566 articles avec mariage - divorce - الزواج و الطلاق

Donner un cours, des exhortations ou réciter du coran pendant la fête du mariage

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Donner un cours, des exhortations ou réciter du coran pendant la fête du mariage

Cheikh An-Najmi :

 
Louange à Allâh et que la Prière et la Paix (d'Allâh) soient sur le Messager d'Allâh, Sa famille et Ses Compagnons.
Ceci dit :
 
Moi je ne connais pas ce genre de pratique des pieux prédecesseurs, mais cependant s'ils le font dans certaines occasions dans un but pour tirer profit (maslaha) et qu'ils ne prennent pas cela comme une sounnah courante alors cela est permis selon mon avis.
 
Cependant, si ceci est adopté comme une sounnah qu'on applique dans tous les mariages, il est possible que cela sera noté comme une innovation.
 
Et c'est d'Allah que provient la réussite.
 
Al-fatawa al-jaliyyah al-jouz ou at-thàni - question n°31 
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
 

س31- فضيلة الشيخ: نرى في بعض الزواجات من يجعل في ليلة الفرح كما يقولون حفلاً خطابيًّا مكونًا من عدة فقرات من تلاوة للقرآن، وإلقاءٍ لبعض الكلمات التوجيهية، وطرح لبعض الأسئلة علىالحاضرين، وإعطاء جائزة لمن أجاب عنها، فهل فعل هذه الأمور موافق لِمَا كان عليه السلف سبحانه و تعالى أم أنَّ هذا من الأمور الْمُحدثة في الدين، وجزاكم الله خيرًا؟

ج31- الحمد لله، والصلاة والسلام على رسول الله، وعلى آله، وصحبه أما بعد

فأنا لا أعرف عن السلف مثل هذا الفعل، وإنما إذا فعلوه في بعض الأحيان إيثارًا للمصلحة ولَم يتخذوه سنةً جارية، فإنَّ ذلك جائزٌ فيما أرى، ولكن إذا اتخذ سنة بأن يعمل في كل الزواجات فهذا ربَّما يلاحظ عليه بأنَّه بدعة، وبالله التوفيق
الفتاوى الجلية عن المناهج الدعوية - الجزء الثاني

Question :

 

Est-il légiféré d'exhorter les gens lors des fêtes de mariage ?

 

En sachant que s'y rassemblent différentes catégories de personnes à l'instar de celles qui n'entendent le rappel [ndt: d'Allâh] que rarement.

 

Qu'Allâh vous récompense.

 

Réponse de Cheikh Ibn Bâz :

 

Il est très convenable de rappeler aux personnes réunies lors des fêtes de mariage - parmi hommes et femmes - ce qui leur incombe parmi les droits que possède Allâh sur eux, [de leur rappeler] Son obéissance, l'entraide au bien et à la piété, le conseil mutuel et la mise en garde contre tout ce qu'Allâh a défendu.

 

Tout en les incitant [aussi] au mariage et à la diminution des dépenses afin que se multiplient les mariages et que soit préservée la chasteté des hommes et des femmes.

 

Majmou3 al fataawaa 21/101

✅ Traduit par l'équipe al Miirath - @al_miirath 

 

هل يشرع تذكير الناس في حفلات الزواج، ولا سيما أنه تجتمع فئات كثيرة قد لا تسمع الذكر إلا نادرا؟ جزاكم الله خيرا

ج: من المناسب جدا تذكير المجتمعين في حفلات الزواج، من الرجال والنساء، بما يجب عليهم من حق الله، وطاعته، والتعاون على البر والتقوى، والتواصي بالحق، والحذر من كل ما نهى الله عنه، مع التشجيع على الزواج، والحث على تقليل التكاليف، حتى يكثر الزواج والإعفاف للرجال والنساء

مجموع فتاوى الشيخ ابن باز رحمه الله 21/101

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Obéir au mari dans la divergence

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Obéir au mari dans la divergence
Question :
 
Si la femme s'oppose à son mari sur une opinion de jurisprudence , par exemple : le fait de voyager sans muharam.

Lui, voit que mekka n'est pas un voyage et elle, voit que s'en est un, est ce qu'il doit en general la contraindre à une opinion de jurisprudence ? 
 
La réponse de cheikh :
 
(traduction rapprochée)
 
(Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci) (sourate les femmes verset 34)

dans cette affaire il faut que l'avis de l'un ou l'autre des époux soit pris, il faut que soit pris et appliqué l'avis de l'un des deux époux.

Soit celui du mari ou soit celui de la femme.

Il est indubitable et il n'y a pas de doute que :
Tant qu'il a été demandé à la femme d'obéir à l'homme l'on ne prenne pas en considération son avis (à la femme). 

Et dans cette situation elle doit lui obéir. 

Mais avant cela, ils doivent essayer de s'accommoder et de s'entendre, et si l'affaire arrive à ce point mentionné dans la question alors il lui (à la femme) est obligatoire de lui obeir et de ne pas s'opposer a lui. 
 
fatawa nissaiya cassette 2/25 face b 
"Masaa'il Nisaa'iyyah Mukhtaarah min Fiqh al-'Alaamah Al-Albaani"
[les sujets sur les femmes sélectionnés du Fiqh de l’Imam Al-Albaani] compilé par Umm Ayoob Ghaawee - Page 195
copié de darwa.com
 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Salafiya mariée à un non salafi ?

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Salafiya mariée à un non salafi ?

Question :

 

Une sœur salafiyyah est mariée à un homme qui n'est pas salafi.

 

Il l'empêche de porter le jilbab légiféré et ne veut pas se conformer à son manhaj et laisser sa barbe.

 

Et il veut vivre dans les pays mécréants.

 

Quel est votre conseil pour cette sœur ?

 

Réponse :

 

Mon conseil pour son mari est qu'il se repente à Allâh عز وجل et qu'il se conforme à la vraie religion d'Allâh et qu'il impose à sa femme -du fait qu'il a l'autorité- qu'il lui impose de se conformer à la vraie religion d'Allâh.

 

Et en fait partie : la croyance authentique, se contraindre à la décence, à la pudeur et au voile.

 

Et la contraindre à autre que le voile indique la bassesse et le manque d'honneur !

 

De même que s'obstiner à vivre dans les pays mécréants, c'est à dire agréer l'humiliation et le rabaissement dans les demeures de mécréance !

 

Et je conseille à tous les Musulmans de sortir de cet avilissement dans lequel ils vivent en étant dans les pays de mécréance.

 

Si cet homme s'obstine dans sa déviation et dans son empêchement [qu'elle porte] le voile, alors je vois qu'elle doit le quitter, se défaire de lui et retourner dans sa région (ou pays) si elle le peut.

 

Soit il se repent et la louange est à Allâh, elle reste avec lui.

 

Et s'il s'obstine dans cette déviation et sa contrainte à ce qu'elle laisse le voile, alors elle a le droit -de mon point de vue- de le délaisser et lui demander le khul' et c'est son droit.

 

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

السؤال : أخت سلفية متزوجة مع شخص ليس سلفيا، فيمنعها من لباس الجلباب الشرعي ولا يريد أن يلتزم في منهجه وأن يترك لحيته ويريد العيش في بلاد الكفر، فما نصيحتكم لهذه الأخت ؟

الـجــواب : نصيحتي لزوجها أن يتوب إلى الله عزّ وجلّ وأن يلتزم بدين الله الحقّ وأن يُلزم زوجته -بحكم أن له القوامة- يُلزمها بالتزام دين الإسلام الحقّ، ومن ذلكم العقيدة الصحيحة والالتزام بالحشمة والحياء والحجاب

وإنّ إلزامها بغير الحجاب يدلّ على خسّة ودناءة

والإصرار على العيش في بلاد الكفر يعني رضاً بالذلّ والهوان في ديار الكفر

وأنا أنصح كل المسلمين أن يخرجوا من هذه الذِّلة التي يعيشونها وهم في بلاد الكفر، فإذا أصرّ هذا الرجل على انحرافه وعلى منعها من الحجاب، فأرى أنها تتركه وتتخلص منه وتعود إلى بلادها إن استطاعت ذلك، فإما أن يتوب فالحمد لله تبقى معه وإذا أصرّ على هذا الانحراف وعلى إجبارها على ترك الحجاب فإن لها الحقّ -في نظري- أن تخالعه وتطلب الخلع منه ولها الحقّ في ذلك

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Jugement des femmes qui abusent des biens de leur mari

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Jugement des femmes qui abusent des biens de leur mari
Question :
 
Beaucoup de femmes mariées abusent de leur mari dans leurs dépenses, et même parfois, ils s'endettent à cause d'elles et (les femmes mariées) elles prétendent que c'est leur droit.
 
Ceci est-il vrai ?

Réponse :
 
Ceci fait partie du mauvais comportement, car Allah عز وجل dit (traduction rapprochée) :

"Que celui qui est aise dépense de sa fortune et que dont les biens sont restreints dépense selon ce qui Allah lui a accordé. Allah n'impose à personne que selon ce qu'il a donné et Allah fera succéder l'aisance à la gêne." sourate le divorce verset 7
 
Et, il ne lui est pas permis de dépenser (demander) plus qu'il lui en est capable, et plus que les gens, sont habitués à dépenser pour leurs femmes, même s'il en est capable.
 
Allah dit (traduction rapprochée) :

" ... Et comportez-vous convenablement envers elles..." sourate nissa verset 19
 
"... Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations conformément à la bienfaisance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles..." sourates baqara verset 228 
 
De même, il n'est pas permis aux maris de ne pas leur donner les obligations, car il y a des maris qui ne respectent pas les obligations dans les dépenses pour leurs femmes, leurs enfants... parce qu'ils sont trop avares.
 
Dans cette situation, la femme prend de ce qu'elle a besoin sans que son mari le sache, car Hind fille de 'Uthbatou se plaigna auprès du Messager صلى الله عليه وسلم que son mari Abu Sofiane était un homme avare qui ne dépensait pas pour sa femme et ses enfants de ce qu'ils avaient besoin.
 
Le Prophète صلى الله عليه وسلم lui dit :
 
"Prend avec bienfaisance de son argent dans ce que tu as besoin et tes enfants."
(rapporte par al boukhari n 2211 - moslem1714)
 
Compilation de fatwa volume 3 p 249
✅ Publié par darwa.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Sortir un bien de la maison sans le consentement du mari

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Sortir un bien de la maison sans le consentement du mari

Question :

 

Quel est le jugement de l’islam concernant une femme qui sort un bien de la maison sans que le mari ne le sache, même si c’est une chose bénigne, que ce soit pour le donner à sa famille ou à ses amies ?

 

Réponse :

 

Il n’est pas permis à l’épouse de sortir un bien de la maison de son mari, même si c’est une chose bénigne, sauf si son mari le lui a permis.

 

Et c’est pourquoi, si la femme désire faire une aumône ou offrir un cadeau, elle doit impérativement bénéficier de l’accord de son mari, sans quoi elle doit s’abstenir.

 

Fatawa Manar Al Islam

✅ Publié par salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Voici le cas d’un homme qui a épousé une femme à condition de ne pas lui donner une coépouse

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Voici le cas d’un homme qui a épousé une femme à condition de ne pas lui donner une coépouse

Al-Imâm Ibn Qoudâma al-Maqdissî (rahimahullâh) a dit que si, en épousant une femme on accepte la condition de ne pas la déplacer de son domicile paternel ou de son pays, la condition devra être respectée, en vertu de ce qui a été rapporté du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) :

 
« Les conditions les plus dignes d'être respectées sont celles qui vous ont permis de jouir de rapports sexuels. » [1]
 
Si on épouse une femme à condition de ne pas lui donner une coépouse, elle a le droit de se séparer du mari, s'il la lui donne. 
 
Tout cela se résume en ceci que les conditions matrimoniales sont de trois catégories :
 
L'une d'elles consiste dans les conditions dont le respect est obligatoire. 
 
Ce sont les conditions qui procurent un avantage à la femme comme le fait de ne pas la déplacer de son domicile paternel, ou de son pays ou de ne pas voyager avec elle ou de ne pas lui donner une coépouse ou de ne pas prendre une concubine. 
 
Ces conditions sont à respecter obligatoirement.
S'il ne le fait pas, elle a le droit de faire dissoudre le mariage
[...]  [2]

 
Et SHeikh ul-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) interrogé sur la question répondit aussi, que la réponse est oui. 
 
Ces conditions sont valables conformément à l'école de l'Imâm Ahmad et à l'avis des Compagnons [as-Sahâba] et de leurs successeurs immédiats [tâbi'îne].
 
C'était en particulier l'avis de 'Oumar Ibn al-Khattâb, de Amr Ibn al-'As, de Chourayh al-Qadhî, de al-Awza'î, ainsi que de Ishaq.
 
Pour l'imâm Mâlik, si l'épouse formule dès l'établissement du contrat du mariage la condition de pouvoir disposer d'elle-même, cette condition est valable et permet à la femme de se séparer du mari. 
 
Cet avis ressemble à celui adopté par l'école de l'imâm Ahmad. 
 
Car ils reposent tous les deux sur ce qui a été rapporté dans les Deux Sahîh d'après le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) : 
 
« Les conditions les plus dignes d'être respectées sont celles qui vous ont permis de jouir de rapports sexuels ». 
 
'Oumar Ibn al-Khattâb a dit : « En matière de droit, les conditions sont décisives ». 
 
Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) considère que les conditions qui permettent de jouir des rapports sexuels sont plus dignes d'être respectées que les autres.

Ce qui est bien le cas ici.  [3]

[1] Rapporté par al-Bukhârî - n°5151, et authentifié par SHeikh al-Albânî dans « Irwâ al-Ghalîl - n°1892 »
[2] Kitâb « al-Moughnî » de Ibn Qoudâma, 6/384
[3] kitâb « al-Fatâwa al-Koubra » de Ibn Taymiyyah, 3/90
 
copié de manhajulhaqq.com
 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

Imam Ibn Qudama Al-Maqdissi - الإمام أبو محمد بن قدامة المقدسي

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L’épouse désire avoir un enfant, mais le mari refuse

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L’épouse désire avoir un enfant, mais le mari refuse

Question :

 
Mon épouse désire avoir un enfant alors que moi je ne veux pas.
 
Est-ce qu’il m’est permis de l’obliger à prendre des pilules contraceptives ?
 
M’est-il permis d’appliquer le ‘azl [1] si elle refuse de prendre les pilules contraceptives ?
 
Réponse : 
 
Le ‘azl ne t’est pas permis, ainsi que de contraindre ton épouse à prendre des pilules contraceptives, si celle-ci désire avoir des enfants, car elle a un droit sur eux, et à ce propos, les savants ont dit :
 
«Il est interdit à l’homme d’appliquer le ‘azl sans le consentement de son épouse.»
 
De même, tu dois respecter sa sensibilité, parce que si c’était toi qui désirais avoir un enfant et qu’elle n’en veuille pas, tu n’accepterais sûrement pas qu’elle te refuse ce dont tu as envie.
 
Alors à toi aussi de respecter ses désirs.
 
Si elle désire un enfant, il ne t’est pas permis de le lui refuser et il t’est interdit de la contraindre à prendre des  pilules contraceptives ou autre…
 
[1] Le ‘azl ou coït interrompu : cela consiste à ce que l’homme retire son pénis du vagin de son épouse avant l’éjaculation.


Kitab ad-da’wa

✅ Publié par salafs.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L’exagération dans les dots

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L’exagération dans les dots
Question :
 
Je pense, comme beaucoup de gens, que de nombreuses personnes exagèrent dans les dots, et demandent des sommes exorbitantes lorsqu'ils marient leurs filles.

Ajouté à cela, ils posent d'autres conditions.

Est-ce que ces sommes perçues sont licites ou illicites ?
 
Réponse :
 
La religion musulmane recommande que la dot soit modeste et symbolique.

Il ne faut pas la prendre pour un motif de concurrence, et il convient d'appliquer les nombreux hadiths qui vont dans ce sens, de faciliter le mariage et de veiller à garantir la chasteté des jeunes hommes et des jeunes filles.

Il n'est pas permis aux parents de demander de l'argent pour eux-mêmes parce qu'ils n'en ont pas le droit.

Cet argent est intégralement le droit de la femme seule.

En revanche, le père, particulièrement, peut poser des conditions qui ne nuisent pas à sa fille, et ne sont pas de nature à l'empêcher de se marier.

Mais s'il ne le fait pas, c'est encore meilleur et préférable pour lui.  
 
Allah, qu'Il Soit Glorifié, a d'ailleurs dit (traduction rapprochée) :
 
« Mariez les célibataires d'entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes. S'ils sont besogneux, Allah les rendra riches par Sa grâce. » (1) 
 
D'autre part, Uqba ibn cÂmir rapporte que le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit :  
 
« La meilleure dot est la plus modeste. » (2) 
 
Par ailleurs, le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit à l'un de ses Compagnons lorsqu'il voulut le marier avec une femme qui s'est proposée en mariage à lui :  
 
« Cherche-lui ne serait-ce qu'une bague en fer. » (3) 
 
Mais lorsqu'il n'eut rien trouvé, le Prophète le maria à elle en échange de quoi il devrait lui apprendre certaines sourates du Coran que le prétendant a citées.

Les dots des femmes du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, étaient de cinq cent dirhams, l'équivalent de cent trente riyals environ.

Celles de ses filles étaient de quatre cent dirhams, environ cent riyals aujourd'hui.

Allah, qu'Il soit exalté, dit :
      
« En effet, vous avez dans le Messager d'Allah un excellent modèle [à suivre]. » (4) 
 
Donc, au plus les dépenses du mariage sont modestes et minimes, au plus il sera plus facile de garantir la chasteté des hommes et des femmes, et au plus la turpitude et les vices diminueront, et la communauté se multipliera.

À l'opposé, au plus les dépenses sont importantes, et au plus les gens se concurrencent dans les demandes de dots, au plus le nombre de mariages diminuera, l'adultère se propagera, et les jeunes seront empêchés de se marier, sauf ceux parmi eux à qui Allah l'aura facilité. 
 
Mon conseil à tous les musulmans de partout est de faciliter le mariage, d'apporter leur aide dans cette affaire, d'éviter d'exiger des dots élevées, d'éviter de trop dépenser dans les repas de mariages, et de se limiter à la cérémonie religieuse qui ne coûte pas trop cher aux deux époux.  
 
Qu'Allah améliore la situation de tous les musulmans, et qu'Il les aide à se conformer à la Sunna dans tous leurs actes.   
 
(1) La Lumière, v. 32.
(2) Authentifié par Al-Hâkim dans ces termes (2/182). Abû Dâwûd rapporte dans le chapitre du mariage un hadith avec les termes : « Le meilleur mariage est celui qu'on a facilité le plus. » (n°2117). Muslim rapporte, par ailleurs, un hadith semblable à celui-ci dans son chapitre du mariage, sous le numéro 1425.
(3) Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du mariage (n°5135).
(4) Les Coalisés, v. 21.

 

Kitâb ud-Dacwa, al-Fatâwa, pages 166 et 168
✅ Publié par fatawaislam.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Quelles sont les circonstances permettant le divorce ?

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Quelles sont les circonstances permettant le divorce ?

Question :

 
Quelles sont les circonstances permettant le divorce à votre avis, votre éminence ?
 
Réponse :
 
Il y a beaucoup de raisons permettant le divorce, telles que :
 
-le manque d'harmonie entre les conjoints,
 
-le fait que l'un d'entre n'éprouve pas d'amour pour l'autre,
 
-ou que ni l'un ni l'autre n'aie de l'amour ;

-ou un mauvais comportement de la part de l'épouse,

-ou un manque d'écoute et d'obéissance de la part de l'épouse pour son mari en ce qui concerne les bonnes choses ;

-ou un mauvais comportement de la part du mari la maltraitant en lui étant injuste ; 
 
-ou une incapacité de la part de l'un ou l'autre conjoint de respecter les droits de l'autre ;

-ou le péché de la part d'un des deux ou des deux, qui peut engendrer une mauvaise atmosphère entre eux par la suite et mener au divorce, tel que la consommation de substances enivrantes et du tabac de la part de l'un ou de l'autre conjoint ;

-ou une mauvaise atmosphère entre l'épouse et l'un des deux parents du mari ;

-ou un manque de retenue et de sagesse dans sa relation avec eux ou un des deux parents [du mari] ;
 
-ou un manque d'effort de la part de l'épouse pour se conserver propre et à se rendre attirante pour son mari en portant de beaux vêtements, sentant bons, parlant avec des mots gentils en l'accueillement avec un visage souriant quand ils se réunissent.
 
Kitâb « Fatâwa al-Mar'a al-Mouslima » p.730 
copié de al-bayan.fr
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le mariage est-il obligatoire ?

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Le mariage est-il obligatoire ?

Question :

 

Le mariage est obligatoire ou surérogatoire ? 

 

Réponse :

 

Le mariage est un acte surérogatoire demandé pour celui qui en a la capacité, d'après la parole du prophète (que la prière et la paix soient sur lui) :

 

« Ô jeunes gens, quiconque peut constituer une famille, qu'il se marie.

Car c'est ce qu'il y a de plus efficace pour pouvoir baisser le regard et préserver la chasteté.

Quant à celui qui ne peut pas, qu'il jeûne, car le jeûne diminue l'appétit sexuel ».

 

Par contre, pour certains, c'est obligatoire, comme pour celui qui a les provisions du mariage et qui craint pour sa personne de tomber dans l'abomination (l'adultère).

 

Et c'est d'Allâh que vient le succès, que la prière d'Allâh soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons ainsi que le salut.

 
Page 7, tome 18, fatwa numéro : 9624

✅ Publié par fatawaislam.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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À qui revient le logement en cas de divorce ? (audio-vidéo)

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À qui revient le logement en cas de divorce ? (audio-vidéo)

Question :

 
Lors d'un divorce définitif, est-ce que la femme et ses enfants quittent le logement ou bien est-ce le mari qui doit le quitter, en sachant que le logement n'appartient à aucun des deux ? 
 
Réponse de Cheikh Zayd Al Madkhali :
 
Si le logement n'appartient à aucun des deux, alors le plus faible est prioritaire dessus, la femme est prioritaire dessus si le logement n'appartient pas à l'homme.

Donc, la femme est faible, elle est donc prioritaire dessus. 
 
Et l'homme doit se montrer généreux envers elle, lui qui est le musulman à qui Allah a fait don généreusement de l'Islam. 
 
C'est pour cela que l'on voit que le Coran a ordonné d'offrir un cadeau après s'être séparé de la femme, il a ordonné de leur offrir un cadeau :
 
عَلَى الْمُوسِعِ قَدَرُهُ وَعَلَى الْمُقْتِرِ قَدْرُهُ
 
Traduction relative et approchée- 
 
« l'homme aisé selon sa capacité, l'indigent selon sa capacité » 
(Sourate 2 verset 236)
 
Et il a ordonné la bienséance :
 
وَلاَ تَنسَوُاْ الْفَضْلَ بَيْنَكُمْ
 
traduction relative et approchée-
 
« Et n'oubliez pas votre faveur mutuelle. » 
(Sourate 2 verset 237)
 
Il doit donc se montrer bienfaisant envers elle, en la laissant dans le logement, et chercher un autre logement. 
 
Quant aux enfants, ils reviennent à ce qui leur est le plus bénéfique, que ce soit chez lui ou chez elle.
 
Il faut regarder ce qui leur est le plus bénéfique.
 
Un de ses élèves intervient et demande : 


Comment cela doit se passer dans le cas où le mari paie le loyer de leur logement ?

 
Réponse :
 
Si c'est lui qui paie le loyer et qu'ils se sont séparés pour la troisième fois, il ne lui est ni obligatoire de la loger ni de dépenser de l'argent pour elle. Il lui est plutôt obligatoire de loger ses enfants et de dépenser pour eux. 
 
Donc, il dépense pour eux et il verse aussi pour elle des honoraires pour la garde des enfants.
 
Par contre, si le gouvernement leur donne gratuitement un logement sans qu'ils n'aient à payer de loyer, et qu'ils se sont séparés, alors, étant donné que la femme est faible, elle est plus en droit de rester dans le logement. 
 
Et Allah est Le plus Savant.
 
Jeudi 27 avril 2006 lors de ses cours journaliers sur paltalk 

Question :

 
Lors d'un divorce définitif, est-ce que la femme est ses enfants quittent le logement ou bien est-ce le mari qui doit le quitter, en sachant que le logement n'appartient à aucun des deux ? 

Réponse de Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Nadjmi :

En ce qui concerne le logement, il est obligatoire au mari divorcé d'en louer un pour ses enfants tant que leur mère est en période de viduité et tant qu'elle ne s'est pas remariée. 

Si elle se remarie, alors c'est son droit (le mari) de les récupérer. 
 
10 avril 2006 lors de ses cours sur paltalk.  

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي
Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Le port d’une alliance

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Le port d’une alliance
Question :
 
Est-ce que le fait de mettre une alliance au doigt constitue une innovation même si celle-ci est en argent et qu’elle n’est portée qu’une fois mariée ?  
 
Réponse :
 
Je pense que le moins que l’on puisse dire concernant l’alliance est qu’elle n’est pas recommandée, car cette coutume vient des non-musulmans.

Et dans tous les cas, le musulman ne doit pas s’abaisser au degré d’imiter les autres dans ces choses-là.
 
Si en plus, on porte cette bague en pensant qu’elle a une influence sur la liaison entre les deux époux, alors ceci est pire, car en réalité, elle n’a aucun effet.

D’ailleurs, il y a des personnes qui portent des alliances dans l’espoir d’avoir une bonne relation avec leurs femmes, mais qui vivent dans les conflits et les disputes, contrairement à de nombreuses personnes qui ne la portent pas et dont les relations avec leurs épouses sont pourtant bonnes.
 
Kitâb ud-Dacwa (5), vol. 2, page 87.
✅ Publié par fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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La masturbation en islam

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La masturbation en islam

Question :

Qu'en est-il de la masturbation ?

 
Réponse :
 
Pour ce qui est de la masturbation, la base sur la question est l'interdiction selon l'avis majoritaire des savants.

Et celui qui l'applique est blâmé.
 
Mais ce n'est pas à l'exemple de la fornication.
 
Wa Allahu A'Lâm. 
 
Madjmu' al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 34/145
Question :
 
Est-ce que la masturbation est interdite ou pas ?
 
Réponse :
 
La masturbation faite avec la main est interdite selon l'avis majoritaire des savants.

Et cela est le dire le plus authentique des deux paroles dans le dogme d'Ahmad.

De la même sorte, celui qui s'adonne à cette pratique sera blâmé.

Et selon un autre dire, [la masturbation] est blâmable, mais pas interdite.

Mais beaucoup parmi eux [les savants] ne la tolèrent pas de crainte de la dépendance et de rien d'autre.

Un groupe des anciens et de ceux qui les ont suivis le permettent en cas de nécessité.

À l'exemple de celui qui craint de tomber dans la fornication et qui n'a pas d'autre moyen que de s'adonner à la masturbation.

Ou encore à l'exemple de celui qui, s'il ne s'y donne pas, craint de tomber malade.

Et cela est le dire d'Ahmad et d'autres que lui.
 
Et sans la présence d'une nécessité, je ne connais pas un avis qui permette de s'y adonner.
 
Wa Allahu A'Lâm.
 
Madjmu' al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 34/145-146
 
Question :
 
Voici le cas d'un homme que son corps excite.

Il se masturbe alors avec sa main, et à certains moments, colle ses cuisses contre son sexe.

Il sait que le moyen d'interrompre ceci [cette envie], est le fait de jeûner, mais cela lui est trop difficile.
 
Réponse :
 
Pour ce qui descend involontairement comme liquide, il n'a pas de péché pour cela.

Mais il lui incombe tout de même de faire ses grandes ablutions à cause de l'éjaculation.

Quant au fait d'éjaculer volontairement en se masturbant, cela est interdit selon l'avis majoritaire des savants, et c'est un des deux avis rapportés d'Ahmad, bien plus, le plus évident des deux.

Et dans un autre avis rapporté de lui, ceci est blâmable.

Mais s'il se trouve dans la nécessité de le faire, comme par exemple le fait qu'il craigne de tomber dans la fornication s'il ne se masturbe pas ou de tomber malade, il y a sur cela deux dires bien connus de la part des savants.

Un groupe parmi les anciens et contemporains l'ont permis dans cette situation, et d'autres l'ont interdit.

Wa Allâhu A'Lam. 

Madjmu' al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 34/146
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Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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L'importance du mariage et ses principes (vidéo)

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L'importance du mariage et ses principes (vidéo)

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

 
Cheikh Saalih Ibn Mohamed Ali Taalib - الشيخ صالح بن محمد آل طالب

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Le témoin au mariage ne prie pas

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Le témoin au mariage ne prie pas

Il a été demandé à SHeikh Sâlih al-Fawzân (qu'Allâh le préserve) :

 

L'avis concernant une personne qui souhaitait se marier et qui, lors de la rédaction du contrat de mariage avait deux témoins, mais dont l'un d'eux ne priait pas.

 

Quel est le jugement concernant leur contrat de mariage ?

 

SHeikh a répondu que :

 

Le contrat de mariage n'est pas valable.

 

Car si l'un des deux témoins ne prie pas, son témoignage n'est pas valable.

 

Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :

 

« Pas de mariage si ce n'est en présence du tuteur et deux témoins droit ». 

 

Ainsi, la droiture est une condition pour le témoin, et s'il ne prie pas, il n'est donc pas droit (intègre) et n'est pas musulman.

 

Ainsi, son témoignage n'est pas valable.

 

Tiré du site alfawzan.ws

copié de manhajulhaqq.com 

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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