. 2, pp.24-25.
Traduit par Abu Sumayah Aqil Walker

 Publié par salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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La femme et le travail (vidéo)

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La femme et le travail (vidéo)

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Questions fréquemment posées par les femmes (dossier)

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Questions fréquemment posées par les femmes (dossier)

Le vrai musulman est celui qui cherche le jugement d'Allah et de Son envoyé -que la prière et le salut d'Allah soient sur lui -dans toutes ses affaires d'adoration, qu'il s'agisse de dogme, de paroles ou d'actes, pour ensuite s'y conformer.


Si cette affaire rentre dans le domaine du licite, il la fait sans se soucier des avis des gens.

Si en revanche, c'est quelque chose d'illicite, il s'abstient de la faire, sans pour autant se soucier des réactions violentes des gens ni de leurs railleries.

Il ne doit avoir de souci que d'observer la parole du Très-Haut suivante (traduction rapprochée) :

[Telles sont les normes d'Allah. Ne les transgressez pas] Coran, II, 229.

Et de la parole du Très-Haut suivante (traduction rapprochée) :

[Ce sont là les normes d'Allah. Ne les serrez pas de trop près]. Coran, II, 187.

Pour cela, nous vous présentons, chers lecteurs, cette série de questions et leurs réponses par le grand savant, son éminence le shaykh Mohammad Ibn Sâlih Al-vUthaymîn - qu'Allah le rétribue largement - qui pourraient vous aider à adorer Allah de la manière saine et d'être parmi les gagnants dans ce monde et dans l'au-delà.

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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