أخطاء شائعة في صلاة
Voici le prêche de ce vendredi 07 juin donné à la mosquée des califes bien-guidés de la ville de l'isle d'Abeau par votre frère Abû-Maryam (qu'Allah le guide et lui pardonne).
Le sujet du sermon est : L'humilité durant les prières
Et il est tiré d'un cours du savantissime : Sâlih Al-Fawzân (qu'Allah le préserve).
✅ Publié par ahloul-hadith.fr
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Question :
Une sœur s'appelant "Oum `Abd-As-Sallâm" de la ville de Province de Qasab pose cette question :
Incapable de tenir debout en priant, une personne prie en étant assise sur une chaise.
Faut-il qu'il y ait une différence entre son inclination et sa prosternation dans la position des mains et dans l'inclination du dos ?
Ou bien ce fait est vaste et sans obligations ?
Guidez- nous, qu'Allah vous rétribue.
Réponse :
Celui qui prie en étant assis soit par terre soit sur une chaise est obligé de distinguer l'inclination de la prosternation en se baissant beaucoup plus en se prosternant qu'en s'inclinant.
-D'après la Sunna, il doit poser les mains sur les genoux pour l'inclination.
-Tandis que pour la prosternation, il doit, autant qu'il peut, poser les mains par terre.
S'il ne peut pas, il n'a qu'à les poser sur ses genoux.
Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit :
"J'ai été ordonné de me prosterner sur sept parties osseuses du corps, à savoir : le front, et il désigna du doigt son nez, les deux mains, les deux genoux, et les bouts des deux pieds."
Nul grief à celui qui ne peut pas prier debout de s'assoir sur une chaise, suivant cette Parole d'Allah (l'Exalté) :
"Craignez Allah, donc autant que vous pouvez" (sourate At-Taghâboun verset 16)
et selon cette parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) :
"Lorsque je vous ordonne de faire une chose, accomplissez-en autant que vous pouvez."
Rapporté par Al-Boukhârî et Mouslim .
(Numéro de la page: 53)
copié de alifta.net
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
D’après Abou Hureyra رضي الله عنه, le Prophète صلى الله عليه وسلم, a dit :
« Qu’aucun d’entre vous ne s’accroupit dans sa prière à la manière du chameau ».
Et dans une autre version :
« Lorsque l’un d’entre vous se prosterne, qu’il ne se prosterne pas comme s’abaisse le chameau mais qu’il pose ses mains avant ses genoux ». (1)
Dans ce hadith, on note que la descente en prosternation se fait en faisant devancer les mains par rapport aux genoux.
-Selon les Hanafîtes, celui qui prie doit d’abord poser ses genoux puis ses mains sauf s’il a une excuse.
-Les Mâlikites soutiennent qu’il faille faire devancer les mains par rapport aux genoux lors de la descente en prosternation.
-Les Shâfi’ites affirment que celui qui se prosterne doit d’abord poser les genoux au sol puis les mains.
-Quant aux Hambalites, pour eux, les genoux sont les premiers membres que doit poser au sol celui qui se prosterne en prière, puis les mains.
Dans une autre version rapporté de l’Imâm Ahmed Ibn Hambal رحمه الله تعالى, « il pose les mains avant les genoux ».
En résumé, les Mâlikites ainsi qu’une version de l’Imâm Ahmed soutiennent que la prosternation en prière se fait en posant d’abord les mains puis les genoux.
Un groupe de savants et d’étudiants (2) se sont exprimé sur le sujet, et leurs recherches furent axés sur :
-Comment s’accroupit le chameau ?
-Lors de la descente en prosternation, doit on d’abord poser les genoux ou les mains ?
L’avis prépondérant, et Allah est Le plus Savant, est le fait de poser les mains avant les genoux lors de la descente en prosternation, et ce, pour les raisons suivantes :
-Selon la règle connue, les textes religieux s’expliquent en fonction de ce qui en est connu, sinon en fonction de l’explication qui en a été faite par le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم; sinon en retournant vers la langue arabe. (3)
Ici, dans cette question, le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم, a expliqué de quelle manière s’accroupit le chameau, comme on peut le lire dans le hadîth d’Abou Houreyra cité plus haut :
« Lorsque l’un d’entre vous se prosterne, qu’il ne se prosterne pas comme s’abaisse le chameau mais qu’il pose ses mains avant ses genoux ».
Ceci est la manière dont le chameau s’accroupit, décrite par le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم.
Al Bukhârî a donné comme titre à un chapitre :
« le fait la prononcer le tekbir en s’abaissant pour la prosternation. Et Nâfi’ a dit : Ibn ‘Omar posait ses mains avants ses genoux »
hadith n°803.
Dans une version, Nâfi’ dit :
« Ibn ‘Omar posait ses mains avant ses genoux et disait que c’était ainsi que faisait le Prophète, que la prière et le salut d'Allah soient sur Lui.» (4)
Ibn ‘Omar nous décrit donc la descente en prosternation du Messager صلى الله عليه وسلم, à savoir qu’il posait d’abord les mains puis les genoux et que le chameau s’accroupit donc à l’inverse (les genoux puis les mains).
Il est rapporté de ‘alqamah et de El Aswad qu’ils ont dit :
« Nous avons retenu de Omar dans sa prière, qu’il se jetait en prosternation sur ses genoux comme le fait le chameau. Il posait ses genoux avant ses mains ». (5)
La preuve réside dans le fait qu’il a été établit que l’accroupissement du chameau se fait en posant les genoux avant les mains, et ceci est confirmé par deux compagnons ( ‘Alqamah et El Aswad ).
Dans la langue arabe, les genoux du chameau se situent dans ses pattes avants (ses mains).
Mais la parole de ‘Alqamah et de El Aswad, qui font partis des linguistes, nous suffit comme explication.
Il a également été confirmé que certains compagnons affirmaient que les genoux du cheval se situent aussi au niveau de ses pattes avants.
Ibn Chihâb a dit :
« Sourâqata Ibnou Djouhchoum raconte que lorsque le Prophète صلى الله عليه وسلم, sorti de Mekka en vu de l’hégire , les pattes (littéralement, les mains) de mon cheval se sont enfoncés dans le sol jusqu’aux genoux » (6)
Ceci est une indication sur le fait que les genoux du cheval se situent au niveau de ses pattes avant, tout comme le chameau.
El Djâhit, qui est compté parmi les figures littéraires, a rédigé un livre au sujet des animaux, dans lequel il dit :
« tout ce qui ce tient à quatre pattes a ses genoux sur ses pattes avants, alors que les genoux des hommes se situent sur ses jambes.
Aussi, les paumes de l’homme sont sur ses mains alors que celles des oiseaux sont sur ses pieds » (7)
At-Tahawî a dit :
« Quant aux genoux du chameau ils se trouvent sur ses pattes avants, et il en est ainsi pour tout les animaux, contrairement au fils d’Adam » (8)
Al Azharî a dit :
« Les genoux du chameau se situent au niveau de ses pattes avants.
Les pattes sur lesquelles se trouvent les genoux sont celles qui s'étalent le long du ventre lorsqu'il s'abaisse, alors que les articulations arrières sont les jarrets ». (9)
Tout ceci renforce le postulat selon lequel les genoux du chameau se situent sur ses pattes avants et lorsqu’il s’abaisse il fait devancer ses genoux qui se trouvent sur ses pattes avants.
Ensuite il jette son corps à terre en provoquant du bruit causé par l’écroulement.
Le Messager صلى الله عليه وسلم, a donc ordonné de se différencier du chameau en cela, en posant d’abord les mains puis les genoux.
-El Marwazî rapporte dans ses Massâ’il, avec une chaîne de transmission authentique, d’après El Awzâ’î :
« J’ai vu les gens poser leurs mains avant leur genoux » (10)
Et Ibn Abi Dâoûd a dit :
« Et ceci est la position adopté par les gens du hadîth » (11)
-Après avoir évoqué l’authenticité de la version du hadith, Shaykh Ahmed Shâkir dit :
« Malgré tout cela, certains parmi les gens de science, parmi lesquels Ibn Qayyim, ont donné une explication étrange en prétendant que les termes du hadith ont été inversés (involontairement) par son rapporteur et que les termes correct sont les suivants : « qu’il pose ses genoux (au sol) avant ses mains » !
Puis il a appuyé ses propos à l’aide de chaînes de transmissions faibles, et (en prétendant) que lorsque le chameau s’abaisse, il pose d’abord ses mains avant ses genoux, et que ce qui est donc voulu par l’interdiction de faire ressembler notre descente à celle du chameau est de s’abaisser en posant d’abord les genoux (contrairement au chameau, selon son avis) !
Cet avis n’est pas correct, car l’interdiction porte sur le fait de s’abaisser en s’écroulant brusquement au sol.
Et ceci ne peut se produire qu’en posant d’abord les genoux à la façon du chameau.
Ses genoux se trouvent sur ses pattes avants (mains) et non sur ses pattes arrières (jambes).
Tout ceci est mentionné dans Lisânoul ‘arab, contrairement à ce qu’a affirmé Ibnoul Qayyîm, à savoir que les linguistes ne se sont pas exprimé sur le sujet » (12)
Il se peut que quelqu'un dise que le hadîth de Abi Hureyrah s'oppose à celui de Wâ'il, qu'ALLAH les agrée, hadith que voici : Wâ'ili Bni Houdjrin rapporte :
« J'ai vu le Messager d'Allah, que la prière et le salut d'ALLAH soient sur Lui, poser ses genoux avant ses mains lorsqu'il se prosternait et il levait ses mains avant ses genoux lorsqu'il se relevait ». (13)
At-Tirmidhî a dit, suite au hadîth de Wâ’îl :
« La plupart des gens de science voient qu’il se met en pratique et que la personne pose les genoux avant les mains et les mains se lèvent avant les genoux pour se relever ».
La réponse :
Ce hadîth est très faible et n’est donc pas en contradiction avec le hadîth d’Abi Hureyrah, car l’opposition ne peut avoir lieu qu’entre deux hadîth ayant comme degré, l’acceptation, alors que ce hadith n’est pas valable.
Il en est de même concernant ce qu’à cité At-Tirmidhî رحمه الله تعالى, d’après la plupart des gens de science.
Nous avons vu que les Hanafites, les Shâfi’ites et les Hambalites soutiennent l’avis selon lequel les genoux se posent avant les mains.
Alors que les Mâlikites et une version de Ahmed soutiennent la pose des mains avant les genoux.
Ces derniers apportent des arguments plus convaincants et des paroles plus justes comme celles qui ont précédé provenant de Al Awzâ’î qui a rapporté que :
« J’ai vu les gens poser leurs mains avant leur genoux » et de Ibn Abi Dâoûd qui a dit : « Et ceci est la position adopté par les gens du hadîth ».
Si quelqu’un dit que le hadith de Wâ’il est renforcé par de nombreuses voies, la réponse à cela est que toutes ses voies sont faibles et blâmables (dha’îf mounkar) comme l’a démontré Shaykhoul Albânî dans Silsilatoul Ahâdithou Dha3îfah (2/330-332).
Effectivement, il a été confirmé au sujet de ‘Omar Ibnoul Khattab qu’il posait ses genoux au sol avant ses mains, tout comme il a été confirmé de ‘Alqamah et Al Aswad qu’ils ont dit :
« Nous avons retenu de Omar dans sa prière, qu’il se jetait en prosternation sur ses genoux comme le fait le chameau.
Il posait ses genoux avant ses mains » (14)
‘AbdiLLAH Ibn Mas’oûd posait d’abord ses genoux avant ses mains.
D’après Ibrâhîm An-Nakha’i :
« Nous avons retenu de ‘abdeLLAH Ibn Mes’oûd que ses genoux se posaient sur le sol avant ses mains » (15)
Et je ne doute pas que tout ces athârs qui prouvent la légitimité de poser les genoux avant les mains ont un fondement :
-Soit, ces athâr rétrogradent le caractère d’interdiction vers celui de blâmable, se basant sur le fait que la base sur les pratiques des compagnons dans leur façon d’accomplir une adoration est l’interdiction (التوقيف).
-Soit, ce qui nous est parvenu de manière claire, authentique et élevée (مرفوع) jusqu’au Prophète صلى الله عليه وسلم, que ce soit par la parole ou l’acte, et qui ne contredit pas l’acte de certains compagnons les uns des autres, alors le plus juste est de se contenter de ce qui a été élevé jusqu’à lui.
Et Allah est plus Savant.
(1) Hadith Sahîh rapporté par At-Tirmidhî (269), Abou Dâoûd (840 & 841), An-Nassâï (2/207) & Ad-Daraqoutnî (1/345).
Cheikh Ahmed Shâkir l'a authentifié dans son authentification de Sounan At-Tirmidhî (2/58) et également cheikh Al Albânî dans son authentification de Sounan Abi Dâoûd (1/158) et Sounan At-Tirmidhî (1/86).
(2) Dans son ouvrage Zâdoul Ma3âd, Ibnoul Qayyim défend le fait que les genoux se posent avant les mains. Cheikhoul Albânî quand à lui et de l'avis contraire. Voir Irwa'oul Ghalîl (2/75-80) et As-Silsilatoudh-Dha3îfah (2/330).
(3) Moudhakkiratou fî oussoulil fiqh de Ash-Shanqîtî p.174-175.
(4) Hadith sahîh rapporté par Ibnou Khouzaymah (1/318-319 n°627), At-Tahâwî dans charh Ma3ânîl Athâr (1/254), Ad-Daraqoutnî (1/344), Al Hâkim (1/226) & Al Bayhaqî (2/100).
Ce hadith marfoû3 a été authentifié par Al Hâkim avec les conditions de Mouslim et par cheikhoul Albânî dans ses annotations de Sahîh Ibni Khouzaymah.
(5) Rapporté par At-Tahâwî dans Charh Ma3ânî Al Athâr (1/256).
(6) Hadith sahîh rapporté par Al Boukhâri (3906).
(7) Kitâb El Hayawân de El Djâhit (2/355).
(8) Charh Ma3ânî Al Athâr (1/254). Sachant qu'il a opté pour l'avis de Abi Hanîfa, à savoir qu'il faut poser les genoux avant les mains.
(9) Tahdhiboul Loughah (10/216).
(10) Sifâtou Salâtin-Nabî de Al Albânî (p.122).
(11) 3awnoul Ma3boûd (1/311).
(12) Authentification de Sounan At-Tirmidhî de Ahmed Shâkir (2/59).
(13) Hadîth très faible rapporté par Abi Dâoûd (838), At-Tirmidhî dit qu'il est hassan gharîb(268), An-Nassâ'ï (2/206), Ibnou Mâdjah (882), At-Tahâwî (1/255), Ibnou Khouzaymah qui l'a authentifié(626), Ibnou Hibbân dans El Ihsân qui l'a authentifié(5/237 n°1912), Al Hâkim qui l'a authentifié (1/226) & Al Bayhaqî (2/98).
Cheikh Al Albâni le rend faible dans Silsilatoul Ahâdîthoun Dha3îfah (929, 2/329) et également cheikh Shou3ayb El Arnaout dans Tahqiq El Ihsân fi Taqrîb Sahîh Ibn Hibbân (5/237)
(14) Athâr Sahîh rapporté par Ibnou Abi Chayba (1/263), AbdeRAZZÂQ (2955)...
(15) Rapporté par At-Tahâwî dans Charh Ma3ânî Al Athâr (1/256).
Source : At-Tarjîh Fi Massâ'il At-Tahârati Was-Salah de Shaykh Mohammed Ben Omar Ben Sâlim Bâzmoûl, p.208 à 215, éd. Daroul Imâm Ahmed
traduit par lamektaba.over-blog.com
Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول
Question :
L'invocation de la consultation est-elle légiférée sans accomplir deux unités de prière (avant) ?
Sans avoir accompli les ablutions ?
Est-il autorisé à la femme en état de menstrue ou de lochies de consulter (son Seigneur) ?
Réponse :
Oui, la consultation est recommandée, même sans effectuer de prière (avant).
On consulte et interroge son Seigneur, que (la personne) soit un homme ou une femme, ayant ses menstrues ou non.
Il n'y a aucun mal à cela.
Mais si la consultation est faite après la prière alors cela est meilleur.
Si elle est faite après la prière cela est en pleine concordance avec la Sounnah.
On prie deux unités puis on interroge son Seigneur et le consulte, que (la personne) soit un homme ou une femme.
Si elle est en état de menstrue ou que l'affaire est urgente et qu'il consulte sans faire de prière il n'y a aucun mal.
Il interroge son Seigneur et toutes les louanges Lui appartiennent.
Allâh dit (traduction rapprochée) :
«invoquez-moi je vous répondrai» (Ghâfîr 40 v.60)
Et la consultation est une invocation faîte à Allâh.
Fatâwâ Noûr 3alad-darb
traduit par lamektaba.over-blog.com
سئل الشيخ العلامة عبدالعزيز بن باز - رحمه الله - : هل تجوز الاستخارة بدون صلاة ركعتين, أو بدون وضوء، وهل يجوز للحائض, والنفساء أن تستخير؟
فأجاب بقوله: نعم تستحب الاستخارة ولو بدون صلاة، كونه يسأل ربه ويستخير ربه سواء كانت امرأة أو رجل سواء كانت حائض أو ما هي حائض كل ذلك لا بأس، لكن إذا كان بعد الصلاة يكون أفضل، تكون الاستخارة بصلاة عملاً بالسنة، فيصلي ركعتين، ثم يسأل ربه ويستخير ربه سواء رجل أو امرأة
لكن إذا كانت حائضاً أو كان الأمر مستعجلاً واستخار بدون صلاة فلا بأس، يسأل ربه والحمد لله الله يقول
( ادْعُونِي أَسْتَجِبْ لَكُمْ ) (غافر: من الآية60)
والاستخارة دعاء، توجه إلى الله
فتاوى نور على الدرب - موقع العلامة الباز
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Question :
S’attarder dans la dernière prosternation plus que dans les autres piliers de la prière pour y faire des invocations et demander pardon :
Y a-t-il une anomalie dans la prière en cas de prolongation de la dernière prosternation ?
Réponse :
Prolonger la dernière prosternation ne fait pas partie de la Sunna, car la Sunna veut que les actes de la prière soient proches les uns des autres dans leur durée : l’inclination (rukû‘), le redressement après l’inclination, la prosternation et l’assise entre les deux prosternations.
Comme l’a dit al-Barâ’ ibn ‘Âzib رضي الله عنه :
« J’ai observé la prière avec le Prophète صلى الله عليه وسلم et j’ai trouvé que son inclinaison, son redressement, sa prosternation et son assise entre les deux prosternations, ainsi que le temps entre le taslîm et le départ, étaient presque équivalents. »
C’est cela qui est préférable.
Mais il y a un autre endroit pour l’invocation en dehors de la prosternation, à savoir le tashahhud.
En effet, lorsque le Prophète صلى الله عليه وسلم enseigna le tashahhud à ‘Abd Allâh ibn Mas‘ûd, il dit :
« Ensuite, qu’il choisisse parmi les invocations ce qu’il veut, »
c’est-à-dire que l’invocation, qu’elle soit courte ou longue, se fait après le dernier tashahhud, avant de prononcer le salâm.
✅ Publié par Fawaïd Islamiya/فوائد إسلامي - @Fawaidislamya
ماحكم الإطالة في السجدة الأخيرة عن باقي أركان الصلاة للدعاء فيها والاستغفار؟
فأجاب رحمه الله تعالى: الإطالة في السجدة الأخيرة ليست من السنة لأن السنة أن تكون أفعال الصلاة متقاربة الركوع والرفع منه والسجود والجلوس بين السجدتين كما قال ذلك البراء بن عازب رضي الله عنه قال
رمقت الصلاة مع النبي صلى الله عليه وسلم فوجدت قيامه فركوعه فسجوده فجلسته ما بين التسليم والانصراف قريباً من السواء
هذا هو الأفضل ولكن هناك محلٌ للدعاء غير السجود وهو التشهد فإن النبي صلى الله عليه وعلى آله وسلم لما علم عبد الله بن مسعود التشهد قال
ثم ليتخير من الدعاء ما شاء
فليجعل الدعاء قل أو كثر بعد التشهد الأخير قبل أن يسلم
فتاوى نور على الدرب للشيخ ابن عثيمين رحمه ج8 ص2
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
'Ibn Mascûd رضي الله عنه a dit :
« Le Prophète صلى الله عليه وسلم m'a appris le Tachahhud - et mes mains étaient entre les siennes - comme il m'apprenait la sourate du Coran :
التحيات لله والصلوات الطيبات
السلام عليك أيها النبي ورحمة الله وبركاته
السلام علينا وعلى عباد الله الصالحين
اشهد أن لا اله الا الله وان محمد رسول الله
« Les salutations, les prières et les meilleures (formules de louange) sont pour Allah.
Ô Prophète, que la paix soit sur toi ainsi que la miséricorde et la bénédiction d'Allah.
Que la paix soit sur nous et les serviteurs vertueux d'Allah
[Lorsqu'il dit ceci cette invocation atteint tout serviteur pieux dans le ciel et sur la terre].
J'atteste qu'il n'y a pas de divinité autre qu'Allah et j'atteste que Muhammad est Son Serviteur et Messager. »
[Nous disions cela de son vivant, mais une fois décédé, nous dîmes] :
السلام على النبي
as-salam 3ala n-naby
« Que la paix soit sur le Prophète. »
Al-Buhhârî, Muslim, Ibn Abî Chaybah (1/90/2), As-Sarrâj, Abû Yaclâ dans son Musnad (258/2) et il est référencé dans Al-Irwâ' (321).

Explications
-La parole d'Ibn Masc-ûd : « ... Nous dîmes : « Que la paix soit sur le Prophète » » veut dire que les Compagnons, qu'Allah soit satisfait d'eux, disaient « Que la paix soit sur toi, ô Prophète - السلام عليك » dans le Tachahhud du vivant du Prophète.
Mais, lorsqu'il mourut, ils abandonnèrent cette formule et dirent : « Que la paix soit sur le Prophète - السلام على النبي».
Ceci ne peut provenir que d'une instruction du Prophète صلى الله عليه وسلم" .
-Ceci est confirmé aussi par le fait que cÂ'ishah leur apprenait le Tachahhud dans la prière de cette façon :
« Que la paix soit sur le Prophète ».
Il est rapporté par As-Sarrâj dans son Musnad (tome 9/1/2) et AlMulchallis dans Al-Fawâ'id (tome 11/54/1) avec deux chaînes de rapporteurs authentiques qui leur sont attribuées.
-Al-Hâfizh, qu'Allah lui fasse miséricorde, a dit :
« Ce rajout, en apparence veut dire qu'ils disaient « que la paix soit sur toi, ô Prophète » en utilisant le pronom personnel à la seconde personne du singulier du vivant du Prophète.
Puis lorsqu'il mourut, ils délaissèrent la 2ème personne du singulier, et, au lieu de s'adresser au Prophète directement, ils l'ont évoqué par la troisième personne du singulier. Ils dirent alors : « Paix et salut sur le Prophète. »»
-Il a dit par ailleurs :
« As-Subld a dit dans Charh ul-Minhâj, après avoir évoqué cette version d'après Abû cUwânah seul :
« Si les Compagnons ont vraiment fait ceci alors l'usage de la 2ème personne du singulier après la salutation n'est pas obligatoire, et à la place, on dit : « Paix et bénédiction sur le Prophète » ».
-Certes, ceci est authentique sans aucun doute (car c'est dans Sahih AlBukhârî).
En plus, j'ai trouvé un autre hadith fort qui va dans le même sens que celui-là.
'AbdurrRazzaq a dit :
« Ibn Jurayj m'a informé que les Compagnons du Prophète رضي الله عنهم disaient de son vivant :
« Paix et bénédiction sur toi, ô Prophète ».
Puis, quand il mourut, ils dirent : « Paix et bénédiction sur le Prophète ».
Ceci est une chaîne de rapporteurs authentique. »
Quant à ce qu'a rapporté Sadd Ibn Mansûr d'après Abû 'Ubaydah Ibn cAbdillah Ibn Mascild d'après son père (Abdullah Ibn Mascûd), il a mentionné que le Prophète صلى الله عليه وسلم leur a appris le Tachahhud, puis, il a évoqué (ce que cAbolillah Ibn Mascûd a dit).
Il dit :
« Ibn cAbbas a dit :
« On disait : « Paix et bénédiction sur toi, ô Prophète » du vivant (du Prophète). »
Ibn Mascûd dit alors : « C'est ainsi qu'il nous a appris et c'est ce que nous enseignons. »
Il semble qu'Ibn cAbbas l'ait dit en cherchant à connaître la vérité, mais qu'Ibn Mascûd n'est pas revenu sur son avis.
Mais, la version d'Abû Macammar est plus authentique (c'est-à-dire la version d'Al-Bukharî) parce qu'Abû (Ubaydah n'a rien rapporté de son père et donc, la chaîne de rapporteurs qui remonte à lui est faible )
Un nombre de savants renommés dans la science du hadith tels 'que AlQastalânî, Az-Zarqânî, Al-Laknâwî et d'autres ont rapporté les propos d'AlHâfizh qu'ils ont accepté sans les mettre en doute.
extrait du livre "La description de la prière du prophète"
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Ô noble Cheikh, ce questionneur dit :
Y a t-il une excuse pour un «gros dormeur» de retarder la Salah et quel est le jugement sur la Salah en congrégation (dans ce cas) ?
Réponse :
Il n'a pas d'excuses à ce sujet parce qu'il pouvait dormir dans le début de la nuit et qu'ainsi, il peut prendre un peu de repos.
Et il pourrait utiliser une alarme pour le réveiller.
Et sinon de demander aux gens autour de lui parmi les gens de la maison ou ses voisins afin de le réveiller pour la Salah.
✅ Publié par minhaj sunna
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Question :
Une femme prie dans sa maison, ayant de nombreux jeunes enfants et aucun membre de la famille ou des serviteurs pour l'aider.
Elle estime que ses prières sont toujours déficientes ou inacceptables en raison de son manque de concentration dû aux activités constantes des enfants .
Quel est votre conseil pour elle ?
Réponse :
Cette femme, tant qu'elle offre la prière de sa manière prescrite, après avoir été purifiée (ablutions), récitant ( la Sourate Al-Fatiha), étant debout, saluant, s'élevant, se prosternant, s'asseyant, se prosternant à nouveau, avec tama'neenah (se reposer pleinement dans chaque position), alors sa prière est valable in shaa'a Allah.
Et elle doit se sentir exempt de tout blâme en offrant cette prière, par la permission d'Allah.
Elle reçoit (aussi) la récompense pour l'ensemble de son travail à la maison et pour prendre soin de ses enfants.
Une fois, le Prophète salallahou aleyhi wa salaam a conduit les gens dans la prière à la mosquée, et il a raccourci la prière.
"Alors ils ont dit : "Ô Messager d'Allah! tu as prié d'une manière que nous n'avons pas vu de ta part avant!" ou une phrase similaire à cela.
Il a répondu salallahou aleyhi wa salaam : "J'ai entendu les pleurs d'un enfant, et je suppose que sa mère priait avec nous, alors j'ai voulu libérer sa mère pour lui."
Alors, voici le Messager d'Allah salallahou aleyhi wa salaam, priant l'une des prières obligatoires en commun, raccourcir la prière, se montrant soucieux de cet enfant.
Donc, dans cela il y a des preuves pour soutenir que si une femme raccourcit sa récitation dans la prière en raison de ses responsabilités à l'égard de sa maison ou de son enfant, alors qu'elle n'a aucune aide, alors il n'y a aucun mal à cela, aussi longtemps qu'elle a offert sa prière de la manière ordonnée dans la Shari'a.
Et Allah, le Puissant et Exalté, dit (tradcution rapprochée) :
"Craignez Allah, donc autant que vous pouvez" (64-16)
Et le Messager salallahou aleyhi wa salaam a dit :
" Et quand je vous ordonne quelque chose, alors faites le autant que vous en êtes capable."
Par conséquent, elle offre la prière, au meilleur de sa capacité, l'accomplissement de son devoir et donc de se libérer de tout blâme.
En plus, elle sera récompensée par Allah, le Glorifié et l'Exalté, d'être une bonne épouse pour son mari, en prenant soin de la famille, et de rester au top de toutes ses responsabilités.
Par ces choses, elle tire de grandes récompenses et obtient de hautes vertus.
Et par ces choses, sa récompense est auprès d'Allah, le Glorifié et l'Exalté.
Elle aura également une magnifique récompense d'Allah, le Glorifié et l'Exalté, pour toute sa patience et son indulgence, comme Allah dit (tradcution rapprochée) :
"En vérité, ceux qui persévèrent recevront leur récompense sans mesure." (39-10)
tiré de la cassette du cheikh numéro AAMB017, daté du 1423/6/25.
copié de twitter.com/Minhajsunna
Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول

À cette occasion, nous répondons à la question posée avec insistance par une personne sur ce sujet.
Elle dit :
Cette personne a prié pendant une longue période avec les bras le long du corps, sans mettre la main droite sur la gauche sur la poitrine.
Puis, il a eu connaissance de cette sunnah et s'est mis à la pratiquer depuis.
Elle demande si les prières accomplies en laissant les bras le long du corps sont valides ou non ?
Réponse :
La prière de celui qui laisse les bras le long du corps est valide, mais la récompense en est diminuée.
Cette personne n'aura pas la même récompense que celui qui accomplit la prière comme décrite dans son intégralité par le Prophète, sur Lui la prière et le salut.
Et ceci est connu.
En fonction de ce que la personne délaisse comme acte surérogatoire dans la prière, la récompense de sa prière sera, en conséquence, diminuée, et elle restera valide.
Ici, il y a une remarque à faire sur le fait que cette pratique soit imputée à l'imam Mâlik.
Cette attribution est fausse.
Faites attention !
Ceci est la pratique de la majorité des fanatiques du madhab de l'imam Mâlik.
Ne dites donc pas : "Pourquoi ce madhab rapporté de l'imam Mâlik n'est pas authentique ?"
Quelle en est la preuve ?
La preuve en est que l'imam Mâlik a rapporté dans son Muwatta, qui est le seul et unique livre qu'il nous a laissé, un hadîth très important.
Qui lui connaît un autre livre que celui-ci ?
Moi je ne lui connais que celui-ci.
Il dit : Fait partie des pratiques (sunan) des envoyés, il ne dit pas que cela fait uniquement partie de la sunnah du Prophète, sur Lui la prière et le salut.
Il dit donc que : Fait partie des pratiques des envoyés le fait de poser la main droite sur la gauche sur la poitrine.
Est-il concevable que l'imam Mâlik rapporte ce hadith dans son Muwatta puis qu'il prie les bras le long du corps ?
La plupart de ceux qui se revendiqent Mâlikîtes sont en réalité Qâssimites et non pas Mâlikites.
Ils s'apparentent à Ibn Qâssim, car il est celui qui a rapporté ce point concernant le fait de laisser les bras le long du corps lors de la station debout en prière.
Explication des 40 ahâdîth an-nawawî, cassette n°2
Min Fatâwa es-sheikh Mohamed Amân El Djâmî
Traduit par abdelmaleek57@gmail.com
✅ Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mouhammad Âman bnou 'Alî al Jâmî - الشيخ محمد أمان بن علي الجامي
Question :
Lors des prières à voix haute, la femme doit elle réciter à voix haute ou à voix basse ?
Réponse de Cheikh Salih Al Fawzan :
Il est recommandé à la femme de prier à haute voix ; qu'il s'agisse d'une prière obligatoire ou d'une prière surérogatoire, pourvu qu'elle ne soit pas entendue par un homme pouvant être tenté par sa voix.
La femme peut prier à haute voix si elle se trouve dans un endroit où aucun étranger ne l'entend et si elle accomplit une prière de nuit, sauf si elle risque de déranger d'autres prieurs.
Quand elle accomplit une prière du jour, elle le fait à voix basse parce que cette prière doit se faire ainsi et que l'élévation de la voix dans une telle prière n'est pas recommandée parce que contraire à la Sounnah.
Fatâwa al-mar'â al-muslimah - Sheikh Sâlih al-Fawzân , p.322
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Réponse de Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn Bâz :
L'imam des femmes doit se mettre au milieu du premier rang, et elle lit à haute voix pour les prières à haute voix.
Fatawa al-mar'a al-muslima, p.141 shaikh ibn Baz
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Réponse de Cheikh Nacer-dine Al-Albany :
Tout ce qui a été mentionné dans la description de la prière du prophète s'applique aussi bien aux hommes qu'aux femmes, car il n'y a rien dans la Sunna qui montre l'exception de la femme dans toutes ces descriptions.
En fait, la généralité de sa parole :
« Priez comme vous m'avez vu prier »
inclut les femmes.
copié de el-ilm.net
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Lorsqu’il cesse de pleuvoir ou que la terre ne produit plus de fruit, il est préférable de sortir vers le Moussala.
Le moussala est un endroit en plein air, un terrain vague que l’on prend pour lieu de prière.
La demande de la pluie, peut se faire de plusieurs façons
-Lors de la prière de la pluie
-Pendant le khoutba du joumou’a
Ceci est rapporté dans Sahih Al Boukhari, lorsqu’un homme vint trouver le Prophète صلى الله عليه وسلم lors du khoutba du joumou’a et lui dit qu’il n’y avait plus de pluie, que les récoltes étaient asséchées et il a dit au Prophète صلى الله عليه وسلم :
«Invoques Allâh pour nous.»
Et le Prophète صلى الله عليه وسلم a levé ses mains et a invoqué Allâh afin qu’Il fasse descendre la pluie. Les compagnons ayant décrit cette scène ont dit qu’à peine était-il صلى الله عليه وسلم descendu du minbar, l’eau de la pluie coulait sur sa barbe.
-Par des invocations
Description de cette prière
L’imam prie 2 rak’at et il accentue dans les invocations et dans l’«istighfar» (la demande de pardon).
Et il retourne ses vêtements, en mettant la droite sur la gauche.
Lorsque le Prophète صلى الله عليه وسلم se rendait au moussala, il s’y rendait humblement, c’est-à-dire en baissant la tête, en étant humilié devant Allâh سبحانه وتعالى.
Ceci car l’une des causes de l’absence de pluie est l’abondance des péchés, le fait de ne pas s’acquitter de la zakat ou le fait de tromper dans la balance.
Il a été rapporté dans la sounnah du Prophète صلى الله عليه وسلم, qu’il a également fait un sermon après cette prière.
Il صلى الله عليه وسلم a exhorté les gens, en leur promettant le rendez-vous du jour du Jugement et en leur ordonnant de se repentir.
L’invocation de l’istisqâ (de la demande de la pluie) peut être fait avant ou après la prière, car dans la sounnah il est rapporté les 2 façons de faire.
L’imam doit invoquer longtemps, en levant haut ses mains.
Puis l’imam doit se retourner (tourner le dos au gens) et retourner ses vêtements comme cela est rapporté dans des hadiths.
Et les savants ont dit que si le prophète صلى الله عليه وسلم a fait cela, c’est pour montrer un changement d’état, l’état d’avant la prière, et celui d’après comme si on avait tourné la page et pris un engagement.
Cet acte est un acte propre à l’imam, et les gens présents ne doivent pas le faire.
el-wadjîz fi fiqhi as-sounnati wa al-kitâbi el 'azîz du cheikh 'abdel-'adhdim el-badawi - le livre de la prière
retranscrit par Sevamel, Oum Sulaym & Oum Mouqbil
Publié par el-ilm.net

'Abdel 'Adhim El Badawi qui a était mis en garde par cheikh al utaybi (Lien vers la mise en garde) et d'autres savants .
Cheikh Djamel Al-Harithi autorise néanmoins l'étude des livres de fiqh dans certains cas (Lien vers la fatwa)
J'ai entendu le shaykh de l'Islam Ibn Taymiyya dire :
"La 1ére sunna de l'aube, fajr, tient lieu d'ouverture de l'acte, le witr étant sa clôture.
C'est pour cela que le Prophète (paix bénédiction d'Allah sur lui) priait la sunna de l'aube et le witr avec les 2 sourates du monothéisme pur : al kafirun et al ikhlas.
Elles réunissent en effet :
-L'unicité relative a la science et a l'acte.
-L'unicité relative a la connaissance et a la volonté.
-L'unicité relative a la conviction et a la visée."
Source: zad al ma'ad. 1/316
Question :
Certaines personnes, en ce qui concerne le départ de l'imam ou l'imam se tournant vers ceux qui le suivent disent:
"Il n'est pas permis à ceux qui suivent l'imam de quitter la mosquée jusqu'à ce que les imams la quittent".
Est-ce correct ?
Réponse :
Ce qui est le plus probable et plus proche de la vérité, c'est que cet avis n'est pas correct ; Plutôt ce qui est recommandé et plus digne est qu'il ne parte pas.
Cela est dû à la parole du Prophète, prière et paix soient sur lui :
"Ô gens, je suis votre imam alors ne me devancez pas dans l'inclinaison, ni dans la prosternation, ni dans la station debout, ni dans le départ".
Et il est bien connu que "départ" signifie ici le "Salâm".
Ce n'est pas se tourner vers eux.
Il est bien connu que dans la prière c'est le "Salâm".
Tels que la parole de Thawbaan:
"Quand le Prophète, prière et paix soient sur lui, terminait sa prière, il cherchait le pardon d'Allah à trois reprises."
"Terminait" a le sens : faisant le tasleem ("salâm").
Quant à se tourner vers eux, alors il est préférable pour eux de faire preuve de patience jusqu'à ce qu'il se tourne vers eux, ceci est plus digne.
Mais s'ils se lèvent avant cela, alors ce qui est apparent est qu'il n'y a pas de mal à cela.
C'est parce que le terme de départ (terminer) dans le hadith signifie passer le "Salâm".
Ceci est ce qui ressort du hadith.
✅ Traduit par minhaj sunna
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز