Lorsque j'ai rendu visite à la famille de mon grand-père j'ai vu qu'ils accrochaient une pierre au mur, dans le but de se protéger du mauvais oeil.
Chez nous on appelle cela les "Sept yeux".
J'ai donc expliqué à ma grand-mère que c'est du Shirk billah (associationnisme envers Allah), que l'on doit s'en remettre à Allah Seul, et que l'on ne demande de l'aide à personne d'autre.
Cependant elle n'a pas tenu compte de mon conseil.
Au bout d'un certain temps, j'ai donc pris cette pierre sans qu'elle ne le sache et je l'ai cassé; jusqu'à présent elle ignore qui l'a prise.
Ai-je commis un péché pour ne pas l'en avoir informé, en sachant qu'elle se serait fâché contre moi si je lui avais dit.
Suis-je récompensé pour ce que j'ai fait ?
Réponse :
Tu as certainement bien agi en faisant cela, qu'Allah te récompense par le bien !
Ne l'en informe pas.
Tu as également bien agi en la conseillant, et la louange appartient à Allah !
Tu lui as fait comprendre et tu l'as conseillée, tu n'as donc pas besoin de lui dire qui a fait disparaître cette pierre.
Cette pierre est similaire aux talismans qu'on accroche aux enfants ou autre et cela fait parti du petit associationnisme (Shirk al Asghar), car ils croient que cette pierre-là est utile, qu'elle repousse le mauvais oeil et l'envie.
Cela n'a pas de fondement, mais c'est de la même nature que d'accrocher des amulettes aux enfants, ou les porte-bonheurs qu'on utilise pour repousser le mauvais oeil ou repousser un Djinn : c'est du petit associationnisme.
Cette pierre fait partie des actes blâmables.
Tu as donc bien agi en la faisant disparaître.
Quant à croire que cette pierre agi dans la création, qu'elle procure un bienfait ou cause du tort sans qu'Allah l'ait autorisé, alors c'est du grand associationnisme (Shirk al Akbar).
Néanmoins la majorité des gens considèrent cette pierre comme une cause, une cause qui empêche le mauvais oeil et empêche l'envie.
Cette croyance est caduque, nulle et n'a de fondement ni dans l'amulette qu'on accroche aux enfants ou autre, ni dans la pierre que l'on accroche à la porte ou au mur.
✅ Publié par assounnah.com
تعليق حجر أو نحوه لمنع الحسد
عند زيارتي لبيت جدي أرى أنهم يعلقون حجراً على الحائط ظناً منهم أنه يمنع الحسد، ويسمى لدينا (سبعة عيون)، ولقد أوضحت لجدتي أن هذا شرك بالله، وأنه يجب أن يكون التوكل على الله وحده، ولا نستعين بغيره، إلا أنها لم تأخذ بنصيحتي، وبعد فترة وبدون علم منها أخذته وحطمته، وهي حتى الآن لا تعلم من أخذه، فهل علي إثم في عدم إخبارها بأني أنا فعلت ذلك، مع علمي بأنها ستغضب علي لو قلت لها: أنا فعلت ذلك، هل لي أجر فيما فعلت؟
قد أحسنت في هذا، وجزاك الله خيراً، ولا تخبريها، لا تخبريها، وقد أحسنت بنصيحتها، والحمد لله ، قد أفهمتيها ونصحتيها، ولا حاجة إلى إخبارها بمن أزاله، وهو يشبه التميمة التي تعلق على الأولاد أو غير الأولاد من باب الشرك الأصغر؛ لأنه يعتقدون في الحجر هذا أنه ينفع يدفع عنهم العين أو الحسد وهذا شيء لا أصل، بل هو من جنس تعليق التمائم على الأولاد، من الحروز أنها تدفع العين، أو تدفع الجن وهذا من الشرك الأصغر، ومن المنكر فهذا يشبهه، فقد أحسنت في إزالته. أما لو اعتقد أن هذا الحجر وهذه التميمة تتصرف في الكون بغير إذن الله، وأنها تنفع وتضر يكون شركاً أكبر، لكن في الغالب على الناس أنهم يقصدون أنها سبب، سبب لمنع العين أو منع الحسد وهذا باطل لا أصل له، لا في التميمة التي تعلق على الأولاد أو غيرهم ولا في الحجر الذي يعلق على باب أو جدار
Le coeur contientun désordreauquel on ne peut remédier qu'en se tournant vers Allah ;
il contient une solitude que seule peut dissiper la compagnie d'Allah ;
il contient une tristesse que seuls peuvent apaiser le plaisir de sa connaissance et la sincerité de la relation avec Lui ;
il contient une anxiété qu'on ne peut calmer qu'en étant en accord avec Lui et ne se réfugiant vers Lui ;
il contient des feux de regrets que seule peut éteindre l'acceptation de ses ordres, de ses interdictions et du destin qu'Il a fixé dans l'attente patiente du moment de le rencontrer;
il contient un manque qui ne peut être comblé qu'en aimant Allah, en se tournant vers Lui dans le repentir, en l'invoquant sans cesse, en Lui vouant un culte exclusif :
La possession de ce bas monde et de tout ce qu'il contient ne suffirait jamais à combler ce manque.
Madarij as-salikin
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya -الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية
On mentionne les houris pour les hommes au Paradis des houris, mais qu'en est-il pour les femmes ?
Réponse :
Allâh تبارك وتعالى dit à propos des délices du Paradis (traduction rapprochée) :
«Nous somme vos alliés dans la vie présente et dans l'au-delà; et vous y aurez ce que vos âmes désireront et ce que vous réclamerez. Un lieu d'accueil de la part d'un [Seigneur] Pardonneur, Miséricordieux.» (Sourate Fussilat, versets 31-32.)
et de Sa Parole تعالى (traduction rapprochée) :
«Et il y aura là [pour eux] tout ce que les âmes désirent et ce qui réjouit les yeux, et vous y demeurerez éternellement» (Sourate Az-Zukhruf, verset 71)
Et il est connu que le mariage est parmi les plus grandes choses que désirent les âmes, et cela se produira au Paradis pour les gens du Paradis, hommes ou femmes.
Ainsi, Allâh تبارك وتعالى mariera la femme au Paradis, à son époux, celui qui était son époux en ce monde, comme Allâh تبارك وتعالى a dit (traduction rapprochée) :
«Seigneur ! Fais-les entrer aux jardins éternels que Tu leur as promis, ainsi qu'aux vertueux parmi leurs ancêtres, leurs épouses et leurs descendants, car c'est Toi le Puissant, le Sage» (Sourate Ghâfir, verset 8)
Madjmou3 Al Fataawa 51/2
chapitre du jour dernier, question n°176
Question :
Si une femme est parmi les gens du Paradis mais qu'elle ne s'est pas mariée en ce bas-monde ou qu'elle s'est mariée et que son mari n'entre pas au paradis, qui aura-t-elle (pour mari au Paradis) ?
Réponse :
La réponse à cette question est tirée de la globalité de la Parole d'Allâh تعالى (traduction rapprochée) :
«Nous somme vos alliés dans la vie présente et dans l'au-delà; et vous y aurez ce que vos âmes désireront et ce que vous réclamerez. Un lieu d'accueil de la part d'un [Seigneur] Pardonneur, Miséricordieux.» (Sourate Fussilat, verset 31-32)
et de Sa Parole تعالى (traduction rapprochée)
«Et il y aura là [pour eux] tout ce que les âmes désirent et ce qui réjouit les yeux, et vous y demeurerez éternellement» (Sourate Az-Zukhruf, verset 71)
Si une femme est parmi les gens du Paradis et qu'elle ne s'est pas mariée ou que son mari n'est pas parmi les gens du Paradis, il y aura là parmi les gens du Paradis des hommes qui ne se seront pas mariés, et ceux-là - je veux dire les hommes qui ne se seront pas mariés - auront des épouses parmi les houris (les femmes du Paradis) et des épouses parmi les femmes du bas-monde, s'ils le veulent et que leur âme le désire.
Et nous disons la même chose concernant la femme, si elle n'a pas d'époux ou qu'elle avait un époux dans le bas-monde et que celui-ci n'entre pas au Paradis avec elle, et qu'elle veut se marier, alors il y aura nécessairement ce qu'elle désire en vertu du sens global de ces versets.
Je n'ai pas en tête actuellement de texte particulier à ce sujet, et la science est auprès d'Allâh.
Madjmou3 Al Fataawa 52/2
chapitre du jour dernier, question n°177
Question :
Si la femme a eu deux époux dans le bas-monde, avec lequel des deux sera-t-elle (au Paradis) ?
Et pourquoi Allâh a mentionné les épouses pour les hommes et n'a pas mentionné les époux pour les femmes ?
Réponse :
Si la femme a eu deux époux en ce bas-monde, alors elle choisira entre eux deux le Jour de la Résurrection au Paradis.
Et si elle n'était pas mariée dans le bas-monde, alors Allâh تعالى l'a mariera avec qui réjouira ses yeux au Paradis.
Les délices dans le Paradis ne sont pas réservés aux hommes, mais ils sont pour les hommes et les femmes, et parmi les délices il y a le mariage.
Quant à la parole du questionneur "Allâh تعالى a mentionné les houris qui sont des épouses, et n'a pas mentionné d'époux pour les femmes", nous disons : Allâh a évoqué les épouses pour les époux car l'époux est celui qui demande et qui désire la femme.
C'est pour cela que les épouses ont été mentionnées pour les hommes au Paradis, mais le silence fut gardé concernant les époux pour les femmes, mais cela n'implique pas nécessairement le fait qu'elles n'auront pas d'époux, mais elles auront des époux parmi les fils d'Adam.
Madjmou3 Al Fataawa 53/2
chapitre du jour dernier, question n°178
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Son excellence a exposé le jugement sans équivoque de l'islam, à propos des prétentions qui sèment la confusion et qui cherchent à substituer le nationalisme arabe à l'islam, et les liens de la patrie à la fraternité islamique....
Réponse :
Ces prétentions sont sans valeur.
Le nationalisme, le panarabisme, le socialisme, le communisme sont tous des propagandes vaines et des appels dignes de l'ignorance pré-islamique qui doivent être éliminés et dont l'existence n'est pas permise.
Il incombe aux notables du pays, à ses dirigeants et savants de combattre ces idées.
L'arabisme doit servir l'islam et n'est pas un fondement autour duquel on doit se rassembler, car le Coran est descendu en langue arabe afin que les arabes appliquent la Loi d'Allah et qu'ils servent Sa législation grâce à ce qu'Allah leur a accordé comme langue et comme force.
Ils (les arabes) ne valent rien sans l'islam et l'application de la Loi de l'islam.
Ils étaient déchirés par des querelles intestines, dans l'ignorance, dans une division extrême et Allah les a rassemblés par l'islam, la guidée et le fait de suivre le Messager, prière et salut d'Allah sur lui, et non pas par leur arabisme.
S'ils perdent cela, ils s'égareront et iront à leur perte.
Le prêcheur, L'homme. traduit par fatawaislam.com
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Quel est le regard de la religion sur le salut par un signe de la main ?
Réponse :
Il n'est pas permis de saluer d'un signe de la main, mais le salut par la parole est ce qui conforme à la Sunna.
Le salut d'un signe de la main ressemble au salut de certains mécréants et est contraire à ce qu'Allah a prescrit.
Cependant, il n'y a pas de mal à saluer d'un signe de la main, en l'accompagnant de la parole, si on est loin, car il existe des preuves pour cela dans la Sunna.
De même, quand le musulman est occupé par la prière, il peut rendre le salut par un signe de la main.
Il est prouvé de manière authentique dans la Sunna, que le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, l'a fait.
Majmuc Fatâwâ wa Maqâlât Mutanawicat, (6/352)
✅ Publié par alifta.net
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
- Couvrir l'ensemble du corps excepté le visage et les mains
- Ne pas être une parure (zina) en soi
- Être épais et non transparent
- Être bien large et pas moulant
- Ne pas être parfumé
- Ne pas ressembler aux vêtements des hommes
- Ne pas ressembler aux vêtements des non musulmanes
- Ne pas être un vêtement de convenance
Le voile est une obligation Divine, conformément à la parole d'Allâh (traductions rapprochées) :
"Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines ; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu'elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l'on sache ce qu'elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allâh, Ô croyants, afin que vous récoltiez le succès." (Sourate An-nour Verset 31)
"Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allâh est Pardonneur et Miséricordieux."(Sourate Al Ahzab Verset 59)
Qu'il couvre l'ensemble du corps excepté le visage et les mains
Il y a plusieurs hadiths qui prouvent que la femme peut montrer son visage et ses mains.
Jabir bin 'Abdullah رضي الله عنه rapporte:
«J'ai assisté à la prière de la fête (al 'aïd) avec le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم, il fit la prière avant le prône sans appel à la prière majeur (adhan), ni mineur (iqama).
Ensuite, il صلى الله عليه وسلم se leva, s'appuya sur Bilal, et ordonna aux gens la crainte d'Allâh, les exhorta à son obéissance, les sermonna et leur fit le rappel.
Ensuite, il se rendit auprès des femmes, les prôna et leur fit le rappel. Il صلى الله عليه وسلم leur dit: "faîtes l'aumône car la plupart d'entre vous seront en Enfer."
Une femme aux joues foncées se leva dans l'assemblée et elle dit: "Pour quelle raison ? Ô Messager d'Allâh !"
Il صلى الله عليه وسلم dit : "car vous vous plaignez beaucoup et méconnaissez les bienfaits que vous recevez."
Il dit: "elles se mirent à faire l'aumône de leurs bijoux et jetèrent leurs anneaux et leurs bagues dans le vêtement de Bilal."»
Ce hadith est une preuve claire (que la femme peut montrer son visage et ses mains), et c'est pour cette raison que nous l'avons cité car dans le cas contraire, le narrateur n'aurait pas pu décrire cette femme, en disant qu'elle avait les joues foncées.
(Rapporté par Moslim)
Ibn 'Abbas رضي الله عنه rapporte d'Al Fadl bin 'Abbas:
«Une femme de Khath'am questionna le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم lors du pélerinage d'adieu (le jour du sacrifice), al fadl bin 'Abbas était derrière le Messager d'Allâh, al Fadl était un homme radieux...Le Prophète s'arrêta pour répondre aux gens.»
Al fadl bin 'Abbas se tourna vers elle, c'était une belle femme. Selon une autre variante: "une femme radieuse."
Et selon une autre variante: "Al Fadl se mit à la regarder, elle lui plût [et elle le regardait aussi], le Messager d'Allâhصلى الله عليه وسلم le prit par le menton et tourna son visage de l'autre côté."
(Rapporté par Bokhari & Moslim)
Et selon une autre variante: "Je la regardais" Le Prophète صلى الله عليه وسلم m'a vu et a détourné mon visage du sien, ensuite je l'ai regardé (une deuxième fois) et il صلى الله عليه وسلم détourna mon visage du sien; il صلى الله عليه وسلم fit cela trois fois et moi je n'ai pas arrêté.
(Les narrateurs de ce hadiths sont sur, mais si Al Hakam bin 'Otayba ne l'a pas entendu d'Ibn 'Abbas alors il est discontinue (monqati').
Cette histoire est aussi rapportée par 'Ali bin Abi Talib رضي الله عنه, qui dit:
«Que le Messager d'Allâh fut questionné après avoir lapidé les stèles.»
Il رضي الله عنه ajouta: «Al 'Abbas luidit alors: "Ô Messager d'Allâh ! Pourquoi as tu tourné la tête du fils de ton oncle?"
Il صلى الله عليه وسلم répondit: "J'ai vu un jeune et une jeune, et j'ai voulu les protéger du diable."
(Rapporté par Al Tirmidhi, Ahmad et Al Diha' avec une chaîne de narrateur authentique)
Ce hadith, comme celui qui le précède prouve que le visage de la femme n'est pas une nudité ('awra).
Ibn Hazm رضي الله عنه a dit:
«Si le visage était une nudité ('awra), pourquoi n'a t'il pas réagit alors qu'elle avait le visage dévoilé devant les gens et pourquoi ne lui a t'il pas ordonné de le couvrir, car si elle avait le visage couvert, Ibn 'Abbas n'aurait pas su si elle était belle ou non.»
Sahl bin Sa'd (raa) rapporte:
«Une femme est venue chez le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم (alors qu'il était à la mosquée), elle dit:
"Ô Messager d'Allâh ! Je suis venu m'offrir à toi!"
Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم la regarda de haut en bas, puis baissa la tête.
Lorsqu'elle vit qu'il ne la désirait pas, elle s'est alors assise.»
(Rapporté par Bokhari & Moslim)
'Aïcha رضي الله عنها rapporté:
«Les femmes croyantes voilées par leurs habits, assistaient à la prière du matin avec le Prophète, puis elles rentraient chez elles sans que personne ne les reconnaissent, tellement qu'il faisait noir.»
La preuve dans ce hadith c'est, sa parole :
«sans que personne ne les reconnaissent, tellement il faisait noir.»
Ce qu'on peut comprendre c'est que s'il ne faisait pas noir on les aurait reconnues et habituellement on reconnaît quelqu'un par son visage.»
Ensuite, je suis tombé sur une autre variante qui éclaira (les autres):
«sans que personne ne reconnaisse le visage de l'autre.»
(Rapporté par Abou Y'ala dans son Mosnad avec une chaîne de narrateur authentique selon 'Aïcha)
Fatima bint Qays رضي الله عنها rapporte:
«Qu'Abou 'Amr bin Hafs رضي الله عنها la répudia définitivement.»
Et selon une autre variante:
«Pour la troisième et dernière fois» Lors de absence... Elle alla chez le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم et lui expliqua cela...
Il صلى الله عليه وسلم lui ordonna de passer la période (al 'ida) chez Oum Sharik, ensuite il صلى الله عليه وسلم a dit: "C'est une femme dont mes Compagnons ont peur, va plutôt chez Ibn Oum Maktoum; car c'est un homme aveugle, tu pourras retirer ton voile chez lui.»
Et selon une autre variante:
«Va chez Oum Sharik ! Oum Sharik est une femme Ansar très riche, très généreuse et qui a beaucoup d'invités.
Je dis alors: "Je vais le faire!" Il صلى الله عليه وسلم a dit: "Ne le fais pas, car elle a beaucoup d'invités et j'ai peur que ton voile glisse ou que tes habits découvrent tes jambes et que les gens voient de toi ce que tu n'aimeras pas (qu'ils voient), mais va plutôt chez le fils de ton oncle 'Abdullah bin Oum Maktoum (l'aveugle)...et si tu retires ton voile, il ne te verra pas.Je suis donc allée chez lui, lorsque ma période ('ida) fut terminée. J'ai entendu l'appel à la prière), je suis alors allée à la mosquée et j'ai prié avec le Messager d'Allâh.
Après avoir terminé la prière, il صلى الله عليه وسلم s'est assis sur la chaire (minbar). Il صلى الله عليه وسلم dit alors: "Je ne vous ai pas rassemblé dans le but de vous faire des recommandations ni des avertissements, mais je vous ai rassemblé car Tamim al Dari était un chrétien et il est venu me prêter allégeance et s'est converti à l'Islam. Il m'a raconté une histoire sur l'Antéchrist; qui correspondait à ce que je vous avais dit à son sujet...»
(Rapporté par Moslim)
Ce hadith prouve que le visage n'est pas une nudité ('awra) (apparente), car le Prophète صلى الله عليه وسلم a permit à Bint Qays que les hommes la voient avec un khimar, c'est-à-dire, ce qui couvre la tête qui doit être couverte et pas le visage.
C'est pour cette raison que le Prophète صلى الله عليه وسلم avait peur que son khimar glisse et dévoile ce qui est interdit. Il lui ordonna alors ce qui était meilleur pour elle, c'est-à-dire, d'aller chez Ibn Oum Maktoum (l'aveugle) car il ne la verrait pas si elle enlèverait son khimar.
Il faut savoir que cette histoire a eu lieu vers la fin de la vie du Prophète صلى الله عليه وسلم, car Fatima bint Qays رضي الله عنها à la fin de 'ida, a entendu le Prophète صلى الله عليه وسلم racontait l'histoire et la conversion de Tamim Al Dari.
Et, il est rapporté dans la biographie de Tamim qu'il s'est converti à la neuvième année de l'hégire.
Cela prouve que cette histoire a eu lieu après la révélation des versets du jilbab, donc ce hadith est une preuve que le visage n'est pas une nudité ('awra).
Ibn 'Abbas رضي الله عنه rapporte:
«Qu'il fut questionné: "As-tu assisté à une fête (al 'aïd) avec le Prophète صلى الله عليه وسلم ?" "Oui" Répondit-il, mais grâce à mon jeune âge.»
Je l'ai vu au moment où il arriva au signal qui était auprès de la maison de Kouthayyir bin al Salt, arrivé-là, il pria.»
Il dit: "Le Prophète صلى الله عليه وسلم est arrivé et je le vis prendre place parmi les hommes. Ensuite, il se rendit chez les femmes en compagnie de Billal."
Il صلى الله عليه وسلم récita aux femmes le verset suivant (traduction rapprochée) :
"Ô Prophète! Quand les croyantes viennent te prêter serment d'allégeance, [et en jurent] qu'elles n'associeront rien à Allâh, qu'elles ne voleront pas, qu'elles ne se livreront pas à l'adultère, qu'elles ne tueront pas leurs propres enfants, qu'elles ne commettront aucune infamie ni avec leurs mains ni avec leurs pieds et qu'elles ne désobéiront pas en ce qui est convenable, alors reçois leur serment d'allégeance, et implore d'Allâh le pardon pour elles. Allâh est certes, Pardonneur et Très Miséricordieux." (Sourate Al Moumtahanah Verset 12)
Il صلى الله عليه وسلم récita ce verset jusqu'au bout, et dit ensuite: "Acceptez-vous cela?" Une des femmes présente répondit - et c'était la seule qui répondit - : "Oui, Ô Prophète d'Allâh !" Ensuite il صلى الله عليه وسلم leur adressa des admonestations et des exhortations et leur ordonna de faire l'aumône.
Il dit: "Bilal étendit son vêtement; et je vis alors les femmes puiser avec leur mains (les aumônes) et les lancer dans le vêtement de Bilal."
Et selon une autre variante: "Elles se mirent à lancer leur anneaux et leur bagues dans le vêtement de Bilal, ensuite Bilal accompagna le Prophète chez lui."
(Rapporté par Bokhari)
Cette histoire eut lieu, lorsque les femmes prêtaient allégeance au Prophète صلى الله عليه وسلم , et c'est une preuve qu'elle eu lieu après l'ordre du jilbab.
Et cet ordre eu lieu à la troisième année de l'hégire alors que le verset du prêtement d'allégeance avait été révélé à la sixième année de l'hégire.
Soubay'a bint Al Harith رضي الله عنها rapporte:
«Qu'elle était marié à Sa'd bin Khawla. Il décéda lors du pèlerinage d'adieu, (il participa à la bataille de Badr).
Elle accoucha avant la fin de la période de quatre mois et dix jours du deuil de sa mort.
Abou al Sanabil bin Ba'kak la rencontra à la fin de ses lochies, elle s'était mise du collyre dans les yeux et (s'était fait belle).
Il lui dit alors: "Soit bonne envers toi même!" - ou une parole semblable. "Peut-être cherche-tu à te marier? Mais cela (ne t'ai permis) qu'après une période de quatre mois et dix jours après la mort de ton mari.
Elle dit alors: "Je suis allée voir le Prophète صلى الله عليه وسلم et je lui ai raconté ce que m'avait dit Abou al Sanabil bin Ba'kak." Il صلى الله عليه وسلم me dit: "Son deuil a pris fin lorsqu'elle a accouché."»
(Rapporté par Ahmad par deux voies, selon 'Aïcha la première est authentique (sahih) et la deuxième est bonne (hassan). Il se trouve aussi dans les deux Authentiques, c'est-à-dire: Sahih Bokhari et Sahih Moslim)
Ibn 'Abbas رضي الله عنه rapporte:
«Une femme priait derrière le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم , c'était une très belle femme, (Ibn 'Abbas a dit: "Par Allâh ! Je n'ai jamais vu une femme semblable.")
Certains hommes se m'étaient au premier rang pour ne pas la voir tandis que d'autres tardaient à venir pour être dans les derniers rangs, et lorsqu'ils s'inclinaient, ils regardaient en dessous de leurs bras (et ils écartaient leurs bras).»
(Rapporté par Ashab al Sounnan et al Hakim et il a été authentifié et approuvé par al Dhahabi)
C'est alors qu'Allâh révéla (traduction rapprochée) :
«Et Nous connaissons certes ceux qui parmi vous ont avancé et Nous connaissons ceux qui tardent encore». (Sourate Al Hijr Verset 24)
Tous ces hadiths prouvent clairement qu'il est permit à la femme de montrer son visage et ses mains et appuient le hadith de 'Aïcha cité précédemment et explique le sens du verset:
« que ce qui en paraît »
Comme il a été cité précédemment jusqu'à ce qu'Il dise :
« et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines »
Et ceci prouve, tout comme les ahadiths cités précédemment qu'il n'est pas obligatoire pour la femme de couvrir son visage car le voile est ce qui couvre la tête.
Qu'il ne soit pas une parure en soi
Conformément à la parole d'Allâh citée précédemment se trouvant dans la sourate An-nour verset 31 :
« et de ne montrer de leurs atours »
Ce verset, dans son général, désigne aussi les vêtements apparents s'ils sont (une parure) qui attirent les regards des hommes, et ce qui confirme cela, c'est la parole d'Allâh :
Restez dans vos foyers ; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l'Islam (Jahiliyah).
(Sourate Al Ahzab Verset 33)
Et la parole du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم :
« Trois catégories de gens, ne te poses pas de questions à leur sujet, car ils font partie des perdants :
1- Un homme qui s'est séparé du groupe (al jama'a) et a désobéi à son imâm puis est mort ainsi.
2- Une servante ou un servant qui a fui (son maître) et est mort(e) ainsi.
3- Et une femme dont le mari s'est absenté, lui laissant des provisions, et (elle) s'est exhibée (al-tabaroj) après son départ.
Ne te pose pas de questions à leur sujet.»
(Rapporté par Al Hakim et Ahmad et sa chaîne de narrateur est authentique, al Hakim a dit : il est conforme à la norme (de Bokhari et Moslim) et je ne lui connais pas de défectuosité, il a été approuvé par Al Dhahabi.)
Et s'exhiber (al tabaroj), c'est le fait que la femme montre ses parures, ses beautés et ce qu'elle doit cacher, car cela éveille les envies de l'homme.
Le but dans l'ordre du jilbab est de couvrir les parures de la femme, sachant cela, il est incompréhensible que le jilbab soit une parure en soi.
Ceci, comme tu peux le voir, est une chose claire qu'on ne peut cacher.
C'est pour cela que l'imâm Al Dhahabi a dit dans son livre : «Les Grands Péchés» :
«Parmi les actes qui font que la femme soit maudite : c'est qu'elle fasse paraître sa parure comme : son or, ses perles, son parfum lorsqu'elle sort de chez elle. Ainsi que, lorsqu'elle porte des vêtements en tissu de soies, des robes courtes et des manches larges et longues.
Tout cela fait partie du (tabaroj) qu'Allâh déteste ici-bas comme dans l'au-delà.
Ces actes que font les femmes justifient les paroles du Prophète صلى الله عليه وسلم lorsqu'il dit dans un hadith :
«Je regardais l'Enfer et je trouvais que la plupart de ses habitants étaient des femmes.»
(Ce hadith est authentique, il a été rapporté par Bokhari et Moslim et d'autres, d'un hadith selon 'Imran bin Housseyn et autres)
L'Islam a mis en garde contre le fait de s'exhiber (tabaroj) au point qu'il a été comparé au polythéisme (shirk), l'adultère, le vol et autres parmi les actes interdits.
Et ce, lorsque le Prophète صلى الله عليه وسلم, demanda aux femmes de lui prêter allégeance ; c'est à cette occasion qu'il leur ordonna de ne pas faire cela.
'Abdoullah bin 'Amr رضي الله عنه a dit :
«Omayma bint Raqayqa est venu chez le Messager d'Allâhصلى الله عليه وسلم pour lui prêter allégeance, il صلى الله عليه وسلم dit alors : "Tu dois prêter allégeance : de ne pas donner des égaux à Allâh, de ne pas voler, de ne pas commettre l'adultère, de ne pas tuer ton enfant, de ne pas commettre un acte de turpitude avec ce que tu as entre tes mains et tes jambes, de ne pas te lamenter et de ne pas t'exhiber à la manière des femmes d'avant l'Islam (al jahiliya).»
(Rapporté par Ahmad avec une bonne chaîne de narrateur)
Et sache qu'il est permit à la femme de porter un vêtement d'une autre couleur que le blanc ou le noir, et cela n'est pas considéré comme une parure (zina) interdite, comme pourraient le penser certaines femmes.
Ceci pour deux raisons :
♦ La première
La parole du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم qui dit:
«Le parfum de la femme est celui dont la couleur est apparente, et l'odeur ne l'est pas.»
(Rapporté par Abou Dawod, Nassai et c'est un hadith authentique)
♦ La deuxième
Car les femmes des Compagnons du Prophète صلى الله عليه وسلم pratiquaient cela.
Je vais citer quelques athar authentique à ce sujet que al Hafiz bin Abou Shayba a rapporté dans : «Al Moussannaf» :
1• Ibrahim, qui est al Nakh'i, rapporte :«Qu'il entrait en compagnie de 'Alqama et al Aswad chez les femmes du Prophèteصلى الله عليه وسلم et ils les voyaient vêtues de rouge.»
2• Ibn Abou Malika a dit : «J'ai vu Oum Salama رضي الله عنها porter un vêtement teint au carthame.»
3• Al Qassim, qui est Ibn Mouhammad bin Abou Bakr al Siddiq rapporte : «Que 'Aïcha رضي الله عنها portait des vêtements teint au carthame pendant qu'elle était en état de sacralisation (mouhrima).»
Et selon une autre variante, rapportée, elle aussi, par Al Qassim:
«'Aïcha portait des vêtements teints au carthame pendant qu'elle était en état de sacralisation.»
4• Hisham rapporte, selon Fatima bint Al Moundhir:
«Qu'Asma portait des vêtements teints au carthame pendant qu'elle était en état de sacralisation.»
5• Sa'ïd bin Joubayr rapporte :
«Avoir vu certaines femmes du Prophète صلى الله عليه وسلم faire le tawaf autour de la Maison sacrée (al Ka'ba) et elles portaient des vêtements teints au carthame.»
Qu'il soit épais et pas transparent
Car on ne peut considérer que la femme soit voilée que si cette condition est appliquée, car s'il est transparent, il rend la femme attirante et cela est considéré comme une parure (interdite) causant ainsi la discorde.
Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit à ce sujet :
«Il y aura vers la fin des temps des femmes de ma communauté qui seront habillées, mais qui en vérité sont déshabillées. Elles portent sur leur tête des bosses comme les bosses inclinées des chameaux ; maudissez-les car elles sont maudites.»
(Rapporté par Al Tabarani dans "Al Mou'jama al Saghir" avec une chaîne de narrateur authentique)
Il a rajouté dans un autre hadith :
«Elles n'entreront pas au Paradis et ne sentiront même pas son odeur, or son odeur se sent à une distance tel et tel.»
(Rapporté par Moslim)
Ibn 'AbdoulBar a dit :
«Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a voulu dire : les femmes qui portent des vêtements légers, qui dessinent le corps au lieu de le voiler, elles sont certes habillées (linguistiquement parlant), mais elles sont déshabillées en réalité.»
Oum 'Alqama bin Abou 'Alqama a dit :
«J'ai vu Hafsa bint 'AbdoulRahman bin Abou Bakr entrée chez 'Aïcha, elle (Hafsa) portait un voile fin et transparent. 'Aïcha l'a alors déchiré et lui a dit : "Ne sais-tu pas ce qu'Allâh a révélé dans la sourate : La Lumière?!" Elle demanda ensuite qu'on lui amène un autre voile.»
(Rapporté par Ibn Sa'd et il est valable comme argumentation)
Et nous pouvons comprendre de la parole de 'Aïcha رضي الله عنها :
«Ne sais-tu pas ce qu'Allâh a révélé dans la sourate : La Lumière?!»
Que celle qui porte un voile transparent n'est pas considéré comme étant voilée et qu'elle n'aura pas mise en pratique l'ordre de la parole d'Allâh dans la sourate La Lumière verset 31 :
«et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines»
Et ceci est clair.
Hisham bin 'Ourwa rapporte :
«Al Moundhir bin Zoubayr est revenu d'Iraq, il envoya à Asma bint Abou Bakr (sa mère) un vêtement de Marw qui était fin.
Et ce, après qu'elle soit devenue aveugle.
Il dit : "Elle toucha le vêtement de ses mains et dit ensuite" : "Ouffin, rendez lui ce vêtement !"
Il dit : Ce fut difficile pour lui et il dit : "Ô mère ! Il n'est pas transparent."
Elle dit alors : "Il n'est peut-être pas transparent mais il dessine le corps."»
(Rapporté par Ibn Sa'd avec une chaîne de narrateur authentique jusqu'à Al Moundhir)
'Abdoullah bin Abou Salma rapporte :
«Que 'Omar bin al Khattab a vêtu les gens d'al qubatiy (c'est un vêtement fin et de couleur blanche).
Il dit ensuite : "Ne laissez pas vos femmes porter ce vêtement."
C'est alors qu'un homme dit : "Ô commandeur des croyants ! Je l'ai fait porter à ma femme, puis, je me suis mis devant et derrière elle, à la maison, et j'ai vu qu'il n'était pas transparent."
'Omar dit: "Il n'est pas transparent, mais il dessine le corps."»
(Rapporté par Al Bayhaqi qui l'a jugé détaché (moursal). Mais cet homme (narrateur) est sûr)
De ce athar et celui qui lui précédait, nous pouvons conclure qu'à leur époque, il n'était pas permis de porter un vêtement transparent ou dessinant le corps et que celui qui était transparent était pire que celui qui dessinait le corps.
C'est pour cela que 'Aïcha رضي الله عنها a dit :
«Le voile c'est ce qui couvre le corps et les cheveux.»
(Al Bayhaqi l'a cité comme suspendu (mou'allaq)
Et c'est pour cela que les Savants ont dit:
Il faut couvrir la nudité de sorte que le voile ne dessine pas le corps, et ce, en portant un vêtement épais, car il n'est pas permis de se voiler d'un vêtement [fin] qui celui-ci en revanche dessine le corps et de ce fait, elle ne sera pas considérée comme étant voilée.
Qu'il soit bien large et pas moulant
Car le but de ce vêtement est (justement) de ne pas créer de discorde, et cela n'est possible que s'il est bien large.
Car s'il est moulant, il voilera peut-être [la couleur de la personne] mais dessinera son corps ou certaines parties de son corps ; que les hommes s'imagineront.
Et en cela, il y a un grand mal que l'on ne peut ignorer, il est donc obligatoire que le vêtement soit bien large.
Oussama bin Zayd a dit :
«Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم m'a vêtu d'une qutbiya épaisse que lui avait offert Dahya al Kalbi. Je l'avais fait porter à ma femme.
Il صلى الله عليه وسلم m'a dit : "Pourquoi ne portes-tu pas ta qutbiyya?"
Je lui dis : "Je l'ai fait porter à ma femme."
Il صلى الله عليه وسلم m'a dit : "Ordonne-lui de mettre un autre vêtement en dessous, car j'ai peur que cela dessine son corps."»
(Rapporté par Daha Al Maqdissi dans : «AlHadith Al Moukhtara», Ahmad et Al Bayhaqi avec une bonne chaîne de narrateur)
Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a ordonné à la femme de porter un vêtement sous sa qutbiyya pour que celle-ci ne dessine pas son corps.
Cet ordre prouve que c'est une obligation comme cela est connu dans al oussoul.
C'est pour cela qu'Al Shawkani a dit en expliquant ce hadith :
«Ce hadith prouve que la femme doit voiler son corps d'un vêtement qui ne la dessine pas, et ceci est une condition pour celles qui désirent couvrir leur nudité ('awra) et il صلى الله عليه وسلم a ordonné de mettre un autre vêtement sous le qibati car c'est un vêtement [fin] qui ne voile pas le corps des regards, mais certes il le dessine.»
Qu'il ne soit pas parfumé
Il y a plusieurs hadith interdisant aux femmes de se parfumer lorsqu'elles sortent de chez elles.
Nous allons citer ici quelques hadith authentiques à ce sujet :
1• Abou Moussa al Ash'ari rapporte que le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :
«Toute femme qui se parfume puis sort de chez elle en passant près d'un groupe de gens pour qu'ils sentent son parfum, est une fornicatrice.»
(Rapporté par Nassai. Abou Dawod. Tirmidhi qui a dit : "bon-valide-sûr" (hassan sahih). Al Hakim a dit: "sa chaîne de narrateur est bonne et Al Dhahabi l'a approuvé")
2• Zaynab Al Thaqafiyya rapporte que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
«Si l'une de vous vient à la mosquée, qu'elle n'approche pas le parfum.»
(Rapporté par Moslim)
3• Moussa bin Yassar rapporte d'Abou Hourayra:
«Qu'une femme est passée près de lui, elle s'était parfumée.
Il lui dit : "Ô Oum al Jabbar ! Vas-tu à la mosquée ?"
Elle répondit : "Oui" - Il dit : "Est-ce pour cela que tu t'es parfumée ?"
Elle répondit : "Oui" - "Retourne chez toi et lave-toi !"
J'ai entendu le Messager d'Allâhصلى الله عليه وسلم dire : "Lorsqu'une femme sort pour se rendre à la mosquée et qu'elle dégage une odeur (de parfum), Allâh n'acceptera sa prière que si elle rentre chez elle et se lave."»
(Rapporté par Al Bayhaqi et d'autres. De plus, c'est un hadith authentique)
La raison de son interdiction est claire, car il éveille les désirs.
Si cela est interdit pour celles qui désirent se rendent à la mosquée, quel en sera le jugement juridique pour celles qui font cela et vont au marché, dans les ruelles et les grands boulevards ?
Il n'y a aucun doute que cela s'avère d'autant plus interdit et un plus grand péché.
Al Haythami a dit dans «Al Zawajir»:
«Que le fait qu'une femme sorte de chez elle, parfumée et parée, fait partie des grands péchés, même si son mari lui permettait cela !»
Qu'il ne ressemble pas aux vêtements des hommes
Car il a été rapporté plusieurs hadiths authentiques où l'on maudit la femme qui essaie de ressembler à l'homme dans sa tenue vestimentaire ou autre.
Et voici ce que nous connaissons à ce sujet :
1• Abou Hourayra a dit :
«Le Messager d'Allâhصلى الله عليه وسلم a maudit l'homme qui porte des vêtements de femme et la femme qui porte des vêtements d'homme.»
(Rapporté par Abou Dawod. Ibn Majah et Al Hakim qui disent : "il est authentique conformément à la norme de Moslim."Il a été approuvé par Al Dhahabi et il est comme ils l'ont tous deux dits)
2• 'Abdoullah bin 'Amr a dit:
«J'ai entendu le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم dire : "Ils ne sont pas des nôtres : Celles qui parmi les femmes essayent de ressembler aux hommes et ceux parmi les hommes qui essayent de ressembler aux femmes."»
(Rapporté par Ahmad, Abou Nou'aym et sa chaîne de narrateur est valide)
3• Ibn 'Abbas a dit:
«Le Prophète صلى الله عليه وسلم a maudit les hommes efféminés et les femmes qui se comportent comme des hommes.
Il a dit : "Faites-les sortir de vos maisons."
Il a dit : "Le Prophète صلى الله عليه وسلم fit sortir untel et 'Omar fit sortir untel."»
(Rapporté par Al Bokhari)
Et selon une autre variante :
«Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a maudit les hommes qui essayent de ressembler aux femmes et les femmes qui essayent de ressembler aux hommes.»
(Rapporté par Moslim)
4• 'Abdoullah bin 'Omar a dit :
«Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit :
"Il y a trois catégories de gens qui n'entreront pas au Paradis et qu'Allâh ne regardera même pas le Jour de la Résurrection :
-Celui qui a un mauvais comportement envers ses parents.
-La femme qui se comporte comme un homme et qui essaie de leur ressembler.
-Celui qui n'a aucune jalousie."»
(Rapporté par Nassai et Al Hakim qui disent : "Sa chaîne de narrateur est authentique." Et il a été approuvé par Al Dhahabi)
5• Ibn Abou Malika [et son nom est 'Abdoullah bin 'Oubaydillah] a dit :
«'Aïcha fut questionnée: "Est-ce que la femme peut porter des sandales ou des souliers ?"
Elle dit alors : "Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a maudit la femme qui essaie de ressembler aux hommes."»
(Rapporté par Abou Dawod et ses narrateurs sont sûrs)
Ces hadiths sont une preuve évidente de l'interdiction pour la femme d'essayer de ressembler aux hommes et aux hommes de ressembler aux femmes.
Que ce soit dans la tenue vestimentaire ou autre.
Sauf le premier hadith suscité qui parle seulement de la tenue vestimentaire.
Al Dhahabi dans son livre : «Les Grands Péchés» a consacré un chapitre au sujet des femmes qui essayent de ressembler aux hommes et aux hommes qui essayent de ressembler aux femmes.
Il a cité certains des hadiths cités précédemment et dit ensuite :
«La femme qui porte des vêtements d'hommes, c'est-à-dire : fendus, ou aux manches étroites, imite les habits des hommes et subit la malédiction d'Allâhet de son Messager صلى الله عليه وسلم. Il incombe dans ce cas à son mari de lui interdire de porter de pareils habits, ceci conformément à la parole d'Allâhqui dit (traduction rapprochée) :
Ô vous qui avez cru! Préservez vos personnes et vos familles, d'un Feu dont le combustible sera les gens et les pierres, surveillé par des Anges rudes, durs, ne désobéissant jamais à Allâh en ce qu'Il leur commande, et faisant strictement ce qu'on leur ordonne.
(Sourate At-Tahrim Verset 6)
Et à la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم qui dit :«Vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de votre troupeau, l'homme est un berger pour sa famille et il sera responsable d'eux le Jour de la Résurrection.»
Qu'il ne ressemble pas aux vêtements des non musulmanes
Il a été décrété dans la législation Islamique qu'il n'est pas permis aux musulmans, hommes ou femmes, d'essayer de ressembler aux mécréants que ce soit :
-dans leurs adorations
-leurs fêtes
-ou leurs aspects extérieurs (propre à eux).
Ceci est une règle très importante dans la législation Islamique, qui malheureusement de nos jours a été négligé par beaucoup de musulmans. Et même certains qui s'occupent du prêche, et ce, par ignorance, ou due au fait qu'ils suivent leurs passions, ou à cause de leurs affaissements aux coutumes et habitudes de leur époque, ou en imitant l'Europe.
À tel point que cela fut la cause de l'humiliation et la faiblesse des musulmans et leur colonisation.
(traduction rapprochée)
"En vérité, Allâh ne modifie point l'état d'un peuple, tant que les [individus qui le composent] ne modifient pas ce qu'est en eux-mêmes. Et lorsqu'Allâh veut [infliger] un mal à un peuple, nul ne peut le repousser : ils n'ont en dehors de lui aucun protecteur." (Sourate Ar-ra'd Verset 11)
Si seulement ils savaient...
Il faut savoir que les arguments de ces règles très importantes, sont très nombreux dans le Coran et la Sunna.
'Abdoullah bin 'Omar a dit : Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit:
«J'ai été envoyé entre la fin des temps, pour qu'Allâh soit adoré uniquement sans associés, et ma subsistance est sous l'ombre de ma lance. Et l'humiliation et le rabaissement se trouvent dans le fait de contredire mes ordres, ainsi celui qui essaie de ressembler à un groupe de gens fait partie des leurs.»
(Rapporté par Ahmad avec une bonne chaîne de narrateur)
'Abdoullah bin 'Amr bin Al 'As a dit:
«Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم me vit revêtu de deux vêtements teint au carthame et me dit: "Ces vêtements sont ceux des mécréants, ne les porte pas!"»
(Rapporté par Moslim)
Ibn 'Omar rapporte:
«Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit : "Distinguez-vous des polythéistes (moushrikin), laissez-vous pousser la barbe et taillez-vous les moustaches.»
(Rapporté par Bokhari et Moslim)
Abou Hourayra rapporte que le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit:
«Taillez-vous les moustaches et portez la barbe et différenciez-vous des mazdéens (majous).»
(Rapporté par Mouslim)
Qu'il ne soit pas un vêtement de convenance
Le vêtement de mode (de renom): c'est tout habit que l'on porte dans le but d'être connu par les gens, et ce, que ce soit un vêtement de luxe ou un vêtement laid qu'on porte dans le but de se faire passer pour quelqu'un de frugal ou par ostentation.
Al Shawkani a dit :
«Ibn al Athir a dit : "La renommée (al shouhra) c'est le fait de montrer une chose.
Le but, c'est que le vêtement ait une réputation chez les gens (comme par ex.) en ayant une couleur différente qui attire le regard des autres (et ce, pour les surprendre et les étonner par orgueil).»
Conformément au hadith d'Ibn 'Omar qui dit :
«Le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit : "Celui qui porte un vêtement qui attire l'attention (shouhra) dans la vie d'ici-bas, Allâh le fera porter un vêtement d'humiliation le Jour de la Résurrection ensuite (ce vêtement) s'enflammera.»
(Rapporté par Abou Dawod et Ibn Majah et sa chaîne de narrateur est authentique)
Al Shawkani a dit:
«Ce hadith prouve l'interdiction de porter un vêtement de mode (de renom), mais ce hadith n'est pas spécifique (aux vêtements de mode).
Mais il est de même pour celui qui porte des vêtements de pauvres dans le but d'être vu par les gens et d'attirer leurs attentions.»
Et si l'on porte un vêtement dans le but d'être connu par les gens, alors il n'y a aucune différence entre celui qui porte un vêtement de luxe ou un vêtement médiocre, un vêtement semblable ou différent à celui des gens, car l'interdiction ici est qu'il soit porté dans le but d'être connu par les gens.
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Le serviteur est le plus proche de son Seigneur, lorsqu'il est en état de prosternation, multipliez, donc l'invocation.»
(rapporté par Moslim).
Veux-tu la récompense d'un pèlerinage ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Le petit pèlerinage ('omra) pendant le mois de Ramadan équivaut à un pèlerinage, ou un pèlerinage avec moi.»
(rapporté par Bukhâry et Moslim).
Veux-tu une demeure au Paradis ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
« Celui qui construit une mosquée pour Allah, Allah lui construira la même chose au Paradis »
(rapporté par Moslem).
Veux-tu obtenir la satisfaction d'Allah (qu'Il soit exalté)?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Allah est vraiment satisfait du serviteur lorsqu'il mange une nourriture, il remercie Allah pour cela, et lorsqu'il boit une boisson, il remercie Allah pour cela.»
(rapporté par Moslem).
Veux-tu que ton invocation soit exaucée ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«l'invocation n'est pas rejetée entre l'appel à la prière(adhân)et le petit appel à la prière(iqâma qui est juste avant la prière).»
(rapporté par Abû dawûd).
Veux-tu la récompense d'un jeûne d'une année entière ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Jeûner trois jours, chaque mois équivaut à jeûner une année entière.»
(rapporté par Bûkhâry et Moslim).
Veux-tu des bonnes actions, grandes comme les montagnes ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«celui qui assiste au convoi funèbre jusqu'à ce qu'on fasse la prière sur le mort, aura, donc, un carat, et celui qui y assiste jusqu'à ce qu'on enterre le mort, aura, donc, deux carats. »
on dit : « qu'est-ce que deux carats. »
Il répondit :« Ce sont comme deux énormes montagnes.»
(rapporté par Bûkhâry et Moslim).
Veux-tu être en compagnie du Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) au Paradis ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Moi, et le tuteur de l'orphelin sommes au Paradis comme cela ( il montra son index et son majeur).»
(rapporté par Bûkhâry).
Veux-tu avoir la récompense d'un combattant dans le sentier d'Allah, ou d'un jeûneur, ou de celui qui prie beaucoup ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Celui qui s'emploie à aider la veuve et le pauvre est comme le combattant dans le sentier d'Allah »
et il ajouta :« il est comme celui qui prie beaucoup sans s'en lasser, et comme le jeûneur qui ne s'arrête pas.»
(rapporté par Bûkhâry et moslim).
Veux-tu que le Prophète, lui-même, te garantisse le Paradis ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Celui qui me garantit ce qu'il y a entre ses deux bas de la joue(la bouche), et ce qu'il y a entre ses deux jambes(le sexe), je lui garantis le Paradis.»
(rapporté par Bûkhâry et Moslim).
Veux-tu que tes actions ne s'arrêtent pas après la mort ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Lorsque la personne meurt, ses actions s'arrêtent sauf dans trois(situations) : une aumône courante, ou une science utile, ou un enfant vertueux qui invoque pour elle.»
(rapporté par Moslim).
Veux-tu un des trésors du Paradis ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«(le fait de dire) Il n'y de pouvoir et de puissance que par Allah (lâ hawla wa lâ qowwata illâ billâhi). »
(rapporté par Bûkhâry et Moslim).
Veux-tu posséder la récompense d'avoir prier toute la nuit ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Celui qui prie le 'ichâ en groupe, c'est comme s'il avait prié la moitié de la nuit, et celui qui prie la prière de l'aube en groupe, c'est comme s'il avait prié toute la nuit.»
(rapporté par Moslem).
Veux-tu lire le tiers du Coran en une minute ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
« ( dis : « Il est Allah, Unique»la sourate le monothéisme pur) équivaut au tiers du Coran.»
(rapporté par Moslim).
Veux-tu alourdir ta balance de bonnes œuvres ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Deux paroles sont aimées du Miséricordieux, et sont légères pour la langue, et pèsent dans la balance : gloire et louange à Allah, et gloire à Allah l'Immense (soubhâna lahi wa bihamdihi wa soubhâna lahi al'adhîm).»
(rapporté par Bûkhary).
Veux-tu qu'Allah dispense largement tes biens, et allonge ta durée de vie ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Celui qui veut se réjouir de la large dispense d'Allah dans ses biens et de l'allongement d'Allah dans sa durée de vie, qu'il rende, donc, visite à sa famille (litt. Unir les liens du sang).»
(rapporté par Bûkhâry).
Veux-tu qu'Allah désire ta rencontre ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Celui qui désire rencontrer Allah, Allah désirera sa rencontre.»
(rapporté par Bûkhâry).
Veux-tu qu'Allah te préserve ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Celui qui prie la prière de l'aube est sous la protection d'Allah.»
(rapporté par Moslim).
Veux-tu qu'on te pardonne tes péchés, même s'ils sont nombreux ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Celui qui dit «la gloire et la louange est à Allah » (soubhâna lahi wa bihamdihi) cent fois dans la journée, ces péchés sont effacés, même s'ils étaient au nombre de l'écume marine.»
(rapporté par Bûkhâry et Moslim).
Veux-tu qu'on éloigne, de toi, l'enfer d'une distance de soixante-dix années ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Celui qui jeûne un jour dans le sentier d'Allah, Allah éloigne son visage de l'enfer d'une distance de soixante-dix années.»
(rapporté par Bûkhâry).
Veux-tu qu'Allah prie sur toi ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«celui qui prie sur moi une prière , pour celle-ci, Allah prie, sur lui, dix prières.»
(rapporté par Moslim).
Veux-tu qu'Allah t'élève ?
Le Prophète (que la bénédiction et le salut d'Allah soient sur lui) a dit :
«Nul ne sera modeste pour Allah, sans qu'Allah l'élève (qu'Il soit exalté).»
(rapporté par Moslim).
Comment doit-on soigner un homme dont le cœur est rempli d'envie ?
Réponse :
L'envie est une maladie chronique qui provient des mauvaises âmes qui ne souhaitent pas le bien pour les gens, mais qui ne veulent le bien que pour elles-mêmes.
Elles n'aiment pas voir les bienfaits qu'Allah accorde à autrui, même si elles ne désirent pas la disparition de ces bienfaits d'autrui, comme a dit Cheikh ul-Islâm Ibn Taymiyya.
Cette maladie se traite à l'aide de plusieurs choses :
● La première : que l'envieux sache que ces bienfaits proviennent de la grâce d'Allah ; Allah, qu'Il soit glorifié, dit (traduction rapprochée) :
«Envient-ils aux gens ce qu'Allah leur a donné de par Sa grâce?» (1)
et ces bienfaits sont donnés par la volonté d'Allah ; l'envie contient donc l'indignation contre la volonté d'Allah.
Si le croyant sait cela, il arrêtera cette mauvaise habitude.
● La deuxième : que l'envieux sache que cette envie ne lui apportera que la multiplication de ses péchés et de ses mauvaises actions, et la perte de ses bonnes actions.
C'est pour cela qu'on dit que l'envie consomme les bonnes actions comme le feu dévore le bois.
● La troisième : que l'envieux sache que l'envie ne fait qu'augmenter sa tristesse et sa déprime : sa tristesse est d'autant plus grande que les bienfaits qu'Allah accorde à Ses serviteurs sont nombreux.
● La quatrième : que l'envieux sache que son envie n'empêchera nullement les bienfaits d'Allah d'atteindre la personne enviée ; son envie n'est donc d'aucune utilité.
● La cinquième : qu'il sache que s'il s'occupe d'envier les autres, il se détournera de ses propres affaires.
Tu trouveras toujours l'envieux curieux de savoir ce qui arrive comme bienfaits aux personnes enviés, tels qu'argent, enfants ou science ou n'importe quel autre bienfait.
En réfléchissant, nous pourrions trouver d'autres raisons qui nous incitent à abandonner l'envie.
(1) Les Femmes, v. 54.
Recueil de Cours et de Fatwas de la Mosquée Sacrée de la Mecque, vol. 3, pages 363 et 364
✅ Publié par fatawaislam.com
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Voici une vidéo traduction de Shaykh Rabee' hafizhahou Allah, répondant à une question traitant de l'appel au tawhîd et de ceux qui dénigrent cette prêche bénie.
Par ailleurs ce qui est aussi intéressant dans cette vidéo c'est que la question posée est lue par Shaykh Mohammed Ibn Hâdee Al Madkhali, grand élève de shaykh An-Najmi rahimahoullah et titulaire d'un doctorat en science du hadith, ainsi lui-même qui est un savant et professeur a l'université islamique de Médine aurait pu répondre à la question posée mais une fois de plus les gens de science nous éduquent et nous montrent le bon comportement à adopter à savoir :
La modestie et toujours revenir aux gens de science et notamment les grands savants.
✅ Publié par ahloul-hadith.fr
Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali -الشيخ ربيع بن هادي المدخلي
Quel est le jugement sur le khimar -cacher le visage et les mains-, à notre époque ?
Si la jeune fille ressent la fitna et a choisie de le porter mais que la famille refuse et surtout la mère.
Que doit-elle faire ?
Réponse :
Si le refus ne se borne qu'au visage et les mains, il est obligatoire de leur obéir dans cela.
Par contre si le refus comprend plus que cela, alors, il n'y a pas d'obéissance aux créatures dans la désobéissance du créateur.
C'est à dire qu'il est obligatoire pour la femme de cacher l'ensemble de son corps sauf le visage et les mains.
Car les cacher n'est pas une obligation.
Mais c'est préférable.
Donc si le père n'agrée pas que leur fille cache son visage et ses mains il n'y a pas d'interdiction à ce qu'elle leur obéit en cela.
Et il n'y a pas de péchés dans cela contrairement au cas où ils désirent qu'elle enlève autre que le visage et les mains.
A ce moment-là, pas d'obéissance à eux dans cela.
Car cela est un péché.
لسائل : ما حكم لبس الخمار - غطاء الوجه والكفين - في الوقت الحالي ؟
وإذا شعرت الفتاة بالفتنة واختارت أن تلبس ولكن الأهل رفضوا وخصوصاً الوالدة ، فماذا تفعل ؟
الشيخ الألباني رحمه الله : إذا كان الرفض قاصراً على الوجه والكفين فيجب إطاعة الوالدين في ذلك ، أما إذا كان الرفض يشمل أكثر من ذلك فلا طاعة لمخلوق في معصية الخالق ، أي : يجب على المرأة أن تستر جميع بدنها إلا الوجه والكفين ، فسترهما غير واجب ، لكنه مستحب ، فإذا لم يرضَ الوالد ذلك لابنتهما أن تستر وجهها وكفيها فلا مانع من إطاعتها لهما ، ولا معصية في ذلك ، بخلاف ما إذا رغبوا منها أن تكشف عن غير الوجه والكفين ، فحينئذٍ لا طاعة لهما عليها ، لأن ذلك معصية
Certaines personnes divergent au sujet du mauvais œil.
Certains disent : « Il n'a pas d'effet puisqu'il est en contradiction avec le Coran. »
Quelle est la vérité à ce sujet ?
Réponse :
La parole véridique est celle du Prophète (salallahu 'layahi wasalam) :
« Certes, le mauvais œil est une vérité. »
(Al-Bukhârî et Muslim)
Cela est confirmé par la réalité, et je ne connais pas de versets qui contredisent ce hadith de telle sorte que des gens disent que le mauvais œil contredit le Coran.
Allah a certes lié chaque effet à sa cause, et les exégètes du Coran disent à propos de la parole du Très-Haut (traduction rapprochée) :
« Peu s'en faut que ceux qui mécroient ne te transpercent par leurs regards, quand ils entendent le Coran. »[Al-Qalam : 51]
qu'il s'agit du mauvais œil.
Que le verset concerne le mauvais œil ou non, il est certain que c'est une vérité, il n'y a pas de doute sur ce sujet-là, et la réalité confirme cela depuis l'époque du Messager d'Allah ( salallahu 'layahi wasalam) jusqu'à nos jours.
Mais que doit faire celui qui est atteint du mauvais œil ? On doit lire du Coran.
Si on connaît l'auteur de ce mauvais œil, on lui demande de faire ses ablutions, on prend ce qui reste de l'eau utilisée, puis on le verse sur la tête et le dos de celui qui est atteint, et on lui en donne à boire.
Ainsi, il sera guéri avec la permission d'Allah.
Une habitude qui existe chez nous est de prendre un vêtement qui touche au corps de celui qui a lancé le mauvais œil, comme le bonnet ou autre, et de le tremper dans l'eau, que l'on fait boire à celui qui est atteint.
Ceci est bénéfique, selon les dires de beaucoup de gens.
Cette méthode se base sur un moyen légitime et il n'y a donc pas de mal à l'utiliser.
Par contre, ce qui ne se base pas sur des moyens légiférés, comme par exemple le port d'amulette ou autre, afin de repousser le mauvais œil, que leur contenu soit du Coran ou non, n'a aucune preuve dans la Loi islamique.
Cependant, certains Pieux Prédécesseurs ont autorisé le port d'amulette, en cas de nécessité, à condition que leur contenu soit du Coran.
Fatâwâ al-cAqîdah, Ibn cUthaymîn, p. 319-320.
Question :
Est-ce que le mauvais œil atteint l'homme ? Comment se guérit-il ? Est-ce que le fait de s'en prémunir contredit le fait de s'en remettre à Allah ?
Réponse :
On a vu que le mauvais œil est une vérité attestée par la Loi islamique et par la réalité.
Allah dit (traduction rapprochée) :
« Peu s'en faut que ceux qui mécroient ne te transpercent par leurs regards. »
Ibn cAbbâs et d'autres ont donné le commentaire suivant de ce verset : « Il vous transperce de son regard (le mauvais œil) ».
Le Prophète (salallahu 'layahi wasalam) a dit : « Le mauvais œil est une vérité, et s'il y avait quelque chose qui dépassait la prédestination (al-Qadr), ce serait le mauvais œil ; et si on vous demande de vous laver, faites-le. »
(Muslim)
Il y a aussi ce qui a été rapporté par An-Nasâ'î et Ibn Mâjah : « cÂmir ibn Rabicah, passant à côté de Sahl ibn Hanîf qui se lavait dit : « Je n'ai jamais vu une telle peau ! » Sahl s'évanouit aussitôt. On le ramena au Messager d'Allah (salallahu 'layahi wasalam) en lui demandant : « Qu'arrive-t-il à Sahl ? ». Il leur demanda alors : « Qui accusez-vous ? » et ils répondirent : « cÂmir ibn Rabicah ». Le Prophète (salallahu 'layahi wasalam) dit alors : « Pour quelle raison quelqu'un voudrait-il tuer son frère ? Quiconque voit dans son frère quelque chose qui lui plaît, qu'il invoque pour lui la bénédiction (Barakah). ».
(mâlik, Ibn Mâjah, Ahmad) Puis il demanda de l'eau, commanda à cÂmir ibn Rabicah de faire ses ablutions en se lavant le visage, les mains jusqu'aux coudes, les genoux et les parties cachées par les vêtements, et ordonna que l'on verse cette eau sur Sahl. » Dans une autre version : « Versez l'eau sur le dos. »
La réalité le confirme et personne ne peut le nier.
Les remèdes légiférés sont :
1 - La lecture du Coran
le Prophète (salallahu 'layahi wasalam) a dit : « Point de Ruqiyah, sauf pour le mauvais œil ou la piqure (de scorpion ou de serpent). »
(Abû Dâwûd)
Jibrîl lisait sur le Prophète (salallahu 'layahi wasalam) les paroles suivantes : « Au nom d'Allah, je t'exorcise ; contre toute chose qui te fait mal, contre le mal de toute âme ou le mauvais œil d'un envieux, qu'Allah te guérisse, au nom d'Allah, je t'exorcise. »
(Muslim)
2 -Le fait de se laver
comme le Prophète (salallahu 'layahi wasalam) a ordonné de le faire à cÂmir ibn Rabicah, dans le hadith cité précédemment, puis de verser cette eau sur la personne atteinte.
Par contre, il n'y a aucune preuve sur le fait de prendre l'urine, les excréments ou les restes (Âthâr) de la personne, mais plutôt ce qui est confirmé par les preuves est ce qui a été cité dans le hadith précédent, c'est-à-dire : laver les membres et les parties cachées par les vêtements.
Peut-être peut-on ajouter à cela sa toque et son vêtement. Et Allah est plus savant.
Il n'y a pas de mal à se prémunir à l'avance contre le mauvais œil, et cela ne contredit pas le fait de s'en remettre à Allah.
Mais plutôt cette manière de faire confirme le Tawakkul, puisque at-Tawakkul en Allah, qu'Il soit exalté, est le fait d'utiliser des moyens permis. Le Prophète (salallahu 'layahi wasalam) lui-même, recherchait la protection d'Allah sur Hasan et Husayn en disant : « Je cherche protection pour vous auprès des paroles parfaites d'Allah contre tout démon, contre toute chose nuisible et contre tout mauvais œil. » et il disait : « Ainsi faisait Ibrahim pour Ishâq et Ismâcîl. » (Al-Bukhârî).
Fatâwâ al-cAqîdah, Ibn cUthaymîn, p. 320-322.
Nous attirons l'attention de nos frères et sœurs sur deux points très importants.
♦ Il est nécessaire d'utiliser une formule nommant la bénédiction d'Allah lorsqu'on craint d'envoyer le mauvais œil, et pas simplement de prononcer le nom d'Allah. Donc on va dire « Allahummah Bârik » ou une formule dans ce genre.
♦ Deuxièmement, nous constatons avec dépit que la plupart des gens délaissent les invocations pour les enfants, on les voit leur sourire, leur faire des grimaces mais jamais invoquer pour eux.
Cela revient en premier lieu au parent de dire au moins une fois par jour cette invocation pour protéger leurs enfants, mais aussi à tout un chacun d'invoquer pour les enfants que l'on peut rencontrer, et c'est là un des plus grands actes de bonté que l'on peut avoir vis-à-vis d'eux et de leurs parents.
Certains disent : « je sais, mais j'oublie de le faire » Il existe des moyens simples de s'en souvenir, on peut se dire que tous les matins avant de jouer avec son enfant, ou à chaque fois que l'on rencontre l'enfant d'un frère ou d'une sœur on fait deux choses : on lui passe le salâm et on invoque pour lui, et après seulement on peut plaisanter et discuter. Wallahu 'alam.
"Si l'un de vous voit chez son frère, chez lui-même ou dans ses biens une chose qui lui plaise, qu'il invoque donc les bénédictions d'Allah car le mauvais œil est certes une vérité."
Prononcez la douaa :"Allâhumma bârik" - اللهم بارك
copié de salafs.com
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine -الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Nous recevons de nombreux messages de frères et sœurs qui se sont « égarés » sur des sites takfiris, ikhwanis, soufis (que nous ne citerons pas, pour ne pas leur faire de pub)...
Et ils en reviennent, c’est bien normal, avec des ambiguïtés.
Un des plus gros mensonges qu’ils aient forgé contre la salafya est cette parole de Cheikh Al-’Outheymine
« Nous comprenons que lorsque de nombreux groupes émergent au sein de la Umma, il ne faut pas t'affilier à un hizb.
Par le passé, de nombreux hizb sont apparus : Khawarij, Mu'tazilah, Jahmiyyah, Shi'ah et même Rafidah.
Puis sont apparus plus tard les Ikhwanis, les Salafis, les Tablighis et d'autres encore.
Mets tous ces groupes de côté et va de l'avant, va sur le chemin tracé par le prophète lorsqu'il a dit :
"accrochez-vous à ma sunna et à la sunna des califes bien guidés."
Il n'y a aucun doute qu'il est obligatoire pour tous les musulmans de suivre le madhab des salafs, non pas d'adhérer à un hizb spécifique appelé les salafis.
C'est en effet une obligation pour la communauté islamique de faire sienne l'école des pieux ancêtres, non pas de s'affilier (ta'asub) à ceux qui se disent salafis. J'attire votre attention sur ce point précis, cette nuance : Il y a d'un côté le madhab des salafs et il y a de l'autre côté un hizb qui s'appelle les "salafis".
Qu'est ce qui est demandé ?
De suivre les Salafs !
Pourquoi ?
Parce que s'il n'y a pas de doute que les frères salafis sont la secte la plus proche de ce qui est correct, leur problème est le même que les autres : le fait de déclarer les autres égarés, innovateurs ou fasiq (pervers, transgresseurs, pêcheurs).
Nous ne nous opposons pas à cela, si cela se justifie, mais nous réprimons le fait de traiter cette innovation de cette manière (alors qu’ils ont traduit : nous nous opposons à cette innovation faite de cette manière).
Il incombe aux responsables de ces groupes de se rassembler et de dire "Il y a entre nous le Livre d'Allah et la sunna de Son messager, donc jugeons entre nous par cela et non pas par nos propres passions, ni nos propres opinions, ni d'après untel ou untel.
Chacun de nous fait des erreurs et dit des bonnes choses et ceci quelque soit son niveau de connaissance, de science ou d'adoration.
Mais l'infaillibilité est seulement au niveau de la religion de l'Islam.
Dans ce hadith, le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) nous montre ainsi le chemin à suivre : l'affiliation à aucun groupe, mais plutôt au fait de suivre le chemin des pieux ancêtres, ou plus précisément suivre la sunna du Prophète (salallahu’ alayhi wasalam) et celle des Califes bien guidés. »
Première chose : Cette parole est-elle véridique ?
Oui, c’est bien la parole de shaikh Al-‘Uthaymin en commentaire de célèbre hadith rapporté dans les quarante hadith de l’imam An-Nawawi, le hadith d’Al-‘Irbad ibn Sâriyaqui rapporte :
« Le messager d’Allah صلى الله عليه وسلم nous a fait un sermonqui remplit nos cœursde crainte et fit couler nos larmes.
Nous luidîmes :
« Ô messager d’Allah ! On dirait le sermon de quelqu’un qui fait ses adieux. Fais-nous donc quelques recommandations »
Il dit صلى الله عليه وسلم: « Je vous recommande de craindre Allah, d’écouter et d’obéir même si votre émir est un esclave.Celui d’entre vous qui vivra, verra de grandes divergences. Suivez ma sunna et la sunna des califes bien guidés. Accrochez-vous y, mordez-y avec vos molaires. Et prenez garde aux nouveautés (dans la religion) [Muhdâthat], car toute innovation est un égarement ».
Ceci dit, nous disons à ces gens qui ont été trompés par le diable et leurs passions (traduction rapprochée) :
« Ne mêlez pas le faux à la vérité et ne cachez pas sciemment la vérité » (Al-Baqara : 42).
Il faut que tous les frères et sœurs connaissent cette règle citée par shaikh al-islam Ibn Taymia dans son précieux ouvrage Iqtida As-Sirat Al-Mustaqim, d’après Abderahman ibn Mahdi :
« Les gens de science écrivent (citent) ce qui est pour eux et contre eux, et les gens des passions n’écrivent (ne citent) que ce qui est pour eux (comme preuve). »(1/82)
Cela est connu des innovateurs, ils tronquent les paroles des savants, n’en utilisent que ce qui va dans le sens de leurs passions en laissant le reste.
Pourquoi les autres paroles du shaikh dans lesquelles il parle de la salafya en disant que c’est la voie de la vérité n’apparaissent jamais ?
Pourtant, elles sont nombreuses !
Parmi celles-ci :
Est dans l’erreur celui qui dit que Ahl Sunna sont au nombre de 3 : salafyun, ash’aryun et maturidiyun, cela est une erreur.
Comment Ahl Sunna pourrait être ces 3 (groupes) alors qu’ils divergent, « qu’y a-t-il après la vérité, si ce n’est l’égarement », comment seraient-ils tous Ahl Sunna alors qu’ils se réfutent l’un l’autre, cela n’est pas possible.
Et il n’y a aucun doute que l’un d’eux est la vérité, qui sont-ils ? maturidiya ? ash’ariya ? salafya ?
Ce qui est conforme à la sunna est la vérité et ce qui est en contradiction avec la sunna n’est pas la vérité.
C’est pourquoi nous disons : as-salaf sont Ahl Sunna wal jama’a (…), ils sont unis.
Et (lorsque nous disons) salafs, faisons-nous référence à une époque ou à une croyance ?
A une croyance, même les derniers, jusqu’au jour de la résurrection.
Celui qui est sur la voie du prophète (salallahu’ alayhi wasalam) et des compagnons est un salaf.
Donc qui sont Ahl Sunna wal jama’a ? Les trois : ash’aryun, maturidyun, salafyun ? C’est une erreur, Ahl Sunna sont les salafyun. Ahl Sunna sont uniquement ceux qui sont ce sur quoi était le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) ainsi que ses compagnons.
Et celui qui les contredit, non (il n’est pas d’Ahl Sunna).
✅ Publié par salafs.com
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine -الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Une sœur de France demande : un frère s'est présenté afin de me demander en mariage, et mon père a accepté.
Mais quelques jours après, il a dit qu'il n'acceptera pas ce frère car il est pratiquant, qu'il m'emmènera loin de lui et pour d'autres raisons de ce genre.
Sachant que mon père ne prie pas, ma question est la suivante : dans le cas où mon père refuse que je me marie, puis-je me marier sans sa permission ?
Est-il mon tuteur légal ?
Réponse :
Il ne lui appartient pas de se marier sans tuteur, en vertu du hadith :
"La femme ne peut marier une femme, et la femme ne peut se marier d'elle-même",
et
"La femme ne peut se marier d'elle-même. C'est plutôt la fornicatrice qui se marie d'elle-même."
La présence d'un tuteur est obligatoire.
Si son père ne prie pas...
Où est-elle ?
En France ?
L'élève :
Oui, en France.
Réponse :
Elle doit alors soumettre son cas à un centre islamique.
Elle doit s'orienter vers un centre islamique, et c'est ce centre islamique qui fera office de juge dans ce cas.
Il devra évaluer la situation et prendre la décision correspondante.
Mais s'il ne prie pas, alors son tutorat doit lui être enlevé par décision du centre islamique.
Son tuteur sera alors un frère.
S'il y a un frère musulman, c'est lui qui endossera le rôle de tuteur pour son mariage.
Mais s'il n'y a personne, c'est au centre islamique d'évaluer cette situation.
Quant au fait que la femme se marie d'elle-même, cela n'est pas permis, c'est à rejeter (mounkar) et ceci est de la fornication.
La femme ne peut pas se marier d'elle-même, non, la femme ne peut se marier d'elle-même !
Comme cela est mentionné dans le hadith dans lequel le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
"La femme ne peut marier une femme, et la femme ne peut se marier d'elle-même. C'est plutôt la fornicatrice qui se marie d'elle-même".
Et il a dit صلى الله عليه وسلم :
"Point de mariage, si ce n'est en présence d'un tuteur et de deux témoins justes."
Nous la mettons en garde contre cela, le fait qu'elle se marie d'elle-même est à rejeter.
Il faut plutôt soumettre son cas à un centre islamique, qui évaluera sa situation, celle de son père et celle de celui qui sera son tuteur.
Dimanche 7 du mois de Rabi' Ath-Thani 1426, qui correspond au 15 Mai 2005
Traduit par les frères de Soual jawab
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh ‘Abdel‘Azîz Bnou ‘Abdillah Ar-Râjihî -الشيخ عبد العزيز بن عبد الله الراجحي
« La critique expliquée (détaillée, démontrée) prévaut sur l'attestation d'honorabilité »
Car en tant que musulmans on doit, en premier lieu, avoir une bonne pensée de ses frères (car à l'origine chacun est innocent) et ce n'est qu'après, s'il y a des preuves, qu'on pourra dire le contraire (voir ce qui a été traduit sur « al Ghaïba- la médisance » de cheikh al Albani .)
Donc il ne faut pas dire comme certains disent par ignorance : « D'autres savants ne l'ont pas critiqué », « Untel a dit qu'il était bien », ou d'autres paroles...
Il faut savoir que le véritable savant qui craint son Seigneur ne parle que par science et ne dit que ce qu'il sait. Par conséquent, tant qu'il n'a pas vu d'erreur chez cette personne, il n'ira pas en inventer.
Ceci n'empêche pas qu'il se pourrait qu'il ai vraiment des erreurs et que d'autres le sachent.
-Il y a une seconde règle chez les savants qui dit
« Celui qui sait est une preuve sur celui qui ne sait pas »
Lorsque les savants critiquent, réfutent et démontrent la vérité, ce n'est pas par amusement, ni par amour pour parler pour ne rien dire, mais bien au contraire c'est un devoir sur lequel Allah les interrogera Le Jour de la Résurrection, qui est de ne pas cacher la vérité et de prendre la défense du chemin droit entreprit par le Prophète Paix et bénédiction d'Allah sur lui et ses compagnons.
Seulement, notre grave problème c'est que souvent nous parlons sans aucune science, et les conséquences de l'ignorance sur une personne sont pires que lorsqu'un un ennemi attrape son ennemi.
Nous prions Allah qu'Il guide les gens égarés vers le droit chemin, le chemin clair de nuit comme de jour.
Aussi nous gardons toujours espoir que ces personnes critiquées et réfutées reviennent à la vérité et se repentent d'un repentir sincère tant qu'ils sont en vie.