510 articles avec methodologie - المنهجية

Cherche la preuve avant de croire, si tu crois avant celle-ci tu vas t'égarer (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Cherche la preuve avant de croire, si tu crois avant celle-ci tu vas t'égarer (audio-vidéo)

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Ecouter sciemment un innovateur c'est quitter la protection d'Allah

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Ecouter sciemment un innovateur c'est quitter la protection d'Allah
L' Imam Abu ' Abdullaah ibn Muhammad Ibn Battah Al-'Akbari Al-Hanbali (d. 387 A.H.) écrit dans son ' Ibaanatul-Kubra ' (2/460/no.443) : 
Abul-Qaasim Hafs ibn ' Umar nous rapporte que :
Abu Haatim ar-Raazi nous rapporte que :
Muhammad ibn ' Ubaadah ibn Al-Bakhtari relaté nous rapporte que :
' Ubaadah ibn Kulayb Abu Ghassan Al-Laythi nous rapporte que Muhammad ibn Nadr Al-Haarithee, a dit :
 
"Quiconque écoute quelqu'un de l'innovation en sachant que c'est quelqu'un de l'innovation - alors il est laissé à lui même et quitte la protection d'Allah."


al-Imaam al-Haafiz Abul-Qaasim Habatullaah ibn al-Hasan ibn Mansoor at-Tabaree al-Laalikaa'ee (d.418 A.H.) rapprté dans "Sharh Usool I'tiqaad Ahlis-Sunnah wal-Jamaa'ah" - Volume 1 Pages 135-136 No. 252

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Sufyan ath-Thawri (rahima-hullah) mentionne :
 

"Quiconque écoute un innovateur a quitté la protection d'Allah et est confié à l'innovation"


Abu Nu'aym dans Al-Hilyah (7/26) et Ibn Battah (no 444)  

 

Traduit par Oum 'Ikrima

copié de fatwa-online.com

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Quand devons-nous donner à quelqu’un le bénéfice du doute ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Quand devons-nous donner à quelqu’un le bénéfice du doute ?

Question :

 
Donner à la parole de quelqu'un un bon sens est devenu une excuse que plusieurs utilisent.

Notre question est :

Quelle est la règle à suivre quant au fait de prendre les paroles de quelqu'un dans le bon sens ?

Devons-nous faire une distinction entre l'individu qui est Sounni Salafi et les autres à ce sujet ?
 
Réponse :
 
Louange à Allah et paix et salut sur son serviteur et noble messager Mohammad صلى الله عليه وسلم, sa famille et ses compagnons. 
 
Ensuite :
 
La parole que nous devons prendre dans le bon sens - et la personne à qui nous devons donner le bénéfice du doute - est celle qui vient des gens de science Islamique et qui suivent la voie du Qor'an et de la Sounnah selon la bonne compréhension et qui s'accrochent et mordent fermement dedans avec leurs molaires et qui les défendent avec ce qu'Allah leur a donné comme capacité dans la connaissance et comme sagesse dans la Da'wah.

Ceux-là, lorsqu'on trouve dans leurs paroles, ou dans une partie de leurs paroles, quelque chose qui peut à la fois impliquer quelque chose d'acceptable et quelque chose d'inacceptable, alors dans ce cas, il faut la prendre dans le bon sens et donner à cette personne le bénéfice du doute.

Tout en faisant tout ce qui est en notre capacité pour clarifier l'affaire et pour que cette parole soit expliquée de façon détaillée, pour qu'il ne reste plus de confusion pour les gens.

Car la vérité est une chose unique qui ne se divise pas et pour cette catégorie de personnes, que ce soit des groupes ou des individus, hommes ou femmes, la parole d'Allah s'applique (traduction rapprochée) :

(Ô vous qui avez cru! Évitez de beaucoup de soupçons [sur autrui] car une partie des soupçons est péché.) Al-Houjouraat : 12.
 
En ce qui concerne ceux qui sont atteints de la maladie de l'ignorance, des doutes (Shoubouhaats) et des désirs (Shahaawaats), lorsque l'un d'entre eux dit quelque chose qui fait du tord à l'Islam et aux musulmans, parmi les Bid'ahs égarantes et les erreurs qui sont les résultats des passions qu'une personne suit ou parce qu'elle est éblouie par sa propre opinion ou parce qu'elle suit une méthodologie dans laquelle il y a plus de fautes que de positions valables et dont le mal est plus grand que le bien et dont l'égarement est plus apparent que la guidance.

Dans le cas d'individus de ce genre, il ne faut pas leur donner le bénéfice du doute, ni chercher à les excuser dans leurs erreurs, dans ce qu'ils ont écrit avec leur plume ou dans ce qu'ils ont diffusé et fait parvenir aux oreilles et aux coeurs des gens pour leur mettre une Fitnah dans leur religion et amener du mal aux musulmans et à leurs enfants.

Parmi ceux-là, il y en a beaucoup à notre époque qui opposent la vérité (Al-Jamaa'ah) sur plusieurs questions reliées à la 'Aqidah et à l'adoration, à la science et dans la méthodologie de la Da'wah, du Jihaad et de la réforme (Al-Islaah).

Comme les gens qui font partie des organisations qui veulent détruire l'Islam, les sectes qui sont dans l'erreur, les programmes et les idéologies déviantes et les tendances partisantes (Hizbiyyah) qui contredisent le Manhaj de Ahlous-Sounnah wal-Jamaa'ah, qui sont les Salafs Salihs ainsi que ceux qui les suivent (qu'Allah soit satisfait d'eux).

A partir de cette présentation résumée, la distinction entre le Sounni Salafi et l'innovateur (Bi'di Khalafi) sera apparente pour le questionneur.

Et les paroles ambigues qu'on entend à notre époque, de la part de ceux qui sont à la tête des groupes de passions et de Bid'ahs, et de la part de ceux qui les suivent aveuglément, ne sont que des paroles d'ignorance et de ruse.

Parce qu'ils utilisent ces paroles pour justifier ce que leurs théoriciens et leurs directeurs diffusent et qui contient des choses qui détruisent certaines Sounnah qui sont reliées à la clarification de la 'Aqidah Salafiyyah correcte et à la méthodologie scientifique Islamique pour les remplacer par les Bid'ahs égarées et égarantes.

Comme lorsqu'ils disent aux gens de la vérité : « Ayez une bonne pensée de vos frères ».

Ils veulent dire part ceci les frères Hizbiyyines qui sont tous organisés en groupes contre les savants Salafis qui ont réfuté et qui réfutent aux groupes leur pluralisme, leur division et le fait qu'ils s'accrochent à des méthodologies qu'ils ont pris des Kouffars et qui sont en opposition avec plusieurs des principes fondamentaux du Manhaj des Salafs.

Ils disent au sujet de leurs chefs lorsqu'ils diffusent des innovations : « Ce sont des Moujtahidouns. Celui d'entre eux qui a raison a deux récompenses, tandis que celui d'entre eux qui a tord a une seule récompense et il n'y a pas de problème. »

Et ils mentionnent comme preuve pour cela la parole du prophète صلى الله عليه وسلم :

« Lorsqu'un juge fait une Ijtihaad et qu'il a raison, il a deux récompenses. Mais s'il fait une Ijtihaad et qu'il se trompe, alors il n'a qu'une seule récompense et son erreur lui est pardonné. »

Et il n'échappe pas à ceux qui ont une bonne compréhension de la religion que leur utilisation de ce texte comme preuve pour justifier les Bid'ahs des gens de Bid'ahs et les erreurs des gens de l'erreur n'est pas à sa place !

Car ce texte concerne uniquement ceux qui font réellement partie des gens de l'Ijtihaad et qui font partie de ceux qui se désavouent sincèrement des gens de passions et de Bid'ahs.

En ce qui concerne celui qui n'entre pas dans cette description, alors il ne doit pas être classé parmi les savants Moujtahidines, ceux qui ont une grande part des sciences du Qor'an et de la Sounnah selon la compréhension correcte et qui sont sur l'application pratique de cette connaissance dans leurs paroles et leurs actions.

Que ce soit dans ce qui est caché ou apparent, intérieur ou extérieur.
 
Et Allah sait mieux !

Al-'Iqdoul-mounaddadou al-jadiid, publié par Dar Al-Minhaaj, volume 1, pages 67-69.

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي

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Règles importantes concernant le jarh wa ta’dil (la critique et l’attestation d’honorabilité)

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Règles importantes concernant le jarh wa ta’dil (la critique et l’attestation d’honorabilité)

-Il y a règle chez les savants du Hadith qui est

 
« La critique expliquée (détaillée, démontrée) prévaut sur l'attestation d'honorabilité »
 
Car en tant que musulmans on doit, en premier lieu, avoir une bonne pensée de ses frères (car à l'origine chacun est innocent) et ce n'est qu'après, s'il y a des preuves, qu'on pourra dire le contraire (voir ce qui a été traduit sur « al Ghaïba- la médisance » de cheikh al Albani .)
 
Donc il ne faut pas dire comme certains disent par ignorance : « D'autres savants ne l'ont pas critiqué », « Untel a dit qu'il était bien », ou d'autres paroles...
 
Il faut savoir que le véritable savant qui craint son Seigneur ne parle que par science et ne dit que ce qu'il sait.  Par conséquent, tant qu'il n'a pas vu d'erreur chez cette personne, il n'ira pas en inventer.

Ceci n'empêche pas qu'il se pourrait qu'il ai vraiment des erreurs et que d'autres le sachent. 
 
-Il y a une seconde règle chez les savants qui dit
 
« Celui qui sait est une preuve sur celui qui ne sait pas »
 
Lorsque les savants critiquent, réfutent et démontrent la vérité, ce n'est pas par amusement, ni par amour pour parler pour ne rien dire, mais bien au contraire c'est un devoir sur lequel Allah les interrogera Le Jour de la Résurrection, qui est de ne pas cacher la vérité et de prendre la défense du chemin droit entreprit par le Prophète Paix et bénédiction d'Allah sur lui et ses compagnons.
 
Seulement, notre grave problème c'est que souvent nous parlons sans aucune science, et les conséquences de l'ignorance sur une personne sont pires que lorsqu'un un ennemi attrape son ennemi.
 
Nous prions Allah qu'Il guide les gens égarés vers le droit chemin, le chemin clair de nuit comme de jour.
 
Aussi nous gardons toujours espoir que ces personnes critiquées et réfutées reviennent à la vérité et se repentent d'un repentir sincère tant qu'ils sont en vie. 
 
copié de sounnah.free.fr

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Quelles sont les caractéristiques des savants qui sont un exemple à suivre ?

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Quelles sont les caractéristiques des savants qui sont un exemple à suivre ?

Question :


Quelles sont les caractéristiques des savants qui sont un exemple à suivre ?

 
Réponse :
 

Les caractéristiques des savants qui sont un exemple à suivre sont les gens de science en Allâh - Subhânahu wa Ta'âla - ceux qui ont la bonne compréhension [authentique] du Livre d'Allâh et de la Sounnah de l'Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam).

 

Ils ont [ces savants] adopté comme fondement principal la science utile et les bonnes actions.

 

Et on ne prend pas comme exemple [à suivre] un savant qui n'œuvre pas conformément à sa science, comme on ne prend pas l'ignorant qui n'a pas de science.

 

On ne prend comme exemple que celui qui réunit ces deux choses :

 

 
-La science utile
 
Et
 
-Les bonnes actions
 

Et pour ceux qui dans notre pays sont des exemples à suivre et pour qui on prend de leurs cassettes ; ils sont nombreux - Et la Louange est à Allâh.

 

Ils sont connus auprès des gens et nul ne les ignore, ni dans les campagnes ni dans les villes, ni les grands ni les petits.

 

Ils sont eux responsables des affaires de cette communauté dans les avis juridiques, les tribunaux, dans les corps enseignants et autres.

 

Ils sont connus pour leur science, leur piété et leur crainte scrupuleuse.

 

Et à la tête de nos savants, il y a l'éminent SHeikh 'Abdel-'Azîz Ibn BâZ (rahimahullâh).

 

C'est une personne à qui Allâh a accordé une science abondante, des bonnes actions, l'appel à Allâh, la sincérité et la véracité et cela n'est méconnu de personne.

 

Et il a - Louange à Allâh - donné beaucoup en livres, œuvres, cassettes et cours.

 

Et dans le même sens, pour ceux parmi les savants qui sont des exemples à suivre dans l'émission radio « Noûr 'ala ad-Darb » [1] eux aussi [2] - Et la Louange est à Allâh - sont connus pour leurs excellents avis [juridiques] et leurs dires utiles le plus souvent.

 

De même pour ce qui est de leurs frères, nobles personnes, les grands juges, qui ne travaillent pas dans la justice sans que les gens ne leur accordent leur confiance totale, pour leurs biens, leur intimité [en la divulguant], que parce que cette confiance est basée sur leur science assurée.

 

Ils ont fait des efforts dans l'appel à Allâh et la sincérité, et ils repoussent ceux qui veulent détourner du vrai chemin de l'Islâm, que cela soit fait [par ces gens] volontairement ou involontairement.

 

Et ils [ces savants] ont l'expérience de la vérification des paroles, ainsi que la connaissance de l'authentique sur ce qui est faible.

 

Il est obligatoire de revenir à leurs cassettes et à leurs cours, et de tirer profit de cela.

 

Il y a en cela de grande leçon pour les musulmans, et nous n'avons pas trouvé auprès de tous ces savants des erreurs et déviances, ni dans leur vie ou dans leur pensée.

 

On peut donc prendre [ces savants] comme exemple [...] [3]

 
 
[1] Emission diffusée sur la chaîne de radio saoudienne
111

[2] Dans une des questions posées à SHeikh an-Najmî (rahimahullâh) il lui a été demandé :

 

Question :

 

Qui sont les prêcheurs de la « Da'wah Salafiyyah » au Royaume d'Arabie Saoudite, ceux auprès de qui il faut étudier ?

 

Réponse :

 

Parmi les Masha-îkhs de la Salafiyyah auprès de qui il faut étudier, et assister à leur cours, il y a :

 

-le SHeikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdallâh Ibn BâZ,

-le SHeikh Sâlih Ibn Fawzân al-Fawzân,

-le SHeikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdallâh Âli ash-SHeikh,

-le SHeikh 'Abdallâh Ibn 'Abder-Rahmân al-Ghoudayân,

-et les savants du comité des grands savants,

-et les savants de Médine,

  

il y aussi les savants qui viennent aux secours de la vérité, et affrontent les groupes, et pour cela, leurs œuvres indiquent qu'ils sont « Salafis », il faut donc s'asseoir avec eux et écouter leurs cassettes, assister à leur cours et être présent à leurs assises, voilà ce qu'il faut.

 

[3] Kitâb « Al-Ajwibat ul-Mufîdah 'an As-îlat il-Manâhidj al-Djadîdah » de SHeikh Sâlih al-Fawzân, p.251-253

 

copié de manhajulhaqq.com
 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Quand doit-on considérer la personne comme innovatrice ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Quand doit-on considérer la personne comme innovatrice ?
Sur le jugement des gens de la Sounnah qui commettent des innovations, SHeikh Rabî' Ibn Hâdî al-Madkhalî (qu'Allâh le préserve) a expliqué que lorsqu'une personne est bien connus des gens de la Sounnah et de son engagement à la vérité, mais qui a commis une innovation sur laquelle elle est morte, il nous est interdit de la rendre innovatrice pour cela, bien au contraire, on ne rappelle d'elle que le bien.
 
Et si elle est vivante, nous devons tout d'abord la conseiller sans la considérer comme innovatrice.
 
Mais si elle persiste (dans son innovation) on la considèrera innovatrice.
 
SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a dit : « Beaucoup parmi les Mudjtahid, aussi bien parmi les premières générations que parmi celles qui les suivirent, ont tenu des propos ou fait des actions qui étaient des innovations, sans qu'ils ne sachent que cela en étaient. Ils s'étaient fiés à des traditions faibles pensant qu'ils étaient authentiques. Ils avaient compris de certains versets coraniques ce qu'il n'en découlait pas, ou enfin avaient eu une opinion personnelle, alors qu'il existait sur la question des textes qui n'étaient pas venus à leur connaissance. Lorsque la personne craint Allâh autant qu'elle le peut, elle entre dans ce verset (traduction rapprochée) :

« Seigneur, ne nous châtie pas s'il nous arrive d'oublier ou de commettre une erreur. » 
[Coran, 2/286] »
 
En tout état de cause, il n'est pas permis d'appliquer les conditions de l'établissement des preuves sur les gens de l'innovation de manière globale et à tous, comme le fait de nier l'ordre à son application comme nous l'avons déjà évoqué.
 
Mon conseil (dit SHeikh) aux étudiants en science, est qu'ils s'attachent au Livre d'Allâh et à la Sounnah sur la base de la voie des anciens pieux en tous points parmi les points (et aspects) de leur religion.

Plus particulièrement concernant le chapitre de l'excommunion des gens (de l'Islâm), du fait de les considérer pervers et innovateurs.

Et cela afin d'éviter toute polémique et controverse sur le sujet.
 
Je conseil encore aux jeunes qui suivent la voie des anciens (Salafî) d'éviter les raisons (et causes) qui poussent à la division et à la divergence sur les affaires qui courroucent Allâh et ce sur quoi Il a mis en garde, ainsi que Son noble Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam), ses nobles compagnons et les anciens pieux.

Ils se doivent de faire des efforts dans ce qui favorise  l'amitié et la fraternité entre eux dans les affaires qui sont aimées par Allâh et Son Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam).
 
Et que le salut et la paix soit sur notre Prophète, sa famille et ses compagnons.
 
Tiré du site : www.rabee.net
 Publié par manhajulhaqq.com
 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Ô Musulmans, ne soyez pas trompés, l'innovateur s'approchera toujours de vous avec un visage souriant...

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Ô Musulmans, ne soyez pas trompés, l'innovateur s'approchera toujours de vous avec un visage souriant...
Et parmi ses (shaytan) combines et stratagèmes, il y a le fait qu'il invite l'esclave (d'Allah) avec bon caractère, gaiement et joyeusement aux différents types de péché et méchanceté. 
 
En conséquence, il rencontrera et le saluera (le sunni) avec ce qui l'empêchera de se sauver de son mal en évitant de l'exposer à son mécontentement, en jetant un regard fâché et en se détournant de lui [par exemple]. 
 
Ainsi, l'ennemi agira avec bonté envers lui, en le saluant avec joie, en prenant un visage rayonnant et en adoptant un beau discours. 
 
Alors, il s'attachera à lui et voudra se sauver de son emprise, mais il en sera incapable. 
 
En conséquence, l'ennemi (Iblis) continuera à évoluer près de lui (celui qui a dévié, l'innovateur, travaille pour Shaytaan et contre l'esclave sunnite) jusqu'à ce qu'il atteigne le but désiré. 
 
Finalement, il entre dans l'esclave par le biais de ses complots en utilisant la voie du bon caractère et un visage lumineux. 
 
C'est pour cette raison, "les Docteurs du Coeur" nous ont conseillé de nous détourner des Gens de l'Innovation, de ne pas nous étendre vers eux en les saluant avec des visages heureux, rayonnants ou même en les se réunissant (du tout) avec eux à moins que cela soit avec un air sombre et sévére !
 
Extrait de Ighaathatul Lahfaan 1/140
Traduit par Oum 'Ikrima
 Publié par 3ilmchar3i.net
 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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A celui qui chasse l’auteur d’une innovation

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

A celui qui chasse l’auteur d’une innovation

SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (Rahimahullâh) fut intérrogé sur le sens de ces paroles :

 
« Celui qui chasse l'auteur d'une innovation, Allâh emplit son cœur de sécurité et de foi, et, le Jour de la plus grande frayeur, Il assure sa sécurité. » 
 
Ces propos et les propos semblables, il est bien connu que ce sont des paroles rapportés de Fudhayl Ibn 'Iyâdh [1].
 
L'innovation, c'est ce qui va à l'encontre du Livre [Qor'ân] et de la Sounnah, ou du consensus des anciens de cette Communauté, s'agissant des croyances et des actes d'adoration.
 
- Dans le premier cas, c'est comme les dires des Kharidjites, des Rafidhites, des Qadarites et des Djahmites.
 
- Dans le second cas, c'est comme les agissements de ceux qui se livrent à l'adoration en dansant et en chantant dans les mosquées et de ceux qui s'y livrent en se rasant la barbe, en mangeant du hashish.
 
Et autres espèces d'innovations par lesquelles se livrent à l'adoration des groupes de gens allant à l'encontre du Livre [Qor'ân] et de la Sounnah.

Et Allâh est le plus Savant ! [2]

[1] Grand savant Originaire de Samarcande m.187/803
[2] Madjmu' al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 18/160
 
copié de manhajulhaqq.com
 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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Le fait de citer les bons cotés des "innovateurs" (la bid’ah de la muwaazanah)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le fait de citer les bons cotés des "innovateurs" (la bid’ah de la muwaazanah)

On demanda à Shaikh Salih al-Fawzaan :

 
Sommes nous tenus de mentionner les qualités de celui contre qui nous mettons en garde ?
 
Le Shaikh répondit :
 
Non, ne mentionnez pas leurs qualités.
 
Mentionnez seulement l'erreur dans laquelle ils sont tombés.
 
Vous n'êtes pas chargés de leur procurer une tazkiyah (recommandation).
 
Ce que vous êtes chargés de faire, c'est d'expliquer l'erreur dans laquelle ils sont afin qu'ils puissent s'en repentir, et afin que d'autres puissent s'en écarter. [1]

On demanda également à Shaikh Salih al-Fawzaan :

Selon une idée répandue chez les jeunes aujourd'hui, il serait obligatoire de contrebalancer qualités et défauts lorsque l'on critique une personne.


Ils disent ainsi :« Lorsque l'on critique telle ou telle personne à cause d'une innovation et que l'on expose ses fautes, il est nécessaire de mentionner également ses qualités (ce à des fins de justice et d'équité) »
Est-ce donc le manhaj (méthodologie) ? 


Cette façon de critiquer est-elle correcte ? 


Est-il nécessaire pour moi de citer les qualités quand je critique ?

Shaikh al-Fawzaan Salih :

Quand celui que l'on critique est d' Ahl us-Sunnah wal-Jamaa'ah et que ses erreurs ne sont pas relatives à la 3aqiida, alors oui... Ses bons cotés et ses qualités sont mentionnées.

Ses fautes et ses erreurs sont moindres comparées à l'aide qu'il apporte à la Sunnah.

Mais quand celui qui est critiqué fait partie des gens de l'égarement, des Gens de la déviation et des gens aux principes destructeurs et altérés, alors il ne nous est pas permis de mentionner leurs bons cotés - quand il y a des bons cotés - parce que les mentionner induit les gens dans l'erreur et les amène à se faire une bonne opinion de ce fourvoyé, de cet innovateur et de ce déviant ou de cette personne à l'esprit partisan (hizbiyy).

Il risque d'accepter les idées de ce fourvoyé ou de cet innovateur ou de cette personne à l'esprit partisan.

Et Allah jalla wa 'alaa en vilipendant les mécréants, les criminels et les hypocrites, n'a mentionné aucune de leurs qualités.

De même les gens de science parmi les salaf ont réfuté les idées des Jahmiyyah et Mu'tazilah et des gens de l'errance (égarement) sans jamais mentionner leurs bons cotés.

C'est parce que leurs bonnes actions sont supplantées par leur égarement, leur mécréance, leur déviation et leur hypocrisie.

Il ne sied donc pas de dénoncer un égaré qui fourvoie les gens, un innovateur, un déviant et ensuite de mentionner ses qualités et dire que c'est un homme de bien, qu'il a tel ou telle qualité mais qu'il a commis une erreur. [2]

Nous vous disons : le fait de vanter ses mérites a plus de poids que le fait de dénoncer son égarement car les gens s'attacheront à cette louange.

Donc lorsque vous vous faîtes les avocats de cet innovateur qui égare les gens et que vous vantez ses mérites, vous induisez alors les gens en erreur et cela ouvre la porte à l'acceptation des idées de ceux qui fourvoient les gens. »   [3]


Il continua jusqu'à ce qu'il dise :

Quant aux sources de ce doute au sujet du fait de contrebalancer les défauts par les qualités lorsque l'on critique, un jeune s'est exprimé et a écrit un livre dans ce sens.

D'autres ont ensuite accueilli tout cela avec joie.

Je suis tombé sur ce livre dans lequel l'auteur argumente en faveur du fait de contrebalancer et j'ai également lu le travail de cheikh Rabee' bin Haadee al Madkhalee et il a réfuté de façon complète les thèses de ce livre dont l'auteur justifie l'usage du «  contre-balancement », dévoilant ce que ce mot recouvre d'erreurs et de contre vérités, et expliquant la méthode employée par les salaf dans leurs réfutations : Ils critiquaient ceux qui fourvoyaient les gens, sans vanter, par ailleurs, leurs mérites, car cela aurait été contradictoire. [4]

[1] Source : Kitaab ul-Ajwibah al-Mufeedah fee al-Jadeedah As'ilatil-Manaahij (p. 13-14).
[2] Qu'en est-il, alors, d'un innovateur égaré qui dit ouvertement des paroles de Koufr (mécréance) et d'apostasie, qui rapporte des paroles de la plupart des sectes, tels les Rafidha (chiites), Ash'ariyyah, Mu'tazilah, Khawariij, Jahmiyyah etc..., qui jète l'anathème (takfiir) sur certains compagnons du messager d'Allah, sala Allah 3alayhi wa salam, qui se moque de l'un des messagers et diabolise Uthmaan, radhi Allah 3anhou, et appelle à un Jihad destructeur contre les musulmans et propage une ignorance importante ainsi qu'un égarement évident au sujet de l'islam - qu'en est-il quand il est élevé au rang de "Imam de la guidée" dans les écrits des néo-Qutubis tel Salman Al-3awdah, le premier à avoir revivifié cette bid'ah, après que les fondations de celle-ci furent établies par Hassan Al-Banna il y à quelques dizaines d'années de cela ?!!.
[3] Et c'est dans cet état et sous ces conditions que se trouvent les néo-Qutubis et la secte de Abdur-Rahmaan Abdul-Khaaliq qui ont ouvert la porte de la tribulation, en y entrant au nom de Ahl us-Sunnah, qui ont fait la louange des innovateurs et des groupes de l'innovation en ayant montré de l'amour et de la fidélité pour leurs personnes.
[4] Oui, et ces livres sont bien ceux que les extrémistes Murji'ah de notre époque, comme Cheikh Rabee3 les a lui-même nommés, essayèrent de discréditer, d'attaquer et de ridiculiser, dévoilant au grand jour leur ignorance évidente de cette affaire. Et leurs collègues en occident, ceux qui sont empoisonnés par la doctrine néo-Qutubi, ont aussi rejoint les travaux de ceux qui ont inventé cette bid'ah de la "Muwaazanah", et ils ont également suivi leurs mentors et leaders dans la volonté de jeter le dédain sur Cheikh Rabee3 en l'accusant et en l'attaquant à tort.

 

Kitaab ul-Ajwibah al-Mufeedah fee al-Jadeedah As'ilatil-Manaahij

Tiré de salafipublications.com

copié de sounna.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Les adeptes de l’innovation sont de plusieurs types

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les adeptes de l’innovation sont de plusieurs types

Premier type - comme l'a énoncé Ibn Al-Qayyim :" L'ignorant imitateur qui n'a aucune science.

 
Lui n'est pas déclaré mécréant ni pervers et on ne rejette pas son témoignage.
 
S'il n'est pas capable d'apprendre la droiture, le jugement porté sur lui est celui des faibles parmi les hommes, les femmes et les enfants incapables de voyager et ne trouvant aucun moyen. 


Voilà ceux à qui Allah pardonne.
Allah est Clément et Pardonneur.
 

Deuxième type : Celui qui est capable d'interroger, de rechercher la guidée et de connaître la vérité, mais qui délaisse cela en raison de sa préoccupation pour sa vie d'ici bas, son pouvoir, ses délectations, son existence et d'autres choses encore.
 
Celui-ci est négligent et mérite le châtiment, pécheur par son délaissement de ce qui lui est obligatoire de crainte d'Allah en fonction de ses capacités.

Le jugement porté sur lui est le même que celui de ses semblables qui délaissent certaines obligations.

Si ce qu'il a en lui d'innovations et de passions domine ce qu'il a en lui de Sunna et de guidée, son témoignage est rejeté ; et si ce qu'il a en lui de Sunna et de guidée domine, son témoignage est accepté.

 

Troisième type : Celui qui demande, recherche et auquel apparaît la droiture mais qui la délaisse par suivi aveugle, sectarisme, haine ou inimitié vis-à-vis de ses adeptes.
Celui-ci est au mieux pervers, et quant au fait de le déclarer mécréant cela demande un effort de recherche et des détails.

S'il expose cela au grand jour et y appelle, son témoignage est rejeté, de même que ses fatwas et règles, si cela est possible, et on ne doit accepter de lui témoignage, fatwa et règles qu'en cas de nécessité. Par exemple, lorsque la domination et le pouvoir leur appartient, que les juges, muftis et témoins sont issus d'eux ; le fait de rejeter dans cette situation leurs témoignages et règles comporte une grande corruption, et cela n'est pas possible, ainsi on les accepte par nécessité. Mâlik a mentionné que le témoignage des adeptes de l'innovation comme  Al-Qadariyyah et d'autres semblables n'est pas accepté, même s'ils prient comme nous et se dirigent vers notre Qibla. " [At-Turuq Al-Hukumiyyah (1/255)]
 
« Quant aux adeptes des innovations contraires au Livre et la Sunna, ils sont soit dans l'ignorance légère, soit dans l'ignorance avérée comme les mécréants. Pour ce qui est des premiers (traduction rapprochée) :
 
« Ou bien elles sont semblables aux ténèbres d'une mer profonde, recouvertes par des vagues les unes sur les autres et au-dessus desquelles se dressent d'épais nuages. Des ténèbres, les unes au-dessus des autres, si bien que celui qui tend la main, ne la distingue presque pas. Celui qu'Allah prive de lumière n'en aura aucune. » (An-Nûr, v.40)
 
Quant aux seconds (traduction rapprochée) :
 
« Quant à ceux qui ont mécru, leurs actions sont comme un mirage dans une plaine désertique que l'assoiffé prend pour de l'eau. Puis lorsqu'il y parvient, il n'y trouve rien, mais il trouve Allah qui lui rend compte de toutes ses actions, car Allah est prompt à rendre les comptes. » (An-Nûr, v.39)
 
Les adeptes de l'ignorance et de la mécréance légère ne connaissent pas la vérité et ne lui viennent pas en secours.

Quant aux adeptes de l'ignorance et de la mécréance avérée, ils croient savoir et connaître, mais ce qu'ils possèdent n'est pas une science mais une ignorance. » [ Dar' At-Ta'ârud (7/285)]
 
Point très important : Beaucoup de ceux qui qualifient de da'îf le hadith de la division rejettent qu'il puisse impliquer que la majorité de la Communauté soit menacée par l'Enfer, disant que cela est contraire à ce qui est mentionné dans les autres hadiths mentionnant que cette Communauté est la plus nombreuse au Paradis, et que ceux qui s'attachent au plus grand nombre sont ceux qui sont sauvés, comme cela est mentionné dans certaines transmissions.
 
Je dis en demandant à Allah la réussite : Aucun des grands savants de la Sunna n'a dit que les gens de la masse étaient concernés par le hadith de la division, mais au contraire tous admettent qu'il concerne les savants musulmans qui se sont égarés, de même qu'ils admettent que le groupe secouru et la secte sauvée désigne les savants, comme cela est rapporté de Ahmad, Al-Bukhârî et d'autres.

Quant aux gens de la masse, il faut établir une différence entre eux, comme cela a précédé dans les propos de Ibn Al-Qayyim.

Le premier type est le plus répandu parmi la masse des musulmans aujourd'hui, et ainsi on connaît l'application du hadith dans le contexte des musulmans aujourd'hui, et il concerne celui qui s'oppose en partie ou totalement aux pieux prédécesseurs, qu'Allah les agrée, en ce sur quoi ils étaient unanimes dans la croyance et la voie.

Ainsi, la plupart des appels contemporains qui ne se réclament des pieux prédécesseurs ni dans leur nom, ni dans la croyance, ni dans la voie font partie des groupes voués à la perte, menacés de l'Enfer.

Et Allah est plus savant.
 
Source : Al-Isbâh
copié de salafs.com
 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Prendre la science auprès des grands savants... (audio)

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Prendre la science auprès des grands savants... (audio)

Question :

 
Votre Eminence [Sheikh], qu'Allah prolonge votre bienfaisance, une personne demande :
 
Chez certains frères, si on s'adresse à l'un d'entre eux en disant : 

« En période de sédition (fitan), on ne doit prendre sa science qu'auprès de grands Savants dont les cheveux sont devenus blancs en raison de leurs efforts dans la recherche de la science »
 
il conteste ceci en disant :
 
« il se peut que la personne, même plus jeune en âge, fasse partie des grands savants à l'image de Sheikh Al Islâm Ibn Taymiyya ».

Votre éminence, quel est votre opinion à ce sujet ?
 
Réponse :
 
En effet, on ne doit prendre sa science qu'auprès des savants, en tout temps et en toute circonstance.

Que cela soit en période de sédition ou non.
On ne doit prendre sa science qu'auprès des gens de science [Ahl Al 'Ilm], sachant que le savant d'un âge plus avancé est préférable à celui qui est plus jeune d'âge car il a acquit la science et parachevé sa raison [athbatou].

En effet, le savant d'un âge plus avancé a acquit la science, parachevé sa raison [athbatou].
 
Cependant, il y a parmi ceux qui sont plus jeunes, certains qui ont plus de mérite que ceux qui sont plus âgés qu'eux, à l'image de Sheikh Al Islâm Ibn Taymiyya à son époque.
 
Il n'y a aucun mal à cela, le plus important est que la science utile s'accomplisse en la personne et si les deux sont égaux (en connaissances), alors il est préférable dans ce cas de prendre sa science auprès du savant le plus âgé.

Mais si en revanche, il arrive qu'un savant se distingue par rapport à un autre, alors on doit prendre sa science auprès de celui qui est plus érudit, même s'il est plus jeune.
 
Source : www.alfawzan.ws
Fatawas n° 3928
Traduction rapprochée : Abu Hamza Al Djazairy 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 
أخذ العلم عن كبار العلماء

أحسن الله إليكم صاحب الفضيلة ، وهذا سائل يقول : إن بعض الإخوة إذا قلنا له : إن العلم في زمن الفتن يؤخذ من كبار العلماء ممن شابت رؤوسهم في العلم ، يحتج ويقول : إن الشخص قد يعد من كبار العلماء وهو صغير السن ، ويمثلون بشيخ الإسلام ابن تيمية ، فما رأي فضيلتكم؟

رقم الفتوى: 3928
 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Consulter les livres et cassettes des innovateurs

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Consulter les livres et cassettes des innovateurs
Question :
 
Quelle est la parole véridique concernant la lecture des livres des innovateurs [1] et l'écoute de leurs cassettes ?
 
Réponse :
 
Il n'est pas permis de lire les livres des innovateurs comme il est interdit d'écouter leurs cassettes, si ce n'est pour celui qui veut les réfuter et expliquer leur égarement. 
 
En ce qui concerne le débutant [en science], l'étudiant en science, la personne commune, ou la personne qui lit seulement pour voir ce qu'ils contiennent [ces ouvrages] et non pas pour la réfutation et l'explication de la situation [de cette affaire], il ne lui est pas permis de lire ces livres.

Ceci parce qu'ils pourraient avoir un effet sur son cœur, et le rendre confus et ainsi il sera affecté par leur mal.

Donc, il n'est pas permis de lire les livres des gens de l'égarement, à part les gens spécialistes en la matière parmi les gens de science, capables de réfuter ces livres et de mettre en garde contre eux.  [2]

SHeikh Muhammad Ibn 'Uthaymîn (rahimahullâh) a dit que l''éloignement dans la langue arabe, fait référence au délaissement.

Et ce qui est voulu dans l'éloignement des gens de l'innovation, c'est de s'éloigner d'eux, délaisser le fait de les aimer comme le fait de s'allier avec eux, de leur passer le salut [Sallam], délaisser le fait de les visiter, de fêter avec eux un évènement et tout ce qui y ressemble.

Le fait de s'éloigner des gens de l'innovation est une obligation, sur la base de la Parole d'Allâh - Ta'âla (traduction rapprochée) :

« Tu n'en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allâh et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s'opposent à Allâh et à Son Messager » [3]

Le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) s'est éloigné de Ka'ab Ibn Mâlik ainsi que de ses compagnons lorsqu'ils se sont soustraits à l'expédition de Taboûk.

Ceci dit, s'il y a un intérêt à s'assoir avec eux, comme le fait de leur expliquer la vérité et de les mettre en garde contre l'innovation, pour cela il n'y a pas de mal.

Cela peut être même recommandé comme indiqué dans la Parole d'Allâh - Ta'âla 
(traduction rapprochée) :

« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. » [4]

Et cela peut être fait par le biais d'assises ou de débats, comme cela est possible par le biais de lettres ou de livres.

Parmi le fait de s'éloigner des gens de l'innovation : Il y a le fait de délaisser la lecture de leurs livres de peur de la discorde que cela comporte et de les répandre entre les gens.

S'éloigner des situations favorisant l'égarement est une obligation, telle la parole du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) au sujet de ad-Dadjâl :

« Quiconque en entend parler, qu'il s'en éloigne, car je jure par Allâh, que si un homme considéré croyant, va le trouver, il finira par le suivre tellement sa force de persuasion est grande. »
Rapporté par Abû Dâwoud, et Sheikh al-Albânî dit que sa chaîne de transmission est authentique Sahîh.

Mais si le but dans le fait de consulter ces livres bien connu pour leurs innovations est d'y répliquer par la suite, il n'y a pas de mal à cela pour celui qui a un dogme authentique et souhaite protéger lorsqu'il a la force de leur répliquer.

Bien plus, il se peut que cela soit obligatoire, car certes le rejet de l'innovation est une obligation : [La règle dit] ce qui permet de compléter [une chose] obligatoire devient elle-même obligatoire.  [5]

P.-S :

Il est dit en annotation par 
SHeikh Djamâl Al-Hârithî :
En effet les narrations des anciens [Salafs] sur les mises en garde contre les gens de la passion et des innovations sont trop nombreuses pour êtres contestées (Tawâtirat). Ainsi, voici certaines de ces narrations que nous vous présentons, ô mon frère qui cherche la vérité :

Abû Qulâbah a dit : 
 
« Ne vous asseyez pas avec eux - les gens de l'innovation - et ne vous mélangez pas avec eux, car en vérité je crains qu'ils ne vous emportent tous dans leur égarement, ou qu'ils vous rendent confus concernant beaucoup de ce que vous savez. »

Ibrâhîm An-Nakha'î a dit : 
 
« Ne vous asseyez pas avec les gens de l'innovation et ne leur parlez pas, car en vérité je crains que vos cœurs ne tournent à l'apostat. »

Abû Qulâbah a dit : 
 
« ô Ayoûb - As-Sakhtiyânî - ne donne rien de ton écoute aux gens de la passion. »

Et Al-Fudhayl Ibn 'Iyâdh a dit : 
 
« Si vous voyez un innovateur sur la route, prenez une autre route. »

Et on a interrogé Abû Zar'a au sujet de Al-Hârith Ibn Assad Al-Muhâsibî et ses livres, il répondit à la personne : 
 
« Prends garde à ces livres. Ce sont des livres d'innovations et d'égarement. Garde-toi sur la voie des anciens [Salafs]. » Il lui a été aussi dit : « Dans ces livres il y a de bonne leçon. » - il a répondit : « Quiconque ne tire pas de bonne leçon dans le Livre d'Allâh, alors il n'y a aucune bonne leçon pour lui dans ces livres. » Il dit alors : « Comme les gens se précipitent rapidement vers les innovations. »

Al-Imâm Ahmad a porté une parole de vérité sur Al-Muhâsibî lorsqu'il fut interrogé à son sujet, et parmi ce qu'il a dit à la personne qui l'interrogeait est : 
 
« Ne soit pas trompé par « sa tête » [par sa piété], car en vérité c'est un homme mauvais... ne lui parle pas, et il ne doit y avoir aucun respect pour lui... et nous ne fermons pas les yeux sur lui. »

Voilà donc la méthodologie [Manhaj] des anciens pieux dans leur rapport avec les gens de l'innovation et leur position en ce qui concerne leurs livres et l'écoute de leurs paroles, donc mesurez cela en comparaison de leurs cassettes.

Et certes, leurs bavardages dans ces cassettes est bien plus dangereux.

O comme cela est sérieux. Notre jeunesse comprendra-t-elle ce Manhaj et évitera-t-elle les cassettes et les livres des gens de l'innovation et des passions de notre époque ?

[1] NDT : Il est important de faire la différence entre les gens de l'innovation, qui appellent à l'innovation, et ceux qui commettent des innovations par ignorance, ou pensant que cela est permis.
[2] Kitâb « Al-Ajwibat ul-Mufîdah 'an As-îlat il-Manâhidj al-Djadîdah » de SHeikh Sâlih al-Fawzân, p.125-127
[3] Coran, 58/22
[4] Coran, 16/125
[5] Madjmu' Fatâwa de SHeikh Ibn 'Uthaymîn, 5/89-90

 

copié de manhajulhaqq.com
 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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On aime les innovateurs pour ce qu'ils ont de bon en eux ! (audio)

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On aime les innovateurs pour ce qu'ils ont de bon en eux ! (audio)

Question :


Quel est le jugement sur un Salafi qui dit :
 
"Nous aimons les innovateurs pour ce qu'ils ont de bon (en eux) ?"
 
Réponse :
 
Celui qui dit que : "On aime les innovateurs pour ce qu'ils ont de bon en eux"...
 
Qu'est-ce qu'il y a de bon chez un innovateur ?
 
L'innovateur reste avec toi jusqu'à ce qu'il te tue avec son innovation !
 
Il n'y a pas de bon dans un innovateur, ni dans son innovation.
 
Et il n'y a pas de bon dans ceux qui leur font des éloges, comme c'est établi dans le Minhaj de Ahl sunna wa jama3a, le Minhaj des pieux précesseurs.

On dit donc sur lui : "Colle-le avec eux (les innovateurs) !".

C'est-à-dire : Mettez-le avec les innovateurs. 
 
Celui qui fait des éloges sur les innovateurs, et qu'il ne voit pas (dans le sens qu'il ne pense pas) que l'on doit les condamner ni les désavouer ; Alors, mettez-le avec eux (les innovateurs), sans respect, sans regret.
 
 Publié par 3ilmchar3i.net
 
Cheikh Jamal Ibn Farihan Al Harthy -  الشيخ جمال بن فريحان الحارثي

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Comment la personne ordinaire peut faire prévaloir l'avis d'un savant par rapport à un autre ?

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Comment la personne ordinaire peut faire prévaloir l'avis d'un savant par rapport à un autre ?
Question :

Que doit faire la personne ordinaire à propos d'un sujet sur lequel les savants ont divergés, et sur lequel il lui est difficile de trancher, par exemple : le Chaykh Ibnu Bâaz dit une chose et l'argumente par ses preuves, et le Chaykh al-Albânî émet un avis juridique opposé en l'argumentant aussi par ses preuves ; cette personne [ordinaire] doit-elle faire le choix de la précaution ou plutôt choisir le plus facile ? 
 
Réponse :

Bismi LLÂHi r-Rahmâni r-Rahîm

 
Les savants ont plusieurs opinions à ce sujet, et cette divergence concerne le cas où la personne ne peut faire prévaloir un avis par aucun des moyens utilisés pour cet effet : comme le fait d'examiner les arguments, ou d'observer le degré du Mufti en terme de science, de dévotion, etc.

Et les savants ont à ce sujet, en résumé, trois avis :

 
- le premier : que la personne choisisse l'avis le plus contraignant ;
le second : qu'elle choisisse le plus aisé ;
- le troisième : qu'elle sélectionne parmi les deux avis ou les opinions celui qui lui convient.
 
Et ce qui me paraît le plus juste, c'est :

que si la situation est telle qu'elle est décrite, la personne du commun/ordinaire peut choisir l'avis le plus aisé, car l'aisance est la base de la législation, ALLÂH le Très Haut dit (traduction rapprochée) :

 
{ALLÂH veut pour vous la facilité, IL ne veut pas la difficulté pour vous} [S.2/V.185] 

et le Prophète -çalla LLÂHu 'alayhi wa sallam- a dit :
 
"j'ai été envoyé avec la droiture aisée" 

comme cela a été rapporté dans le recueil "Masnad" de l'imâm Ahmad d'après le hadîth de 'Â-ichah (radiya LLÂHu 'anhâ) avec une chaîne de transmission convenable.

Et il a été rapporté aussi dans le "Masnad" avec une chaîne authentique, le hadîth du bédouin -anonyme- qui affirme avoir entendu le Prophète -çalla LLÂHu 'alayhi wa sallam- dire :

"la meilleure de vos qualités religieuses est son aisance"

De même que le Prophète -çalla LLÂHu 'alayhi wa sallam-, à chaque fois qu'il était amené à choisir entre deux options, choisissait la plus facile des deux comme cela est cité dans les deux recueils "Sahîhs" d'après 'Â-ichah (radiya LLÂHu 'anhâ.
 
TOUTEFOIS, il est important d'observer :

que cela concerne uniquement le cas où lui parviennent deux avis émis par des GENS DOUÉS DE SCIENCE, et qu'il n'arrive pas à trancher parmi ces deux opinions en appliquant les causes qui permettent d'en faire prévaloir un, comme nous venons de l'indiquer ; ceci afin qu'il ne commette pas l'erreur de la permissivité, au sujet de laquelle les savant sont unanimes sur son interdiction. Son devoir est plutôt de se conformer à la vérité autant que faire se peut. 
wa LLÂHu a'lam
 
Votre frère
Khâlid bnu 'Abdi LLÂH al-Muslih (1)
4/9/1424 H.
 
(1) Nommé (parmi ses élèves) par ach-Chaykh as-Sâlih al-'Uthaymîn -rahimahu LLÂH- pour lui succéder dans l'imamat et les sermons, ainsi que l'enseignement à la mosquée de 'Unayzah.
Qu'ALLÂH le préserve et l'assiste, et nous fasse profiter de sa science, âmîn
 
كيف يرجح العامي بين أقول العلماء
السؤال: ماذا يعمل الإنسان العادي في أمر اختلف فيه العلماء، وصعب فيه الترجيح، فمثلاً يقول الشيخ ابن باز شيئاً ويعلله بأدلته، ويفتي الشيخ الألباني بالعكس ويعلله بأدلته أيضاً، هل يختار الإنسان الأحوط أم الأيسر؟
 
الجواب: بسم الله الرحمن الرحيم
للعلماء في ذلك أقوال متعددة، ومحل الخلاف فيما إذا لم يتمكن من الترجيح بأي وجه من أوجه الترجيح، كالنظر إلى الأدلة، أو النظر إلى حال المفتي من العلم و الورع أو غير ذلك. وحاصل ما للعلماء في هذه المسألة ثلاثة أقوال:
الأول: يأخذ بالأشد.
الثاني: يأخذ بالأيسر.
الثالث: يتخير بين القولين أو الأقوال
والذي يظهر لي : أنه إذا كان الحال كما ذكر فإن للعامي أن يأخذ الأيسر من الأقوال؛ لأنه بناء الشريعة قال الله تعالى: ﴿يُرِيدُ اللَّهُ بِكُمُ الْيُسْرَ وَلا يُرِيدُ بِكُمُ الْعُسَْر﴾ (البقرة: 185) وقال النبي صلى الله عليه وسلم: (بعثت بالحنيفية السمحة) كما في مسند الإمام أحمد من حديث عائشة رضي الله عنها بسند لا بأس به. وروى في المسند أيضاً بسند صحيح حديث أعرابي لم يسمه أنه سمع النبي صلى الله عليه وسلم يقول: ((خير دينكم أيسره)). كما أن النبي صلى الله عليه وسلم لم يخير بين أمرين إلا اختار أيسرهما كما في الصحيحين من حديث عائشة
لكن ينبغي أن يلاحظ أن هذا فيما إذا بلغه قولان عن أهل العلم ولم يتمكن من الترجيح بينهما بنوع من المرجحات كما ذكرنا؛ لئلا يقع في مسألة تتبع الرخص التي أجمع أهل العلم على عدم جوازها، بل الواجب اتباع الحق حسب الإمكان. والله أعلم
أخوكم
خالد بن عبدالله المصلح
4/9/1424هـ
copié de alminhadj.fr
 
Khâlid bnu 'Abdi LLÂH al-Muslih - خالد بن عبدالله المصلح

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