510 articles avec methodologie - المنهجية

Les critères pour l'enseignement et la traduction (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les critères pour l'enseignement et la traduction (audio)

 

Question :

 

Ô noble cheikh !

 

Vous connaissez la situation des musulmans vivant dans les pays mécréants, que la majorité des jeunes là-bas sont non-arabophones et ne comprennent pas la langue arabe.

 

Donc, dans notre ville par exemple, un frère s'est mis à traduire les paroles des savants, tirées de leurs livres, pour [en faire profiter] à ses frères.

 

Ce sont des livres simples tels que "L'explication des trois fondements" de cheikh al-'Outheymine et d'autres livres.

 

Ceci lui a été reproché et il lui a été dit :

 

"Il est obligatoire que tu aies une recommandation (tazkiya) particulière provenant d'un grand savant, d'Arabie Saoudite par exemple (c'est-à-dire un savant salafi), [pour faire ce que tu fais]".

 

Quel est donc votre avis sur cela ?

 

Réponse :

 

Mon avis sur cela est que celui qui a appris une chose dans les sciences islamiques et le "fiqh", puis la maîtrise, il n'y a pas de mal à ce qu'il l'enseigne, ou plutôt il sera récompensé pour cela.

 

Il se peut même que ce soit une obligation pour lui d'enseigner la science qu'il possède.

 

Et le fait d'apporter une recommandation (tazkiya) n'est pas une condition, mais il faut regarder ce qu'il enseigne aux gens :

 

-S'il leur enseigne la vérité dans les règles religieuses en citant les preuves, eh bien c'est ceci qui est voulu, et le fait qu'il soit recommandé par un cheikh n'est pas une condition.

 

-Par contre, s'il se trompe - et il y a forcément des personnes qui réfuteront l'erreur -, alors il ne lui est pas permis d'enseigner aux gens des choses inexactes.

 

C'est ceci dont il est question !

 

Le Prophète (qu'Allah lui accorde salut et bénédiction) a dit :

 

"Transmettez de moi ne serait-ce qu'un verset".

 

Ceci est donc une preuve que celui qui possède un peu de science dont les gens ont besoin, il lui est obligatoire de la transmettre.

 

Et il n'est permis à personne d'obstruer son chemin, sauf s'il voit qu'il est en train d'égarer les gens, de parler sur Allah sans science, de faire des fatwas sans science et d'établir des règles sans science.

 

Dans ce cas, tout d'abord ceci ne lui est pas permis !

 

Et aussi, il n'est pas permis de se taire sur lui !

 

Mais on doit lui conseiller d'étudier jusqu'à ce qu'il acquière une part [suffisante] de science pour pouvoir ensuite enseigner.

 

On ne doit donc pas l'interdire alors qu'il est correct, de même qu'on ne doit pas l'approuver s'il est dans l'erreur !

 

Le questionneur :

 

Et s'il se contente de traduire les paroles des savants, sans rajouter ni diminuer ?

 

Le cheikh :

 

S'il rapporte les paroles des savants avec fidélité à la science, il n'y a pas de mal à cela !

 

Ceci est le procédé des étudiants en science : ils rapportent les paroles de leurs chouyoukhs et des prédécesseurs qui ont écrit des ouvrages et réuni les recueils de la Sunna.

 

Il rapporte leurs paroles mais avec fidélité à la science !

 

Aussi, il est bien qu'il étudie ce qu'il rapporte, de sorte que s'il est questionné [dessus], il pourra détailler la question ou le jugement religieux pour ne pas tomber dans une erreur.

 

Donc, celui qui rapporte des paroles doit bien comprendre ce qu'il rapporte ; car il est possible que la personne rapporte une chose soit en la modifiant, soit en commettant une faute, ou encore que cette chose soit une erreur, et à cause de cela un mal atteint les auditeurs.

 

C'est pourquoi il est également indispensable de bien comprendre ce que l'on rapporte !

 

Traduit par Souleyman Abou 'Ali al-Gwadeloupi

Fatwa tirée des questions-réponses dans l'explication du livre "Oussoul as-Sunna" de l'imam Ahmed ibn Hanbal (p.46-47).

✅ Publié par ahl-al-athar.com

 

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Des gens revêtus de l’habit de la salafiya, plus menteurs que les gens de l’innovation !

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Des gens revêtus de l’habit de la salafiya, plus menteurs que les gens de l’innovation !

Nous vivons depuis plusieurs années avec des gens revêtus de l’habit de la salafiya, or ils sont plus menteurs et plus impudiques que les gens de l’innovation, qu’Allah nous en préserve !

 

Et ils tombent dans des mensonges que même les juifs et les chrétiens en auraient honte.

 

Ils ont une ressemblance avec les apostats qui ont connu la vérité et l’ont rejetée et ont combattu ses adeptes...

 

Moujâlâssât tazkiriya fî tafssîriyât quorâniya - page 76

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

ونحن نعيش من سنوات مع أناس يلبسون لباس السلفية وهم أكذب وأفجر من أهل البدع والعياذ بالله

ويقعون في كذب يخجل منه اليهود والنصارى

فيهم شبه بالمرتدين الذين عرفوا الحق ونابذوه وحاربوا أهله

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Ils ont fait des efforts d'interprétation qui peuvent être vrais ou faux (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Ils ont fait des efforts d'interprétation qui peuvent être vrais ou faux (audio)

Question :

 

Qu'Allah soit bienfaisant envers vous, ces derniers jours se propage entre les étudiants en science une parole qui dit que nous ne sommes pas obligés de suivre les paroles des savants dans les réfutations contre les contradicteurs.

 

Car ceux qu'ils ont réfutés ont fait des efforts d’interprétation.

 

Ils ont fait des efforts d'interprétation qui peuvent être vrais ou faux.

 

Quel est votre point de vue sur cela ? 

 

Réponse :

 

Ceci est un mensonge.

 

La lutte entre les gens de la sunna et les gens du faux ne fait pas partie des efforts d’interprétation.

 

Celui qui est en face de lui et contre lui n'est pas quelqu'un qui fait des efforts d’interprétation, mais il est parmi les gens de l'égarement. 

 

Ceci est un mensonge et une tromperie, tout ceci sont des choses fausses, ce ne sont pas des efforts d’interprétation. 

 

Celui-ci est égaré en ce qui concerne les compagnons, celui-là est égaré dans la croyance, celui-ci est égaré dans les fondements et on dit que ce sont des efforts d’interprétation. 

 

C'est une parole vide, tout ceci est du mensonge. 

 

Il est obligatoire de suivre la vérité.

 

Si ce savant fait une innovation, il faut mettre en garde contre son innovation.

 

Et s'il est sur la vérité, il t'est obligatoire de suivre la vérité et de la secourir.

 

Vous avez compris ?

 

Les choses doivent être pesées selon la vérité.

 

Regarde qui est sur la vérité et qui est sur le faux.

 

Si tu vois qu'une personne est sur la vérité et qu'une autre est sur le faux, il t'est obligatoire de secourir la vérité et de mettre en garde contre le faux.

 

Sinon tu es comme un mort qui ne différencie pas entre le bien et  le mal.

 

Ceci est un signe du retournement des cœurs, car ils ne différencient pas entre le bien et le mal.

 

Il te dit que c'est quelqu'un qui fait des efforts d'interprétation, alors que ce n'est pas le cas.

 

Il contredit les fondements de la religion et lutte contre ceux qui la transportent (les savants) et il te dit que ce sont des efforts d'interprétation.

 

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Nous est-il permis en tant qu’étudiants en science islamique de nous taire à propos des innovateurs ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Nous est-il permis en tant qu’étudiants en science islamique de nous taire à propos des innovateurs ?

Question :

 

Nous est-il permis en tant qu'étudiants en science islamique de nous taire à propos des innovateurs en religion, et d'éduquer les étudiants et les jeunes à suivre le manhaj des salafs sans citer les noms des innovateurs en religion ?

 

Réponse :

 

Par Allâh, on les cite en les décrivant et en prononçant leurs noms lorsque le besoin s'impose et ce, lorsqu'une personne devient leader, dirige la communauté et les jeunes afin de les conduire vers le faux, on cite son nom.

 

Lorsque le besoin se fait sentir de citer son nom on doit forcément le faire.

 

Saisissant cette occasion, je citerai l'exemple d'un salafi qui enseignait en Egypte.

 

Il traitait les sujets de manière générale, et les étudiants ne comprenaient pas.

 

Puis, il commença à préciser les noms des groupes islamiques et ceux des personnes.

 

Les étudiants dirent : "Cheikh, pourquoi ne nous as-tu pas enseigné cela depuis le début ?"

 

Le professeur leur répondit : "Je vous ai donné beaucoup de cours, je vous disais ceci cela."

 

Les étudiants lui répondirent : "Par Allâh, nous n'avions rien compris."

 

Nous avions étudié le livre des sectes et des doctrines, nous l'avions mémorisé, les professeurs ne nous parlaient pas des sectes contemporaines comme le groupe des Tablighs, les frères Musulmans (Al Ikhwân al Muslimin) etc, les savants ne les citaient pas.

 

Nous ne pensions pas qu'elles étaient des sectes jusqu'à ce que nous les découvrîmes et les étudiâmes.

 

C'est ainsi que nous avons compris la nécessité de les citer.

 

Louange à Allâh que les professeurs qui se gênaient de citer leurs noms les citent à présent.

 

Louange à Allâh, car ceci est une obligation.

 

En ce qui concerne ce qui ne constitue aucun danger, il n'y a pas d'intérêt à citer les noms.

 

Mais si il y a un danger au sens qu'ils attirent les jeunes dans leur milieu, qu’ils les dirigent, qu'ils combattent les hommes de la Sunna avec eux, il devient obligatoire de citer leurs noms.

 

On cite leurs noms et ils ne méritent pas de respect.

 

Les partisans des sectes disent : Ô ibn Uthaymin, tes adeptes et toi, allez éternellement en enfer !  

 

Ceci constitue leur point de vue au sujet des savants.

 

Il les considère mécréants, ceux-là sont des Khawârij, leur langage est très brutal.

 

Nous implorons Allâh de nous accordé l’intégrité.

 

Explication du traité de la sunna, question posée pendant le cours p.152-153

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Ordonne le bien, interdis le mal et endure ce qui t’arrive avec patience (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Ordonne le bien, interdis le mal et endure ce qui t’arrive avec patience (audio)

 

Traduction : Abubakr Al Firansi

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Interdire le blâmable sans avoir mémorisé la preuve ! (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Interdire le blâmable sans avoir mémorisé la preuve ! (audio-vidéo)

Question :

 

Il est vrai que nous voyons certaines turpitudes (منكرات) et quand nous blâmons ces turpitudes, certaines personnes nous demandent les preuves, mais nous ne les avons pas mémorisées, bien que nous savons que ce sont des turpitudes.

 

Donc, qu'est-ce qui est obligatoire pour nous ?

 

Réponse :

 

Comment sais-tu que ce sont des turpitudes quand tu ne connais pas la preuve ?

 

Il n'est pas possible pour toi d'interdire le mal sans que tu aies les preuves sur cela.

 

En conséquence, il est obligatoire pour toi d'apprendre.

 

Il est obligatoire sur la personne d'apprendre avant qu'il interdise le blâmable et avant qu'il appelle à Allâh, il doit d'abord apprendre.

 

Si tu vois sur une personne une chose avec laquelle vous pensez qu'elle est contraire (khilef à la religion), alors dites à la personne : "Je crains que cette action soit mauvaise et une contradiction à ce sujet, il faut que tu demandes aux gens de science, de sorte que tu sois certain de cela."

 

Et dis-lui : "Demande aux gens de science, je crains que ton action ne soit pas correcte et soit en opposition. Donc, il est obligatoire pour toi de demander aux gens de science".

 

● S'il est dans la religion et une personne de bien, alors il demandera aux gens de science.

 

● Et s'il n'est pas dans la religion, alors tu l'as informé et conseillé selon ta capacité.

 

Tu l'as conseillé de retourner aux gens de science et d'interroger les gens de science concernant son acte. 

 

Oui.

 

✅ Traduit par minhaj sunna

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Changer le mal

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Changer le mal

Question :

 

Est-il permis à tout musulman de changer personnellement le mal ?

 

Est-ce que le faite d'inciter les gens à faire le bien et agir de façon à les faire éloigner du mal et le faire particulièrement avec la main est un droit qui concerne tout musulman ou uniquement le tuteur ou la personne désignée par le tuteur ?

 

Réponse :

 

Le changement appartient à tout le monde, et le prophète sala allahou 'aleyhi wa salam dit :

 

"Celui qui parmi vous remarque un mal qu'il le change avec sa main, s'il n'y parvient pas alors avec sa langue, s'il n'y parvient pas alors avec son cœur et ceci représente la plus faible des croyances"

(rapporté par Muslim, Ahmed, et les gens de la sunnah)

 

Seulement pour changer avec la main il faudrait que la personne qui le fait soit en possession du savoir et du pouvoir et doit s'assurer qu'il n'y a aucun risque de perversions ou de provoquer un plus grand mal, sinon qu'elle se limite à sa famille : ses enfants, sa femme et ses servants et servantes.

 

Il peut aussi appliquer cette méthode dans le cas où le poste qu'il occupe le lui permet et que changer avec la main se montre nécessaire, car dans le cas contraire un tel agissement pourra engendrer des incompréhensions, des conflits et des problèmes énormes entre lui et ses confrères et aussi avec l'Etat.

 

Il faudrait plutôt qu'il adopte la deuxième possibilité qui consiste à changer avec la parole, comme dire par exemple : "reviens sur la bonne voie, ce que tu fais là est désapprouvé par Allah", "ton acte est interdit", "ceci est une obligation".

 

Qu'il montre avec des preuves concrètes qu'il lui est permis de parler pour rappeler le droit chemin.

 

Changer avec la main il ne le fera que chez lui dans la mesure du possible, avec tous ceux qui sont sous sa tutelle, ou si son supérieur lui confie cette tâche, comme il est le cas avec les organismes dont le devoir est de changer sans dépasser évidemment les limites tracées par la loi divine.

 

Le livre "Al Ma'loum", question 6. Le cheikh Abd Al 'Aziz Ben Abd Allah Ben Baz.

copié de ahloul-hadith.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Qui est compétent pour rendre innovateur un individu ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Qui est compétent pour rendre innovateur un individu ?

Question n° 32 :

 

Est-il permis à l’étudiant en sciences religieuses callés de juger une personne comme innovatrice ou mécréante ou bien cela est réservé aux gens de science spécialisés ? 

 

Réponse :

 

Il n’est pas permis aux étudiants en sciences religieuses débutants de juger une personne comme innovatrice ou mécréante tant qu’il n’en a pas acquis les compétences.

 

Et il doit rapporter les choses aux grands gens de science spécialisés, car Allah le Très-Haut a dit :

 

وَلَوْ رَدُّوهُ إِلَى الرَّسُولِ وَإِلَى أُوْلِي الأَمْرِ مِنْهُمْ لَعَلِمَهُ الَّذِينَ يَسْتَنبِطُونَهُ مِنْهُمْ

-traduction relative et approchée-

 

« S’ils la rapportaient au Messager et aux détenteurs du commandement parmi eux, ceux d’entre eux qui cherchent à être éclairés auraient appris [la vérité]. » (Sourate 4 verset 83)

 

Source : « Al-Fatâwâ Al-Djaliyatou ’An Ass_ilati l-Manâhidji d-Da’awiyati », deuxième tome.

Sans titre 1-copie-5

Question 80 :

 

Est-ce qu’il appartient à l’étudiant en sciences religieuse débutant de critiquer et faire l’éloge (des gens), et de juger les gens comme innovateur sans se baser sur un indice quelconque ?

 

Réponse :

 

Il n’appartient pas à l’étudiant en sciences religieuse débutant de critiquer et de juger les gens comme innovateur de lui-même.

 

Il doit plutôt prendre la parole des gens de science digne de considération.

 

Et il n’y a pas de mal à ce qu’il rapporte des savants s’il s’est assuré de leurs paroles sur la critique. 

 

Et c’est Allah qui accorde le succès.

 

Source : « Al-Fatâwâ Al-Djaliyatou ’An Ass_ilati l-Manâhidji d-Da’awiyati », deuxième tome.

Sans titre 1-copie-5Question 93 :

 

Quelle est la règle concernant l’innovation ?

 

Et quand m’est-il permis de qualifier une personne comme innovatrice ?

 

Réponse :

 

-Premièrement : 

 

L’innovation, c’est l’invention dans la religion d’une chose qui n’en faisait pas partie.

 

(Le Chaykh parle sur l’innovation et ses catégories) 

 

-Deuxièmement : 

 

Le fait de qualifier une personne d’innovatrice et le boycott et l’isolement d’un innovateur, cela passe par les savants.

 

Et ne vous précipitez pas, vous Ô les petits étudiants en sciences religieuses, à juger une personne d’innovatrice, même s’il a des innovations, tant que vous n’avez pas présentez cela aux savants qui vous confirmeront cela.

 

Sans cela (revenir aux savants), ne faites rien de cela !

 

Source : « Al-Fatâwâ Al-Djaliyatou ’An Ass_ilati l-Manâhidji d-Da’awiyati », deuxième tome.

Sans titre 1-copie-5

Et il (Ach-Chaykh Ahmad Ibn Yahya An-Nadjmi) a dit lors d’un appel téléphonique tiré du site Sahab :

 

Premièrement, les gens appartenant au commun des musulmans et les étudiants en sciences religieuses débutants, il ne leur appartient pas de se précipiter à juger les autres, tant qu’ils ne sont pas revenus aux gens de science qui sont plus grands qu’eux, et qui connaissent les choses et ont une longue expérience. 

 

Ce n’est pas tous ceux qui s’affilient à la salafiya, ou à Ahlou-l-hadith, alors, ça y est, tout ce qu’ils disent est correct !

 

Cela n’est pas vrai !

 

copié de alminhadj.fr

 

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Passer son temps à parler sur les hisbis

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Passer son temps à parler sur les hisbis

Question :

 

Certains des petits étudiants en science sont devenus obsédés par le fait de parler sur les hizbi, de sorte qu'il occupe la majorité de leur temps avec cela, et qu'ils ont cessé de rechercher la science, ce qui leur sera bénéfique auprès de leur Seigneur, et aussi ce qui distingue le bien du mal.

 

Ils sont devenus obsédés en se préoccupant (de cela) afin qu'ils puissent se familiariser avec les erreurs des Hizbis.

 

A vrai dire ils n'ont d'autres préoccupations excepté de savoir:

 

"Quelle est votre opinion sur telle ou telle personne?"

Et : "Quelle est votre opinion sur telle ou telle personne?" 

 

Et la majorité de leurs assemblées sont comme ça, même dans la mesure où ils peuvent soupçonner et accuser injustement les gens de certaines choses ! 

 

Alors, quel est votre conseil :

 

-pour les gens semblables à ces jeunes

-et en ce qui concerne l'encouragement à rechercher 'Al-' Ilm Ash-Shar'i », (la science légiférée), qui les protègera contre les innovations ?

 

Réponse Cheikh Ahmed an Najmi:

 

La réalité est que l'exagération dans ces affaires provoque chez l'étudiant en science de dépasser les limites de la vérité dans l'argumentation et la perte de temps qui se traduit par aucun bénéfice.

 

Plutôt un individu devrait s'occuper avec les cercles de science.

 

Donc, cela (l'exagération) n'est pas approprié ! 

 

Au contraire, il est obligatoire pour l'étudiant en science qu'il utilise son temps dans l'obéissance d'Allah soubhanahu wa ta'ala, la recherche de la science et d'être présent dans les cercles de sciences.

 

Et il n'y a aucun problème à écouter les mise en garde des savants sur les Hizbis, en éclaircissant leurs caractéristiques, telles que l'on soit attaentif a leur sujet. 

 

Mais pour ce qui est que nous consacrions tout notre temps à parler d'eux et ne pas rechercher la science qui nous sera bénéfique, alors c'est sans aucun doute une grosse et grave erreur !

       

الذين يهتمون بالحزبيين

الشيخ أحمد النجمي

المرجع: الفتاوى الجلية عن المناهج الدعوية للشيخ أحمد النجمي

الباب: المنهج

السؤال 33 : بعض طلبة العلم الصغار ؛ أشغلوا أنفسهم بالكلام عن الحزبيين , وجعلوا ذلك من جل أوقاتهم , وضيعوا طلب العلم الذي ينفعهم عند ربهم , والذي يبين لهم الخبيث من الطيب ؛ حتى يعرفوا ما عند الحزبيين من أخطاء ؛ بل ما أصبح همهم إلا ( ما رأيك في فلان ؟ وما رأيك في فلان ؟ ) وأصبحت غالب جلساتهم في هذا الشأن ؛ حتى أنهم يتهمون الناس جزافاً . فما هي نصيحتكم لهؤلاء الشباب , وحثهم على الاهتمام بالعلم الشرعي الذي يحصنهم من البدع ؟ 

الجواب : الحقيقة : أن المبالغة في هذه الأمور التي تخرج بطالب العلم عن نطاق الحق إلى الجدل وتضييع الوقت في الكلام الذي لا ينتج عنه فائدة ؛ بل يكون الإنسان يدور في حلقة مفرغة , فهذا لا ينبغي بل يجب على طالب العلم ؛ أن يستغل وقته في طاعة الله سبحانه وتعالى , وفي البحث عن العلم وحضور الحلقات , ولا بأس أن يسمع التحذير منهم وبيان صفاتهم حتى يحذرهم ؛ أما لو أننا جعلنا كل أوقاتنا في الكلام فيهم , ولا نشتغل بطلب العلم الذي ينفعنا , فهذا لاشك أنه خطأ كبير وخطأ عظيم

Al fatawa Al Jaliyyah ‘an Al Manahij ad Da’awiyyah

Question:35,Pages 27-28

traduit par twitter.com/Minhajsunna

 

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Réfutation de certaines ambiguïtés (vidéo-dossier)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Réfutation de certaines ambiguïtés (vidéo-dossier)

Voici un questionneur qui dit qu'il y a certaines ambiguïtés répandues chez les frères, parmi lesquelles :

La classification des savants en [3 types] dans la critique et l'éloge : durs, laxistes et modérés, ceci pour rejeter les paroles de ceux qu'ils ont qualifié de dureté dans ce domaine.

 

La réponse :

 

Moi, ce que je sais, en ce qui concerne cette ambiguïté, c'est que les laxistes ne sont pas cités.

 

Ceux qui ont cette ambiguïté ne classifient les gens qu'en [2 groupes] : les durs et les modérés, et ils négligent, volontairement ou par ignorance, je ne sais pas…

 

Ce que je connais, c'est qu'ils ne citent que 2 types uniquement : modéré et dur.

 

Très bien !

 

Et le laxiste, pourquoi vous ne le citez pas ?!

 

La valeur d'une chose apparaît avec son contraire, et c'est par leurs contraires que les choses se distinguent!

 

Donc, le vrai dur, son contraire est le laxiste, puis le modéré est venu et s'est placé entre eux deux.

 

Ceci est une chose.

 

Deuxième chose : les savants dans le domaine de la critique et l'éloge disent : "Untel est dur" puis ils citent des exemples de sa dureté, et "Untel est laxiste" puis ils citent des exemples de son laxisme.

 

Donc, que ces gens-là nous citent un exemple parmi les durs, qui est-ce ?

 

Avec un exemple de sa dureté.

 

Et [qu'ils nous citent] un exemple parmi les laxistes, qui est-ce ?

 

Avec des exemples de son laxisme.

 

A ce moment-là, nous serons au même pied d'égalité avec eux et nous pourrons leur répondre.

 

Par contre, qu'il propage des paroles à tort et à travers, et néglige le laxiste…

 

Celui-là qui vient un jour en te disant : "Prend de celui qui ne considère pas Jahm ibn Safwan comme étant un innovateur. Apprend de lui la science, s'il a de la science, que c'est quelqu'un de science et quelqu'un de la Sounna".

 

Regarde bien !

 

Il a de la science, c'est quelqu'un de science et quelqu'un de la Sounna.

 

Machaa Allah !

 

Quelqu'un de la Sounna, sachant que la Sounna est le contraire de l'innovation, donc s'il connait la Sounna, il connait également l'innovation, tout au long de sa vie dans l'apprentissage, il n'est jamais passé par quelque chose que l'on appelle les "Jahmites" ?!

 

Et c'est quelqu'un de la Sounna ?!

 

Celui qui lit la Sounna, il est obligé de passer par les Jahmites dans beaucoup de chapitres du dogme.

 

Alors il demande : "Qui sont ces Jahmites ?

 

Et à qui sont-ils affiliés ?".

 

A Jahm [ibn Safwan].

 

"Qui est Jahm [ibn Safwan] ?"  Il étudie son état.

 

Comment peut-il être savant et il ne connait pas Jahm [ibn Safwan] ?!

 

Un savant de la Sounna, quelqu'un de la Sounna, et il ne connait pas Jahm [ibn Safwan], celui que la communauté a été unanime sur sa mécréance ?!

 

Et lui, il n'a pas accepté de le considérer mécréant, mais il est allé à la question de son innovation, puis il n'a même pas accepté de le considérer innovateur !

 

Il ne l'a pas considéré innovateur !

 

Et malgré cela, "prend de lui la science" !

 

C'est cela même le laxisme, le « tamyi' » (déliquescence) et la versatilité dans la religion d'Allah !

 

C'est cela qui pervertit les gens de la Sounna - les salafis -, et qui brise chez eux la barrière de l'alliance et du désaveu vis-à-vis des gens de l'innovation !

 

C'est exactement cela !

 

Nous, nous apportons les preuves !

 

Et vous, êtes-vous capables d'apporter les preuves ?

 

Ramène ! Ramène !

 

C'est celui-là le laxiste, le déliquescent (« moumayyi' ») !

 

Après 22 ans de combat que nous menons contre les gens de la passion et de l'innovation, les sectaires politiques, il dit concernant le Sourourisme : "Le Sourourisme n'existe pas !

 

Certes, il y a un homme qui a été influencé par l'idéologie de Sayid Qutb dans le comportement avec les gouverneurs, l'insurrection et l'obéissance, et il est possible que quelques individus aient aussi été influencés, mais que l'on dise qu'il y a une troupe, au point que l'on dise d'eux qu'ils sont un groupe, ceci n'existe pas".

 

21 ans après avoir dévoilé cette troupe, la reconnaissance et le témoignage de certains qui en faisaient partie puis l'ont délaissée, et la reconnaissance du responsable de cette secte actuellement, Mohammed Sourour, dans ses écrits et ses paroles, il vient te dire aujourd'hui : "Le Sourourisme n'existe pas".

 

Après cela, il vient dire : "Non, si un grand savant pris comme modèle stipule cela, à ce moment-là on dit que le Sourourisme existe".

 

Pourquoi ?

 

"Nous avons déjà assez divisé la communauté".

 

Wallah !

 

Ceci est la parole des "Frères Musulmans" et des Sourouristes, il y a 20 ans de cela. Qu'il le veuille ou non !

 

A l'époque, ils disaient : "Ne divisez pas les musulmans ! Ne divisez pas les gens de la Sounna !", et lui aujourd'hui il dit : "Ne divisez pas la communauté".

 

La communauté est divisée en 73 groupes ; toi maintenant tu divises, puis tu dis : "Ne divisez pas la communauté" !

 

Ceci contredit le hadith du Messager d'Allah -qu'Allah lui accorde la bénédiction et le salut- .

 

Si tu vises par "la communauté" les gens de la Sounna, eh bien sache que ceux-là ne font pas partie des gens de la Sounna, les Sourouristes ne font pas partie des gens de la Sounna, mais ce sont des innovateurs égarés, et leurs positions prouvent cela.

 

Voilà ce que l'on désigne comme étant de la déliquescence (« tamyi' »), du laxisme, et le brisement de la barrière de l'alliance et du désaveu entre les gens de la Sounna sur laquelle ils ont été élevés, qui leur a été enseigné, sur laquelle ils ont été éduqués, qu'on leur a expliqué et fait mémoriser :

 

Egalement l'alliance et le désaveu en constitue un pilier

 

- en ce qui concerne l'attestation "LA ILAHA ILLALLAH" -

 

Pour Lui nous nous allions aux gens de la piété et les secourons,

Et tous Ses opposants, nous sommes certes leurs ennemis.

 

Les kharidjites étaient vraiment très fervents dans les actes d'adoration que le Prophète -qu'Allah lui accorde la bénédiction et le salut- nous a décrit, au point même qu'il dit aux sahabas (compagnons) -qu'Allah les agrée- :

 

« Vous considèrerez votre prière médiocre par rapport à la leur, de même votre jeûne par rapport au leur… ».

 

Et malgré cela il dit d'eux :

 

« Ce sont les pires êtres qui ont été créés. Si je les rencontre, je les exterminerai tel le peuple 'Ad. Bonne annonce à celui qui les tuera ou qu'ils tueront… ».

 

Et celui-là dit : "Ne divisez pas la communauté", et "Si un savant digne de considération stipule cela".

 

MachAllah !

 

Parmi tous ceux qui ont parlé il y a 20 ans de cela, il n'y en a pas un seul qui soit digne de considération ?!

 

Et qui est ce savant digne de considération pour toi ? Je ne sais pas.

 

Toutes ces choses sont des restrictions qu'il amène pour intimider les gens, et effrayer les petits étudiants salafis qui sont devant lui afin de les égarer, tout en prétextant l'amour de la justice et de l'équité, et de ne pas vouloir commettre d'injustice ou d'oppression, etc… Voilà ce qui pervertit les gens de la Sounna !

 

C'est pour cela que nous disons : "Des gens de ce type on ne doit ni les écouter, ni s'asseoir auprès d'eux,  ni rester en leur présence et ni étudier chez eux car ils pervertissent les gens de la Sounna et nuisent aux salafis".

 

Après 20 ans, tu viens… : "Il se tait une éternité, puis il prononce des obscénités".

 

Après que Sourour ait parlé de lui-même, que ces affaires-là se soient intensifiées et répandues, et que nous en ayons fini avec, tu émets des doutes sur la présence de la secte sourourite !

 

SoubhanAllah !

 

Celui-là pourquoi ne dirait-on pas de lui qu'il est laxiste ?

 

Pourquoi ne dirait-on pas de lui qu'il est un « moumayyi' » ?

 

Pourquoi ?!

 

Ha, pour que ce genre de personnes restent derrière le voile.

 

Il se range parmi les modérés, alors qu'en réalité il fait partie de ceux qui détruisent et dégradent ce que les gens de la Sounna ont construit, et il prépare à la cohabitation avec les gens du sectarisme et de l'innovation.

 

Et cette parole il l'a dite en réponse à quelqu'un qui lui dit de ne pas participer à un séminaire en Indonésie à l'institut "al-irchad" parce que l'institut "al-irchad" est avec les Sourouristes et avec l'association "ihya al-tourath", et vu qu'il assiste chez eux, il devait donc nécessairement faire cette défense générale afin qu'on ne puisse pas le critiquer.

 

Sinon, s'il était sincère, il n'irait pas dans ce centre et il leur dirait : "Qui sont ces sectaires ? Eclaircissez ?"

 

Puis une fois qu'ils lui éclaircissent que ce sont des sectaires, le salafi ne va pas chez eux, mais il ferme la porte.

 

Je suis parti au Koweït, puis [des gens] de l'association "ihya al-tourath" sont venus me voir.

 

Ils voulaient que je vienne donner une conférence chez eux.

 

Et ceci est enregistré, c'était en 1414 h. c'est-à-dire il y a 19 ans de cela.

 

Je leur ai dit : "Je ne viens pas".

 

Alors, ils ont fait croire qu'ils voulaient le bien, qu'ils n'approuvaient pas ces erreurs, et qu'ils n'approuvaient pas les erreurs de 'Abder-Rahman 'Abdel-Khâliq, etc…

 

Je leur ai donc dit : "D'accord, je viens mais sous certaines conditions !".

 

Ceci après que certains machayekhs aient intercédé; ils sont venus me voir le soir et m'ont dit : "Nous te demandons d'y aller".

 

Donc, j'ai dit : "J'y vais mais sous certaines conditions".

 

Ils ont dit : "Quelles sont-elles ?".

 

Je leur ai dit : "Premièrement : j'enregistre la conférence que je vais donner tout comme vous l'enregistrez"

 

ils ont dit : "D'accord".

 

J'ai dit : "Deuxièmement : c'est moi qui gère les questions, elles ne doivent pas m'être cachées"

 

ils ont dit : "D'accord".

 

J'ai dit : "Troisièmement : si une question vient sur l'association "ihya al-tourath" et 'Abder-Rahman 'Abdel-Khâliq j'y réponds"

 

ils ont dit : "D'accord".

 

J'ai dit : "Très bien, allez-y".

 

Ils sont sortis de chez moi, puis j'ai dit aux frères qui avaient intercédé : "Croyez-vous vraiment qu'ils vont accepter cela ?!".

 

Ils se sont tus.

 

Certains ont dit : "Wallah, je ne sais pas", d'autres ont dit : "Peut-être ! Parce que celui qu'ils ont envoyé est untel".

 

Cet untel faisait partie de mes élèves, je l'ai enseigné en faculté, puis l'association "ihya al-tourath" l'a pris malheureusement.

 

Pourtant, nous l'avions mis en garde contre elle depuis ici, mais après cela il est parti et est tombé en leur possession.

 

Puis le lendemain, 'Abdoullah al-Sabt est venu me voir et il m'a dit : "Je ne savais pas que les frères s'étaient mis d'accord avec vous et que vous alliez donner une conférence".

 

Je lui ai répliqué : "Untel nous est venu et les machayekhs sont témoins. Demande-leur !".

 

Alors, il a dit : "Je suis allé à l'association aujourd'hui, mais je n'ai vu aucune annonce, ni trace, ni rien de tout ça !".

 

Je lui ai rétorqué : "Ils ont accepté, selon la parole du représentant qu'ils ont chargé de cela".

 

Après cela, il est venu nous dire : "Il n'y aura aucune conférence".

 

Bien sûr, moi je savais ceci à l'avance !

 

"Il n'y aura aucune conférence".

 

Le soir venu, la conférence a été déplacée ailleurs que dans l'association.

 

Les frères ont dit que la conférence aura lieu;  ils ont déterminé un endroit où nous l'avons donnée.

 

A ce moment-là, je leur ai dit - et certains de mes frères salafis du Koweït aussi ont acquiescé - : "Envoyez des frères à la mosquée de l'association "ihya al-tourath", il se peut qu'ils ouvrent, puis qu'ils disent aux gens que le cheikh s'est désisté et n'est pas venu".

 

Alors ils sont allés et ont trouvé la situation comme j'avais dit.

 

Ils ont fait croire aux gens que je m'étais désisté !

 

Donc le salafi véridique, ses positions ne changent pas, elles sont les mêmes dans son pays et ailleurs.

 

Ici, celui-là est questionné, et il minimise l'affaire de la Sourouriya 21 ans plus tard parce qu'il a été dans leur centre.

 

Wallah !

 

Nous ne nous tairons pas sur lui et sur ceux qui lui ressemblent, même si son cri atteint les cieux, vu qu'il est question ici de conseiller [la communauté] !

 

Celui et ceux qui lui ressemblent, pourquoi on ne les citerait pas ?

 

Pourquoi ?

 

C'est celui-là le déliquescent (« moumayyi' »), mais ils ne le citent pas.

 

Pareillement, 'Ali al-Halabi qui a fini dans l'association "ihya al-tourath", avec eux et parmi eux.

 

Pourquoi on ne les citerait pas ?!

 

On dit de celui qui les critique pour leurs égarements qu'il est dur, pourquoi ?

 

Parce qu'il ne s'est pas ramolli comme eux, et n'est pas devenu laxiste comme eux.

 

Ainsi, sa fermeté dans la Sounna, dans la Salafiyya, et dans l'alliance et le désaveu, l'alliance avec les gens de la Sounna et le désaveu des ennemis de la Sounna, ceci a fait qu'ils se sont heurtés à lui.

 

Parce qu'il les blâme !

 

Lorsqu'il a blâmé leur laxisme et leur « tamyi' », ils l'ont taxé de dureté.

 

Et quiconque, parmi les savants, n'a pas connu leur cas et s'est tu, non pas par compromission - qu'Allah l'en préserve - mais simplement parce qu'il n'a pas connu véritablement leur cas tel que nous, nous l'avons connu, celui-là il le qualifie de modéré.

 

Cependant, si leurs paroles et leurs actes lui étaient présentés, qu'il les lisait et les étudiait, il ne dirait que la même chose que ce que nous avons dit.

 

Ô mes enfants !

 

Ces gens-là sèment la corruption, donc soyez vigilants vis-à-vis d'eux, et au final, ils reviennent aux "Frères musulmans".

 

Ceci est une chose !

 

Deuxième chose : Pourquoi nous voyons d'eux qu'ils attaquent les gens de la Sounna, et nous ne voyons pas qu'ils attaquent les gens déviants ?

 

Où est notre dureté ?

 

Ceci est leur dureté à eux vis-à-vis de nous.

 

Très bien !

 

Où sont leurs paroles et leurs critiques sur les gens de la passion et de l'innovation ?!

 

Ceux-là avec qui ils sont aujourd'hui, ils se sont tus sur eux et ils sont devenus comme eux.

 

'Ali Hassan [par exemple], il défend al-Maghrâwi, il défend 'Adnan 'Ar'our, et il défend Mohammed Hassan.

 

Il défend tous ceux-là.

 

Il est comme eux, et ses attaques sont concentrées sur les gens de la Sounna.

 

Puis ces gens-là s'énervent, lui et ceux qui lui ressemblent, ils s'énervent lorsque l'on critique les gens de l'innovation, lorsque l'on critique les Sourouristes, et de l'autre côté, ils attaquent les gens de la Sounna.

 

C'est ceci la Salafiyya pour eux !

 

Machallah !

 

Vous devez savoir cela !

 

Et les questions doivent être comprises de la sorte, non pas par l'incohérence, la ruse et la tromperie des salafis.

 

Je vous mets donc en garde contre ce genre de personnes qui sèment la corruption au nom des salafis, alors qu'en réalité ils détruisent [le travail] des salafis, et ils ouvrent la porte du sectarisme et de l'esprit de parti en grand pour que les salafis y entrent.

 

Puis après cela, sans que nous le ressentions, voilà qu'ils sont avec "ihya al-tourath", et avec ceux-là, comme il est arrivé à 'Ali al-Halabi à la fin du compte. Alors que dire de ceux qui sont moins que lui ?!

 

Donc mes frères, attention, attention !

Ils accusent les chouyoukhs d'utiliser la mise en garde comme ruse pour contourner le «tabdi'» (le fait de déclarer quelqu'un innovateur).

 

La réponse :

 

Celui dont l'innovation est pour nous confirmée…

 

Je vous l'ai déjà dit plusieurs fois, celui dont l'innovation est pour nous confirmée, et sur qui les conditions se sont appliquées, wallah nous le déclarons innovateur sans nous soucier [de quoi que ce soit].

 

Qu'est-ce qui pourrait nous empêcher de le déclarer innovateur ?!

 

Nous n'avons absolument pas peur de lui. Allah nous a ordonné d'établir la justice et de dire la vérité ﴾ Les craignez-vous ?!

 

C'est Allah qui est plus digne de votre crainte ﴿.

 

Nous, nous ne craignons personne si ce n'est Allah -Honoré et Vénéré soit-Il-.

 

Donc, lorsque les conditions du « tabdi' » sont confirmées, nous le déclarons innovateur sans ruser afin de contourner [la chose], mais ce sont plutôt les autres qui rusent.

 

Et si nous voulions le faire, nous serions parmi ceux qui ont le plus de suiveurs aujourd'hui, avec les versatiles et les déliquescents (« moumayyi'ines »).

 

Je demande à Allah -Honoré et Vénéré soit-Il- de nous préserver de cela !

 

Et nous n'avons connu nos chouyoukhs qu'étant des gens véridiques.

 

Ils ne se soucient de personne dans ce domaine, et ne craignent, dans le sentier d'Allah, le blâme d'aucun réprobateur !

Il dit : "Ils mettent en garde contre les petits et se taisent sur les grands".

 

La réponse :

 

Nous disons : Ceci est un grand mensonge !

 

Bakr Abou Zeyd -qu'Allah lui fasse miséricorde-, nous lui avons répliqué alors qu'il était membre de l'Organisation des grands savants [d'Arabie Saoudite].

 

Je lui ai répliqué.

 

Cheikh 'Abdel-Salam [ibn Barjes] -qu'Allah lui fasse miséricorde- lui a répliqué dans une cassette enregistrée sur le catalogage des gens.

 

Egalement, cheikh Rabi' -qu'Allah le préserve- lui a répliqué par son livre "al-hadd al-fâsil baynal-haqqi wal-bâtil fi Sayid  Qutb" ("La limite séparant entre la vérité et le faux concernant Sayid Qutb"). Et beaucoup d'autres, hormis nous, lui ont répliqué.

 

Nous ne nous sommes pas souciés du fait qu'il soit membre de l'Organisation des grands savants [d'Arabie Saoudite].

 

Lorsqu'il a dit faux, nous lui avons répliqué avec science, vérité et justice.

 

De même Ibn Jibrin -qu'Allah lui fasse miséricorde-, nous lui avons répliqué lorsqu'il a dit faux en faisant les éloges des "Frères Musulmans" ("ikhwan mouslimine") ainsi que du groupe "Tabligh" et en prenant leur défense, en faisant les éloges d'Oussama Ben Laden et en prenant sa défense.

 

Et dernièrement les frères m'ont rajouté une nouvelle information.

 

Ils m'ont apporté une parole étrange, si je savais que j'allais parler de cela ce soir je l'aurais amené avec moi. Cette parole est sa défense de Mohammed 'Alawi Mâliki, le fabulateur ("khurâfi") et adorateur de tombes.

 

Il [Ibn Jibrin] le défend, le met parmi les gens de science et conseille de lire ses livres.

 

Il dit que personne n'a mis en garde contre lui, alors qu'il y a des gens de science qui l'ont déclaré mécréant et les fatwas sont là.

 

Pareillement Al-Qardâwi. Il défend tous ces gens-là, conseille de lire leurs livres et de profiter d'eux.

 

Quant à Ahmed al-Nejmi et cheikh Rabi', il met en garde contre eux. Il dit que cheikh Rabi' ne fait pas partie des gens de science, ni des savants de la critique et l'éloge "al-jarh wal-ta'dil", et que ses livres sont là et témoignent de son ignorance.

 

Par contre, il défend Oussama Ben Laden, Mohammed 'Alawi Mâliki, Al-Qardâwi, le groupe "Tabligh", les "Frères Musulmans", Sayid Qutb, etc…

 

Et il a dit à notre cheikh Ahmed al-Nejmi -que la miséricorde d'Allah soit sur lui- : "Ne propage pas ce livre" qui est "al-mawrid al-'azb al-zulâl" [1].

 

C'est alors que notre cheikh [Ahmed al-Nejmi] lui a répliqué avec force et avec le courage des lions, sans avoir peur et sans se soucier de lui, même s'il était membre de l'Ifta.

 

Il lui répliqua [par son livre] "radd al-jawab 'alâ man talaba minni 'adam tab' al-kitab" ("La réponse répliquant à celui qui m'a demandé de ne pas édité le livre").

 

Telles sont nos positions dont les gens ont été témoins,

 

Et notre allié est ton Seigneur !

 

Nous ne nous allions que pour Allah, et nous ne prenons d'ennemis que pour Lui. Quant à vous, citez-nous vos positions !

 

Le salafi prend son essor à partir de la considération de l'ordre d'Allah et de la Sounna du Messager d'Allah -qu'Allah lui accorde la bénédiction et le salut-.

 

Il ne se soucie de personne dans cela.

 

Cependant, il sait comment parler et connait les bienséances (le comportement) de la discussion.

 

La dureté à son emplacement est louable, de même que la douceur à son emplacement est louable.

 

Il discute avec chacun selon ce qui lui convient.

 

 Lorsqu'il rapporte la parole d'un contrevenant à travers ce qu'il a [lui-même] écrit ou prononcé, puis qu'il lui réplique et le réfute, peut-on dire de lui qu'il est dur ?! Ceci est étonnant, wallah!

 

Ainsi, je pense que cette ambiguïté a disparu.

Parmi les ambiguïtés également, il dit : "Ils ont mis en garde contre Fâlih pour préserver leur place, mais en réalité ils ont la même méthodologie ("manhaj") que lui".

 

La réponse :

 

Si notre méthodologie ("manhaj") était la même que lui, alors pourquoi lui avons-nous répliqué ?!

 

Ceci est de l'imbécilité !

 

Juste comme ça avec la raison : si notre méthodologie ("manhaj") était la même que lui, alors pourquoi lui avons-nous répliqué ?!

 

Ceci ne fait-il pas partie de l'imbécilité dont s'abstiennent les gens raisonnables ?!

 

Cependant, le mensonge est gratuit et facile, et le menteur est démasqué.

Et celui-ci dit - pareil, une série d'ambiguïtés - : "Nous n'entrons pas dans les questions de mise en garde ("tahdhir") car nous sommes des petits et nous ne les comprenons pas, mais nous laissons cela aux savants".

 

La réponse :

 

Très bien ! Les savants mettent en garde qui ? Ils mettent en garde les savants ?!

 

Ils te mettent toi en garde car tu es petit et tu ne comprends pas ces répliques.

 

Si tu es petit et que tu ne comprends pas, ils se contentent de te dire : "Ô mon enfant, ceci est un bien donc fais-le, et celui-ci est quelqu'un de bien, quelqu'un de la Sounna donc reste avec lui", "Ceci est un mal et une innovation donc prends-y garde, et celui-ci est quelqu'un de mauvais, quelqu'un de l'innovation donc prends garde à lui !".

 

Ils t'ont mis en garde ! Vu que tu es petit et que tu ne comprends pas, ils t'ont donné ces paroles-là. La mise en garde est faite pour la masse des musulmans qui ne comprennent pas.

 

Ils leur donnent une mise en garde résumée car ceci fait partie de la sincérité envers Allah, Son Livre, Son Messager, les dirigeants et la masse des musulmans.

 

Et toi tu es un d'entre eux.

 

Donc la mise en garde est faite pour les petits, c'est vrai !

 

Mais toi, tu ne dois pas rentrer dans la réplique ("roudoud") en prétendant que tu écris et élucides la question.

 

Tu ne connais pas ces choses-là !

 

Dans ce domaine, ton devoir à toi est de suivre les savants connaisseurs, les savants de la Sounna, et de te conformer à leur parole.

 

L'imam Ahmed -qu'Allah lui fasse miséricorde- a dit :

 

"Fait partie de la grâce d'Allah envers le débutant, et le non-arabe quand il se convertit à l'Islam, qu'il tombe dans les mains de quelqu'un de la Sounna".

 

En effet, celui qui suit la Sounna te montre, te guide et t'oriente [vers la Sounna], car ceci est la voie de l'enseignant conseilleur :

 

Personne ne peut rassembler toute la science en mille années,

 

Donc prends ce qu'il y a de mieux dans chaque spécialité,

 

En mémorisant un texte concis basé sur l'avis prépondérant

 

Que tu étudieras avec quelqu'un de compétent et de sincère.

 

Celui qui est compétent, c'est l'enseignant qui a de la science et qui t'en fait profiter.

 

Egalement il faut qu'il soit sincère; s'il te voit dévier ou fléchir, il doit te conseiller.

 

Quant à celui qui ne fait qu'enseigner sans conseiller, celui-là n'est pas sincère et il n'est pas apte à enseigner (traduction rapprochée) :

 

 {Mais soyez sages puisque vous enseignez le Livre et l'étudiez} [Ali-'Imran ; v. 79].

 

L'enseignant est certes semblable au père, et le père est miséricordieux envers son enfant.

 

Le Prophète -qu'Allah lui accorde la bénédiction et le salut- a dit :

 

« Certes, je suis pour vous comme un père » 

comme je vous l'ai dit dans le hadith d'Abou Dawoud, même s'il y a controverse dans sa chaine de transmission -

 

« Lorsque l'un d'entre vous va faire ses besoins, qu'il prenne avec lui trois pierres, car elles lui suffiront ».

 

Il y a des hadiths qui viennent appuyer ce hadith, mais le terme "père" reste controversé en raison des paroles sur sa chaine de transmission.

 

Bref, l'enseignant est à la fois un enseignant, un éducateur et un bon conseilleur.

 

Il conseille à ses élèves ce qu'il connait comme bien pour eux.

 

Ceci est la voie du Prophète -qu'Allah lui accorde la bénédiction et le salut-

 

« Il n'y a pas eu un seul parmi les prophètes sans qu'il n'ait été de son devoir d'indiquer à sa communauté le bien qu'il connaissait pour eux et de les mettre en garde contre le mal qu'il connaissait pour eux ».

 

Et les savants sont les héritiers des prophètes, ils indiquent aux gens le bien qu'ils connaissent pour eux et les mettent en garde contre le mal qu'ils connaissent pour eux.

 

Nous allons nous contenter de cette quantité d'ambiguïtés, et le succès provient d'Allah !

 

[1] Dans ce livre cheikh Ahmed al-Nejmi (rahimahoullah) explique la voie des prophètes et des messagers d'Allah dans la prédication (da'wah), et il démontre les erreurs des sectes "ikhwan" et "tabligh" ainsi que leurs contradictions à la voie authentique. [NT]

Traduit par Souleyman Abou 'Ali al-Gwadeloupi

✅ Publié par sounnah-publication.com

 

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

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La divergence des savants

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La divergence des savants

Question :

 

Je suis un étudiant en premier cycle de la faculté de Sharî’a (loi islamique), et nous sommes souvent confrontés à des questions sujettes à divergence.

 

Il arrive parfois que l’avis qui prévaut soit en contradiction avec les dires des savants d’aujourd’hui, ou qu’il n’y ait pas du tout d’avis qui prévale ; nous sommes alors complètement déconcertés.

 

Que devons-nous faire face aux questions sujettes à divergence ou bien lorsque les gens nous posent des questions ?

 

Qu’Allah vous récompense.

 

Réponse :

 

La question posée ne concerne pas seulement l’étudiant en sciences islamiques mais englobe chacun de nous qui, lorsqu’il voit la divergence des savants au sujet d’une fatwa, se retrouve déconcerté.

 

-Mais en vérité, il n’y a rien de déconcertant, car lorsque les fatwas diffèrent, le musulman se doit de suivre celui qu’il pense être le plus proche de la vérité, selon l’étendue de ses connaissances, et de la force de sa foi.

 

De la même façon que, lorsqu’une personne tombe malade et que deux médecins divergent, elle adoptera les conseils de celui qu’elle pense avoir l’avis le plus raisonnable dans la description du médicament adéquat.

 

-Mais lorsque les deux choses sont du même niveau, c’est-à-dire que la personne ne penche ni pour un savant ni pour l’autre, certains savants ont dit qu’il faut suivre le plus strict des deux par mesure de précaution.

 

-D’autres ont dit qu’il faut suivre l’avis le plus facile pour lui, car c’est une règle dans la loi islamique.

 

-D’autres encore ont dit : « Il choisit entre les deux avis. »

Sans titre 1-copie-11

Mais l’avis prépondérant est de suivre le plus facile, car cela correspond à la facilité de la religion islamique, selon la parole d’Allah, Béni et Exalté soit-Il (traduction rapprochée) :

 

« Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous. » [1]

 

et Sa parole (traduction rapprochée) :

 

« Et Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion. » [2]

 

mais aussi selon les propos du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui :

 

« Facilitez les choses et ne les rendez pas difficiles » [3]

 

car la règle de base est d’agir selon ce que l’on croit être correct pour dégager sa responsabilité devant Allah et par acquit de conscience (Barâ’at udh-Dhimma) jusqu’à ce que l’on puisse apporter la preuve du contraire.

 

Cette règle s’applique pour les personnes qui ne peuvent atteindre la vérité d’elles-mêmes.

 

Par contre, si elles le peuvent, comme l’étudiant en sciences islamiques qui peut lire ce qui a été dit sur la question et ainsi faire prévaloir l’avis qu’il considère être le bon en fonction des preuves religieuses qu’il détient, alors dans ce cas-là, il est obligatoire de faire des recherches et de lire afin de connaître le plus juste des avis sur lesquels les savants ont divergé.

 

[1] La Vache, v. 185.

[2] Le Pèlerinage, v. 78.

[3] Rapporté par Al-Bukhârî, chapitre de la science, n°69.

 

Kitâb ud-Da’wa, page 45-47.

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Regarder dans les livres des gens de l'innovation

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Regarder dans les livres des gens de l'innovation

-Fait partie aussi, dans la mise en quarantaine des gens de l'innovation, de ne pas regarder dans leurs livres de peur de leurs tentations et de peur de leurs propagations entre les gens.

 

S'écarter des égarements est obligatoire selon la parole du prophète صلى الله عليه وسلم sur le dajjal :

 

" Que celui qui entend parler de lui s'éloigne.

Par ALlah, un homme le rejoindra pour le suivre, alors qu'il pensait être croyant, il se fera emporter à cause de ses choubouhates (du dajjal)."

(rapporté par Abou Dawud et authentifié par cheikh el Albani)

 

-Mais si le but de regarder dans leurs livres est de connaitre leurs innovations et de les répliquer alors il n'y a pas de mal en cela pour celui qui a une croyance ferme, pouvant le préserver et qui est capable de leur répliquer.

 

Cela est même obligatoire !

 

Car répliquer la bid3a est obligatoire !

 

Explication de "loum3atou l-i3tiqad" - page 100

copié de twitter.com/Abou_Safiyah

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Peut-on apprendre avec les livres des innovateurs écrits avant leur déviation ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Peut-on apprendre avec les livres des innovateurs écrits avant leur déviation ?

Question :

 

Doit-on profiter des livres des gens de l'innovation s'ils ont été écrits avant qu'ils ne se soient égarés, ou même après s'ils ne contiennent pas de déviation et que c'est un bon livre sur le sujet ?

 

Réponse :

 

En vérité dans le Livre d'Allāh et la Sunnah du Messager d'Allāh (sallallāhu ‘alayhi wa sallam), et dans les livres qui ont été transmis de nos Salaf as-Sālih, qui sont purs et exempts d'innovations, il y a ce qui nous suffit pour ne pas avoir besoin de se tourner vers les livres des gens de l'innovation, qu'ils les aient écrits avant qu'ils ne tombent dans l'innovation ou après.

 

Car fait partie de ce qui profite aux muslims d'éliminer et d'éradiquer la mention des gens de l'innovation.

 

S'accrocher à leurs livres dans l'intention d'en tirer un bienfait les grandit et élève leur statut dans le cœur des gens.

 

Et fait partie de ce qui profite aux muslims et à l'Islām, d'étouffer les gens de l'innovation et de diminuer la mention des têtes de l'innovation et de l'égarement.

 

De plus vous ne trouverez pas un livre qui ne contienne pas quelques vérités, même les livres des juifs, des chrétiens et des groupes égarés.

 

Il est donc prioritaire que les muslims se focalisent sur ce que nous avons mentionné précédemment, parce que c'est plus sûr et une meilleure garantie pour le muslim, et cela lui évite d'honnorer ceux qu'Allāh a disgraciés.

 

C'est ma réponse à la question.

 

Certains Imāms ont fait la remarque et étaient d'avis qu'il n'est pas approprié de prendre des gens de l'innovation même si c'est du vrai, et s'il est possible de prendre le hadith par un autre chemin que par un innovateur, alors passe en premier d'éviter cet innovateur, même si c'est le transmetteur du hadith.

 

En priorité on l'évite afin d'éviter qu'il ne soit mentionné comme nous l'avons dit précédemment.

 

réponse de Al-ʿAllāmah, ach-Cheikh Rabī’ Ibn Hādī al-Madkhalī (hafidhahullāh) lors d'une rencontre enregistrée entre lui et des frères salafis palestiniens

Réf : Tiré des notes du livre « Hiwār Ma’a Fadīlat ich-Cheikh ʿAlī al-Halabī » (p. 31), une réfutation d'al-Halabī par Cheikh Ahmad an-Najmī (rahimahullāh).

Source : www.salafitalk.com

copié de albasyrah.over-blog.com

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Est-il permis de prendre la science d’un inconnu ? (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Est-il permis de prendre la science d’un inconnu ? (audio)

Question :

 

Est-il permis de prendre la science d’un inconnu ?

 

Réponse de Cheikh Abdullah Al Boukhary :

 

La réponse est dans la question !

 

La réponse est dans la question !

 

Il demande s’il peut prendre la science d’un inconnu ! 

 

Tu as répondu (en disant qu’) il est inconnu ! 

 

Comment peux-tu prendre la science d’un inconnu ?! 

 

En vérité, il a répondu (à sa question). 

 

La base est que la science ne se prend que des gens de science, ceux qui la détiennent et sont connus pour celle-ci. 

 

Cette science est une religion, regardez donc de qui vous prenez votre religion.

 

Cette parole a été prononcée par des nombreux imams comme Ibn Sirin, l’Imam Malik, Ath-Thawry et d’autres.

 

Et les savants ne cessent de la prononcer.

 

Il n’est permis à personne de dire que la parole d’Ibn Sirin est une ambiguïté, comme l’a dit une de ces personnes égarées.

 

Afin de propager le faux et invitant à étudier auprès des gens des passions, il dit que cette parole est une ambiguïté.

 

Il dit que certaines personnes utilisent le récit d’Ibn Sirin :

 

«Cette science est une religion, regardez donc de qui vous prenez votre religion»

 

pour dire que l’on étudie qu’auprès d’une personne qui remplit tels et tels critères puis il répond sous plusieurs angles.

 

Il a mis la vérité à la place du faux et le faux à la place de la vérité et le refuge est auprès d’Allâh.

 

Ceci est un inversement de la saine nature.

 

En effet, la réussite, c’est qu’Allâh t’oriente vers l’obéissance et qu’Il te facilite son accomplissement.

 

Quant à la perdition, c’est qu’Allâh te livre à toi-même.

 

Question :

 

Est-il permis de prendre la science d’un inconnu ?

 

Réponse de Cheikh Muhammad Ibn Hadi Al Madkhali :

 

Je ne sais pas pourquoi il interroge au sujet d’un inconnu.

 

L’inconnu est celui qui n’est pas connu pour la science.

 

S’il n’est pas connu pour la science, que vas-tu obtenir auprès de lui ?!

 

N’étudie pas auprès d’une personne qui n’a pas de science ou qui n’est pas connue pour la science.

 

N’étudies pas auprès de lui mon frère, mais accroche toi aux personnes renommées afin de t’élever.

 

Et les personnes renommées dont on parle sont les savants renommés de la Sunna. 

 

Ne cherche pas la notoriété auprès des innovateurs.

 

Non !

 

(Etudie auprès) des savants renommés de la Sunna, les grands savants de la Sunna afin de t’élever.

 

Cette science est une religion, regardez donc de qui vous prenez votre religion.

 

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Abdoullah ibn AbderRahim Al-Boukhâry - الشيخ عبدالله بن عبد الرحيم البخاري

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

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