La superstition et le mauvais augure (vidéo)
Question :
Sache frère en islam que l'islam se résume en 2 fondements, 2 belles règles, 2 principes (très) importants :
" Et ton Seigneur a décrété: "N'adorez que Lui ..." s 17 v 23.
(Cette première règle est) le sens de la première partie de l'attestation de foi qui est "Ach-hadou ala ilaha il lah" .

L'allaitement est une chose certifiée par le Livre d'Allâh, la Tradition et le consensus des musulmans.

« Et si vous rencontrez des difficultés réciproques, alors, une autre allaitera pour lui. » [Coran, 65/6]
Les savants de Lajnah ad-Dâ-ima sont d'avis qu'il est obligatoire à la femme de préserver l'allaitement pour son enfant et les moyens d'assurer sa bonne santé.
Et qu'il ne suffit pas simplement de lui donner du lait normal en compensation de cela, alors que la femme peut allaiter.
Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-'Ilmiyyah wal-Iftâ, 21/7

Certains jurisconsultes soutiennent qu'il y a unanimité des jurisconsultes sur le fait que l'allaitement est obligatoire pour la femme de religion.
Al-Fiqh al-islâmî wa Adillatuh, 10/7274
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Louange à Allâh, nous Le louons, cherchons Son aide et Son pardon. Nous cherchons refuge auprès d'Allâh contre lemal de nos âmes et des pires de nos actions.
Quiconque Allâh guide, personne ne peut l'égarer et quiconque Allâh égare, personne ne peut le guider.
J'atteste que nul n'a le droit d'être adoré en dehors d'Allâh, seul, sans associé et j'atteste que Muhammad est Son serviteur et messager.
"Celui qui a créé la mort et la vie afin de vous éprouver (et de savoir) qui de vous est le meilleur en oeuvre, et c'est Lui le Puissant, le Pardonneur." S. Al-Mulk V2
Fatâwâ-l-'Aqîda, page 233
copié de fatawaislam.com
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
وجوب طاعة المرأة لزوجها وترك مخالفته
السؤال: إحدى الأخوات السودانيات تقول: إنها مقيمة في الخرطوم، ورمزت إلى اسمها بالحروف (أ. ب. ع) أختنا تصف نفسها بأنها كثيرة العناد لزوجها، وحاولت أن تتخلص من هذه الخطيئة، ولكنها لم تستطع حتى الآن، كيف ترون لها الطريق سماحة الشيخ؟
الجواب: عليها أن تتقي الله سبحانه، وأن تجاهد نفسها في طاعة زوجها في المعروف، وعليها أن تستحضر دائماً أن الواجب عليها طاعة زوجها، وأنها بعنادها له تأثم وتغضب ربها، فالواجب عليها أن تحاسب هذه النفس، فإنها أمارة بالسوء إلا من رحم الله، فعليها أن تحاسب النفس وأن تتذكر وقوفها بين يدي الله، وأنها مسئولة عن طاعته ومعصيته، فإذا استحضرت هذه الأمور وكانت على بالها فالله يعينها على طاعته وترك العناد.
أما إذا أرادت تنفيذ هواها أو تقليد النساء العاصيات اللاتي لا يبالين بأمر الله فإنها تخسر الدنيا والآخرة، ولكن عليها أن تتأسى بالأخيار السالفات على الهدى من أزواج النبي ﷺ ومن سائر أهل الخير من التقيات المؤمنات، عليها أن تتأسى بأهل الخير لا بأهل الشر.
وعليها فوق ذلك أن تتذكر عظمة الله، وأن تخافه سبحانه وأن تطيع أمره في ذلك؛ لأن الله أمرها بطاعة زوجها، فلزوجها عليها الطاعة في المعروف. نعم
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Question :
Quelle est la sentence sur une personne qui dit « Je suis libre » ?
Réponse :
-Si la personne libre qui a dit cela a voulu dire qu'elle était libre de l'esclavage des créatures, alors c'est vrai.
-Mais, si elle a voulu dire qu'elle était libre du fait de ne pas vouer d'adoration à Allah, elle a par là mal compris le sens de l'adoration à Allah et elle n'a pas non plus compris le vrai sens de la liberté, car vouer une adoration à autre qu'Allah le Très-Haut est une soumission et un asservissement.
Quant à l'adoration pour le Seigneur, gloire et pureté à Lui, c'est cela la vraie liberté.
En effet, si cette personne ne se soumet pas à Allah, alors elle se soumettra à autre que Lui, et si elle dit : « Je suis libre », elle ne fera que se tromper elle-même, car elle veut dire qu'elle n'est pas contrainte d'obéir à Allah et qu'elle n'obéira pas.
Recueil de Fatwas et d'Epitres de son éminence cheikh Otheimine, Tome 3 page 81.
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
La véritable vérification consiste à dire que le Paradis n'est pas un nom qui désigne simplement les arbres, les fruits, les boissons, les houris [1], les fleuves et les palais.
Beaucoup de personnes se trompent sur la signification véritable du Paradis.
En effet, leParadis, c'est le nom de la demeure de la félicité absolue et parfaite.
Ainsi, parmi les délices du Paradis, il y a la jouissance de regarder la Face d'Allâh le Sage, d'entendre Sa Parole et d'être comblé par Sa proximité et Son agrément.
Ce véritable plaisir n'a aucune mesure proche avec le plaisir de la nourriture, des boissons, des habits et des images.
Car la moindre part d'agrément divin vaut le Paradis et tout ce qu'il peut contenir - Comme Allâh - Ta'âla - le dit (traduction rapprochée) :
« Et la satisfaction d'Allâh est plus grande encore » [2]
Il est rapporté dans un hadîth authentique, le hadîth sur la vision [d'Allâh] :
« Par Allâh ! Allâh ne leur a pas donné une chose qui soit plus agréable pour eux que le fait de voir Sa Face » [3] [...]
Car il s'agit d'une chose trop sublime pour effleurer l'imagination et les esprits.
Surtout lorsque les amants gagnent là-bas la compagnie de l'amour, car la personne est avec celui qu'elle aime.
C'est une règle qui n'endure aucune exception car elle se confirme dans la présence comme dans l'absence.
Quelle peut être [en dehors de cela] l'autre félicité ?
Quel succès ?
Quelle tranquillité peuvent-ils soutenir en comparaison à la félicité et au plaisir de cette compagnie ?
Y'a-t-il un apaisement supérieur à l'apaisement que procure la compagnie du « Bien-Aimé » dont rien n'est plus beau et plus parfait à la vision ?
Et c'est cela - Par Allâh - que recherchent les amants [al-Mouhiboûne] et c'est le drapeau que visent ceux qui ont la connaissance, et telle est l'âme [ar-Roûh] qui désigne le terme « al-Djannah » [Le Paradis] et sa vie éternelle.
C'est par lui que le Paradis devient réel et agréable.
Comment peut-on dire dans ce cas qu'on n'adore pas Allâh pour rechercher le Paradis et par crainte de Son Feu ?
De même que le Feu - Qu'Allâh nous en préserve ! - Ses habitants souffrent du voile par rapport à Allâh, de Son mépris, de Sa colère, de Son courroux et de Son éloignement à côté desquels les flammes de l'Enfer qui brûlent leurs corps et leurs esprits s'avèrent insignifiantes, car les flammes de ce feu jaillissent d'abord dans les cœurs avant d'atteindre leurs corps.
[1] Qui sont les femmes du Paradis
[2] Coran, 9/72
[3] Rapporté par Muslim
Kitâb « Madâradj as-Sâlikîn » - 2/294-296
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