Avant d'être dans le Minhaj, j'ai acquis plusieurs livres dont les auteurs sont connus, aujourd'hui, pour faire partie d'un groupe d'égarés.
Comment pourrais-je me débarrasser de ces livres ?
Réponse :
Bismi Allah el Rahman el Rahim
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah ; c'est Lui que nous louons et dont nous implorons l'aide et le pardon.
Et nous recherchons refuge auprès d'Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.
Sheikh Djamel Al-Harithi (qu'Allah le préserve) répond :
En ce qui concerne les livres des gens qui font parti des groupes égarés, il faut obligatoirement les brûler.
Pour ce qui est de certains livres concernant uniquement la jurisprudence de ces gens là, cela peut être profitable pour l'étudiant en religion, dans certains cas (ils ne doivent contenir aucunes questions relatives au Minhaj et à la croyance).
Remarque:
Le frère Abdelmalik Abou Adam a demandé au Sheikh, concernant certains livres propres à la jurisprudence dont l'auteur est le Sheikh Al-Qardaoui.
Le Sheikh Al-Harithi répond :
On ne prend de lui ni dans la croyance ni dans la jurisprudence, car il a fait preuve de beaucoup de déviations dans la jurisprudence et c'est la raison pour laquelle notre Sheikh Salih Ibn Fawzan Abdallah Al Fawzan - hafidhahou Allah a fait une réplique à son livre "Le Licite et l'Illicite en Islam" [al-halal wa al-haram fil-islam] faisant apparaître toutes les questions et réponses marginales et non-conformes aux bases de la shari'a.
[Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 21/06/1429 - 24/07/2008 Joubail - Arabie Saoudite]
✅ Publié par dourous abdelmalik
Ibnoul Qayyim el Jawziyyah, qu’Allâh lui fasse miséricorde, a dit :
« Ainsi, il n'y a pas de prix à payer en retour pour le fait de brûler et détruire les livres déviants.
Al-Marwazî a dit : « j'ai dit à Ahmad : j'ai emprunté un livre qui contient du mal et des choses détestables en lui. Penses-tu que je dois le déchirer et le brûler ?"
Il répondit : Oui.
Alors je le brûlai ».
Kitâb At-Tourouq ul-Houkmiyyah - (p. 282)
✅ Publié par lamektaba.over-blog.com
Cheikh Jamal Ibn Farihan Al Harthy - الشيخ جمال بن فريحان الحارثي
Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya -الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية
Accomplir la prière du sobh à la maison (puis s'asseoir pour) lire le coran jusqu'au lever du Soleil puis ensuite réaliser deux rak'ates est une oeuvre contenant beaucoup de biens et énormément de récompenses.
Cependant, ce qui ressort des shadiths rapportés sur ce sujet, c'est que cet homme n'obtient pas les récompenses promise à celui qui accomplit la prière en commun puis s'assoit.
Sauf s'il prie chez lui à cause d'une maladie ou de la peur, puis s'assoit afin d'évoquer Allâh et lire le coran jusqu'au lever du Soleil et ensuite prie deux rak'ates.
Dans ce cas, il obtiendra les récompenses mentionnées dans le hadith, étant donné qu'il est excusé (car il dispose d'une raison valable).
Concernant la femme, si elle s'assoit (dans son lieu de prière) après avoir accomplit la prière du Sobh afin d'évoquer Allâh ou lire le coran jusqu'au lever du soleil, puis prie deux rak'ates.
Elle obtiendra les récompenses rapportées dans les ahadiths, c'est-à-dire qu'Allâh inscrit à quiconque accomplit cela, la rétribution d'un hadj et d'une 'omra complète.
Les ahadith concernant ce sujet sont nombreux, ils se renforcent les uns les autres et font partie de la catégorie du Hadith Hassan par autre que lui (hassan li ghayrih).
Majmou Fatawa Vol 11 p 403
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
ج: هذا العمل فيه خير كثير وأجر عظيم، ولكن ظاهر الأحاديث الواردة في ذلك أنه لا يحصل له نفس الأجر الذي وُعد به مَن جلس في مصلاه في المسجد، لكن لو صلى في بيته صلاة الفجر لمرضٍ أو خوفٍ، ثم جلس في مصلاه يذكر الله أو يقرأ القرآن حتى ترتفع الشمس، ثم يُصلي ركعتين، فإنه يحصل له ما ورد في الأحاديث؛ لكونه معذورًا حين صلى في بيته.
وهكذا المرأة إذا جلست في مصلاها بعد صلاة الفجر تذكر الله أو تقرأ القرآن حتى ترتفع الشمس ثم تصلي ركعتين، فإنه يحصل لها ذلك الأجر الذي جاءت به الأحاديث، وهو أن الله يكتب لمن فعل ذلك أجر حجةٍ وعمرةٍ تامتين. والأحاديث في ذلك كثيرة يشدّ بعضها بعضًا، وهي من قسم الحديث الحسن لغيره. والله ولي التوفيق
من ضمن الأسئلة الموجهة لسماحته من المجلة العربية
مجموع فتاوى ومقالات الشيخ ابن باز 11/ 403
Anas ibn Malik رضي الله عنه rapporte que le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :
"Celui qui accomplit la prière Sobh en commun puis s'assoit pour évoquer Allâh jusqu'au lever du Soleil, ensuite prie deux rak'ates, aura la rétribution d'un pèlerinage et d'une 'Omrah"
Il ajoute que le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم dit : "Complète, complète, complète (est sa rétribution).""
Rapporté par Tirmidhi authentifié par Cheikh Albani
Ce Hadith existe sous d'autres versions.
الترغيب في جلوس المرء في مصلاه بعد صلاة الصبح وصلاة العصر
عن أنس بن مالك رضي الله عنه قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم
من صلى الصبح في جماعة ثم قعد يذكر الله حتى تطلع الشمس ثم صلى ركعتين كانت له كأجر حجة وعمرة
قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلمتامة تامة تامة
رواه الترمذي وقال حديث حسن غريب
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
D'après 'Abû Hurayra رضي الله عنه, l'Envoyé d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :
"Un musulman a cinq devoirs à accomplir à l'égard de son coreligionnaire :
lui rendre le salut,
lui dire : "Allâh te fasse miséricorde" quand il éternue,
accepter son invitation,
le visiter quand il tombe malade
et suivre son convoi funèbre."
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4022
Ce que l'on dit en visitant un malade
"(Qu'il n'y ait) pas de mal, que cela soit pour toi une purification (de tes péchés) si Allâh le veut."
لا بأْسَ طَهـورٌ إِنْ شـاءَ الله
Lâ ba'sa, tahûrun in shâ'a l-lâhu.
"Je prie Allâh le Très Grand, Seigneur du Trône immense de te guérir (sept fois)."
أَسْـأَلُ اللهَ العَـظيـم، رَبَّ العَـرْشِ العَـظيـم أَنْ يَشْفـيك- سبع مرات
As'alu l-lâha-l-cazîma, rabba-l-carshi-l-cazîmi, an yashfiyaka.
D'après Ibn 'Umar رضي الله عنه, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
"La fièvre provient d'une émanation de la Géhenne ; calmez-en l'ardeur avec de l'eau". Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4093
Ibn Mas'ûd رضي الله عنه a dit :
"Je visitais le Prophète صلى الله عليه وسلم au moment où il avait la fièvre.
Je le touchai" de la main et lui dis : "Ô Envoyé d'Allâh ! Tu as une forte fièvre"
"Certes oui, répondit le Prophète صلى الله عليه وسلم, la fièvre que j'ai est le double de la fièvre que risque d'avoir un homme (ordinaire) d'entre vous".
"Et tu auras également une double récompense", repris-je.
"Oui, répliqua le Prophète صلى الله عليه وسلم, aucun musulman ne sera atteint d'un désagrément, maladie ou autre chose que soit, sans qu'Allâh ne lui remette ses péchés l'un après l'autre, tout comme l'arbre qui perd ses feuilles".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 4663
Que doit dire celui qui ressent une douleur dans son corps
" Ne précédez pas les Juifs et les Chrétiens dans le Salam (..)"
- Le Hadith est authentique il est rapporté par Muslim dans son Sahih n°1475
- Le Hadith contient le l'interdiction de saluer (Par le salam) les juifs et les chrétiens en premier.
- Une personne pourrait demander, Est-il permis de saluer en premier les juifs et les chrétiens par autre que le Salam, tel que par Comment Vas-tu (ou d'autres expressions similaires) ? :
Sheikh Abdul Aziz Ar-rajahi [Dans son Sharh Boulough Al Maram Tome 2 P 487] en commentant ce Hadith mentionne :
Les saluer en premier par autre que le Salam n'est pas concerné par l'interdiction ,[Il est ainsi permis de les saluer en premier] en disant par exemple : " Comment vas-tu Ô Untel ? "
Cheikh ‘Abdel‘Azîz Bnou ‘Abdillah Ar-Râjihî -الشيخ عبد العزيز بن عبد الله الراجحي
"Je n'ai créé les djinns et les hommes que pour qu'ils M'adorent." ( 51/56 )
et dans les paroles du Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam :
" le droit d'Allah sur les esclaves consiste à ce qu'ils l'adorent sans rien Lui associer."
(Rapporté par Al-Bukhari et Muslim)
Question :
Qu'est-ce que la ' ibaadah ?
Réponse :
C'est un terme comprenant tous les mots et les actes qu' Allah aime, comme les du'aa (la supplication), la salaah (la prière),le zabh ( sacrifice halal) etc. Allah dit :
"Dis : "En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Dieu, Seigneur de l'Univers. " ( 6/162 )
et le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit :
"Allah, le Très Haut a dit : " Mon esclave ne vient pas plus proche de Moi avec quelque chose de plus aimé de Moi que ce que Je lui ai ordonné. "
( Hadith Qudsiyy, rapporté par Al-Bukhari)
Traduit par Oum 'Ikrima
✅ Publié par ibad-ur-rahman.org
Cheikh Muhammad Ibn Jamil Zinou - الشيخ محمد بن جميل زينو
"le messager d'Allah sallallahou 3alaihi wa sallam jeunait le jour de 'Achoura et il ordonnait aux gens de le jeuner."
عن عائشة قالت
كان رسول الله صلى الله عليه وسلم يصوم عاشوراء ويأمر بصيامه *
( صحيح )
صحيح أبي داود 2110 : وأخرجه البخاري ومسلم . . مممصيام
Selon Abu Qatada, le messager d'Allah, صلى الله عليه وسلم, dit :
"je jeûne le jour de 'Achoura dans l'espoir qu'Allah pardonne les péchés de l'année antérieure".
عن أبي قتادة قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم
صيام يوم عاشوراء إني أحتسب على الله أن يكفر السنة التي قبله
صحيح - الارواء 109/4 ، وهو تمام الحديث المتقدم رقم 1406 ، صحيح أبي داود 2096 .. مممصيام
Selon Abdallah ibn 'Abbas :
"alors que le prophète, صلى الله عليه وسلم, jeunait le jour de 'Achoura et avait ordonné de le jeuner, on lui dit : "Ô messager d'Allah, c'est un jour auquel les Juifs et les Chrétiens accordent une grande importance", il, صلى الله عليه وسلم , répondit : "Dans ce cas, nous jeunerons le 9ème jour en plus du 10ème l'année prochaine"
(ndt : pour se différencier d'eux).
Le messager d'Allah, صلى الله عليه وسلم, ne jeuna pas ce 9ème jour de l'année suivante en raison de sa mort.
عن عبد الله بن عباس قال : حين صام النبي صلى الله عليه وسلم يوم عاشوراء وأمرنا بصيامه قالوا يا رسول الله إنه يوم تعظمه اليهود والنصارى فقال رسول الله صلى الله عليه وسلم فإذا كان العام المقبل صمنا يوم التاسع فلم يأت العام المقبل حتى توفي رسول الله صلى الله عليه وسلم * ( صحيح ) _ وأخرجه مسلم
Y a-t-il des possibilités pour la femme de prêcher pour Allâh سبحانه ?
Réponse :
Je ne connais pas d'interdiction à cela dès lors que l'on trouve une femme pieuse capable de faire la da'wa pour Allâh سبحانه.
Il faut qu'elle soit employée et rémunérée, et qu'on la charge de l'orientation des filles, car les femmes ont besoin de personnes de leur sexe qui les orientent, et il se peut que la présence de la femme entre les femmes soit plus profitable pour propager la da'wa qu'un homme.
Il se peut aussi que la femme ait honte d'un homme, alors elle ne lui montrera pas ce qui la préoccupe.
De plus, il se peut qu'il y ait un empêchement qui ne lui permette pas d'entendre la da'wa d'un homme, mais avec la femme qui prêche, c'est différent, car elle peut rester avec elle (en tête-à-tête) et elle peut lui expliquer ce qu'elle a et ainsi elle sera plus influencée.
C'est une obligation pour celles qui ont la science parmi les femmes de s'occuper de cette mission qui est la da'wa et l'orientation vers le bien, suivant leur possibilité, selon la Parole d'Allâh (traductions rapprochées) :
«Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure des façons.»(Les Abeilles verset 125)
«Dis : «Voici ma voie, j'appelle les gens (à la religion) d'Allâh, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente.»»(Yûssuf verset 108)
Et Sa Parole سبحانه (traduction rapprochée) :
«Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Allâh, fait bonne œuvre et dit : «Je suis du nombre des Musulmans ?»» (Les Versets Détaillés verset 33)
Et Sa Parole عز وجل (traduction rapprochée) :
«Craignez Allâh, donc autant que vous pouvez.»(La Grande Perte verset 16)
Et les versets qui vont dans ce sens sont nombreux et ils englobent les hommes et les femmes, et Allâh est Celui qui accorde la réussite.
Recueil de Fatwas et d'Articles Divers (7/325,326)
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تهيئة الفرصة أمام المرأة للدعوة إلى الله عز وجل
هل من سبيل إلى تهيئة الفرصة أمام المرأة الداعية إلى الله سبحانه ؟
لا أعلم مانعا في ذلك متى وجدت المرأة الصالحة للقيام بالدعوة إلى الله سبحانه، فينبغي أن تعان، وأن توظف، وأن يطلب منها أن تقوم بإرشاد بنات جنسها؛ لأن النساء في حاجة إلى مرشدات من بنات جنسهن، وأن وجود المرأة بين النساء قد يكون أنفع في تبليغ الدعوة إلى طريق الحق من الرجل، فقد تستحي المرأة من الرجل فلا تبدي له كل ما يهمها، وقد يمنعها مانع في سماع الدعوة من الرجل، لكنها مع المرأة الداعية بخلاف ذلك؛ لأنها تخالطها وتعرض ما عندها وتتأثر بها أكثر
فالواجب على من لديها علم من النساء أن تقوم بالواجب نحو الدعوة والتوجيه إلى الخير حسب طاقتها لقول الله عز وجل
A l'origine le mot "arabe" était un nom désignant 3 types de gens
- Ceux dont la langue était l'Arabe
- Ceux qui étaient enfants d'Arabes
- Ceux qui vivaient sur les terres des Arabes qui correspondent à la péninsule arabique, à partir de la mer Qulzum [1], la mer de Basra et de l'extrême limite du Yémen jusqu'à l'entrée du Shâm. Donc le Yémen est inclus dans leur terre mais pas al-Shâm. C'était la terre des Arabes, au temps de l'éveil et de la propagation des Arabes, et avant cela.
Lorsque l'Islam est apparu et s'est répandu jusqu'au grandes villes, les Arabes sont restés vivre dans ces terres, de l'extrême orient à l'extrême occident, et des côtes du Shâm et de l'Arménie. Et dans ces terres habitaient les Perses, les Romains, les Berbères et d'autres.
Les terres se divisaient en 2 catégories
- Les lieux profondément marqués par la langue arabe au point où les gens ne connaissaient rien d'autre que la langue arabe.
Ou : les gens connaissaient l'Arabe et celui qui était "fabriqué" et qui s'était introduit dans la langue Arabe. C'est le cas de la majorité des gens du Shâm, l'Irak, l'Egypte, l'Andalousie etc... Et je pense que ce fut aussi le cas pour la Perse et le Khurasân dans le passé.
- Les lieux où les non-arabes étaient nombreux ou en majorité comme les terres des Turcs, Khurasân [2], l'Arménie, l'Azerbaïjan [3] et d'autres pays semblables.
Ces endroits se divisent en deux : ceux qui étaient Arabes depuis le début et ceux qui étaient Arabes par résidence, et ceux qui ne sont pas Arabes.
Ainsi, les origines se divisent en 3 catégories
- Les gens qui ont un lignage d'arabes et qui ont conservé la langue et le lieu d'origine arabes. Ou qui ont gardé la langue mais pas le lieu d'origine, ou le lieu d'origine mais pas la langue arabe. [4]
- Les gens qui sont d'une descendance arabe à l'origine, en fait ils sont des Bâni Hâshim mais leur langue et leur lieu de résidence sont devenus non-arabes, ou l'un des deux [est devenu arabe]. [5]
- Les gens qui ne connaissent pas leurs origines et qui ne savent pas s'ils ont une lignée Arabe ou non. La majorité des gens aujourd'hui sont dans ce cas, sans se soucier du fait qu'ils étaient Arabes par la langue et la résidence, ou non-arabes dans l'un des deux [cas].
Aussi, les Arabes se divisent en 3 catégories au niveau de la langue
- Les gens qui parlent Arabe dans la prononciation, l'articulation et l'accent.
- Ceux qui parlent Arabe dans la prononciation mais pas dans l'accent. C'est le cas de ceux qui se sont "arabisés", au début, ils n'ont pas étudié la langue arabe auprès des arabes, et parlaient d'autres langues. Puis ils ont par la suite appris la langue arabe. C'est le cas pour la plupart des gens de science qui ont appris l'arabe.
- Les gens qui ne parlent que très peu l'arabe.
Donc dans ces deux groupes de gens, il y a ceux qui étaient profondément marqués par l'arabe, ceux qui ont été plus influencés par la langue non arabe, et ceux qui sont concernés par les deux cas, que ce soit par coutume ou tradition.
Donc si l'arabe doit se diviser selon l'origine, la langue, et la résidence, alors les règles sont différentes selon les cas, surtout en ce qui concerne le lignage et la langue.
Ce que nous avons mentionné jusqu'ici au sujet de l'interdiction d'imiter les non-arabes était très important aux débuts de l'Islam, pour les tout premiers hommes (les Sahabah). Puisque tout ce qui était le plus proche de leur guidée est préférable, et tout ce qui s'en éloignait est contradictoire, que l'opposant de cette guidée aujourd'hui soit un Arabe de par sa lignée ou par la langue. Et c'est ce qui nous est connu des Salaf. [6]
Al-Hâfidh Abu Tahir as-Silafi, dans "Les vertus des Arabes", rapporte de Abu Shihâb al-Hannât, de Jâbir bin Mûsa, de Abu Ja'far Muhammad bin 'Ali bin al-Hasan ibn 'Ali qui dit : "Quiconque naît dans l'Islam, est un Arabe."C'est ce qui est rapporté par Abu Ja'far. Ceci, car celui qui est né dans l'Islam, est né dans un milieu arabe et s'est familiarisé avec leur langue. [7]
Et celui qui médite sur ce que nous venons de parler dans ce chapitre, connaîtra l'intention de la Sharî'ah dans ce que nous avons mentionné comme consensus ordonné et divergences interdites à ce sujet, puisque j'ai commencé par les indiquer, avec leurs raisons et ce qu'ils contiennent comme sagesses (hikma).
[1] Il s'agit de l'ancien nom de la mer rouge.
[2] Khurasân est une grande province dans le nord-est de l'Iran, s'étend de l'Irak à l'ouest jusqu'aux frontières de l'Inde à l'est. Ses principales villes sont Naysabûr (Nishapur) et Mashhad. Les Muslims y ont connu l'Islam à l'époque des Sahabas. L'ancien "grand Khurasân" inclut des terres qui sont maintenant en Iran, en Afghanistan, au Turkménistan et en Uzbékistan. Quatre des principales villes historiques de la Perse sont situées dans l'ancien Khurasân : Nishapur (aujourd'hui en Iran), Mery (aujourd'hui au Turkménistan), Herat et Balkh (tous les deux en Afghanistan). Les Mongols l'ont conquis en 1220 (de l'ère grégorienne) et un tremblement de terre dévastateur toucha la province en 1997.
[3] L'Azerbaïjan est actuellement situé à l'extrême nord de l'Iran, une de ses célèbres villes était Tabriz, au Nord de l'Iran.
[4] Dans son explication de "Iqtidaa us-Sirat al-Mustaqîm" (Edition Istiqamah : Riyadh et Unayzah, 1416 AH, cassette n.13), le noble Shaikh Muhammad bin Salih al-Uthaymin (rahimahullah) fut interrogé en ces termes : "Est-ce possible qu'une personne qui ne connaît pas la langue arabe puisse être arabe par résidence et par descendance, même si elle n'en maîtrise pas la langue et le parler ?" Le Shaikh répondit : "Oui, cela est possible, de manière claire, par exemple, si une personne réside dans la péninsule arabique mais ne sait pas parler l'arabe. Les domestiques et employés que nous avons et qui ne savent pas parler la langue arabe, ils se font adresser la parole par des enfants avec la langue des domestiques et des employés. Et parfois, un traducteur est nécessaire, alors un enfant traduira la langue du domestique en arabe. Ils ne sont pas arabes à l'origine, mais il est possible pour eux d'être arabes par la résidence, et non par la langue."
[5] Dans son explication de "Iqtidaa us-Sirat al-Mustaqîm" (Edition Istiqamah : Riyadh et Unayzah, 1416 AH, cassette n.13), le noble Shaikh Muhammad bin Salih al-Uthaymin (rahimahullah) fut interrogé en ces termes : "Qu'en est-il d'une personne qui est arabe par langue et lignage, mais qui aime les pays de l'Occident et des non-Arabes, est-ce que cette personne est arabe ?" Le Shaikh répondit : "Cela n'est pas bien, une telle personne est arabe par la langue et la descendance, mais n'est pas arabe dans sa manière de penser."
[6] Concernant cela, le Mujaddid de cette époque, le Muhaddith, Shaikh Nasir ud-Din al-Albâni (rahimahullah) a dit dans Silsilat ul-ahadith al-dha'ifah, dans le commentaire d'un hadith inventé faisant l'éloge des Arabes : "La gloire de l'Islam, son succès et son honneur ne dépendent pas du pouvoir et de la force des Arabes. Cela peut même être réalisé sans eux, comme ce fut le cas durant la période Ottomane, surtout les (au) débuts de leur règne lorsque Allah (subhanahu wa ta'ala) accorda la gloire à l'Islam à travers eux au point que l'Islam pénétra au cœur même de l'Europe. Mais lorsque les Ottomans ont commencé à abandonner les lois islamiques, les remplaçant par des lois européennes (échangeant le noble pour le bas), leur pouvoir et leur influence s'amoindrit dans ces régions, jusqu'à ce qu'ils perdirent le pouvoir politique dans leur propre pays. Aujourd'hui, tout ce qui en reste n'est qu'une infime partie de ces apparences qui montrent leur Islam du passé ! Avec leur chute, toute la Ummah fut profondément humiliée. Les ennemis de cette Ummah entrèrent dans leurs terres et les colonisèrent toutes, sauf quelques parcelles de terres ici et là. Maintenant la situation est telle que même s'ils ont réussi à se débarrasser des colonisateurs, ils sont restés leurs esclaves dans beaucoup de manières. En tous les cas, le fait est que l'Islam gagne ou perd de sa gloire, succès et honneur par ses adhérents, qu'ils soient arabes ou non, et comme le hadith mentionne "Les arabes ne sont pas supérieurs aux non arabes sauf par la taqwa". Ceci dit, il faut noter qu'en tant que peuple et nation, Allah a préféré les Arabes sur les autres peuples (en ayant nommé Son dernier Prophète parmi eux). Ceci est mon opinion même si je suis Albanais. Et c'est également l'avis de Ahl us-Sunnah wal-Jama'ah. Elle est prouvée par de nombreux ahadiths rapportés sur ce sujet. L'un d'eux mentionne : "Parmi les fils d'Ibrahim, Allah a choisi Isma'il, et parmi les fils d'Isma'il, Banu Kinânah, des fils de Bânu Kinânah, les Qurashites, des Qurashites, Bânu Hashim, et des Bânu Hashim, Allah m'a choisi."Le hadith a été recueilli par Ahmad (4/107), Tirmidhi (4/392) qui le déclare Sahih, et il est également dans le Sahih Muslim (7/84), Bukhari dans Tarikh as-Saghir (p.6) par Wathilah bin Aqsa'. Le hadith est renforcé par un autre rapporté par une deuxième chaîne de transmetteurs commençant par 'Abbâs bin 'Abdil Muttalib, qui se trouve dans Tirmidhi (qui le juge sahih) et Ahmad. Une autre version peut être trouvée rapportée par Ibn 'Umar, dans Hâkim (4/84) qui confirme aussi son authenticité.
Néanmoins, cela ne doit pas amener un Arabe à avoir de la fierté dans sa nationalité. Une telle fierté nationaliste fait partie de l'époque de la Jâhiliyyah que le Prophète (sallallahu'alayhi wasallam) a détruite. Et les Arabes ne doivent pas oublier le fait que ce fut leur intelligence, leur langue et leur caractère qui les a menés à leur choix d'être les premiers porteurs du message de l'Islam. Si un Arabe réalise cela aujourd'hui, alors il devrait garder ces qualités et en faire un devoir de répandre la parole de l'Islam. Mais s'il les abandonne, alors il n'a aucune supériorité sur personne. En fait, un non arabe qui réunit les mêmes qualités, est, sans aucun doute, supérieur à un Arabe. La vraie supériorité provient donc du fait de suivre la voie du Prophète (sallallahu'alayhi wasallam), et peut être atteinte par quiconque possédant des qualités approuvées par l'Islam, comme l'imân, la vertu, la vie pieuse, l'ihsân, etc. Le Prophète (sallallahu'alayhi wasallam) a dit : "Celui qui a délaissé ses actions, ne sera pas rattrapé par son lignage."En résumé, le véritable mérite est dans l'ornement de soi avec certaines qualités. Lorsqu'elles sont perdues, le mérite est perdu : "Les arabes ne sont pas supérieurs aux non arabes sauf par la taqwa"Et cela devrait montrer l'hypocrisie de celui qui appelle au nationalisme arabe alors qu'il ne possède même pas les qualités qui y sont liées (avec le fait d'être un arabe). Au contraire, une telle personne est occidentale dans l'apparence et dans l'âme !
[7] Il est mentionné dans l'explication de "Iqtidaa us-Sirat al-Mustaqîm" (Edition Istiqamah : Riyadh et Unayzah, 1416 AH, cassette n.13), par le noble Shaikh Muhammad bin Salih al-Uthaymin (rahimahullah), une narration de as-Silafi de Abu Qâsim al-Hallâl, de Abu Muhammad al-Hasan bin Husayn an-Nawbakhti, de 'Ali bin 'Abdillah al-Mubashir, de Ibn Harb al-Masha'i, de Ishaq al-Azraq, de Hishâm ibn Hassan, de Hasan qui le tient de Abu Hurayrah (radhiallahu'anhu) qui dit : " Quiconque parle arabe est un arabe"
Shaikh ul-Islam Ibn Taymiyyah (avec des fawâ-id de Shaikh Ibn Uthaymîn et Shaikh Al-Albâni -rahimahumullah).
Extrait de "Iqtidâ us-Sirât al-Mustaqim li Mukhalifa Ashâb ul-Jahîm".
Traduit à partir du texte original en arabe et de la traduction anglaise de www.salafimanhaj.com (pour les fawâ-id).
✅ Publié par sounna.com
Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah -الشيخ الإسلام بن تيمية
Shaykh Ibn Baz (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit :
Nous ne connaissons rien qui interdit à la femme de se couper les cheveux.
Ce qui est interdit est de les raser.
Vous ne devez pas raser vos cheveux mais vous pouvez les couper et réduire leur longueur ou volume; nous ne connaissons rien mal en cela.
Mais cela doit être fait d'une façon appropriée qui vous plaira ainsi qu'à votre mari.
Vous devez parvenir à un accord avec lui sur une coupe de cheveu qui ne ressemble pas aux coupes des mécréantes, parce que si vous les laissez longtemps, il sera difficile de les laver et peigner.
Ainsi si les cheveux sont très longs ou épais et que la femme les coupe pour réduire leur longueur ou volume, il n'y a aucun mal.
En couper un peu les rend plus jolis, ce qui plaira à la femme et à son mari.
Donc nous ne connaissons pas de raison de rejeter cela.
Mais le rasage n'est pas permis, sauf dans le cas de maladie.
Et Allah est le détenteur du succès.
Voir Fatawa Al-Mar'a Al-Muslima, partie 2, p. 515.
Shaykh Salih Al-Fawzan (qu'Allah le préserve) a dit :
Il n'est pas permis à une femme de couper ses cheveux courts dans le dos et de laisser les côtés plus longs, parce que c'est une défiguration et une bêtise pour ses cheveux qui font partie de sa beauté et cela implique aussi une imitation des mécréantes.
Cette prohibition s'applique aussi aux coupes qui sont nommées d'après des mécréantes ou des animaux, comme la coupe "Diana", du nom d'une mécréante, ou la coupe "lion" ou la coupe "souris", parce qu'il est interdit d'imiter les mécréants ou d'imiter les animaux et parce que cela implique de faire des bêtises avec les cheveux d'une femme qui font partie de sa beauté.
Fatawa Al-Mar'a Al-Muslima, 2/516,517
Article tiré du site theclearpath.com
copié de salafs.com
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz -الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan -الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Il existe deux visions de la vie, une qui est matérialiste et l'autre qui est correcte.
Toutes deux marquent leurs effets.
● Le sens du matérialisme
Il consiste à ce que l'homme se limite à se procurer des plaisirs éphémères, ce qui implique que tout son travail soit consacré à cet objectif sans réfléchir à ce que cela peut entraîner comme conséquences et sans préparer pour l'au-delà quoique ce soit, n'y même s'y intéresser.
"Tel autre, parmi les hommes, adore Allâh d'une manière indécise.
S'il lui arrive quelque bien, il en jouit avec quiétude, mais s'il est atteint par la moindre épreuve, il fait aussitôt volte-face, causant ainsi sa perte dans cette vie et dans la vie future. Et c'est là une perte irréparable !" [Sourate 22 - Verset 11]
En effet, Allâh Le Très Haut a disposé dans cette vie des biens éphémères, de la parure apparente comme l'argent et la progéniture, du pouvoir politique et d'autres plaisirs qu'Allâh Le Très Haut peut dénombrer.
Mais la majorité des gens se sont bornés sur une réalité apparente et s'en sont satisfaits, sans méditer sur la vérité.
Ainsi, ils se sont préoccupés de l'amassement et la jouissance des plaisirs, sans travailler pour ce qu'il y a après.
Pire encore, ils nient l'existence d'une autre vie.
Allâh - Le Très Haut - dit (traduction rapprochée) :
"Ne disaient-ils pas : «Il n'est pour nous d'autre vie que celle d'ici-bas, et nous ne serons jamais ressuscités !»" [Sourate 6 - Verset 29]
● La bonne théorie de la vie
Elle consiste à ce que l'homme considère tout ce qui est dans cette vie, comme argent, autorité et force matérielle, comme moyens pour se préparer pour la vie future.
En vérité, la vie présente n'est pas critiquée pour les différentes sortes de jouissance qui s'y trouvent.
Mais ce qui est approuvé ou désapprouvé, ce sont les actes du serviteur réalisés dans cette vie, car elle est une passerelle pour la vie future et un viaduc pour le chemin du Paradis ; et la meilleure des récompenses est réservée aux gens du Paradis et est méritée suite à ce qu'ils ont accompli durant la vie présente.
De ce fait, elle est le lieu de combat (pour l'islam), de prière, de jeûne, de dépense dans le sentier d'Allâh et de concurrence pour le bien.
Allâh - Le Très Haut - dira aux habitants du Paradis (traduction rapprochée) :
Quelles sont les questions les plus importantes qui doivent former la base pour une femme pour choisir un mari, et le refus d'une personne pieuse pour des raisons matérielles amène-t-il la punition d'Allâh sur elle ?
Réponse :
Les attributs les plus importants qu'une femme doit rechercher dans un mariage sont :
●Le bon caractère
●et la pratique de la religion.
En ce qui concerne la richesse et l'origine, ce sont des questions secondaires.
La chose la plus importante est que celui qui propose le mariage soit bon dans son la pratique de la religion et dans son caractère - car avec celui qui possède la pratique de la religion et le bon caractère, elle ne sera perdante sous aucun aspect : S'il la garde, il le fera d'une bonne façon et s'il la libère, il le fera aussi d'une bonne façon.
En outre, celui qui possède la pratique de la religion et le bon caractère sera une bénédiction pour elle et ses enfants et elle apprendra de lui les bonnes manières et la pratique de la religion.
Mais si la personne n'a pas ces attributs, alors elle doit l'éviter - particulièrement ceux qui négligent les prières, ou celui dont on sait qu'il boit - et le refuge est auprès d'Allâh...
Ainsi, ce qui est important est que la femme se concentre sur le bon caractère et la pratique de la pratique de la religion.
En ce qui concerne l'origine, si cela est possible ensuite, alors c'est mieux, car le messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :
«Si vient à vous celui dont la pratique de la religionet le caractère sont agréables, donnez-lui alors (la femme) en mariage.»
Cependant, si on trouve celui qui a une position semblable, alors cela est meilleur.
Fatawal-Mar'a Vol. 1. P.50
Article tiré du site troid.org
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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Voici en audio quelques paroles de Shaykh Mohammad ibn Ramzân al-hâjiri (dammam, arabie saoudite, élève de cheikh ibn baz) concernant l'importance de la sounnah.
Le shaykh commente une parole du célèbre compagnon du prophète salallahou 'alayhi wa sallam 'Abdoullah ibn Mas'oud.
Un jour, nous dit le sheykh, une femme vint trouver 'Abdoullah Ibn Mas'ud et elle lui demanda : « Est-il vrai que tu prétends qu'Allah a maudit celle qui s'épile les sourcils ? Car j'ai lu le livre d'Allah dans son intégralité et certes, je n'ai point vu cette interdiction. ».
'Abdullah Ibn Mas'ud, radhia Allahu anhu, lui répondit : « Si tu l'avais lu réellement, alors certes tu aurais trouvé cette interdiction ».
Puis il lui demanda :« Allah ne dit-il pas dans Son noble livre (traduciton rapprochée) :
« Prenez ce que le Messager vous donne et ce qu'il vous interdit, abstenez-vous en ».
Allah Subhanu Wa Ta'ala ne dit-il pas ceci dans Son noble livre ? »
La femme répondit : « Certes oui ».
Il lui dit alors :« Alors saches que le Prophète (salât 'alayhi wa salam) a maudit la femme qui s'épile les sourcils. »
En commentaire de ce athar (de ce récit), le sheykh Muhammad Ibn Ramzân Al Hajîri, Hafidhahullah, nous dit :
« Ce récit est un exemple concret, une preuve claire, explicite que les compagnons du Prophète (salât 'alayhi wa salam) ne faisaient pas de différence entre la parole d'Allah Subhanu Wa Ta'ala et la parole du Prophète (salât 'alayhi wa salam) en terme de législation.
Toutes les deux, que ce soit la parole d'Allah Subhanu Wa Ta'ala ou la parole du Prophète (salât 'alayhi wa salam) sont une révélation divine comme nous dit Allah (traduction rapprochée) :
« Et il ne prononce rien sous l'effet de la passion. Ce n'est rien d'autre qu'une révélation inspirée. »
Ainsi Allah nous informe au sujet de Son Messager (salât 'alayhi wa salam) qu'il ne prononce rien sous l'effet de la passion et que ses paroles ne sont rien d'autre qu'une révélation inspirée.
Et comme a dit le Prophète (salat 'alayhi wa salam) :
« Certes il m'a été révélé le Qur'an et quelque chose de semblable à lui » c'est à dire la sunnah (tradition prophétique).
Ainsi la sunnah du Prophète (salât alayhi wa salam) est une des sources des sources de la législation islamique au même titre que le Livre d'Allah.
Ainsi quiconque s'oppose au Messager d'Allah (salât 'alayhi wa salam) est sous la menace d'un grand châtiment car Allah a révélé au sujet des gens qui s'opposent au Prophète (salât 'alayhi wa salam) ou qui s'oppose à sa sunnah (traduction rapprochée) :
« Que ceux donc qui s'opposent à son commandement prennent garde qu'une épreuve les atteigne ou que les atteigne un châtiment douloureux. »
✅ Publié par ahloulhadith
Cheikh Mohammed Ibn Ramzane Al-Hadjiri - الشيخ محمد رمزان الهاجري