Si tu es en hiver et que tu disposes d'une nourriture qui te rassasie et portes un vêtement qui te protège du froid, alors rappelle-toi l'invocation en faveur de celui qui ne trouve pas ce que les musulmans ont, et dis :
اللَّهمَّ أطعمْ جوعى المسلمين، وألبس ضعفاءَهم ما يُدفئهم
"Ô Allâh, nourris les affamés parmi les musulmans
et vêts les vulnérables d'entre eux de ce qui les réchauffera"
Allâhhoumma aŤ3im djaw3â l-mouslimîne,
wa albiss Ďhou3afâ'ahom mâ youdfi'ouhom
Tweet datant du 19 djoumâdâ el âkhira 1445h (correspondant au 1er janvier 2024)
Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob
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إذا كنتَ في الشِّتاء، ولديك من الطَّعام ما يُشبعُك، وعليك من اللِّباس ما يقيك البردَ؛ فتذكَّر بالدُّعاء من لا يجدُ ما تجدُ من المسلمين، وقل
(اللَّهمَّ أطعمْ جوعى المسلمين، وألبس ضعفاءَهم ما يُدفئهم)
Et elle multiplie le rappel d'Allah (dhikr), la récitation du Qurân et elle cherche refuge auprès d'Allah contre les insufflations de Chaytân le banni même dans la prière [...]
Majmoû3 fatâwâ 8/385
✅ Publié par la chaîne Telegram - Paroles Précieuses فوائد - @parolesprecieuses
س: ما هي الأدعية التي تقال لغرض التخلص من وسوسة الشيطان؟
ج: يدعو الإنسان بما يسر الله له من الدعوات، مثل أن يقول: (اللهم أعذني من الشيطان، اللهم أجرني من الشيطان، اللهم احفظني من الشيطان، اللهم أعني على ذكرك وشكرك وحسن عبادتك، اللهم احفظني من مكايد الشيطان)، ويكثر من ذكر الله، وقراءة القرآن، ويتعوذ بالله من وسوسة الشيطان الرجيم ولو في الصلاة
Les invocations et les demandes de protection sont à l'image d'une arme, et l'efficacité de l'arme dépend de celui qui l'utilise, pas seulement de son aspect tranchant.
Lorsque l'arme est exempte de tout défaut, que le bras de celui qui l'utilise est fort et que rien ne vient l'empêcher de frapper, l'ennemi est touché.
À l'inverse, si l'une de ces trois choses manque, l'impact n'aura pas lieu.
Péchés et guérison page 35
Traduit par Nour Traductions
✅ Publié par la chaine Telegram - Le bien et la piété - @Albirrou_wa_attaqwa
قال الإمام ابن القيم رحمه الله تعالى : والأدعية والتعوذات بمنزلة السلاح ، والسلاح بضاربه ، لا بحده فقط ، فمتى كان السلاح سلاحا تاما لا آفة به ، والساعد ساعد قوي ، والمانع مفقود ، حصلت به النكاية في العدو . ومتى تخلف واحد من هذه الثلاثة تخلف التأثير
الداء والدواء ص35
Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya -الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية
D’après Abou Darda (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et Son salut soient sur lui) a dit :
ما من عبد مسلم يدعو لأخيه بظهر الغيب إلا قال الملك : و لك بمثل
"Il n’y a aucun serviteur musulman qui invoque dans le dos de son frère en son absence sans que l’ange (près de sa tête) dise : -et à toi la même chose-".
Rapporté par Mouslim dans son Sahih N°(2732)
L’imam An-Nawawi (رحمه الله) dit :
"Il y a en cela le mérite de l’invocation pour son frère sans qu’il ne le sache, et s’il invoque pour un groupe de musulman, ce mérite lui parviendra, et s’il invoque pour l’ensemble des musulmans aussi ce mérite lui parviendra.
Et certains prédécesseurs, lorsqu’ils voulaient invoquer pour eux-mêmes, ils invoquaient pour leurs frères musulmans cette même invocation, car elle est exaucée, et elle parvient à eux aussi".
Explication de l’authentique de Mouslim (9/51)
Ibn Outhaymine (رحمه الله) a dit :
"Le fait d’invoquer dans le dos de son frère prouve de manière claire la véracité de la foi, car le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
"Nul d’entre vous ne sera véritablement croyant tant qu’il n’aime pas pour son frère ce qu’il aime pour lui-même"
Si tu invoques donc dans le dos de ton frère sans demande de sa part, alors cela est une preuve de ton amour envers lui, et tu veuilles pour lui comme bien ce que tu veux pour toi-même".
Explication du livre Riyad As-Salihin (4/20)
✅ Publié par la chaîne Telegram - Ahlul Sunnah wal Jamaa - @ahlulsunnahwaljamaa
Sois confiant en ton Seigneur : il n’y a pas une seule invocation que tu formules sans qu’Il ne l’exauce (1).
Mais par Sa sagesse, il se peut qu’Il t’exauce dès à présent ou bien ultérieurement, qu’Il te la réserve pour le jour du Jugement Dernier ou encore qu’Il détourne de toi des maux que tu ignores tout à fait.
Beaucoup de gens s’exposent à des problèmes qu’Allâh détournent d’eux sans même qu’ils ne le sachent.
Pour quelle raison ?
Car il s’est réformé et a invoqué Allâh.
Par Sa sagessse, Allâh a décrété qu’écarter de lui ce mal était meilleur que lui donner l’objet de son invocation.
Je vous donne un exemple : supposons qu’un individu invoque Allâh pour que lui soit octroyée une certaine somme d’argent.
Puis Allâh a décrété qu’il réchapperait à un accident.
Si on lui avait dit, avant cela : "à choisir, cette somme d’argent ou cet accident qui te rendrait handicapé voire te ferait mourir subitement ? "
Il aurait répondu : "Non, par Allâh, je préfère réchapper à l’accident."
L’argent est substituable.
C’est ce que les gens disent d’ailleurs de nos jours s’il arrive à l’un d’eux un accident.
Ils disent : "Al hamdu li Llâh, les dégâts ne concernent que la ferraille, pas les êtres".
Ainsi, parfois, la personne ne se rend pas compte mais Allâh l’exauce bel et bien.
Elle dit alors : "Où ça ? Mon invocation n’a pas été exaucée".
Mais si, tu as été exaucé !
Il a écarté de toi des maux, des maladies…
Tenez, en ce moment, il y a des gens que le coronavirus a traversés sous la forme d’une fraîcheur salutaire.
Car ils invoquent Allâh…
Il les a traversés telle une fraîcheur salutaire !
Allâh a détourné d’eux le mal, l’épidémie, et ils ne s’en doutent même pas.
La majorité des gens pensent que l’exaucement des invocations ne porte que sur les choses mondaines.
L’argent, la voiture, la maison… l’opulence en somme.
C’est ce qu’ils pensent.
Non, l’invocation est plus immense encore et c’est à Allâh que revient l’extrême sagesse.
(1) Comme le rappelle Shaykh dans cette même assise, pour qu'une invocation soit exaucée, elle doit remplir des conditions et être dénuée de ce qui pourrait entraver son exaucement.
8e min env - توجيهات أسرية / المجلس السادس
Traduit par la chaîne Telegram - Farâ'id Al-Fawâ'id - @faraidfawaidfr
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Cheikh 'Aziz Ibn Farhan Al-Anazi - الشيخ عزيز بن فرحان العنزي
Concernant l’invocation entre les prières d'al Dhouhr et d'al 'Asr le jour du Mercredi, est-ce que l'invocation durant ce moment de la semaine est exaucée ?
Réponse :
Il a été rapporté dans al Mousnad (14563) selon le hadith de Jabir ibn 'Abdillah :
"Le Prophète صلى الله عليه وسلم a invoqué dans la Mosquée d'al Fath 3 fois : le Lundi, le Mardi, et le Mercredi, et il fût exaucé le jour du Mercredi entre les deux prières [c'est-à-dire al Dhouhr et al 'Asr].
La bonne nouvelle se vit alors sur son visage."
Jabir dit : "Depuis, il ne m'arrivait plus une affaire importante et grave, sans que je ne vise particulièrement ce moment afin que j'y invoque, et j’étais alors exaucé."
(Hadith déclaré bon «hassan» par Cheikh al Albani dans Sahih al Adab al moufrad [704] et Sahih al Targhib wal Tarhib [1185])
Al Haythami a dit dans Majmou' al zawa-id : "Hadith rapporté par Ahmad et al Bazzar et les rapporteurs de la chaîne d'Ahmad sont fiables."
Et l'imam al Boukhari l'a rapporté dans al Adab al moufrad [704] avec une bonne chaîne de rapporteurs.
Et Cheikh al islam Ibn Taymiyyah a dit :
"Dans al Mousnad, selon Jabir ibn 'Abdillah, qu'Allâh les agrée son père et lui :
"Le Prophète صلى الله عليه وسلم a invoqué dans la Mosquée d'al Fath 3 fois : le Lundi, le Mardi, et le Mercredi, et il fût exaucé le jour du Mercredi entre les deux prières [c'est-à-dire al Dhouhr et al 'Asr].
La bonne nouvelle se vit alors sur son visage."
Jabir dit : "Depuis, il ne m'arrivait plus une affaire importante et grave, sans que je ne vise particulièrement ce moment afin que j'y invoque, et j’étais alors exaucé."
Cheikh al islam [Ibn Taymiyyah] dit :
«Dans la chaîne de rapporteurs de ce hadith se trouve Kathir ibn Zayd, sur qui il y a eu des paroles : Ibn Ma'in l'approuve parfois, et il le déclare faible d'autres fois.
Et ce hadith est mis en pratique par une partie de nos compagnons ainsi que d'autres : ils recherchent particulièrement l'invocation durant ce moment, comme ceci a été rapporté de Jabir.
Et il n'a pas été rapporté de Jabir qu'Allâh l'agrée, qu'il recherchait particulièrement l'invocation dans l'endroit mais plutôt pendant le moment.»
[Iqtida al-sirat al-moustaqim (2/344)]
Jabir recherchait particulièrement le moment entre les deux prières d'al Dhouhr et al 'Asr le jour du Mercredi, comme dans le hadith qui a été mentionné dans al Mousnad de l'imam Ahmad et al Adab al moufrad de l'imam al Boukhari.
Et Al Qourtoubi a mentionné ce moment parmi les moments d'exaucement.
Qu'Allâh lui fasse miséricorde, il dit :
«L'invocation comporte des moments et situations durant lesquels se produit plus souvent l'exaucement, parmi eux :
lors de la fin de la nuit,
lors de la rupture du jeûne,
entre al adhan et al iqamah,
entre al Dhouhr et al 'Asr le jour du Mercredi,
lors des moments de détresse,
en situation de voyage et de maladie,
lors de la tombée de la pluie,
et dans le rang lors de la lutte pour Allâh.
Tout ceci a été rapporté dans des textes.»
[Tafsir al Qourtoubi - verset 186 Sourate al Baqarah]
Dans tous les cas, la question que nous traitons ici fait partie de ces moments [d'exaucement], cependant il reste à voir le hadith qui a été rapporté par Ahmad.
Et avec ce qu'a rapporté l'imam al Boukhari dans al Adab al moufrad, son degré d'authenticité est au minimum bon, et il n'y a pas de problème quant à son authenticité, cependant il reste à analyser l'exaucement durant le jour du Mercredi : est-ce que l'exaucement s'est produit parce que c'était lors de ce moment, ou bien parce que «lorsque le Prophète صلى الله عليه وسلم invoquait, il invoquait à 3 reprises» [hadith rapporté par Muslim 1794], et ainsi lorsqu'il termina la 3e fois, il fût exaucé ?
[Les savants] qui voient qu'il est recommandé d'invoquer lors de ce moment disent qu'on analyse la forme de cet événement, c'est-à-dire la situation durant laquelle se sont produits l'invocation et l'exaucement.
Ainsi, on ne l'a pas exaucé le Lundi, et le Mardi, mais on l'a exaucé le jour du Mercredi, et ils se sont contentés de cela.
Tandis que [les savants] qui voient qu'il n'est pas recommandé d'invoquer et spécifier ce moment par l'invocation, disent que c'était une simple coïncidence : [le Prophète صلى الله عليه وسلم] a invoqué 3 fois, et il fut exaucé lors de la 3e fois et le moment de la 3e fois correspondait à cette période et le moment n'était donc pas un objectif visé en soi.
Néanmoins, l'acte du compagnon Jabir ibn 'Abdillah et le fait qu’il visait ce moment en particulier entre les deux prières d'al Dhouhr et al 'Asr le jour du Mercredi, et le fait qu'il ne lui arrivait plus une affaire importante sans qu'il ne vise particulièrement ce moment et qu’il était exaucé.
[Avec l'acte du] compagnon qu'Allâh l'agrée, et avec tout ce qui a été rapporté au sujet de ce hadith dont le degré d'authenticité est au minimum bon : certains hommes de science en ont déduit le fait de viser particulièrement l’invocation durant ce moment.
Donc celui qui le vise particulièrement, il n'y a rien à lui reprocher, si Allâh le Très-Haut veut, au vu de tout cela.
Par contre, il reste à analyser le fait de viser particulièrement l’endroit, qui est la Mosquée d'al Fath : personne n'a dit cela parmi les gens dont la parole est prise en considération parmi les hommes de science.
Et Allâh est plus Savant.
الدعاء بين صلاتي الظهر والعصر من يوم الأربعاء
السؤال : هل الدعاء بين صلاتي الظهر والعصر من يوم الأربعاء مُستجاب؟
الجواب : جاء في (المُسند) من حديث جابر بن عبد الله –رضي الله عنهما- «أن النبي –صلى الله عليه وسلم– دعا في مسجد الفتح ثلاثًا: يوم الاثنين، ويوم الثلاثاء، ويوم الأربعاء، فاستُجيب له يوم الأربعاء بين الصلاتين -يعني: الظهر والعصر- فعُرِف البِشر في وجهه»، قال جابر: "فلم ينزل بي أمرٌ مهمٌ غليظٌ إلا توخيتُ تلك الساعة، فأدعو فيها فأعرف الإجابة" [14563]
قال الهيثمي في (مجمع الزوائد): (رواه أحمد والبزار، ورجال أحمد ثقات). ورواه الإمام البخاري في (الأدب المفرد) [704] بإسنادٍ حسن، وقال شيخ الإسلام ابن تيمية:
(وفي "المسند" عن جابر بن عبد الله -رضي الله عنهما-: «أن النبي -صلى الله عليه وسلم- دعا في مسجد الفتح ثلاثًا: يوم الاثنين، ويوم الثلاثاء، ويوم الأربعاء، فاستجيب له يوم الأربعاء بين الصلاتين، فعُرف البِشر في وجهه»، قال جابر: "فلم ينزل بي أمرٌ مهمٌ غليظٌ، إلا توخيتُ تلك الساعة فأدعو فيها، فأعرف الإجابة"، وفي إسناد هذا الحديث: كثير بن زيد وفيه كلام، يوثِّقه ابن معين تارة، ويضعِّفه أخرى. وهذا الحديث يَعمل به طائفة من أصحابنا وغيرهم، فيتحرَّون الدعاء في هذا، كما نُقل عن جابر، ولم يُنقل عن جابر -رضي الله عنه- أنه تحرَّى الدعاء في المكان، بل تحرَّى الزمان)، فجابر -رضي الله عنه- يتحرَّى في الزمان بين صلاتي الظهر والعصر من يوم الأربعاء، وفيه الحديث الذي ذُكِر في (مسند أحمد) و(الأدب المفرد) للإمام البخاري
وذكر القرطبي هذا الوقت من أوقات الإجابة، قال –رحمه الله
وللدعاء أوقاتٌ وأحوال يكون الغالب فيها الإجابة، وذلك كالسَّحر، ووقت الفطر، وما بين الأذان والإقامة، وما بين الظهر والعصر في يوم الأربعاء، وأوقات الاضطرار، وحالة السفر والمرض، وعند نزول المطر، والصف في سبيل الله، كل هذا جاءت به الآثار
على كل حال المسألة التي معنا من هذه الأوقات، ولكن يبقى النظر في الحديث الذي رواه الإمام أحمد، مع ما رواه الإمام البخاري في (الأدب المفرد)، فأقل أحواله الحُسن، ولا إشكال في ثبوته، ولكن يبقى النظر في الإجابة في يوم الأربعاء: هل الإجابة لأنها في هذا الوقت، أو لأنه –عليه الصلاة والسلام- «كان إذا دعا دعا ثلاثًا» [مسلم: 1794]، فلما كمُلت الثالثة أُجيب؟
مَن يرى أنه يُستَحب الدعاء في هذا الوقت نظر إلى صورة الواقعة أي: الصورة التي وقع فيها هذا الدعاء والإجابة، وأنه ما أُجيب يوم الاثنين ولا الثلاثاء، وأُجيب الأربعاء، واكتفى بهذا
ولكن مَن يقول: إنه لا يُستحب الدعاء أو تخصيص هذا الوقت للدعاء، قال: إنه مجرَّد اتفاق، دعا ثلاثًا فأُجيب في الثالثة، وكان وقت الثالثة في هذا الوقت، وليس الوقت مقصودًا لذاته
لكن فِعْل الصحابي جابر بن عبد الله –رضي الله عنهما-، وقصده هذا الوقت بعينه بين الصلاتين -الظهر والعصر- من يوم الأربعاء، وأنه لم يَنزل به أمرٌ مهمٌ إلا توخَّى تلك الساعة، فيَعرف الإجابة، ففِعل الصحابي –رضي الله عنه-، مع ما جاء في المسألة من هذا الحديث الذي أقل أحواله الحُسن، يستروح منه بعض أهل العلم إلى قصد الدعاء في هذا الوقت، ومَن قصده لا شيء فيه –إن شاء الله تعالى- مع هذا كله
لكن يبقى أن تحرِّي المكان -وهو مسجد الفتح- لم يقل به أحدٌ ممن يُعتدُّ بقوله من أهل العلم، والله أعلم
Cheikh al Albani (qu’Allâh lui fasse miséricorde) a dit :
Si le Compagnon [Jabir], qu’Allâh l’agrée, ne nous avait pas informé que l’invocation du Messager صلى الله عليه وسلم durant ce moment le jour du Mercredi était quelque chose de visée, – et le présent voit ce que ne voit pas l’absent, et l’information rapportée n’est pas comme la vision directe –, si le Compagnon ne nous avait pas partagé cette information, alors nous aurions dit que ça aurait pu être une coïncidence que le Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم ait invoqué et fût exaucé durant ce moment lors de ce jour.
Cependant, ce Compagnon en a déduit de pratiquer ce qu’il avait vu du Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم lors de ce jour durant ce moment, et il était alors exaucé.
Donc, ceci est un point que nous avons compris par le biais de ce Compagnon, et qui représente une sounnah d’adoration, et non pas un acte spontané.
Charh Sahih al Adab al moufrad (380/381-2) - Al ‘Ouwaychah
قال الشيخ الالباني رحمه الله
لولا أَنَّ الصحابي رضي الله عنه أفادنا أَنَّ دعاء الرسول صلى الله عليه وسلم في ذلك الوقت من يوم الأربعاء كان مقصوداً، والشاهد يرى ما لا يرى الغائب وليس الخبر كالمعاينة، لولا أَنَّ الصحابيّ أخبَرنا بهذا الخبر؛ لكنّا قُلْنا هذا قد اتفق لرسول الله صلى الله عليه وسلم أَّنه دعا فاستجيب له، في ذلك الوقت من ذلك اليوم. لكن أَخذ هذا الصحابي يعمل بما رآه من رسول الله صلى الله عليه وسلم يوماً ووقتاً ويستجاب له. إِذاً هذا أمرٌ فهمناه بواسطة هذا الصحابي وأَنّه سنّةٌ تعبدية لا عفوية
شرح صحيح الأدب المفرد (2/380-381) العوايشة
Cheikh al islam Ibn Taymiyyah (qu'Allâh lui fasse miséricorde) dit :
Dans la chaîne de rapporteurs de ce hadith se trouve Kathir ibn Zayd, sur qui il y a eu des paroles : Ibn Ma'in l'approuve parfois, et il le déclare faible d'autres fois.
Et ce hadith est mis en pratique par une partie de nos compagnons ainsi que d'autres : ils visent particulièrement l'invocation durant ce moment, comme ceci a été rapporté de Jabir.
Et il n'a pas été rapporté de Jabir qu'Allâh l'agrée, qu'il visait particulièrement l'invocation dans l'endroit, mais plutôt pendant le moment.
(Iqtida-ou sirat al-moustaqim 2/344)
قال شيخ الإسلام ابن تيمية رحمه الله
في إسناد هذا الحديث: كثير بن زيد، وفيه كلام، يوثقه ابن معين تارة، ويضعفه أخرى. وهذا الحديث يعمل به طائفة من أصحابنا وغيرهم، فيتحرون الدعاء في هذا، كما نقل عن جابر، ولم ينقل عن جابر رضي الله عنه أنه تحرى الدعاء في المكان، بل تحرى الزمان
(اقتضاء الصراط المستقيم 2/344)
Al Bayhaqi (qu'Allâh lui fasse miséricorde) a dit :
On recherche particulièrement l'invocation dans les moments, situations et endroits où on espère l'exaucement absolu.
Quant aux moments, parmi eux, il y a entre le dhouhr et le 'asr le mercredi.
(Shou'ab al iman 2/46)
قال البيهقي رحمه الله
ويتحرى للدعاء الأوقات والأحوال والمواطن التي يرجى فيها الإجابة تماما فأما الأوقات فمنها ما بين الظهر والعصر من يوم الأربعاء
(شعب الإيمان 2/46)
Al Qourtoubi (qu'Allâh lui fasse miséricorde) a dit :
L'invocation comporte des moments et situations durant lesquels se produit plus souvent l'exaucement, et ceci : durant le sahar (la toute fin de nuit), lors de la rupture du jeûne, entre l'adhan et l'iqamah, entre le dhouhr et le 'asr le mercredi, lors des moments de détresse, en situation de voyage et de maladie, lors de la tombée de la pluie, et dans le rang (au combat) dans le sentier d'Allâh.
Tout ceci a été rapporté dans les textes.
(Tafsir al Qourtoubi - Sourate al Baqarah, verset 186)
قال القرطبى رحمه الله
وللدعاء أوقات وأحوال يكون الغالب فيها الاجابة، وذلك كالسحر ووقت الفطر، وما بين الاذان والاقامة، وما بين الظهر والعصر في يوم الاربعاء، وأوقات الاضطرار وحالة السفر والمرض، وعند نزول المطر والصف في سبيل الله . كل هذا جاءت به الاثار
(تفسير القرطبي - سورة البقرة - الآية 186)
Ash-Shawkânî (qu'Allâh lui fasse miséricorde) a dit :
Chapitre des moments et situations d'exaucement :
la nuit du Destin,
le jour de 'Arafah,
le mois de Ramadan,
la nuit du Vendredi (c'est-à-dire à partir du maghrib le jeudi),
le jour du Vendredi,
l'heure (d'exaucement) du Vendredi,
[...]
la fin de la nuit, sa 2e moitié, son 1e tiers, son dernier tiers,
lors du sahar (la toute fin de nuit),
lors de l'appel à la prière,
entre l'adhan et l'iqamah,
lors de l'iqamah,
dans le rang (au combat) dans le sentier d'Allâh,
lors du face-à-face à la guerre,
durant la fin des prières obligatoires,
durant la prosternation,
lors de la récitation du Coran surtout lors de sa clôture,
lorsque l'imam dit "ولا الضالين" (à la fin de la Fatihah),
lorsqu'on boit de l'eau de zam-zam,
lors du chant du coq,
dans les rassemblements des musulmans,
dans les assises de rappel,
lorsque l'on ferme les yeux du mort,
lors de la tombée de la pluie,
et à partir du zawal (à l'entrée du dhouhr) le mercredi.
(Touhfatou al-dhakirin 1/64)
قال الشوكانى رحمه الله
فصل في أوقات الإجابة وأحوالها ليلة القدر ويوم عرفة وشهر رمضان وليلة الجمعة ويوم الجمعة وساعة الجمعة [...] وجوف الليل ونصفه الثاني وثلثه الأول وثلثه الأخير ووقت السحر وعند النداء بالصلاة وبين الأذان والإقامة وعند الإقامة وعند الصف في سبيل الله وعند التحام الحرب ودبر الصلوات المكتوبات وفي السجود وعند تلاوة القرآن لا سيما الختم وعند قول الإمام ولا الضالين وعند شرب ماء زمزم وصياح الديكة واجتماع المسلمين وفي مجالس الذكر وعند تغميض الميت وعند نزول الغيث وعند الزوال في يوم الأربعاء
(تحفة الذاكرين 1/64)
Ibn Radjab (qu'Allâh lui fasse miséricorde) a dit au sujet d'Ibrahim ibn 'abdal Wahid, le frère d'al Hafidh 'abdal Ghani al maqdissi :
Il jeûnait un jour sur deux.
Il invoquait énormément la nuit et le jour.
Et lorsqu'il invoquait, c'est comme si le cœur pouvait attester que ses invocations étaient exaucées, tellement qu'il suppliait et était sincère.
Et lorsqu'il commençait à invoquer, il ne pouvait presque plus s'arrêter, même si sa famille et ses voisins s'étaient réunis.
Alors, il invoquait pendant qu'ils étaient présents, et eux se réjouissaient de cela.
Il lui était inspiré des invocations que je n'avais jamais entendues de quelqu'un d'autre que lui.
Et il se pouvait que certains présents pleurent lors de ses invocations.
Et il est rapporté qu'il recherchait particulièrement les moments et endroits propices à l'exaucement.
Et il invoquait constamment le mercredi entre le dhouhr et le 'asr.
(Dhail Tabaqat al hanabilah 3/207)
قال ابن رجب رحمه الله عن إبراهيم بن عبد الواحد أخو الحافظ عبد الغني المقدسي
وكان يصوم يوماً ويفطر يوماً. قال: وكان كثير الدعاء بالليل والنهار. قال: وكان إذا دعا كأن القلب يشهد بإجابة دعائه من كثرة ابتهاله وإخلاصه، وكان إذا شرع في الدعاء لا يكاد يقطعه، ولو اجتمع أهله وجيرانه. فيدعو وهم حاضرون ويستبشرون بذلك. وكان يفتح عليه من الأدعية شيء ما سمعته من غيره قط. وربما بكى بعض الحاضرين عند دعائه. وذكر من توخيه أوقات الإجابة وأما كنها. ويواظب على الدعاء يوم الأربعاء، بين الظهر والعصر
(ذيل طبقات الحنابلة 3/207)
L'imam 'Abdal Raouf al Mounawi (qu'Allâh lui fasse miséricorde) a dit :
L'invocation est exaucée à d'autres endroits, parmi eux :
durant la nuit du Destin,
[...]
lors de la tombée de la pluie,
lors de la rencontre des 2 rangs au combat,
durant la fin de la nuit,
lors de la rupture du jeûne,
à la vision de la Ka'bah,
lors des moments de détresse,
en situation de voyage et de maladie,
à l'agonie de la mort,
lors du chant du coq,
lors de la clôture du Coran,
dans les assises de rappel,
et rassemblements des musulmans,
durant la prosternation,
durant la fin de la prière obligatoire,
à partir du zawal (à l'entrée du dhouhr) le temps de 4 rak'at,
et entre la prière du dhouhr et du 'asr le mercredi.
(Fayd al Qadir 3/541)
قال الإمام عبد الرؤوف المناوي رحمه الله
الدعاء يستجاب في مواطن أخرى منها في ليلة القدر [...] وعند نزول المطر والتقاء الصفين في الجهاد وفي جوف الليل الآخر وعند فطر الصائم ورؤية الكعبة وأوقات الاضطرار وحال السفر والمرض وعند المحتضر وصياح الديك وختم القرآن وفي مجالس الذكر ومجامع المسلمين وفي السجود ودبر المكتوبة وعند الزوال إلى مقدار أربع ركعات وبين صلاة الظهر والعصر من يوم الأربعاء
(فيض القدير 3/541)
Cheikh 'Aziz ibn farhan al 'anizi (qu'Allâh le préserve) :
Question :
Abou Layth dit également dans sa seconde question : "concernant l'invocation le mercredi entre le dhouhr et le 'asr, est-elle exaucée" ?
Réponse :
Abou Layth, qu'Allâh te bénisse, il a été rapporté un hadith dans les recueils : le hadith de Jabir ibn 'abdillah où le Prophète عليه الصلاة والسلام a invoqué dans la mosquée d'al Fath le lundi et le mardi et il n'a pas été exaucé, puis il a invoqué le mercredi et Allâh عز وجل l'a exaucé.
(Hadith déclaré bon (hassan) par Cheikh al Albani dans Sahih al Adab al moufrad 704 et Sahih al-Targhib wal-Tarhib 1185)
Ce hadith s'analyse sous 2 angles :
- premièrement du point de vue de sa chaîne de transmission
- et deuxièmement du point de vue de la spécificité.
● Alors, du point de vue de sa chaîne de transmission, c'est un sujet de divergence entre les hommes de science :
Parmi eux, certains voient la faiblesse du hadith, et si le hadith est faible, la discussion est terminée et la recherche s'arrête.
Quant à ceux qui authentifient le hadith et voient que le hadith est authentique et rapporté de manière sûre du Prophète عليه الصلاة والسلام, et c'est l'avis d'un groupe d'hommes de science parmi les connaisseurs de cette matière, c'est-à-dire les connaisseurs de cette spécialité, ils ont dit que le hadith était authentique.
● Nous passons à l'autre question : est-ce que ceci est spécifique au Prophète عليه الصلاة والسلامou est-ce que ceci est général à toute la communauté ?
Parmi eux, certains voient que ceci est une spécificité du Prophète عليه الصلاة والسلام et que lorsque le Prophète عليه الصلاة والسلام a répété l'invocation le lundi et le mardi et qu'il n'a pas été exaucé, et qu'Allâh عز وجل l'a exaucé le mercredi, que ceci est spécifique à lui.
Le 2e groupe (de savants) ont dit :
"Non, ceci est général !
Parce que ce qui est autorisé au Prophète عليه الصلاة والسلام est autorisé à autre que lui, et ce qui est légiféré au Prophète عليه الصلاة والسلام est légiféré à autre que lui, sauf ce qui a été spécifié par la preuve !
Et il n'y a pas de preuve qui spécifie le Prophète عليه الصلاة والسلام et le fasse sortir de la généralité du reste de la communauté sur ce point, donc ceci prouve que c'est général."
● Il reste à parler du sujet de la spécificité du lieu : est-ce obligatoire que ce soit dans la mosquée d'al Fath ou est-ce que ce qui est voulu est le moment ?
Parmi eux, certains voient que la mosquée d'al Fath a une spécificité concernant le fait d'y prier et d'invoquer en ce lieu.
Et ceci, évidemment, est un sujet de recherche, surtout que certains savants voient qu'il n'y a rien qui s'appelait "mosquée d'al Fath" au temps du Prophète عليه الصلاة والسلام.
Ceux qui ont déclaré faible le hadith, ils l'ont déclaré faible par rapport à la chaîne de transmission et par rapport au contenu : ils ont dit qu'il n'y avait pas au temps du Prophète صلى الله عليه وسلم de mosquée appelée "mosquée d'al Fath".
Ceux qui ont authentifié le hadith ont dit :
"Non !
Ceci a été nommé après le Prophète عليه الصلاة والسلام, mais le lieu était bien cet endroit, c'était bien cet endroit."
Ceci pour ceux qui voient l'authenticité du hadith et ont l'avis que ce qui est à prendre en considération n'est pas le lieu, mais seulement la période de temps entre le dhouhr et le 'asr.
Ainsi, comme tu le vois, ô Abou Layth, il y a de la largesse sur cette question, et à Allâh revient toute la louange, si l'individu invoque entre le dhouhr et le 'asr le mercredi et demande à Allâh عز وجل de l'exaucer.
Et pour ceux qui voient la faiblesse du hadith, s'il invoque, il n'y a rien à lui reprocher, car la question est bâtie sur la permission ou l'incitation (à invoquer).
المسألة ولله الحمد واسعة فلو دعا الإنسان بين الظهر والعصر يوم الأربعاء ويسأل الله عز وجل أن يستجيب له، ومن ذهب الى تضعيف الحديث فمن دعا فلا شيء عليه لأن المسألة قائمة على الإباحة والإرشاد
✅ Traduit et publié par l'équipe du site 3ilmchar3i.net
Cheikh Abdelkarim ibn Abdellah al Khudeyr - الشيخ عبد الكريم الخضير
Cheikh Mohammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية
Imam Al-Bayhaqy - للإمام البيهقي
Imam Al-Qourtoubî - الإمام القرطبي
Imam Ash-Shawkânî - الإمام الشوكاني
Imam Zayn ud-Deen Ibn Rajab al-Hanbali - الإمام زين الدين ابن رجب الحنبلي
Imam 'Abdal Raouf al Mounawi - الإمام عبد الرؤوف المناوي
Cheikh 'Aziz Ibn Farhan Al-Anazi - الشيخ عزيز بن فرحان العنزي
Est-il rapporté de manière authentique que le jour du mercredi, le moment entre le Dhour et le Asr compte parmi les moments où l’invocation est exaucée ?
Réponse :
Il a été rapporté à ce sujet un hadith d'après Jâbir رضي الله عنه, et il est évoqué dans (l'ouvrage) al adab al moufrad de l'imam al Boukhāri, et dans différents recueils (de hadiths), et dans celui-ci :
Le jour de (la bataille) des coalisés (Ahzâb), le Prophète صلى الله عليه وسلم a invoqué le lundi, puis il a invoqué le mardi et ensuite il a invoqué le mercredi et son invocation fut exaucée le mercredi entre le Dhour et le 'Asr, et le hadith selon la parole correcte, n'est pas rapporté authentiquement de notre Prophète صلى الله عليه وسلم.
Et en supposant qu'il est authentique, il n’indique pas la spécification de ce temps (le jour du mercredi) et à plus forte raison la spécification d’un endroit déterminé où on y recherche l’invocation, mais plutôt on en déduit, s’il est authentique, un bénéfice immense et qui est avéré, c’est la persévérance dans l'invocation et la persistance ; et la personne ne cesse pas (d'invoquer), et le Prophète صلى الله عليه وسلم, en se basant sur ce hadith, s’il est authentique, a invoqué le lundi, puis il a invoqué le mardi, puis son invocation fut exaucée le mercredi.
Et certaines personnes viennent et visent (l’invocation) du mercredi, ils n’auront pas mis en application ce hadith, même s'il était authentique, car le Prophète صلى الله عليه وسلم n'a pas spécifié le mercredi, mais il a certes invoqué le lundi, puis il a invoqué le mardi, puis il a invoqué le mercredi, et son invocation fut exaucée le mercredi et ce qu'on tire comme bénéfice, si cela est authentique, c'est la persistance (dans l’invocation).
Lorsque j’ai terminé d’avoir invoqué Allâh عز وجل, de m’être soumis à Lui et d’avoir pleuré par crainte de Lui, je pense de manière catégorique qu’Allâh عز وجل m’exaucera et qu’Il Sobhânahou wa Ta’âlã m’aime.
Cette pensée-là est elle permise ?
Réponse :
Elle l’est, oui, et elle est même exigée, celle que l’Homme bonifie son opinion envers son Seigneur.
Lorsqu’Allâh lui permet d’œuvrer, l’Homme espère l’acceptation de cette œuvre.
Lorsque l’Homme L’invoque, il espère l’exaucement… et ainsi de suite.
Certes, Allâh تبارك وتعالى a dit dans le hadîth qudsî :
«Je suis selon l’opinion que Mon serviteur se fait de Moi et Je suis avec lui lorsqu’il M’invoque».
Bonifier son opinion sur Allâh fait partie des causes d’acceptation et d’exaucement.
Mais que l’individu ne s’infatue pas de cette œuvre-là en se disant : «C’est moi qui aie fait !»
Non !
Il ne doit pas le faire.
Car quoi qu’il ait accompli, il ne l’a fait que pour sa propre âme et Allâh تبارك وتعالى s’en passe, comme Il وتعالى a dit (traduction rapprochée) :
"ils te rappellent leur conversion à l'Islâm comme si c'était une faveur de leur part. Dis : "Ne me rappelez pas votre conversion à l'Islâm comme une faveur. C'est tout au contraire une faveur dont Allâh vous a comblés en vous dirigeant vers la foi, si toutefois vous êtes véridiques""
(sourate Al-Hujurat - verset 17)
Si une personne demande : «Peut-on se réjouir si Allâh nous a permis de L’invoquer et d’œuvrer en actes d’obéissance» ?
La réponse est alors : Oui, il se réjouit, il est heureux, et il a bon espoir.
Il est mentionné dans le hadîth, d’après le Prophète صلى الله عليه وسلم :
«Celui que ses bonnes œuvres réjouissent et que ses mauvaises affligent, alors ainsi est le croyant».
✅ Traduit et publié par la chaîne Telegram cercle des sciences - @Cercle_des_Sciences
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Ô Seigneur ! Fais que je sois du nombre de ceux que Tu as embrassé de Ta guidée, de ceux à qui Tu as accordé la santé et de ceux que Tu as pris en charge.
Accorde-moi la bénédiction dans ce que Tu m’as octroyé et préserve-moi du mal que Tu as décrété.
C’est à Toi que revient la décision et personne ne pourrait décider de quoi que ce soit à Ta place.
Celui que Tu prends en charge ne pourrait se voir humilié [alors que celui que Tu prends pour ennemi ne pourrait se voir honoré].
Béni et Élevé sois-Tu, Ô Toi Qui est notre Seigneur !
Rapporté par Abou Dawud 1425 – At Tirmidhi 464 – Ibn Maja 1178.
Ô Seigneur ! Je me réfugie auprès de Ton agrément, contre Ton courroux, auprès de Ton pardon contre Ton châtiment et je me réfugie auprès de Toi contre toi.
Je ne pourrai T’adresser toutes les éloges qui Te reviennent.
Tu es à l’image de l’éloge que Tu T’es Toi-même adressée.
Rapporté par Ahmad 1718 – Abou Dâwud 1427 – At Tirmidhi 3561 – Ibn Maja 1179 – An-Nassâ’i.
مِنْـك، لا أُحْصـي ثَنـاءً عَلَـيْك، أَنْـتَ كَمـا أَثْنَـيْتَ عَلـى نَفْسـِك
Ô Seigneur ! C’est Toi seul que nous adorons, c’est Toi que nous prions, devant Toi que nous nous prosternons et c’est vers Toi que nous accourons.
Nous espérons Ta miséricorde et nous craignons Ton châtiment car Ton châtiment atteindra sûrement les mécréants.
Ô Seigneur ! Nous demandons Ton aide et Ton pardon ; nous Te louons avec les plus belles formules, nous ne sommes pas ingrats envers Toi, nous croyons en Toi et nous nous soumettons à Toi.
Et nous désavouons totalement ceux qui sont ingrats envers Toi.
"Et quand Mes serviteurs t’interrogent sur Moi, alors Je suis tout proche : Je réponds à l’appel de celui qui M’invoque quand il M’invoque", sois attentif ici à une subtilité surprenante dans ce verset !
Dans sourate Al-Baqarah, et dans d'autres sourates, Allâh تعالى dit "et ils t'interrogent...", faisant suivre cela par Sa Parole "dis..." leur telle et telle chose, car le Prophète - que la prière et le salut soient sur lui - est un intermédiaire dans la transmission de la religion.
"Ils t’interrogent sur les nouvelles lunes - Dis : "Elles servent aux gens pour compter le temps" ; "Et ils t’interrogent sur la menstruation des femmes. - Dis : "C’est un mal"" ; "Et ils t’interrogent au sujet des orphelins. Dis : "Leur faire du bien est la meilleure action"" ; ainsi que d'autres versets de ce genre.
Ici, dans ce verset, IL a dit "Et quand Mes serviteurs t’interrogent sur Moi", IL n'a pas dit "Dis...", "Dis..." n'y est pas ici, "Et quand Mes serviteurs t’interrogent sur Moi, alors Je suis tout proche" car s'adresser à Allâh consiste à s'adresser sans intermédiaire.
S'adresser à Allâh consiste à s'adresser sans intermédiaire, où que tu sois dans le bas-monde, éprouvant un besoin quelconque, alors demande à Allâh sans intermédiaire.
Même si tu te trouves dans une grotte sombre, et qu'un rocher t'obstrue dans un lieu sombre, adresse-toi à Lui, le Seigneur des mondes te voit, IL t'observe, IL lèvera ton adversité, dissipera ton angoisse, et t'accordera subsistance d'où tu ne t'y attends pas.
Les choses sont dans Sa main, le royaume est Son royaume, et la création est Sa création تبارك وتعالى.
Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh 'Abder Razzâq Ibn Abdelmohsin Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر
a3oûdhou bikalimâti AllâHi at-tâmmati min ghaĎabiHi wa 3iqâbiHi wa min charri 3ibâdiHi, wa min Hamazâti sh-shayâťîn wa an yahĎouroûn.
Je cherche protection auprès des Paroles Parfaites d'Allâh contre Sa colère, Son châtiment et contre le mal de Ses sujets, et contre les incitations des diables et contre leur présence autour de moi"
Silsila As-Sahîhah (264)
Alphabet de translittération :
3 : ع
dh : ذ
Ď : ض
t : ت
ť : ط
H : ه
h : ح
d : د
â/î/û : voyelles longues
Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob