-... la deuxième partie de la question porte sur quelque chose qui a éprouvé beaucoup de jeunes célibataires, ce qu’on appelle la masturbation.
Nous disons : la masturbation est haram, que ce soit pendant ramadhan ou en dehors.
Cela est illicite car c’est en divergence avec les textes clairs du Qur’an, et dans les premiers versets de sourate Al-Muminun, Allah a décrit les croyants par certaines qualités, dont celle-ci (traduction rapprochée) :
« Ceux qui préservent leur sexe, sauf avec leurs épouses ou ce que leur main possède, et en ce cas ils ne sont pas blâmables. Et ceux qui cherchent au-delà de cela sont les transgresseurs. »
Ce verset montre clairement que le croyant a deux voies légales pour assouvir son désir : le mariage avec une femme libre, ou une esclave.
Puis Allah dit que ceux qui cherchent au-delà de ces deux voies sont les transgresseurs, c'est-à-dire les désobéissants, les injustes.
C’est en s’appuyant sur ce texte, l’imam As-Shafi’i a dit que la masturbation était interdite.
(Silsila al-huda wa nur 693)
-Quant à nous, nous voyons que la vérité est avec ceux qui ont dit que c’était interdit en s’appuyant sur la parole d’Allah (traduction rapprochée) :
« Ceux qui préservent leur sexe, sauf avec leurs épouses ou ce que leur main possède, et en ce cas ils ne sont pas blâmables. Et ceux qui cherchent au-delà de cela sont les transgresseurs. ».
Et nous ne disons pas que cela est permis pour celui qui craint de tomber dans la fornication (zina), sauf si on utilise le remède prophétique qui est la parole que le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) a adressé aux jeunes lorsqu’il leur a ordonné de se marier, puis il a dit :
« et celui qui ne peut pas (se marier), qu’il jeûne, car cela sera pour lui un bouclier ».
C’est pourquoi nous adressons de grands reproches à ceux qui permettent aux jeunes la masturbation par crainte de tomber dans zina, sans leur ordonner le remède prophétique.
(Tamam Al-Mina p.340).
Question :
Est-ce que le fait de toucher le sexe de son épouse, et inversement, annule les ablutions ?
Réponse :
Si cela est fait avec désir, cela annule les ablutions, sinon non.
(Silsila al-huda wa nur 2)
Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah
-Qui est interdit, c’est d’arriver seul à la jouissance, par contre il n’y a aucun mal à ce que les époux voient et touchent le sexe de l’autre, comme cela est rapporté de shaikh Al-Islam ibn Taymia :
« Il n’est pas interdit à l’homme de regarder et de toucher l’ensemble du corps de son épouse »
(Majmu’ Al-Fatawa 32/171)
traduit par salafs.com
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany -الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah -الشيخ الإسلام بن تيمية
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine -الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Ibnul Qayyim a dit, « Il y a six étapes à la connaissance :
-Premièrement : Poser des questions d'une bonne façon
-Deuxièmement : Demeurer silencieux et écouter attentivement
-Troisièmement : Bien comprendre
-Quatrièmement : Mémoriser
-Cinquièmement : Enseigner
-Sixièmement : Et c'est son résultat : Agir sur la science et observé sa limite.»[2]
Résultat de l'humilité
Ibnul Qayyim a dit :
« Un des salafs (pieux prédécesseur) à dit : « En effet, le serviteur commet un péché par lequel il entre au paradis ; et un autre fait une bonne action par laquelle il entre en enfer. »
Il lui a été demandé : Comment cela ?
Ainsi il a répondu : Celui qui a commis le péché, pense constamment à cela ; ce qui lui cause la crainte et le regret de cela ; en pleure et se sent honteux enface de son Seigneur le Très Haut - à cause de cela. Il se tient en présence d'Allah, navré de douleur et avec sa tête abaissée dans l'humilité. Ainsi ce péché lui est plus salutaire que de faire des actes d'obéissance, puisqu'il lui a fait avoir de l'humilité etde la soumission - qui mène au bonheur et au succès du serviteur - dans la mesure ou ce péchédevient la cause pour lui d'entrer au paradis.
Quant au faiseur de bien, alors il ne considère pas cebien comme une faveur de son Seigneur sur lui.Plutôt, il devient arrogant et impressionner par lui-même, disant : J'ai réalisé ceci et cela, et tels et tels.Ainsi cet accroissement de lui dans l'auto adulation, la fierté et l'arrogance, deviennent la cause poursa destruction. »[3]
Purifier le coeur
Ibnul Qayyim a dit :
« Il n'y a pas de doute que le coeur devient couvert de rouille, comme le plat en métal, l'argent, et leurs semblable - devenus rouillé.
Ainsi la rouille du coeur est polie par le dhikr (rappel d'Allah), pour que le dhikr polisse le coeur jusqu'à ce qu'il devienne semblable à un miroir brillant.
Cependant, quand le dhikr est abandonné, la rouille reviens ; et quand cela recommence alors le coeur de nouveau commence à être nettoyé.
Ainsi, le coeur devenu rouillé est dû à deux choses :
Les péchés et ghaflah (négligence du rappel d'Allah).
De même il est nettoyé et polie par deux choses :
istighfaar (la recherche du pardon d'Allah) et le dhikr. »[4]
Jihaad contre l'ego
« Jihaad (effort) contre l'âme a quatre étapes :
-Premièrement : S'efforcer dans l'apprentissage et la religion de vérité, il ne peut y avoir aucun bonheur vrai, ni n'importe quel plaisir en ce monde et dans l'au-delà, excepté par elle.
-Deuxièmement : S'efforcer d'agir sur ce qui a été appris, puisque la connaissance sans l'action n'est pas bénéfique, plutôt cela cause la mal.
-Troisièmement : S'efforcer d'inviter d'autres vers lui et d'enseigner à ceux qui ne savent pas,autrement il pourra être considéré de ceux qui cachent ce qu'Allah a révélé de guidance et d'explication clair. Puisque la science ne peut ni profiter ni sauver une personne de la punition d'Allah.
-Quatrièmement : S'efforcer d'être patient et de persévérer contre ceux qui s'opposent à cette da'wah (appel) à Allah et ceux qui cherche à causé le mal - supporter patiemment toutes les difficultés pour Allah.
Quand ces quatre étapes sont complétées, alors une telle personne est considérée comme parmi les Rabbaaniyyeen.
Les salafs ont convenu qu'un disciple ne méritera pas le titre de Rabbanee jusqu'à cequ'il reconnaisse et comprenne la vérité, agit sur elle, et l'enseigne aux autres.
Ainsi quiconque à la connaissance, agit sur elle, et enseigne cette science aux autres, est considéré parmi les Rabbaniyyeen. » [5]
Épreuves du coeur
Ibnul Qayyim a dit, tout en commentant le hadith suivant :
« Des épreuves et des tourments seront présentés aux coeurs, comme une natte de roseau entre laçant le bâton par le bâton.
N'importe quel coeur qui observe ces épreuves aura une marque noir en lui.
Cependant, n'importe quel coeur qui les rejette aura une marque blanche mise en lui.
Le résultat est que les coeurs seront de deux sortes : Un blanc semblable à une pierre blanche, qui ne sera nuie par des épreuves aussi longtemps que les cieux et la terre supporterons ; et l'autre sombre et rouillé, comme un navire retourné ; incapable d'identifier le bon, ni rejeter le mal, mais plutôt étantabsorbé avec ses passions. »[6]
« Les fitan (épreuves) qui sont présentées aux coeurs - et qui sont la cause de sa faiblesse - sont :
-Les épreuves concernant le shahwah (faux désir)
-Les épreuves concernant la shubhah (doute)… Ainsi, le premier cause l'intention et le désir d'être corrompu, tandis que le second provoque lacorruption de la connaissance et de la croyance. » [7]
Parlant au sujet de telles épreuves, il dit, « Les coeurs - une fois exposé à de telles fitan (épreuves) -sont de deux types :
-Premier type : Un coeur une fois exposé a de telles épreuves, les absorbent comme une éponge qui imbibe l'eau vers le haut, laissant en elle une tâche noire.
Un tel coeur continuera à imbiber vers lehaut les diverses épreuves qui lui sont présentées, jusqu'à ce qu'il deviennent foncé et corrompu -c'est ce qui est signifié par « un navire retourné », ainsi quand ceci ce produit, deux danger et maladies mortelles s'emparent de lui le plongent dans la destruction
Premièrement : Confondre le bon avec le mal, ainsi il ne reconnaît ni le bon, ni ne rejette le mal.Cette maladie peut s'emparer de lui à tel point qu'il croit le bon être le mal ; et le mal être le bon, lasunnah être la bid'ah (innovation) ; et l'innovation être la sunnah, et la vérité être le faux, et le faux être la vérité.
Deuxièmement : Juger par ses caprices et ses passions, au dessus et contre ce que le messager d'Allah est venu - étant asservi par ses caprices et désirs et étant mené par eux également.
-Second type : Un coeur blanc dans lequel la lumière de l'imaan est éclatante et son éclat est illuminée.
Ainsi quand des épreuves sont présentées à un tel coeur, elles sont rejetées et tourne loinde lui.
Cela fera augmenter sa lumière, son illumination et sa force.
Quatre principes d'adoration
« (La ayaah),« C'est toi seul que nous adorons » [S al-Fatiha V5] est construit sur quatreprincipes : S'assurant que Allah et Son messager aiment et sont satisfait
-des paroles du coeur et
-de la langue ; et
-l'action du coeur et
-des membres.
Ainsi Al-'Uboodiyyah (servitude et soumission à Allah) est un terme global pour toute ces quatre étapes.
Celui qui les réalise a en effet réalisé, « C'est toi seul que nous adorons »
-La parole du coeur : C'est l'i'tiqaad (croyance) dans ce qu'Allah - Le plus Parfait - à informé au sujet de Lui-même, concernant Ses noms, Ses attributs, Ses actes, Ses anges, et tout ce qu'Il a envoyé par la langue du messager .
-La parole de la langue : Elle doit informer et transmettre (ce qu'Allah a révélé), appeler àcela, le défendre, en expliquant les fausses innovations qui s'oppose à cela, en établissant sonrappel et en transmettant ce qui est ordonné.
-L'action du coeur : Tel que l'amour pour Lui, la confiance en Lui, se repentir à Lui, avoir lacrainte et l'espoir en Lui, accomplir la religion purement et sincèrement pour Lui, avoir de lapatience dans ce qu'Il ordonne et interdit, avoir de la patience dans ce qu'Il décrète et êtresatisfait de cela, avoir de l'allégeance et de l'hostilité dans Son bénéfice, se soumettre devant Lui, devenir apaisé avec Lui et autre que cela, des actions du coeur qui sont joint à l'action desmembres… et les actions des membres sans actions du coeur ont peu de bénéfice, si ce n'estaucun bénéfice du tout.
-L'action des membres : Comme la prière et le jihaad, s'occuper de la jama'ah et être avec le jama'ah, aider ceux qui sont dans l'impossibilité et manifester de la bonté et de l'amabilité àla création, et autre que ceci ». [8]
[1] Ce qui suit sont quelques points de bénéfices - extrait à partir des divers travaux du cheikh -concernant la purification des âmes et le traitement des maladies du coeur.
- 104 [...] En matière d'éducation, on protègera les enfants contre des fréquentations qui corrompraient leur avenir.
Si l'enfant a de la pudeur, de la décence, on peut espérer sa réussite.
On le placera dans la compagnie des personnes nobles et des savants et on lui évitera celle des ignorants et des sots : La nature humaine est influençable !
Il faut aussi lui inspirer l'horreur du mensonge et lui éviter la compagnie des enfants sournois.
On lui recommandera par contre une grande piété filiale et on le tiendra à l'écart des cercles féminins [1]. [...]
Deuxième partie :
Dès l'âge de la puberté, lui choisir une jeune fille...
Lorsqu'il aura atteint l'âge nubile, on le mariera à une jeune fille qui n'aura pas connu d'autres hommes : Ils tireront ainsi profit l'un l'autre.
C'était là quelques indications sur la manière d'organiser ses affaires en ce bas monde.
Troisième partie :
L'inciter à apprendre la science bénéfique
En matière de science, il faut pousser l'enfant, dès l'âge de cinq ans, à s'intéresser au Coran, aux questions de droit et aux cours de hadiths.
On lui donnera davantage de choses à mémoriser qu'à écouter, car la période de la mémorisation des connaissances dure jusqu'à quinze ans et l'attention se disperse lorsqu'on arrive à l'âge nubile.
Il faut tantôt le battre [2], tantôt lui faire un cadeau pour le récompenser quand il aura appris de beaux textes.
Quatrième partie :
Par quoi devra-t-il commencer son apprentissage ?
La première chose qu'on lui imposera est l'acquisition parfaite du Coran qui sera en lui et se mêlera à sa chair et à son sang.
Ce sera ensuite une introduction à la grammaire grâce à laquelle il pourra éviter les fautes puis, le fiqh, doctrines et divergences.
Toutes les sciences qu'il lui sera possible de connaître, outre celles que je viens de dire, sont bonnes.
Cinquième partie :
De certains comportements à éviter
Qu'il se méfie des habitudes qu'ont les gens de hadith de perdre leur temps à relever les versions différentes dans lesquelles les hadith sont les mêmes : La vie passe ainsi sans qu'ils aient pu arriver à y comprendre quelque chose.
Lorsqu'ils atteignent un âge avancé, ils demandent la licence de donner des consultations juridiques ou d'enseigner une partie du Coran, mais ils doivent abandonner.
En effet, ils ne parviennent plus, quand ils ont vieilli, à retenir ce qu'ils apprennent. Il est essentiel de remplir sa mémoire, dans l'enfance, de ce qu'il y a de plus important (...).
Soyez attentifs à ces choses dont j'ai parlé et pensez toujours à la pureté d'intention, rien sans elle n'a d'utilité.
[1] : Bien évidemment, il en est de même pour la fille qu'on tâchera qu'elle ne fréquente les milieux masculins. Au contraire, la femme doit veiller sur elle à la maison, afin que cette dernière, puisse observer sa mère dans tous ces travaux et cela afin qu'in châ Allâh, elle soit une bonne mère.
[2] : Si cela s'avère nécessaire bien sûr.
Sayd Al-Khâtir - Point n°104
(Les titres sont un ajout du transcripteur)
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih -الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي
Lorsqu’on désire appeler quelqu’un à l’islam, par quoi doit-on commencer et que doit-on lui dire ?
Réponse :
Je suppose que celui qui pose la question veut appeler à Allah, et il faut savoir que l’appel à Allah doit se faire avec sagesse, bonne exhortation, douceur et sans violence, ni reproche, ni remontrance.
On doit commencer par le plus important, puis par ce qui suit, à l’exemple du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) lorsqu’il a envoyé ses messagers aux quatre coins de l’horizon, il leur a ordonné de commencer par le plus important, et il a dit à Mu’âdh lorsqu’il l’a envoyé au Yémen :
« La première chose vers laquelle tu les appelleras sera l’attestation que le Seul à mériter l’adoration est Allah (lâ ilâha illa llâh) et que Muhammad est l’Envoyé d’Allah ; et s’ils acceptent cela, informe-les qu’Allah leur a imposé cinq prières de jour et de nuit ; et s’ils acceptent cela, informe-les qu’Allah leur a imposé une aumône dans leurs biens qui est prise des riches et donnée aux pauvres. »
(Al-Bukhârî : 1458)
On commence par le plus important et on prend le temps nécessaire, on choisit le moment opportun et l’endroit adéquat pour prêcher.
Il peut être opportun d’inviter la personne chez soi et de parler avec elle, et parfois, il est plus opportun d’aller jusque chez elle.
Puis, il est bon de choisir certains moments plutôt que d’autres, et quoi qu'il en soit, le musulman doué de raison et de sagesse sait de quelle manière il doit s’y prendre pour appeler les gens vers la vérité.
Kitâb Ad-Da’wah (2/155) ✅ Publié par salafs.com
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
La question concerne les dispositions de la saine nature (sunan al fitra) pour lesquelles le Prophète صلى الله عليه وآله وسلم a établi un délai qu’il a fixé à quarante jours.
Est-ce que nous devons obligatoirement tenir compte de ce délai, de sorte que si nous nous rasons les poils pubiens qu’au quarante-deuxième jour, nous commettons un péché ?
Réponse :
Absolument, car le sens du délai est qu’il n’est pas permis d’en dépasser la limite, comme c’est également le cas pour les périodes fixées pour les prières (obligatoires).
De même, il n’est pas permis au pèlerin, ni même au visiteur des lieux saints (mou’tamir), de dépasser le miqat à partir duquel il doit entrer en état de sacralisation sans son ihram.
De la même façon, il n’est pas permis à celui qui n’a pas d’excuse valable de dépasser ce délai fixé à quarante jours pour se raser les poils pubiens ou couper ses ongles ou pour toute chose faisant partie des dispositions de la saine nature.
Il est donc nécessaire de se conformer à ce délai de quarante jours.
Si le terme de ce délai est dépassé, on commet alors un péché.
Fatwa extraite de la cassette numéro 25, face B.
✅ Publié par salafs.com
الشيخ : هنا سؤال : يقول : السؤال عن سنن الفطرة التي وقَّت لنا الرسول - صلى الله عليه وآله وسلم - فيها أربعين يومًا ؛ فهل هذا التوقيت على الوجوب ؛ بحيث أو لو أننا لو تركنا حلق العانة لمدَّة اثني وأربعين يومًا هل نأثم ؟
الجواب : نعم ؛ لأن معنى التوقيت أنه لا يجوز تعدِّيه كما هو الشَّأن في أوقات الصلوات ، فلا يجوز للمصلي أن يتجاوز بصلاة من الصلوات الخمس وقتها ، وكذلك لا يجوز للحاج أو المعتمر أن يُجاوز بغير إحرامٍ ميقاته الذي يجب عليه أن يُحرم منه ، كذلك لا يجوز لمن لم يكن له عذر شرعي أن يتجاوز الأربعين يومًا للاستحداد أو لقصِّ الأظافر أو لأيِّ شيء من السنن التي هي من سنن الفطرة ، فلا بد من الإتيان بهذه الأشياء في برهة الأربعين يومًا ، فإذا خرجت هذه المدة فقد أَثِمَ المخالف
Ce cours de notre frère Abou Adam Al-Fransi qui s'appuie sur le livre "les repères de la sunna" explique les différents styles utilisés dans le Coran pour montrer la véracité de la résurrection.
Un cours qui doit être compris pour parfaire notre foi, qu'Allah récompense ceux qui le propageront.
سلسلة في البعث واليوم اللآخر
Divers cours sur la résurrection et le jugement dernier
Sujet du cours:La croyance concernant la résurrection à partir de la tombe - question n° 109 : aprés la mort
Source :Le livre du Sheikh Hafidh Ibn Ahmad Al-Hakamy - rahimahou Allah - intitulé "les repères de la Sounnah déployés concernant la croyance du groupe sauvé et assisté" [A'lam As-Sounati Al Manchoura li I'tiqad At-Taifati An-Najiytati Al Mansoura] ou aussi intitulé "les deux cent questions/réponses concernant la croyance du musulman".
Allah 'aza oua jal dit (traduction rapprochée) :
« « Ceux qui ne croient pas disent: "L'Heure ne nous viendra pas". Dis: "Par mon Seigneur! Très certainement, elle vous viendra. »[Sourate Saba - verset 03]
Et aussi (traduction rapprochée) :
« Et ils s'informent auprès de toi: "Est-ce vrai?" - Dis: "Oui! Par mon Seigneur! C'est bien vrai. Et vous ne pouvez-vous soustraire à la puissance d'Allah »[Sourate Yunuss - verset 53]
Et encore (traduction rapprochée) :
« Ceux qui ont mécru prétendent qu'ils ne seront point ressuscités. Dis: "Mais si! Par mon Seigneur! Vous serez très certainement ressuscités; puis vous serez certes informés de ce que vous faisiez. Et cela est facile pour Allah ». [Sourate At-Taghaboun - verset 07]
✅ Publié par dourouss-abdelmalik.com
Sujet du cours:La croyance concernant la résurrection à partir de la tombe - question n° 109 : aprés la mort
Source :Le livre du Sheikh Hafidh Ibn Ahmad Al-Hakamy - rahimahou Allah - intitulé "les repères de la Sounnah déployés concernant la croyance du groupe sauvé et assisté" [A'lam As-Sounati Al Manchoura li I'tiqad At-Taifati An-Najiytati Al Mansoura] ou aussi intitulé "les deux cent questions/réponses concernant la croyance du musulman".
Allah 'aza oua jal dit (traduction rapprochée) :
« « Ceux qui ne croient pas disent: "L'Heure ne nous viendra pas". Dis: "Par mon Seigneur! Très certainement, elle vous viendra. »[Sourate Saba - verset 03]
Et aussi (traduction rapprochée) :
« Et ils s'informent auprès de toi: "Est-ce vrai?" - Dis: "Oui! Par mon Seigneur! C'est bien vrai. Et vous ne pouvez-vous soustraire à la puissance d'Allah »[Sourate Yunuss - verset 53]
Et encore (traduction rapprochée) :
« Ceux qui ont mécru prétendent qu'ils ne seront point ressuscités. Dis: "Mais si! Par mon Seigneur! Vous serez très certainement ressuscités; puis vous serez certes informés de ce que vous faisiez. Et cela est facile pour Allah ». [Sourate At-Taghaboun - verset 07]
copié de dourouss-abdelmalik.com
Cheikh Hâfidh bnou Ahmad al Hakamî - الشيخ حافظ أحمـد بن علي الحكمي
Cheikh Hâfidh bnou Ahmad al Hakamî - الشيخ حافظ أحمـد بن علي الحكمي
Ceci est une traduction vulgarisé du livre (charh al oussoul min 'ilm al-Oussoul) de Cheikh Al Outheimin رحمه الله. J'y ai rajouté des paroles d'autres savants dont j'indique les noms entre parethèse à la fin du paragraphe.
Les cinq prescriptions (ou jugements) applicables aux actes
Les cinq prescriptions sont : l’obligatoire, l’interdit, le préférable,le détestable, le permis.
- l’Obligatoire
Définition :
Citation
C’est ce que le législateur a ordonné en l’imposant.
Explication de la définition
« le législateur » : c’est Allah ou son prophète صلى الله عليه وسلم. Allah est le législateur suprême, tandis que le messager transmet ce qui provient d’Allah tout en étant un législateur pour les adorateurs d’Allah.
« ce que le législateur a ordonné » : on appelle « obligation légal » ou « obligation religieuse » toute obligation formulé par le législateur, par opposition à l’obligation non religieuse formulé par un autre que le législateur.
Ex : ton grand frère t’ordonne de faire quelque chose. Ceci n’est pas une obligation légale (religieuse) [1].
Exception faite de l’ordre formulé par un chef. C’est une obligation légale tant qu’elle n’est pas une désobéissance car il nous a été ordonné d’obéir à ceux qui détiennent le commandement.[2]
« en l’imposant » : ceci permet de distingué l’obligatoire du préférable.
Les implications de l’obligatoire
Citation
Son auteur est récompensé s’il le fait par obéissance,
et il mérite le châtiment s’il le délaisse.
Explication
S’il ne le fait pas avec l’intention d’obéir à Allah, il ne reçoit pas de récompense.
« il mérite le châtiment », nous n’avons pas dit « il est châtié » car Allah peut très bien lui pardonner [3]. Il mérite le châtiment. Puis il ce peut qu’il soit châtié et il ce peut qu’il ne le soit pas.
Remarque :
On peut reconnaître le caractère obligatoire d’une chose par le fait qu’il est stipulé que son auteur mérite tel ou tel châtiment s’il le délaisse.
- le Préférable
Définition
Citation
C’est ce que le législateur a ordonné sans l’imposé.
Explication de la définition
L’obligatoire et le préférable se distinguent dans la deuxième moitié de la définition. Les cinq prières quotidiennes sont obligatoires, tandis que les deux unité de prières (rak’a) après le dohr son préférables. On dit aussi qu’elles sont Sounnah.
Les implications du préférable
Citation
Son auteur est récompensé s’il le fait par obéissance,
et il n’est pas châtié s’il le délaisse.
Le mot Sounnah
Il faut faire attention avec ce terme car dans le langage technique et moderne il désigne le préférable, tandis que le prophète صلى الله عليه وسلم et les compagnons l’utilisaient aussi bien pour désigner un acte obligatoire qu’un acte préférable.
Ex : dans Al Boukharie , d’après Talha bni abdillah bni ‘awf qu’Allah l’agrée : « j’ai prié la prière funèbre derrière ibn Abbass. Il récita la Fatiha à haute voix. Puis il dit : j’ai fait cela afin que vous sachiez que la Fatiha est une Sounnah. »
C'est-à-dire que la Fatiha est une obligation.
La Sounnah Mou-akkada
Ce n’est pas une obligation, mais le législateur a insisté dessus de sorte que celui qui ne l’accomplie perd une grande récompense, sans toutefois commettre un péché.
- Le proscrit
Définition
Citation
C’est ce que le législateur a interdit d’accomplir en l’imposant.
Explication
« Ce que le législateur a interdit » : l’interdiction – comme nous le verrons plus loin – est une demande autoritaire de délaissé une chose.
L’implication de l’interdit
Citation
Son auteur mérite le châtiment,
tandis que s’il le délaisse par obéissance, il sera récompensé.
Explication
« Son auteur mérite le châtiment», en effet, le châtiment n’est pas automatique. Allah peut lui pardonner, comme il peut le châtié.
« S’il le délaisse par obéissance », s’il le délaisse par habitude et non par obéissance, il ne sera pas récompensé. S’il le délaisse parce qu’il n’a pas pu le faire mais a exprimé son intention, il ne sera pas récompensé et recevra des péchés.
- Le Détestable
Définition
Citation
C’est ce que le législateur a interdit d’accomplir sans toutefois l’imposer.
Explication de la définition
Le prophète صلى الله عليه وسلم nous a interdit de prendre une chose ou de la donner en utilisant la main gauche.
Cette interdiction a pour jugement : « Détestable ».
C'est-à-dire qu’il est détestable de donner ou de prendre par la main gauche.
Tandis que boire et manger de la main gauche est proscrit.
« Sans l’imposer » : C’est ce qui permet de distinguer le détestable du proscrit.
L’implication du détestable
Citation
Son auteur ne sera pas châtié,
tandis que s’il le délaisse par obéissance, il sera récompensé.
Explication
« Son auteur ne sera pas châtié », on ne doit pas se laissé trompé par cette prescription, car si le législateur a demandé de le délaisser, c’est qu’il y a une raison : la chose détestable peut être un pont vers la chose interdite. Le législateur ne nous a pas imposé son délaissement afin de ne pas charger la communauté. Les petites désobéissances peuvent mener au grande qui à leur tour peuvent mener au « Koufr » (mécréance).
« S’il le délaisse par obéissance, il sera récompensé. », s’il le délaisse par habitude et non par obéissance, il ne sera pas récompensé. S’il le délaisse parce qu’il n’a pas pu le faire mais a exprimé son intention ou a agit dans ce but, il ne sera pas récompensé et recevra des péchés.
Le terme Makrouh
Le détestable est exprimé en arabe par le terme makrouh. Cependant certain Savant parmi les prédécesseurs l’utilisaient avec le sens de « proscrit ». C’est le cas de l’Imâm Ahmad et l’imâm Châfi’i. Le mot est utilisé aussi dans le Coran avec ce sens (sourate 17 versets 38).
- Le permis
Définition
Citation
C’est ce sur quoi n’est appliqué aucun ordre ni aucune interdiction de quelque manière que ce soit.
Explication de la définition
« aucun ordre », permet d’exclure l’obligatoire et le préférable
« aucune interdiction », permet d’exclure le proscrit et le détestable.
« de quelque manière que ce soit », par opposition au choses qui sont en eux même permis mais qui ont fait l’objet d’une interdiction parce qu’elles mènent vers des interdit ou d’un ordre parce qu’elles sont indispensable à l’accomplissement d’une obligation.
Règles Fondamentales
La règle de base
Citation
Les moyens ont les mêmes prescriptions que leur fin.
Explication
« Les moyens », en arabe « waçâ-il » qui est le pluriel de « wacîlat ». Les savants d’Oussoul Al Fiqh l’on définit comme suite :
Citation
On appelle « wacîlat » tout moyen menant inexorablement
- ou a de forte probabilité de mener- à une finalité déterminée.
« Ont les mêmes prescriptions que leur fin » : toute choses menant à un interdit est lui-même interdit. De même pour le détestable.
Ex : Je veux vendre mon walkman à une personne sur lequel je sais pertinemment qu’il écoutera de la musique. La vente du Walkman à cette personne m’est interdite.
De même, si c’est un moyen menant à une chose détestable, il est alors lui-même détestable. En lui-même le Walkman ne fait l’objet d’aucune interdiction de la part du législateur puisqu’il n’existait pas à l’époque du prophète صلى الله عليه وسلم. Il est donc considéré par défaut comme permis. Mais s’il est utilisé à des fins illégales, il devient illégal. [4] (albâni)
Si un acte obligatoire ne peut être réalisé qu’en passant par un autre acte, alors ce dernier devient obligatoire. De même pour le détestable.
Exemple : Il est obligatoire pendant les ablutions que l’eau touche la peau. Frotter énergiquement les bras pendant les ablutions est un acte préférable. Mais si la personne qui accompli les ablutions possède beaucoup de poils et que ceux-ci empêchent l’eau de toucher la peau, Alors le frottement devient pour lui obligatoire. (Al-'awâicha)
Exemple 2 : Acheter l’eau est un acte permis. Accomplir les ablutions pour la prière est un acte obligatoire. Si la personne qui s’apprête à faire la prière ne trouve pas d’autre source d’eau que la petite fille qui vend sont eau, alors il devient obligatoire pour lui d’acheter cette eau. (al-outheimin)
Remarque : le législateur n’a pas étayé la prescription de toute choses de manière explicite, mais nous a donnée des outils qui nous permettent de donner à chaque chose sa prescription religieuse.
Ces outils consistent en des règles générales tirés du Coran et de la Sounnah.
Ceci est l’explication de la parole d’Allah : « Et nous avons expliqué toute chose de manière détaillé » [17 :12], ainsi que la parole du prophète صلى الله عليه وسلم« Il ne reste rien de ce qu’Allah vous ait ordonné que je ne vous ai ordonné et il ne reste rien de ce qu’Allah vous a interdit que je ne vous ai interdit ».
Donc l’explication se fait tantôt au moyen de règles générales qui s’appliquent à énormément de cas, comme par exemple la parole du prophète صلى الله عليه وسلم«Toute innovation est égarement » : les innovations sont innombrables.
C’est la définition générale de l’innovation qui va nous permettre de les reconnaître. Et tantôt au moyen d’une explication direct de la chose qui nous dispense de revenir à ces règles générales. Comme par exemple l’héritage qui est détaillé dans le Coran. [5] (albâni)
Les implications du permis
Citation
Tant que le permis conserve son état « permis »,
il n’est attaché à aucune récompense, ni à aucun châtiment.
Explication
« Tant que le permis conserve son état « permis » », c'est-à-dire tant que la chose permise ne fait pas l’objet d’un ordre ou d’une interdiction à cause de l’une des raisons que nous avons évoqué plus haut.
« Il n’est attaché à aucune récompense, ni à aucun châtiment. », Si une personne mange sans aucune intention particulière, il ne reçoit alors aucune récompense, ni aucun péché. Mais si sont intention est de préserver son corps et de goûter aux bienfaits d’Allah, alors il sera récompensé.
Le permis est appelé « Halal ». C’est le terme le plus employé dans le Coran.
Résumé des règles
Lorsque le permis est un moyen menant à l’interdit, il devient alors lui-même interdit.
Lorsque le permis est un moyen menant au détestable, il devient alors lui-même détestable.
Lorsque le permis est le seul moyen menant à l’obligatoire, il devient alors lui-même obligatoire.
Lorsque le permis est le seul moyen menant au préférable, il devient alors lui-même préférable.
Les prescriptions d’état
Définition
Citation
Ce sont les caractéristiques définit par le législateur et qui permettent de distinguer l’acte valide du Caduc, le jugement établie de celui qui ne l’est pas.
Elles sont au nombre de cinq :
Le valide, le Nul (ou caduc), la Condition, la cause, l’entrave.
- Le valide dans les actes d’Adoration
Citation
C’est ce qui permet de s’acquitter de la dette envers le législateur
et fait cessé la demande d’accomplissement de l’adoration.
Explication
Une adoration peut être valide si l’adorateur le croit sincèrement, même si dans la réalité il n’a pas fait tout ce qui fallait.
Exemple : Une personne fait la prière en pensant que ses habits sont propres. Sa prière est valide. Même si en réalité ses vêtements sont souillés. Mais parce qu’il ne le sait pas, et qu’il pense sincèrement avoir fait tout ce qu’il fallait, sa prière est valide. Le législateur ne lui demande pas de recommencer la prière. Nous disons qu’il s’est acquitté de sa dette.
« S’acquitter de la dette envers le législateur », « fait cessé la demande d’accomplissement de l’adoration. ». Nous distinguons ces deux notion car la demande d’accomplissement se divise en deux catégorie : l’obligatoire et le préférable.
En accomplissant l’obligatoire, l’adorateur s’acquitte d’une dette.
En accomplissant le préférable, l’adorateur exécute une simple demande.
On peut dire que dans l’obligatoire, il exécute aussi une demande, mais on ne peut pas dire dans le préférable qu’il s’acquitte d’une dette.
Règle
Citation
Une chose n’est valide qu’après avoir accompli toutes ses conditions
et avoir écarté tout se qui entrave sa validité.
- La condition
Citation
C’est ce qui par son absence entraîne l’inexistence et par sa présence n’entraîne pas forcément l’existence
.
Explication
Ex : les ablutions sont une condition pour la validité de la prière, car si on ne les fait pas (leur absence), alors la prière n’est pas valide, c’est comme si on ne l’avait pas prié (inexistence de la prière).
Est-ce que le fait de faire les ablutions valide forcément la prière ?
Réponse : Non ! Car il se peut qu’il face les ablutions mais ne prie pas.
- L’entrave (ou l’obstacle)
Citation
C’est ce qui, par sa présence, entraîne l’inexistence,
et par son absence n’entraîne pas forcément l’existence.
Explication
Ex : une personne décide de faire une prière surérogatoire (sans raisons particulière) pendant les heures interdites. Il prie avec concentration et dévotion. Est-ce que sa prière est valide ? Non ! Elle ne l’est pas parce qu’il y a une entrave à sa validité : l’existence d’une interdiction. Sa présence entraîne l’inexistence de la prière. Mais sont absence ne garanti pas l’existence de la prière. Il peut très bien ne pas prié au moment ou cela est permis.
S’il est au courant de l’interdiction, il mérite des péchés.
- Le Caduc (le Nul)
Citation
C’est ce qui ne permet pas de s’acquitter de la dette envers le législateur
et ne fait pas cessé la demande d’accomplissement de l’adoration.
Règle
Citation
Toute adoration, contrat, et toute condition non valide est interdit
Car cela revient à transgresser les limites établies par d’Allah et à prendre en dérision ses versets. Et il est interdit d’ériger des conditions là ou il n’y en à pas.
Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit : « qu’ont’ils donc à émettre des conditions qui ne se trouvent pas dans le livre d’Allah »(Al boukharie)
Et il a dit : « Toute conditions qui ne se trouve pas dans le livre d’Allah est Null. Même s’il y en avait des centaines. L’ordre d’Allah à plus le droit d’être appliqué… » (mouslim)
- La cause (sabab)
Citation
C’est ce qui par sa présence va entraîné l’existence et qui par son absence entraîne l’inexistence.
on l’appelle aussi ‘illa, et est utilisé afin d’établir un jugement sur une chose.
Il est permis en voyage de raccourcir la prière. La cause de cette permission, c’est le fait d’être en voyage.
La permission existe car la cause existe, et elle n’existe plus si la cause disparaît.
- L’Ordre
Définition
Citation
C’est une parole, énoncé de manière autoritaire, exprimant une demande d’accomplir une chose.
Explication
« Une parole », le simple geste n’est pas considéré comme un ordre chez les savants de cette science.
« Énoncé de manière autoritaire », par opposition à la demande polie comme par exemple : « s’il te plait, donne moi ceci !».
« une demande d’accomplir une chose », il demande d’accomplir une chose, un acte par la parole ou par le geste. Il peut demander de réalisé l’exécution de l’acte ou son absence : ex « annule ton rendez-vous ». c’est un ordre.
Règle fondamentale
Citation
L’ordre énnoncé par le prophète صلى الله عليه وسلم est considéré par défaut comme une obligation, jusqu'à ce que vienne une preuve qui démontre le contraire.
Citation
Un ordre doit être exécuté le plus rapidement possible, sauf s’il existe une preuve qu’il peut être retarder.
- L’interdiction
Définition
Citation
C’est une parole, énoncé de manière autoritaire, exprimant une demande de délaisser une chose en utilisant la formule « ne…pas ».
Explication
« Une parole », le simple geste n’est pas considéré comme un ordre chez les savants de cette science.
« Énoncé de manière autoritaire », par opposition à la demande polie comme par exemple : « s’il te plait, ne fais pas ça !».
« Une demande de délaisser une chose en utilisant la formule « ne…pas »», en effet, si je dit « délaisse cette chose ! » c’est un ordre et non pas une interdiction.
Règle fondamentale
Citation
L’interdiction énoncée par le prophète صلى الله عليه وسلم sur une chose rend par défaut cette chose proscrite, jusqu'à ce que vienne une preuve qui démontre le contraire.
Citation
Une interdiction doit être délaissé sur le champ.
Citation
L’interdiction entraîne la nullité de l’action sur laquelle elle est appliquée.
Elle entraîne aussi son annulation si l’interdiction vise une condition de l’acte.
Explication de la troisième règle
Exemple : couvrir les parties intimes est une condition de la prière. Si je porte un « Qamiss » en soie, alors ma prière avec ce « Qâmiss » n’est pas valide car porté de la soie est interdit pour l’homme. L’interdiction ici porte sur une condition de la prière (couvrir les parties intimes).
Si je fait la prière avec un « ‘imâmat » (couvre tête) en soie, ma prière est valide, car se couvrir la tête n’est pas une condition de la prière.
Qui donc est concerné par les ordres et les interdictions ?
Le Moukallaf : celui qui est doué de raison et a atteint l’âge de la pubèrté.
« doué de raison » par opposition au fou.
« l’age de la pubèrté » par opposition à l’enfant.
Les signes de la puberté (l’existence de l’un d’entre eux suffit):
les rêves érotiques (consensus des savants)
avoir 15 ans
les poils au pubis
les menstrues
On peut ordonné à l’enfant de faire les adorations par entraînement
on interdit à l’enfant et au fou ce qui peut nuire autrui ou bien être en sois inconvenable.
Les ordres et les interdictions sont destiné aux musulmans et au mécréants : si un mécréant fait un acte d’adoration, elle ne sera pas valide car il n’aura pas cru auparavant. On ne demande pas au mécréant de rattraper les adorations qu’ils n’ont pas faites. L’enfant est récompensé lorsqu’il accompli une adoration.
- Les entraves à la responsabilité
l’ignorance
l’oublie
la contrainte
Règles
Citation
1. toutes personnes commettant un interdit par ignorance est excusé et ne doit pas rattraper l’adoration dans laquelle l'interdit a été effectuée.
exemple de l'homme qui a parlé pendant la prière en comun. Le prophète صلى الله عليه وسلم lui a enseigné l'interdiction mais ne lui a pas demandé de recommencer la prière.
Citation
2. lorsqu’un acte obligatoire dans une adoration limité dans le temps à été délaissé par ignorance, puis qu’on apprend l’obligation après son temps, alors on ne doit pas le rattraper. Si l’heure n’est pas passée alors il recommence l’acte d’adoration.
exemple de l'homme qui ne faisait pas de pause entre chaque geste de la prière : le prophète صلى الله عليه وسلم lui a demandé de recommencer la prière actuelle mais pas les prière passé
- Le général et le particulier
Le générale (ou l’universel) et le particulier (ou l’exception) sont deux notions très importantes en Islam. Elles constituent les piliers des outils que le prophète صلى الله عليه وسلم nous a enseigné pour comprendre la législation.
Le général (ou l’universel)
Définition
Citation
C’est un énoncé ayant une portée générale,
englobant ainsi Toute les choses d’un groupe.
Explication
Si je dis : « toutes les roses sont noires », c’est un énoncé générale car il vise toute les roses. Si je dis : « deux mille roses sont noir », ce n’est pas un énoncé générale car il y a une restriction numérique. Si je dis : « abdallâh est sortie de la maison », ce n’est pas un énoncé générale, car on parle d’une personne déterminé.
Les énoncés généraux se divisent en deux groupes :
Ceux qui ne comportent aucune exception.
Ex : « Vos mères vous sont interdite » [sourate les femmes verset 23].
« Vos mères » a une portée générale, c'est-à-dire toute vos mères sans exception.
Ceux qui comportent des exceptions : « La charogne vous est interdite » [la table servie verset 3]
Elle comporte une exception : le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :« deux charognes et deux sangs nous sont permis, les deux charognes sont le poissons et le criquets, tandis que les deux sangs sont le foie et la rate. » [ hadith rapporté par ibn majah d’après ibn omar].
Les formules qui permettent de reconnaître un énoncé général
les mot clé tel que : « tous » (à l’affirmative) et « aucun » (à la négative), « la totalité », « l’ensemble »…
le genre défini lorsque le contexte permet de montrer qu’il a une valeur générale.
le terme « ceux » dans une phrase conditionnel : « ceux qui n’iront pas en cour, le regretterons »
etc…
Règle fondamentale
Citation
On doit appliqué l’énoncer générale en tenant compte de son caractère globale jusqu'à se que parvienne une preuve introduisant une restriction (ou exception).
Preuve :
Hadith 1213 dans « ryadh assâlihîn. »
après que le prophète صلى الله عليه وسلم ait fait l’éloge du cheval, il fut interrogé au sujet de l’âne.
Il répondit : « Rien ne m’a été révélé au sujet des ânes si ce n’est ce verset unique et générale : « celui qui fait dans le bien le poids d’un grain de poussière le verra et celui qui fait dans le mal le poids d’un grain de poussière, le verra ».
De cette règle dérive une autre règle qui fait l’objet d’un chapitre et qui est
Citation
Les énoncés doivent être pris dans leur sens premier
jusqu'à ce qu’une preuve nous incite à l’interpréter
(définition de l'interprétation dans un prochain chapitre)
Dans le Hajj, le prophète a exécuté le va-et-vient entre Safâ et marwa en commençant par Safa. Il s’est appuyer pour celaصلى الله عليه وسلم sur le verset : « « As-Safâ et Al-Marwa sont vraiment parmi les lieux sacrés d' Allah. » [S2, V158].
En effet il a dit : « je commence par ce par quoi Allah a commencé » (mouslim 1218).
Règle fondamentale
Citation
Lorsqu’un énoncé général a pour cause un événement particulier, alors seul l’énoncé général doit être pris en compte.
Sauf si une preuve venait introduire une restriction limitant la portée de l’énoncé aux situations ressemblant à celle qui fut la cause de l’énoncé.
Cette règle est déduite du caractère universel du message : « Qu' on exalte la Bénédiction de Celui qui a fait descendre le Livre de Discernement sur Son serviteur, afin qu' il soit un avertisseur à l' univers ».
Si un verset descend à cause d’un individu particulier à l’époque du prophète صلى الله عليه وسلم, le verset ne sera pas restreint à cet individu, mais englobera tout les individu.
Exemple 1: « 1- Allah a bien entendu la parole de celle qui discutait avec toi à propos de son époux et se plaignait à Allah. Et Allah entendait votre conversation, car Allah est Audient et Clairvoyant.2- Ceux d' entre vous qui répudient leurs femmes, en déclarant qu' elles sont pour eux comme le dos de leurs mères... alors qu' elles ne sont nullement leurs mères, car ils n' ont pour mères que celles qui les ont enfantés. Ils prononcent certes une parole blâmable et mensongère. Allah cependant est Indulgent et Pardonneur.3- Ceux qui comparent leurs femmes au dos de leurs mères puis reviennent sur ce qu' ils ont dit, doivent affranchir un esclave avant d' avoir aucun contact (conjugal) avec leur femme. C' est ce dont on vous exhorte. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites4- Mais celui qui n' en trouve pas les moyens doit jeûner alors deux mois consécutifs avant d' avoir aucun contact (conjugal) avec sa femme. Mais s' il ne peut le faire non plus, alors qu' il nourrisse soixante pauvres. Cela, pour que vous croyiez en Allah et en Son messager . Voilà les limites imposées par Allah. Et les mécréants auront un châtiment douloureux. » [ Sourate 58 verset 1-4] .
Ce verset est descendu sur Awss bni çâmat qui avait dit à sa femme ; « tu est comme le dos de ma mère », expression qui était considéré à l’époque préislamique comme un divorce. Nous ne disons pas que le verset est descendu uniquement pour régler le problème de ce couple. Non, il s’applique à tout ceux qui sont dans la même situation.
Exemple 2 : La parole du prophète صلى الله عليه وسلم « il n’est pas bien de jeûner en voyage ». La cause de cette parole est que le prophète صلى الله عليه وسلم était en voyage, il a vue une foule et un homme qu’on protégeait du soleil. Il dit : « qu’a-t-il donc ? », ils répondirent : « Il jeûne !». Il dit : « il n’est pas bien de jeûner en voyage » (boukharie et mouslim).
Si nous prenons l’énoncé général de ce hadith du point de vu de la situation et des personnes, alors il faudrait dire que jeûner en voyage n’est pas bien pour tout le monde et dans toutes les situations. Mais il existe une preuve que la généralité ne concerne que les individus et non les situations. En effet l’énoncé ne concerne que les gens qui sont dans la même situation que cet individu. Cet homme était en difficulté et malgré cela il jeûne. La preuve est : « d’après abou dardâ qu’Allah l’agrée : Nous somme sortie en voyage avec le messager d’Allah pendant le moi de Ramadan dans une journée très chaude au point que certains d’entre nous couvrait leur tête avec les mains. Personne ne jeûnait en dehors du messager d’Allah et de Abdallah bni rawâha. » (boukharie et mouslim). Ce hadith nous prouve que la parole du prophète صلى الله عليه وسلم « il n’est pas bien de jeûner en voyage » ne vise pas ceux pour qui le jeûne ne constitue pas une chose pénible.
Le particulier (khâss)
Citation
C’est un énoncé dont la porté atteint un ou plusieurs éléments d’un groupe sans couvrir sa totalité.
- la restriction (Takhcisse)
Citation
C’est le fait d’exclure un ou plusieurs éléments d’une généralité. (cas particulier, exception)
Explication :
Nous disons « exclure » et non pas « évoquer ».
Si je dis : « Il faut faire les prières à l’heure en jama’aa » puis je dis « Il faut faire la prière du Asr à l’heure en Jama’aa ». Le premier énoncé est général, le deuxième est particulier mais ne constitue par une restriction. Il ne constitue pas une restriction car je n’est pas dis qu’il ne fallait pas faire la prière du Asr à l’heure en jama’aa. Le deuxième énoncé constitue une insistance et non une exception. On pourrait regrouper les deux énoncés en une seule phrase : « Il faut faire les prières à l’heure en jama’aa surtout la prière du Asr ». C’est la signification du verset : « Soyez assidus aux Salâ et surtout la Salâ médiane; et tenez- vous debout devant Allah, avec humilité. » [Sourate 2 verset 238]. Il y aurait eut exception et donc restriction si on avait pu mettre à la place de « surtout » le terme « Sauf ».
Si je dis : « Zayd s’est levé », c’est un énoncé particulier. Si je dis : « les élèves se sont levés sauf zayd » c’est une restriction car nous l’avons exclu de la généralité. Dans le premier cas il n’y avait pas d’énoncé général pour pouvoir parler de restriction.
On a donc trois choses :
l’énoncé général qui subi la restriction
l’énoncé particulier qui sera l’agent de la restriction
la restriction qui est l’action d’exclure le particulier du général.
Deux type de restrictions :
la restriction continue
La restriction discontinue
La restriction continue
Définition
Citation
On appelle restriction continue, une restriction dans laquelle l’énoncé particulier ne peut en aucun cas âtre détaché de l’énoncé générale
.
Exemple : « 1- Par le Temps!2- L’homme est certes, en perdition,3- sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres, s’enjoignent mutuellement la vérité et s’enjoignent mutuellement l’endurance. » [Sourate Al Asr]. L’énnoncé particulier ne peut être détaché de l’énoncé générale, la phrase n’aurait plus de sens : « sauf ceux qui croient… » n’a pas de sens si on ne lui met pas le début de la phrase.
La restriction discontinue
Définition
Citation
On appelle restriction discontinue, une restriction opéré par un énoncé particulier détaché de l’énoncé générale.
Exemple : « La charogne vous est interdite » [la table servie verset 3]. Elle comporte une exception : le prophète صلى الله عليه وسلم a dit : «deux charognes et deux sangs nous sont permis, les deux charognes sont le poissons et le criquets, tandis que les deux sangs sont le foie et la rate. » [ hadith rapporté par ibn majah d’après ibn omar].
Deux énoncé indépendant on permis de constituer une restriction que nous pouvons réunir en une seule phrase : « toute les charognes sont interdites sauf le poisson et le criquets ».
Règle évoqué par cheikh Al-Albânî lors de sa divergence avec cheikh ibn bas sur la position de la main apés le roukou'.
Citation
On ne dois appliqué la généralité d'un texte traitant des actes d'adorations et ayant une portée générale que si et seulement si cette généralité fut appliquée par les Salafs.
donc ici cheikh Al-Albâni a introduit une exeption à la règle cité par cheikh al-Outheimin que nous avons vu auparavan , et qui est :
Citation
On doit appliqué l’énoncer générale en tenant compte de son caractère globale jusqu'à se que parvienne une preuve introduisant une restriction (ou exception).
dans les actes d'adoration, le cheikh Al-Albânî introduit une exeption : la porté globale de l'énnoncé générale ne dois être appliqué que si les Salafs l'on appliqué.
Cette règle est déduite de l'étude du sujet de la "Bid'a".
[1] Il faut donc se méfier des expressions tel que « il faut faire ceci » dans les cercles de discussion religieuses car cette formule exprime l’obligation légale.
[2]« Obéissez à Allah, obéissez au Messager et à ceux qui détienne le commandement parmi vous» [Sourate 4, verset 59]
[3]« Allah ne pardonne pas qu’on lui donne des associés et pardonne ce qui est en dessous » [sourate 4, verset 48]
[4] Ce paragraphe est une restitution d’une partie de cassette de cheikh Al-AlBânî et non une traduction littérale. Le cheikh al outheïmîn a ramené l’exemple de celui qui veut louer un local à un coiffeur qui rase la barbe. Ceci est interdit. De même qu’il est interdit de vendre du raisin à une personne dont on sait qu’il va en faire de l’alcool.
[5] Voir le petit ouvrage de cheikh Al-Albânî « comment devons nous comprendre le Coran » page 8
✅ Publié par labonnereference.forumactif.fr
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Ce moyen moderne, ce moyen de diffusion qu’est le Paltalk, c'est-à-dire les salons du Paltalk, c’est une [ni’ma], c'est-à-dire que c’est un bienfait si il est utilisé à bon escient et comme il se doit.
Par contre, il dit qu’il y a des gens inconnus et celui qui est inconnu, il doit se faire connaître et on doit le connaître.
Cela arrive beaucoup de la part de personnes qui ouvrent des salons pour enseigner alors qu’on ne connaît rien d’eux, c'est-à-dire qu’on ne sait pas qu’ils ont appris, on ne sait pas qu’ils ont des savants (Chouyoukhs) et on ne connaît ces personnes s’ils ont eu des Chouyoukhs dans la science et comme on a dit auparavant, c'est-à-dire une parole connue depuis longtemps : c’est que celui dont son sheikh est le livre alors ses erreurs sont beaucoup plus nombreuses que ce qu’il dit de vrai, que ces bonnes réponses.
Voilà un exemple, par rapport à Tawma le sage (Al Hakim) qui disant dans les livres de médecine et qui au lieu de lire « Haba sawda » qui est la graine de nigelle, il l’a lu « al hayâtou as-sawda » le serpent noir alors il a donné comme remède " le serpent noir " au lieu de la graine de Nigel, au lieu d’un bénéfice, il a eu un préjudice.
Il faut également faire attention à des gens qui ouvrent des salons et qui donnent des cours, qu’Allah les récompense l’intention qu’ils ont de faire le bien, mais qui êtes-vous ?
Auprès de qui avez-vous étudié, de qui avez pris la science ?
Un autre exemple encore, qui nous est donné par Salman Al-Farissi qui dit :
« les gens resterons dans le bien tant que les derniers prendront (la science) des premiers et si les premiers disparaissent avant que les derniers prennent la science des premiers alors les gens vont être dans la perdition. [Cité par Ad-Darimi dans son introduction]. »
Ceci prouve donc, que l’on doit prendre la science auprès des gens de science et cela nous prouve également la chaîne de transmission qui existe entre les élèves et les savants c'est-à-dire que le savant à pris la science d’un autre Sheikh avant lui et que ce dernier à également pris la science d’un autre etc…
Cette science est semblable à une chaîne de transmission.
On doit voir de qui cette personne a pris cette science et nous mettons l’accent sur cela, et ceci est une remarque afin que les gens en tiennent compte…
Et nous implorons Allah afin qu’Il accorde à tout le monde, les bénéfices de leur adoration et que la bénédiction et salut d’Allah soient sur Muhammad.
[Fin de la parole du Sheikh]
Sheikh Mohammed Ibn Ramzane Al-Hadjiri
Traducteur : Abdelmalik Abou Adam Al-fransi
copié de dourouss-abdelmalik.com
Question relative au fait de donner des cours de religion musulmane sur paltalk ou ailleurs :
Actuellement on retrouve quelques ou plusieurs personnes qui donnent des cours et certains d’entres eux n’ont pas spécialement étudié chez des savants et on retrouve aussi que certaines de ces personnes enseignent des livres qui sont d’un niveau assez élevé, voir même élevé, donc nous demandons à Sheikh de nous conseiller à ce sujet, et que ces cours soient donnés sur paltalk ou dans n’importe quel autre endroit ?
Réponse du noble Sheikh 'Ubayd Al Jâbiri – hafidhahou Allah :
-Chaque science a ses bases et ses règles et que chaque personne qui désire enseigner, sache qu’il est impossible d’enseigner ses bases, ses sciences que si il est passé par les gens qui le lui enseignent, les gens qui sont spécialisés, c’est dire les savants ; afin de pouvoir (à son tour) enseigner ces sciences.
-Il faut que celui qui veuille enseigner prenne la science de chez les savants et…S’il a étudié chez eux et compris ces sciences, il peut dans ce cas enseigner, mais s’il n’a pas étudié chez eux [et il n’a pas appris ces sciences chez eux] et s’en prend à des livres (qu’il tente d’expliquer), donc à ce moment là, il lui est impossible de pouvoir enseigner comme il le faut ! Il lui est impossible !
Sheikh dit, que cette personne sache qu’elle s’est trompée, celui qui fait cela se trompe et que le résultat (de cela), c’est qu’il va faire de ceux qui le suivent des ignorants (tajhil an-nass). Il va faire des gens qui le suivent des ignorants et de ceux qui n’auront pas compris cette science.
Barak Allah ou fikoum - Et nous implorons Allah afin qu’Il accorde à tout le monde, les bénéfices de l’adoration qu’ils vouent à Allah et que la bénédiction et salut d’Allah soient sur Muhammad. [Fin des paroles du Sheikh]
Source: Da'wa Messenger
Traduction en français par le frère 'Ammar abouabdirrahman de Médine
Cheikh Mohammed Ibn Ramzane Al-Hadjiri -الشيخ محمد رمزان الهاجري
Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri -للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري
Ceux qui se réclament de la da'wa de nos jours, il y a parmi eux des égarés qui veulent faire dévier les jeunes et détourner les gens de la vraie religion et diviser la djamaa des musulmans et les faire tomber dans la fitna.
"S'il étaient sortis avec vous, ils n'auraient fait qu'accroitre votre trouble et jeter la dissenssion dans vos rangs, cherchant à créer la discorde entre vous. Et il y en a parmi vous qui les écoutent. Et Allah connait bien les Zalimoun " (Sourate 9 verset 47)
Ainsi, la considération n'est pas en fonction de l'affiliation ou dans les apparences, mais la considération est dans les vérités, les résultats des faits.
Et les gens qui se réclament de la da'wa, il est obligatoire de regarder chez eux :
- Où ont ils étudié ?
- Et d'où ont ils pris leur science ?
- D'où est ce qu'ils viennent ?
- Quelle est leur 'aquida ?
- Et vous regardez leurs actes et leurs conséquences sur les gens.
- Et qu'est ce qu'ils ont propagé comme bien ?
- Et qu'est ce qui résulte de leurs actes comme réforme ?
Il est obligatoire d'apprendre leur état avant de se faire leurrer par leurs paroles et leurs apparences, et on ne peut se passer de cela, spécialement à notre époque dans laquelle se sont multipliés les prêcheurs aux troubles (fitna).
Et le Prophète صلى الله عليه وسلم a décrit les prêcheurs aux troubles (fitna) comme étant des gens de notre souche et parlant notre langue (voir hadith Houdhayfa Ibnoul Yaman dans Sahih Al-Boukhari tome 8 page 92-93).
Et quand le Prophète صلى الله عليه وسلم a été interrogé à propos de la fitna, il a dit :
" des prêcheurs aux portes de l’enfer.Celui qui leur répondra, ils le précipiteront [en enfer] "
Ils les a appelés prêcheurs (douaate) !
Ainsi, il nous est obligatoire de faire attention à cela, et que nous ne nous réunissions pas dans la da'wa autour du premier venu, et de tous ceux qui disent :"Je fais da'wa à Allah, et ce groupe fait da'wa à Allah !"
Il est obligatoire de vérifier la réalité des choses, et il est obligatoire de vérifier la réalité des gens et des groupes.
Allah exalté soit-Il a lié la da'wa à Allah à la da'wa au sentier d'Allah عز و جل a dit :
قُلْ هَـذِهِ سَبِيلِي أَدْعُو إِلَى اللّهِ
-traduction relative et approchée-
" Dis : " Voici ma voie, j'appelle à Allah " (Sourate 12 verset 108)
Cela prouve qu'il y a des gens qui appelent à autre qu'Allah عز و جل, et Allah عز و جل a informé que les mécréants font daawa au feu, Il عز و جل a dit :
" Et n'épousez pas les associatrices tant qu'elles n'auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu'une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas (vos filles) en mariage aux polythéistes tant qu'ils n'auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu'un polythéiste même s'il vous enchante. Car ceux-là [vous] invitent au feu ; tandis qu'Allah invite, de par Sa grâce, au Paradis et au pardon. " (Sourate 2 verset 221)
Donc, il est obligatoire de vérifier l'état des prêcheurs !
Livre " Al-Mountaqa " tome 1 n°186
copié de darwa.com
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan -الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Est-il permis de tuer les insectes domestiques tels que les fourmis, les cafards etc.. avec de l'eau ou du feu.
Si cela n'est pas permis que doit-on faire ?
Réponse :
Si ces insectes sont nuisibles on doit les tuer non avec du feu mais au moyen des insecticides, selon cette parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :
"Il n'y a aucun reproche à faire à celui qui tue l'une de ces cinq bêtes perverses même au sein du sanctuaire (de La Mecque) et durant la sacralisation : Le corbeau, le milan, le scorpion, la souris et le chien enragé."
Dans un autre hadith authentique est mentionné le serpent.
Ce hadith authentique rapporté du Prophète صلى الله عليه وسلم, fait état de la légitimité de tuer ce qui est cité ainsi que leurs semblables comme les fourmis et les cafards, les moustiques, les mouches, et les bêtes féroces en guise de repousser leur danger.
Mais si l'insecte est du genre qui ne nuit pas on ne doit pas le tuer, car :
"Le Prophète صلى الله عليه وسلم interdit de tuer la fourmi, l'abeille, la huppe et la pie-grièche s'ils ne nuisent pas."
S'ils nuisent, ils sont classés parmi les cinq animaux mentionnés dans le précédent hadith.
Allâh est le garant de l’assistance
(Numéro de la partie: 7, Numéro de la page: 145)
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حكم قتل الحشرات التي توجد في البيت مثل النمل والصراصير وما أشبه ذلك
الحشرات التي توجد في البيت مثل النمل والصراصير وما أشبه ذلك هل يجوز قتلها بالماء أو بالحرق، وإن لم يجز فماذا نفعل ؟
هذه الحشرات إذا حصل منها الأذى تقتل لكن بغير النار من أنواع المبيدات، لقول النبي صلى الله عليه وسلم
خمس من الدواب كلهن فواسق يقتلن في الحل والحرم الغراب والحدأة والفأرة والعقرب والكلب العقور
وجاء في الحديث الآخر الصحيح ذكر الحية
وهذا الحديث الصحيح عن النبي صلى الله عليه وسلم يدل على شرعية قتل هذه الأشياء المذكورة وما في معناها من المؤذيات كالنمل والصراصير والبعوض والذباب والسباع دفعا لأذاها، أما إذا كان النمل لا يؤذي فإنه لا يقتل؛ لأن
النبي صلى الله عليه وسلم نهى عن قتل النملة والنحلة والهدهد والصرد
وذلك إذا لم يؤذ شيء منها أما إذا حصل منه أذى فإنه يلحق بالخمس المذكورة في الحديث