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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 06:26
L'importance de chercher refuge auprès d'Allah (vidéo)

TEZ

Il est obligatoire pour tout musulman, comme un acte d’adoration tout d’abord, et ensuite comme un moyen de se traiter [médicalement] soi-même de se réfugier auprès d’Allah l’Exalté avec ces paroles authentiquement rapportés par le Prophète صلى الله عليه وسلم qui sont : 

 

 

بِسـمِ اللهِ الذي لا يَضُـرُّ مَعَ اسمِـهِ شَيءٌ في الأرْضِ وَلا في السّمـاءِ وَهـوَ السّمـيعُ العَلـيم

(ثلاثاً    )

 

Bismillahilladhi la yadurru ma 'asmihi shay un fil ardi wala fis sama i wa huwas sami 'ul 'alim

 

"Au nom de Celui dont l’évocation du nom ne permet rien ni dans la terre, ni dans le ciel de nuire. Il entend et sait parfaitement tout"

(3 fois)

 

 

Soit il dit :

 

 

أعوذُ بكلِمَاتِ اللهِ التامَّاتِ مِنْ شرِّ مَا خَلقَ

(ثلاثاً    )

 

A'udhu bikalimati Lahi Tammati min sharri ma khalaq

 

"Je cherche refuge auprès des paroles parfaites d'Allah contre le mal de Ses créatures"

(3 fois le soir)

 

 

Alors, rien ne lui nuira ce jour-là.

 

L’imam Ahmad (qu’Allah lui fasse miséricorde) rapporte ce hadith dans son musnad, comme les auteurs des sunan dans leurs recueils (respectifs) par la voie de Aban ibn ‘Uthman ibn ‘Affan.

TEZ

‘Uthman ibn ‘Affan (qu’Allah l’agrée), est plus célèbre qu’un feu au sommet d’une montagne (proverbe arabe), un des califes bien guidés, le troisième.

 

Son fils, Aban, fait partie des dignes de confiance parmi les tabi’in (suiveurs) et parmi les plus grands préservateurs du hadith (hufadh) parmi eux.

 

Une fois, il était assis dans une assemblée, lorsqu’il raconta ce hadith et une des personnes présentes le regarda d’une drôle de manière.

 

Aban comprit ce qu’il voulait dire (par ce regard).

 

C’était au sujet de la main du mouhadith, Aban était paralysé.

 

Donc (comme je le disais) Aban comprit ce que se demandait la personne qui le regardait de cette façon particulière (c’est-à-dire vous rapportez ce hadith mais regardez votre main !).

 

Alors Aban comprit et lui dit : « Ô mon fils… »

 

Et le sens de ce qu’il lui a décrit est :  « …lorsque le décret tombe, rien ne peut aller à son encontre, j’ai oublié de rechercher refuge auprès d’Allah avec cette invocation ce jour-là, et donc j’ai été affligé de cette paralysie ».

 

(Une personne présente dans l’assemblée) : « laa ilaha illallah »

TEZ

C’est pour cette raison qu’il convient au muslim de rendre sa pratique et ce principe (de prononcer ces invocations) qu’il ne soit pas possible pour lui de les oublier, tout comme il serait impossible pour lui d’oublier de boire ou de manger, s’il avait besoin de nourriture ou d’eau.

 

De telle manière, qu’il doit être désireux de prononcer de telles invocations de refuge.

 

Mais lorsque ce qui est écrit (dans la prédestinée) se produit, alors rien en dehors d’Allah ne peut lui permettre de l’éviter.

 

Source : silsila houda wa nour, cassette n°746

copié de minhaj sunna

 

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Publié par 3ilm.char3i - La science legiferee - dans Invocation دعاء - Evocation ذكر الله