510 articles avec methodologie - المنهجية

Suivre des débats retransmis ou diffusés à la télévision ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Suivre des débats retransmis ou diffusés à la télévision ? (audio)

Questionneur :

 

Une question concernant l’écoute des débats retransmis à la télévision et si ceci est permis...

 

Réponse :

 

Soyez attentifs, mes chers frères !

 

Ces débats qui ont lieu en public sont une erreur !

 

Et ils sont sur l’erreur de différents points de vue.

 

Le premier angle : est que ceux qui débattent, la plupart d’entre eux ne sont même pas des gens de la Sunna et de la Salafiyya claire.

 

Ainsi, ils ne distinguent pas clairement entre la Vérité et le faux, même dans leurs réponses.

 

C’est pourquoi vous trouvez certains d’entre eux s’asseoir avec un Rafidhi [Chiite] en étant souriant et jovial et le traitant comme s’il était un frère.

 

N’est-ce pas ?

 

Ceci est une erreur !

 

Le Rafidhi est un khabith !

 

Il maudit Abou Bakr et ‘Omar et je lui souris ?!

 

Jamais !

 

Au contraire, je lui montre un visage en colère !

 

Et je ne lui donnerai jamais un regard gentil !

 

Ceci est une première observation.

 

La deuxième observation : Certains d’entre eux sont juhhâl (ignorants) qui n’ont pas pris leur science des Savants.

 

Ils n’ont pas appris des Savants !

 

Cheikh Al Fawzan dit même au sujet de l’un d’eux que c’est un muta’âlim (quelqu’un qui prétend avoir de la science).

 

Le troisième point : Parfois il arrive que la personne de l’innovation – dans son débat – avance des choses que l’autre partie n’a pas la capacité de réfuter.

 

Et il y a en cela une fitna pour ce débatteur et pour l’homme de la masse qui regarde le débat.

 

Le quatrième point : Ceci n’est pas la voie empruntée par nos Salafs !

 

Lorsque les Salafs réfutaient les gens de l’innovation, ils réfutaient leurs innovations non pas par l’angle du débat, mais uniquement par l’angle de réduire le faux à néant et rendre la Vérité manifeste.

 

Et il y a une différence entre les deux !

 

En réalité, débattre avec les gens de l’innovation signifie que tu t’assoies avec lui à une table et que tu lui donnes l’occasion de parler avec son faux discours et de continuer dans sa clarification, et ceci est interdit conformément aux Salafs !

 

Mais lorsque le faux discours des gens de l’innovation leur est parvenu, les Savants le réfutèrent alors et ne l’autorisèrent pas à débattre.

 

Ils mettaient alors en garde contre lui, le déclaraient innovateur, et ordonnaient [aux gens] de l’éviter.

 

C’est ainsi qu’étaient les Salafs-us-sâlih, qu’Allah soient satisfait d’eux.

 

Aussi, parmi les choses qui arrivent, est que cheikh Ibn Baz, qu’Allah lui fasse miséricorde – et c’est aussi une caractéristique des Salafs – ne débattait pas avec les gens de l’innovation en public !

 

Ils ne débattaient pas avec eux en public !

 

Et c’est la raison pour laquelle je termine mon propos avec deux choses :

 

La première chose : Il pourrait y avoir une fitna pour l’homme de la masse et même certains étudiants en science – qui ne sont pas qualifiés au regard de la science – à regarder ces débats!

 

La deuxième chose : Les Savants ont déclaré dans leur fatâwa (décrets) qu’il est haram (illicite, interdit) de regarder et d’écouter ces débats.

 

Haram !

 

Non permis !

 

Car ce sont des endroits de fitan, des endroits qu’Allah – le Puissant, le Majestueux – déteste, des endroits où le faux est propagé et des endroits de malédiction !

 

Il n’est donc pas permis de s’y asseoir.

 

Na’am.

 

Cheikh Ibn ‘Uthaymin, cheikh Al Fawzan, cheikh Rabi’ et d’autres ont interdit ces choses pour les gens du commun, de les regarder et ils ont interdit la mise en place de ces débats en public.

 

Questions et réponses sur le Manhaj (méthodologie)

Traduit de l’anglais par Saalem Abou ‘AbdrRahman

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Ahmad Ibn 'Umar Bâzmoul - الشيخ أحمد بن عمر بازمول

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Savoir dire : «Je ne sais pas» (audio)

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Savoir dire : «Je ne sais pas» (audio)

Question :

 

Est-il permis à quiconque d'émettre un avis juridique (fatwa) s'il ne peut contacter les savants ?

 

Réponse :

 

(Le Cheikh répète la question)

 

Nous répondons, s'il est ignorant alors comment pourrait-il faire "ijtihâd" ?

 

Et sur quel fondement construira-t-il son effort d'interprétation ?

 

Et ce que doit faire celui qui ne connait pas le jugement, est de faire halte.

 

Et s'il est interrogé alors qu'il réponde : "Je n'ai pas de science".

 

Les anges, lorsqu'ils furent interrogés, par Allâh par ces phrases (traduction rapprochée) :

 

" Informez-Moi des noms de ceux-là, si vous êtes véridiques ! " (sûrah 2 âyah 31)

 

Ils répondirent (traduction rapprochée)  : 

 

"Gloire à Toi ! Nous n'avons de savoir que ce que Tu nous a appris. Certes c'est Toi l'Omniscient, le Sage" (sûrah 2 âyah 32)

 

Quant au fait de dire, s'il ne trouve pas de savant "J'émets la fatwâ", il répond à l'aveuglette, que ça soit juste ou non : c'est une erreur, ce n'est pas permis.

 

Ce que doit obligatoirement dire la personne à celui qui demande la "fatwâ" est : "Demandes donc aux savants."

 

Et aujourd'hui - Wali Allâhi L hamd - la communication est simple.

 

Il contacte les savants par téléphone, par lettre rapide…

 

Al-hamduli Lahi la situation a été simplifiée.

 

Cours à la mosquée de Al Madîna - K7 n°33 face 1 à partir de la minute 1'36)

Publié par darwa.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Si deux savants sont en divergence...

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Si deux savants sont en divergence...
Les gens sont de 3 Types :

 

-le savant à qui Allah a donné la science et la compréhension 
 
-l'étudiant en science qui a un niveau en science mais n'atteint pas le niveau de l'érudit (le savant) 
 
-l'homme ordinaire qui ne sait rien.
 
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-Le premier (le savant) a le droit de faire un effort d'interprétation (ijtihad) et de le dire, plus encore il lui est obligatoire de dire ce que cette preuve implique pour lui, quel que soit la personne qui est en divergence avec lui, car c'est un devoir pour lui.
 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« ceux d'entre eux qui en cherchent le sens, l'auraient appris (de la bouche du Prophète et des détenteurs du commandement) ».


Ceux qui peuvent faire al-istinbat (déduction des règles) sont ceux qui connaissent le sens de la parole d'Allah et de Son prophète (salallahu' alayhi wasalam).

 
-Le deuxième (l'étudiant) à qui Allah a donné de la science mais qui n'a pas atteint le rang du premier, peut prendre les choses générales qui lui parviennent, mais il doit être prudent et ne pas s'abstenir d'interroger ceux qui sont plus savants que lui, car il peut se tromper ou ne pas connaître quelque chose qui spécifie ce qu'il pensait être général, ou que cela soit abrogé sans qu'il ne le sache.
 
-Le troisième (l'homme ordinaire) est celui qui n'a pas de science, il lui est obligatoire d'interroger les gens de science, d'après la parole d'Allah (traduction rapprochée) :

« Demandez aux gens de science si vous ne savez pas », et dans un autre verset : « Demandez aux gens de science si vous ne savez pas, (Nous les avons envoyés) avec des preuves évidentes et des livres saints ».

Son rôle est donc d'interroger, mais qui doit-il interroger ?

Dans le pays il y a beaucoup de savants, et chacun dit qu'il est savant, ou on dit de tous qu'ils sont savants, donc qui doit-il interroger ?

Devons-nous dire : tu dois chercher celui qui est le plus proche de la vérité, l'interroger et prendre son avis ; ou bien nous disons : demande à qui tu veux parmi ceux que tu penses être des gens de science, si bien qu'il peut choisir quelqu'un sur une question, en négligeant un autre qui est plus savant et meilleur que le premier... les savants ont divergé sur cette question.

Certains ont vu que l'homme ordinaire devait interroger celui qu'il pensait être le plus digne de confiance dans sa science parmi les savants de son pays, comme l'homme qui est atteint d'une maladie et qui va chercher le meilleur docteur, car la science est un remède pour les cœurs.

De la même manière que tu vas choisir pour ta maladie celui que tu penses être le plus fort, il t'est obligatoire de choisir celui qui a le plus de science, car il n'y a pas de différence.

D'autres ont vu que cela n'était pas obligatoire, car celui qui a le plus de science peut ne pas être le plus savant sur une question précise. Cela s'explique par le fait qu'à l'époque des compagnons, les gens interrogeaient certains compagnons, alors que d'autres meilleurs qu'eux étaient encore présents.

Ce que je vois, c'est qu'il interroge celui qu'il pense être le meilleur dans sa science et sa religion, sans pour autant que cela soit obligatoire.

Car (même) le meilleur peut se tromper sur une question précise, et un autre moindre que lui peut voir juste.

Cela dépend donc des priorités, mais le meilleur est qu'il interroge celui qui est le plus proche de la vérité par sa science, sa piété et sa religion.

Enfin, je me conseille ainsi qu'à mes frères musulmans, surtout les étudiants en science, lorsque survient une question parmi les questions religieuses, de ne pas se presser, mais de vérifier et d'apprendre afin de ne pas parler sur Allah sans science.

Car celui qui donne une fatwa est un intermédiaire entre les gens et Allah, il transmet la législation d'Allah, comme il est rapporté du prophète (salallahu' alayhi wasalam) :

« les savants sont les héritiers des prophètes ».

Le prophète (salallahu' alayhi wasalam) nous a informé que :

« Les juges sont de trois sortes, un seul au paradis, celui qui aura connu la vérité et jugé par elle. ».

Il est très important, lorsque t'arrive une épreuve (une question importante), que tu orientes ton cœur vers Allah, que tu Lui demandes humblement qu'Il te fasse comprendre et qu'Il t'enseigne, surtout sur les questions importantes que la plupart des gens ne connaissent pas. 
 
Certains de nos enseignants m'ont transmis ceci : celui qui est interrogé sur une question doit demander beaucoup pardon à Allah (al-istighfar), d'après la parole d'Allah (traduction rapprochée) :

« Nous t'avons révélé le Livre avec la vérité, afin que tu juges entre les gens selon ce qu'Allah t'a appris. Et ne sois pas un appui pour les traîtres. Et implore le pardon d'Allah car Dieu est Pardonneur et Miséricordieux ».

Car le fait de multiplier la demande de pardon fait disparaître les traces des péchés de l'oubli et de l'ignorance, comme Allah dit 
(traduction rapprochée) :

« Pour avoir manqué à leur engagement, Nous les avons maudits et Nous avons endurci leurs cœurs : ils détournent les paroles de leur sens et oublient une partie de ce qui leur a été rappelé »
 
Et l'imam As-Sahfi'i disait (en vers) : « je me suis plaint à Waki' (son shaikh) de la mauvaise qualité de mon apprentissage, il m'a alors conseillé de délaisser le péché. Et il m'a dit : sache que la science et une lumière, et la lumière d'Allah n'est pas donné au désobéissant.
 
Et il n'y a aucun doute que la demande de pardon est une cause qui conduit à ce qu'Allah comble cet homme (de bienfaits).

Je demande à Allah qu'Il nous accorde le succès et la rectitude, qu'Il nous affermisse d'une parole ferme dans ce monde et dans l'autre, qu'Il n'égare pas nos cœurs après nous avoir guidés, et qu'Il nous accorde Sa miséricorde.

Source : Kitab Al-'Ilm p. 221-223
copié de salafs.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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À quel moment une personne s’affiliant à la sunna devient un traître ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

À quel moment une personne s’affiliant à la sunna devient un traître ? (audio)

Question :

 

À quel moment une personne qui s’affilie à la Sunna est considérée comme un traître ?

 

Réponse :

 

Une personne qui s’affilie à la Sunna devient un traître :

 

-Lorsqu’il a la capacité de défendre la Sunna, cependant, il ne la défend pas ;

 

-Lorsqu’il se tient avec les gens du faux alors qu’ils jettent le blâme sur les gens de la vérité, et qu’il ferme les yeux sur leur comportement ;

 

-Lorsqu’il accompagne les gens du faux, participe à leurs assises et rejoint leurs rangs ;

 

-Lorsqu’il ne vient pas aux assises des gens de la vérité, et qu’il évite ces derniers ;

 

-S’il les discrédite en disant des choses telles : "Ils ne font rien à part critiquer" - "Ils n’ont rien d’autre à offrir à part l’exagération".

 

Cette personne est un traître !

 

Et quiconque décrit les gens de la vérité avec des surnoms, il n’y a aucun doute, il les a trahi.

 

أسئلة و أجوبة في المنهج مع الشيخ أحمد بازمول - Questions et réponses du Koweït sur la méthodologie (36mn54 à 37mn43)

Traduit de l’anglais par Saalem Abou ‘AbdrRahmaan

Publié par abdulrahmaane.wordpress.com

Cheikh Ahmad Ibn 'Umar Bâzmoul - الشيخ أحمد بن عمر بازمول

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Ô salafi, il t'est religieusement interdit d'acquérir la science chez un inconnu

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Ô salafi, il t'est religieusement interdit d'acquérir la science chez un inconnu

Aussi, fait partie de la voie des salafs-qu'Allah soit satisfait d'eux-, la voie que nous devons suivre et à laquelle nous devons nous conformer, ceci : lorsqu'un homme se présentait à eux pour dispenser des cours et pour enseigner, ils ne s'asseyaient pas auprès de lui ni ne prenaient de lui (la science) ni ne l'entouraient, jusqu'à ce qu'ils soient sûrs de l'authenticité de sa doctrine et de la rectitude de sa voie ; ils interrogeaient à son sujet comme s'ils voulaient le marier.

 

Par contre nous, nous qui sommes salafis, quel que soit celui qui vienne, se lève et enseigne, on s'assoit devant lui, et, ensuite, nous découvrons soit que cet enseignant est un "salafi de nom" mais qu'en réalité, il s'en mêle les pinceaux, soit que c'est un sectaire (hizbi) à la base. 

 

C'est alors que les jeunes salafis, qui ont étudié auprès de lui, se mettent en divergence avec les autres jeunes ce qui mène aux concurrences et aux dissensions.

 

Ainsi, les jeunes qui se sont rassemblés autour de cet inconnu s'opposent à leurs frères salafis connus et ça va jusqu'aux insultes, puis ils montent les gens contre ce groupe de salafis !

 

Ô mon frère !

 

Ceci est une erreur, ceci est faux!

 

Il t'est interdit, sois attentif, la question n'est pas à prendre à la légère !

 

Il t'est religieusement interdit d'acquérir la science chez celui dont tu ignores la situation, de même qu'auprès de celui qui n'a pas été recommandé et dont la parole n'est pas acceptée (par les gens de science).

 

Cela t'est interdit, car cette science est une religion, et toi donc, tu adores Allah en pratiquant cette religion.

 

Est-ce que tu adores Allah à travers une voie acquise d'un mauvais individu ou plutôt celle venant d'un homme de Vérité ?

 

D'un homme de Vérité, bien sûr !

 

Cependant, certains salafis, non, jamais : un inconnu leur apparaît, se met à prêcher et ils se regroupent à ses côtés.

 

Il leur enseigne l'exégèse (tafsir), des ahâdîths (pluriel de hadith, c'est à dire les narrations prophétiques), les règles jurisprudentielles, et il leur enseigne telle matière, les sciences-outils : langue arabe, fondements de jurisprudence, grammaire... et ils se rallient autour de lui alors qu'ils ne savent pas quel est son état.

 

Ensuite, il encre en eux des fondements erronés, il les forme sur des bases contraires à la salafiyah (voie salafie) tout en déformant les fondements salafis par du laxisme et en leur donnant une fausse interprétation.

 

Ainsi, il démolit les jeunes.

 

Non, par Allah !

 

Je ne m'assois pas auprès de lui jusqu'à ce que je sache qui il est et que j'interroge à son sujet.

 

Par Allah !

 

Que tu t'assoies chez toi à la maison avec ce que tu connais concernant la prière, l'aumône et le jeûne est mieux pour toi que de t'asseoir chez un homme qui t'égarera, car si tu t'égares, tu ne sais pas si tu seras avec les gens du Paradis ou les gens du Feu.

 

On a demandé à l'Imam Ahmad (rahimahou Allah) :

 

"L'homme qui est des gens de la Sunnah -il fait donc partie des gens de la Sunnah-, s'il meurt alors qu'il commettait des pêchés, est-il un homme mauvais dont la demeure dans la tombe sera le Feu ?

Il répondit : "Tais-toi ! Car, certes, si l'homme meurt sur la Sunnah, sa tombe sera un jardin parmi les jardins du Paradis".

On lui dit alors : "L'homme qui fait partie des gens de l'innovation alors qu'il est assidu et dévot ?" (c'est à dire : est-ce que cela lui profère un statut élevé ?).

Il rétorqua : "Tais-toi ! Car l'homme parmi les gens de l'innovation, sa tombe est un gouffre parmi les gouffres de l'Enfer : Perdition ! Perdition !""

 

Et c'est pour cela qu'il convient que tu saches, si tu es salafi, qu'il ne faut pas t'asseoir chez celui qui apparaît au devant de la scène, jusqu'à ce que tu connaisses sa situation.

 

Et comment connaître sa situation ?

 

Eh bien, grâce à l'éloge des savants, en les interrogeant à son sujet.

 

Ô mon frère, rends-toi chez lui et demande lui : "Qui es-tu ?" et "Chez qui as-tu étudié ?", "Qui sont tes Mashayikhs (maîtres, savants, professeurs) ?", si tu peux l'atteindre bien sûr.

 

S'il te répond : "Par Allah, j'ai étudié (par exemple) auprès de Shaykh Souhaymi, Shaykh Louhaydan, Shaykh Rabi'", alors prends contact (avec eux pour te renseigner à son sujet), car certains assistent aux cours de Shaykh Rabi' ou de Shaykh Souhaymi ou encore de tel Shaykh alors qu'ils sont Hizbis, donc interroge à son sujet.

 

Ou encore, il se peut que cet individu était salafi et qu'ensuite il a changé, donc pose des questions à son sujet, ne t'assoies pas immédiatement !

 

Ô mon frère !

 

Procure-toi les cassettes de Shaykh Ibnou 'Uthaymin, de Shaykh An-Najmî, de Shaykh Ibnou Bâz -que la miséricorde d'Allah soit sur eux-, de Shaykh Rabi', de Shaykh Al-Fawzân et écoute-les ; il ne t'est pas imposé d'être présent auprès de cet inconnu ?

 

Ceci est donc une méthodologie et un comportement parmi les comportements des Salafs, si tu es salafi.

 

 Publié par dawa-messenger.com

أيضا من منهج السلف رضوان الله عليهم الذي يجب أن نسير عليه وأن نتقيد به أنهم إذا تصدر لهم رجل للتدريس وللتعليم لم يجلسوا إليه ولم يأخذوا منه ولم يلتفوا حوله حتى يتأكدوا من صحة معتقده وسلامة منهجه ويسألون عنه كأنهم يريدون أن يزوّجوه أما نحن ، نحن السلفيين ، كل من جاء وقام ودرّس جلسوا له ثم يجيئنا هذا المدرّس إما سلفي بالإسم وفي حقيقته متخبط أويكون حزبي أصلا . فإذا الشباب السلفي الذين درسوا عند هذا يختلفون مع الشباب الآخرين وتصبح المضاربات والمهارشات ويكون هؤلاء الشباب الذين التفوا حول هذا الذي هو غير معروف ضد إخوانهم السلفيين المعروفيين وتصبح هناك السباب ثم يألبون المجتمع على هؤلاء المجتمع السلفيين يا أخي هذا خطأ ، خطأ ، يحرم عليك ، انتبه المسألة ماهي ـ كذاجية ـ يحرم عليك شرعا أن تتلقى العلم ممن لا تعلم حاله وممن ليس مزّكى ومقبول القول ، يحرم عليك ، لأنه هذا العلم دين فأنت تتعبد الله بهذا الدين ، هل تتعبد الله بدين من رجل سوء ولا من رجل حق ؟ من رجل حق ، أما بعض السلفيين ، لا أبدا ، أبدا ، يجيئهم واحد يتصدر يلتفون حوله يدرسهم تفسير ، يدرسهم تفسير ، أحاديث ، أحكام ، يدرسهم كذا ، علوم آلة لغة عربية ، أصول فقه ، نحو يلتفون حوله ثم بعد ذلك يلتفون حوله وهم لا يدرون حاله ، ثم بعد ذلك يؤصل فيهم الأصول الباطلة ، ويؤصل فيهم أصول ضد السلفية ، ويأتي على الأصول السلفية ويميعها أو يجعلها بمفهوم خاطئ فيضرب الشباب ، لا والله أنا ما أجلس إليه حتى أعلم من هو وأسأل عنه والله لأن تجلس في بيتك بما تعلمه من صلاة وزكاة وصيام خير لك من أن تجلس عند رجل يضلك لأنك إن ضللت لا تدري أمع أصحاب الجنة أم مع أصحاب النار، قيل للإمام أحمد

الرجل من أهل السنّة وهومن أهل السنّة يموت وعنده معاصي هل هو رجل سوء وحفرته نار ؟ قال : اسكت ، فإن الرجل إن مات على السنّة فقبره روضة من رياض الجنة

قيل له : الرجل من أهل البدعة مجتهد وعابد ، يعني هل له مكانة ؟ قال : اسكت ، فإن الرجل من أهل البدعة حفرته حفرة من حفر النيران ، هلاك ، هلاك

ولذلك ينبغي أن تعلم إن كنت سلفيا أن لا تجلس لمن تصدر ،حتى تعلم حاله ، كيف أعلم حاله ؟ بتزكية العلماء ،بالسؤال عنه ، يا أخي رح له وقل له من أنت ؟ وعند من درست ؟ من مشايخك ؟ إذا ما عرفت توصل له ، قال لك : والله درست عند مثلا الشيخ السحيمي، الشيخ اللحيدان ، الشيخ ربيع ، اتصل ، لأنه بعضهم يحضر عند الشيخ ربيع أو عند الشيخ السحيمي أو عند الشيخ الفلاني وهو حزبي ،وهو حزبي اسأل ، أو قد يكون سلفي ثم تغير، اسأل ، لا تجلس مباشرة ، يا أخي أحضر أشرطة الشيخ ابن عثيمين ، الشيخ النجمي ، الشيخ بن باز رحمة الله عليهم ، الشيخ ربيع والشيخ الفوزان واسمع ما هو لازم إلا أن تحضر عند هذا المجهول ؟ فهذا منهج و مسلك من مسالك السلف إن كنت سلفيا

نصائح وتوجيهات للمتصدرين للدعوة - الدقيقة : 8 و56 ثا 

لفضيلة الشيخ أحمد بن عمر بازمول حفظه الله

Cheikh Ahmad Ibn 'Umar Bâzmoul - الشيخ أحمد بن عمر بازمول

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Il n'est pas permis de prendre la science de chez quelqu'un, tant que les savants ne l'ont pas recommandé (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Il n'est pas permis de prendre la science de chez quelqu'un, tant que les savants ne l'ont pas recommandé (audio-vidéo)

La mise en garde contre Bachir Bin Hassan le tunisien où se trouve cette parole

 

Cheikh Bazmoul hafizahu Allah sur la cassette de la mise en garde contre Bachir Bin Hassan le tunisien, rappelle que :


Si vous aviez demandé aux savants avant de prendre de chez lui, ils vous auraient informé qu'il avait appris la science en Arabie Saoudite chez certains innovateurs.

Bachir dit qu'il a étudié chez cheikh Ibn  AlOtheimine rahimahu Allah.

Alors que Cheikh s'est renseigné chez de vrais étudiants de Cheikh Ibn Al Otheimine rahimahuAllah et il s'est avéré, qu'il n'est pas un élève de Cheikh.

Il est possible qu'il soit allé à quelques cours, mais il n'est pas un de ses élèves.

Sur ce, Cheikh explique une règle fondamentale (qui éviterait beaucoup de problèmes et de fanatisme ( ta3assob) en France et ailleurs, si elle était appliquée.)

Il dit hafizahu Allah :

"C'est une règle générale que chaque musulman est obligé de connaitre.

C'est que : il n'est pas permis de prendre la science ni chez les innovateurs ni chez ceux qui font des pêchés : les débauchés, ni des inconnus .

Par exemple,  un homme vient vers vous et dit : " j'ai étudié chez les savants et ainsi de suite" ... daccord ?

Mais vous ne savez pas s'il est sur la Sunna, si l'ont zaki (recommandés) les savants ou pas.

Il n'est pas permis de prendre la science de chez lui jusqu'à ce que les savants le recommande... jusqu 'à ce que les savants le recommande. (Cheikh répète deux fois)
 
Car, avant que les savants ne le recommandent, il est pour vous un inconnu et son état est inconnu....
 

Cheikh Ahmad Ibn 'Umar Bâzmoul - الشيخ أحمد بن عمر بازمول

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