La voie de la sounnah (dossier)


Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Question :
Parlez-nous, si nous sollicitons votre dévouement, sur ce qu'Allah a promis [comme récompense] dans la vie d'ici et dans l'au-delà à ceux qui se montrent patients et ceux qui font le bien par obéissance à 'Allah ?
Réponse :
Allah a créé l'être dans le seul but de l'adorer Lui seul sans rien Lui associer, [ainsi] le Très Haut a ordonné cela en disant (traduction rapprochée) :
« Je n'ai créé les djinns et les hommes que pour qu'ils M'adorent. » (Sourate Adhariyates -verset 56)
et aussi (traduction rapprochée) :
« Ô hommes ! Adorez votre Seigneur, qui vous a créés, vous et ceux qui vous ont précédés. Ainsi atteindriez-vous à la piété. » (Sourate Al Baquara -verset 21)
Cette adoration pour laquelle ils [les êtres] ont été créé et qui leur a été ordonnée, n'a pour but que de les pousser à ce qu'ils obéissent aux ordonnances d'Allah, à s'abstenir de commettre ses interdits et de s'appliquer à multiplier de ses supplications [dhikr].
Le fondement de cette adoration réside dans l'Unicité d'Allah [Tawhid] سبحانه, en l'invoquant, en le craignant, en le suppliant, et cela, en toute sincérité lors de l'accomplissement de chaque adoration telle que la prière et le jeûne et les autres adorations.
Allah ne leur a-t-il pas promis beaucoup de bien et l'heureuse fin ici-bas et dans l'au-delà ?
Il leur a promis [comme récompense] le Paradis dans l'au-delà et le [grand] prestige en disant (traduction rapprochée) :
«... Sois patient. La fin heureuse sera aux pieux. » (Sourate Hoûd -verset 49)
et aussi (traduction rapprochée) :
« Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants, * qui disent, quand un malheur les atteint : "Certes, nous sommes à Allah, et c'est à Lui que nous retournerons. » (Sourate Al Baqara -verset 155/156)
et Allah le Très Haut a dit également (traduction rapprochée) :
«...les endurants auront leur pleine récompense sans compter. » (Sourate Az-Zoumar -verset 10)
et enfin, Allah 'aza oua djal dit (traduction rapprochée) :
« Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne œuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous les récompenserons certes, en fonction des meilleures de leurs actions.» (Sourate An-Nahl -verset 97)
Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :
« aucun homme n'a reçu de meilleur et de plus large don que la patience »
[Rapporté par Al Boukhari]
et il صلى الله عليه وسلم a dit aussi :
« Que le sort du musulman est étonnant ! Son sort est toujours bien. S'il vit la facilité et il remercie, il sera récompensé. S'il vit la difficulté avec patience et persévérance, il le sera également »
[Rapporté par Al Boukhari].
Donc, celui qui est patient, lui sera destinée la fin heureuse ici-bas et dans l'au-delà, ou alors, il aura le Paradis [en récompense] dans l'au-delà et le [grand] prestige, ceci [évidemment] s'il se montre patient et obéissant dans la crainte d'Allah سبحانهtout en montrant de l'endurance face aux épreuves qui vont lui être enjointes telle que l'incommodité de la vie, la pauvreté, la maladie et ce qui peut abonder en ce sens...
Allah سبحانه dit [à juste titre] (traductions rapprochées) :
« La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes,... »
Ensuite de dire سبحانه :
«...ceux qui sont endurants dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! » (Sourate Al Baqara -verset 177)
La patience et la piété ne peuvent qu'engendrer une heureuse [récompense] quelle que soit la situation, Allah le Très Haut dit au sujet des croyants et leurs ennemis (traduction rapprochée) :
«...Mais si vous êtes endurants et pieux, leur manigance ne vous causera aucun mal. Allah connaît parfaitement tout ce qu'ils font.» (Sourate Ali 'Imran -verset 120)
Majmou' Fatawa et Maqalat moutanawi'a (Tome 6 et 7)
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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
Délaissez les paroles sur les gens, délaissez les paroles sur les gens, untel est hizbi (sectaire), untel est comme ceci...
Délaissez les paroles sur les gens, conseillez-les et prêchez-leur de se réunir sur une parole (le chemin à suivre).
Et de prendre la science chez les savants et d'étudier correctement, soit l'étude religieuse, et cela est très bien, ou l'étude mondaine (exemple : ingénieur, médecin, etc...) qui te profitera ou qui profitera à la société.
Mais le fait de s'occuper des "on dit que, il a dit que, untel a commis une faute et l'autre non, et untel ceci..." cela propage le mal et divise le chemin à suivre.
Cela fait naître le désordre dans la société.
Si tu vois une erreur chez une personne, tu le conseilles seul en tête-à-tête.
Tu le conseilles sur ses erreurs seul en tête-à-tête, c'est ainsi que l'on conseille.
En ce qui concerne le fait de parler dans une assise ou une assemblée sur untel ou un autre, cela n'est pas un conseil, mais c'est plutôt chercher à démasquer et l'humilier devant les gens.
C'est donc de la médisance, du mal...
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
Soyez attentif...
Certaines personnes utilisent comme preuve (le fait que) untel et untel est parmi les étudiants de Cheikh Ibn Otheymin ou des élèves de Cheikh Ibn Baz, alors untel ou untel (cette personne) est Salafi.
Non !
Ce n'est pas un signe distinctif selon les Salafis.
Ce n'est que le Minhaj, les mœurs, et l'attestation.
Pour cette raison, nous avons souvent la question suivante:
« Un homme est venu nous affirmant qu'il etait parmi les étudiants de Cheikh Mouqbil; parmi les étudiants de Cheikh Rabi ', des élèves de Cheikh Ibn Otheymin, Est-ce suffisant? »
La réponse est non !
Ce n'est que lorsqu'il soit attesté.
Par conséquent, il peut être, et c'est quelque chose de bien connu, il peut être parmi les opposants actuels.
Au contraire, peut-être certains d'entre eux sont takfiri; certains d'entre eux sont peut-être takfiri, même s'il inscrit comme ayant étudié avec Cheikh Ibn Otheymin.
En raison de cela, il ne doit pas être utilisé comme preuve qu’untel et untel est semblable à lui.
C’est clair?
C'est un bienfait, donc attention à lui !
Pour cette raison, lorsque 'Ali Al-Halabee vient à nous et dit:
«Je suis parmi les étudiants d'Al-Albani »
Ça y est, il est jugé comme entrant directement au paradis?!
Il est jugé pour avoir la science absolue ?!
Non !
Cela ne vous suffit pas ; Pas jusqu'à ce que vous marchiez et parcouriez sur la méthodologie des salafs sur laquelle Al-Albani parcourait, puisse Allah avoir pitié de lui.
Si vous vous y opposez, vous n'en faites pas partie, même si vous accrochez à lui à partir du moment où il a commencé ses études jusqu'à l'heure de sa mort, cela ne serait vous suffire.
Pour les savants sont exempts de ceux qui s'opposent (la vérité).
Ils s'exemptent de ceux qui s'opposent (à la vérité).
Pour cette raison, cela n'est d'aucune utilité.
Donc attention à cela !
copié de minhaj sunna
Cheikh Ahmad Ibn 'Umar Bâzmoul - الشيخ أحمد بن عمر بازمول
Question :
Réponse :
Cheikh Zayd Ibn Mohammed Al Madkhali - الشيخ زيد بن محمد بن هادي المدخلي
Chapitre (21) :
La supériorité des gens de la foi les uns par rapports aux autres et la prééminence de la foi des Yéménites
باب تَفَاضُلِ أَهْلِ الإِيمَانِ فِيهِ وَرُجْحَانِ أَهْلِ الْيَمَنِ فِيهِ
Selon Abû Mas'ûd 'Uqba Ibn 'Amr رضي الله عنه, le Prophète صلى الله عليه وسلم pointa le Yémen du doigt et déclara :
أَلاَ إِنَّ الإِيمَانَ هَا هُنَا وَإِنَّ الْقَسْوَةَ وَغِلَظَ الْقُلُوبِ فِي الْفَدَّادِينَ عِنْدَ أُصُولِ أَذْنَابِ الإِبِلِ حَيْثُ يَطْلُعُ قَرْنَا الشَّيْطَانِ فِي رَبِيعَةَ وَمُضَرَ
«Certes, la foi réside là-bas (1) !
La rudesse et la dureté des cœurs se trouvent chez les pripriétaires des chameaux qui braillent leurs bêtes, chez les tribus de Rabî'a et de Mudâr (2), là où se dressent les deux cornes du diable. (3)»
Source : Sahîh Muslim (51)
Selon Abû Hureyra رضي الله عنه, le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a dit:
جَاءَ أَهْلُ الْيَمَنِ هُمْ أَرَقُّ أَفْئِدَةً الإِيمَانُ يَمَانٍ وَالْفِقْهُ يَمَانٍ وَالْحِكْمَةُ يَمَانِيَةٌ
«Les gens du Yémen sont venus.
Ce sont eux qui ont les cœurs les plus tendres.
La foi, la compréhension (Fiqh) et la sagesse (Hikma) sont toutes yéménites. »
Source : Sahîh Muslim (52)
(1) Ceci désigne ceux d’entre-eux qui vivaient à cette époque, non pas tous les Yéménites à toutes époques, car les termes n’indiquent pas cela.
L’Imâm Nawawî :
«Les savants ont donné trois explications :
-Il voulait désigner Mekka par cette parole, car la Mecque est de la terre de Tihama (تهامة) et Tihama est une terre du Yémen.
-Il voulait désigner Mekka et Medine car lorsqu'il a dit cette parole il était à Tabouk donc à ce moment-là il y a entre lui et Mekka et Medine le Yémen, donc en désignant la direction du Yémen, c’est Mekka et Medine qui étaient visées, là où la foi a commencé.
-Il voulait désigner les Ançars habitants de Medine dont l'origine était le Yémen.»
Cheikh Rabî’e al-Madkhalî :
«Les gens du Yémen, tu y trouveras beaucoup parmi eux qui ont un discernement que tu ne trouves pas chez les autres, tu y trouveras des gens qui ont délaissé cette vie d'ici-bas pour la croyance et la foi, beaucoup d'entre eux sont accrochés à la sunna tout en étant ascètes et il en est de même pour les gens du Hijaz, beaucoup sont accrochés à la foi, au Tawhîd et à la Sunna.»
Source: al-Minhâj (158) ; Minnat al-Mun’im (1/84-85) ; Charh Sahîh Muslim (1/219) Dâr al-Ma’rifah - Beyrût Lubnân ; al-Ibtihâj Bi Chary Kitâb al-Imân Min Sahîh Muslim
(2) Il s’agit de deux tribus desquelles proviennent les autres résidents de ces terres d’Orient.
Source: Minnat al-Mun’im (1/85)
(3) Il s’agit des deux côtés de sa tête.
On dit aussi qu’il s’agit de ses deux troupes, qu’il incite à égarer les gens.
On parle encore de ses deux partis parmi les mécréants.
Ceci démontre la particularité de l’Orient où l’emprise du diable et de la mécréance est plus grande...
Source: Minnat al-Mun’im (1/85)
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Réponse :
Cette parole est dangereuse et est une grave erreur.
Il n'y a pas de détails dans la religion.
Au contraire, tout y est essentiel, bonté et réforme, mais on peut dire qu'elle se divise en fondements et branches.
Le cas de la barbe et du raccourcissement du vêtement font partie des branches et non des fondements, mais il n'est pas permis de nommer une chose parmi les affaires de la religion : « épluchures ».
Il est à craindre pour celui qui prononce une telle parole par dénigrement ou par moquerie qu'il apostasie de sa religion car Allah dit (traduction rapprochée) :
« Dis : 'Est-ce d'Allah, de ses versets et de Son Messager que vous vous moquiez ? * Ne vous excusez pas : vous avez bel et bien rejeté la foi après avoir cru. » (1)
Le Messager, prière et salut d'Allah sur lui, est celui-là même qui a ordonné de laisser pousser la barbe et de tailler les moustaches ; nous devons lui obéir et respecter ses ordres et ses interdictions en toute chose.
Abû Muhammad Ibn Hazm a cité le consensus des savants quant à l'obligation de laisser la barbe et de tailler la moustache.
Il ne fait pas de doute que le bonheur, le salut, la fierté, la dignité et la bonne fin (dans l'au-delà) se trouvent dans l'obéissance à Allah et à Son Messager, prière et salut d'Allah sur lui, et que la perdition, la ruine et la mauvaise fin résident dans la désobéissance à Allah et à Son Messager, prière et salut d'Allah sur lui.
De même, relever les vêtements au-dessus des chevilles est obligatoire, le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, dit :
« Ce qui est en dessous des chevilles est voué au Feu. » (2)
Il dit également :
« Il y a trois types de personnes à qui Allah ne parlera pas, ni ne les regardera le Jour de la Résurrection, ni ne les purifiera, et qui auront un châtiment douloureux : celui dont la tunique dépasse les chevilles, celui qui rappelle à quelqu'un un bienfait qu'il lui a octroyé, et celui qui écoule sa marchandise par un serment mensonger » (3)
Il dit encore :
« Allah ne regarde pas celui qui laisse traîner son vêtement par orgueil » (4)
Il incombe au musulman de craindre Allah et de relever ses vêtements, que ce soit une tunique (Qamîs), un pagne (Izâr), un pantalon ou un manteau, et de ne pas les laisser traîner en dessous des chevilles (ce que l'on appelle al-Isbâl).
Le mieux est qu'ils descendent jusqu'à mi-mollet ou un peu plus, mais pas en dessous des chevilles.
Si la personne laisse traîner ses vêtements par vanité, le péché est pire. Si elle le fait par négligence et non par orgueil, cela reste tout de même une erreur et la personne commet un péché, sauf que son péché est moindre que celui qui le fait par arrogance.
Il est certain qu' al-Isbâl est un tremplin vers l'orgueil, même si celui qui le commet prétend qu'il ne le fait pas pour cette raison.
Les menaces dans les hadiths sont générales et il n'est pas permis de les négliger.
Quant à l'histoire d'Abû Bakr le Véridique (5), qu'Allah l'agrée, lorsqu'il dit au Prophète, prière et salut d'Allah sur lui :
« Mon pagne se défait (6) mais je le remonte constamment ».
Le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, lui dit :
« Tu n'es pas de ceux qui le font par vanité. » (7)
Ceci s'applique à celui qui est dans la même situation qu'Abû Bakr, alors qu'il le remonte et le resserre ; mais celui qui les laisse pendre intentionnellement tombe sous le coup de la mise en garde sévère, et n'est en rien semblable à Abû Bakr le Véridique.
Al-Isbâl, en plus de la menace qui s'y applique, représente un gaspillage, expose les vêtements aux saletés, aux impuretés et est une forme de ressemblance aux femmes.
Il convient donc au musulman de se préserver de tous ces points.
Allah est Celui Qui accorde la réussite et est Celui Qui guide vers la meilleure voie.
(1) Le Repentir, v. 65, 66.
(2) Rapporté par Al-Bukhârî dans son recueil authentique, chapitre des vêtements (5787).
(3) Rapporté par Muslim dans son recueil authentique, chapitre de la foi (106).
(4) Rapporté par Al-Bukhârî (5783) et Muslim (2085), tous les deux dans le chapitre des vêtements.
(5) Il s'agit du surnom d'Abû Bakr, car il était celui qui était le plus véridique envers Allah et Son Prophète.
(6) Jusqu'à pendre en dessous des chevilles, car Abû Bakr était très mince et sa taille ne suffisait pas à retenir ses vêtements. [N. du T.]
(7) Al-Bukhârî, chapitre des vêtements (5784).
Magazine ad-Da'wa, no. 1607.
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Cheikh Al Outhaymin

D’après ‘Aisha (radhiallâhu ‘anha), le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit :
«L’Envoyé d’Allâh invoquait Allâh à tout moment.»
Rapporté par Muslim et annoté par al-Bukhârî.

Les mots utilisés dans le hadîth
A tout moment : En toute situation. Il est dit dans [le livre] « al-Masâbih » : Le moment : c’est le temps, qu’il soit peu ou beaucoup.
Et ce qui est voulu dans « à tout moment » - c’est le fait de les sacraliser (ces moments d’exhortation).

Ce qu’il y a à prendre du hadîth
- Ce hadîth institue un fondement qui est le fait de se rappeler Allâh en toute situation parmi les situations. Que la personne soit en état d’impureté mineure ou majeure, et donc ainsi invoquer les éloges d’Allâh, Ses exaltations, implorer Sa grandeur, Ses Louanges et tout ce qui ressemble à cela parmi les rappels permis en toute situation, selon un consensus des musulmans.
- Entre dans le hadîth la récitation du Qor’ân - en dehors de la récitation particulière indiquée dans le hadîth de ‘Alî (radhiallâhu ‘anhu) qui dit :
«Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) nous récitait le Qor’ân quand il n’était pas en état d’impureté.»
Rapporté par l’Imâm Ahmed, Abû Dâwoud, at-Tirmidhî, an-Nassâ-î, Ibn Mâdja et authentifié par at-Tirmidhî.
- La particularité à cela s’applique lors de la satisfaction des besoins - urine et selle - ainsi que les rapports intimes. Et cela pour les rappels faits avec la langue. Mais si cela est fait avec le cœur, il n’y a pas d’interdiction dans ces situations. Le dire prédominant [parmi les savants] dans ce qu’indique ‘Aisha [dans le hadîth concerné], c’est l’invocation faite avec la langue.
- Ce hadîth entre dans le sens du verset qui dit (traduction rapprochée) :
«Qui, debout, assis, couchés sur leurs côtés, invoquent Allâh et méditent sur la création des cieux et de la terre.» Coran, 3/191
Tawdhîh ul-Ahkâm min Bouloûgh al-Marâm du SHeikh ‘Abdullâh al-Bassâm, 1/354
✅ Publié par manhajulhaqq.com
Cheikh ‘Abdullâh Ibn ‘Abder-Rahmân al-Bassâm - الشيخ عبد الله البسام
Réponse :
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي