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La parole juste concernant les associations au Maroc (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La parole juste concernant les associations au Maroc (audio-vidéo)

 

Qu’Allah vous préserve !...

 

Le questionneur dit :

 

Notre Sheikh, qu’Allah soit bienfaisant envers vous!

 

Lorsque nous avons eu l’honneur de votre visite, dans notre pays, vous avez surement pu observer le bien auquel nous sommes parvenus [et ce,] par la grâce d’Allah – d'abord et avant tout – et ensuite par la permission qui nous a été délivré d’œuvrer par le biais d’associations qui ne sont, en réalité, que de l'encre sur du papier.

 

Et il va de soi, qu’au vu de notre situation, nous avons besoin de ce genre de moyens.

 

Malgré cela, il s’avère que certains [des plus récalcitrants] de nos frères continuent, après avoir observé ce qu’ils ont observé et après avoir [entendu] vos paroles - Qu’Allah vous préserve! – à embrouiller leurs frères et pour certains d’entre eux, ils en sont même arrivés jusqu’à taxer [les autres] d’innovateurs et les accuser de sectarisme.

 

Nous attendons de vote éminence une parole tranchante [entre le vrai et le faux] relative à ce sujet, de manière à ce que cela soit un conseil dirigé à nous tous.

 

La réponse du Sheikh qu’Allah le préserve :

 

Louange à Allah!

Que les éloges et le salut soient sur le Messager d’Allah ainsi que sur sa famille et l’ensemble de ses compagnons.

Ceci dit :

 

Je dis : Ces paroles ne vous nuisent en rien et cela n’est pas nuisible pour mes frères et fils qui se chargent de ces maisons (ou écoles) – ces maisons dites : "Dâr Al-Hadîth" dont j’ai pu voir certaines d’entre elles, même si on les désigne de manière officielle par association – ce sont [en réalité] des écoles d’apprentissage et d’enseignement.

 

J’ai visité certaines d’entre elles et j’ai vu cela, je n’ai vu chez eux que l’enseignement du Coran et son apprentissage à la jeunesse, l’enseignement de la Sounna, de la croyance authentique et des Mutûn bénéfiques.

 

Si telle est la situation, alors cela n’est pas nuisible, les paroles ne nuiront pas et que la personne sache qu’elle ne peut échapper aux [feux] de la critique quand bien même elle essaye [de les éviter].

 

La personne n’échappe pas au contradicteur même [si pour cela] * elle tente de se réfugier au sommet de la montagne

 

Ceci ne t’est point nuisible, ô toi qui appelle [à la religion] d'Allah, toi qui te charge d’enseigner le bien aux gens, de le propager et d’appeler à ce bien.

 

Cela ne doit pas te perturber lorsque les gens parlent sur toi !

 

Qu’ils disent ce qu’ils les enchantent, si [toi] tu tends vers cet objectif qui est de propager le bien, alors tu es semblable à ce qui est dit [dans cette parole] : « Je veux qu’il vive alors que lui veut me tuer ».

 

Toi, tu les appelle à la vérité, au bien et à la guidée.

 

Ces gens-là [qui critiquent,] porteront avec eux le [fruit] de leur péché, détourne toi d'eux !

 

Ne fais pas attention à eux, Ô toi qui appelle [à la religion] d'Allah et Ô toi qui te charge de l’appel à Allah!

 

Ces gens-là ne peuvent de nuire et qu’ils disent ce qu’ils les enchantent, et en ce qui me concerne, [de ce que] j’ai pu observer de mes propres yeux dans un bon nombre de ces écoles, je dis [que] : celui qui propage des paroles contre ces maisons (ou écoles) que j’ai vu et qu’il les accuse de sectarisme est un ignorant de ce qu’est le sectarisme.

 

Il ne sait pas ce veut dire le sectarisme.

 

[Car] ce ne sont que des écoles qui transmettent un savoir aux gens ainsi qu’à la jeunesse et inculquent aux enfants [un enseignement].

 

J’ai vu cela de mes propres yeux et c’est ce que j’ai entendu de mes propres oreilles, j’ai pu observer et être présent [sur place] et voir, et comme il se dit : « Celui qui voit n’est pas comme celui qui a entendu».

 

Et comme a dit le Prophète (صلى الله عليه وسلم) :

 

« L’information n’est pas comme le fait de voir de ses yeux. ».

 

En ce qui me concerne, j’ai pu observer par moi-même et j’ai vu [de mes yeux], je dis donc : Cela ne peut vous causer de tord, ce que peuvent dire ces gens-là ne peut vous nuire, et nous demandons à Allah – Louange à Lui, Le Très haut – de guider l’égaré parmi les musulmans !

 

Ces écoles prennent soin des enfants des musulmans et de la jeunesse, on leur apprend le Coran, la Sounna, les Mutûn concernant la croyance, le hadit prophétique, les Mutûn de sciences bénéfiques en langue arabe ainsi que ce qu’elles renferment de ses bienséances et ce qui trait au Fiqh et ses bases... ; Ces gens-là ne cherchent en réalité qu’à couper la route aux gens et fermer la porte du bien – nous demandons à Allah la santé et la sécurité !

 

– Où voulez-vous que les enfants des musulmans aillent ?

 

Où voulez-vous qu’ils aillent ?

 

[Au beau milieu] de la mixité !!

 

Ou qu’ils demeurent dans leur illettrisme et leur ignorance, de sorte à ce qu’ils ne sachent rien de la religion d’Allah ?

 

Par Allah !

 

Ceci est déconcertant !

 

Quoiqu’il en soit : « La grande récompense » – Ô mes frères ! – « va de pair avec la grandeur de l'épreuve », comme l’a dit le Prophète (صلى الله عليه وسلم).

 

Et toutes les fois que l’état des choses empire, rappelez-vous – mes frères! – la parole du Prophète (صلى الله عليه وسلم) quand la persécution et les nuisances qu’il endurait s’intensifiaient, [il disait] :

 

« Qu’Allah fasse miséricorde à mon frère Moussa (Moïse), on lui infligea pire que cela et fit pourtant preuve de patience. »

 

et dans une autre version : « Certes, on lui infligea pire que cela et fit preuve de patience. ».

 

Saches donc, Ô toi, le prêcheur qui appelle [à la religion] d'Allah, que tu ne pourras jamais échapper aux [mauvaises] paroles comme nous l’avons dit [précédemment].

 

Cependant, qui dois-tu prendre pour exemple ?

 

Tu te dois de prendre pour exemple ceux qu’Allah t’a ordonné de prendre comme modèle et qui ne sont autre que les messagers (عليهم الصلاة والسلام), fais preuve de patience et d’endurance en recherchant la récompense [d’Allah] et :

 

«Qu’Allah guide par ta cause un seul homme est meilleur pour toi que de posséder des chamelles rousses.»

Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°3701 et Mouslim dans son Sahih n°2406.

 

[Et comme il est dit dans le poème] :

 

Et endure avec patiente ce qui te touchera comme épreuve et nuisances en cela...

 

Tout cela [pour] la propagation de la science et sa transmission, ainsi que la patience dont il faut faire preuve face à la fatigue qui te saisira en accomplissant [cette tâche].

 

Et endure avec patiente ce qui te touchera comme épreuve et nuisances en cela...

 

Et tu trouveras dans les messagers un rappel, prend donc exemple sur eux

 

Et que par ta cause Allah guide un homme... Est préférable à des chamelles rousses

 

Notre devoir est donc de faire preuve de patience tout en espérant la récompense [d’Allah].

 

Allah – Exalté Soit-Il, Le Très haut – a dit en s’adressant à Son Messager (عليه الصلاة والسلام) (traduction rapprochée) :

 

« (Ô Muhammad !) Endure donc, comme ont enduré les messagers doués de fermeté; et ne te montre pas trop pressé de les voir subir [leur châtiment].» 

 

Et quand la persécution et les nuisances qu’il (عليه الصلاة والسلام) endurait s’intensifièrent, il se plia à cet ordre [divin] et dit :

 

« Qu’Allah fasse miséricorde à mon frère Moussa (Moïse), on lui infligea pire que cela et fit pourtant preuve de patience. », et on retrouve ce récit dans le recueil d’Al-Boukhari.

 

Il a donc patienté en se souvenant du préjudice qu’a subit cet illustre messager parmi les doués de fermeté, [se rappelant ainsi] le préjudice considérable qu’il a eu à endurer des juifs et avec cela, il fit pourtant preuve de patience.

 

Donc, faisons preuve de patience, et avec la volonté d’Allah – Pureté à Lui, Le Très haut – ces paroles-là ne seront d’aucune incidence et le préjudice reviendra sur celui qui est l’auteur de ces paroles.

 

Na’am.

 

traduit par markaz-al-forqane.be

 

القول الفصل في مسألة الجمعيات بالمغرب

حفظكم الله يقول السائل : شيخنا أحسن الله إليكم ، لمّا تشرفنا بزيارتكم لبلادنا  قد رأيتم الخير الذي تمكنا من الوصول إليه بفضل الله أولاً وآخراً، ثم بالترخيص لنا عن طريق الجمعيات والتي هي في حقيقة الأمر حِبرٌ على ورق ، وأننا في حالنا محتاجون لمثل هذه الوسائل، لكن قد بقي بعض إخواننا بعدما رأوا ما رأوا وبعد كلامكم حفظكم الله يُشوِّشون على إخوانهم، بل قد يصل الأمر ببعضهم إلى التبديع والرمي بالحزبية ، فنرجو من فضيلتكم قولاً فصلاً في الموضوع نصحاً لنا أجمعين

الشيخ : الحمد لله، والصلاة والسلام على رسول الله وعلى آله وصحبه أجمعين أما بعد؛ فأقول : لا يضركم هذا الكلام ، ولا يضر إخوتي وأبنائي القائمين على هذه الدور؛ دور الحديث التي رأيت بعضها ، وإن سمّاها في الرسمية بالجمعية ،لأنها هي دور للتحفيظ والتعليم ،وقد زرت بعضها ورأيت ذلك ، رأيت ما عند هؤلاء إلا تدريس القرآن وتحفيظ الناشئة القرآن، وتحفيظهم السنة، تحفيظهم العقيدة الصحيحة ، المتون النافعة ، إذا كان كذلك فهذا لا يضير ، فلا يضر الكلام، وليعلم الإنسان أنه لن يسلم من الكلام مهما حاول

ليس يخلو المرء من ضدٍ ولو ....... حاول العزلة في رأس الجبل

ما يضرك أيها الداعي إلى الله والقائم بتعليم الناس الخير، ونشر الخير، والدعوة إلى الخير، لا يضرك أن يتكلم الناس فيك ، فليقولوا ما قالوا ، إذا كنت ماشٍ في نشر الخير فأنت كما قيل

أريد حياته ويريد قتلي

فأنت تدعوهم إلى الحق وإلى الخير وإلى الهدى ، وهؤلاء سيبوؤون بالإثم ، وأعرض عنهم ، ولا تنظر إليهم أيها الداعية إلى الله وأيها القائم بالدعوة إلى الله ، لا يضرك هؤلاء وليقولوا ما قالوا ، وأنا قد رأيت ما رأيت في عدد من هذه الدور بعيني وأقول : إن الذي يُجري الكلام على هذه الدور التي رأيتها ويرميها بالحزبية هو جاهل بمعنى الحزبية ، لا يعرف معنى الحزبية، هذه مدارس تُعلِم الناس ، تُعلم الناشئة، تحفِّظ الأطفال ، رأيت ذلك بعيني وسمعت بأذني وشهدت وحضرت ورأيت ، وكما قيل

ما راءٍ كمن سمعا

وكما قال النبي صلى الله عليه وسلم : " ليس الخبر كالمعاينة " ، فأنا قد عاينت بنفسي ورأيت ، فـأقول : لا يضر أن يقول هؤلاء ما يقولون، لا يضرونكم، ونسأل الله سبحانه وتعالى أن يهدي ضال المسلمين ، فإن هذه الدور التي تعتني بأبناء المسلمين والناشئة فيُحفّظونهم القرآن، ويُحفّظونهم السنة، ويُحفّظونهم متون العقيدة ، ويحفّظونهم الحديث النبوي، ويُحفّظونهم المتون العلمية النافعة  باللغة العربية وآدابها ، ما يتعلق بالفقه وأصوله، هؤلاء يسعون في الحقيقة إلى قطع الطريق على الناس وإلى إغلاق باب الخير، نسأل الله العافية والسلامة، أين يريدون أن يذهب أبناء المسلمين ؟ أين يريدونهم أن يذهبوا ؟ الاختلاط!! ، أم أنهم يبقون على أميتهم وجهلهم ، لا يعرفون في دين الله شيئاً ، هذا والله عجب ، وعلى كل حال إن عِظَم الجزاء – معشر الإخوة – مع عِظَم البلاء ، كما يقول النبي صلى الله عليه وسلم ، وكلما اشتد الأمر تذكروا قول النبي صلى الله عليه وسلم معشر الإخوة حينما اشتد عليه الأذى قال " يرحم الله أخي موسى أوذي بأكثر من هذا فصبر " وفي لفظ " لقد أوذي بأكثر من هذا فصبر "، فاعلم أيها الداعية إلى الله أنك لن تسلم من الكلام كما قلنا ، ولكن عليك أن تقتدي بمن ؟ تقتدي بمن أمرك الله بالاقتداء بهم ، وهم الرسل عليهم الصلاة والسلام، واصبر واحتسب و " لأن يهدي الله بك رجلاً واحداَ خير لك من حُمًر النِّعَم

واصبر على لاحقٍ من فتنة وأذى فيه

لأنو في نشر العلم وتبليغه ، والصبر على المشقة التي تلحقك في ذلك

واصبر على لاحقٍ من فتنة وأذى فيه .... وفي الرسل ذكرى فاقتدي بهمِ

لواحدٌ بك يهديه الله يكن  .... خيرٌ من النَعَمِ

فالواجب علينا أن نصبر ونحتسب ، قال الله جل وعلا لرسوله عليه الصلاة والسلام " فاصبر كما صبر أولوا العزم من الرسل ولا تستعجل لهم " فلما اشتد عليه الأذى امتثل عليه الصلاة والسلام هذا الأمر وقال " يرحم الله أخي موسى لقد أوذي بأكثر من هذا فصبر  وهذا في البخاري ، فصبّر نفسه بأن تذكر أذية هذا الرسول العظيم من أولي العزم ، الأذية العظيمة التي لحقته من اليهود ، ومع ذلك صبر ف ــ الله ، فنحن نصبر ولا يضر بإذن الله تبارك وتعالى هذا الكلام ، وضرره عائدٌ إلى قائله ، نعم

تفريغ /عمر عاشور

5 ذو القعدة 1435 هـ

 

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

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Le statut de celui qui instaure des lois autres que celles d'Allah (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le statut de celui qui instaure des lois autres que celles d'Allah (audio-vidéo)

Question :

 

Les gouverneurs qui jugent avec autre que ce qu’Allah a fait descendre sont-ils considérés mécréants ?

 

Et si nous disons qu’ils sont musulmans, que disons-nous de la parole d’Allah : 

 

وَمَنْ لَمْ يَحْكُمْ بِمَا أَنْزَلَ اللَّهُ فَأُولَئِكَ هُمُ الْكَافِرُونَ

 

« Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, sont certes les mécréants » ? 

 

Réponse de Cheikh Abdel Aziz ibn Baz :

 

Ceux qui jugent avec autre que ce qu’Allah a fait descendre sont de plusieurs catégories.

 

Leur jugement diffère selon leur croyance et leurs œuvres.

 

Celui qui juge par autre que ce qu’Allah a fait descendre en voyant que cela est meilleur que la législation d’Allah est un mécréant à l’unanimité des musulmans. 

 

De la même manière, celui qui juge avec les lois forgées à la place de la législation d’Allah et qui voit que cela est permis, même s’il dit que juger avec la législation est meilleur, c’est un mécréant, car il a rendu licite ce qu’Allah a interdit. 

 

Quant à celui qui juge par autre que ce qu’Allah a fait descendre par suivi des passions, par corruption,  pour une animosité qu’il y a entre lui et entre celui qui est jugé ou pour une autre cause, tout en sachant qu’il désobéit à Allah en faisant cela et qu’il lui est obligatoire de juger avec la législation d’Allah, celui-ci est considéré parmi les désobéissants et les grands pécheurs et il a commis de la petite mécréance, de la petite injustice et de la petite perversion.

 

Comme cela a été rapporté d’ibn Abbas, qu'Allah l’agrée, et également de Tawouss et d’un groupe parmi les pieux prédécesseurs et c’est ce qui est connu chez les gens de science. 

 

Et Allah est le Garant de la réussite. 

 

حكم من يحكم بغير ما أنزل الله

هل يعتبر الحكام الذين يحكمون بغير ما أنزل الله كفارا وإذا قلنا إنهم مسلمون فماذا نقول عن قوله تعالى

 وَمَنْ لَمْ يَحْكُمْ بِمَا أَنْزَلَ اللَّهُ فَأُولَئِكَ هُمُ الْكَافِرُونَ - المائدة الآية 44

الحكام بغير ما أنزل الله أقسام، تختلف أحكامهم بحسب اعتقادهم وأعمالهم ، فمن حكم بغير ما أنزل الله يرى أن ذلك أحسن من شرع الله فهو كافر عند جميع المسلمين، وهكذا من يحكّم القوانين الوضعية بدلا من شرع الله ويرى أن ذلك جائز ، ولو قال: إن تحكيم الشريعة أفضل فهو كافر لكونه استحل ما حرم الله

أما من حكم بغير ما أنزل الله اتباعا للهوى أو لرشوة أو لعداوة بينه وبين المحكوم عليه أو لأسباب أخرى وهو يعلم أنه عاص لله بذلك وأن الواجب عليه تحكيم شرع الله فهذا يعتبر من أهل المعاصي والكبائر ويعتبر قد أتى كفرا أصغر وظلما أصغر وفسقا أصغر كما جاء هذا المعنى عن ابن عباس رضي الله عنهما وعن طاووس وجماعة من السلف الصالح وهو المعروف عند أهل العلم. والله ولي التوفيق

مجلة الدعوة العدد 963 في 5/2/1405هـ - مجموع فتاوى ومقالات متنوعة الجزء الرابع

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Question :

 

Le cheikh Mohamed ibn Ibrahim –qu’Allah lui fasse miséricorde- était-il d’avis que les gouverneurs étaient mécréants sans distinction ?

 

Réponse de Cheikh Abdel Aziz ibn Baz :

 

Il voyait la mécréance de celui qui rend licite le jugement par autre que ce qu’Allah a fait descendre, car par cela il devient mécréant.

 

Ceci est la parole de tous les gens de science.

 

Celui qui rend licite le jugement par autre ce qu’Allah a fait descendre mécroit. 

 

Mais celui qui fait cela par passion, ou pour d’autres causes, sans le rendre licite, alors ceci est de la petite mécréance.

 

Source : Majmou' fatawa Ibn Baz 28/271

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Cheikh Al Albani رحمه الله a dit dans « L’avertissement contre la fitna du takfir » concernant la parole d’Allah :

 

وَمَن لَّمْ يَحْكُم بِمَا أَنزَلَ اللّهُ فَأُوْلَـئِكَ هُمُ الْكَافِرُونَ

 

« Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, sont certes les mécréants »

 

Qu’est-ce qui est voulu par la mécréance dans ce verset ?

 

Est-ce la sortie de la religion ou autre que cela ?

 

Je dis : Il est indispensable d’être précis dans la compréhension de ce verset.

 

Il est possible qu’il parle du koufr ‘amali (mécréance mineure) qui est la sortie par les œuvres de certaines règles de l’Islam.

 

Et nous sommes aidés  dans la compréhension de ce verset par le grand savant de la communauté, l’interprète du Coran, 'Abdullah ibn 'Abbas -qu'Allah l'agrée-.

 

Celui dont les musulmans sont unanimes, à part les groupes égarés, pour dire que c'est un imam unique dans l'explication du Coran. 

 

C'est comme s’il avait entendu à l'époque exactement ce que nous entendons aujourd'hui, c'est à dire qu'il y a des gens qui comprennent ce verset d'une compréhension formelle, sans détail.

 

Il a donc dit -qu'Allah l'agrée- :

 

« Ce n'est pas la mécréance que vous pensez, ce n'est pas la mécréance qui fait sortir de la religion, c'est de la mécréance mineure. » 

 

Et il visait surement par cela les khawarij qui sont sortis contre le prince des croyants, 'Ali -qu'Allah l'agrée-.

 

Et les conséquences de cela ont été qu'ils ont fait couler le sang des musulmans et leur ont fait ce qu'ils n'ont pas fait aux associateurs.

 

Il a donc dit : l’affaire n'est pas telle qu'ils l’ont dit, ou comme il pense, mais c'est de la mécréance mineure.

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Cheikh Al Othaymin رحمه الله a dit dans la cassette « at-tahrir fi massail at-takfir » (22/04/1420) :

 

En ce qui concerne le jugement par autre que ce qu'Allah a fait descendre, ceci se divise comme dans Son Noble Livre, en trois catégorie : mécréance, injustice et perversion, selon les causes sur lesquelles est fondé ce jugement. 

 

Si l'homme juge avec autre que ce qu'Allah a fait descendre en suivant ses passions tout en sachant que la vérité est dans ce qu'Allah a décrété, celui-ci ne mécroit pas, mais c’est un injuste ou un pervers.

 

Mais s'il instaure un jugement général que la communauté suit, qu'il voit un intérêt en cela alors qu’il a été trompé ce sujet, il ne mécroit pas également.

 

Car beaucoup de gouverneurs ont de l'ignorance dans la science de la législation et sont en contact avec ceux qui ne connaissent pas le jugement religieux et les considèrent comme grands savants.

 

De ce fait, il se produit des transgressions.

 

Et s'il connaît la législation, qu'il juge par cela ou le légifère cela et le met comme une constitution pour les gens.

 

Nous croyons qu'il est injuste dans cela, mais d’après la vérité qui est venue dans le Livre et la Sunna, nous ne pouvons pas le rendre mécréant. 

 

Mais nous rendons mécréant celui qui voit que le jugement par autre que ce qu'Allah a fait descendre est plus approprié pour les gens, ou qu'il est équivalent au jugement d'Allah, celui-ci est un mécréant car il a démenti la parole d'Allah :

 

أَلَيْسَ اللَّهُ بِأَحْكَمِ الْحَاكِمِينَ

 

« Allah n'est-Il pas le plus sage des Juges »

 

Ainsi que sa parole : 

 

أَفَحُكْمَ الْجَاهِلِيَّةِ يَبْغُونَ وَمَنْ أَحْسَنُ مِنَ اللّهِ حُكْمًا لِّقَوْمٍ يُوقِنُونَ

 

« Est-ce donc le jugement du temps de l'Ignorance qu'ils cherchent? Qu'y a-t-il de meilleur qu'Allah, en matière de jugement pour des gens qui la certitude. »  

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Question :

 

Changer la législation islamique par des lois forgés est-il de la mécréance en soi ou bien faut-il qu'il rende cela licite dans son cœur et croit que cela est permis ?

 

Et y a-t-il une différence entre juger une seule fois par autre que ce qu'Allah a révélé et entre le fait de mettre des lois comme  législation générale en ayant la croyance que ce n'est pas permis ?

 

Réponse de Cheikh AbdelMohsin Al ‘Abbad :

 

Il apparaît qu'il n'y a pas de différence entre le jugement dans une affaire, dix, cent, mille, ou plus ou moins.

 

Tant qu'il considère qu’il est dans l'erreur et qu'il a fait une chose blâmable et un péché, et qu'il a peur du péché, ceci est de la mécréance mineure. 

 

Mais s'il croit que ceci est licite, même dans une seule affaire, et qu'il permet le jugement par autre que ce qu'Allah a révélé, s'il considère que c'est licite, ceci est de la mécréance majeure.

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Question :

 

Si la personne juge dans une affaire par autre que ce qu'Allah a révélé, ceci est-il considéré comme de la mécréance ou faut-il obligatoirement qu'il impose des lois forgées dans toutes les affaires de la vie ?

 

Vous avez dit qu’il n’y avait pas de différence… nous n’avons pas compris ce que vous avez dit après.

 

Réponse de Cheikh AbdelMohsin Al ‘Abbad :

 

S’il rend cela licite, il n'y a pas de différence entre le fait de juger dans une seule affaire ou dans de nombreuses affaires.

 

Celui qui rend licite le jugement par autre que ce qu'Allah a révélé, même dans un seul sujet, il devient mécréant s’il rend cela licite.

 

Mais s'il ne rend pas cela licite, il n'y a pas de différence entre le fait qu'il est jugé dans une affaire, mille, quatre, ou dix…

 

Tant qu'il sait qu'il est pécheur et qu'il est dans l'erreur, ce n'est pas de la mécréance.

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Question :

 

Y a t-il une différence entre celui qui juge par autre que ce qu'Allah a révélé dans une affaire et entre celui qui instaure des lois qui contredisent la législation d'Allah et qui revient à celles-ci ?

 

Réponse de Cheikh AbdelMohsin Al ‘Abbad :

 

S'il juge dans une seule affaire en rendant cela licite et en croyant que c'est permis, c'est un mécréant.

 

De la même manière, s'il juge dans de nombreuses affaires en rendant cela licite, c'est un mécréant.

 

Et s'il a mis ces lois en ayant la croyance que la législation islamique ne convient pas et que ce sont ces lois qui conviennent, c'est de la mécréance. 

 

Mais s'il croit qu'il est dans l'erreur, qu'il est pécheur et que son action n'est pas correcte, ceci est de la mécréance mineure. Et il n'y a pas de différence une seule ou cent affaires.

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Question :

 

Qu’Allah soit bienfaisant envers vous.

 

Noble cheikh, parmi les sujets les plus compliqués qui posent problème à des jeunes, il y a celui du jugement par les lois établies par les hommes.

 

Nous espérons donc un éclaircissement à ce sujet, qu’Allah vous préserve.

 

Réponse de Cheikh Salih al Fawzen :

 

Ce sujet a été éclairci par les savants, et le plus correct est ce qui est mentionné dans l’exégèse d’Ibn Kathir, qu’Allah lui fasse miséricorde.

 

Il a dit que celui qui juge par autre que ce qu’Allah a révélé, s’il voit que cela est mieux que le livre d’Allah, que son jugement est meilleur que celui d’Allah, ou que le jugement d’autre qu’Allah est égal à celui d’Allah et qu’il a le choix entre juger avec ce qu’Allah a révélé ou autre comme il le souhaite, celui-là est jugé mécréant sans aucun doute, c’est un mécréant à l’unanimité.

 

Mais s’il croit que le jugement d’Allah est la vérité et que ces lois sont fausses, mais qu’il juge par passion ou pour une chose qu’il souhaite obtenir, alors c’est un injuste et un pervers.

 

Mais il n’est pas jugé mécréant car il croit que le jugement d’Allah est obligatoire et que le jugement d’autre que lui est faux.

 

Il a fait cela pour obtenir un poste ou une chose quelconque.

 

Mais sa croyance est intacte, sa croyance en le livre d’Allah, que c’est la vérité et qu’il est obligatoire de juger par celui-ci, sa croyance est intacte.

 

On dit donc que c’est un pervers, mais on ne le juge pas mécréant car ceci est de la mécréance mineure.

 

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Cheikh Mohamed ibn Ibrahim رحمه الله تعالى dit :

 

Fait également partie de la concrétisation de l’attestation que « Muhamed est le messager d'Allah » de juger avec sa législation, en se conformant à celle-ci et en rejetant ce qui s'y oppose parmi les lois instaurées, les institutions et toutes les autres choses sur lesquelles Allah n'a fait descendre aucune preuve.

 

Celui qui juge par celle-ci ou la prend pour jugement en croyant que ceci est authentique et que c'est permis, celui ci est un mécréant, d’une mécréance qui fait sortir de la religion.

 

Mais s'il fait cela sans croire que c'est permis, c'est un mécréant (kufr ‘amali) d’une mécréance qui ne fait pas sortir de la religion.

 

Source : Majmou’ fatawa 1/80 et 9/10

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Mohamed Amin Ash-Shanqiti رحمه الله تعالى  dit :

 

La mécréance, l'injustice et la perversité, chacun de ces mot a été employé dans la législation en désignant parfois la désobéissance, et la mécréance faisant sortir de la religion d'autres fois.

 

Celui qui juge par autre que ce qu'Allah a fait descendre pour s'opposer aux messagers et pour abolir les lois d'Allah, son injustice, sa perversité et sa mécréance le font toutes sortir de la religion.

 

Quant à celui qui juge par autre que ce qu'Allah a fait descendre en croyant qu'il a commis un péché et qu'il a fait une chose mauvaise, sa mécréance, son injustice et sa perversité ne le font pas sortir de la religion.

 

Source : أضواء البيان2/104

copié de forum.daralhadith-sh.com

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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh ‘Abdel Mouhsin Ibn Hamed Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبدالمحسن بن حمد العبَّاد البدر

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh Mohamed Ibn Ibrahim Al Cheikh - الشيخ محمد بن إبراهيم آل الشيخ 

Cheikh Mouhammad Al Âmîn Ach Chanqitî - الشيخ محمد الأمين الشنقيطي

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Qu'est-ce qui est meilleur que le degré du jeûne, de la prière et de l'aumône ?

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Qu'est-ce qui est meilleur que le degré du jeûne, de la prière et de l'aumône ?

ERYZR

D'après Abou Darda (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit :

 

"«Ne vais-je pas vous informer de ce qui est meilleur que le degré du jeûne, de la prière et de l'aumône ?».

 

Ils ont dit: «Certes».

 

Le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit:

 

«Réconcilier entre les gens car certes la discorde entre les gens est celle qui rase.

Je ne dis pas qu'elle rase les cheveux mais elle rase la religion»."

(Rapporté par Abou Daoud et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°2814)

       

عن أبي الدرداء رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه وسلم

 ألا أخبركم بأفضل من درجة الصيام والصلاة والصدقة ؟

قالوا : بلى

قال رسول الله صلى الله عليه وسلم : إصلاح ذات البين فإن فساد ذات البين هي الحالقة هي الحالقة لا أقول تحلق الشعر ولكن تحلق الدين 

(رواه أبو داود و صححه الشيخ الألباني في صحيح الترغيب و الترهيب رقم ٢٨١٤)

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«Considérez les gens selon leurs amis, car certes l’homme ne se lie d’amitié qu’avec quelqu’un qu’il apprécie» (vidéo)

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«Considérez les gens selon leurs amis, car certes l’homme ne se lie d’amitié qu’avec quelqu’un qu’il apprécie» (vidéo)

Parmi les paroles d’Ibn Mas’oud, qu’Allah l’agrée, qu’il a adressée à ses compagnons :

 

«Considérez les gens selon leurs amis, car certes l’homme ne se lie d’amitié qu’avec quelqu’un qu’il apprécie.»

 

Et ceci est tiré de la parole du Prophète (صلى الله عليه و سلم), dans le hadith authentique rapporté dans les sounan :

 

«L’homme est sur la religion de son ami, que chacun d’entre vous regarde donc qui il prend pour ami.»

 

Ceci est vrai, comme l’a dit Ibn Mas’oud, l’homme ne se lie d’amitié qu’avec quelqu’un qu’il apprécie.

 

Il apprécie ses comportements, il apprécie sa mentalité, il apprécie ses pensées…

 

Ainsi, si tu vois quelqu’un se lier d’amitié avec un autre, c’est-à-dire qu’il le prend pour ami, il est attaché à lui et l’aime, alors considère-le comme celui-ci.

 

En effet, les âmes sont des soldats regroupés, celles d’entre elles qui se connaissent sont en concordance, et celles qui s’ignorent sont en discordance.

 

Considérez-donc les gens selon leurs amis, et ceci prouve cela.

 

En ce qui concerne les œuvres, si tu vois quelqu’un dans la désobéissance et les grands péchés, et que tu vois quelqu’un le prendre pour ami et s’attacher à lui, alors considère-le comme celui-ci et crains pour lui qu’il soit comme son ami.

En effet, soit il n’a pas connaissance de ce que fait son ami, soit il en a connaissance et l’a agréé.

Et quiconque a connaissance qu’un péché est commis et l'a agréé, il est alors associé dans le péché à celui qui l’a commis.

 

En ce qui concerne la langue, si tu vois qu’untel est vulgaire et injurieux, médit et diffame beaucoup, et que tu vois qu’untel le fréquente beaucoup, ne s’oppose pas à lui, ne lui interdit pas cela et ne se sépare pas de lui, alors sache qu’il est comme lui, il a agréé ce qu’il fait.

 

En ce qui concerne la mentalité, les gens se rapprochent selon leur mentalité et leurs pensées.

 

Ainsi, si tu vois qu’une personne aime la science, si une personne le prend pour ami, tu sais alors que celui qui le prend pour ami aime la science aussi.

 

Tu sais que celui qui le prend pour ami aime la science, même s’il ne fait pas partie des gens de science.

 

Si tu vois quelqu’un prendre pour un ami une personne sur la Sunna, alors saches qu’il est sur la Sunna.

 

Car, comme l’a dit Ibn Mas’oud :

 

« Considérez les gens selon leurs amis ».

 

Si tu vois quelqu’un prendre pour ami les gens du athar, alors c’est qu’il aime le athar et ses gens.

 

Et si tu vois quelqu’un prendre pour ami les gens de la raison et s’attacher à eux, tu sais alors qu’il les aime et que leur jugement s’applique sur lui.

 

Quiconque aime la Sunna fréquente ses gens, et quiconque aime les innovations fréquente ses gens.

 

Et l’homme est sur la religion de son ami comme l’a dit le Prophète (صلى الله عليه و سلم).

 

Ceci est donc une recommandation, et après avoir tiré une leçon de cette recommandation, tu dois t’examiner.

 

L’objectif n’est pas que tu portes des jugements sur les gens, mais ceci est une parole bienveillante d’Ibn Mas’oud lorsqu’il a dit :

 

« Considérez les gens selon leurs amis ».

 

Toutefois, si tu veux considérer les gens, tu devras impérativement te considérer toi-même avant de considérer les gens.

 

Ainsi, comme il y a des gens qui n’aiment pas que le conseil et la recommandation leur soient adressés directement, Ibn Mas’oud, qu’Allah l’agrée, les a donc placés en tant que juges sur les autres, et s’ils méditent ils verront qu’ils doivent également se juger eux-mêmes.

 

Considère-toi donc selon tes amis, car certes l’homme ne se lie d’amitié qu’avec quelqu’un qu’il apprécie.

 

Si c’est ainsi, médite sur toi-même et sur ceux que tu fréquentes. Fréquentes-tu les gens de l’obéissance ou les gens des péchés ?

 

Si tu vois quelqu’un fréquenter les gens désobéissants, même s’il parait être quelqu’un d’obéissant, en général, c’est que son âme, dans son for intérieur, le pousse à la désobéissance, même si ce n’est qu’en secret.

 

Et si tu vois quelqu’un fréquenter les gens de science, tu verras que son âme le pousse à la science même si ce n’est pas un étudiant.

 

Si tu vois que tu fréquentes les gens de la Sunna, cela veut donc dire que ton cœur aime la Sunna.

 

Et si tu vois que tu fréquentes les gens de l’innovation, les médisants, les calomniateurs et les diffamateurs, saches donc que l’homme est sur la religion de son ami.

 

Commence donc par te réformer toi-même.

 

Cette parole d’Ibn Mas’oud s’applique sur toi-même et sur autrui.

 

Ceci est donc une recommandation éducative, générale et moralisante.

 

Chacun doit ainsi faire un examen de conscience.

 

Et Allah (سبحانه و تعالى) nous a informés de la parole que diront certaines personnes au jour de la résurrection :

 

يَا وَيْلَتَىٰ لَيْتَنِي لَمْ أَتَّخِذْ فُلَانًا خَلِيلًا لَّقَدْ أَضَلَّنِي عَنِ الذِّكْرِ بَعْدَ إِذْ جَاءَنِي وَكَانَ الشَّيْطَانُ لِلْإِنسَانِ خَذُولًا

 

« Malheur à moi ! Hélas ! Si seulement je n’avais pas pris untel pour ami ! Il m’a en effet égaré loin du rappel [Le Coran], après qu’il me soit parvenu. Et le diable déserte l’homme (après l’avoir tenté). » [Al-Fourqane, versets 28-29].

 

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh - الشيخ صالح بن عبد العزيز بن إبراهيم آل الشيخ

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Rendre le «salam» aux messages écrits par le biais d’internet ou à travers les SMS (audio)

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Rendre le «salam» aux messages écrits par le biais d’internet ou à travers les SMS (audio)

Question :

 

Est-il obligatoire de rendre le salâm aux messages écrits par le biais d’internet ou à travers les SMS ?

 

Réponse :

 

C’est-à-dire, est-ce qu’il (le message) est adressé à un public en général ?

 

Cette question est inévitable.

 

Ou est-ce qu’il est adressé pour celui à qui il est envoyé ?

 

S’il est expédié à une personne en particulier, alors deux cas se présentent :

 

Premièrement :

 

Si l’expéditeur commence par le salâm, alors il est obligatoire au destinataire de rendre le salâm

 

Deuxième cas :

 

Si l’expéditeur ne commence pas par le salâm, il envoie le message de façon normale sans commencer par le salâm, alors ici le destinataire a le choix.

 

S’il veut, il commence lui-même par le salâm et c’est plus méritoire et meilleur, et s’il veut, il le délaisse.

 

Et si le message est adressé à un public en général, alors l’affaire est large.

 

Mais quiconque rend le salâm, nous espérons qu’il aura accompli la sunna in châ’a Allâh تعالى.

 

Traduit par la chaîne Telegram غيث القلوب - @ghaithqolob

✅ Publié par 3ilmchar3i.net

هل يجب رد السلام على الرسائل المكتوبة عبر الإنترنت أو من خلال رسائل الهواتف؟

يعني هل هذه موجهة للعموم؟  هذا لابد منه هذا السؤال

أم موجهة لمن أرسلت إليه؟

فإن كانت موجهة إلى شخص معين فلها حالتان

إحداهما: أن يبدأ المرسِل بالسلام، فهنا يجب على المرسَل إليه رد السلام

الحالة الثانية: ألا يبدأ المرسِل بالسلام، يرسل الرسالة عادية غير مبدوأة بالسلام، فهنا المرسَل إليه مخير إن شاء بدأ بالسلام وهو الأولى والأفضل، وإن شاء تركه.نعم

 أما إذا كانت الرسائل للعامة: فالأمر فيه سعة

لكن من رد السلام فنرجو أنه أصاب السنة إن شاء الله تعالى.نعم

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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Se défendre contre un gouverneur injuste ?

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Se défendre contre un gouverneur injuste ?

Question :

 

Comment peut-on réunir (la compréhension) du hadîth :

 

« celui qui meurt en défendant ses biens est un martyr »

 

et du hadîth :

 

« écoute et obéit, même s'il frappe ton dos et prend tes biens » ?

 

Réponse :

 

Ceci (« écoute et obéit, même s'il frappe ton dos et prend tes biens ») concerne la relation avec les détenteurs du pouvoir.

 

-Quant à la défense de ses propres biens, cela doit être mis en pratique avec autre que les détenteurs du pouvoir.

Si une personne injuste, un voleur, un bandit ou un brigand veut te dépouiller de tes biens, alors défends-toi, et si tu te fais tuer alors tu seras martyr.

 

-Quant au gouverneur, ne te défends pas s'il s'empare de tes biens.

Patiente la dessus en repoussant le plus grand des deux maux.

 

Il y a donc une distinction à faire entre le gouverneur et un individu quelconque.

 

Explication du hadith « nous étions dans la période anté-islamique » de shaykh Sâlih Al Fawzân

copié de lamektaba.over-blog.com

 

كيف يجمع بين حديث : ( من قتل دون ماله فهو شهيد ) وحديث : ( اسمع وأطع وإن ضرب ظهرك وأخذ مالك) ؟

س : أحسن الله إليكم ؛ يقول السائل : فضيلة الشيخ : كيف يجمع بين حديث : ( من قتل دون ماله فهو شهيد ) وحديث : (اسمع وأطع وإن ضرب ظهرك وأخذ مالك فاسمع وأطع )؟

ج : (اسمع وأطع وإن أخذ مالك وضرب ظهرك ) .هذا في ولي الأمر، أما المدافعة عن المال فهذا مع غير ولي الأمر

لو جاء ظالم ، أو سارق ، أو لص ، أو قاطع طريق يريد أخذ مالك ، فإنك تدافع دونه ولو قتلت ، فإن قتلت فأنت شهيد ، أما ولي الأمرفلا تدافع ، لو أخذ مالك لا تدافعه ؛ بل اصبر على ذلك دفعا لأعظم الضررين ، فرق بين ولي الأمر وبين آحاد الناس ، الظلمة من آحاد الناس

المصدر : كتاب : شرح حديث (إنا كنا في جاهلية ) للشيخ صالح الفوزان - حفظه الله تعالى -م: سحاب

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Le «Salam» en se quittant (vidéo)

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Le «Salam» en se quittant (vidéo)

Cheikh :

 

Et n'oublie pas de me saluer, allô, allô...

 

N'oublie pas de me saluer, de me passer le salam en me quittant, car ceci est une habitude chez vous qui n'est pas bonne.

 

Interlocuteur :

 

Nous avons pour habitude que si une autre personne veut poser une question, moi j'étais sûr qu'un frère allait vous parler...

 

Cheikh :

 

Que ce soit une habitude chez vous non mais que ce soit une habitude chez toi peut-être le pays d'Arabie Saoudite ne connait pas le fait de se quitter en disant : "As-salam aleykoum wa rahmatoullahi".

 

Interlocuteur :

 

J'étais sûr qu'il y allait avoir une question qu'un frère allez vous poser.

 

Cheikh :

 

Moi je ne parle pas de toi je parle de ta nation ton peuple le Prophète a dit si l'un d'entre vous entre dans une assemblée qu'il passe le salam et s'il sort la quitte qu'il passe le salam car la première salutation n'a pas plus de droit que l'autre salutation

 

Interlocuteur :

 

J'ai une question dans ce cas.

 

Cheikh :

 

Pose là donc.

 

Interlocuteur :

 

Quelle est la preuve de ce Salam  en se quittant.

 

Cheikh :

 

Le Prophète a dit si l'un d'entre vous entre dans une assemblée qu'il passe le salam et s'il sort la quitte qu'il passe le salam car la première salutation n'a pas plus de droit que l'autre salutation

 

Ne fait-il pas partie de vos habitudes si 3 personnes marchent ensemble et que l'un part et laisse le groupe il ne dit pas "As-salam aleikoum" ceci n'est t'il pas une habitude chez vous ?

 

Interlocuteur :

 

Cela est présent chez certains jeunes de qui on demande la guidée.

 

Cheikh :

 

Ce que je viens de te dire moi je parle du peuple de la nation je ne parle pas de certaines personnes en particulier.

 

copié de sahihofislam

 

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Comment comprendre le terme nassîha ?

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Comment comprendre le terme nassîha ?

Dans la langue arabe, les termes et mots ont des significations bien plus précises que ce que l’on peut penser.

 

Les mots ont des profondeurs et des sens parfois larges comme précis.

 

Et nous allons sur cela, expliquer brièvement le terme - Nassîha - qui peut être traduit par conseil sincère, recommandation, parfois même dévouement, sincérité...

 

Tout cela pour une approche plus précise du terme.

 

SHeikh Sâlih Âli ash-SHeikh (qu’Allâh le préserve) a expliqué dans son commentaire du hadîth :

 

« La religion c’est le conseil sincère [Nassîha] »

 

que le terme « an-Nassîha » - dans ce hadîth - provient du terme « an-Noush » [qui désigne la couture à l’aiguille].

 

Et que la base du terme « an-Noush » dans la langue arabe est expliquée à travers deux interprétations:

 

-Que « an-Nassîha » a pour sens le fait de purifier des défauts et de l’association. On dit que le miel est pur ou purifié quand il n’y a rien qui lui ressemble.

 

-L’explication de « an-Nassîha » est du fait de l’accouplement de deux choses lorsque celles-ci ne le sont pas suite à une séparation [division] entre les deux, on donne ceci qui liera cela, jusqu’à ce que l’accouplement de ces deux choses se fasse et qu’il y ait accord entre ces deux là.

 

Il a été aussi dit que cela est en référence à la couture – le tailleur [Nâssih].

 

Celui qui taille les extrémités des bords et les rassemble par la couture.

 

Et ce qui est connu dans le sens de ce hadîth, c’est la volonté du bien que l’on souhaite à celui que l’on conseille [1].

 

SHeikh Muhammad Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) explique sur un niveau linguistique de la parole « La religion c’est le conseil sincère » que : La religion (ad-Dîn) est un « Moubtada » [le nom qui commence la phrase] et « an-Nassîha » est un « Khabar » [l’information] et tout parmi le « Moubtada et Khabar » est déterminé [Ma’rifah].

 

Les savants linguistiques disent que quand le « Moubtada » est déterminé et que le « Khabar » est déterminé, cela empreinte aussi la voie de ce qu’il l’entoure [2].

 

Ibn Rajab al-Hanbalî (rahimahullâh) rapporte ainsi en guise d’explication du commentaire des savants sur le terme « an-Nassîha », les paroles de l’Imâm al-Khattâbî qui dit que : « an-Nassîha - est un terme global désignant la volonté de voir le bien sur celui que l’on conseille.

 

Que la base de « an-Noush » dans la langue arabe est la pureté et on dit : tu as purifié le miel (Nassahta al’-Assl) quand tu épures une chose de ses impuretés » [3].

 

L’Imâm an-Nawawî (rahimahullâh) ajoute les propos suivant de l’Imâm Abû Sulaymân al-Khattâbî (rahimahullâh):

 

«[an-Nassîha] est un terme court et abrégé qui n’a aucun terme de sens équivalent dans la langue arabe. Comme il n’y a pas dans la langue arabe un terme aussi large que « al-Falâh » pour désigner le bien de ce bas monde et de l’au-delà» [4].

 

[1] Charh al-Arba’în an-Nawawiyyah du SHeikh Sâlih Âli ash-SHeikh, p. 120

[2] Charh al-Arba’în an-Nawawiyyah de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, p.135

[3] Djâmi’ ul-’Ouloûm wal-Hikam de Ibn Rajab al-Hanbalî, 1/229

[4] Charh an-Nawawî ’ala Sahîh Muslim, 1/292

 

copié de manhajulhaqq.com

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Le hadith: «Ne sont acceptés ni le témoignage d’un traître...»

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le hadith: «Ne sont acceptés ni le témoignage d’un traître...»

Question :

 

Je sollicite votre Eminence pour m'indiquer le degré d'authenticité de ce hadith rapporté d'après `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) qui a dit: Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit :  

 

"Ne sont acceptés ni le témoignage d’un traitre, ni d’une traitresse, ni celui d’une personne portant de la haine à son frère"

 

Et nous sollicitons votre Eminence pour connaître le sens de "dhî Ghomr" (une personne portant de la haine à son frère), car Allah (Exalté Soit-Il) dit (traduction rapprochée):  

 

"Demandez donc aux gens du rappel si vous ne savez pas"

 

Réponse :

 

-Ce hadith a été rapporté selon plusieurs voies, dont celle de `A'îcha (Qu'Allah soit satisfait d'elle) d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), dans les termes:  

 

"Ne sont acceptés ni le témoignage d’un traitre, ni d’une traitresse, ni celui d’une personne portant de la haine à son frère, ni celui qui est accusé de s’apparenter à une filiation autre que la sienne"

rapporté par At-Tirmidhî dans son (Al-Djâma` volume 2; page 48) At-Tirmidhî a dit:

"Je ne considère pas ce hadith comme authentique du point de vue de sa transmission".

Et il a été rapporté par Al-Bayhaqî dans (As-Sounan 'Al-Koubrâ; volume 10 page 155) et il a dit:

"Il est Da`îf (un hadith qui ne parvient pas à atteindre le statut de Hasan, en raison d'une faiblesse dans la chaîne de narration ou de l'un des narrateurs".

Et il a été rapporté par Ad-Dâraqotnî sous le numéro 529 et il en a dit: Da`îf; on ne peut l'évoquer comme argument.

 

-Ce hadith a été rapporté par `Amr ibn Chou`ayb d'après son père, d'après son grand-père, élevé dans les termes:  

 

"Ne sont acceptés ni le témoignage d’un traitre, ni d’une traitresse, ni celui d’une personne portant de la haine à son frère"

Rapporté par l'imam 'Ahmad dans (Al Mosnad; volume 2; page 204, numéros 225 et 226).

Et il a été rapporté par Abou Dâwoud dans ses (Sounan, sous les numéros 3600 et 3601).

Et il a été rapporté par Al-Bayhaqî dans (As-Sounan Al-koubrâ); volume 10, page 200.

Et par Ad-Darâqottnî, sous le numéro (528), et par Al-Hâfidh Ibn Hadjar dans (At-Talkhîss); volume 4; page 198; où il a dit: sa référence est solide.

 

Ainsi, par cette voie, le hadith est authentique et peut être évoqué comme preuve.

 

-Quant à l'expression : " dhî-ghomr - ذي غمر" (une personne portant de la haine à son frère), citée dans le hadith: il a été écrit dans (Al-fath Ar-Rabbânî; volume 5, page 220): (et Cette Parole:  "ni celui d’une personne portant de la haine" l'expression, telle qu'elle est vocalisée en arabe, signifie: rancœur et rancune.

 

Al-Khattâbî a dit:

 

"C'est celui qui entretient une rancœur évidente à l'égard d'un autre".

 

-Quant à la trahison, concernée par le hadith, elle n'est pas spécifique ici à tromper la confiance d'autrui; elle est générale et inclut tout acte à l'encontre des prescriptions d'Allah et de Son Prophète (Salla Alla `Alaihi Wa Sallam), ou portant transgression des lois d'Allah et de Son Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam).

 

Une telle personne ne pourra remplir le rôle de témoin légal, et son témoignage est irrecevable, suivant cette parole d'Allah (l'Exalté) (traduction rapprochée) :

 

"Ô vous qui croyez! Ne trahissez pas Allah et le Messager. Ne trahissez pas sciemment la confiance qu’on a placée en vous?"

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La Fatwa numéro ( 19265 )
(Numéro de la partie: 3, Numéro de la page: 234-235)
Traduit par alifta.net

 

حديث لا تقبل شهادة الخائن ولا الخائنة ولا ذي غمر
س: أصحاب الفضيلة أرجو إجابتي عن صحة الحديث المروي عن عائشة رضي الله عنها قالت: قال النبي صلى الله عليه وسلم:  لا تقبل شهادة الخائن ولا الخائنة ولا ذي غِمْر
والسؤال: تفسير كلمة ذي غِمْر. وقد لجأنا إليكم؛ لقوله تعالى:  فَاسْأَلُوا أَهْلَ الذِّكْرِ إِنْ كُنْتُمْ لاَ تَعْلَمُونَ
ج: الحديث المذكور روي من عدة طرق، منها: ما روته عائشة رضي الله عنها، عن النبي صلى الله عليه وسلم بلفظ:  لا تجوز شهادة خائن ولا خائنة ولا ذي غمر على أخيه، ولا ظنين في قرابة ولا ولاء  أخرجه الترمذي في ( جامعه ج 2 ص 48 ) وقال الترمذي : ( لا يصح
عندي من قبل إسناده ). وأخرجه البيهقي في ( السنن الكبرى ج 10 ص 155 ) وقال: هذا ضعيف. وأخرجه الدارقطني ( 529 ) وقال: ضعيف لا يحتج به
وقد ورد هذا الحديث عن عمرو بن شعيب عن أبيه عن جده مرفوعًا بلفظ:  لا تجوز شهادة خائن ولا خائنة، ولا ذي غمر على أخيه  أخرجه الإمام أحمد في ( المسند ج 2 ص 204، 225- 226 ). وأخرجه أبو داود في ( سننه، برقم 3600، 3601 ). وأخرجه البيهقي في ( السنن الكبرى ج 10 ص 200 ). والدارقطني ( 528 ). وقال الحافظ ابن حجر في ( التلخيص ج 4 ص 198 ): وسنده قوي، وعلى ذلك فالحديث من هذا الطريق صحيح ويحتج به
ومعنى كلمة  ذي غمر  الواردة في الحديث: جاء في ( الفتح الرباني ج 5 ص 220 ): ( وقوله:  ولا ذي غمر  بكسر الغين المعجمة وسكون الميم بعدها راء مهملة: أي: حقد وضغن. قال الخطابي : هو الذي بينه وبين المشهود عليه عداوة ظاهرة
أما الخيانة في الحديث فلا تختص بخيانة أمانات الناس، بل ذلك عام في كل من ترك شيئًا مما أمر الله به عباده ورسوله صلى الله عليه وسلم، أو ارتكب ما نهى الله عنه ورسوله صلى الله عليه وسلم، فلا يكون عدلاً ولا تجوز شهادته؛ لقول الله تعالى
 يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا لاَ تَخُونُوا اللَّهَ وَالرَّسُولَ وَتَخُونُوا أَمَانَاتِكُمْ وَأَنْتُمْ تَعْلَمُونَ
وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم
الفتوى رقم - 19265
(الجزء رقم : 3، الصفحة رقم: 235 -234)
 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Les associations, entre règle de base et exception (vidéo)

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Les associations, entre règle de base et exception (vidéo)

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Comment conseiller les hommes et les femmes ?

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Comment conseiller les hommes et les femmes ?

Questionneur :

Assalâmou alaykoum.
Qu'Allah soit bienfaisant envers vous.

Existe-t-il une preuve montrant une différence dans la manière de conseiller les hommes et les femmes ?

La femme est-elle conseillée comme l'homme ?

 

Réponse :

 

Toute personne est conseillée selon son péché et ce qui lui est bénéfique comme méthode.

 

Il se peut qu'une chose soit appropriée avec un homme et non appropriée avec la femme, et vice-versa.

 

 السلام عليكم. أحسن الله إليكم. هل يجد دليل يدل على فرقة في طريق نصيحة الرجال و النساء؟ أو تنصح المرأة كما ينصح الرجل؟

ينصح كل إنسانٍ حسب ذنبه وما ينفع معه من الأساليب فقد يناسب الرجل شيئٌ لايناسب المرأه والعكس صحيح

 

Question posée sur le compte twitter du Cheikh, le 26 Joumada Al-Awwal 1435 correspondant au 29 Mars 2014
copié de twitter.com/draltayyar


Cheikh 'Abd Allah ibn Mohamed ibn Ahmad At-Tayâr - الشيخ أ.د.عبدالله بن محمد بن أحمد الطيار

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Le croyant qui se mêle aux gens

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Le croyant qui se mêle aux gens

Le Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 

المؤمن الذي يخالط الناس و يصبر على أذاهم خير من الذي لا يخالط الناس و لا يصبر على أذاهم

 

« Le croyant qui se mêle aux gens et patiente sur leurs torts, est meilleur que le croyant qui ne se mêle pas aux gens et ne patiente pas sur leurs torts. »

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Degré d’authenticité du hadîth

 

C’est un hadîth bon.

 

Al-Manâwî a dit : Ce hadîth a été rapporté par Ahmad et al-Bukhârî dans al-Adab al-Moufrad.

 

Tirmidhî l’a rapporté avec une bonne chaîne de transmission.

 

Tous l’ont rapporté d’après ‘Abdullâh Ibn ‘Oumar Ibn al-Khattâb.

 

Ceci dit, at-Tirmidhî n’a pas mentionné le nom du Compagnon dans son rapport, mais à plutôt dit : « d’après un SHeikh parmi les Compagnons du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam). »

 

Al-Hâfidh al-‘Irâqî dit : « Il n’a été rapporté que d’une seule voie, et considéré comme bonne. » et il en est ainsi.

 

Certes al-Hâfidh (Ibn Hajar) dit dans al-Fath que sa chaîne de transmission est bonne, comme indiqué ici dans Bouloûgh al-Marâm.

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Divergence des savants

 

Il existe deux voies à ce sujet :

 

-le fait de s’isoler des gens

-et le fait de les côtoyer.

 

Deux avis existent des Gens de science, de la dévotion et du cheminement spirituel ; ces derniers s’avèreront suffisants en terme de commentaires et d’explications du hadîth.

 

Al-Khattâbî dit dans son ouvrage « Al-‘Ouzalah » : Il y a une divergence entre les gens sur la solitude et la fréquentation, lequel des deux comportements est meilleur ?

 

Avec le fait de prendre en compte qu’aucun des deux n’est dépourvu de leçons bénéfiques à tirer et d’incertitudes en la matière : les Gens de l’ascétisme ont opté pour la solitude, parmi eux : Soufyân ath-Thawrî, Ibrâhîm Ibn Adham, Foudheil Ibn ‘Iyâdh, Souleimân al-Khawâs, Bachar al-Hâfî et d’autres encore.

 

Et parmi ceux qui ont opté pour le fait de se mêler aux gens, ont trouve : Sa’îd Ibn Moussayib, ach-Cha’bî, Ahmad Ibn Hanbal et d’autres qu’eux.

 

-Ceux parmi les premiers qui ont adopté l’avis de la solitude s’appuient sur la parole de Ibrâhîm (‘alayhi as-Salam) (traduction rapprchée) :

 

« Je me sépare de vous, ainsi que de ce que vous invoquez en dehors d’Allâh, et j’invoquerai mon Seigneur. » [Coran, 19/48]

 

Et la Parole d’Allâh – Ta’âla (traduction rapprchée) :

 

« Puis, lorsqu’il se fut séparé d’eux et de ce qu’ils adoraient en dehors d’Allâh, Nous lui fîmes don d’Isaac et de Jacob ; et de chacun Nous fîmes un prophète. » [Coran, 19/49]

 

Il y a aussi le hadîth rapporté par al-Bukhârî et Muslim d’après Abî Sa’îd al-Khourdrî qui a dit :

 

« Ô Messager d’Allâh ! Qui sont les meilleurs des gens ?

Le Prophète répondit : « L’homme qui lutte par sa personne et ses biens sur le chemin d’Allâh, et celui qui se retire dans un col de montagne adorant son Seigneur et épargnant les gens de son mal. »

 

‘Oumar Ibn Khattâb (radhiallâhu ‘anhu) a dit :

 

« Prenez votre chance dans la solitude. »

 

Abî Sa’îd Ibn Abî Waqâs (radhiallâhu ‘anhu) a dit :

 

« J’ai établi entre les gens et moi une porte de fer, ainsi, ils ne me parlent pas et je ne leur parle pas, et ce jusqu’à ce que je rencontre Allâh Le Très Haut. »

 

Dans la solitude, il y a la possibilité de se donner à l’adoration, et de s’éloigner de la désobéissance à Allâh et de l’ensemble de ce qui peut mener aux tentations, comme le fait de se protéger de la médisance et l’ostentation, ainsi que de protéger sa religion, de tomber dans ce qu’Allâh – Ta’âla - n’agrée point.

 

Il y a aussi en cela, le fait de s’éloigner du mal des gens et de leurs nombreuses malices, comme il y a le fait d’éloigner son cœur et son regard des penchants de la vie de ce bas-monde.

 

Il y a encore comme leçon bénéfique à tirer de la solitude, le temps disponible à s’occuper de ce qui est utile ou de bénéficier de la sécurité des maux et méfaits.

 

Pour ceux qui ont opté au fait de se mêler aux gens, ils s’appuient sur le verset (traduction rapprchée) :

 

« Et cramponnez-vous tous ensemble au « Habl » (câble) d’Allâh et ne soyez pas divisés. » [Coran, 3/103]

 

Allâh – Ta’âla – dit (traduction rapprchée) :

 

« c’est Lui qui réconcilia vos cœurs. » [Coran, 3/103]

 

Il a été rapporté que ‘Oumar a dit : L’Envoyé d’Allâh (sallallahu’ alayhi wa salam) a dit :

 

« Accrochez-vous au groupe et prenez garde à la division, car certes Satan est avec celui qui se retrouve seul, et il est plus éloigné de deux personnes réunies. Que celui qui veut habiter au milieu du Paradis s’attache au Groupe. »

Rapporté par at-Tirmidhî (et authentifié par SHeikh al-Albânî).

 

-Parmi les bénéfices de l’union et du rassemblement : il y a l’apprentissage et l’enseignement, l’instruction bénéfique, le fait de mettre en œuvre selon les règles les adorations collectives, le fait de s’échanger le Salam mutuellement, la visite du malade à son chevet, le fait de participer à la prière funéraire, le fait d’effectuer des actes de bienfaisance entre les musulmans, la rencontre fraternelle par la foi, pour l’entretien de l’amour mutuel à l’égard d’Allâh, le fait d’ordonner le bien et de condamner le blâmable répréhensible et autres actes communs.

 

Toutes ces choses sont absentes dans la solitude.

 

Tawdhîh ul-Ahkâm min Bouloûgh al-Marâm du SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm, 7/566-568

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SHeikh Muhammad Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) a expliqué dans son commentaire que le hadîth de « celui qui se retire dans un col de montagne adorant son Seigneur et épargnant les gens de son mal », est une des preuves indiquant le fait que la solitude est meilleure que le fait de se mêler aux gens, ne souhaitant pas ainsi porter atteinte à des personnes par un mal quelconque de leur part.

 

Ceci dit, ce qui est le plus authentique à ce sujet, est que cela dépend de la situation :

 

-celui qui craint pour sa religion dans la fréquentation des gens, il sera donc meilleur pour lui de s’isoler.

 

-Et celui qui au contraire, pense que pour lui, il est meilleur de se mêler (pour sa religion) aux gens, et bien, c’est ce qu’il devra faire.

 

Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 

« Le croyant qui se mêle aux gens et patiente sur leurs torts, est meilleur que le croyant qui ne se mêle pas aux gens et ne patiente pas sur leurs torts. »

 

Exemple : si quand tu es avec les gens, cela ne t’apporte rien si ce n’est plus de mal, et que tu l’éloignes d’Allâh par ce fait, sois seul alors et isoles toi.

 

Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 

« Nous ne sommes pas loin du temps où la meilleure fortune du musulman sera un troupeau de moutons avec lequel il parcourt les cimes des montagnes, et les points de tombées de la pluie. »

Rapporté par Muslim.

 

Cette question fait l’objet de divergence : la solitude en période de troubles, de dégradations et de crainte des péchés, est meilleur que le fait de se mêler aux gens. Mais si la situation est différente de ce cas, alors il faut côtoyer les gens, ordonner le bien, condamner le mal, patienter face à leurs torts et turpitudes.

 

Car si Allâh guide par ta cause un seul homme, cela est meilleur pour toi que la possession de chameaux rouges (en termes de récompense).

 

Charh Riyâdh as-Sâlihîn min Kalâm Sayd il-Moursalîn de SHeikh Ibn ‘Uthaymîn, 5/354-355

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh ‘Abdullâh Ibn ‘Abder-Rahmân al-Bassâm - الشيخ عبد الله البسام

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L'échange de lettres entre un musulman et une musulmane

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

L'échange de lettres entre un musulman et une musulmane

Question 1 :

 

L'échange de lettres entre un Musulman et une Musulmane portant sur l'évocation d'Allâh, est-il considéré comme une Kholwa (être seul avec quelqu'un du sexe opposé) ?

 

Réponse 1 :

 

● Si les lettres échangées entre un Musulman et une Musulmane, traitent du rappel d'Allâh, contiennent des bonnes exhortations vers le Vrai, des conseils, de l'orientation vers le Bien, ou traitent des affaires permises relatives à la vie, elles ne sont pas considérées comme un tête-à-tête (Kholwa) entre les deux ; et de là, ne sont pas interdites.

 

● Tandis que si elles sont des lettres d'amour, contenant de plaisants discours, de l'amusement et d'autres propos déplacés et mauvaises tentations, elles deviennent donc interdites du point de vue religieux.

 

Même si ceci n'est pas nommé Kholwa, il a le même jugement qu'un tête-à-tête entre un homme et une femme, voire un jugement plus grave vu la tentation et le péché résultant de cet échange.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons. .

 

س1: الرسالة بين مسلم ومسلمة في ذكر الله هل تعتبر خلوة؟

ج1: إذا كانت الرسالة بين مسلم ومسلمة في التذكير بالله، وفي عبر وعظات، وفي دلالة على الحق، وفي النصح والإرشاد إلى الخير أو في أمور دنيوية مباحة ونحو ذلك فلا تعتبر خلوة بأجنبية، ولا في حكمها من جهة المنع. أما إذا كانت الرسائل بينهما مشتملة على غزل ومداعبات ولهو وغرام ونحو ذلك من لهو الحديث والمغريات بالشر ومثيرات الفتن فهي حرام، ولو لم تسم خلوة، لكنها في حكمها، بل ربما كانت أشد منها في الإفضاء إلى الفتنة وارتكاب الفاحشة

وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال الأول من الفتوى رقم - 5315

(الجزء رقم : 12، الصفحة رقم: 379)

 

La première question de la Fatwa numéro (5315)

(Numéro de la partie : 12, Numéro de la page : 379)

✅ Publié pa  alifta.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Le croyant est le miroir du croyant

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le croyant est le miroir du croyant

Le Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi wa salam) a dit :

 

"المؤمن مرآة المؤمن"

« Le croyant est le miroir du croyant. »

Rapporté par Abû Dâwoud avec une bonne chaîne de transmission.

 

Le degré d’authenticité [Daradjat] du hadîth :

 

L’imâm Ahmad a dit : je ne vois pas de défaut à ce hadîth. Al-Hâfidh Ibn Hajar l’a considéré comme bon, comme cela a été rapporté de sa part dans cet ouvrage.

 

Al-Manâwî rapporte de Zaîn al-‘Irâqî que sa chaîne de transmission est bonne.

 

En a attesté ainsi Anas, qu’il l’a rapporté de al-Qadhâ’î et de al-Bazâr.

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Ce qu’il y a à prendre du hadîth

 

-C’est une description et une approche prophétique remarquable à travers laquelle il révèle la position du musulman à l’égard de son frère musulman, en déterminant sa responsabilité à son égard, car il est pour son frère à l’exemple du miroir qui le montre tel qu’il est.

 

-Le musulman sincère qui aime pour son frère ce qu’il aime pour lui-même prend connaissance des éventuels défauts, erreurs et fautes de son frère, les lui expose, lui montre comment les rectifier, afin de l’embellir auprès de son Maître qui regarde les cœurs et les actes de Ses adorateurs ; de même que le musulman embellit son frère musulman auprès des gens, en dissimulant ses fautes et erreurs.

 

Cela fait partie de la sincérité du musulman envers le musulman, mentionnée dans le hadîth précédent de Tamîn ad-Dârî.

 

Tawdhîh ul-Ahkâm min Bouloûgh al-Marâm du SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm, 7/564-565 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh ‘Abdullâh Ibn ‘Abder-Rahmân al-Bassâm - الشيخ عبد الله البسام

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