Les sahabas

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Les sahabas

Allah a choisi à cette communauté le meilleur des messagers, lui a révélé le meilleur des livres et Allah a fait de cette communauté la meilleure.
Et tout ceci implique qu'Allah ait choisi, comme porteurs de cette religion et comme compagnons du meilleur Messager, les meilleures hommes qui soient après les messagers et les prophètes : 
Les Sahabas.
 
 

Qui considère t-on comme un Sahabi ?

 

Un Sahabi est, d'après ibn Rajeb :
 
« Toute personne ayant rencontré le Prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) en croyant en lui et qui est mort en étant musulman" (1)
 
• Ainsi, le fait de dire : "Toute personne qui a vu le Prophète(Prière et bénédiction d'Allah sur lui) est un Sahabi", ceci est faux puisqu'un Sahabi peut ne jamais avoir vu le Prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) comme Ibn oummou Maktoum qui était aveugle. 

 

• De même, dire que " Tout musulman qui vécu au temps du Prophète(Prière et bénédiction d'Allah sur lui) est un Sahabi ", ceci est faux également puisqu'il faut impérativement avoir rencontré le Prophète(Prière et bénédiction d'Allah sur lui), en étant croyant et être mort dans la religion de Mouhammad(Prière et bénédiction d'Allah sur lui).

 

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Si depuis sa révélation, la religion a réussit à se perpétuer à travers les générations, et bien elle eut besoin de personnes qui en soient porteuses pour pouvoir ensuite la transmettre de manière sure aux générations qui succédèrent.

Mais si la première génération de cette communauté, c'est à dire les compagnons ne furent pas à même de remplir cette tâche, cela signifierait que la religion d'Allah eut été perdue.

Et comment alors ceux qui vinrent après eux pourraient-ils avoir reçu une religion qui n'aurait pas été transmise !!!

Il va donc de soit qu'Allah ait fait de ce groupe, qui est en fait le groupe mère, la source d'où l'Islam prit son ampleur et débuta son expansion.

Ainsi les Sahabas apprirent le Coran et la Sounnah du Prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui), et de la meilleure façon répandirent ses enseignements.

D'ailleurs Allah Qui connaît toute chose les loue et vente leur mérite dans plusieurs versets coraniques :

Allah dit (
Traduction relative et approchée) : 


"Mouhammad est le Messager d'Allah et ceux qui sont avec lui sont durs avec les mécréants, miséricordieux entre eux. Tu les vois inclinés prosternés recherchant d'Allah grâce et agrément. Leurs visages sont marqués par la trace laissée par leur prosternation. Telle est leur image dans la Thora. Et l'image que l'on donne d'eux dans l'évangile est celle d'une semence qui sort sa pousse, puis se raffermit, s'épaissit, et ensuite se dresse sur sa tige, à l'émerveillement des semeurs.(Allah) par eux (les croyants) remplit de dépit les mécréants. Allah promet à ceux d'entre eux qui croient et font de bonnes œuvres, un pardon et une énorme récompense"S48 V29 

ibn el jawzi a dit : « Et ceci caractérise l'ensemble des Sahabas pour la majorité des savants » (2)

el qourtoubi a dit concernant "...Il a promis a ceux qui ont cru..." :   

« C'est à dire qu'Allah a promis à ceux qui sont avec Mouhammad  et ce sont eux les croyants dont les œuvres sont pieuses et Allah leur a promis "...un pardon et une immense récompense..." c'est a dire une récompense éternelle : Le Paradis » (3)  

El Hafidh ibn Kathir  a dit : « Et tous ceux qui sont sur les traces des compagnons rentrent dans le même contexte » (4)

abou 'aroua ez-zoubayri a dit : « Nous étions chez Malek et il fut fait allusion à un homme qui dénigrait les compagnons du Prophète alors Malek lut ce verset "...Mouhammad est le Messager d'Allah [...] par eux (les croyants), (Allah) remplit de dépit les mécréants[...]"   

Puis Malek dit : « Celui qui a dans le cœur de la haine (du dépit) envers les compagnons de Mouhammad est concerné par ce verset (5) »


Allah dit (Traduction relative et approchée) :

"...On ne peut comparer cependant celui d'entre vous qui a donné ses biens et qui a combattu avant la conquête de la Mecque, ces derniers sont élus hauts en hiérarchie que ceux qui ont donné leurs biens et combattu après. Or à chacun Allah a promis  la plus belle récompense (el Houssna) et Allah est Grand Connaisseur de ce que vous faitesS57 V10    

D'après ibn jarir  (el Houssna) c'est en fait le Paradis comme ce fut rapporté du Prophète(Prière et bénédiction d'Allah sur lui) (Marfou') et des compagnons (Maouqouf) (6)

ibn hazm prit pour argument (...or, à chacun Allah a promis el Houssna) pour affirmer que tous les Sahabas sans exception sont promis au Paradis (7) 


Allah dit (Traduction relative et approchée) :

"Les tous premiers croyants parmi les émigrés et les auxiliaires et ceux qui les ont suivis dans le beau comportement, Allah les a agrée et ils L'agréent. Il a préparé pour eux des jardins sous lesquels coulent des ruisseaux et ils y demeureront éternellement. Voilà l'énorme succès " S9 V100   

el hafidh ibn kathir a dit : « Allah nous a certes informé qu'Il était satisfait des premiers parmi les Mouhajirines (Mecquois) et les Ansars (Médinois) et ceux qui les ont suivit dans les bien, alors malheur à celui qui les déteste ou insulte l'un d'entre eux, d'autant plus s'il s'agit du grand véridique, du Calif Abou Bakr ibn abi Kahafa. Car en effet le groupe des Rafida (les chiites) font preuve d'animosité envers le meilleur Sahabi, le déteste et l'insulte. Que font ces gens-là de leur foi au Coran, lorsqu'ils insultent ceux qu'Allah a agréés !!! Alors que les gens de la Sounnah agréent ceux qu'Allah et Son Messager ont agréés et insultent ceux qu'Allah et Son Messager insultent, prennent pour amis ceux qu'Allah et Son Messager prennent pour amis et pour ennemis ceux qu'Allah et Son Messager prennent pour ennemis. Et les gens de la Sounnah suivent et n'innovent pas et voilà pourquoi ils forment le parti vainqueur d'Allah et sont Ses adorateurs croyants» (8)


Allah dit (Traduction relative et approchée) :

"Allah a très certainement agréé les croyants quand ils t'ont prêté le serment d'allégeance sous l'arbre. Il a su ce qu'il y avait dans leur cœur et a fait descendre sur eux la quiétude, et Il les a récompensés par une victoire proche" S48 V18

ibn hazm a dit : « Allah nous a informé qu'Il savait ce qu'il y avait dans leur cœur, et qu'Il avait fait descendre la paix sur eux, il n'appartient donc à personne de douter des compagnons» (9)


Allah dit (Traduction relative et approchée) :

"Dis :  " Louange à Allah et paix sur Ses serviteurs qu'Il a élus ! "Lequel est meilleur ? Allah ou bien ce qu'ils Lui associent"   S27 V59

ibn 'abdel bar a dit : « Es Saoudi rapporte d'Abou Malek d'après ibn Abassi au sujet de ce verset : « Ceux sont les compagnons de Mouhammad » Tels furent les propos de es Saoudi, de Hassan el Bassri, ibn 'Ouyina et ath-Thawri » (10)


Allah dit (Traduction relative et approchée) :

"... le jour où Allah épargnera l'ignominie au Prophète et à ceux qui croient avec lui ..."S66 V8   

Cheikh el islam ibn Taymiya a dit : « En somme tout ce qui est dans le Coran comme interpellation aux croyants, aux pieux, aux bienfaisants, ainsi que les louanges qui leur sont faites et bien ce sont eux (c'est à dire les compagnons). Ce sont eux les premiers de cette communauté et les meilleurs de cette communauté à être visés par ces versets » (11)

 

(1) Ibn Rajeb dans « El Issaba » Vol.1 p.10* Et ibn Hajar et d'autres ont ajouté : « ...même s'il a apostasié, puis est revenu dans l'Islam »
(2) Dans son Tafsir Vol.7 p.173
(3) Dans son Tafsir Vol.7 p.173
(4) Dans son Tafir S48 V29
(5) Rapporté par Abou Nou'aim Vol.2 p.327 ainsi que ibn el Jawzi dans son Tafsir Vol.7 p. 175
(6) Cf. Tafsir d'ibn Jarir
(7) « El Mouhalla » Chp.4 p.148-149
(8) Dans son Tafsir Vol.2 p.148
(9) « El Mouhalla » Chp.4 p.148
(10) « El Isti'ab » 1/ p13
(11) « Minhaj es Sounnah » Vol.2 p.49-50

 

« Ousoul I'tiqad Ahl es Sounnah wal Jama'a » de al Imam el Lâlaka-y 
Oummou Yassir
copié de al.baida.online.fr

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Attaquer des touristes ou des visiteurs dans un pays islamique

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Attaquer des touristes ou des visiteurs dans un pays islamique

Question :

 

Qu'en est-il de s'en prendre aux touristes et aux visiteurs étrangers dans un pays islamique ?
 

Réponse :

Ceci n'est pas autorisé !

L'atteinte à autrui n'est pas tolérable envers qui que ce soit !

Qu'il s'agisse de touristes ou de travailleurs [étrangers], car ils sont en réalité sous le protectorat (du gouverneur), ils sont entrés [dans le pays] en toute confiance et de ce fait, il n'est pas concevable de s'en prendre à eux.

On doit se rapprocher du gouvernement qui, de son coté, empêchera les quelques exhibitions apparentes émanant d'eux.

 

Mais de là à s'en prendre à eux ceci n'est pas autorisé !

 

Les gens ordinaires n'ont pas à les assassiner ou les frapper ou nuire à leur personne, mais ceci est l'affaire des gouverneurs car s'en prendre à eux reviendrait à s'en prendre à des gens qui sont [dans le pays] en toute confiance et donc, ce n'est pas acceptable de s'en prendre à eux.

Leur affaire relève de celui qui a la capacité de les empêcher d'entrée [dans le pays] ou de faire des actes blâmables de façon apparente.

Cependant, s'il s'agit de musulmans, il faut les conseiller et les appeler à l'Islam ou bien les inviter à délaisser ce qui est blâmable, ceci est certainement recommandé car cela découle des preuves conformes à la législation islamique.

Oua Allah Al mousta'an, il n'y a de puissance ni de force qu'en Allah.

Que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur notre Prophète Muhammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

Majmou' Fatawas n°89
Traduction rapprochée par Ibn Hamza Al Djazairy 
 Publié par salafiya-contre-terrorisme.over-blog.com

الاعتداء على زوار البلاد الإسلامية

س : ما حكم الاعتداء على الأجانب السياح والزوار في البلاد الإسلامية ؟

الجواب : هذا لا يجوز ، الاعتداء لا يجوز على أي أحد ، سواء كانوا سياحا أو عمالا ؛ لأنهم مستأمنون ، دخلوا بالأمان ، فلا يجوز الاعتداء عليهم ، ولكن تناصح الدولة حتى تمنعهم مما لا ينبغي إظهاره ، أما الاعتداء عليهم فلا يجوز ، أما أفراد الناس فليس لهم أن يقتلوهم أو يضربوهم أو يؤذوهم ، بل عليهم أن يرفعوا الأمر إلى ولاة الأمور ؛ لأن التعدي عليهم تعد على أناس قد دخلوا بالأمان فلا يجوز التعدي عليهم ، ولكن يرفع أمرهم إلى من يستطع منع دخولهم أو منعهم من ذلك المنكر الظاهر أما نصيحتهم ودعوتهم إلى الإسلام أو إلى ترك المنكر إن كانوا مسلمين فهذا مطلوب ، وتعمه الأدلة الشرعية ، والله المستعان ، ولا حول ولا قوة إلا بالله . وصلى الله وسلم على نبينا محمد وآله وصحبه

[مجموع الفتاوى 89]

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La mort et le repentir (vidéo)

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La mort et le repentir (vidéo)

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Salah Ibn Mohamed Al-Boudéïr - الشيخ صلاح البدیر

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Il n'y a pas de mal à ce que la femme sorte de chez elle si besoin est

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Il n'y a pas de mal à ce que la femme sorte de chez elle si besoin est

L'Imam Al-Bukhali(9/337) a dit : (...)


A'ishah rapporte que Sawdah bint Zum'ah sortit une fois de nuit.
Umar la vit et la reconnut.
Il dit "Par Allah, Ô Zum'ah! Sache que nous t'avons reconnue."
Elle revint alors chez le Prophète aleyhi salat wa salam et lui conta ce qui s'était passé.
Le Prophète aleyhi salat wa salam était à ce moment dans mon appartement en train de dîner.
Il avait en sa main un os sur lequel il restait un peu de viande.
Allah lui fit alors une révélation et lorsqu'elle prit fin le Prophète aleyhi salat wa salam dit :

"Allah vous a autorisées à sortir si besoin est."

De nos jours, la femme sort beaucoup trop de chez elle pour la moindre des raisons.
Or le fait que la femme reste chez elle est une législation sage émanant d'un Seigneur Sage et Savant.

Allah dit (traduction rapprochée) :

"Restez dans vos demeures." Sourate Al-Ahzâb v.33

Or Allah est plus savant des intérêts de Ses serviteurs et plus au courant de la condition de la femme.

Cependant, certains égarés et dévoyés considèrent que c'est là une injustice à l'égard de la femme, que c'est une forme d'emprisonnement et une limitation de sa liberté.

Je leur réponds quant à moi : Fi ! De tels propos ne peuvent émaner que d'un homme éprouvant de la haine envers l'Islam ou bien plus ignorant et égaré encore que l'âne de sa maison !

Le fait que la femme reste chez elle lui permet de gérer son foyer, de remplir ses devoirs envers son époux, d'éduquer ses enfants et de faire proliférer ses bonnes actions.
Et le fait que la femme sorte souvent de chez elle n'aura pour conséquence que le négligence de ses devoirs.
 
Conseils aux femmes musulmanes
                                                                        
Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

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La bienfaisance envers les animaux

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La bienfaisance envers les animaux

Question :

 

Un frère demande l'avis de cheikh D'Abdul-'Azîz ibn cAbdullah Ben Baz sur la maltraitance des animaux.

 

Réponse :

 

J'ai lu votre lettre datée du 24/10/1982, concernant le déplacement d'animaux de votre pays, l'Australie, vers le Moyen-Orient, qui se déroulent dans de mauvaises conditions, comme l'état des bateaux sur lesquels ils voyagent.

 

Nous prions Allâh qu'Il vous guide ainsi que nos frères musulmans vers Son droit chemin ; et nous vous remercions de votre intérêt pour ce sujet important.

 

Ainsi, nous nous intéressons à votre réponse à la lumière des textes coraniques et prophétiques, incitant à la bienfaisance envers tous les animaux sans distinction, et les hadiths menaçant ceux qui maltraitent aux animaux.  

 

Concernant les textes incitant à la bienfaisance, Allâh dit (traduction rapprochée) :   

 

«Et faites le bien, car Allâh aime les bienfaisants.» (1)   

 

Et la parole du Très-Haut (traduction rapprochée) :   

 

«Certes, Allah commande l'équité, la bienfaisance» (2)  

 

Dans le Sahîh Muslim et dans les Sunan, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit dans un hadith : 

 

«Certes, Allâh a prescrit la bienfaisance dans toutes choses.

Si vous tuez, tuez bien et si vous égorgez, égorgez bien. 

Que chacun de vous aiguise bien son couteau et traite bien la bête sacrifiée (3)  

 

Le hadith de celui qui porta secours au chien haletant met aussi en évidence qu'Allâh accorde une récompense, pardonne les péchés et  remercie celui qui sauve un animal. Selon Abû Hurayra, qu'Allâh l'agrée, le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :  

 

«Alors qu'un homme marchait sur une route, voilà qu'il ressentit une grande soif.

Il trouva alors un puits, y descendit et but l'eau du puits.

En remontant, il vit un chien haletant et léchant la terre humide, tellement il avait soif.

L'homme se dit : «Ce chien souffre de la soif autant que j'en souffrais moi-même.»

Il redescendit dans le puits, remplit sa chaussure, la tint avec ses dents et remonta.

Il en abreuva le chien et Allâh loua son acte et lui pardonna ses péchés.»

Ils dirent : «Ô Messager d'Allâh ! Avons-nous une récompense pour nos bonnes actions envers les animaux ?»

Il dit : «(Pour celui qui fait du bien) à toute créature vivante, il y a une récompense.» (4) 

 

Selon Abû Hurayra aussi, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :  

 

«Une des prostituées des Fils d'Israël vit un chien qui tournait autour d'un puits mourant de soif.

Elle ôta sa chaussure, la remplit d'eau du puits et l'en abreuva.

Cela lui valut l'absolution de ses péchés (5)  

 

De même que l'islam a incité à la bienfaisance et l'a rendu obligatoire envers ceux qui la méritent, il a interdit le contraire qui est l'oppression et l'agression.

 

Allâh Le Très-Haut dit (traduction rapprochée) :    

 

«Et n'agressez pas. Allâh (en vérité) n'aime pas les agresseurs.» (6)   

 

Allâh Le Très-Haut (traduction rapprochée) :    

 

«Et quiconque des vôtres est injuste, Nous lui ferons goûter un grand châtiment.» (7)  

 

Dans Sahîh Muslim, Ibn cUmar, qu'Allâh les agrée, passa à côté de jeunes gens qui avaient attaché une poule pour s'en servir comme cible.

 

A la vue d'Ibn cUmar, ils se dispersèrent.

 

Ibn cUmar dit :

 

«Qui a fait cela ?

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a maudit celui qui fait cela.» (8)

 

Toujours dans Sahîh Muslim, selon Anas, qu'Allâh l'agrée, le Prophète صلى الله عليه وسلم a interdit d'enfermer les animaux jusqu'à ce qu'ils meurent. (9) 

 

Dans une autre version du hadith, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :  

 

«Ne prenez pas un être vivant comme cible.»  

 

Selon Ibn cAbbâs, qu'Allâh les agrée, le Prophète صلى الله عليه وسلم a interdit de tuer quatre animaux : l'abeille, la fourmi, la huppe et la pie grièche. (10) 

 

Dans le Sahîh de Muslim, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :  

 

«Une femme est entrée en Enfer pour avoir enfermé une chatte jusqu'à la mort sans lui avoir donné ni à manger ni à boire, et sans la laisser se nourrir des petites bêtes qui se trouvent sur terre.» (11)  

 

Dans les Sunan Abî Dâwûd, selon Abû Wâqid, qu'Allâh l'agrée, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Tout ce qui est coupé d'un animal vivant est considéré comme [viande] morte (c.-à-d. impropre à la consommation).» (12) 

 

At-Tirmidhî l'a rapporté dans le chapitre «Tout ce qui est prélevé d'un animal vivant est considéré comme mort.»  

 

Abû Mass'ûd, qu'Allâh l'agrée, a dit :

 

«Alors que nous étions en voyage avec le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم il s'en alla faire ses besoins.

Nous vîmes alors un oiseau avec ses deux petits.

Nous prîmes les deux oisillons et leur mère se mit à voler au-dessus de nos têtes.

A ce moment arriva le Prophète صلى الله عليه وسلم qui dit :  

«Qui a fait de la peine à cet oiseau en lui prenant ses petits ? Allez, rendez-lui ses enfants !» 

Il vit aussi une colonie de fourmis que nous avions brûlée.

Il dit :  «Qui a brûlé cette colonie ?» 

Nous dîmes : «Nous.»

Il dit : «Il n'appartient qu'au Maître du Feu (Allâh) de châtier par le feu.» (13)

 

Selon Ibn cUmar, qu'Allâh les agrée, le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit : 

 

«Quiconque tue un oiseau ou un autre animal plus petit sans lui avoir donné son droit sera interrogé par Allâh Glorifié à son sujet.»

Ils dirent : «Et quel est son droit ?»

Il dit : «L'égorger pour le manger et non le tuer pour le jeter.» (14)  

 

Selon Ibn cAbbâs, qu'Allâh les agrée, le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم vit une fois un âne marqué au fer sur le visage et dit :  

 

«Allâh a maudit celui qui l'a marqué.» (15)  

 

Dans une autre version, le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a interdit de frapper et de marquer au visage. (16)

 

Ceci comprend aussi bien les hommes que les animaux. 

 

Tous ces textes prouvent l'interdiction de maltraiter les animaux, y compris ceux qu'il est légitime de tuer. 

 

Le sens de ces hadiths et leur contenu met en évidence l'attention que porte l'islam aux animaux, qu'ils soient domestiques ou sauvages. 

 

Par conséquent, il faut que cette attention soit au centre des préoccupations, d'autant plus pour les animaux concernés par la question, d'une part, puisqu'on les mange ou on les garde, et qu'ils font l'objet de règles juridiques concernant les rites et les sacrifices ;  d'autre part, ils sont exposés à beaucoup de peines lors de leur transport par quantités importantes et sur de longues distances. 

 

En effet, durant ces trajets peuvent survenir beaucoup de problèmes comme l'entassement, la soif, la propagation des maladies et d'autres plus graves, qui doivent normalement inciter les responsables à aménager rapidement de meilleures conditions : la nourriture, l'eau, la climatisation, les contrôles médicaux, la séparation des forts et des faibles, du malade et du sain, et ceci dans toutes les étapes, jusqu'à la commercialisation. 

 

Les entreprises commerciales et les sociétés d'import-export en ont actuellement le pouvoir.

 

C'est même une obligation pour leurs propriétaires et ceux qui s'en occupent.  

 

Un autre point désolant auquel il faut prendre garde est la façon d'égorger les animaux comestibles dans beaucoup de pays étrangers, et les étapes de torture qui précèdent l'égorgement, comme les électrodes dans le cerveau afin de l'anesthésier, le fait de les suspendre jusqu'à ce qu'ils passent devant celui qui les égorge, le fait de plumer les oiseaux vivants, de les tremper dans de l'eau bouillante ou de les exposer vivants à la vapeur pour les plumer, en prétendant que cela est plus clément pour eux. 

 

Il va sans dire que ceci est une torture pour les animaux et c'est contraire aux textes invitant à la bienfaisance envers eux.

 

Tout acte contraire à la religion islamique est considéré comme une torture et un manque aux droits des animaux. 

 

Celui qui fait cela sera jugé conformément au hadiths pré-cités et au hadith suivant :

 

«Certes, Allâh jugera entre la brebis sans corne et la brebis cornue.» (17)

 

Que peut-on dire alors, de celui qui approuve la transgression des droits et ses conséquences néfastes, et la pratique ?  

 

En se basant sur les textes juridiques et leurs implications, les savants de la jurisprudence islamique ont montré tout ce qui est obligatoire, recommandé, interdit ou détestable en ce qui concerne les animaux en général, et ont expliqué en détail l'égorgement des animaux propres à la consommation.  

 

Voici quelques règles de bienfaisance recommandées pour l'égorgement :  

 

- Faire boire la bête avant de l'égorger

 

selon le hadith précédent :  

 

«Certes, Allâh a prescrit de pratiquer le bien en toute chose (18)  

 

- Que la lame soit bien aiguisée

 

Que celui qui égorge passe la lame (sur l'endroit approprié) avec force et rapidité, au niveau de la poitrine pour les dromadaires, et de la gorge pour les autres animaux.  

 

- Le dromadaire doit être égorgé debout

 

La patte arrière gauche attachée si possible et dirigé en direction de la Qibla (la Mecque).  

 

- Les autres animaux doivent être couchés sur le côté gauche en direction de la Qibla

 

Le pied de celui qui égorge sur la nuque de la bête, sans l'attacher et sans lui casser ni lui ôter quoi que ce soit avant qu'elle ne soit morte.

 

Il est détestable de lui trancher la tête avant qu'elle soit morte, de même que de l'égorger devant une autre bête.  

 

Ceci est recommandé au moment de l'égorgement, par miséricorde et bienfaisance envers l'animal.

 

Le contraire est détestable, comme par exemple le tirer par les pattes pour le déplacer.

 

Il est rapporté par cAbdur-Razzâq, qu'IbncUmar, qu'Allâh les agrée, lui et son père, a vu un homme en train de tirer une brebis par la patte afin de l'égorger.

 

Il lui dit :

 

«Malheur à toi : tu l'emmènes à la mort, fais-le donc convenablement.» (19)  

 

De même, il est détestable d'aiguiser le couteau devant l'animal quand on veut l'égorger, selon le hadith dans leMusnad de l'imam Ahmad, d'après Ibn cUmar, qu'Allâh les agrée :

 

«Le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a ordonné d'aiguiser les couteaux hors de la vue des bêtes» (20)

 

Et selon le hadith dans le Mucjam at-TabarânîAl-Kabîr et Al-Awsat, avec des rapporteurs remplissant les conditions du Sahîh, selon cAbdullah Ibn cAbbâs, qu'Allâh les agrée :

 

«Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم passa à côté d'un homme qui avait son pied sur la nuque d'une bête, en train d'aiguiser son couteau au vu de la bête.

Il lui dit alors : «Tu aurais dû le faire avant ! Veux-tu la tuer deux fois ?» (21)  

 

Pour les animaux que l'on ne peut égorger comme les bêtes sauvages ou les dromadaires indociles, il est permis de leur tirer une flèche, après avoir prononcé le nom d'Allâh («Bismillah»), afin de faire couler le sang, sans l'atteindre dans une partie osseuse ou un ongle.

 

Même si la flèche tue l'animal, il est permis de le manger, puisque c'est la seule manière de le tuer dans ce cas.  

 

Ceci est un simple résumé des textes, en réponse à votre question, parmi tant de hadiths authentiques concernant le transport des animaux en général.

 

En effet, l'islam est la religion de la miséricorde, la loi de la bienfaisance, un mode de vie complet et une voie menant à Allâh et Son Paradis.

 

Il incombe donc de prêcher les gens vers l'islam, de juger selon sa loi, de faire l'effort de le propager parmi ceux qui n'en n'ont pas connaissance et de rappeler à l'ensemble des musulmans les règles et les objectifs qu'ils ignorent, et faire tout ceci sincèrement pour Allâh.

 

Les objectifs de la Législation islamique sont le summum de la justice et de la sagesse.

 

Donc, tous les animaux ne nous sont pas interdits, contrairement aux bouddhistes et tous ne sont pas licites, contrairement aux mangeurs de porc et d'animaux sauvages.

 

Cette Loi préserve les droits de la personne, ses biens et son honneur.  

 

Nous remercions Allâh pour Ses grâces, dont la meilleure d'entre elles est l'islam.

 

Nous l'implorons pour qu'Il fasse triompher Sa religion, pour que Sa parole soit élevée et qu'Il n'éloigne pas les mécréants de l'islam à cause de nous et notre négligence.  

 

Paix et salut d'Allâh sur notre Prophète, celui qui a transmis le message clair, sur sa famille et ceux qui ont suivi sa voie jusqu'au Jour Dernier.

 

Que la paix, la miséricorde d'Allâh et Sa bénédiction soient sur vous. 

 

(1) La Vache, v. 195.  

(2) Les Abeilles, v. 90.  

(3) Muslim dans le chapitre de la chasse (1955).  

(4) Al-Bukhârî dans le chapitre du comportement (6009), Muslim dans le chapitre de la paix (155-2244). 

(5) Muslim dans son Sahîh dans le chapitre de la paix (155-2244).  

(6) La Table Servie, v. 87  

(7) Le Discernement, v. 19.  

(8) Al-Bukhârî dans chapitre des sacrifices (5515), Muslim dans le chapitre de la chasse (1958).  

(9) Al-Bukhârî dans chapitre des sacrifices (5513), Muslim dans le chapitre de la chasse (1956).  

(10) Abû Dâwûd dans le chapitre du comportement (5267), Ibn Mâjah dans le chapitre de la chasse (3223) avec une chaîne de rapporteurs authentique.  

(11) Al-Bukhârî dans le chapitre des histoires des prophètes (3487), Muslim dans le chapitre de la paix (2242). 

(12) Abû Dâwûd dans le chapitre de la chasse (2858), At-Tirmidhî dans le chapitre des nourritures (1480), Ibn Mâjah dans le chapitre de la chasse (3216).  

(13) Abû Dâwûd dans le chapitre du Jihâd (2675), dans le chapitre du comportement (5268), Ahmad (1/404).  

(14) An-Nassâ'î dans le chapitre de la chasse (7/207), Al-Hâkim (4/233) et il l'a authentifié.  

(15) Muslim dans le chapitre du vêtement (2117).  

(16) Muslim dans le chapitre du vêtement (2116).  

(17) Muslim dans le chapitre du bon comportement (2582), Ahmad (1/72).  

(18) Muslim dans le chapitre de la chasse (1955).  

(19) 'Abdur-Razzâq dans son Mussannaf (8605).  

(20) Ahmad (2/108).  

(21) At-Tabarânî dans Al-Kabîr (11956), dans Al-Awsat (3509). Al-Haythamî a dit dans Al-Majmac (4/33) : «Les rapporteurs remplissent les conditions du Sahîh.» 

 

Magazine ad-Dac wa, n°910.  

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من عبد العزيز بن عبد الله بن باز إلى جناب الأخ المكرم

سلام عليكم ورحمة الله وبركاته أما بعد
فقد اطلعت على رسالتكم المؤرخة في 24/10/1982 م بخصوص ما رغبتم في كتابته منا في موضوع نقل الحيوان من بلادكم باستراليا إلى الشرق الأوسط وما يتعرض له من ظروف الشحن السيئة وأحوال السفن التي ينقل عليها، وما ينتج من الزحام وما إلى ذلك. وإذ ندعو الله أن يسلك بنا وبكم وإخواننا المسلمين صراطه المستقيم لنشكركم على اهتمامكم بهذا الجانب المهم، كما تسرنا إجابتكم على ضوء نصوص الكتاب الكريم والسنة المطهرة الواردة بالحث على الإحسان الشامل للحيوان مأكول اللحم وغير مأكولة مع طائفة من الأحاديث مما صح في الوعيد لمعذبه سواء كان ذلك نتيجة تجويع أو إهمال في حالة نقل أو سواه

فمما جاء في الحث على الإحسان الشامل للحيوان وسواه قوله تعالى

وَأَحْسِنُوا إِنَّ اللَّهَ يُحِبُّ الْمُحْسِنِينَ - سورة البقرة الآية 195

 وقوله تعالى

إِنَّ اللَّهَ يَأْمُرُ بِالْعَدْلِ وَالْإِحْسَانِ - سورة النحل الآية 90

 الآية، وقول النبي صلى الله عليه وسلم فيما رواه مسلم وأصحاب السنن

إن الله كتب الإحسان على كل شيء فإذا قتلتم فأحسنوا القتلة وإذا ذبحتم فأحسنوا الذبحة وليحد أحدكم شفرته وليرح ذبيحته

 وفي رواية

فأحسنوا الذبحة وليحد أحدكم شفرته وليرح ذبيحته

، وفي إغاثة الملهوف منه صح الخبر بعظيم الأجر لمغيثه وغفران ذنبه وشكر صنيعه، فعن أبي هريرة رضي الله عنه أن رسول الله صلى الله عليه وسلم قال

بينما رجل يمشي بطريق اشتد عليه العطش فوجد بئرا فنزل فيها فشرب ثم خرج فإذا كلب يلهث يأكل الثرى من العطش، فقال الرجل: لقد بلغ هذا الكلب من العطش مثل الذي بلغ مني، فنزل البئر فملأ خفه ماء ثم أمسكه بفيه حتى رقى فسقى الكلب فشكر الله له فغفر له

 فقالوا: يا رسول الله إن لنا في البهائم أجراً فقال

في كل كبد رطبة أجر

وعنه قال: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم

بينما كلب يطيف بركية قد كاد يقتله العطش إذ رأته بغي من بغايا بني إسرائيل فنزعت موقها فاستقت له به فسقته فغفر لها به

رواه مسلم في صحيحه، وكما حث الإسلام على الإحسان وأوجبه لمن يستحقه نهى عن خلافه من الظلم والتعدي فقال تعالى

وَلا تَعْتَدُوا إِنَّ اللَّهَ لا يُحِبُّ الْمُعْتَدِينَ - سورة البقرة الآية 190

 وقال تعالى

 وَمَنْ يَظْلِمْ مِنْكُمْ نُذِقْهُ عَذَابًا كَبِيرًا - سورة الفرقان الآية 199

، وفي صحيح مسلم أن ابن عمر رضي الله عنهما مر بنفر قد نصبوا دجاجة يترامونها، فلما رأوا ابن عمر تفرقوا عنها،

فقال ابن عمر:من فعل هذا؟

إن رسول الله صلى الله عليه وسلم لعن من فعل هذا 

وفيه عن أنس رضي الله عنه نهى رسول الله أن تصبر البهائم - أي تحبس حتى تموت- وفي رواية عن النبي صلى الله عليه وسلم أنه قال

 لا تتخذوا شيئا فيه الروح غرضا

 وعن ابن عباس رضي الله عنهما أن النبي صلى الله عليه وسلم

نهى عن قتل أربع من الدواب: النحلة والنملة والهدهد والصرد

 رواه أبو داود بإسناد صحيح

وفي صحيح مسلم أن رسول الله صلى الله عليه وسلم قال

عذبت امرأة في هرة سجنتها حتى ماتت فدخلت فيها النار لا هي أطعمتها وسقتها إذ هي حبستها ولا هي تركتها تأكل من خشاش الأرض

، وفي سنن أبي داود عن أبي واقد رضي الله عنه قال: قال رسول الله صلى الله عليه وسلم

ما قطع من البهيمة وهي حية فهو ميت

 وأخرجه الترمذي بلفظ

ما قطع من الحي فهو ميت

، وعن أبي مسعود قال: كنا مع رسول الله صلى الله عليه وسلم في سفر فانطلق لحاجته فرأينا حمّرة معها فرخان فأخذنا فرخيها فجاءت الحمرة تعرش فجاء النبي صلى الله عليه وسلم فقال

من فجع هذه بولدها ردوا ولدها إليها

 ورأى قرية نمل قد حرقناها فقال

 من حرق هذه

 قلنا: نحن قال

 إنه لا ينبغي أن يعذب بالنار إلا رب النار

رواه أبو داود. وعن ابن عمر رضي الله عنهما أن رسول الله صلى الله عليه وسلم قال

 ما من إنسان قتل عصفورا فما فوقها بغير حقها إلا سأله الله عز وجل عنها

 قيل: يا رسول الله وما حقها؟ قال

أن يذبحها فيأكلها ولا يقطع رأسها فيرمي به

 رواه النسائي والحاكم وصححه. وعن ابن عباس رضي الله عنهما أن النبي صلى الله عليه وسلم مر على حمار قد وسم في وجهه فقال

لعن الله الذي وسمه

 رواه مسلم وفي رواية له

نهى رسول الله صلى الله عليه وسلم عن الضرب في الوجه وعن الوسم في الوجه

 وهذا شامل للإنسان والحيوان

فهذه النصوص وما جاء في معناها دالة على تحريم تعذيب الحيوان بجميع أنواعه حتى ما ورد الشرع بقتله، ومنطوق هذه الأدلة ومفهومها الدلالة على عناية الإسلام بالحيوان سواء ما يجلب له النفع أو يدرأ عنه الأذى، فالواجب جعل ما ورد من ترغيب في العناية به وما ورد من ترهيب في تعذيبه في أي جانب يتصل به أن يكون نصب الأعين وموضع الاهتمام، ولا سيما النوع المشار إليه من الأنعام لكونه محترما في حد ذاته أكلا ومالية، ويتعلق به أحكام شرعية في وجوه الطاعات والقربات من جهة، ومن أخرى لكونه عرضة لأنواع كثيرة من المتاعب عند شحنه ونقله بكميات كبيرة خلال مسافات طويلة، ربما ينتج عنها تزاحم مهلك لضعيفها، وجوع وعطش وتفشي أمراض فيما بينها، وحالات أخرى مضرة تستوجب النظر السريع والدراسة الجادة من أولياء الأمور بوضع ترتيبات مريحة شاملة لوسائل النقل والترحيل والإعاشة، من إطعام وسقي وغير ذلك من تهوية وعلاج، وفصل الضعيف عن القوي الخطر، والسقيم عن الصحيح في كل المراحل حتى تسويقها قدر المستطاع، وهو اليوم شيء ممكن للمؤسسات المستثمرة والأفراد والشركات المصدرة والمستوردة وهو من واجب نفقتها على ملاكها ومن هي تحت يده بالمعروف. ومما يؤسف له ويستوجب الإنكار والتحذير منه: الطرق المستخدمة اليوم في ذبح الحيوان مأكول اللحم في أكثر بلدان العالم الأجنبي وما يمهد له عند الذبح بأنواع من التعذيب كالصدمات الكهربائية في مركز الدماغ لتخديره ثم مروره بكلاليب تخطفه وتعلقه منكسا وهو حي مارا بسير كهربائي حتى موضع من يتولى ذبحه لدى بعض مصانع الذبح والتعليب، ومنها نتف ريش الدجاج والطيور وهي حية أو تغطيسها في ماء شديد الحرارة وهي حية أو تسليط بخار عليها لإزالة الريش زاعمين أنه أرفق بما يراد ذبحه من الحيوان، حسبما هو معلوم عن بعض تلك الطرق للذبح، وهذا فيه من التعذيب ما لا يخفى مخالفته لنصوص الأمر بالإحسان إليه والحث على ذلك في الشريعة الإسلامية السمحاء وكل عمل مخالف لها يعتبر تعديا وظلما يحاسب عليه قاصده، لما سلف ذكره، ولما صح في الحديث

إن الله ليقتص للشاة الجلحاء من الشاة القرناء

فكيف بمن يعقل الظلم ونتائجه السيئة ثم  يقدم عليه. وبناء على النصوص الشرعية ومقتضياتها بوب فقهاء التشريع الإسلامي لما يجب ويستحب أو يحرم ويكره بخصوص الحيوان بوجه عام وبما يتعلق بالذكاة لمباح الأكل بوجه تفصيلي خاص، نسوق طائفة مما يتعلق بجانب الإحسان إليه عند تذكيته، ومنه: المستحبات الآتية

1- عرض الماء على ما يراد ذبحه للحديث السابق

إن الله كتب الإحسان على كل شيء

 الحديث

2- أن تكون آلة الذبح حادة وجيدة، وأن يمرها الذابح على محل الذكاة بقوة وسرعة، ومحله اللبة من الإبل والحلق من غيرها من المقدور على تذكيته

3- أن تنحر الإبل قائمة معقولة يدها اليسرى إن تيسر ذلك موجهة إلى القبلة

4- وذبح غير الإبل مضجعة على جنبها الأيسر موجهه إلى القبلة ويضع رجله على صفحة عنقها غير مشدودة الأيدي أو الأرجل وبدون لي شيء منها أو كسره قبل زهوق روحها وسكون حركتها، ويكره خنع رقبتها قبل ذلك، أو أن تذبح وأخرى تنظر

هذه المذكورات مما يستحب عند التذكية للحيوان رحمة به وإحسانا إليه، ويكره خلافها، وكل ما لا إحسان فيه كجره برجله، فقد روى عبد الرزاق موقوفا أن ابن عمر رأى رجلا يجر شاة برجلها ليذبحها فقال له

ويلك قدها إلى الموت قودا جميلا

أو أن يحد الشفرة والحيوان يبصره وقت الذبح لما ثبت في مسند الإمام أحمد عن ابن عمر رضي الله عنهما قال

أمر رسول الله صلى الله عليه وسلم أن تحد الشفار وأن توارى عن البهائم

وما ثبت في معجمي الطبراني الكبير والأوسط ورجاله رجال الصحيح عن عبد الله بن عباس رضي الله عنهما قال: مر رسول الله صلى الله عليه وسلم على رجل واضع رجله على صفحة شاة وهو يحد شفرته وهي تلحظ إليه ببصرها قال

أفلا قبل هذا ؟ أتريد أن تميتها موتتين

 أما غير المقدور على تذكيته كالصيد الوحشي أو المتوحش، وكالبعير يند فلم يقدر عليه فيجوز رميه بسهم أو نحوه بعد التسمية عليه مما يسيل الدم غير عظم وظفر، ومتى قتله السهم جاز أكله لأن قتله بذلك في حكم تذكية المقدور عليه تذكية شرعية ما لم يحتمل موته بغير السهم أو معه

وهذا جرى ذكره منا على سبيل الإفادة بمناسبة طلبكم لا على سبيل الحصر، لما ورد وصح نقله بشأن الحيوان على اختلاف أنواعه، فالإسلام دين الرحمة وشريعة الإحسان ومنهاج الحياة المتكامل والطريق الموصلة إلى الله ودار كرامته، فالواجب الدعوة له والتحاكم إليه والسعي في نشره بين من لا يعرفه وتذكير عامة المسلمين بما يجهلون من أحكامه ومقاصده ابتغاء وجه الله، فمقاصد التشريع الإسلامي في غاية العدل والحكمة، فلا تحريم من كل نافع حيواني خلافا لما عليه البوذيون، ولا إباحة لكل ضار منه خلافا لما عليه أكلة الخبائث من الخنزير والسباع المفترسة وما في حكمها، ولا ظلم ولا إهدار لحرمة كل محترم من نفس أو مال أو عرض، فنشكر الله على نعمه التي أجلها نعمة الإسلام مع الابتهال إليه أن ينصر دينه ويعلي كلمته وأن لا يجعلنا بسبب تقصيرنا فتنة للقوم الكافرين وصلى الله وسلم على نبينا محمد المبلغ البلاغ المبين وعلى آله وصحبه ومن اهتدى بهديه إلى يوم الدين

والسلام عليكم ورحمة الله وبركاته

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La voie du groupe sauvé et de la communauté à la lumière du livre et de la sunna (dossier)

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La voie du groupe sauvé et de la communauté à la lumière du livre et de la sunna (dossier)
Sommaire

 

  • Le groupe sauvé
  • Les chemins du groupe sauvé
  • Le signe du groupe sauvé
  • Qui est la secte victorieuse
  • L'univité et ses genres
  • Les sens de " il n'est point de divinité qu'allah " (Il n'est point d'adoré justement qu'Allah)
  • Le sens de "Mohammad est le messager d'Allah"
  • Ne demande que l'aide de Allah
  • L'importance de l'unicité
  • La grâce de l'unicité
  • Les avantages de l'unité
  • Les ennemis de l'unicité
  • La position des ulémas (savants) vis-à-vis de l'unicité
  • Le combat entre l'unicité et l'association
  • Le jugement est à Allah
  • La foi ou gouverner avant ?
  • La grande association et ses genres 
  • Comment nier l'association d'autres à Allah
  • La petite association
  • Les manifestations de l'association
  • Les lieux de mort des martyrs et qui sont considérés comme lieux de visite
  • Les méfaits de l'association et ses dangers
  • L'invocation permise
  • L'invocation interdite 
  • Les conditions de la réalisation de la victoire
  • «Il nous incombe de soutenir les croyants»
  • Le grand athéisme et ses genres
  • Le petit athéisme et ses genres
  • Evitez les fausses divinités
  • La grande hypocrisie
  • La petite hypocrisie
  • Les branches de la croyance et de l'athéisme
  • Les branches de la croyance
  • Les causes de malheurs
  • Célébrer l'anniversaire du prophète
  • Comment aimer Allah et son messager
  • La grâce prière sur le prophète (que la paix et le salut de Allah soient sur lui)
  • Les prières innovées
  • La prière du peu
  • Le coran est pour les vivants et non pour les morts
  • Quand «se lever pour une personne est interdit»
  • Quand «se lever pour quelqu'un» est demandé et permis
  • Les hadiths faibles et positivistes
  • Comment visiter les cimetières
  • Ne refusez pas la vérité 

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Muhammad Ibn Jamil Zinou - الشيخ محمد بن جميل زينو

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Al-mutâba’a - المتابعة (le suivi)

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Al-mutâba’a - المتابعة (le suivi)

Il est connu que les œuvres ne sont acceptées qu'avec deux conditions qui sont :

 

-Al-Iklâss (la sincérité)

-et Al-Mutâba'a (le suivi). 

 
Ce qui est moins connu, ce sont les conditions d'Al-Mutâba'a, conditions qu'explique ici shaikh Al-'Uthaymîn.
 
Al-Mutâba'a (le suivi) ne se réalise qu'à travers six caractéristiques :
 
Que l'adoration soit en accord avec la législation :
 
- dans sa cause
- dans son genre
- dans sa quantité
- dans sa manière
- dans son temps
- dans son lieu
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-Que l'adoration soit en accord avec la législation dans sa cause

 

Quiconque adore Allah avec une adoration basée sur une cause que n'établit pas la législation, c'est alors une adoration rejetée sur laquelle il n'y a pas d'ordre d'Allah et de son prophète (salallahu 'alayhi wasalam). Un exemple de cela : la fête de la naissance du prophète (salallahu 'alayhi wasalam), et aussi ceux qui célèbrent la 27ème nuit du mois de Rajab; ils prétendent que le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a effectué l'ascension cette nuit, cela n'est pas en accord avec la législation et cela est rejeté :
 
Premièrement : Parce qu'il n'est pas confirmé du point de vue historique que l'ascension du prophète (salallahu 'alayhi wasalam) ait été la 27ème nuit, et dans les livres du hadith dont nous disposons, il n'y a pas une seule lettre prouvant que le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) ait effectué l'ascension la 27ème nuit du mois de Rajab , et il est connu que cela fait partie du chapitre de l'information qui n'est confirmé qu'avec des chaînes certaines (sûres).
 
Deuxièmement : Et en supposant son que cela soit confirmé, avons-nous le droit d'innover une adoration ou d'instaurer une fête (en ce jour) ? Jamais. Et c'est pour cela que lorsque le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) est arrivé à Médine et a vu que les Ansars avaient 2 jours de réjouissance. Il a dit « Allah vous les a remplacés par meilleurs qu'eux », et il leur a cité 'Id al Fitr et 'Id al Adha. Et cela prouve la répugnance du prophète (salallahu 'alayhi wasalam) pour toute fête innovée dans l'Islam, autre que les fêtes musulmanes qui sont au nombre de trois : deux 'Id annuels qui sont 'Id al Fitr et 'Id al Adha et un 'Id  hebdomadaire qui est al-jumu'a (le vendredi).
 
Donc, en supposant que le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) ait effectué l'ascension la 27ème nuit du mois de Rajab - et cela, sa confirmation est une chose très difficile - il n'est pas possible d'y innover une chose sans la permission du Législateur.
 
Et comme je vous l'ai dit, les innovations sont une chose grave, et leurs conséquences dans les cœurs sont néfastes. Et même si la personne à cet instant trouve dans son cœur douceur et gentillesse, la chose donnera assurément, plus tard, l'inverse. Parce que la joie du cœur avec ce qui est vain ne dure pas, plutôt lui succèdent la douleur, le regret et la perte. Et dans chaque innovation il y a des dangers, parce qu'elle comprend une offense au message car ce qu'implique cette innovation est que le messager (salallahu 'alayhi wasalam) n'a pas complété la législation alors qu'Allah dit (traduction rapprochée) :
 
« Aujourd'hui, J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l'Islam comme religion pour vous...» (Al Mâidah v3)
 
Et ce qui est étrange, c'est que tu trouves certains éprouvés par ces innovations veiller de tout leur possible à leur application alors qu'ils sont négligents dans ce qui est plus profitable, plus juste et plus avantageux.
 
C'est pourquoi nous disons que les célébrations de la 27ème nuit comme étant la nuit où le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a accompli l'ascension, sont une innovation car elles ont été fondées sur une cause que la législation n'a pas apportée.

 

-Que l'adoration soit en accord avec la législation dans son genre 

 

Comme si une personne sacrifie un cheval (ndt :pour 'Id al-adha), il est par cela en contradiction avec la législation dans son genre. (ndt : car le cheval ne fait pas partie des bêtes autorisées à être sacrifiées en cette occasion. 
 
On peut par exemple égorger un chameau, une vache, un mouton...)

 

-Que l'adoration soit en accord avec la législation dans sa quantité
 
Si une personne dit qu'elle prie six raka'as pour la prière du duhr, est ce que cette adoration est en conformité avec la législation ?
Pas du tout, parce qu'elle n'est pas en conformité avec elle dans la quantité.
 
Et si une personne dit « subhanallah wal hamdulillah wallahu akbar » 35 fois après la prière obligatoire, cela est-il bon ?
 
La réponse : Nous disons :
 
Si tu as pour intention d'adorer Allah avec ce chiffre alors tu es dans l'erreur.
 
Si tu as pour intention le rajout sur ce qu'a légiféré le messager (salallahu 'alayhi wasalam) mais tout en croyant fermement que ce qui est prescrit est 33, alors pas de mal à ce rajout ici, parce que tu les as séparés de l'adoration avec cela.
 
-Que l'adoration soit en accord avec la législation dans sa manière
 
Si une personne accomplit une adoration dans son genre, sa quantité et sa cause mais a contredit la législation dans sa manière, alors cela n'est pas bon.
 
Exemple : un homme perd ses ablutions. 
Il fait ses ablutions mais il a lavé ses pieds, puis essuyé sa tête, puis lavé ses mains, puis lavé son visage. Est ce que ses ablutions sont bonnes ? Pas du tout, car il a contredit la législation dans sa manière.
 
-Que l'adoration soit en accord avec la législation dans le temps
 
Comme si une personne jeûne le Ramadan pendant le mois de Cha'bân ou de Chawâl. Ou qu'il prie la prière du duhr avant al-zawal (le déclin du soleil) ou après que la taille de l'ombre d'une chose ait la même taille que cette chose. Parce que s'il l'a priée avant al-zawal (le déclin du soleil), il l'a priée avant le temps et s'il l'a priée après que la taille de l'ombre de toute chose ait la même taille que cette chose, il l'a priée après le temps donc sa prière n'est pas bonne.
 
C'est pourquoi nous disons : si une personne délaisse la prière volontairement jusqu'à que soit sorti son temps sans excuse, alors sa prière n'est pas acceptée de sa part même s'il prie 1000 fois.
 
Et ici nous prenons une règle importante dans ce chapitre qui est : Toute adoration fixée dans le temps, si la personne la fait sortir de son temps sans excuse, alors elle n'est pas acceptée, au contraire elle est rejetée.
 
Et la preuve de cela est le hadith de 'Aïsha qui rapporte que le prophète (salallahu 'alayhi wasalam) a dit : 
 
« Toute personne qui accomplit un acte sur lequel il n'y a pas notre ordre, alors sont acte est rejeté » 
Al Bukhari-Mouslim.
 
-Que l'adoration soit en accord avec la législation dans son lieu
 
Si une personne fait halte le jour de 'Arafat à Muzdalifa (ndt : nom d'un des lieux du  pèlerinage situé entre 'Arafat et Mina), sa halte n'est pas bonne, car l'adoration n'est pas conforme avec la législation dans son lieu. (ndt : car il aurait dû faire halte à 'Arafat et non àMuzdalifa).
 
Et le prophète (salallahu 'alayhi wasalam), lorsqu'il a vu certaines de ses femmes dresser des tentes dans la mosquée, a ordonné de les enlever et d'annuler Al I'tikaf (retraite de dévotion dans les mosquées), et il ne les a pas guidées à ce qu'elles fassent Al I'tikaf dans leurs maisons à cause de la contradiction à la législation dans le lieu.
 
Donc ceci sont six caractéristiques, Al-Mutâba'a (le suivi) ne se réalise qu'en les regroupant dans l'adoration.Et Allah est plus savant, et la prière et le salut sur Mohammed, sur sa famille et sur ses compagnons.

Source : Tiré d'une risala intitulée At-Tawhid
Traduction : Abou Bilâl Al Jazâ-iri
copié de salafs.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les passions trompeuses

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les passions trompeuses

Le désir des sens le plus ordinaire est celui que les femmes éveillent. 

 
Il suffit qu'un homme voit une femme vêtue de ses vêtements pour qu'il l'imagine plus belle que son épouse. 
 
Quand il s'imagine les femmes les plus belles dans lesquelles il ne voit que ce qu'il y a de beau, il fait tout pour se marier ou pour prendre une concubine. 


Mais, lorsqu'il en a obtenu ce qu'il voulait, il passe son temps à énumérer ses défauts, défauts auxquels il n'avait pas réfléchi auparavant.

Il se lasse alors et se lance vers autre chose.

Il ne sait pas que la satisfaction superficielle de ses désirs renferme parfois des tourments.

Par exemple, lorsque la deuxième [femme] n'a pas de religion, d'intelligence, de tendresse ou de motivation : il perd ainsi plus qu'il gagne.

C'est la raison des bassesses dans lesquelles tombe le mari adultère.

En effet, quand il tient compagnie à une femme dont les défauts sont maquillés et les charmes révélés, il apprécie ce moment.µ

Puis déçus [plus tard], il va voir d'autre.

L'homme raisonnable doit savoir qu'il n'est pas possible d'atteindre à une satisfaction complète.

« Ne donnez pas ce que vous-mêmes n'accepteriez qu'en fermant les yeux ! ». [
Coran, 2/268]

Et l'on n'a pas mieux dévoilé le défaut des femmes de ce bas monde que de ce verset (traduction rapprochée) :

« Ils auront là [dans l'au-delà] des épouses pures »
. [
Coran, 2/25]
 

L'homme intelligent fuit ce qui est impur dans le domaine matériel, et les vices, dans le domaine moral.

Qu'il se contente donc de ce qu'il a, il vivra ainsi dans les délices de la pensée et le bonheur du cœur.

Mais si par contre, il multiplie les expériences, il multipliera par-là les préoccupations de son cœur et ce qui affaiblira sa foi.


Kitâb « Sayd ul-Khâtir » - p.313

 Publié par manhajulhaqq.com

Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih - الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي

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Les deux voies : le bien et le mal (vidéo)

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Entre les paroles mensongères et celles authentiques !

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Entre les paroles mensongères et celles authentiques !

Certes, beaucoup de personnes rapportent au sujet des attributs et de tous les chapitres de la croyance ainsi que de la majeur partie des chapitres de la religion, beaucoup de paroles mensongères, inventées sur le Messager d'Allâh (sallallahu 'alayhi wa sallam). 

 
Ces paroles se partagent en deux parties
 
-Des paroles vaines qu'il n'est pas permis de dire, et encore moins de faire remonter au Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam).
 
-Des paroles dites par certains prédécesseurs, savants ou certaines personnes ; ces paroles sont vraies ou peuvent justifier un effort d'interprétation ou une école dans sa position. Donc, on les fait remonter au Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam).
 
Ceci est fait par beaucoup qui ne connaissent pas le hadîth, à l'exemple des sujets laissés comme tels par SHeikh Abû al-Faradj al-Wâhid Ibn 'Alî al-Ansârî ach-Chirâzî, afin de séparer le traditionnel [Sounnah] de l'innové.

Ce sont des matières bien connues.
 
Quelques grands menteurs se sont basés dessus et ont retracé des chaînes remontant au Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam), les incluant comme étant sa parole.
 
Mais cela est bien connu pour celui qui a la plus petite connaissance, que ce ne sont que des paroles mensongères apocryphes.
 
Ces sujets concordent avec les fondements de la tradition.

Si la personne vient à diverger de ce qui se trouve dans ces fondements, elle ne doit pas être jugée comme innovatrice.

Par exemple, pour ce qui est du premier bienfait par lequel Allâh a comblé Son serviteur.

Ce sujet-là fait l'objet de débats entre les gens de la tradition.

Et le débat se trouve dans le terme (...) à savoir peut-on appeler cela un bien ou non ?

Il s'y trouve aussi des choses probables.

Il est donc obligatoire de séparer les traditions authentiques et celles fabriquées [Mawdhoû'].

Ceci est un immense fondement [Asl 'Adhîm] auprès des gens de l'Islâm de manière générale, et auprès de ceux qui prétendent à la tradition [Sounnah] plus particulièrement.


Madjmu' al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 2/235-236

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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L'utilisation de jouets érotiques

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'utilisation de jouets érotiques

Question :

 

Les époux peuvent-ils utiliser des jouets érotiques (comme un faux pénis par exemple) ?

 

Réponse :

 

La femme n’a pas besoin de cela alors qu’elle a son mari...

 

Il n’est pas permis d’avoir un rapport sexuel en dehors de ce qui a été permis par la Législation.

 

S’il n’est permis à aucun des époux d’atteindre l’orgasme seul, comment ces choses pourraient-elles être permises ?

 

Le principe qui doit être appliqué est celui mentionné dans le verset suivant (traduction rapprochée) :

 

« Ceux qui préservent leur sexe, sauf avec leurs épouses ou ce que leur main possède, et en ce cas ils ne sont pas blâmables. Et ceux qui cherchent au-delà de cela sont les transgresseurs. »

 

Fatwa trouvée sur bakkah.net

 Publié par salafs.com

Cheikh WassiouLlah ibn Mohamed 'Abbas - الشيخ وصي الله بن محمد عباس

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Celui qui dit lorsqu'il commet un interdit : « La piété est dans le coeur »

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Celui qui dit lorsqu'il commet un interdit : « La piété est dans le coeur »
Question :
 
Certains musulmans négligent ce qu'Allah leur a ordonné de faire et lorsqu'on les blâme à ce sujet, ils disent : « La piété est dans le cœur et non dans l'apparence », en prenant comme excuse la parole du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui : « La piété est ici », puis il montra sa poitrine par trois fois.

Nous souhaitons que vous nous montriez si ce qu'ils disent est correct, qu'Allah vous récompense.
 
Réponse : 
 
Il n'y a pas de doute que le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit : « La piété est ici » (1) en montrant son cœur, mais le sens est que, si le cœur est pieux, les membres le seront aussi.

Ce n'est donc pas une preuve ou un argument pour celui qui commet des péchés de dire : « La piété est ici. »

Nous lui disons : « Si ce qui était ici (ton cœur) était pieux, tes membres le seraient aussi », selon la parole du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui : 
 
« Il y a certes dans le corps une partie, si elle est pieuse, le corps entier sera pieux et, si elle est dépravée, le corps entier sera dépravé, et certes, cette partie est le cœur. » (2)
 
(1) Muslim, chapitre du bon comportement et des liens (2564).  
(2) Al-Bukhârî, chapitre de la foi (52) ; Muslim, chapitre des contrats de location des terres (1599)

Fatwa de Cheikh Otheimine, signée de sa main.
 Publié par fatawaislam.com

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Une femme dont le mari ne prie pas, doit-elle se séparer de lui ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Une femme dont le mari ne prie pas, doit-elle se séparer de lui ?
Une femme dont le mari ne prie jamais, ni en groupe ni individuellement, son mariage est frappé de dissolution, elle n'est plus sa femme et il n'a plus le droit de jouir d'elle, elle est désormais étrangère pour lui.
 
Elle doit dans ce cas partir chez ses parents et essayer dans la mesure du possible de se débarrasser de cet homme qui a rejeté la foi après avoir été musulman-qu'Allah nous préserve de cela.
 
Sur ce, je dis, et j'espère que les femmes m'écoutent, que toute femme dont le mari ne prie pas n'est pas autorisée à rester avec lui, fut-ce le temps d'un clin d'œil, même si elle a des enfants de lui, dans ce cas c'est elle qui a le droit de garde, car le mécréant n'a pas de droit à la garde d'un musulman, mais si Allah guide son mari et qu'il retourne à l'Islam et prie, elle revient à lui tant qu'elle est dans son délai de retraite de continence.
 
Si ce délai expire avant qu'il ne revienne à la prière, la décision ne regarde qu'elle. [1]
 
[1] Note du traducteur :
 
Il faut cependant souligner que le shaykh al'Uthaymin -qu'Allah lui soit miséricordieux- a émis cette fatwa dans un pays qui pratique le rite Hanbalite qui excommunie -yukaffiru- celui qui ne prie pas, pays où les juges jugent avec la loi islamique et la rendent exécutoire, et pays où personne n'est censé ignorer que l'abandon de la prière est une mécréance majeure en raison du grand nombre de savants et de prédicateurs qui ne cessent de leur enseigner cela.
 
Or, dans un pays européen, il n'appartient pas à des individus ou à des groupuscules, souvent excités par le zèle religieux, n'ayant que des connaissances sommaires, voire pas de connaissance, sur les règle restrictives de l'excommunication -dawabit at-takfir-, de juger de la dissolution du mariage d'un couple et de briser un foyer, sous prétexte que l'un des conjoints ne prie pas, pour de nombreuses raison, notamment le fait que cette fatwa est générale, la prononcer comme une sentence et la rende exécutoire dans une affaire particulière, est une mission qui revient au juge islamique affaire particulière, est une mission qui revient au juge islamique (Al-qadi as-shar'i) ou une toute autorité compétente.
 
Généralement, les actes de mariage, au sein de la communauté musulmane en Europe, à majorité maghrébine Malékite, sont conclu par des imâms eux-mêmes Malékites, qui voient que les deux professions de foi -shahâdatayn- dites par les deux conjoints suffisent pour juger qu'ils sont musulmans, ce qui fait que l'acte de mariage est valable et restera toujours valable, car la question de la mécréance de celui qui ne prie pas, est l'objet d'un différend -khilâf- entre les savants anciens et contemporains.

D'autres raisons peuvent être invoquées mais il n'y a pas lieu de les développer dans un tel document, Allah Est plus Savant.

Tiré du livre questions fréquemment posées par les femmes
 
 Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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