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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 10:19
Notre position vis-à-vis des troubles qui ravagent la communauté tels les flots d’une mer agitée (Manifestations-excommunions des gouverneurs)

موقفنا من الفتن التي تموج موج البحر

(الطاهرات - تكفير الحاكم)

 

Toute la louange à Allah; nous Le louons et demandons son aide; celui qu’Allah guide personne ne peut l’égarer et celui qu’Allah égare personne ne peut le guider.

J’atteste qu’il n’y a de divinité adorée avec vérité qu’Allah, Lui Seul : Il n’a aucun associé, et j’atteste que Mohammad (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) est Son serviteur et Son Messager.

La (traduction du sens de la) parole d’Allah dit :

"Ô les croyants ! Craignez Allah comme Il doit être craint. Et ne mourez qu’en pleine soumission." [Âli ‘Imrân : 3 : 102]

La (traduction du sens de la) parole d’Allah dit :

"Ô Hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux-là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d’hommes et de femmes. Craignez Allah au Nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez Allah de rompre les liens du sang. Certes Allah vous observe parfaitement." [An-Nisâ : 4 : 1]

La (traduction du sens de la) parole d’Allah dit :

"Ô vous qui croyez ! Craignez Allah et parlez avec droiture, afin qu’Il améliore vos actions et vous pardonne vos péchés. Quiconque obéit à Allah et à Son messager obtient certes une grande réussite." [Al-Ahzâb : 33 : 71-72]

Ensuite :

La meilleure parole est la parole d’Allah et la meilleure guidance est la guidance de Mohammad صلّى الله عليه و سلّم . Les pires choses sont celles qui sont inventées (dans la religion), et toutes les choses inventées (dans la religion), sont des innovations, et toutes les innovations sont des égarements, et tous les égarements sont en Enfer. (1)

Ceci étant dit:

 

Certes le sujet de l’excommunions (takfir) des gouverneurs et du soulèvement contre eux est aujourd’hui parmi les préoccupations majeures des jeunes, à tel point que les pays sont jetés en pâture aux troubles (fitan).

 

Nous assistons à des révolutions contre les gouverneurs ; Ainsi le sang a été versé, les corps déchiquetés, les honneurs bafoués, les richesses pillées, un climat d'insécurité et l'anarchie se sont installés, et il n’y a de force et de puissance qu’en Allah.

 

Et reste les gens de la voie authentique et pure, persistant sur leur méthodologie bénie envers leurs gouverneurs, même s'ils ont été injustes, car ils ont hérité cette méthodologie de leur prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui), et l’ont comprise de par ses nobles compagnons.

 

Ainsi ils n’ont pas changé durant les troubles, mais ils sont restés fermes telle la fermeté des montagnes enracinées, demandant l’aide d’Allah, avec la certitude de Son secours et Son soutien.

 

Ils sont ceux qui luttent pour Sa cause «Et quand à ceux qui luttent pour notre cause, nous les guiderons certes sur nos sentiers. Allah est en vérité avec les bienfaisants.»

Des incompréhensions se doivent d’être corrigées

 

Premièrement :

 

Concernant la bonté du prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) dans sa manière de se comporter envers les non musulmans :

 

Allah Le Très Haut a envoyé son prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) comme miséricorde pour l’univers.

 

Jabir ibn ‘Abdillah (qu’Allah l'agrée) a dit :

«Et le messager d’Allah était un homme facile» (2).

 

Annawawi (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

«C'est-à-dire : au comportement facile, au noble caractère, au comportement doux et simple» (3).

 

Et d’après ‘Aïcha (qu’Allah l'agrée) :

«Le messager d’Allah n’a jamais eu la possibilité de choisir entre deux solutions sans qu’il ne prenne la plus facile sauf si elle implique un péché.

Et si cela était un péché, il en était le plus éloigné des gens.

De plus, le messager d’Allah ne s’est jamais vengé pour lui-même, sauf si les limites d’Allah étaient transgressées, alors il se vengeait pour Allah» (4).

 

Ainsi était le prêche de notre prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui), facile dans toute chose, et défenseur des limites d’Allah et non des jouissances de la vie d’ici-bas, des passions ou des fondements d’une secte ou d’un groupe.

 

La bonté envers les non musulmans, dans la guidée du prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) revêt plusieurs formes, et les preuves de cela sont innombrables dans sa biographie.

 

En voici quelques unes :

 

1- Sa miséricorde envers les créatures en général. Allah a dit à son sujet :

 

«et nous ne t’avons envoyé qu’en miséricorde pour toute l’humanité».

 

Il était une miséricorde et un cadeau pour toute la création, même les animaux.

 

Il a dit : « pas un musulman ne plante un arbre et qu’un être humain ou une bête n’en mange sans qu’il ne lui soit inscrit pour cela une aumône » (5).

 

2- Son pardon envers les opposants qui lui ont manifesté de l’animosité :

 

Pour exemple, le jour de l’ouverture de la Mecque qui fut le plus grand pardon dont un homme puisse faire preuve, lorsqu’il a pardonné a ceux qui lui ont causé de grands tords après qu’il ait eu le dessus sur eux.

 

3- Ses invocations envers ses opposants parmi les non musulmans :

 

Toufayl ibn ‘Amr Addawsi et ses compagnons sont venus et ont dit : 

«Ô messager d’Allah, certes Daws a mécru et refusé, invoque Allah contre lui (le peuple de Daws).

Il fut alors dit : Daws est perdu (en pensant que le prophète a seulement levé ses mains pour invoquer contre eux).

Il a alors dit : Ô Allah guide Daws et fais les venir vers moi.» (6)

 

Comme il a aussi invoqué pour la mère d’Abou Houreira avant son islam.

 

D’après ibn Kathir Yazid ibn ‘Abdarrahman, d’après Abou Houreira qui a dit :

«Je prêchais ma mère à l’islam alors qu’elle était polythéiste.

Je l’ai alors prêchée un jour et elle m’a fait entendre des choses sur le messager d’Allah que je déteste (des insultes).

Je me suis rendu auprès du messager d’Allah en pleurant.

Je lui ai dit : Ô messager d’Allah, j’appelais ma mère à l’islam et elle refusait.

Je l’ai alors prêchée aujourd’hui et elle m'a fait entendre sur toi ce que je déteste. Invoque Allah pour qu’Il guide ma mère.

Le messager d’Allah a alors dit : Ô Allah guide la mère d’Abou Houreira.

Je suis donc sorti optimiste après l’invocation du prophète d’Allah, et lorsque je suis arrivé à ma porte, elle était fermée.

Ma mère a alors entendu le bruit de mes pas.

Elle a dit : reste à ta place ô Abou Houreira.

Et j’ai entendu le bruit de l’eau, elle s’est lavée puis a mis sa robe et s’est empressée de mettre son voile.

Ensuite, elle a ouvert la porte et a dit : Ô Abou Houreira, je témoigne qu’il n’y a de divinité digne d’adoration si ce n’est Allah et je témoigne que Mohamed est son serviteur et son messager.

Je suis alors retourné vers le messager d’Allah en pleurant de joie.

J’ai dis : Ô messager d’Allah, reçois la bonne annonce, Allah a accepté ton invocation, et a guidé la mère d’Abou Houreira.

Puis, il a loué Allah, fait ses éloges et formulé de bonnes paroles.

Pour finir, le messager d’Allah a alors dit : Ô Allah fais aimer à ton serviteur (Abou Houreira) et sa mère tes serviteurs croyants, et rend-les aimés auprès des croyants.

Et aucun croyant ne fut créé sans qu’il ne m’aime après avoir entendu parler de moi ou après m’avoir vu.» (7)

 

Et le prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) disait aux juifs lorsqu’ils éternuaient en sa présence :

«Qu’Allah vous guide et qu’Il améliore votre situation ».

 

D’après Abou Burda, Abou Moussa a dit :

«Les juifs éternuaient en présence du prophète en espérant qu’il leur dise : qu’Allah vous fasse miséricorde, et il leur disait : qu’Allah vous guide et qu’il améliore votre situation». (8)

 

4- Son acceptation des cadeaux des non musulmans

 

Le messager (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) a accepté le cadeau de Zayneb bint al Harith la juive, épouse de Sallam ibn Mouchkim al Qouradhiy, lorsqu’elle lui a offert un mouton méchoui qu’elle a empoisonné. (9) 

 

Ibn Qudama (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

«Il est permis d’accepter le cadeau du mécréant avec qui on est en guerre car le prophète a lui-même accepté le cadeau de l’égyptien, et ceci était en période de guerre»(10)

 

5- Son discours envers ses opposants avec de paroles douces et courtoises

 

Comme dans ses livres et correspondances avec les non musulmans dans lesquels il les appelait à l’islam de la plus douce et éloquente des manières.

 

6- Les juifs vécurent parmi le prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) et ses compagnons en toute sécurité, jusqu'à ce qu’ils rompent le pacte et soient expulsés pour cela.

 

7- Ses recommandations à ses compagnons au jihad de ne tuer ni les personnes âgées, ni les enfants, ni les femmes, ni les adorateurs dans leur monastère, sauf s’ils participent au combat.

 

Et les preuves à ce sujet sont nombreuses et connues.

 

8- Ses recommandations à ses compagnons au jihad de ne pas mutiler ceux qui ont été tués parmi les polythéistes.

 

D’après ibn Buraydah, son père a dit :

 

«Lorsque le prophète désignait un chef d’armée ou d’expédition, il le conseillait en tête à tête, de craindre Allah et de se comporter de la meilleure des façons avec les musulmans.

Il ajoutait ensuite:

« Attaquez au nom d’Allah, sur la voie d’Allah, combattez ceux qui ont mécru en Allah.

Attaquez et ne prenez aucune part du butin (avant qu’il ne soit partagé), n’employez pas la traîtrise, ne mutilez pas (les corps), ne tuez pas d’enfants.

Si tu rencontres les ennemis polythéistes, invite-les à accepter une des trois choses.

Quelque soit celle à laquelle ils consentent, accepte leur consentement.

Invite-les à l’islam.

S’ils l’acceptent, accepte leur conversion».» (11)

 

Voila l’islam avec lequel est venu le messager d’Allah (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui), quant à ce à quoi prétendent les "khawarij" comme effusions de sangs et assassinats d’innocents sans aucun droit, alors de cela l’islam se désavoue.

 

Et il nous incombe d’évoquer quelques attributs des "khawarij".

 

Deuxièmement :

 

Les attributs des "khawarij" tirés des fatawa des savants de notre époque:

 

Peu de gens connaissent les "khawarij".

 

En général, le commun des gens ne peut pas distinguer les innovateurs, sauf s'il s'agit de personnes fortes et isolées (tenues à l’écart) de leurs opposants.

 

Chaykh al islam ibn Taymiya a dit :

«Les égarements des khawarij apparaissaient aux yeux de la communauté lorsqu’ils étaient des gens d’épée et de guerre et qu’ils tuaient. Aujourd’hui, la plupart des gens ne les connaissent pas». (12)

 

Les khawarij ont des caractéristiques évidentes.

 

Cependant, il est important de savoir que certaines de ces caractéristiques ont été révélées par le biais de recherches et d’études, ainsi que des paroles des savants.

 

Et il n’est pas conditionné qu’ils approuvent chaque caractéristiques évoquées à leur sujet.

 

Chaykh al islam ibn Taymiya a dit :

«Et nous n’avons connu les paroles des khawarij que par le biais des gens, non des livres»(13)

 

Et l’affaire n’est plus comme dans le passé, mais celui qui cherche constatera que même les premiers khawarij dont l'égarement fait l’unanimité, leur cas n’était pas clair auprès des gens de leur époque.

 

Alors que dire de ceux de notre époque qui s’affilient à la sounnah alors qu’ils sont des khawarij.

 

Voici certaines de leurs caractéristiques les plus apparentes tirées des fatawa des savants contemporains :

 

Exciter les gens et gonfler leur poitrine de colère contre les gouverneurs en citant leurs défauts, en les critiquant et en manifestant contre eux.

 

Le noble chaykh, le savantissime Salih al Fawzan (qu’Allah le préserve) a été questionné :

 

Est-ce que la révolte contre les gouverneurs se fait seulement par l’épée, ou rentre dans cela (la révolte) la critique à leur encontre, l’incitation des gens à la querelle avec eux et la manifestation contre eux ?

 

Il répondit :

 

Nous vous avons répétés cela. La révolte contre les gouverneurs se fait avec l’épée, et cela est la plus extrême.

Elle se fait aussi avec la parole, en les insultant et les dénigrant, en parlant sur eux dans les assises et sur les chaires (minbar).

Et cela excite les  gens, les pousse à sortir contre les détenteurs de l’ordre, et rabaisse leur rang auprès d’eux. Donc, la parole est une révolte.

 

Et il a dit (qu’Allah le préserve) :

 

Et à notre époque, il se peut qu’ils traitent d’agents (de l’état), d’adulateurs, de lâches, ceux qui voient l’obligation de l’écoute et l’obéissance aux gouverneurs sauf dans le péché.

Tu les vois dénigrer leur gouverneur, et dévoiler ses défauts du haut de leur chaire (minbar) et dans leurs assemblées, alors que le messager (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) a dit :

«Quiconque veut conseiller le sultan sur une chose, qu’il ne le fasse pas en public, mais qu’il prenne sa main et qu’il s’isole avec lui.

S’il accepte de lui alors c’est ce qui est voulu et s’il refuse, alors il aura accomplit ce qui lui incombait».

Ou si le gouverneur suspend l’un d’entre eux de parler dans les lieux publics, ils se regroupent et vont manifester.

Dû à leur ignorance, ils pensent que la suspension de l’un d’entre eux ou son emprisonnement légitimise la révolte.

N’ont-ils pas entendu la parole du prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) dans le hadith de ‘Awf ibn Malik al Achja’iy :

«Non, tant qu’ils instaurent parmi vous la prière».

Et dans le hadith de ‘Ubadah ibn Samit dans les deux authentiques (boukhari et mouslim) :

«Sauf si vous voyez une mécréance claire a propos de laquelle vous disposez d’une preuve venant d’Allah».

Et cela était lorsque les compagnons ont questionné et demandé l’autorisation de combattre les gouverneurs injustes.

Ceux-là ne savent-ils pas combien de temps l’imam Ahmed est resté en prison, et où est mort chaykh al islam ibn Taymiya?!

L’imam Ahmed n’a-t-il pas été emprisonné plusieurs années, et fouetté pour ne pas avoir dit que le coran est créé?!

Alors pourquoi n’a-t-il pas ordonné aux gens de sortir contre le khalife?!

Ne savent ils pas que Chaykh al islam est resté en prison plus de deux ans, et qu’il y est mort?!

Pourquoi n’ont-il pas ordonné aux gens de sortir contre le gouverneur, alors qu’ils avaient du mérite et énormément de science, que dire alors de ceux qui sont moindres ?!

Certes, ces pensées et ces actes ne sont arrivés à nous qu’après que les jeunes ne se soient mis à prendre leur science d’untel penseur contemporain, untel poète, untel écrivain islamique, et ils délaissèrent les gens de science, et se mirent les livres de leurs (pieux) prédécesseurs à dos, et il n’y a de force et de puissance qu’en Allah. (14)

Les preuves de la patience face au mal et à l’injustice des gouverneurs

 

A- Les preuves tirées des paroles du prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui)

 

1- Salamah ibn Yazid al Jou3fiy interrogea le messager d’Allah (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) en ces termes :

«Ô prophète d’Allah, vois-tu si nous sommes gouvernés par des émirs qui nous demandent leur droit et nous interdisent les nôtres, que nous ordonnes-tu?

Et le prophète se détourna de lui, puis il le questionna, et il se détourna de lui, puis il le questionna une deuxième ou troisième fois, et al Ach’ath ibn Qays le tira.

Alors le prophète répondit : Écoutez et obéissez car ils porteront la charge de ce qu’ils font et vous porterez la charge de ce que vous faites.» (15)

 

2- Ibn Mas’oud rapporte que le prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) nous a dit :

«Vous verrez certes après moi des dirigeants qui se donneront des privilèges à votre détriment par rapport aux affaires de la vie d’ici-bas et des choses que vous allez condamner».

Ils dirent : Ô messager d’Allah ! Qu’ordonnes-tu à celui qui témoigne de ces choses ?

Il dit : «Vous donnez le droit qu’il vous est commandé de donner et vous demandez à Allah pour votre droit»(16)

 

3- D’après Houdhayfa ibn al Yaman, lorsque furent mentionnés les troubles de la fin des temps, le messager d’Allah (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) a dit :

«Il y aura après moi des émirs qui ne suivront pas ma guidée et n’adopteront pas ma sounnah. Il y aura parmi eux des hommes aux cœurs de diable dans des corps d’homme».

Puis Houdhayfa a dit : Que dois-je faire, ô messager d’Allah, si j’assiste à cela ?

Il répondit : «Tu écoutes et tu obéis à l’émir, même s’il frappe ton dos et prend tes richesses, alors écoute et obéis». (17)

 

Médite mon frère - qu’Allah te préserve - sur ces preuves claires, et il y en a beaucoup encore sur l’obéissance dans le bien aux détenteurs du pouvoir et sur la patience face à leurs maux même si tu vois en eux de l’égoïsme et des choses réprouvables, et qu’ils frappent ton dos et prennent tes biens, et même s’ils ne donnent pas au peuple leurs droits mais exigent les leurs.

 

Médite sur la répulsion du prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) (une ou deux fois) sur le fait de répondre à la question de Salamah ibn Yazid al jou’fiy «vois-tu si nous sommes gouvernés par des émirs qui nous demandent leur droit et nous interdisent les nôtres, que nous ordonnes-tu ?».

 

Et médite sur sa réponse en ce qui concerne le droit des émirs, dont leurs cœurs sont tels des cœurs de loups dans des corps d’hommes, et sa réponse en ce qui concerne le droit de l’émir qui frappe le dos et prend les richesses.

 

B- Les paroles des pieux prédécesseurs, et des savants enracinés qui sont sur leur trace, en ce qui concerne la révolte contre les gouverneurs, même s’ils ont été injustes

 

L’imam ibn Battah (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

«Et ne sors pas contre les dirigeants avec l’épée, même s’ils ont été injustes.» (18)

 

Ensuite, il a cité le consensus des imams sur cela, et a dit :

«Les imams de la guidée parmi les anciens, ont été unanimes sur ces paroles et ces actes». (19)

 

Annawawi rapporte également l’unanimité à ce sujet. Il a dit :

«Quant à la révolte et au combat contre eux, alors cela est interdit à l’unanimité des musulmans, même s’ils sont pervers et injustes.

Les hadiths ont démontré ce que j’ai cité, et les gens de la sounnah ont été unanimes sur le fait que l’on ne s’écarte pas du sultan du fait de sa perversité»(20)

 

Et l’imam Ahmed (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

«Et il n’est permis à personne de combattre le sultan, ni de sortir contre lui, et quiconque fait cela est un innovateur qui est autre que sur la sounnah et la voie»(21)

 

Et l’imam Assabouni (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

«Et les gens du hadith voient (l’obligation) de la prière du joumou’a (vendredi) et des deux fêtes de l’Aïd avec le gouverneur musulman, qu’il soit pieux ou injuste.

Et ils voient le jihad contre les mécréants avec leurs gouverneurs, même s’ils sont injustes, ainsi que le fait d’invoquer et de demander pour eux la réforme, la réussite et la droiture.

Et ils ne voient pas la révolte contre eux par l’épée, même s’ils voient en eux des choses réprouvables ainsi que de l’injustice»(22)

 

Et Chaykh al islam ibn Taymiya (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

«Et il est dit soixante ans avec un dirigeant tyrannique est meilleur qu’une seule nuit sans dirigeant », et l’expérience prouve cela. 

C’est pour cela que les pieux prédécesseurs (comme al Fudayl ibn ‘iyad, Ahmed ibn Hanbal et d’autres) ont dit :

«Si nous avions ne serait-ce qu’une invocation acceptée, nous aurions invoqué pour le Sultan.

Et le prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) a dit :

«Certes Allah agrée pour vous trois choses : que vous l’adoriez sans rien lui associer, que vous vous attachiez tous ensemble au câble (Habl) d’Allah sans vous diviser et que vous conseillez celui à qui Allah a donné l’autorité sur vous»

rapporté par Mouslim.

Et il a dit :

«Il y a trois choses envers lesquelles le cœur du croyant ne peut avoir de rancune : la sincérité pour Allah dans les actes, le bon conseil envers le détenteur de l’autorité, et rester dans les rangs du groupe car leur prêche (ou leur invocation) est un rempart pour eux.»

rapporté par "Ahl ssounan".

Et il est rapporté dans le Sahih qu’il a dit :

«La religion, c’est la loyauté.

Envers qui, demandâmes-nous ?

Il répondit : Envers Allah, son livre, son messager, les imams et l’ensemble de la communauté musulmane».

Donc il incombe de prendre cette autorité comme faisant partie de la religion et comme une chose par laquelle on se rapproche d’Allah, car l’obéissance du gouverneur et du messager (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) fait partie des meilleures choses par lesquelles on se rapproche d’Allah. Et la majorité des gens ne s'est égarée à ce sujet qu’à cause de son désir du pouvoir et d’argent »(23)

 

Et il (chaykh al islam) a dit aussi :

«Et certes, le roi injuste, Allah repoussera forcement plus de mal par sa cause, qu'il ne commettra d’injustice.

Et il fut dit : "soixante ans avec un dirigeant injuste est meilleur qu’une seule nuit sans dirigeant"»(24)

 

De plus, il expliqua:

«La législation est venue collecter les bienfaits et les perfectionner ainsi que repousser les maux et les diminuer.

Et elle fait primer le meilleur des deux biens en délaissant le moindre, et cela fait parti des bénéfices de la nomination des détenteurs de l’autorité.

Et si cela était comme le pense les ignorants, alors la présence d’un gouverneur serait égale à son absence, et cela ne peut provenir de quelqu’un de doué de raison.

Que dire alors d’un musulman.

Mais au contraire, les doués de raison ont dit : "soixante ans avec un sultan injuste et meilleur qu’une seule nuit sans sultan"»(25)

 

Et quelle belle parole que celle de l’imam ‘Abdallah ibn al Moubarak (qu’Allah lui fasse miséricorde) :

«S’il n’y avait eu les émirs, aucun sentier ne nous serait en sécurité, et les plus faibles parmi nous seraient pillés par les plus forts.» (26)

 

Et il a dit (qu’Allah lui fasse miséricorde) :

«Et ce qui est connu, c’est que les gens ne peuvent se reformer sans gouverneurs, et si quelqu’un de pire que ces rois injustes prenait le pouvoir, alors cela serait mieux que s’il n’y en avait pas, comme il est dit : "soixante ans avec un émir injuste et mieux qu’une nuit sans émir"». (27)

 

L’imam Tahawi (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

«Et nous ne voyons pas la révolte contre nos imams et nos gouverneurs même s’ils sont injustes, nous n’invoquons pas contre eux, nous n’ôtons pas une main de leur obéissance, et nous voyons que leur obéissance fait parti de l’obéissance à Allah qui nous est obligatoire tant qu’ils n’ordonnent pas la désobéissance à Allah, et nous invoquons pour eux la rectitude et la préservation»(28)

 

L’imam al Barbahari (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

«Sache que l’injustice du gouverneur ne diminue en rien les obligations qu’Allah a imposé à travers son prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui).

Son injustice ne retombe que sur lui, alors que ton engagement et ton obéissance te reviendront pleinement, si Allah le veut.

C'est-à-dire : la prière en commun, la prière du vendredi, le jihad, et toute les formes d’obéissances, associe-toi à lui dans cela, et à toi ton intention.

Et si tu vois un homme invoquer contre le sultan, alors sache qu’il fait parti des gens de la passion.

Et si tu vois un homme invoquer la rectitude pour le sultan, alors sache qu’il fait parti des gens de la sounnah, si Allah le veut.

Fudayl ibn ‘iyad a dit :

«si j’avais une invocation exaucée, je ne l’utiliserais que pour le sultan.

Il lui fut dit : Ô Abu ‘Ali, explique-nous cela.

Il répondit : Si je l’utilise pour moi, cela n’ira pas plus loin que ma personne, alors que si je l’utilise pour le gouverneur, il se rectifiera, et sa rectitude amènera celle des serviteurs et des pays.

On nous a donc ordonnés d’invoquer pour eux la rectitude, et on ne nous a pas ordonnés d’invoquer contre eux même s’ils ont commis des injustices, car leurs injustices seront contre eux et leur rectitude sera pour eux et pour les musulmans ».» (29)

Notre position en ce qui concerne les parties et les groupes

 

Ce que nous avons pour dogme, c’est que les groupes ne font en aucun cas partie de la religion d’Allah.

 

Le messager d’Allah (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) s’en est désavoué comme dans "les preuves et la connaissance des hommes avec la narration de Abdullah ibn Ahmed" (2 /845 numéro : 7953) il a dit : d’après mon père, d’après Mouammal, d’après Hammad ibn Zayd, Ayyoub a dit : j’ai entendu al Hassan dire : j’étais témoin le jour où ils se jetaient des pierres en ce qui concerne l’affaire de ‘Othman, et je me suis mis à observer et ne pu voir le ciel à cause de la brume qui le cachait.

Puis j’ai entendu les paroles d’une femme venant d’une chambre, et on m’a informé que c’était la mère des croyants.

Je l’ai donc écouté dire : "certes votre prophète s’est désavoué de quiconque divise sa religion et se sectarise".

Abdullah a dit : Mouammal a dit : "Aicha, et le plus correct est Oum Salamah".

 

Et d’après Abou Houreira, le prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) a dit :

«Certes Allah a extirpé de vous, la fierté de l’arrogance de l’âge de la Jahiliyah (l’âge préislamique) et la glorification des ancêtres.

Maintenant les gens sont de deux sortes.

Soit des croyants qui sont conscients, soit des transgresseurs qui agissent mal.

Vous êtes tous les enfants d’Adam et Adam a été créé d’argile.

Les gens devraient renoncer à leur fierté de la nation car c’est un appel parmi les appels de l’enfer.

S’ils n’y renoncent pas, Allah les considérera plus vils que les vers qui se frayent un chemin à travers les excréments»(30)

 

Certes fait parti du succès qu’Allah accorde à la personne, que de le diriger vers le suivi de la vérité où qu’il soit. Il s’arrête avec la preuve et ne la transgresse pas.

 

La législation d’Allah est meilleure pour son cœur et pour lui même qu’une passion observée ou une parole innovée.

 

Et il ne s’enorgueillit pas avec la fierté du pouvoir, l’obéissance aux frères, ou l’amour de la célébrité, face au retour à la vérité lorsque ses signes lui parviennent, car il est bien guidé.

 

Il ne recherche par sa science que le visage d’Allah.

 

De ce fait, aucun blâme ne l’atteint, ni l’éloignement des gens à son encontre.

 

L’orgueil ne le détourne pas de la vérité.

 

Certes, le suivi des passions est à l’origine de tous les troubles et égarements.

 

Et il ne cesse de croître en la personne jusqu'à ce qu’il l’anéantisse.

 

Il se peut qu’il orne la vérité pour qu’elle paraisse comme étant le faux et qu’il orne le faux pour qu’il paraisse comme étant la vérité.

 

Mon père est l’islam, je n’ai pas de père si ce n’est lui

Lorsqu’ils se targuent de Qays et de Tamim

Notre position concernant les manifestations pacifiques (comme ils prétendent !!!) ou non pacifiques

 

Notre position est la même que celle de nos savants dont nous avons pris la science.

 

Le noble Chaykh, le savantissime ‘Abdulaziz ibn Baz (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

 

Le comportement est parmi les meilleurs moyens pour que la vérité soit acceptée et le mauvais comportement est parmi les voies les plus dramatiques qui conduisent au refus de la vérité, au désordre, à l’injustice, à l’inimitié et aux bagarres. 

De même, ce que font certaines personnes comme manifestations qui amènent un grand mal pour le prêche. 

Les marches dans les rues et les slogans ne sont pas une voie pour réformer la situation et le prêche.

La voie authentique passe par les visites (aux dirigeants), les correspondances, et ceci de la meilleure manière.

Il faut conseiller le président, l’émir, le chef de la tribu de cette manière, sans brutalité ni manifestation.

Le prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) est resté 13 ans à la Mecque et n’a pas fait de manifestation, ni de marche et n’a pas menacé les gens de piller leurs biens ou de les tuer.

Et il n’y a aucun doute que ceci est la cause d’un grand mal pour le prêche et les prêcheurs.

Cela empêche la propagation du prêche.

Ce qui conduit les présidents et les leaders à empêcher et interdire (ces manifestations) par tous les moyens.

Ceux qui manifestent veulent le bien, mais cela conduit au contraire.

Le fait que le prêcheur emprunte la voie des prophètes et de ceux qui les ont suivis, même si cela prend du temps est meilleur qu’un acte qui nuit et gène le prêche et peut même le détruire.

Et il n’y a de force et de puissance qu’en Allah. (31)

 

Le Chaykh fut questionné (qu’Allah lui fasse miséricorde) :

 

«Les manifestations, suivies par hommes et femmes, en protestation contre l’autorité dirigeante et les gouverneurs sont-elles une voie (correcte) du prêche ?

Et si un manifestant est tué dans ces manifestations est-il considéré comme un martyr sur le sentier d’Allah ?»

 

Réponse :

 

«Je ne vois pas les manifestations impliquant des hommes et des femmes comme un remède (à quoi que ce soit).

Au contraire, c’est une des causes de trouble et de mal, et c’est une oppression et une transgression de personnes contre d’autres sans aucun droit.

Les moyens légiférés sont les correspondances, le conseil (nasiha), les appeler au bien en employant des moyens appropriés.

C’est la voie des gens de science.

C’est la voie des compagnons de Mohamed (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui) et de ceux qui les ont suivis dans la bienfaisance.

(La voie approprié est) la correspondance, le dialogue avec celui qui commet une erreur, en communiquant directement avec lui, de même avec l’émir ou le gouverneur en le conseillant et en lui écrivant sans répandre ouvertement ses défauts sur les chaires ou d’autres voies publics.

Et le secours ne provient que d’Allah». (32)

 

Fatwa du Chaykh, le savantissime Mohamed ibn Salih al 3uthaymin (qu’Allah lui fasse miséricorde), il fut questionné :

 

«Les manifestions sont-elles une voie légale pour le prêche ?»

 

Réponse :

 

«La louange est à Allah seigneur de l’univers, et que les prières et les bénédictions soit sur notre maitre Mohamed, ainsi que sur sa famille et ses compagnons et ceux qui les suivent dans la bienfaisance jusqu’au jour de la résurrection.

Ceci dit : Les manifestations sont des choses inventées, cela n’était connu ni à l’époque des compagnons, ni à celle des khalifes bien guidés et des compagnons après eux.

Elles provoquent le trouble et le désordre, ce qui en fait quelque chose d’interdit.

(Dans les manifestations), on casse les vitrines, les portes et d’autres choses encore, les hommes sont mélangés aux femmes, les vieux avec les jeunes, et il y a d’autres maux et choses blâmables.

Quant au fait de mettre la pression aux autorités, si c’est une autorité musulmane, il suffit de les exhortés avec la parole d’Allah et la sounnah de son prophète (que la paix et la bénédiction d’Allah soit sur lui).

Et c’est un bien qui s’offre aux musulmans.

Et si c’est un gouverneur mécréant, il ne portera aucune considération à ces manifestants.

En apparence, il les traitera avec courtoisie, mais en vérité il cache son mal.

C’est pourquoi nous voyons que les manifestations sont des choses blâmables.

Quant à ceux qui disent que ces manifestations sont pacifiques, il se peut qu’elles le soient au départ ou la première fois, mais par la suite elles sont destructrices.

Je conseille aux jeunes de suivre la voie des pieux prédécesseurs, car Allah a loué les émigrés (Mouhajirin) et les autochtones (Ansar) et ceux qui les ont suivis dans la bienfaisance». (33)

 

Le chaykh, le savantissime Salih al Fawzan qu’Allah le préserve fut questionné :

 

«Est-ce que les manifestations sont des moyens efficaces dans le prêche, dans le but de résoudre les problèmes de la communauté islamique ?»

 

Réponse :

 

«Notre religion n’est pas une religion appelant à l’anarchie.

Notre religion est une religion basée sur la discipline, une religion ordonnée et sereine.

Les manifestations ne font pas parties des actes des musulmans, et les premiers musulmans ne les connaissent pas.

L’islam est une religion pacifique, miséricordieuse et disciplinaire.

Elle n’est pas anarchique, perturbatrice et incitante aux troubles.

C’est cela la réelle image de la religion islamique.

Quant aux droits, pour y parvenir, la solution reste la demande légiférée car les manifestations engendrent l’effusion de sang ainsi que la destruction des biens.

Par conséquent, ces choses-là ne sont pas autorisées ». (34)

 

(1)Rapporté par Mouslim « chapitre l’allégement de la prière et du sermon » (numéro : 867), et Nasaï « chapitre comment sermonner » (188/3), et Ahmed (numero : 14383), et seulement Nasaï a rapporté «  et toute innovation est au feu » et cela est authentique. Se référer a « sahih al jami’ »  (numéro : 1353).

(2)Rapporté par Mouslim « chapitre explication des différents types de sacralisation, et qu’il est permis.. » (numéro : 1213)

(3)« Explication sahih Mouslim » (160/8) E : deuxieme 1392H –dar ihya tturath al ‘arabi- Berouth

(4)Rapporté par al Boukhari « chapitre la description du prophète » (numéro : 3560)

(5)Rapporté par al Boukhari « chapitre une misericorde pour les hommes et les animaux » (numéro :6012)

(6)Rapporté par Mouslim « chapitre parmi les mérites de Ghifar, Aslam, Jouhayna, Achja’, Muzayna, Tamim, Daws et Tayyi »

(7)Rapporté par Mouslim « chapitre parmi les mérites d’Abou Houreira » (numéro : 2491), Ahmed (numéro : 7911) et Taba         rani dans « al kabir » (numéro : 20598)

(8)Rapporté par Abou Daoud « chapitre que répondre a celui qui paye la jizia lorsqu’il éternue »  (numéro : 4381) et Tirmidhi « chapitre que répondre a celui qui éternue » (numéro : 2663)

(9)Rapporté par al Boukhari « chapitre l’acceptation des cadeaux de la part des mécréants » (numéro : 2617)

(10)« Al moughni » (556/10) E : premiere 1405H –dar al fikr- Berouth

(11)Rapporté par Mouslim « chapitre la désignation du gouverneur » (numéro: 3261), Abou Daoud « chapitre invocation en faveur des mécréants » (numéro : 2246), Tirmidhi « chapitre les recommandations du prophète dans la guerre » (numéro : 1228), ibn Majah  « chapitre le conseil au gouverneur » (numéro : 2849), Ahmed (numéro : 21952) et d’autres

(12)« kitab annoubouwwat » (numero : 139/1)  Et ibn Taymiya a dit cette parole il y a 800 ans, comme s’il vivait a notre époque !!

(13)« recueil de fatawa d’ibn taymiya » (49/13)

(14)« conférence donnée par le chaykh dans la ville de Taïf le lundi 03/03/1415 H dans la mosquée du roi Fahd »

(15)Rapporté par Mouslim « chapitre dans l’obéissance aux émirs même s’ils ne s’acquittent pas de nos droits » (numéro : 1846)

(16)Rapporté par al Boukhari « chapitre de la parole du prophète : vous verrez après moi des choses que vous réprouverez » (numéro : 6529), Ahmed (numéro : 3459) et Tabarani dans « al kabir » (numéro : 9928)

(17)Rapporté par Mouslim « chapitre de l’obligation de s’accrocher au groupe des musulmans lorsque parviennent les troubles, et a tout moment, et l’interdiction de sortir de l’obéissance des gouverneurs et de s’écarter du groupe »  (numéro : 1847), et al Hakim dans « al moustadrak » (numéro : 8673)

(18)« ach-charh wa al ibana » de ibn Batta (p : 175)

(19)« ach-charh wa al ibana » de ibn Batta (p : 175)

(20)Explication de sahih Mouslim de Nawawi (229/12)

(21)« les fondements de la sounnah » de l’imam Ahmed (p : 34)

(22)« la croyance des prédécesseurs et des gens du hadith » (p : 294)

(23)« recueil de fatawa » d’ibn Taymiya (291, 290/28)

(24)« recueil de fatawa » d’ibn Taymiya (278/14)

(25)« recueil de fatawa » d’ibn Taymiya (136/30)

(26)« siyar a’lam annoubala » (414/8)

(27)« minhaj ssounnati nnabawiyah » (548,547/1) première édition, authentifié par D. Mohamed Rashad Salim

(28)« charh at-tahawiyah » (p : 371). Authentifié par le savantissime Ahmed Chakir qu’Allah lui fasse miséricorde

(29)« charh as-sounnah » (p : 114)

(30)Rapporté par Ahmed, Abou Daoud, Tirmidhi et Chaykh al Albani la déclaré bon

(31)« revu des recherches islamiques » (numéro : 38- p : 21)

(32)« al jawab al abhar » de Foued Siraj (p : 75)

(33)Tiré d’une bande qui a pour titre : extrait de paroles de savants

(34)« les réponses importantes aux problèmes malheureux »

 

Traduit par: Fayçal ibn Mohamed al jazaïri

1

Cheikh 'Ali ben Abdelaziz Moussa - الشيخ علي بن عبدالعزيز موسى

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Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Communauté musulmane - أُمَّة