566 articles avec mariage - divorce - الزواج و الطلاق

Les droits de l'époux

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Les droits de l'époux

35 chapitre sur le droit de l'époux sur sa femme page 221

 

Allâh le Très Haut a dit (traduction rapprochée) :
 
"les hommes ont autorité sur les femmes en raison des faveurs qu'Allâh acoorde à ceux là sur celles-ci et aussi à cause des dépenses qu'ils font pour assurer leur subsistances. Les femmes vertueuses sont obeissantes à leurs maris et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux avec la protection d' Allâh"
Sourate 4 verset 34


Page 222

 

281. D'après Abou Houraïra radiyAllâhu anhu le Messager dAllâh sal Allâhou alayhi wa salam a dit 

"Si l'homme invite sa femme dans son lit pour copuler avec et qu'elle refuse et qu'il passe la nuit en colère contre elle les anges la maudirot jusqu'au matin"
[Hadith ayant recu le consensus]

Et dans une autre version : "Si la femme refuse de partager le lit de son mari, les anges la maudiront jusqu'au matin"


Et dans une autre version : Le Messager d'Allâh salAllâhu 'aleyhi wa Salam a dit :

"Par celui qui tient mon âme dans Ses mains! Quiconque invite sa femme dans son lit et qu'elle refuse alors elle encore le courroux de Celui qui est dans le ciel (Allâh) jusqu'à ce que son mari l'agrée"

 

Explication

 

Ce hadith montre l'importance des droits de l'époux sur son épouse.

Cependant ceci concerne l'époux qui s'acquitte de ses devoirs envers son épouse.

Quant à celui qui ne s'acquitte pas de ses devoirs envers son épouse, celle-ci à le droit de lui rendre la pareille et de ne pas s'acquitter de tous ses devoirs envers lui conformément à cette parole du Très Haut (traduction rapprochée) :


"Quant quelqu'un vous agresse, usez de réciprocité en proportion du dommage causé"

Sourate 2 verset 194

Et à cette parole (traduction rapprochée) :

 

" Si vous devez exercer des représailles, que cela soit à la mesure de l'offense subie" 

Sourate 16 verset 126


Par contre si l'époux s'acquitte de tous ses devoirs envers son épouse et que celle-ci se rebelle malgrè celà contre lui, telle sera sa punition s'il l'invite dans sa couche et qu'elle s'y refuse.

Tiré du livre  : Charh Ryad as salihin

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Correspondre avec des femmes étrangères par internet en vue de se marier

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Correspondre avec des femmes étrangères par internet en vue de se marier

La question :

Est-ce qu’il est permis de correspondre avec des femmes étrangères par Internet pour se connaître et se marier ?

 
La réponse :
 
Louange à Allâh, Maître des Mondes ; et paix et salut sur celui qu'Allâh a envoyé comme miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.
Ceci dit :
 
Il n’est pas permis par la charia de correspondre avec une femme étrangère ou d’entretenir une communication avec elle, même sous prétexte de se connaître ou de se marier, que ce soit par les moyens ordinaires ou par Internet ; vu la tentation à laquelle cela ouvre voie et les impulsions d’instinct que cela crée chez la personne, lui inspirant de rechercher les issues qui mènent à la rencontre et au contact.

Vu, aussi, les interdits qu’engendre cet acte et par lesquels on ne préserve ni honneur ni religion.

Le Prophète صلى الله عليه وسلم dit :

«Je ne laisserai pas après moi une tentation plus nuisible aux hommes que celle des femmes» [1]

Il صلى الله عليه وسلم dit aussi   :

«Alors évitez d’être séduits par la vie d’ici-bas, et évitez d’être séduits par les femmes ; car la première tentation des fils d’Israël était celle des femmes» 
[2]

Car, quoique la personne fasse pour se méfier (des ruses) de Satan et son inimitié dans l’acte de corruption, celui-là la conduit sûrement à commettre le péché en fascinant l’homme par la femme et la femme par l’homme.

Allâh
 تعالى dit :

إِنَّ الشَّيْطَانَ لَكُمْ عَدُوٌّ فَاتَّخِذُوهُ عَدُوًّا إِنَّمَا يَدْعُو حِزْبَهُ لِيَكُونُوا مِنْ أَصْحَابِ السَّعِيرِ - فاطر: 6

Le sens du verset :

 

﴾Le Diable est pour vous un ennemi. Prenez-le donc pour ennemi. Il ne fait qu’appeler ses partisans pour qu’ils soient des gens de la Fournaise﴿ [Fâtir (Le Créateur) : 6]   

Allâh
 تعالى dit aussi :

 

أَفَتَتَّخِذُونَهُ وَذُرِّيَّتَهُ أَوْلِيَاءَ مِنْ دُونِي وَهُمْ لَكُمْ عَدُوٌّ بِئْسَ لِلظَّالِمِينَ بَدَلاً - الكهف: 50

Le sens du verset :

 

﴾Allez-vous cependant le prendre, ainsi que sa descendance, pour alliés en dehors de Moi, alors qu’ils vous sont ennemis ? Quel mauvais échange pour les injustes ! ﴿ [El-Kahf (La Caverne) : 50]

De là, il est, en principe, obligatoire d’éloigner la corruption que représentent la séduction et la tentation ; De même que l’empêchement de cette corruption passe avant l’avantage de se connaître et de se marier, appliquant ainsi la règle suivante :

 

«L’empêchement des méfaits passe avant l’obtention des bienfaits»        
 
Le savoir parfait appartient à Allâh, et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes, soit Loué et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

[1] Rapporté par El-Boukhâri dans le chapitre du «mariage» (hadith 4706), par Mouslim dans le chapitre de «l’adoucissement des cœurs» (hadith 7121), par Et-Tirmidhi dans le chapitre de «la bienséance» (hadith 3007), par Ibn Mâdjah dans le chapitre des «épreuves» (hadith 4133), par Ahmed (hadith 22463), par El-Houmaydi dans son «Mousnad» (hadith 574) et par El-Beyhaqi (hadith 13905), par l’intermédiaire d’Oussâma Ibn Zeyd.
[2] Rapporté par Mouslim dans le chapitre de «l’évocation et l’invocation» (hadith 6948), par Et-Tirmidhi dans le chapitre des «épreuves» (hadith 2191), par Ibn Hibbâne (hadith 321), par Ahmed (hadith 10785) et par El-Beyhaqi (hadith 6746), par l’intermédiaire d’Abou Saïd El-Khoudri .

 

Alger, le 14 Dhou El-Qa`dah 1427 H, correspondant au 5 décembre 2006 G. 

✅ Traduit et publié par ferkous.com

 

في حكم مراسلة الأجنبيات عبر الإنترنت للزواج
السؤال : هل يجوز مراسَلةُ الأجنبيات عن طريق الإنترنت للتعرُّف والزواج؟ وجزاكم الله خيرًا
الجواب : الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على مَن أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدِّين، أمَّا بعد
فمراسَلةُ المرأةِ الأجنبيةِ وتكليمُها ولو بحُجَّةِ التعرُّف أو دعوى الزواجِ غيرُ جائزةٍ شرعًا، سواءٌ بالوسائل العاديَّة أو عبر الإنترنت؛ لِمَا في ذلك مِن فتحِ باب الفتنة، وتوليدِ دوافعَ غريزيةٍ تبعث في النفس حُبَّ الْتِمَاسِ سُبُلِ اللقاءِ والاتِّصال، وما يترتَّب على ذلك مِن محاذيرَ لا يُصان فيها العِرْضُ ولا يُحفظ بها الدِّين، لقوله صلَّى الله عليه وسلَّم

«مَا تَرَكْتُ بَعْدِي فِتْنَةً أَضَرَّ عَلَى الرِّجَالِ مِنَ النِّسَاءِ»

(١)

 وقولِه صلَّى الله عليه وسلَّم

«فَاتَّقُوا الدُّنْيَا وَاتَّقُوا النِّسَاءَ؛ فَإِنَّ أَوَّلَ فِتْنَةِ بَنِي إِسْرَائِيلَ كَانَتْ فِي النِّسَاءِ»

(٢)

ذلك لأنه مهما احترز مِن الشيطان وعداوتِه له في موضعِ المفسدة فإنه يُوقِعه في المحظور بإغرائه بها وإغرائها به، قال تعالى

إِنَّ ٱلشَّيۡطَٰنَ لَكُمۡ عَدُوّٞ فَٱتَّخِذُوهُ عَدُوًّاۚ إِنَّمَا يَدۡعُواْ حِزۡبَهُۥ لِيَكُونُواْ مِنۡ أَصۡحَٰبِ ٱلسَّعِيرِ -  فاطر: 6

 وقال تعالى

أَفَتَتَّخِذُونَهُۥ وَذُرِّيَّتَهُۥٓ أَوۡلِيَآءَ مِن دُونِي وَهُمۡ لَكُمۡ عَدُوُّۢۚ بِئۡسَ لِلظَّٰلِمِينَ بَدَلٗا - الكهف: 50

هذا، والأصلُ وجوبُ إبعادِ مفسدةِ الفتنة والإثارة، ودرؤُها مقدَّمٌ على مصلحةِ التعرُّف والزواج؛ عملًا بقاعدة

«دَرْءُ المَفَاسِدِ أَوْلَى مِنْ جَلْبِ المَصَالِحِ»
والعلمُ عند الله تعالى، وآخِرُ دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدِّين، وسلَّم تسليمًا
١) أخرجه البخاريُّ في «النكاح» بابُ ما يُتَّقى مِن شؤم المرأة (٥٠٩٦)، ومسلمٌ في «الرقاق» (٢/ ١٢٥٦) رقم: (٢٧٤٠)، والترمذيُّ في «الأدب» بابُ ما جاء في تحذير فتنة النساء (٢٧٨٠)، وابن ماجه في «الفتن» باب فتنة النساء (٣٩٩٨)، وأحمد (٢١٧٤٦)، مِن حديث أسامة بن زيدٍ رضي الله عنهما، وأخرجه الترمذيُّ ـ أيضًا ـ في «الأدب» بابُ ما جاء في تحذير فتنة النساء (٢٧٨٠)، مِن حديث سعيد بن زيدٍ رضي الله عنه.
٢) أخرجه مسلمٌ في «الرقاق» (٢/ ١٢٥٦) رقم: (٢٧٤٢)، والترمذيُّ في «الفتن» بابُ ما جاء ما أخبر النبيُّ صلَّى الله عليه وسلَّم أصحابَه بما هو كائنٌ إلى يوم القيامة (٢١٩١)، وابن حبَّان (٣٢٢١)، وأحمد (١١١٤٣)، والبيهقيُّ (٦٧٤٦)، مِن حديث أبي سعيدٍ الخُدْرِيِّ رضي الله عنه

الجزائر في: ١٤ مِن ذي القعدة ١٤٢٧ﻫ
الموافق ﻟ: ٥ ديسمبر ٢٠٠٦م

الفتوى رقم: ٥٦٨
الصنف: فتاوى الأسرة - عقد الزواج - الخِطبة

الفتوى رقم: ٥٦٨
الصنف: فتاوى الأسرة - عقد الزواج - الخِطبة

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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Regarder autre chose que le visage et les mains lors de la mouqabala (audio)

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Regarder autre chose que le visage et les mains lors de la mouqabala (audio)

Une femme demande :

 

Les avis concernant ce que la femme peut montrer au prétendant lors de la Mouqabala divergent.

 

Parmi ces points de vue, il y a l'avis de ceux qui déclarent que la femme ne peut montrer que son visage, ses mains et son cou.

 

Quel est le jugement si lors de la Mouqabala la femme montre ses cheveux au prétendant ?

 

Qu’est-ce qui est préférable selon vous ? 

 

Le Cheikh a répondu en expliquant que :

 

Il n’y a pas de mal à ce que la femme qui est demandée en mariage, montre de sa beauté ce qui incite à l’épouser, elle peut donc montrer ses cheveux, son visage, ses mains et ses pieds. 

 

Cependant, elle ne doit pas s'embellir pour celui qui la demande en mariage. 

 

Premièrement, parce qu'elle n’est pas encore son épouse et deuxièmement, parce que si elle embellit son visage (avec du maquillage etc..) une fois le mariage conclut et qu’elle se montre à l’homme sous une apparence différente de celle vue lors de la Mouqabala, le désir de cet homme pour elle risque de s’effondrer et on peut craindre que cela soit la cause d’une séparation. 

 

Pour cette raison, le Sheikh explique donc qu’il est permis au prétendant de regarder chez la femme ce qui va l’inciter à se marier avec elle, c'est-à-dire le visage, les mains, la tête, les cheveux et les pieds. 

 

Tout ceci à condition qu'il ne soit pas seul avec elle, en effet, il faut obligatoirement qu’un des Mahram de la femme soit présent. 

 

Résumé de traduction

✅ Publié par assalafiyat.blogspot.fr

 

السؤال : رسالة وصلت من الرياض المستمعة رمزت لاسمها بـ هـ ن تسأل وتقول في رسالتها سؤالها الأول اختلفت الآراء في الأجزاء التي تظهرها المخطوبة أمام خطيبها ومن هذه الآراء أنها تظهر وجهها وكفيها وعنقها فقط فما الحكم يا فضيلة الشيخ فيما لو أظهرت المخطوبة شعرها لمن أراد خطبتها وما هو الأفضل في نظركم؟

الشيخ : لا حرج على المخطوبة أن تظهر من زينتها ما يدعو للرغبة في زواجها فتظهر الشعر والوجه والكفين والقدمين ولكن لا تتجمل لهذا الخاطب لأنها لم تكن زوجة له بعد ولأنها إذا تجملت أو زينت وجهها بشيء من الزينة ثم حصل النكاح وبدأت للمرء غير ما هي عليه عند رؤيته إياها في الخطبة فإن رغبته فيها قد تهبط هبوطاً يخشى منه الانفصال لاسيما وأن نظر الخاطب غير نظر الزوج الذي تملك ووثق من حصولها فلهذا أقول إنه يجوز للرجل إذا خطب امرأة أن ينظر الإنسان ما يدعوه إلى الرغبة في نكاحها من الوجه والكفين والرأس والشعر والقدمين ولكن بشرط ألا يكون ذلك في خلوة بينه وبينها لا بد أن يحضرها محرم لها لأن الخلوة بالمرأة الأجنبية محرمة لقول النبي عليه الصلاة والسلام لا يخلونّ رجل بامرأة ألا مع ذي محرم نعم

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le mauvais comportement du mari

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Le mauvais comportement du mari

Question :

Une femme se plaint du mauvais comportement de son mari. 


Réponse :

 

Si la réalité de votre mari est celle citée dans la question, c'est-à-dire qu'il délaisse la prière et insulte la religion, alors il devient par là mécréant.


Par conséquent, il ne vous est pas permis d'habiter chez lui, ni de rester avec lui dans la même maison.

Il vous faut partir dans votre famille ou à n'importe quel autre endroit où vous serez en sécurité.

Allâh l'Exalté dit au sujet des croyantes mariées à des mécréants :


« Elles ne sont pas licites [en tant qu'épouses] pour eux, et eux non plus ne sont pas licites [en tant qu'époux] pour elles. » (1) 

Le Prophète, prière et salut d'Allâh sur lui, a par ailleurs dit :

« Le pacte qu'il y a entre nous (les musulmans) et eux (les mécréants) est la pratique de la prière. Celui qui l'abandonne est tombé dans la mécréance. » (2) 

Insulter la religion est un acte de mécréance majeure selon l'unanimité des musulmans.

Il vous faut donc le détester en Allâh, le quitter et ne pas lui permettre de vous approcher.

Allâh l'Exalté dit (traduction rapprochée) :

 

« Et quiconque craint Allâh, Il lui donnera une issue favorable, et lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas. » (3) 

 

Qu'Allâh vous facilite, et qu'Il vous débarrasse du mal de votre mari (si vous êtes véridique), qu'Il le guide vers la vérité et qu'Il lui facilite le repentir de par Sa grâce. 


Il est certes Généreux.
 
(1) L'Eprouvée, v. 10.

(2)  Rapporté par Ahmad (5/346), par At-Tirmidhî dans le chapitre de la foi (n°2621), par An-Nassâ'î dans le chapitre de la prière (n°1/232), et par Ibn Mâjah dans la pratique de la prière (n°1079).

(3)  Le Divorce, v. 2, 3.
 

Kitâb ud-Da'wa-al-Fatâwâ, pages 196 et 197.

✅ Publié par fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Questions mariage (vidéo)

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Questions mariage (vidéo)

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

 

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Que faire lorsque l’on découvre que notre épouse n’est pas vierge (audio)

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Que faire lorsque l’on découvre que notre épouse n’est pas vierge (audio)

Question :

 
Si un homme s’est mariée avec une fille vierge et découvre qu’elle n’est pas vierge.
 
Doit-il la couvrir ou sinon que doit-il faire ?
 
Réponse :
 
Cette question est très bonne et très importante.

Pourquoi, ô mes frères !

Parce que les gens suivent souvent des coutumes d’ignorances à ce sujet.

Il est donc important de savoir que les savants ont mentionnés des causes, de même que les médecins eux-mêmes ont mentionné des causes pour la perte de la virginité.

Il se peut que la fille s’assoie ou qu’elle soit frappée dans le dos et qu’elle perde sa virginité.

Ou bien à cause de ses menstruations et ainsi de suite.

Il peut y avoir de nombreuses raisons pour la perte de la virginité.

Il se peut aussi qu’elle joue à des jeux avec des enfants quand elle est petite et qu’elle n’a pas encore sa puberté.

Donc si un homme épouse une femme vierge et trouve qu’elle n’est pas vierge, il est devant plusieurs possibilités.

Si c’est un homme compréhensif et qu’il est capable de se contrôler et de lui trouver des excuses, cela est une possibilité.

Sinon, il est obligatoire pour lui de la couvrir.

Le Prophète  صلى الله عليه وسلم a dit :

« Celui qui couvre un croyant, Allah le couvrira »

Et c’est Haram pour lui !
 
C’est Haram pour lui !
 
De divulguer publiquement et de dire aux gens qu’elle a perdu sa virginité.

Car sa virginité a pu être perdue pour une raison autre que la fornication.

Il se peut que ce soit à cause d’un viol, d’une contrainte ou pour d’autres raisons que vous connaissez.

 
Ijaabatous-Saa’il ‘ala Aham Al-Masaa’il - question 295 - page 537
✅ Publié par 3ilmchar3i.net

نص السؤال : إذا تزوج رجل على امرأة بكر ثم لم يجدها كذلك هل يسترها أم ماذا يفعل ؟

نص الإجابة : هذا سؤال حسن ومهم جداً لأن الناس ربما يسلكون في هذا المسلك الجاهلي ، فينبغي أن يعلم أن العلماء ذكروا أسباباً وحتى الأطباء أنفسهم ذكروا أسباباً لإزالة البكارة ، فربما تثب البنت وتزول بكارتها ، وربما تركض في ظهرها فتزول بكارتها ، وربما كثرة العادة الشهرية ، وهكذا لها أسباب كثيرة ، وربما تقع في ألاعيب وهي صغيرة غير مكلفة مع أولاد
فالشخص إذا تزوج بامرأة وهي بكر ثم لم يجدها بكراً فهو بين أمور ينبغي إن كان فقيهاً ويستطيع أن يضبط نفسه ويلتمس لها المعاذير فذاك وإلا فالواجب عليه أن يسترها
والنبي - صلى الله عليه وعلى آله وسلم - يقول

" ومن ستر مسلماً ستره الله "

 ، وحرام عليه حرامٌ عليه أن يشيع بين الناس أنها قد أزيلت بكارتها ؛ لأن إزالة البكارة يجوز أن تكون لسبب آخر غير الزنا ، ويجوز أنها مكرهة إلى غير ذلك من الأسباب التي تعلمونها

راجع كتاب : ( إجابة السائل ص 537 - 538 )

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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Les raisons permettant le divorce

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Les raisons permettant le divorce

Question :

 

Quelles sont les circonstances permettant le divorce à votre avis, votre éminence ?

 

Réponse :

 

Il y a beaucoup de raisons permettant le divorce, telles que :

 

- le manque d’harmonie entre les conjoints, 

- le fait que l’un d’entre n’éprouve pas d’amour pour l’autre, 

- ou que ni l’un ni l’autre n’aie de l’amour ; 

- ou un mauvais comportement de la part de l’épouse, 

- ou un manque d’écoute et d’obéissance de la part de l’épouse pour son mari en ce qui concerne les bonnes choses ;

- ou un mauvais comportement de la part du mari la maltraitant en lui étant injuste ; 

- ou une incapacité de la part de l’un ou l’autre conjoint de respecter les droits de l’autre ; 

- ou le péché de la part d’un des deux ou des deux, qui peut engendrer une mauvaise atmosphère entre eux par la suite et mener au divorce, tel que la consommation de substances enivrantes et du tabac de la part de l’un ou de l’autre conjoint ; 

- ou une mauvaise atmosphère entre l’épouse et l’un des deux parents du mari ; 

- ou un manque de retenue et de sagesse dans sa relation avec eux ou un des deux parents [du mari] ; 

- ou un manque d’effort de la part de l’épouse pour se conserver propre et à se rendre attirante pour son mari en portant de beaux vêtements, sentant bons, parlant avec des mots gentils en l’accueillement avec un visage souriant quand ils se réunissent.

 

Kitâb « Fatâwa al-Mar’a al-Mouslima » p.730

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le père n’est pas d’accord pour le mariage (audio)

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Le père n’est pas d’accord pour le mariage (audio)

Question :

 

Un père qui ne prie pas veut forcer sa fille, qui elle est pieuse (multazima), à épouser un homme qui lui aussi ne prie pas.

 

Cette fille a désobéi à son père, elle a quitté la maison et a épousé un homme pieux avec l’accord du dirigeant musulman (wali amr al-muslimin) de cette région.

 

Quel est le jugement sur ce mariage ?

 

Réponse :

 

Comment le dirigeant des musulmans a pu être un tuteur pour elle ?

 

Si le lieu est précisé, nous pouvons répondre.

 

Question :

 

C’était en Angleterre.

 

Réponse : 

 

Masha Allâh, un dirigeant des musulmans en Angleterre !

 

(Le Cheikh et ses élèves rient)…

 

Question :

 

Il y a des émirs dans chaque région qui s’occupent des affaires des musulmans : Des instituts, des contrats de mariage…

 

Elle s’est mariée par l’intermédiaire de cet homme et a refusé le mariage que son père lui proposait avec un homme qui délaisse la prière.

 

Réponse :

 

Ce refus, nous l’approuvons et l’obligeons, mais reste un autre problème, car elle s’est mariée sans l’accord de son tuteur, et le prophète صلى الله عليه وسلم dit : 

 

«Le gouverneur est un tuteur pour celui qui n’en a pas».

 

Nous regardons maintenant ces gouverneurs des musulmans que tu as décrits en Angleterre et qui se sont déclarés émirs.

 

Penses-tu que ce sont des savants ?

 

Question :

 

Ce sont des étudiants en science, comme vous le savez, ici il n’y a pas de savants.

 

Réponse :

 

Dans ce cas, cette jeune fille doit exposer son problème à un savant en qui elle a confiance, que ce soit en Orient ou en Occident.

 

Elle lui dit : Mon père veut me marier à un homme mécréant, ou au moins pervers, alors qu’un homme pieux est venu demander ma main…

 

Que dois-je faire ?

 

Donc ce savant, qui est un dirigeant des musulmans d’après le Qur’an, peut lui permettre de se marier (sans l’accord de son père).

 

Je crains que ceux que tu m’as d’abord décrit de façon si importante (comme étant les dirigeants des musulmans), puis que tu as nommé émirs, soient des gens qui se sont déclarés eux-mêmes, et personne ne les a nommés.

 

Et cela amène beaucoup de méfaits, et je sais avec certitude qu’ils parlent sur des questions qui surviennent dans ces pays sans aucune science, car ils sont, comme tu l’as dit, des étudiants en science.

 

La plupart ont un bac ou peut être un doctorat dans un domaine, puis ils s’installent en Occident ou dans un pays mécréant, comme dirigeant des musulmans.

 

Bref, cette question demande beaucoup de prudence et de piété, et de ne pas se presser, car si on résout un problème, on tombe dans un autre…

 

Son père lui ordonne d’épouser un mécréant ou un pervers, il ne lui est pas permis de lui obéir, mais dans le même temps, elle ne peut se marier toute seule.

 

Elle doit ramener l’affaire devant un juge musulman, et ce juge la marie, et ceux-là (les émirs d’Angleterre ou d’ailleurs) ne sont pas des juges.

 

Question :

 

Cheikh, peut-elle vous écrire sa question afin que vous lui répondiez par écrit ?

 

Réponse :

 

Non, je ne suis pas de ceux qui jugent parmi les gens, je peux donner une fatwa, mais je ne peux pas juger. 

 

✅ Publié par salafs.com

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Que dire d'une femme qui refuse une co-épouse par jalousie ?

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Que dire d'une femme qui refuse une co-épouse par jalousie ?

Question : 

 
Comment juger la réprobation de la polygamie par la femme en raison de la jalousie qui est naturelle chez elle.

Nous avons lu des récits relatant des aspects de la jalousie d'Aïcha par rapport au Messager d'Allah . 

Que dire alors de nous ? 
 
J'ai lu encore dans certains livres que la réprobation d'une disposition de la Charia est considérée comme une impiété ? 
 
Réponse : 
 
La jalousie de la femme envers son mari est naturelle.

On ne peut pas dire à une femme : ne soyez pas jalouse à l'égard de votre mari.

La réprobation d'une chose, fût-elle légale, ne nuit son auteur s'il n'en réprouve pas la légalité. 
 
A ce propos le Très Haut dit : 
 
-traduction relatvie et approchée- 
 
« Le combat vous a été prescrit alors qu'il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose alors qu'elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu'elle vous est mauvaise. C' est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. » (Sourate 2 verset 216) 
 
La femme jalouse ne réprouve pas qu'Allah ait autorisé son mari à avoir plus d'une femme, mais elle réprouve la venue d'une autre épouse !

Or il y a une différence claire entre les deux attitudes. 
 
C'est pourquoi je demande au frère, auteur de la question, et aux autres de réfléchir profondément et de ne pas se précipiter et de déceler les différences subtiles qui se répercutent clairement sur les dispositions. 


Extrait des Fatawa pour la Revue ad-Dawa

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le divorce de la femme enceinte

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Le divorce de la femme enceinte
Notre éminent SHeikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn BâZ (rahimahullâh) a dit - concernant le jugement du divorce de la femme enceinte - qu’il n’y a pas de mal à cela.
 
Certes, le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit à ‘Abdullâh Ibn ‘Oumar, lorsqu’il a divorcé de sa femme en état de menstrues : 
 
« Reprend-là et reste avec elle jusqu’à ce qu’elle soit pure, puis qu’elle ait ses menstrues et se purifie de nouveau, ensuite divorce-là si tu le souhaites avant de la toucher, qu’elle soit en état de pureté ou enceinte. » [1] [2]
 
Sur ce hadîth, l’imâm an-Nawawî (rahimahullâh) a dit dans le cadre de son commentaire : 

« Ce hadîth indique que le divorce de la femme enceinte est permis si la grossesse est clairement apparente – ce qui est l’avis de l’école Chafiite. Ibn Moundhir dit que cela est la position de beaucoup de savants dont Ibn Tâws, al-Hassan, Ibn Sîrîn, ar-Rabî’ah, Hamâd Ibn Abî Souleimân, Mâlik, Ahmad, Ishâq, Abû Thawr et Abû ‘Oubeidah. Ibn Moundhir dit :
« C’est l’opinion que j’adopte ainsi que certains Malékites. Et certains d’entre eux (parmi les Malékites) disent que cela est interdit. »
Ibn Moudhir juge dans une autre variante, d’après al-Hassan, que le divorce de la femme enceinte est blâmable. » [3]

Les savants de Lajnah ad-Dâ-ima sont aussi d’avis que cela est permis lorsqu’une nécessité s’en fait sentir.  [4]
 
En conclusion, SHeikh Ibn BâZ dit : 

« C’est une idée qui est fausse auprès de certaines personnes du commun que de penser que le divorce de la femme enceinte ne prend pas effet.
Je ne sais pas d’où vient cette idée, car elle n’a aucun fondement dans les paroles des savants.
Au contraire, l’ensemble des gens de science sont d’avis que le divorce de la femme enceinte prend effet.
Et sur cela, il y a consensus des savants et pas de divergence.
Le divorce de la femme enceinte est un divorce légiféré et non une innovation.
Ainsi, le divorce de la femme prend bien effet. » [5]

 

[1] Rapporté par Muslim
[2] Kitâb « Fatâwa al-Mar’a al-Mouslima » - SHeikh Ibn BâZ, p.738-739
[3] Charh an-Nawawî ’ala Sahîh Muslim, 5/306
[4] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 20/64
[5] Kitâb « Noûr ’ala ad-Darb » du SHeikh Ibn BâZ, 3/1691

 

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Le divorce et ses effets néfastes sur le musulman

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Le divorce et ses effets néfastes sur le musulman

Le divorce - comme l’a commenté le savant SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm (rahimahullâh) - détruit la maison et son bien être.


Le divorce annule les multiples avantages du mariage comme la procréation, le fait d’avoir des enfants et d’augmenter le nombre des musulmans.

Le divorce est la séparation après la bonne entente heureuse, la tristesse après la joie et le désespoir après les grands projets.

Le divorce est la cause de la haine et de la colère entre le couple et entre les familles ; cela après le rapprochement familial, l’amitié et l’entre-connaissance.

Le divorce sépare les enfants présents entre eux, soit par l’absence du père, son éducation, son apprentissage et son orientation, soit par l’absence de la douceur et l’attention de la mère et de sa bienveillance.

Le divorce (comme mentionné dans le hadîth) est la chose la plus détestée par Allâh – Ta’âla - mais qui est permise, car cela engendre calamités, désastres, difficultés et actes dépravés.

Le divorce n’est pas méritant, comme il n’entre pas dans la sagesse qu’Allâh a légiféré.
 

Al-Wazîr a dit :

 

« Il y a unanimité sur le fait que le divorce est blâmable pour la bonne rectitude du couple, en dehors de Abû Hanîfa qui considère que cela est interdit pour le maintien de cette bonne rectitude. » [1]

D’après Ibn ‘Oumar (radhiallâhu ‘anhu), le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit :

« La chose la plus détestée auprès d’Allâh, mais qui est permise, est le divorce. »
Rapporté par Abû Dâwoud, Ibn Mâdja et authentifié par al-Hâkim – Celui-ci a été considéré comme faible par Al-Albânî.

 
SHeikh Sâlih al-Fawzân dit qu’il y a divergence sur l’authenticité, la liaison et le rapport de ce hadîth, mais il indique clairement que le divorce est blâmable auprès d’Allâh – Subhânahu wa Ta’âla – même si cela est permis.

Il y a des choses permises mais qui sont réprouvées par Allâh car celles-ci causent du tort. Mais ce qui ne cause aucun tort parmi les choses permises est aimé par Allâh – Subhânahu.

Ce hadîth indique que le divorce est accepté et permis, mais Allâh le réprouve quand il n’y a pas de raison le justifiant.

Allâh aime le fait que le couple soit ensemble.

Ainsi, ce hadîth constitue une preuve que le divorce est blâmable sans raison le justifiant  [2].
 
SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) dans le même sens, dit que ce hadîth indique que le licite comporte des choses qu’Allâh déteste.

Et parmi ces choses, il y a le divorce, car le divorce est incompatible avec le commandement lié au mariage.

Car l’ordre du mariage participe à l’union du couple, alors que le divorce les éloigne entre eux, et cela est incompatible avec le but légiféré dans le souhait du mariage [3].
 
SHeikh ‘Abdel-‘Azîz ar-Râdjihî dit que ce hadîth est une preuve que le divorce est une chose permise, mais qu’elle est la plus détestée par Allâh [4].


[1] Kitâb « Tawdhîh ul-Ahkâm min Bouloûgh al-Marâm » du SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm, 5/532-533
[2] Kitâb « Tasshîl al-Ilmâm bi-fiqhi al-Ahâdîth min Bouloûgh il-Marâm » du SHeikh Sâlih al-Fawzân, 5/7-8
[3] Kitâb « Charh Boulough ar-Marâm min Adilat il-Ahkâm » de Ibn ‘Uthaymîn, 4/408-409
[4] Kitâb « Al-Afhâm fî Charh Boulough il-Marâm » de ar-Radjihî, 2/206

 

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Deux prétendants pour une seule fille

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Deux prétendants pour une seule fille

Question :
 

Ici, en France, nous n’avons pas de mufti (personne ayant la capacité de faire de fatwa) c’est pour cela que nous nous adressons à vous dans cette lettre pour l’affaire qui suit : Deux frères (dans l’islam) ont demandé la même femme.

Le premier l’a demandé depuis trois ans et s’est complètement mis d’accord avec les parents de la femme.

L’année dernière, dans les derniers instants, le frère du père (oncle de la fille) demanda celle-ci pour son fils.

C’est là que la mésentente commença.

Est-ce le premier qui a raison ou le second, sachant que le second provoqua la discorde et transgressa.

La famille aujourd’hui est dans une division et une discorde, qui des deux a raison ?

Qu’Allâh vous récompense. 
 
 
Réponse :
 
C’est le premier qui a le droit de se marier avec cette femme.

Et il est certes interdit au second de demander en même temps que son frère, s’il sait que celui-ci l’a devancé, et qu’on lui a accordé.

Il y a dans le recueil authentique de el Boukhari, et dans les sounans de Nasai et dans El Mousnad de El Immam Ahmad d’après Abdallâh Ibn Omar (qu’Allâh soit satisfait d’eux) que le messager d’Allâh a dit :
 
«L'homme ne peut demander une femme en mariage, déjà fiancée à son coreligionnaire, jusqu’à que celui-ci la délaisse ou le lui permet. »
 
Et c’est d'Allâh que vient le succès, que la prière d’Allâh soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons ainsi que le salut.
 

Page 56, tome 18, fatwa numéro : 8042
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Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Mouqabalah ? (audio)

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Mouqabalah ? (audio)

Un terme très en vogue depuis quelques temps : on en cherche, on en fait, on en organise...

 

Mais on peut s'étonner d'une chose : ce mot n'apparaît pas dans les livres et les propos des savants.

 

Après avoir interrogé des hommes de science à ce sujet, il apparaît que c'est un terme « nouveau » et qui recouvre souvent des conceptions fausses et des erreurs.

 

On parle de Mouqabalah ou encore Ta'ârouf, mais qu'est-ce que cela désigne ?

 

Dans la langue arabe, ces deux termes désignent l'entretien, le fait de se présenter et faire connaissance.

 

Dans l'application « religieuse » qu'on en fait, c'est quasiment une longue suite d'erreurs et de mauvaise compréhension de la voie légale à suivre lorsqu'on cherche à se marier.

Première grande erreur
ceux qui disent vouloir se marier ne baissent pas le regard
en donnant comme argument qu'ils cherchent à voir celle qui va leur plaire

 

On a interrogé Cheikh Muhammad Ibn Ibrâhîm Âl Ach-Cheikh à propos du fait de regarder volontairement ou non des femmes qui ne se voilent pas comme il convient (Mutabarrijât).
 
Il répondit :
 
« Il est interdit de regarder volontairement, en raison de la Parole d'Allah (traduction rapprochée) :
 
« Dis aux croyants de baisser leur regard et de préserver leur chasteté. Cela est plus pur pour eux. Allah connaît parfaitement ce qu'ils font. » [An-Nûr : 30]
 
Allah a fait des yeux le miroir du cœur, ainsi si le regard est baissé, le cœur baissera également son désir et sa volonté, et au contraire si il libère son regard, le cœur libèrera ses désirs.
 
« Al-Fadl Ibn 'Abbâs rapporte qu'il partageait la monture du Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم le jour du sacrifice entre Muzdalifah et Minâ lorsqu'une litière portée à dos de chameau sur laquelle était des femmes passa.
Al-Fadl se mit alors à les regarder et le Prophète صلى الله عليه وسلم tourna la tête de Al-Fadl de l'autre côté. »

(Al-Bukhârî et Muslim)
 
Ibn Al-Qayyim dit dans Rawdah Al-Muhibbîn :
 
« C'est là une interdiction de regarder les femmes étrangères, une interdiction par le geste. »

Et s'il lui avait été permis de regarder, le Prophète صلى الله عليه وسلم l'aurait laissé faire.

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

« Chaque enfant d'Adam (homme et femme) a une part de fornication dans laquelle il doit nécessairement tomber : les yeux dont le péché est le regard (vers ce qui est interdit), les oreilles dont le péché est l'écoute, la langue dont le péché est la parole, la main dont le péché est de toucher, le pied dont le péché est de marcher, le cœur qui est tenté par les passions et espère, et tout cela est confirmé ou infirmé par le sexe (c'est-à-dire le passage à l'acte ou non). » 
(Al-Bukhârî)

Il a donc commencé par la fornication de l'œil car elle est la base de la fornication de la main, du pied, du cœur et du sexe.

A travers la fornication de la langue par la parole, il a également indiqué la fornication de la bouche par le baiser, et il a fait du sexe un moyen de confirmation de tout cela par le passage à l'acte ou non.

Il dit :

« Et ce hadith est parmi les preuves les plus claires que l'œil désobéit par le regard, et que cela est une forme de fornication, et c'est une réponse à ceux qui permettent de regarder librement tout ce que l'on veut. » (...)
[Al-Iftâ, volume 64, le 4/1/1380]
 
Il est donc totalement faux de prétendre que l'on peut regarder les femmes (et inversement les hommes) parce qu'on désire se marier et la règle de base est celle citée dans le verset (traduction rapprochée) :

« Dis aux croyants de baisser leur regard et de préserver leur chasteté. Cela est plus pur pour eux. Allah connaît parfaitement ce qu'ils font. Dis également aux croyantes de baisser leur regard, de préserver leur chasteté. » [An-Nûr : 30-31]

Les croyants doivent donc baisser le regard devant les femmes étrangères et les croyantes doivent elles aussi baisser le regard devant les hommes étrangers, car le regard est une flèche empoisonnée du Diable.
 
Le seul moment où il est permis à l'homme de regarder une femme, et inversement à la femme de regarder un homme, est lors de la Khitbah (la demande en mariage), afin de se marier.

Et il y a de nombreux hadiths à ce sujet :
 
 
Jâbir Ibn 'Abdillah rapporte que le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit :

« Lorsque l'un d'entre vous veut demander une femme en mariage et qu'il peut voir d'elle ce qui l'encouragera à l'épouser, qu'il le fasse. »

Jâbir dit :

« Je voulais demander en mariage une jeune fille, je me cachais donc jusqu'à voir ce qui m'a encouragé à la demander en mariage et à l'épouser. »
(Ahmad, Abû Dâwûd)

On peut lire dans ' Awn Al-Ma'bûd (l'explication des Sunan Abû Dâwûd) :
 
« An-Nawawî a dit : ce hadith montre l'encouragement à regarder celle que l'on veut épouser, c'est là l'avis de notre école (shaféite) ainsi que l'avis de Mâlik, Abû Hanifah, des savants de Kûfah, de Ahmad et de la majorité des savants.(...) Nos compagnons (de l'école shaféite) ont dit : il est préférable qu'il la regarde avant de venir la demander en mariage, ainsi si elle ne lui plait pas, il la laissera sans lui causer aucun tort, ce qui n'est pas le cas s'il le fait après l'avoir demandé en mariage. »
 
Abû Hurayrah rapporte :

« J'étais aux côtés du Prophète صلى الله عليه وسلم lorsqu'un homme vint et l'informa qu'il avait épousé une femme des Ansârs.
Le Prophète صلى الله عليه وسلم lui dit : « L'as-tu regardée ?
 »
Il répondit non, il lui dit : « 
Vas et regarde-la, car les Ansars ont quelque chose dans le regard. »

(Muslim)

An-Nawawî a rapporté des propos similaires au hadith précédent puis dit : 

« Nos compagnons ont dit : et s'il ne peut pas la voir, qu'il envoie une femme en qui il a confiance pour qu'elle l'informe à son sujet, et cela doit se faire avant la demande en mariage, comme nous l'avons indiqué. »

Dans ces deux hadiths, An-Nawawî a rapporté la divergence des savants concernant ce qu'il est permis de voir de la femme à ce moment en montrant que l'avis le plus correct est qu'il s'agit du visage et des mains. 
 
Sahl Ibn Sa'd rapporte qu'une femme se présenta au Prophète صلى الله عليه وسلم et dit :

« Ô Messager d'Allah ! Je suis venu m'offrir à toi. »
Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم  leva les yeux vers elle, la regarda de haut en bas puis baissa la tête. »

Al-Bukhârî donna pour titre au chapitre contenant ce hadith : « Regarder la femme avant de l'épouser. »
 
Tout cela montre la permission de regarder une femme lorsqu'on veut la demander en mariage, afin de voir chez elle ce qui va encourager au mariage.

De même pour les femmes qui peuvent regarder leur prétendant.

Mais cela ne peut se faire qu'à deux conditions :
 
● La première : La volonté ferme d'épouser cette femme, et de ne la regarder que pour cela, et de même pour elle. Ainsi, si le prétendant sait que la famille de la femme refusera le mariage ou qu'elle ne lui convient pas, tous deux doivent baisser le regard.

Ibn Al-Qattân a dit : « Si le prétendant sait qu'elle ne l'épousera pas, ou que son tuteur ne lui donnera pas son accord, il ne lui est pas permis de la regarder. Ceci même s'il est déjà venu la demander en mariage (à son tuteur) car le regard n'est autorisé que s'il est un moyen d'amener à la conclusion du mariage. Et s'il sait pertinemment qu'on ne le permettra pas, le regard reste sur la règle de base (qui est l'interdiction). » (An-Nadhar fî Ahkâm An-Nadhar, p.391).
 
● La deuxième : Dès lors qu'il voit ce qui l'encourage à l'épouser, il doit cesser de la regarder, car elle est toujours pour lui une femme étrangère (jusqu'à la conclusion de l'acte de mariage 'Aqd Az-Zawaj) et que le regard n'est permis que pour amener au mariage. Ainsi, lorsqu'il est fermement décidé à l'épouser, le regard reprend son jugement de base (qui est l'interdiction), jusqu'à ce qu'il l'épouse et conclut l'acte de mariage. De même pour elle, si elle voit ce qui lui plait, elle doit par la suite baisser le regard.

Cheikh Al-'Uthaymîn dit :
 
« La vérité sur cette question est qu'il est préférable (et non obligatoire) de regarder celle qu'on va demander en mariage, sauf si on sait comment elle est, dans ce cas ce n'est pas nécessaire... » 
(Sharh Al-Mumti' 5/125)
 
Alors, nombreux sont ceux qui se disent : mais alors comment faire ? 

Wallahi il ne sert à rien de se mettre à la sortie des écoles, des mosquées ou ailleurs pour guetter toutes les sœurs.

Au contraire, c'est un comportement de pervers qui ne fera qu'augmenter cette maladie qui s'est installée dans le cœur.

Allah ne dit-il pas (traduction rapprochée) : « Celui qui place sa confiance en Allah, Il lui suffit » ?

Demander avant toute chose autour de soi, se renseigner et ensuite lorsqu'on sait qu'il y a une sœur avec laquelle il y a de fortes probabilités qu'on puisse se marier et pas de difficultés insurmontables, alors dans ce cas, on peut chercher à la voir elle et seulement elle, discrètement.

Rien n'a changé depuis l'époque du Prophète صلى الله عليه وسلم, et la voie à suivre est exposée dans ce hadith :
 
Al-Mughîrah Ibn Shu'bah rapporte :

« J'ai été voir le Prophète صلى الله عليه وسلم et je lui ai parlé d'une jeune fille que je voulais demander en mariage.
Il me dit : « Vas la regarder car cela est plus à même de vous lier tous les deux.
 »
J'ai donc été voir une femme des 
Ansars et je l'ai demandée en mariage à ses parents en leur rapportant les propos du Messager d'Allah, et ce fut comme s'ils désapprouvaient cette chose.
La jeune fille entendit cela alors qu'elle était dans une pièce isolée et dit : si le Prophète صلى الله عليه وسلم t'a ordonné de regarder, alors regarde, sinon je t'implore par Allah [de ne pas le faire], comme si cela était une chose gravissime, puis elle tira le voile [qui cachait la pièce].
Je l'ai regardée puis je l'ai épousée, et aucune femme par la suite n'a atteint son rang [dans mon cœur] alors que j'ai épousé environ soixante-dix femmes. »

(At-Tirmidhî, An-Nasâ'î...)
 
Al-Mughîrah n'a donc pas regardé toutes les femmes de Médine, il savait qu'une jeune fille habitait à tel endroit et qu'il pouvait l'épouser.

Il n'a pas demandé à un frère de demander à sa femme ou à sa sœur s'il pourrait entrer en contact avec elle et faire connaissance avant de venir la demander en mariage !

Il n'a pas organisé de rencontre chez un frère et sa femme afin qu'il n'y ait pas mixité (comme ils prétendent) pour discuter et voir s'ils se plaisent, etc, etc...

L'imagination et les ruses de Satan sont sans limite. 
 
La facilité et la bénédiction résident uniquement dans l'obéissance à Allah, ainsi celui qui sait qu'il y a une sœur qui cherche à se marier et qui peut correspondre à ce qu'il recherche, qu'il n'y a pas d'obstacle apparent à l'acceptation du mariage par le tuteur ou la sœur, alors s'il peut l'observer discrètement pour être sûr qu'elle lui plaise qu'il le fasse.

Ensuite (ou même s'il n'a pas pu),  qu'il se rende chez le tuteur de cette sœur (donc s'il est vivant et musulman, son père et personne d'autre) pour se présenter et faire sa demande en mariage.

Cheikh Al-'Uthaymîn dit :
 
« S'il peut la voir en se mettant d'accord avec son tuteur en disant qu'il viendra et la regardera, qu'il le fasse, sinon il peut l'épier à un endroit où il sait qu'elle passe et la regarder... [Mais il ne doit le faire que s'il sait qu'il y a de forte probabilité qu'on accepte sa demande en mariage] Comment peut-il en être quasiment persuadé ?
 
Allah a créé à différents rangs [dans la société] (traduction rapprochée) : 

« C'est Nous qui avons réparti entre eux leur subsistance dans la vie présente et qui les avons élevés en degrés les uns sur les autres, afin que les uns prennent les autres à leur service. » (Az-Zukhruf : 32)

Ainsi si l'homme est pauvre et qu'il regarde la fille du ministre, le plus probable est qu'on n'accepte pas sa demande, ou si l'homme est vieux et sourd et qu'il regarde une belle jeune fille, le plus probable est qu'on n'accepte pas sa demande. » 
(Sharh Al-Mumti' 5/126-127)
Deuxième grande erreur
Cette Mouqabalah se déroule la plupart du temps
sans que le tuteur de la femme ne le sache
ou avant qu'il ne donne son accord pour le mariage


ce qui est une erreur comme nous l'avons vu.

Les gens ont pris énormément de liberté sur cette question et se permettent d'aller voir des femmes avec « l'accord » d'un frère de cette femme ou d'une autre personne de sa famille.

Ceci, alors que la règle et les propos des savants à ce sujet sont clairs : si le père de cette femme est vivant et musulman, il est le premier tuteur et on ne peut se passer de son accord à toutes les étapes de la demande, sauf s'il délègue volontairement cela.

Si les membres de la famille de la femme remplissent tous les conditions, le tutorat s'applique dans cet ordre : le père, puis le grand-père, puis le fils de la femme (si elle en a déjà un), puis ses frères, puis les proches en fonction de leur degré de proximité, puis si aucun n'est apte à le faire c'est le gouverneur qui s'en charge.

 
On a demandé à Cheikh Fawzân :

Est-il permis à la jeune fille de se marier sans l'accord de son père ?
 
Réponse :

Il n'est pas permis à la femme de se marier sans l'accord de son père, car il est son tuteur, et qu'il est plus perspicace qu'elle sur ces questions.

Mais il n'est pas non plus permis au père d'empêcher sa fille de se marier avec un homme pieux qui lui convienne.

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

« Si vient à vous celui dont vous agréez la religion et le comportement, mariez-le, sinon il y a aura de grandes tentations sur terre et une grande perversion. »... »

(Al-Muntaqâ 2/218-219)
 
On ne peut délaisser l'accord du père à toutes les étapes de la demande et on ne peut se mettre d'accord sur un mariage avant qu'il ne l'ait autorisé.

Combien de fois avons-nous vu des gens se voir sans en informer le père de la sœur qui finalement refuse ce prétendant.

Le regret et la frustration qui en découlent ne sont pas à imputer à ce père qui a été trompé, mais à la désobéissance à Allah qui n'amène que remords et regrets.
 
Certains avancent le faux argument du manque de piété ou de l'ignorance du père, alors que cela n'est pas une raison suffisante pour lui retirer son rôle de tuteur. 
 
On a demandé à Cheikh Sa'dî :

Quel est le jugement sur le fait de poser comme condition pour le contrat de mariage que le tuteur soit connu pour sa piété et l'absence de défauts apparents (al-'adâlah) ? 
 
Il répondit : 

Cette condition est rejetée par les Textes et la pratique des pieux prédécesseurs. »

(Al-Fatâwâ As-Sa'diyyah, 491-492)
 
Cheikh Al-'Uthaymin dit à ce sujet dans Sharh Al-Mumti' que s'il fallait appliquer les règles de al-'adâlah, on ne marierait plus personne, car rares sont ceux qui parviennent à ce niveau de piété de nos jours.

Il peut y avoir des cas particuliers où le tuteur perd ce statut, même s'il s'agit du père, mais il s'agit de cas bien spécifiques qui demandent d'être exposés à un homme de science.
Troisième grande erreur
le cas des sœurs converties ou de celles qui n'ont pas de tuteur


Malheureusement, elles sont peut être celles à qui cela arrive le plus, ceci en raison de la situation particulière qu'elles vivent : aucun tuteur dans un pays non musulman.

Dans un pays musulman, la règle est claire : « Le gouverneur est le tuteur de celui qui n'en a pas », il se charge donc de marier celles qui ne trouvent pas de tuteur.

Shaykh Al-'Uthaymîn explique que l'on désigne par « gouverneur » la plus haute autorité dans le pays, puis ceux qui le représentent, et à notre époque cela est confié au Ministère de la Justice et aux officiers publics chargés des mariages. (Sharh Al-Mumti' 5/149).

Dans un pays musulman cela est donc très simple : la femme qui n'a pas de tuteur saisit le juge de la ville qui se charge d'appliquer la Législation d'Allah sur ce point, et de protéger les intérêts de la femme et lui accorder ses droits.

 
Mais qu'en est-il dans un pays non musulman ?

L'avis le plus répandu chez les francophones est celui donné par Cheikh 'Ubayd Al-Jâbirî qui dit que la femme qui ne trouve aucun tuteur doit prendre comme tuteur un homme de confiance qui se chargera de la marier de manière légale.

C'est-à-dire que si un homme pieux et de bon comportement cherche à épouser cette femme, il doit se rendre chez cet homme de confiance qui procèdera au mariage.

Et Cheikh 'Ubayd ne dit rien de plus et est innocent de toutes les perversités que l'on peut commettre en s'appuyant faussement sur ses propos.

Il ne dit pas que la sœur peut correspondre (voire rencontrer) librement son « tuteur » pour discuter avec lui de ses choix, qu'ils peuvent organiser des « mouqabalah » avec des prétendants et bien d'autres choses encore, wallah-ul-musta'an. 
 
Ceci dit, il faut savoir que l'avis de Cheikh 'Ubayd n'est pas le seul avis parmi les hommes de science, et bon nombre d'entre eux renvoient aux autorités religieuses de la ville où réside cette sœur pour se charger du mariage.

Ceci car le « tuteur » doit veiller à marier cette femme dans les règles mais aussi à ce qu'on lui accorde ses droits.

Cette question entre sous une autre beaucoup plus vaste qui est de savoir s'il existe ou non en France des autorités religieuses compétentes et qui soient la référence inévitable des musulmans sur cette question.

Notre but ici n'est pas d'exposer cette question pointue, mais au moins de faire prendre conscience à tout un chacun que la plupart des compagnons ne se prononçaient pas sur les questions de mariage et de divorce tant elles sont pointues et importantes.

Cela est-il si difficile, si on entre dans un cas particulier, de téléphoner à un homme de science pour qu'il nous éclaire sur notre cas bien précis. Il est possible que la sœur est en fait un tuteur légal sans le savoir ou que l'imam de la mosquée de sa ville puisse la marier, ou d'autres possibilités encore.

Il est seulement nécessaire de bien exposer sa situation avec autant de sincérité et de franchise que possible, et de se souvenir qu'un cas spécifique demande une réponse spécifique.
Quatrième grande erreur
l'exagération lors de ces Mouqabalah (voire aussi lors des Khitbah légales)
en ce sens qu'il va s'agir d'une vraie rencontre
et discussion entre les deux prétendants au mariage


Ceci, alors qu'aucun Texte ne le permet, bien au contraire ! 

 
Une fois de plus, on s'appuie faussement sur une parole d'un savant et en l'occurrence

Cheikh Al-Fawzân auquel on a demandé :

S'il était permis au prétendant (Khatîb) de parler au téléphone à la femme qu'il demande en mariage ?
 
Il répondit en disant :

« Il n'y a pas de mal à ce que le prétendant parle avec elle au téléphone, si cela est fait après qu'il ait reçu l'accord du père pour le mariage (Istijâbah) et que l'on parle pour se mettre d'accord sur certains points, en fonction de la nécessité et qu'il n'y a aucune tentation en cela.

Et si cela se fait par l'intermédiaire de son tuteur, cela est meilleur et plus éloigné de toute suspicion.

Quant aux conversations qui ont lieu entre les hommes et les femmes, et les jeunes hommes et jeunes filles, alors qu'il n'y a pas eu de demande en mariage [auprès du tuteur, Khitbah), mais uniquement destinées à faire connaissance (Ta'âruf) comme ils disent, cela est un mal, une chose illicite et un appel à la tentation et à tomber dans la turpitude.
 
Allah dit (traduction rapprochée) :

« Ne soyez donc pas complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le coeur est malade ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent. » (Al-Ahzâb : 32)

La femme ne parle à un homme étranger que s'il y a nécessité, en tenant des propos décents qui ne comportent aucune tentation et aucune suspicion.

Et les savants ont indiqué que la femme ne devait pas élever la voix.

Comme il apparaît dans le hadith : 

« Si une chose se passe dans la prière, que les hommes disent « Subhanallah » et que les femmes tapent des mains. »

Ce qui montre que la femme ne doit pas faire entendre sa voix aux hommes sauf dans les situations où cela est nécessaire dans lesquelles elle doit parler avec pudeur et décence.

Et Allah est plus savant. »

(Al-Muntaqâ : 3/163-164)
 
En quoi cela est-il une permission de pratiquer ces Mouqabalah ?

De discuter sur Internet ?

De se rencontrer avant la demande en mariage ?

De parler longuement et sans raison valable après celle-ci ???

Cheikh Fawzan dit bien que cette discussion ne peut avoir lieu qu'après la demande en mariage auprès du tuteur (Khitbah) et l'accord de principe pour le mariage du tuteur (Istijâbah).

Uniquement si cela est nécessaire pour clarifier certains points, et que malgré tout il vaut mieux passer par le tuteur pour cela sans s'adresser directement à la femme !
 
Pour montrer à quel point les gens sont loin de la vérité et des Textes, nous traduisons ici les propos de Cheikh Al-'Uthaymin qui dit après avoir montré que le prétendant peut voir le visage et les mains de la femme en présence de son tuteur, et même un peu plus s'il la guette discrètement (selon les conditions énoncées auparavant) :

« Peut-il lui parler ? La réponse est non car cela provoque plus encore le désir et qu'il peut tirer une jouissance en entendant sa voix, c'est pourquoi le Prophète dit :

« qu'il regarde ce qui va l'encourager à l'épouser. » et il n'a pas dit : « qu'il écoute ce qui va l'encourager à l'épouser »... (Sharh Al-Mumti' 5/126)

Il est donc bon de savoir que certains savants sont d'avis qu'il n'est pas permis de parler à la femme qu'on demande en mariage tant que le contrat de mariage ('aqd az-zawâj) n'est pas conclu. 
 
De même, il est faux de justifier ces conversations secrètes (et interdites puisque le tuteur n'en connaît pas la teneur) en disant qu'elles servent : 
 
Premièrement à voir si on est compatible. C'est un argument fallacieux que la raison saine rejette puisque personne ne se présentera sous son mauvais jour ou en disant qu'il (ou elle) est violent, pervers et menteur. On peut d'ailleurs constater que malgré cette pratique répandue, les divorces ne sont que plus nombreux, wallah-ul-musta'ân.
 
Deuxièmement : à fixer des conditions. Mais les conditions du mariage doivent au contraire être connues du tuteur et des témoins, sinon comment témoigner plus tard qu'une condition n'a pas été remplie et que l'on demande pour cela l'annulation de ce mariage ?
Nous aimerions conclure ici (mais les erreurs commises sont elles plus nombreuses encore) par les propos de Cheikh Al-Albânî sur cette question en raison de leur grand profit et du conseil sincère qu'ils peuvent représenter pour tous nos frères et sœurs :

Cheikh : Oui.

 

Questionneur : As-Salâm 'Alaykum

 

Cheikh : Wa 'alaykum As-Salâm Wa rahmatullah

 

Questionneur : Excusez-moi, Cheikh Al-Albânî est-il présent ?

 

Cheikh : Il est avec toi.

 

Questionneur : Si vous le permettez, j'aurais quelques questions.

 

Cheikh : Vas-y.

 

Questionneur : Puis-je parler au téléphone avec la femme que je demande en mariage (Khitbah) ?

 

Cheikh : Tu as conclu l'acte de mariage ('aqd) ou pas encore ?

 

Questionneur : Pas encore.

 

Cheikh : Cela n'est pas permis.

 

Questionneur : Cela n'est pas permis ?

 

Cheikh : Cela n'est pas permis.

 

Questionneur : Même si c'est pour la conseiller ?

 

Cheikh : Cela n'est pas permis.

 

Questionneur : D'accord, mais m'est-il permis de lui rendre visite et de m'asseoir avec elle en présence d'un Mahram ? (Ndt : mais toujours après la Khitbah bien sûr, c'est-à-dire la demande en mariage auprès du père ou tuteur légal)

 

Cheikh : Oui, en présence d'un Mahram, si elle se présente à toi, vêtue d'un jilbab (Ndt : long vêtement que l'on porte pour sortir) et d'un voile comme lorsqu'elle sort dans la rue, sinon non.

 

Questionneur : Et peut-elle montrer son visage ?

 

Cheikh : Oui, si c'est seulement le visage.

 

Questionneur : Seulement le visage ?

 

Cheikh : Oui, et elle ne doit pas porter de robe brodée ou courte, ou d'autres choses de ce genre.

 

Questionneur : D'accord, et concernant notre assise, quels sont les propos qu'il nous est permis de tenir ?

 

Cheikh : Tu ne peux lui parler que de la manière dont tu parles aux autres femmes (étrangères).

 

Questionneur : D'accord, et si elle me demande une photo, puis-je lui en présenter une ou non ?

 

Cheikh : Et si toi, tu lui demandes une photo.

 

Questionneur : Oui ?

 

Cheikh : Si tu lui demandes une photo.

 

Questionneur : Et bien ?

 

Cheikh : Cela est-il permis ?

 

Questionneur : Non.

 

Cheikh : Donc ma réponse est non.

 

Questionneur : Votre réponse est non ?

 

Cheikh : Effectivement, ma réponse est non ?

 

Questionneur : Et pourquoi donc ?

 

Cheikh : Pour quelle raison ? Pour la même raison qui te conduit à dire que tu n'as pas le droit de lui demander une photo.

 

Questionneur : D'accord.

 

Cheikh : Tu as compris ?

 

Questionneur : Oui, j'ai compris.

 

Cheikh : Si tu as compris, alors attache-toi-y.

 

Questionneur : Très bien. Cheikh, parfois on peut être contraint de l'appeler par téléphone, cela est-il permis ?

 

Cheikh : Je ne pense pas qu'il y ait de nécessité à cela.

 

Questionneur : Par exemple, je peux l'appeler pour lui dire que je lui rendrais visite à telle heure, cela est-il permis ?

 

Cheikh : Pourquoi veux-tu lui rendre visite ? Quelle est la différence entre elle et une autre femme (étrangère) ?

 

Questionneur : C'est-à-dire qu'il n'est pas permis de lui rendre visite ?

 

Cheikh : Ô mon frère ! Quelle est la différence entre elle et une autre femme (étrangère) ? Si tu la demandes en mariage, demande-la en mariage à son tuteur.

 

Questionneur : Mais son tuteur sera présent.

 

Cheikh : Si tu la demandes en mariage, demande-la en mariage à son tuteur. Et si par la suite tu as son accord pour le mariage et pour lui rendre visite en présence de son tuteur afin que tu la voies et qu'elle te voie, (cela est permis). Mais que tu lui rendes simplement visite, alors non.

 

Questionneur : C'est-à-dire que même après la demande en mariage (Khitbah), il n'est pas permis de lui rendre visite ?

 

Cheikh : Après la demande en mariage ?

 

Questionneur : Oui.

 

Cheikh : Ô mon frère, elle reste une étrangère pour toi tant que tu n'as pas conclu le contrat de mariage ('aqd az-zawâj).

 

Questionneur : Merci. Qu'Allah vous récompense par un bien, Ô Cheikh !

 

Cheikh : Toi de même.

 

Questionneur : Qu'Allah vous anoblisse.

 

Cheikh : Qu'Allah te préserve… As-Salâm 'alaika

 

Questionneur : As-Salâm 'Alaykum

 

Cheikh : Wa 'alaykum As-Salâm Wa rahmatullah

En résumé, les termes Muqabalah et Ta'âruf désignent soit des actes illicites, soit des erreurs au sein d'un acte légiféré Al-Khitbah : la demande en mariage auprès du tuteur légal.

Les savants parlent de Khitbah qui consistent à demander en mariage auprès de son tuteur légal une femme à propos de laquelle on sait qu'elle ne refuse pas le mariage et dont on pense que notre proposition sera acceptée.

On peut dès lors essayer de la voir discrètement ou si cela n'est pas possible, envoyer une femme de confiance.

Si on est alors pleinement décidé, on se rend chez son tuteur légal pour la demande en mariage, ce que l'on nomme Al-Khitbah.

Si le tuteur donne son accord (Al-istijâbah), on peut demander à voir la sœur afin qu'on puisse la voir visage découvert et qu'elle puisse, elle aussi, voir son prétendant.

Pendant la période entre Al-Istijâbah et la conclusion du contrat de mariage ('aqd az-zawâj), les deux prétendants au mariage restent étrangers l'un pour l'autre.

Certains savants sont d'avis que pendant cette période, il est permis qu'ils se parlent en présence d'unMahram (bien entendu pubère, doué de raison, et qui ne soit pas un dépravé permettant à cette femme de tomber dans l'illicite), si cela est nécessaire, afin de mettre au point certaines choses ou fixer certaines conditions.

Et ce n'est qu'à partir de la conclusion de l'acte de mariage qu'ils sont mari et femme et sont libres de se voir et se parler.
 
Ceci est le conseil sincère que nous pouvions adresser à nos frères et sœurs.

✅ Publié par salafs.com

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Divorcer sa femme sans même l'informer

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Divorcer sa femme sans même l'informer

Question :

 

Un homme s'est absenté de sa femme pendant une longue période , et il l'a divorcé entre lui et sa personne sans même l'informer.

 

Est-ce-que le divorce est compté ?

 

Réponse :

 

Le divorce est tenu en compte même s'il n'est pas parvenu chez l'épouse.

 

Car si la personne à prononcé le divorce en disant j'ai divorcé ma femme, la femme sera divorcée qu'elle l'ait su ou pas !

 

Et c'est pour cette raison , que si on suppose que cette épouse n'ait pas eu connaissance de ce divorce qu'après qu'elle ait eu trois fois ses menstrues , son délai de viduité viendra de se terminer alors qu'elle ne le savais pas !

 

Et c'est pareil dans le cas où un homme meurt et que sa femme n'ait pas eu connaissance de son décés qu'après que la période de viduité soit terminée.

 

A ce moment-là elle n'aura plus de délai ( à attendre ) car son délai de viduité sera terminé pendant cette période ( du jour de la mort de son mari jusqu'à cet instant-là sans qu'elle en ait eu connaissance.)

 

Madjmoù3 douroùss wa Fatâwâ el Haram el Makky ,V/3 , page/232

 

رجل غاب عن زوجته مدة طويلة، وقد طلقها بينه وبين نفسه ،ولم يخبرها بذلك فهل يقع الطلاق ؟
الطلاق يقع وإن لم يبلغ الزوجة فإذا تلفظ الإنسان بالطلاق وقال طلقت زوجتي . طلقت الزوجة سواء علمت بذلك أم لم تعلم ، ولهذا لو فرض أن هذه الزوجة لم تعلم بهذا الطلاق إلا بعد أن حاضت ثلاث مرات فإن عدتها تكون قد انقضت مع أنها ما علمت ، وكذلك لو أن رجلاً توفي ولم تعلم زوجته بوفاته إلا بعد مضي العدة فإنه لا عدة عليها حينئذ لانتهاء عدتها بانتهاء المدة

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L'ornement précieux des époux vertueux (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'ornement précieux des époux vertueux (audio)

Cette série de cours donnés par notre frère Abou Adam concerne la jurisprudence liée à la famille musulmane.


Cette jurisprudence doit être connue et mise en pratique pour que la famille soit fondée sur des relations empreintes d'amour et de respect.

C'est à la fois des sentiments sincères et respectueux envers les parents, des relations tendres entre époux, une affection profonde envers les enfants.

Abou Adam tentera au fil des conférences d’éclaircir la valeur du mariage et les relations entre époux qui reposent sur la tendresse et l'entraide. Aussi, il démontrera que le bon comportement des parents détermine le développement psychologique harmonieux de l'enfant dès sa naissance.

L'un des devoirs des parents est d'assurer l'éducation des enfants ; la famille est la structure primaire où l'enfant, adulte de demain, va se développer et s'épanouir.

Des bases solides d'éducation, un environnement prévenant et affectueux ne peuvent qu'aider un esprit jeune et avide comme l'est celui d'un enfant à atteindre sa pleine maturité.

Bonne écoute et faites-le en famille ! 

bugvu

Audios à télécharger

 

-Cours 1 : La valeur du mariage/Incitation au mariage/La valeur de l'épouse et son rôle/Le mariage est une adoration...

-Cours 2 : Les questions que peuvent se poser les futurs époux/Définition de l'amour en Islam/Mise en garde contre l'amour illicite/Le récit de Moussa et du vieil homme...

-Cours 3 : Ce qu'il faut faire avant de se marier/Comment choisir sa future épouse/La concordance concernant le mariage...

-Cours 4 : Les règles du mariage/Les conditions de l'acte et ses piliers/Explication des deux conditions : l'autorisation du tuteur et l'accord de la future mariée...

-Cours 5 : Avec qui nous ne devons pas nous marier/Comment ne pas se fier aux apparences/Conseils aux tuteurs/Le statut du planning familial en islam...

-Cours 6 : Les méfaits des mariages forcés/Les règles de la dot/Le mérite de la dot modeste...

-Cours 7 : Les règles concernant l'acte du mariage et tout ce qui lui est lié...

-Cours 8 : Suite des règles de la dot/Explication des deux dernières conditions du mariage/Mention de l'innovation dite « la Fatiha »/Le mérite du discours prononcé pendant les nobles occasions (khoutbatoul-hajah)...

-Cours 9 : Les différentes conditions du mariage/ Le statut juridique du mariage avec une juive ou une chrétienne/ Les règles de l'annonce du mariage et l'interdiction d'utiliser les instruments de musique/ Les règles du repas de noces...

-Cours 10 : Le statut juridique du mariage avec l'intention de divorcer/ Explication des invocations durant le mariage et le repas de noces/ Les invocations interdites/ Se faire beau chez l'homme et la femme...

-Cours 11 : La beauté : parole d'ibn Al-Qayim à ce sujet/ La beauté d'Allah/ La beauté intérieure/ La beauté extérieure...

-Cours 12 : Les défauts qui permettent de choisir entre le mariage et le divorce/ Le mariage interdit : Achighâr et Almouhalil/ les actes recommandés avant la nuit de noces...

-Cours 13 : Tout ce qui concerne les rapports sexuels entre l'homme et la femme : ce qui est autorisé et ce qui est interdit...

-Cours 14 : Les préliminaires durant le rapport sexuel dans la sunna/ Points portant sur l'acte sexuel/ Le statut juridique du 'azl (éjaculation hors vagin)/ La purification après l'acte sexuel...

-Cours 15 : Les droits des époux/ premièrement : le droit de l'époux...

-Cours 16 : Suite des droits de l'époux/ L'épouse doit préserver les biens et l'honneur de son mari/ Comment doit rendre l'épouse service à son mari/ Exemples d'épouses de compagnons...

-Cours 17 : Droit de l'épouse/ Sa grande importance/ L'époux doit apprendre les enseignements de l'islam à son épouse/ La meilleure pédagogie/ Le droit de la subsistance : L'habillement, nourriture, subvenir à ses besoins...

-Cours 18 : Suite des droits de l'épouse/ Ce qu'on entend par nourriture et l'habillement, le logement/ Exhortations et dissuasions tirées des hadiths prophétiques au sujet du devoir du mari de subvenir aux besoins de sa femme/ L'importance de la bonne intention/ Comment résoudre un problème conjugal...

-Cours 19 : Le devoir de vivre en harmonie/ L'intention et les actes : l'interpellation, la demande, le dialogue, le désaccord conjugal et la discorde/ L'importance du bon comportement/ Exemples de la Sounna prophétique...

-Cours 20 : Les erreurs des époux : le mauvais comportement envers leurs parents respectifs/ Les moyens de préserver les liens de parenté/ Mise en garde de la suspicion au sein du couple/ Mise en garde du manque d'attention (exigence)...

-Cours 21 : Les erreurs commises par les époux/Dépenser l'argent de sa femme impunément/Décourager son épouse/Le mauvais comportement/Heurter les bienséances du rapport sexuel/Divulguer ses secrets les plus intimes/La punition sans excuse valable/Les remèdes aux révoltes de l'épouse...

-Cours 22 : Manquer au devoir d'équité entre ses femmes/Manque d'assouvissement de ses envies/Moyens par lesquels on assouvit complètement ses envies avec son épouse/Les erreurs des épouses : exagérer en demandant toujours...

-Cours 23 : Les droits de l'enfant/Avant sa naissance, opter pour la meilleure mère, invoquer Allah avant le rapport, choisir un beau prénom.../Dix règles pour bien nommer son enfant...

-Cours 24 : Suite des droits de l'enfant.../Les prénoms interdits, recommandés et permis...

-Cours 25 : Après la naissance de l'enfant : Le statut de l'adhan dans l'oreille droite/Le tahnik (frotter une datte sur son palais)/Immoler une bête à cette occasion : son statut, ses règles et ses bienfaits...

-Cours 26 : Suite du cours 25/Raser les cheveux du nouveau-né/Les règles de la circoncision/Les enfants sont une épreuve...

-Cours 27 : Comment éduquer ses enfants/L'éducation spirituelle/L'importance de la croyance et la prière...

-Cours 28 : Apprendre aux enfants le bon comportement/Leur enseigner le droit de la mère/Leur enseigner la sincérité et la véracité/Leur enseigner la loyauté, la bonne parole, l'alliance et le désaveu/ Ne pas imiter les non-musulmans...

-Cours 29 : L'équité (concrète et abstraite) entre les enfants/L'affection (explication de hadiths relatifs à ce sujet)/La punition comme moyen d'éduquer, ses conditions...

-Cours 30 : Les moyens les plus utiles dans l'éducation : l'invocation et le bon exemple/Le droit des liens de parenté/L'obligation et le mérite de consolider les liens de parenté/Le châtiment de celui qui défait ses liens de parenté/Le droit des parents des époux/Clôture de la série de l'ornement précieux...

 

 

  Abdelmalik Abou Adam Al-Firansi

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