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Le retrait avec la permission de l'épouse

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le retrait avec la permission de l'épouse

Question :

 

Dans quels cas est-il permis à la femme de prendre des pilules contraceptives, et dans quels cas ceci lui est-il interdit ?

 

Y a-il un texte clair ou un avis juridique statuant sur la limitation des naissances ?

 

Est-il permis à un musulman de pratiquer le retrait sans raison pendant le rapport sexuel ?

 

Réponse :

 

Les musulmans doivent faire leur possible pour accroître leur progéniture, car c’est une recommandation du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, quand il a dit :

 

« Épousez la femme douce et féconde, car je serai fier de votre grand nombre [le Jour du Jugement]. » [1]

 

La multiplication du nombre des naissances contribue à accroître la communauté, et sera ainsi la cause de sa puissance.

 

C’est ce qu’a rappelé Allah aux fils d’Israël (les juifs) lorsqu’Il leur a dit :

 

« Et Nous vous fîmes [un peuple] plus nombreux. » [2]

 

Sur le même point, le Prophète Shucayb a dit à son peuple :

 

« Rappelez-vous quand vous étiez peu nombreux et qu’Il vous a multipliés en grand nombre. » [3]

 

Personne ne peut nier que le grand nombre d’une communauté est la cause de sa puissance et de sa force, non pas de sa pauvreté ou sa faim comme peuvent le penser les gens de mauvaise opinion.

 

Si une communauté est nombreuse, qu’elle est confiante en Allah le Très-Haut et qu’elle croit en Sa promesse lorsqu’Il dit :

 

« Il n’y a point de bête sur terre dont la subsistance n’incombe à Allah » [4]

 

Alors Allah lui facilitera ses affaires et l’enrichira par Sa grâce.

 

Sur la base de ce qui précède, nous déduisons que la réponse à la question posée est qu’il ne convient à la femme d’utiliser les pilules contraceptives qu’à deux conditions :

 

La première : est qu’elle soit dans la nécessité de le faire.

C’est le cas, par exemple, d’une femme malade ou trop faible au point de ne pas pouvoir supporter de grossesse tous les ans.

Il peut y avoir aussi d’autres raisons l’empêchant d’être enceinte chaque année.

 

La deuxième : est la permission du mari qui a le droit de procréer et d’avoir des enfants.

Il faut en outre consulter un médecin avant de prendre ces pilules pour avoir son avis sur leur nocivité éventuelle.

 

Si ces deux conditions sont satisfaites, alors il n’y a pas de mal à prendre ces pilules contraceptives.

 

Néanmoins, cela doit être temporaire, pour que ces pilules ne constituent pas un moyen de contraception en vue de limiter le nombre de naissances [mais seulement un moyen de les espacer].

 

La réponse à la deuxième question est la suivante :

 

La limitation du nombre d’enfants n’est pas possible dans la réalité.

 

En effet, l’avènement ou non d’une grossesse dépend entièrement de la volonté d’Allah le Tout-Puissant.

 

Il se peut qu’une personne se limite à un nombre précis d’enfants, et que ceux-ci soient affectés par une maladie qui les fait périr tous la même année.

 

Il restera alors seul, sans enfants ni progéniture.

 

Par conséquent, la limitation des naissances ne se pose pas dans la Loi musulmane, mais on peut parler uniquement de contraception en cas de nécessité comme cela a été expliqué dans le premier paragraphe.

 

Le troisième volet de la question concerne le retrait pratiqué sans raison lors des rapports sexuels.

 

L’avis le plus correct des savants est qu’il n’y a pas de mal à le pratiquer car Jâbir, qu’Allah l’agrée, a dit :

 

« Nous pratiquions le retrait alors que le Coran était révélé » [5]

 

C'est-à-dire du vivant du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui. Si cet acte était interdit, Allah l’aurait sûrement proscrit [par révélation].

 

Cependant, les savants ajoutent que l’homme doit avoir la permission de la femme libre pour pouvoir faire le retrait.

 

Celle-ci a d’une part le droit d’avoir des enfants, et d’autre part, le retrait diminue sa jouissance.

 

En effet, la jouissance complète de la femme n’a lieu qu’après l’éjaculation.

 

C’est pour ces deux raisons que nous avons posées comme condition que l’homme doit demander la permission de sa femme pour pratiquer le retrait qui la prive de la jouissance complète et de son droit d’avoir des enfants.

 

[1] Le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, sera fier du grand nombre de sa communauté le Jour du Jugement devant les autres communautés. Ce hadith est rapporté par Abû Dâwûd dans le chapitre du mariage (n°2050), et par An-Nassâ’î dans le chapitre du mariage (n°6/65,66).

[2] Le Voyage Nocturne, v. 6.

[3] Al-Acrâf, v. 86.

[4] Hûd, v. 6.

[5] Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre du mariage (n°5207-5209), et par Muslim dans le chapitre du mariage également (n°1440).

 

Fatwas Concernant les Femmes, pages 51 et 52.

 Publié par fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L'obligation d'offrir à son épouse une vie conjugale agréable

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'obligation d'offrir à son épouse une vie conjugale agréable

Le bon comportement

 

Et il est obligatoire pour l’homme de bien se comporter avec son épouse et de s’occuper d’elle dans les choses qui sont autorisées par Allah عز و جل d’autant plus quand cette femme est jeune.

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur envers sa famille et moi je suis celui qui est le meilleur envers sa famille. » 

 

« Al 3ishra » au sens littéraire signifie le rassemblement mais au sens islamique signifie le fait de vivre avec sa femme, les rapports conjugaux et surtout les sentiments et l’amour qu’il peut y avoir entre le mari et sa femme.

 

Dans le chapitre du mariage « Al 3ishra » est un point important car Allah عز و جل a ordonné cela en disant (traduction rapprochée) :

 

« et comportez vous avec elles de la meilleur des façons. »

 

Cela est également obligatoire pour la femme de se comporter de la meilleure des façons envers son mari (traduction rapprochée) :

 

« Et elles aussi doivent se comporter comme vous, vous vous comportez avec elles. »

 

Et le fait d’avoir un bon comportement envers son épouse fait parti des comportements louables en Islam et cela permet de préserver les relations conjugales, les sentiments et le mariage. 

 

Et le mari doit prendre en considération cela car il doit avoir le même comportement qu’il aimerait qu’on ait envers sa fille ou sa sœur.

 

Et lorsqu’il a en tête le fait qu’il aime pour les autres ce qu’il aime pour lui cela le poussera à être irréprochable dans son comportement.

 

Et le prophète صلى الله عليه وسلم a beaucoup insister sur cela lorsqu’un homme est venu le voir et a dit :

 

« Ô envoyé d’Allah  صلى الله عليه وسلم autorise moi de faire l’adultère. »

Le prophète صلى الله عليه وسلم lui a dit :

« Est-ce que tu aimerais qu’on fasse ainsi avec ta mère ? »

Il a dit : « non ».

« Pour ta sœur ? »

il a dit : « non ».

« Aimerais-tu cela pour ta fille ? »

il a dit : « non ».

Le prophète صلى الله عليه وسلم n’a pas arrêté de lui cité « aimerais-tu cela pour untel ? Aimerais-tu cela pour untel ? »

Puis à chaque fois ce jeune disait : « non »

Puis le prophète  صلى الله عليه وسلم a dit : « Déteste ce qu’Allah déteste et aime pour ton frère ce que tu aimes pour toi. »

 

Et également le fait d’avoir une vie heureuse et des rapports conjugaux tranquilles, cela aide dans l’éducation des enfants.

 

Des enfants qui voient les parents se disputer va les déstabiliser et les déranger contrairement aux enfants qui voient les parents se respecter et se sourire mutuellement. 

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Patienter sur les défauts de l'autre

 

Et il est demandé à l’homme et à la femme de patienter sur les défauts de chacun car personne n’est parfait contrairement au prophète صلى الله عليه وسلم qui lui l’était.

 

Il faut essayer de changer les défauts mais si l’on y arrive pas il faut patienter car Allah  عز و جل a dit (traduction rapprochée) :

 

« Et comportez vous avec elles de la meilleure des façons et si vous voyez en elles des choses détestables … »

 

Et il n’a pas dit « si vous les détestez ».

 

Car on ne doit pas détester la femme mais seulement ses défauts.

 

Et il se peut que dans ces défauts se cache un bien.

 

Et le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Un croyant ne s’énerve pas envers une croyante, s’il voit en elle un comportement détestable il aime en elle d’autres comportements louables. »

 

Et malheureusement beaucoup de gens qui par leur manque de science et aussi par leur manque d’éducation islamique s’énerve pour des choses banales.

 

Et cela entraine des divorces.

 

Cela est la preuve d’une foi faible et d’un comportement islamique qui n’est pas respecté.

 

Combien divorcent de leur femme pendant qu’elles ont leurs menstrues, combien divorcent de leur femme pendant un mois dans lesquels il a eu des rapports conjugaux avec elle alors que le prophète صلى الله عليه وسلم l'a interdit.

 

Ou bien une femme qui demande le divorce et ne respecte pas le fait qu’elle doit rester dans la maison de son mari pendant les 3 mois de menstrues. 

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Ne pas retarder l'accomplissement des devoirs envers son époux ou épouse

 

Il est demandé à l’homme et à la femme d’accomplir ses devoirs et de ne pas retarder leur accomplissement.

 

De ne pas faire ce qui est appelé en arabe « al matlou » qui vient de « al matl » qui signifie le retardement.

 

Et le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Le retardement du riche est une offense »

(rapporté par Mouslim)

 

C'est-à-dire le fait que le riche retarde ses dettes est une offense.

 

De même que l’homme qui retarde les obligations qu’il a envers sa femme est une offense.

 

Et inversement pour la femme envers son mari.

 

Exemple : si la femme a besoin d’un vêtement et que cela est justifier puis que l’homme dit "Inshâ' a Allah" et que quelques jours plus tard le vêtement n’est toujours pas acheté, cela est une offense qu’il fait envers son épouse et c’est interdit en islam.

 

De même il ne faut pas s’acquitter des choses obligatoire en étant mécontent.

 

Par exemple un homme qui rapporte le vêtement que sa femme lui avait demandé en lui jettant a la figure.

 

Cela est appelé « Al mina » et le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« 3 personnes Allah ne les regardera pas, ne les purifiera pas, et ils auront un châtiment douloureux.

Le premier al mousbil (celui qui laisse trainer ses vêtements),

Al manan (celui qui donne une chose qu’il doit donner en étant mécontent)

et la troisième personne sera une personne qui aura vendu quelque chose en jurant d’une chose fausse. » 

 

Donc la vie conjugale est une chose importante qu’il ne faut négliger en aucun cas et le prophète صلى الله عليه وسلم à encourager les hommes en disant :

 

« Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur envers sa famille et moi je suis celui qui est le meilleur envers sa famille. »

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Suite du bon comportement envers son épouse

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Les croyants qui ont la foi la plus complète sont ceux qui ont le meilleur comportement, et les meilleurs d’entre vous ceux qui sont les meilleurs avec leur femme »

(Hadith authentique rapporté par At-Tirmidhi)

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم nous montre pour qu’un croyant réussisse à atteindre une foi complète il doit avoir un comportement louable et ceci de façon général. 

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Celui qui a un bon comportement atteint le degré de ceux qui jeunent le jour et prient la nuit. » 

 

Et cela pour montrer le mérite du bon comportement.

 

Il est montré ici l’importance du bon comportement en le comparant au jeune qui a une grande récompense et également à la prière de nuit qui est la prière la plus importante après les prières obligatoires.

 

Puis le prophète صلى الله عليه وسلم a précisé en disant :

 

« et les meilleurs d’entre vous ceux qui sont les meilleurs avec leur femme »

 

Il a donc parlé de manière générale puis précise.

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم a donné conseil aux compagnons et à la communauté toute entière, durant pèlerinage d’adieu en disant :

 

« Et acceptez mon conseil qui est de bien se comporter avec les femmes car elles sont prisonnières chez vous.

Vous n’avez envers elles à faire que cela, sauf si elles font des péchés avérés »

 

« Car elles sont prisonnières chez vous » : Il a comparé la femme à une prisonnière c'est-à-dire il a utilisé une métaphore pour dire que l’homme s’occupe de sa femme, a autorité sur elle, subvient à ses besoins.

Mais l’autorité que l’homme a sur sa femme ne doit pas l’empêcher de demander conseil auprès de sa femme pour une décision. 

 

« Vous n’avez envers à faire que cela » C'est-à-dire, l’homme ne doit pas offenser sa femme moi doit s’acquitter des devoirs qu’il a envers son épouse.

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L'autorité de l'époux sur sa femme

 

Allah  عز و جل dit (traduction rapprochée) :

 

« Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance (ou celles qui s’élèvent), exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles. Et Allah est Le Très Haut et Le Plus Grand ! » (sourate An-Nissa, v. 34)

 

" celles qui s’élèvent " : Allah عز و جل a cité ici un mal, c’est le fait que la femme s’enorgueillisse devant son mari.

Ceci a lieu lorsque la femme manque aux devoir qu’elle a envers son mari ou alors lorsqu’elle s’acquitte de ses devoirs en étant mécontente.

Ceci est un mauvais comportement que la femme ne doit pas avoir. 

 

« exhortez-les » : 1ère étape : Allah عز و جل a d’abord fait un constat puis Il donne la solution : L’exhortation (Al wa3d).

 

C’est de parler de façon claire et posée en lui expliquant les devoirs qu’elle a envers son mari.

 

En lui expliquant que si elle obéit à son mari c’est avant tout une obéissance envers Allah عز و جل et si elle obéit à son mari elle obéit à Allah عز و جل  puis elle sera récompensé.

 

Le prophète صلى الله عليه وسلم nous dit :

 

« Lorsqu’une femme prie ses 5 prières, jeune son mois de ramadhan, préserve ses parties et obéit à son mari alors il lui sera dit « entre au paradis par la porte que tu désiras »

 

Et si elle désobéit à son mari elle a désobéit à Allah عز و جل et encoure le châtiment. 

 

" éloignez-vous d’elles dans leurs lits " : 2ème étape : Si l’exhortation ne porte pas ses fruits alors Allah عز و جل a dit de s'écarter d'elles dans les lits et cela implique de ne pas avoir de rapports conjugaux afin de montrer à la femme que le mari est mécontent d’elle.

 

Ainsi elle résonnera. 

 

" et frappez-les " : 3ème étape : Et le Prophète صلى الله عليه وسلم n’a jamais frapper une femme comme le dit ‘Aisha (رضي الله عنها) :

 

« Le Prophète صلى الله عليه وسلم n’a jamais frappé ni une femme ni un de ses serviteurs »

 

Et beaucoup de gens par leur manque de science ou de comportement passent à la 3ème étape voir la 4ème qui est le divorce.

 

Certains lorsqu’ils voient leur femme ainsi, divorcent au lieu de les exhorter.

 

" Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles " : Comme l’a dit Sheykh Utheimine « faite comme ci rien n’avait eu lieu » et ne revenez plus sur le sujet.

 

« Et Allah est Le Très Haut et Le Plus Grand » Pourquoi Allah عز و جل a terminé ce verset ainsi ?

 

Comme le disent les savants, Allah عز و جل a fini ainsi pour dire aux hommes qui seraient amené à abuser des choses qu’Allah عز و جل leur a accordées de ne pas dépasser les limites.

 

En effet certains hommes aussi vont être prit d’orgueil et abuser de certaines choses concernant l’éducation de leur épouses.

 

Allah   leur dit de faire attention et Allah عز و جل ne leur a pas dit de les insulter ou de leur crier dessus mais de les exhorter calmement. 

 

Le Prophète  صلى الله عليه وسلم a dit :

 

« Et ci elles font cela (les péchés ou si elles s’élèvent) alors séparez-vous d’elles dans les lits et si elles vous écoutent et obéissent alors passez cela.

Et sachez que vous avez envers vos femmes des droits et que vos femmes ont envers vous des droits.

Et parmi les droits que vous avez sur vos femmes c’est, qu’elles n’ont pas le droit de faire rentrer chez vous des personnes que vous détestez.

Et quant aux droit que vos femmes ont envers vous ; de bien vous comportez envers elles ainsi que de les habiller et de les nourrir »

(Hadith jugé bon, rapporté par At-Tirmidhi)

 

« Qu’elles n’ont pas le droit de faire rentrer chez vous des personnes que vous détestez » : Il n’est pas autorisé de faire entrer des personnes que son mari déteste ou avec qui il ne s’entend pas.

 

Ceci est aussi valable pour le mari. 

 

source : el-wadjîz fi fiqhi as-sounnati wa al-kitâbi el 'azîz du cheikh 'abdel-'adhdim el-badawi - le livre du mariage -

retranscrit par umm-loqman

 

copié de el-ilm.net

 

Note du webmaster :

Abdel 'Adhim El Badawi a été mis en garde ; Cheikh Djamel Al-Harithi autorise néanmoins l'étude des livres de fiqh dans certains cas  (Lien vers la fatwa)

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Les rapports sexuels sont-ils obligatoires ? (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les rapports sexuels sont-ils obligatoires ? (vidéo)

On a demandé à shaikh Al-Islam ibn Taymia :

 

Une femme patiente sur son mari un mois, deux mois, pendant lesquels il ne l’approche pas.

 

Commet-il un péché ?

 

Et cela est-il exigible de lui ? 

 

Réponse :

 

Il est obligatoire à l’homme de satisfaire son épouse bil ma’ruf (c’est-à-dire ce qui est connu ou répandu parmi les gens).

 

C’est un des plus grands droits de son épouse sur lui, plus grand encore que le fait qu’il la nourrisse. 

 

Les rapports sexuels sont obligatoires, certains savants ont dit:

 

"au moins une fois tous les quatre mois"

 

D’autres ont dit :

 

"selon le désir (de la femme) et les capacités (de l’homme), de la même façon qu’il la nourrit selon ses besoins et ses capacités"

 

Et c’est l’avis le plus authentique.

 

(Majmu’ Al-Fatawa 32/170).

 

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Y a-t-il un temps ou une limite ?

 

On a demandé à shaikh Al-Albani :

 

En ce qui concerne les rapports sexuels, y a-t-il un temps ou une limite spécifiée dans la sunna ?

 

Le shaikh a répondu :

 

Selon son désir à lui et son désir à elle.

 

(Silsila Al-Huda wa Nur 431).

 

 

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Donc il n’y a pas de limite dans la sunna, ni dans le temps, ni dans la fréquence, sauf dans ce qui est connu comme les journées de Ramadan, le pèlerinage… 

 

Par contre, certains savants tirent du hadith de Aws ibn Aws At-Thaqafi rapporté par Abu Dawud, An-Nasa’i, Ibn Khuzaïma et d’autres :

 

« Celui qui fait les grandes ablutions, vient tôt, vient à pied, se rapproche de l’imam et écoute attentivement, on lui écrit pour chaque pas la récompense du jeûne et de la prière d’une année »,

 

La vertu d’avoir un rapport avec son épouse le vendredi matin avant la prière.

 

L’imam Ibn Khuzaïma dit :

 

« Sa parole « man ghassala waghtasala » signifie que l’homme a eu un rapport avec son épouse et qu’en cela il lui a rendu le ghusl obligatoire, et il a lui aussi fait le ghusl. ».

 

Cette explication est également rapportée par shaikh ‘Abdel Muhsin Al-‘Abbad dans son explication du Sahih Abi Dawud (cassette 35).

 

traduit par salafs.com

 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Le mérite de la recherche du mariage avant tout...

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le mérite de la recherche du mariage avant tout...

Question : 

 

(Le fait) que la jeune fille perçoive un salaire et qu’elle a une activité professionnelle, de même la situation financière et sociale du prétendant ainsi que les études de la prétendante, tout cela engendre parfois le report du mariage, (alors) quel sens donneriez-vous à tout cela, si nous vous prions de donner (votre avis) ?

 

Réponse :

 

L’obligation de la recherche du mariage doit être une priorité (avant tout).

 

Le jeune homme ne doit pas différer le mariage à cause de ses études et la jeune fille ne doit pas prendre du retard sur le mariage pour étudier ; Car le mariage n’est en rien un empêchement.

 

Il est tout à fait possible pour le jeune de se marier pour préserver sa religion, (conserver) un bon comportement et baisser son regard, tout en continuant ses études, ceci est valable aussi pour la jeune fille, si Allâh lui a accordé son égale (Al-Kafi)*.

 

Elle (la jeune fille) doit rechercher le mariage avant tout, même si elle est encore en train d’étudier - qu’elle soit encore au lycée ou à l’Université – tout cela n’est en rien un empêchement.

 

L’obligation pour elle, est de rechercher le mariage et d’y être résolu si elle est demandée par son égale (Al-Kafi).

 

Les études n’empêchent pas le (mariage) et si elle doit rater une partie de son parcours scolaire, il n’y a aucun mal à cela.

 

Le plus important pour elle, c’est d’apprendre ce qui lui permettra de connaître sa religion, le reste n’est qu’un enrichissement complémentaire.

 

Le mariage comporte beaucoup d’intérêts, notamment en cette période et parce qu’en le retardant cela ne va qu’engendrer plus de préjudices pour des jeunes filles et jeunes garçons.

 

Donc, l’obligation de la recherche du mariage avant tout pour chaque jeune garçon et chaque jeune fille, doit être une priorité si toutefois, se présente à la femme un prétendant qui serait son égale (Al-Kafi) et que le jeune garçon parvient à trouver la bonne "candidate", alors qu’il s’engage !

 

Ceci en application des paroles du messager d’Alâh dans ce Hadith authentique :

 

«Ô jeunes gens !

Quiconque parmi vous possède la capacité au mariage, qu'il se mette en ménage.

Certes, le mariage contraint les regards lascifs et préserve la chasteté.

Quant à celui qui n'en possède pas les moyens, qu'il jeûne, car le jeûne le protègera contre la tentation.»

Unanimement authentique - Rapporté par Al Boukhari n° 5065 et Mouslim 1400

 

Cette obligation est valable pour tous les jeunes garçons et les jeunes filles, hommes ou femmes, et nullement orientée envers les hommes uniquement, tout le monde est concerné car tous éprouvent le besoin de recourir au mariage !

 

Nous implorons Allâh d’accorder la guidée à tous !

 

Note du traducteur :

* Al-Kafi : c’est à dire un mari qui est du même rang qu’elle, son équivalent...etc.

 

Majmou' Fatawas et maqalat moutanayi'a - volume 20 

مجموع فتاوى ومقالات متنوعة المجلد العشرون

Traduit par AbuKhadidja Al Djazairy

Publié par alghourabaa.com

فضل المبادرة إلى الزواج

السؤال : راتب البنت ووظيفتها والحالة المادية والاجتماعية للخاطب، ودراسة المخطوبة أيضاً، كل هذا يكون أسباباً أحياناً لتأخير الزواج، فكيف توجهون ذلك لو تكرمتم؟

الجواب : الواجب البدار بالزواج، ولا ينبغي أن يتأخر الشاب عن الزواج من أجل الدراسة، ولا ينبغي أن تتأخر الفتاة عن الزواج للدراسة؛ فالزواج لا يمنع شيئاً من ذلك، ففي الإمكان أن يتزوج الشاب، ويحفظ دينه وخلقه ويغض بصره، ومع هذا يستمر في الدراسة. وهكذا الفتاة إذا يسر الله لها الكفء، فينبغي البدار بالزواج وإن كانت في الدراسة - سواء كانت في الثانوية أو في الدراسات العليا

فالواجب البدار والموافقة على الزواج إذا خطب الكفء، والدراسة لا تمنع من ذلك. ولو قطعت من الدراسة شيئا فلا بأس. المهم أن تتعلم ما تعرف به دينها، والباقي فائدة - كل ذلك لا يمنع

والزواج فيه مصالح كثيرة، ولا سيما في هذا العصر؛ ولما في تأخيره من الضرر على الفتاة وعلى الشاب

فالواجب على كل شاب وعلى كل فتاة البدار بالزواج إذا تيسر الخاطب الكفء للمرأة. وإذا تيسرت المخطوبة الطيبة للشاب، فليبادر؛ عملا بقول الرسول الكريم عليه الصلاة والسلام فى الحديث الصحيح

يامعشر الشباب من استطاع منكم الباءة فليتزوج؛ فإنه أغض للبصر وأحصن للفرج، ومن لم يستطع فعليه بالصوم؛ فإن له وجاء

رواه البخاري في (النكاح)، باب (قول النبي صلى الله عليه وسلم: "من استطاع منكم الباءة فليتزوج ")، برقم: 5065، ومسلم في (النكاح)، باب (استحباب النكاح لمن تاقت نفسه إليه)، برقم: 1400. متفق على صحته

وهذا يعم الشباب من الرجال والفتيات من النساء، وليس خاصا بالرجال، بل يعم الجميع، وكلهم بحاجة إلى الزواج. نسأل الله للجميع الهداية

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le meilleur mariage et la meilleure dot

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le meilleur mariage et la meilleure dot

D'après Oqba Ibn Amir رضي الله عنه, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Le meilleur mariage est celui qui est le plus facile».

(Rapporté par Abou Daoud et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Al Jami n°3300)


عن عقبة بن عامر رضي الله عنه قال رسول الله صلى الله عليه وسلم

خير النكاح أيسره 
(رواه أبو داود و صححه الشيخ الألباني في صحيح الجامع رقم ٣٣٠٠)

 

Et dans une version qui est rapportée par Al Hakim voir Sahih Al Jami n°3279, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«La meilleure dot est celle qui est la plus facile».

 

و في رواية

خير الصداق أيسره
(رواها الحاكم و صححها الشيخ الألباني في صحيح الجامع رقم ٣٢٧٩)

 Publié par 3ilmchar3i.net

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La femme du Qadi Shurayh au moment de la nuit de noce…

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La femme du Qadi Shurayh au moment de la nuit de noce…

Il nous a été rapporté dans le sublime livre de l’Imam Adh-Dhahabi “siyaro a’lam annubala” que Asha’biy rencontra Shurayh et lui demanda comment ça se passait chez lui, et Shurayh de lui répondre :

 

« Depuis 20 ans et je n’ai jamais vu ce qui pourrait me mettre en colère chez ma femme ! »

 

Et ash-Sha’biy lui dit : «Et comment ça ?»

 

Et il lui raconta alors :

 

« Depuis la première nuit que je suis rentré, j’ai découvert une femme d’un charme séduisant et d’une beauté rare, alors je me suis dit il faut que je prie 2 rak’ats pour remercier le Seigneur, et je remarqua qu’elle pria avec ma prière et salua avec mon salam ; quand la maison se vida des proches et des amis, je me leva et dirigea ma main vers elle, alors elle dit : « Doucement ya Aba Oumeyah ! »

 

Puis elle dit : « La louange est à ALLAH, je le loue et lui demande l’aide, et je prie et je salue sur Mohamed et sa famille wa ba’d… Je suis une femme étrangère à toi, je ne connais rien de ton caractère alors dis moi ce que tu aimes pour que je le fasses et dis moi ce que tu détestes pour que je l’évite !

 

Certes il y avait dans mon “peuple” qui aurait pu me convenir et il y avait dans ton “peuple” qui aurait pu te convenir, mais lorsqu’Allah décide de quelque chose, alors c’est une chose accomplie, et tu m’as eu !

 

Alors fait ce qu’Allah t’a ordonné de faire “fa imssakun bi ma’rouf aw tassrihun bi ihssan” (càd garder son épouse avec de bonnes relations ou la libérer avec gentillesse)

 

J’ai dit ce que j’ai dit, je demande pardon à ALLAH pour moi et pour toi. »

 

« J’avoue que je me sentis gené ya Sha’biy !

 

Et elle me contraint ainsi à faire une khotbah dans ce moment !

 

Alors je dit : “Je loue Allah et je lui demande l’aide, et je prie et je salue sur le prophète et sa famille wa ba’d.

 

Tu viens de dire une parole si elle s’avère vrai alors c’est bien pour toi, et si tu l’as simulé alors ce sera une preuve contre toi !

 

Voilà moi j’aime ça et ça et je déteste ça et ça, et si tu vois un bien alors propage le et si tu vois un mal (ou un défaut) alors couvre le. »

 

Puis elle dit : « Comment vois tu les visites de ma famille ? »

 

Je dit : « Je ne veux pas que ma belle famille se lasse de moi. »

 

Et elle dit : « Qui aimes-tu de tes voisins qui rentrent chez toi, ainsi je leur permettrai de rentrer ? »

 

Je dis : « Banou untel sont des gens biens et banou untel sont mauvais. »

 

Shourayh dit : « J’ai passé avec elle la plus belle nuit, et elle est restée avec moi 20 ans et je ne lui ai jamais reproché quoique ce soit sauf une fois, mais c’est moi qui était en tort… »

 

copié de citationssalafssalih.com

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L'épouse peut-t-elle refuser un rapport sexuel à son mari

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L'épouse peut-t-elle refuser un rapport sexuel à son mari

Question :

 

La femme commet-elle un péché si elle refuse le rapport sexuel à son mari quand il le lui demande à cause d’un état psychologique dépressif passager ou d’une maladie dont elle souffre ?

 

Réponse :

 

La femme doit satisfaire la demande de son mari, lorsqu’il désire avoir un rapport sexuel avec elle.

 

Toutefois, il n’est pas permis au mari de demander cela à sa femme lorsqu’elle est malade ou qu’elle est dans un état psychologique qui ne lui permet pas de le faire, car le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

 

« Ne faites pas le mal et ne rendez pas le mal par le mal. » [1]

 

Il doit alors s’abstenir ou profiter d’elle d’une façon qui ne lui est pas nuisible.

 

[1] Rapporté par Mâlik dans son Muwatta’ dans le chapitre des jugements (p. 745).

La chaîne de rapporteurs de ce hadith est interrompue, car le Compagnon n’est pas mentionné.

Cependant, An-Nawawî dit dans son livre Les Quarante Hadiths qu’il y a plusieurs chaînes de rapporteurs pour ce hadith qui se fortifient les unes les autres.

Le sens de ce hadith est qu’il n’est pas permis au musulman de faire quoi que ce soit qui porte préjudice à son frère musulman, ni de lui rendre le mal par le mal.

 

Fatwas concernant les femmes, page 60

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Peut-on battre son épouse ? (vidéo)

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Peut-on battre son épouse ? (vidéo)

 

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

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Est-ce que l’équité entre les épouses concerne aussi les voyages ?

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Est-ce que l’équité entre les épouses concerne aussi les voyages ?

Question :

 

Impartialité entre deux épouses est-elle aussi conditionnée dans le voyage ?

Qu'Allah vous rétribue !  

 

Réponse :

 

Il est indispensable d'être équitable entre elles dans les voyages que ce soit par consentement ou par tirage au sort.

 

Quand le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) entreprenait un voyage il faisait le tirage au sort entre ses épouses et voyageait avec celle qui le sort lui a été favorable.

 

Suivre l'exemple du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est obligatoire suivant la parole d'Allah (Exalté Soit-Il) :  

 

"En effet, vous avez dans le Messager d'Allah un excellent modèle (à suivre)" (sourate les coalisés verset 21)

 

En fait, voyager avec l'une de ses deux épouses ou ses (trois ou quatre) épouses sans consentement ni tirage au sort est une injustice contre celle ou celles qui est (sont) laissées, or Allah Gloire et Pureté à Lui a interdit l'injustice à ses serviteurs et a ordonné la justice.

 

traduit par alifta.net

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Ils refusent de me marier car il n'est pas de mes origines (audio-vidéo)

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Ils refusent de me marier car il n'est pas de mes origines (audio-vidéo)

Question :

 

Je suis une soeur qui vit en Angleterre et j'ai 26 ans, j'ai commencé à pratiquer l'islam il y a 6 ans, je suis dans la croyance salafi et dans le manhaj.

 

Un frère salafi m'a demandé ma main mais mes parents l'ont refusé car il n'est pas de la même région et même ethnie que nous au Pakistan.

 

Ensuite, un autre frère est venu me demander ma main, nous nous sommes assis avec mes parents mais elle lui a été aussi refusée car il n'est pas de la même ethnie que nous.

 

J'ai essayé de convaincre mes parents pendant près de 5 mois, mais en vain.

 

Je sais que me marier sans tuteur n'est pas permis, mais que faire dans ma situation ?

 

Les salafis sont peu dans notre région et il est pakistanais.

 

Est-il permis que je ne marie avec cet homme par une autre voie permise, légiférée ?

 

Ayant un père qui prie, mais croit que les awliyas sont la voie menant à Allâh عز وجل et un prétendant qui ne pourrait attendre aussi longtemps...

 

Que dois-je faire ?

 

Réponse :

 

Ô ma fille, envois mes salutations à ton père, dis-lui que Obeyd al-Jabiri vous envois ses salutations et il vous envois le hadith du prophète صلى الله عليه وسلم : 

 

"Si vient à vous celui dont vous agréez la religion et le comportement, alors mariez-le, sinon il y aura des troubles et de la corruption sur terre." 

 

(Rapporté par At-Tirmidhi et Ibn majah).

 

Et dans une autre version : "de gros problèmes".

 

Deuxièmement,

 

Ce n'est pas une condition pour un prétendant (au mariage) d'être du même pays ou de la même ville ou plutôt de la même ethnie.

 

Mon conseil pour ton père est qu'il abandonne cette condition et doit te marier avec ce frère qui fait partie des gens de la sounnah (sahib as-sounnah).

 

Informe-le de mon conseil.

 

Bilal Ibn Rabah, qu'Allâh l'agréé, un des compagnons qui était d'origine d'Abyssinie (Afrique) s'est marié à la soeur d'Adbarrahman Ibn 'Awf, qu'Allâh les agrééent, et elle faisait partie des Quraishs, la meilleure des tribus ; Et lui était un esclave qui s'est marié donc avec quelqu'un de la même tribu.

 

Troisièmement,

 

Tu dois être patiente et espérer avoir la récompense d'Allâh عز وجل.

 

Si tu étais dans un pays mouslims, tu aurais pu aller voir un juge islamique.

 

Mais puisque tu es dans un pays non-mouslim, il ne t'est pas permis d'aller à la court pour ce cas, il faut faire preuve de patience.

 

Passe lui donc un grand salam et j'espère qu'il s'empressera de te marier avec un frère de la sunna.

 

Sois patiente et n'oublie pas d'invoquer beaucoup Allâh عز وجل, qu'il te facilite ta situation et qu'Il élargit la poitrine de ton père aux gens de la sunna.

 

Ceci est mon conseil pour toi et ton père.

 

Wa biLlâh tawfiq.

 

Traduit et publié par minhaj sunna

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - الشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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La femme divorcée avec des enfants, puis remariée

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La femme divorcée avec des enfants, puis remariée

Question :

 

Nous sommes quelques sœurs divorcées avec des enfants, puis remariées hamdouli Allâh.

 

Mais face aux comportements similaires de nos nouveaux époux nous nous posons la question du rôle qu'ils doivent avoir avec nos enfants, qui ne sont pas les leurs et qui sont donc leurs beaux enfants.

 

En effet nos époux, de qui nous attendons de l'aide dans l'éducation de nos enfants, se montrent indifférents à leurs égards.

 

Donc la question est de savoir s'ils ont un rôle et une responsabilité avec nos enfants ou non, sachant que les pères sont toujours vivants mais peu actifs à ce niveau.

 

Barak Allâh ou fikoum

 

Réponse :

 

La femme avant qu’elle se marie une seconde fois, il faut préalablement qu’elle trouve un accord et un terrain d’entente avec son futur mari pour ce qui est de l’éducation de l’enfant et du rôle qu’il va jouer envers lui.

 

Sachant que cet homme-là n’a pas la responsabilité et la charge (nafaqa) de ces enfants du premier mariage (cela incombe au premier mari et même si la sœur se remarie, il doit subvenir aux besoins de ses enfants). 

 

Nous rappelons pour ce qui est du futur mari, qu’il craigne Allâh عز وجل et qu’il s’efforce d’avoir le rôle d’un véritable père envers ces enfants en tenant compte qu’Allâh تبارك وتعالى le récompensera pour cela et tout ce qu’il mettra en œuvre pour que ces enfants grandissent suivant les enseignements du Coran et de la Sounna, cela, il le retrouvera le jour du jugement et également dans cette vie d’ici-bas, car ils n’oublieront pas ce qu’il a fait pour eux et le jour où il sera vieux et qu’ils auront besoin d’eux alors, ils seront présents pour l’aider et le réconforter dans les épreuves de la vieillesse.

 

De plus, cela va engendrer une augmentation de l’amour de sa femme (à travers ses enfants) et son comportement envers lui sera certainement de la bienfaisance (al ihssan).

 

Sachant que ce qui va advenir dans son cœur sera beaucoup plus fort de ce qui va apparaître dans ses actes.

 

Elle va goutter réellement au bonheur, ce qui va générer une harmonie dans le couple et une relation soudée. 

 

Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 18/06/1429 – 21/07/2008 Joubail – Arabie Saoudite

 Publié par dourouss-abdelmalik.com

Cheikh Jamal Ibn Farihan Al Harthy -  الشيخ جمال بن فريحان الحارثي

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Commercer avec sa femme indisposée, et ne savoir qu'après l'acte

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Commercer avec sa femme indisposée, et ne savoir qu'après l'acte

Question :

 

Quel est l'avis religieux relatif à celui qui a eu un rapport avec sa femme sans savoir qu'elle était en période de menstrues qu'après le rapport ?

 

Réponse :

 

Quiconque a eu un rapport avec sa femme sans savoir qu'elle était en période des règles n'est pas pécheur, mais il doit faire une expiation d'un dinar ou d'un demi-dinar selon la règle générale tirée de la parole du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) :  

 

"Celui qui commerce avec sa femme pendant ses menstrues, doit faire l'aumône d’un dinar ou d’un demi-dinar."

Rapporté par l'imam 'Ahmad et les auteurs des "Sunan" (Abou Dâwoud, An-Nassâ'î, At-Tirmidhî, et Ibn Mâdja) par une chaîne de transmission authentique (Isnâd Sahîh).

 

La femme qui est en période de menstrues doit informer son mari de son état.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 2 de la Fatwa numéro ( 18646 )

traduit par alifta.net

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Les règles du divorce en islam

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les règles du divorce en islam

La femme est considérée comme divorcée si son mari prononce le divorce à son égard, et qu’il soit une personne qui raisonne, qui est libre de choix et qu’il n’y a pas une chose parmi les choses interdites qu’il l’en empêche, comme la folie, l’ivresse ou autre chose que cela.

 

Il faut que la femme soit pure et qu’il n’ait pas eu de rapport sexuel avec elle durant sa période de pureté, ou qu’elle soit enceinte, ou encore qu’elle soit à l’âge de la ménopause.

 

Par contre, si le divorce a lieu durant ses menstrues, les lochies ou durant la période de pureté et qu’il a eu des rapports sexuels sans qu’elle soit enceinte ou atteinte de la ménopause, le divorce ne prend pas effet selon le plus authentique des deux avis des savants, sauf si un juge légal décide de le prononcer.

 

Si le juge prononce le divorce, il prend effet car le juge tranche lors des divergences dans les questions qui nécessitent un effort d’interprétation.

 

Il en est de même si le mari est atteint de folie, contraint ou en état d’ivresse, même dans le péché, selon l’avis le plus authentique des deux avis des savants.

 

Ou encore s’il s’emporte dans une grande colère l’empêchant de prendre conscience des graves conséquences du divorce, avec des circonstances claires qui l’ont poussé à cette grave colère, et l’attestation de la femme répudiée sur cela, ou d’un témoin de la situation.

 

Pour cela, le divorce ne prend pas effet d’après les dires du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) :

 

« La plume est levée pour trois personnes : celui qui dort jusqu’à ce qu’il se réveille ; l’enfant jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de puberté et le fou jusqu’à ce qu’il soit doué de raison ».

 

Et Allâh – ‘Azza wa Djal – dit (traduction rapprochée) :

 

« Quiconque a renié Allâh après avoir cru... - sauf celui qui y a été contraint alors que son coeur demeure plein de la sérénité de la foi » [Coran, 16/106]

 

Ainsi, celui qui est contraint à l’incroyance ne devient pas mécréant alors que son cœur demeure plein de sérénité dans la foi.

 

Cela est d’autant plus vrai pour celui qui est contraint au divorce, si toutefois il n’a été poussé au divorce que sous la contrainte.

 

Le Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam) a dit :

 

« Pas de divorce ni d’affranchissement dans une fermeture. »

Rapporté par Ahmad, Abû Dâwoud, Ibn Mâdjah et authentifié par al-Hâkim.

 

Certes, nombreux parmi les gens de science dont l’imâm Ahmad (rahimahullâh) ont interprété « fermeture » par la contrainte et la colère emportée.

 

‘Outhmân (radhiallahu ‘anhu) – le Calife bien guidé - ainsi que l’ensemble des gens de science ont émis l’avis que le divorce ne prend pas effet pour celui qui est ivre et dont la raison a été altérée par l’ivresse, quand même il a commis ce péché. [2]

 

Fatâwa al-Mar’a al-Mouslima - SHeikh Ibn BâZ, p.728-729

traduit par manhajulhaqq.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Se marier avec une fille non voilée qui portera le voile après le mariage

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Se marier avec une fille non voilée qui portera le voile après le mariage

Question :

 

Quel est le jugement pour un mariage d'une fille qui ne porte pas le voile mais qui le portera lorsqu'elle se mariera ?

 

Réponse :

 

[...] En ce qui concerne la demande en mariage de cette fille, il faut savoir que le Prophète صلى الله عليه وآله وسلم a dit :

 

تنكح المرأة لأربع : لمالها ، ولحسبها ، ولجمالها ، ولدينها . فاظفر بذات الدين تربت يداك

 

"On épouse en général une femme pour une de ses quatre raisons: pour sa richesse, pour son rang social, pour sa beauté et pour sa religion.

Choisis donc la femme se conformant à la religion !"

 

En outre, il est évident qu'une femme qui ne porte pas le voile et qui va ainsi dans les marchés est une femme dont la religion est défaillante.

 

Choisis donc une femme meilleure que celle-ci.

 

Mariage Islamique en questions-réponses par les plus grands savants

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

السؤال : ما حكم الزواج من فتاة تتبرج أي لا تغطي وجهها، وإذا تزوجت ستلتزم بالحجاب الشرعي؟

الجواب : الواجب على هذه الفتاة أن تتقي الله -عز وجل- في نفسها، وفي بنات جنسها؛ لأنها إذا تبرجت صارت مفتاح سوء، وصارت ممن قال فيهم النبي صلى الله عليه وسلم

(من سن في الإسلام سنة سيئة؛ فعليه وزرها ووزر من عمل بها إلى يوم القيامة)

والواجب على وليها منعها من أن تخرج إلى الأسواق كاشفة وجهها أو متبرجة بزينة.والمرأة إذا رأت من ولي أمرها الحزم والقوة والنشاط، فإنها تخضع له، أما إذا رأت منه التهاون فإنها سوف تفعل ما تشاء

أما بالنسبة لخطبة هذه المرأة فإن رسول الله صلى الله عليه وآله وسلم يقول

(تنكح المرأة لأربع لمالها وحسبها وجمالها ودينها، فاظفر بذات الدين تربت يداك)

والمرأة التي تتبرج وتخرج إلى الأسواق متبرجة لا شك أنها ناقصة الدين

فليختر امرأة تكون خيراً من هذه المرأة

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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