510 articles avec methodologie - المنهجية

Certaines personnes commettent une grave erreur quand on leur dit : «Allah a dit, le Messager a dit»

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Certaines personnes commettent une grave erreur quand on leur dit : «Allah a dit, le Messager a dit»

Certaines personnes commettent une grave erreur quand on leur dit : "Allah a dit, le Messager a dit..." - (قال الله - قال الرسول)

 

Alors elle dit : "Mais dans le livre d'untel et untel est dit telle ou telle chose..."

 

Donc, il lui obligatoire de craindre Allah, Qui lui dit dans Son Livre (traduction rapprochée):

 

"Et le jour où Il les appellera et qu’Il dira: "Que répondiez-vous aux Messagers ?"" (Sourate 28 - Al-Qasas : Le Récit, verset 65)

 

Il n'a pas dit : "Quelle réponse avez-vous donné à untel et untel ?"

 

Quant à l'auteur du livre, alors si il est connu qu'il aime le bien et cherche le bien, alors on invoque pour lui le pardon et la miséricorde s'il se trompe.

 

On ne dit pas qu'il est infaillible et que sa parole est utilisée pour contredire la parole du Messager صلى الله عليه وسلم.

 

Tiré de al Qawl al Mufid 3alaa Kitab At Tawhid 2/152

copié de twitter.com/Minhajsunna

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Lorsque deux savants sont en désaccord sur une question...

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Lorsque deux savants sont en désaccord sur une question...

Question :

 

Quand il y a une différence d'opinion ou lorsque deux savants sont en désaccord sur une question, certaines personnes prennent l'opinion qui leur est la plus facile.

 

Quelle est votre parole ou avis à ce sujet ?

 

Réponse :

 

Il est du devoir de l'individu, quand ils veulent poser une question, il est de leur devoir de demander quel est le jugement d'Allâh sur cela.

 

Qu'est-ce qu'Allâh Azza wa Jell juge dans cette affaire ? 

 

Et s'ils constatent qu'ils ont deux opinions différentes, si un savant dit une opinion et un autre savant dit une autre opinion, il devient alors obligatoire sur le questionneur de regarder la science et la piété de ces deux personnes et ils prennent l'avis de celui qui a plus de science et celui qui a plus de piété. 

 

Il a dit, la science est véritablement votre religion, donc il est obligatoire qu'une personne prenne sa religion par des personnes qui sont connues pour être fiables, connues pour avoir de la science et connues pour être pieuses.

 

Kitabout Tawhid, question réponse du 06-10-2012, Riyadh

 Publié par 3ilmchar3i.net


Cheikh Saleh Ibn Muhammad Al Louhaydane - الشيخ صالح اللحيدان

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L'époque du jarh wa ta’dil date de l'époque des compagnons ?!

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'époque du jarh wa ta’dil date de l'époque des compagnons ?!

Question :

 

Celui-ci pose une question et il dit : ceux qui critiquent le jarh wa ta’dīl disent que l'époque du jarh wa ta’dīl date de l'époque des compagnons, mais que par contre, maintenant tout ceci est considéré comme de la médisance ! comment répondre à ceux-là ?

 

Réponse :

 

Le jarh wa ta’dīl n'est pas apparu dans le temps (des Compagnons) !

 

Mais il est certainement apparu bien après cette époque !

 

L'époque des Compagnons était une époque de véracité, mais seulement lorsque les discordes sont survenues et que les gens sont montés sur le "as-sa’b" et le "adh-dhaloule" (as-sa’b : difficile; adh-dhaloule : trop facile; cette expression voulait dire : lorsque les gens ont commencé à prendre ou suivre toutes sortes de sentiers critiqués ou vantés...) on a commencé à dire nommez-nous vos hommes pour qu'on reconnaisse les gens de la Sunna et leur hadīths et les gens de l'innovation et qu'on rejette leur hadīth, ceci est d'une part !

 

Pour une autre part qui est que le jarh wa ta’dīl son époque est terminé, ceci est un mensonge et une parole sur Allah sans science !

 

(Par contre) la science du jarh wa ta’dīl concernant les récits (des hadīths) est terminée ceci est exacte, les noms des rapporteurs ont transcrit dans les livres et nous cessons moi et toi en tant qu'étudiant et les gens de science (aussi), on ne cesse jusqu'à maintenant de dénigrer des gens qui sont devenus des débris et du sable, et (malgré ça) ont les dénigrent, pourquoi donc ?

 

Pour Allah Tabāraka wa Ta’ālā, pour la protection de la Religion d'Allah, alors que lui (le rapporteur) est du deuxième siècle et nous disons (actuellement) sur lui "menteur" !

 

Et l'autre (rapporteur) qui est du troisième siècle et nous disons sur lui (maintenant) "dajjāl" (imposteur), et l'autre du deuxième siècle et nous disons sur lui (maintenant) "très faible" ! Et ainsi de suite.

 

Nous disons cela pour la protection de la Religion d'Allah Tabāraka wa Ta’ālā !

 

Et ceci nous ne cessons de le dire jusqu'à maintenant sur les rapporteurs du hadīth ! 

 

Mais par contre pour ce qui est en relation avec les innovations et leurs adeptes vous avez entendu qui (dire ceci)?

 

An-Nawawī, son livre des Jardins des Pieux est en notre possession, et s'il se trouve dans cette mosquée (le livre) alors il t'est possible de le ramener et (lire) le passage où il cite les cas où la médisance est autorisé.

 

Comme pour celui qui aperçoit un étudiant en science fréquenter un faqīh (savant de jurisprudence) et qu'il ait peur pour lui, a donc mis en garde contre lui !

 

Voilà, ceci ne fait pas partie de la médisance, bien au contraire ceci rentre dans le conseil

 

 k7 audio : conférence sous-titrée « at-Täsīl el-‘ilm ach-Char’ī » du quatrième séminaire d'Ibn Qayyim el-Jawziyah le 20/10/1430

copié de albasyrah.over-blog.com


هذا يسأل يقول الذين يطعنون في الجرح والتعديل ويقولون إن زمن الجرح والتعديل هو زمن الصحابة أما اليوم فيعتبر كل ذلك غيبة كيف نرد عليهم
فأجاب الشيخ حفظه الله : الجرح والتعديل ما ظهر في زمن إنما ظهر بعد ذلك زمن الصحابة زمن الصدق ولكن لما وقعت الفتن وركب الناس الصعب والذلول فقيل سموا لنا رجالكم فيعرف أهل السنة فيعرف حديثم ويعرف أهل البدعة فيرد حديثهم هذا من ناحية 
وأما من ناحية ثانية وهي أن الجرح والتعديل قد انتهى زمنه هذا كذب وقول على الله بغير علم فالجرح والتعديل لأجل الرواية انتهى صحيح ، دون أسماء الرواة في الكتب ولا نزال أنا وأنت كطالب العلم وأهل العلم لانزال إلى الآن نغتاب أناسا أصبحوا رمما أصبحوا ترابا نغتابهم لماذا ؟ لله تبارك وتعالى للحفاظ على دين الله هو في القرن الثاني ونحن نقول عنه كذاب هو في القرن الثالث ونحن نقول عنه دجال هو في القرن الثاني ونحن نقول عنه شديد الضعف وهكذا نحن نقول هذا لحفظ دين الله تبارك وتعالى فهذا لا نزال نقوله إلى الآن في رواة الحديث أما ما يتعلق بالبدع وأهلها فقد سمعتم كلام من ؟ النووي بين أدينا كتاب رياض الصالحين إن كان في هذا المسجد فباستطاعتك أن تأتي به في باب ما يجوز مكن الغيبة ومن رأى طالب علم يتردد على فقيه وخاف عليه حذره منه ، نعم فهذا ليس من الغيبة بل هذا من النصيحة

Cheikh Mohamed Ibn Hady Al Madkhaly - الشيخ محمد بن هادي المدخلي

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Le jarh wa ta’dil a lieu dans la science des récits...

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le jarh wa ta’dil a lieu dans la science des récits...

 

Question :

 

Est-ce qu'il est possible de mettre en pratique le jarh wa ta’dīl actuellement sur les individus pour l'intérêt de la da’wa ?

 

Réponse :

 

Le jarh wa ta’dīl a lieu dans la science des récits et dans la science des isnāds et ceci possède ses hommes et ses savants !

 

Et il n'y a personne actuellement, selon ma connaissance, qui a la capacité à cela !

 

Ceci fait partie (des sciences) des houffādh (les grands savants qui connaissaient les ahādīths avec leur isnāds par coeur...) et des savants à qui Allah à donner la maîtrise des récits et la connaissance des ahādīths !

 

Par contre de nos jours personne n'est apte à cela !

 

Et (pour le cas) où il y aurait une personne innovatrice (à signaler), ceci ne se nomme pas jarh wa ta’dīl !

 

Pour la personne qui est innovatrice on le cite pour se mettre en garde de lui et ceci ne fait pas partie du domaine du jarh wa ta’dīl mais il rentre dans le domaine du conseil pour les gens.

 

copié de albasyrah.over-blog.com


س : هل الجرح والتعديل في الأشخاص يمكن أن يطبق الآن وذلك لأجل مصلحة الدعوة؟
ج : الجرح والتعديل هذا في علم الرواية في علم الإسناد وهذا له رجاله وله علماءه ولأفي أحد الآن فيما نعلم عنده أهليه لهذا الأمر هذا من الحفاظ والعلماء الذين أعطاهم الله ملكة الرواية ومعرفة الأحاديث ، أما الآن فلا في أحد متأهل
لهذا ، هذا إذا كان هناك إنسان مبتدع ما يُسمّى جرح وتعديل ، هذا إنسان مبتدع ، يُذكَر لأجل ليحذر ما هو من باب الجرح والتعديل بل من باب النصيحة للناس

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La science de la critique et de l'éloge (jarh wa ta’dil), une science respectable

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La science de la critique et de l'éloge (jarh wa ta’dil), une science respectable

Question :

 

Un Questionneur dit :

 

Il est connu que la science du jarh wa ta’dīl est une science respectable qui possède ses hommes, ceux à qui Allah a permis de démontrer les usurpations des négateurs et les interprétations des ignorants... mais seulement nous remarquons qu'il y a un groupe de jeune, des petits étudiants, ont escaladés sur cette montagne difficile !

 

Et ils ont donc parlé (critiqué) sur des prédicateurs et des hommes, il s'est déroulé (à cause de ceci) des discordes et le mal s'est propagé dans le milieu des jeunes et le fanatisme est de nouveau apparu à cause de ce vers quoi a entrainé ce qu'ils se sont forcés (à faire) alors que cela est limité pour ceux (de cette science).

 

Donc nous espérons une indication de votre part pour un sujet semblable à celui-ci ?

 

Réponse :

 

Ceci se partage en deux parties :

 

-La première partie consiste à appliquer le jarh wa ta’dīl sur des gens qui sont morts et terminés

 

Pour ceux-là, la Louange est à Allah, car les livres des savants sur l'éclaircissement du jarh et ta’dīl est suffisante pour cela.

 

Nous revenons à ces livres pour prendre la connaissance des rapporteurs qui ont été critiqués et des rapporteurs à qui on a fait l'éloge.

 

Mais à savoir que moi je n'autorise pas au débutant étudiant de rentrer dans le jarh et ta’dīl et de lire les livres de jarh et ta’dīl !

 

Je lui recommande d'apprendre en premier temps, d'apprendre tout d'abord moustalah el hadīth (science de recherche des références des récits…) et qu'il prenne cette science des savants (de cette science) et ensuite après cette étape, il (pourra) lire les livres du jarh et ta’dīl car il possèdera une compétence pour lire (ce genre de livre).

 

Par contre si c'est une personne qui n'a pas de compétence ni n'a étudié, mais la seule chose qu'il possède c'est d'avoir lu des livres de jarh et ta’dīl pour dire ensuite : "untel est comme ceci et untel et comme cela".

 

Ceci est un danger !

 

Et cela est le genre (de personne) que nous vous avons citées avant cela, le ta’āloum (se faire passer pour une personne de science sans même apprendre...) qui est le fait de se fier à (la lecture) des livres seulement, sans approfondissement.

 

-Mais par contre si le (questionneur) a pour objectif des gens contemporains

 

Le jarh et ta’dīl sur des gens contemporains qui sont présents... ceux-là se sont leurs actes qui les interprète et aussi leurs paroles et leurs écritures !

 

Donc si leurs actes, leurs paroles et leurs livres sont de toute droiture, il ne sera pas autorisé (religieusement) de faire du jarh sur eux !

 

(Mais) si leurs actes, leurs paroles et leurs livres ont certaines erreurs, on doit montrer l'erreur, on montre l'erreur et cela n'insinue pas d'avoir pour but la personne (en question) mais le but est de montrer l'erreur pour ne pas que les gens se fasse tromper et non pas pour le but de critiquer la personne ou pour la rabaisser.

 

Mais par contre ceci a pour but de montrer la vérité et montrer l'erreur de ce qui est juste.

 

Et cela ne nuira point à la personne (en question), bien au contraire car ceci sera pour son intérêt, car il va certainement s'éveiller et revenir sur les erreurs qu'il a commis et surtout si les paroles (sur la critique de ses erreurs) se déroule avec lui tout d'abord, ceci va certainement lui être utile et va le ramener vers la vérité.

 

Ou en lui envoyant une lettre écrite pour lui qui peut être (aussi) un moyen pour qu'il soit guidé et pour son retour vers la vérité.

 

Là c'est dans le cas où il rechercherait la vérité, mais par contre s'il ne recherche pas la vérité, pour celui-là (celui qui ne recherche pas la vérité) il sera d'un autre sort !

 

Voilà...

 

Réf : k7 audio intitulée at-Tässīl el ‘ilmī : "l'approfondissement dans la recherche de la science" face 2

copié de albasyrah.over-blog.com 

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Prévenir les gens contre un homme pervers connu par sa perversité

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Prévenir les gens contre un homme pervers connu par sa perversité

Question :

 

Est-ce que le fait de prévenir les gens contre un homme pervers, bien connu par sa perversité, constitue une médisance pour laquelle on sera interrogé au jour du Jugement Dernier?

 

Réponse :

 

Si la réalité est telle que vous venez de citer, soit que vous évoquez les défauts de cette personne pour prévenir les gens contre ses méfaits, pour que ceux qui ne le connaissent pas n'en soient pas dupés ou influencés, alors, cela est permis.

 

Mais, si l'on évoque ses défauts par envie ou plaisanterie, alors, cela n'est pas permis.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 6 de la Fatwa numéro (9895)

Publié par alifta.net

 

 تحذير الناس من رجل ظاهر الفسق

س6: هل تحذير الناس من رجل ظاهر الفسق ومعروف بفسقه، يعتبر غيبة يسأل عنها الإنسان يوم القيامة؟

ج6 : إذا كان الواقع كما ذكر، وكـان ذكره بما فيه لتحـذير الناس من شره حتى لا يغتر به من لم يعرفـه جـاز، وإن كـان ذلـك للتشهي والتسلية ونحوهما لم يجز
وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال السادس من الفتوى رقم - 9895

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Le débat avec celui qui s'obstine sur le faux

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le débat avec celui qui s'obstine sur le faux

Al-Bâdji رحمه الله a dit :

 

«On ne doit pas débattre avec celui qui est habitué à dénigrer en discussion, ni avec celui qui est obscène dans ses propos, car on ne tire avantage de ses paroles.»

 

Al-Minhâdj Fi Tartîb Al-Hidjâdj d’Al-Bâdji (p.10)

 

قال الباجي رحمه الله

«ولا يناظر مَن عادتُه التسفُّهُ في الكلام ولا مَن عادتُه التفظيعُ، فإنَّه لا يستفيد بكلامه فائدة

 المنهاج بترتيب الحجاج» للباجي١٠

Al-Djouwayni رحمه الله a dit :

 

«Tu ne dois pas aborder un débat avec celui qui est opiniâtre, car les paroles de l’opiniâtre ou de celui qui ne vise pas la satisfaction d’Allâh dans la reconnaissance du droit chemin et de la vérité, à cause des mensonges qu’il invente, entraîne l’orgueil, l’ennui, la tristesse et la transgression des limites assignées par Allâh en ce qui concerne la recommandation du bien et la réprobation du mal.

 

Si tu ne connais pas qu’il est fait ainsi qu’après avoir abordé la discussion avec lui, tu dois alors t’abstenir de débattre avec lui dès que tu le sauras.

 

Et si tu juges que la protection de la religion d’Allâh سبحانه وتعالى consiste à s’abstenir de lui parler, tu dois alors t’empêcher de lui parler plus que jamais et l’éviter davantage.»

 

Al-Kâfiya Fi Al-Djadal d’Al-Djouwayni (p.532)

 

وقال الجويني رحمه الله

وعليك ألاَّ تفاتِحَ بالمناظرة مَن تعلمه متعنِّتًا، لأنَّ كلام المتعنِّت ومن لا يقصد مرضاةَ الله في تعرُّف الحقِّ والحقيقة بما تقوَّله يورِث المباهاة والضجر وحزن القلب وتعدّيَ حدود الله في الأمر بالمعروف والنهي عن المنكر، وإن لم تعلمه كذلك حتى فاتَحْتَه بالكلام ثمَّ علمته عليه وجب عليك الإمساك عن مناظرته، فإن رأيت نصرة دين الله سبحانه في الإمساك عنه زدت في الحد وبالغت في التحرز عنه

الكافية في الجدل» للجويني ٥٣٢

 

✅ Publié par ferkous.com

 

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

قال الباجي رحمه الله

«ولا يناظر مَن عادتُه التسفُّهُ في الكلام ولا مَن عادتُه التفظيعُ، فإنَّه لا يستفيد بكلامه فائدة

 المنهاج بترتيب الحجاج» للباجي١٠

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La règle du digne de confiance (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La règle du digne de confiance (vidéo)

Question :

 

Certains prêcheurs en accusent d'autres.

 

Si on leur demande alors à cet égard, ils diront : "Un homme qui est connu pour ses connaissances et son degré de fiabilité nous l'a raconté".

 

Si vous leur dites ensuite : "Laissez-nous vérifier".

 

Ils répondent : "La vérification ne s'applique que lorsque le narrateur est un pervers (désobéissant)."

 

Quel est votre opinion au sujet de ceci ?

 

Réponse :

 

C'est exact, cette parole est correct dans son sens apparent.

 

Si quelque chose vous parvient d'une personne de confiance, alors il n'y a pas besoin de le vérifier.

 

C'est parcequ'Allah dit (traduction rapprochée) :

 

"Ô vous qui croyez, si une personne désobéissante vient à vous avec une information, alors confirmez-la..." (sourate 49 verset 6)

 

Toutefois, il est possible qu'une personne de confiance puissent avoir des désirs personnels et en raison de cette possibilité, sa fiabilité est déficiente.

 

Oui.

 

copié de minhaj sunna

 

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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L'importance de réfuter pour conseiller les gens (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'importance de réfuter pour conseiller les gens (audio-vidéo)

Peu importe celui qui vient avec l'intention de nous éloigner de cette voie (droite), alors nous devons refuser cette personne en premier lieu.

 

Deuxièmement, il ne nous suffit pas de simplement le refuser, mais il faut que nous clarifiions son cas et que nous mettions en garde contre lui chez les gens.

 

Il ne nous est pas permis de nous taire à son sujet sinon les gens vont faire ses éloges et c'est ainsi qu'il trompera les gens.

 

C'est surtout le cas lorsqu'il s'agit de quelqu’un d'éloquent qui sait bien s'exprimer ou bien écrire et qui est (soi-disant) cultivé.

 

C'est par ce genre de personnes que les gens se font duper.

 

Ils disent : « C'est quelqu'un de compétent, il fait partie des penseurs (intellectuels) », comme cela est en train de se produire actuellement.

 

Il s'agit d'une affaire très dangereuse.

 

Et dans cela apparait l'obligation de répondre à l'opposant (c'est-à-dire, celui qui oppose la religion).

 

C'est le contraire de ce que prétendent ceux qui disent : « Il faut délaisser les réfutations, laissez les gens en paix, chacun à son opinion et chacun doit être respecté ».

 

Il parle de liberté d'opinion et d'expression.

 

C'est ainsi que la Oumma périra, c'est ainsi que périra la Oumma.

 

Les Salafs ne se taisaient pas sur ce genre de personnes.

 

Ils les dévoilaient et ils les réfutaient, car ils comprenaient le danger qu'ils constituaient pour la Oumma.

 

Il n’est pas permis de nous taire sur leur mal, il faut clarifier ce qu'Allâh a fait descendre.

 

Sinon, nous ferons partie de ceux qui cachent (la vérité) comme l'a dit Allâh (traduction rapprochée) :

 

« Certes ceux qui cachent ce que Nous avons fait descendre en fait de preuves et de guide après l'exposé que Nous en avons fait aux gens, dans le Livre, voilà ceux qu'Allâh maudit et que les maudisseurs maudissent » [Sourate 02 .v 159] 

 

L'affaire ne se limite donc pas à l'innovateur, ce jugement s'applique également sur celui qui se tait sur lui.

 

Celui qui se tait sur lui tombe également dans le péché et (mérite) le châtiment, car il est obligé de clarifier les choses aux gens.

 

C'est ça la fonction des réfutations scientifiques.

 

Les réfutations scientifiques qui sont aujourd'hui présentes dans les librairies musulmanes défendent toutes la voie droite et mettent en garde contre ces gens.

 

Il ne faut donc pas que cette pensée se répande chez nous, c'est-à-dire, la pensée de la liberté d'opinion et d'expression et le respect pour l'autre (peu importe ce qu’il fait), etc.

 

Notre intention n'est pas l'autre personne, notre but est (de montrer) la vérité.

 

Notre but n'est pas de critiquer les gens ou de parler sur les gens, mais de montrer la vérité.

 

Il s'agit d'une tâche qu'Allâh a confiée en dépôt aux savants et c'est pourquoi il n'est pas permis de se taire sur ce genre de personnes.

 

Malheureusement, lorsque quelqu'un répond à quelqu'un d'entre eux, ils disent : « Tu te précipites, tu es ceci et cela, cela ne mérite pas d'être réfuté. Si tu te tais sur lui, son cas ne deviendra pas connu » ainsi que d'autres chuchotements. 

 

Il ne faut pas que les gens de science abandonnent le fait de clarifier aux gens le mal de ces gens qui sont des prêcheurs à l'égarement.

 

Il ne fait pas qu’ils abandonnent cela.

 

Mais nous disons que cela se fasse par les gens de science.

 

Ce n'est pas tout le monde qui peut faire des réfutations.

 

Les réfutations ne sont destinées qu’aux gens de science et de clairvoyance qui distinguent entre l'erreur et ce qui est juste.

 

Ils savent comment réfuter, ils connaissent les preuves et savent répondre aux ambiguïtés.

 

 Publié par centre-al-forqane.be

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Règles et fondements du minhaj salafi (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Règles et fondements du minhaj salafi (audio)

Explication en langue française par le frère Hassan Abu Asma - une série de cours qui a toute son importance :

 

"Écoute pour ne pas dévier" : La croyance des gens de la Sounna / Les Dangers de l'Innovation...

 

Cours donnés à Roubaix et à Bruxelles, en 1999 et début 2008.

 

 

La Croyance d'Ahl As-Sounna oua al Jama`a vis-à-vis des Pieux Prédécesseurs - Traduction d'un cours donné par Sheikh Sâlah as-Sindi hafidahou Allah, sur les Règles et Fondements du Minhaj Salafi, durant l'été 1999 à Roubaix

 

 

 

 

Cours 1 à télécharger

1 h 23 min

 

Les Dangers de l'Innovation - Cours tiré du livre de Sheikh Salîm al-Hilâlî sur l'Innovation, donné au Centre Al-Fourqane en Février 2008

 

 

 

Cours 2 à télécharger

1 h 45 min

 

Règles et Fondements du Minhaj (traductions des cours donnés par Sheikh Sâlah as-Sindi hafidahou Allah, sur les Règles et Fondements du Minhaj Salafi, durant l'été 1999 à Roubaix)

 

 

 

Cours 3 à télécharger

1 h 34 min

 

Règles et Fondements du Minhaj (traductions des cours donnés par Sheikh Sâlah as-Sindi hafidahou Allah, sur les Règles et Fondements du Minhaj Salafi, durant l'été 1999 à Roubaix)

 

 

 

Cours 4 à télécharger

1 h 47 min

 

copié de ahl-al-athar.com

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Est-il permis à l’étudiant en science de faire des fatwas ? (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Est-il permis à l’étudiant en science de faire des fatwas ? (audio-vidéo)

Question :

 

Est-il permis à l’étudiant en science qui lit des livres chez lui et assiste à des assises de science une fois par semaine de faire des fatwas aux gens sur les questions religieuses ?

 

Et quel est le jugement de celui qui fait cela ?

 

Réponse :

 

Parmi les pieux prédécesseurs, personne ne faisait de fatwas jusqu’à ce que de nombreux savants attestent que l’un d’eux a les capacités de faire des fatwas.

 

S’ils lui autorisent et attestent qu’il est capable de délivrer des fatwas, (il le fait) sinon il ne le fait pas.

 

Les compagnons, qu’Allâh les agrée, se renvoyaient mutuellement les fatwas.

 

Un homme est venu interroger ‘Abdullah Ibn ‘Amr Ibn Al ‘As, qu’Allâh l’agrée ainsi que son père, sur une question.

 

Lorsqu’il l’a interrogé, il lui a répondu : « Vas voir cet homme qui est assis et interroge-le. »

 

Il est donc parti voir ‘Abdullah Ibn ‘Omar, il l’a interrogé, et il lui a répondu : « Vas voir cet homme. » et il lui montrait Ibn ‘Abbas.

 

Il est donc parti le voir, l’a interrogé et l’a informé.

 

Ibn ‘Abbas garda le silence.

 

L’homme lui dit alors : « Que dis-tu ? ».

 

Il lui a répondu : « Je dis la même chose que ces deux là. ».

 

Il ne faut pas que la personne donne des fatwas sauf si elle a les capacités de faire cela.

 

Et les gens qui se précipitent le plus vers le feu sont ceux qui se précipitent le plus à faire des fatwas.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم nous a informé qu’Allâh ne fera pas disparaitre la science en l’enlevant de la poitrine des hommes, mais il la fera disparaitre en faisant mourir les savants.

 

Alors les gens prendront à leur tête des ignorants qui leur donneront des fatwas sans science, ils s’égareront alors et égareront les gens.

 

C’est un bienfait d’être préservé de cela.

 

A-t-il besoin de prendre les péchés des autres en se trompant en leur donnant des fatwas ?

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Saleh Ibn Muhammad Al Louhaydane - الشيخ صالح اللحيدان

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L'étudiant en science : Peut-il donner son opinion ? Peut-il donner des cours ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'étudiant en science : Peut-il donner son opinion ? Peut-il donner des cours ?

Question :

 

Éminent Cheikh, quand est-ce qu'un étudiant en science a le droit de dire : "ceci est la position dominante pour moi, ceci est ce en quoi je crois"(c'est à dire à partir de quand a-t-il le droit d'avoir sa propre opinion).

 

Et quand est-ce qu'il peut commencer à donner des cours ?

 

Car beaucoup de jeunes parmi les étudiants en science se précipitent devant les assemblées pour donner des cours. 

 

Quel est votre conseil ? 

 

Réponse : 

 

Mon conseil aux jeunes salafis est qu'ils se munissent d'une grande détermination dans l'acquisition de la science, qu'ils apprennent. 

 

Par contre s'il se trouve dans un pays d'ignorants où il n'y a pas de savants et que la population a besoin de sa science, peut soit-il, (dans ce cas) je vois qu'il doit donner ce qu'il a comme science.

 

Ne rendons pas les choses difficiles pour le jeune qui voit le monde (autour de lui) obscurci par l'ignorance, les divagations, l'associationnisme et ne lui disons pas : " ne parle pas jusqu'à ce que tu atteignes le degré de Ibn Al-qayim ou de l'Imam Ahmad" ; cela ne peut pas être. 

 

C'est à dire (Allah dit, traduction rapprochée) : "vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc,....,à moins que vous ne soyez contraints d'y recourir" (1).

 

Aussi : "les contraintes rendent les interdits licites" comme c'est dit dans une règle de la chari'a.

 

S'il (le jeune salafi) se trouve dans son pays où il voit l'association, l'innovation, le délaissement de la prière alors qu'il connaît l'association (à Allah), il sait ce que c'est que les innovations ainsi que les traditions (prophétiques) et tout qui va dans ce sens, qu'il enseigne ce qu'il connaît. 

 

Le Sheik Al-Qar'anwi رحمه الله enseignait à des jeunes une partie de la science : le Qur'an, le tajwid (les règles de récitation du coran), l'héritage, kitab at-tawhid (le livre de l'Unicité), les trois fondements et après l'apprentissage de ces livres, alors que le Sheikh voit la communauté (autour de lui) dans le besoin ardent de ceux-là (les étudiants) et qu'ils sont les meilleurs parmi les gens, il les faisait descendre dans le terrain de la prêche vers Allah et les dispersait dans les villages où ils enseignaient aux gens, leur faisaient mémoriser le Qur'an, ils leur enseignaient le tajwid, l'héritage qu'ils avaient appris ainsi que kitab at-tawhid. 

 

[Néanmoins] je n'encourage pas l'étudiant en science à se prendre coûte que coûte comme un savant.

 

Non !

 

Non !

 

Qu'il n'occupe pas ce rang et je ne suis pas celui qui va lui donner l'autorisation.

 

Par contre s'il est contraint et qu'il ne trouve pas de savant alors qu'il détient quelque chose en science, qu'il donne son savoir.

 

Qu'il ne parle jamais dans la religion d'Allah étant ignorant et même s'il était savant il ne lui est pas licite de dire sur Allah que la vérité [car Allah dit, traduction rapprochée ]:

 

"Dis : «Mon Seigneur n'a interdit que les turpitudes (les grands péchés), tant apparentes que secrètes, de même que le péché, la transgression sans droit et le fait d'associer à Allah ce dont Il n'a fait descendre aucune preuve, et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas»."

 

Le fait de parler sur Allah sans science est illicite (haram) et constitue le plus grand parmi les grands péchés.

 

Pire que ça, il est plus grand que la mécréance en Allah car la mécréance, l'égarement et les innovations proviennent toutes du fait de parler sur Allah sans science de même cela est la pire des insidies, que se soit de la part d'un savant ou d'un ignorant, certes il a commis la plus grande offense et le plus grand péché. 

 

[Donc] si le jeune voit le besoin, s'il voit les gens dans un besoin ardent du peu de savoir qu'il a, qu'il parle mais seulement dans la limite de ce qu'il connait sans la dépasser car il peut commencer à enseigner et le diable vient lui souffler l'orgueil jusqu'à ce qu'il se met à répondre à toutes les questions qu'on lui pose sans jamais dire : "Allah est Le plus savant" ni "je ne sais pas".

 

Les ténors des ténors et les imams des imams disaient : "je ne sais pas" à tel point qu'un grand élève de l'imam disait :

 

"Si je voulais remplir mon ardoise de paroles de Malik : "je ne sais pas", "je l'aurai fait".

 

On posait beaucoup de questions à l'imam Malik et il disait : "je ne sais pas".

 

Tous les étudiants en science connaissent (l'histoire qui dit) qu'on a posé 40 questions à l'imam Malik, il répondit à environ 4 d'entre elles et dit : "je ne sais pas" pour le reste.

 

A cette époque, l'homme se faisait respecter en répétant : "je ne sais pas" et maintenant, s'il le dit une ou deux fois, on le traite d'ignorant.

 

Ainsi, il est important d'éviter les façons de voir des gens (d'aujourd'hui), de marcher sur la voie des salafs et de valoriser celui qui se préserve d'émettre des fatwas (avis religieux) à tort et à travers, de même qu'il ne faut pas pousser les savants à parler sur Allah sans science. 

 

En résumé, il est dit que le savant doit enseigner à ses étudiants la parole : "je ne sais pas" car cela représente la moitié de la science.

 

Voici mon opinion sur le sujet (de la question posée).

 

(1) : Ici il s'agit de deux bouts de versets regroupés par le Sheikh; la première partie est dans la sourate Al-ma'ida (5) verset 3 et la deuxième partie se trouve dans sourate Al-an'am (6) verset 119

 

copié de sunnaa.com

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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La critique et l'éloge (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La critique et l'éloge (audio)

 Explication en langue française par le frère Hassan Abu Asma, d'une longue série qui comporte plusieurs sous-titres :

 

Lecture dans le premier Tome des Fatawas du noble Sheikh Rabi' Ibn Hadi Al-Madkhali

(Qu'Allâh le préserve)

 

 

Cours 1 : La critique et l'éloge

 

 

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0 h 46 min

 

Cours 2 : La critique et l'éloge

 

 

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0 h 32 min

 

Cours 3 : La critique et l'éloge

 

 

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0 h 57 min

 

Cours 1 : Le conseil, l'avertissement et la réplique

 

 

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0 h 59 min

 

Cours 2 : Le conseil, l'avertissement et la réplique

 

 

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0 h 26 min

 

Cours 3 : Le conseil, l'avertissement et la réplique

 

 

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0 h 41 min

 

Cours 3 : L'établissement de la preuve (iqamat Al-Hujja)

 

 

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0 h 44 min

 

Publié par ahl-al-athar.com

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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Si la question est d'ordre de l'effort de réflexion, alors que chacun excuse son frère

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Si la question est d'ordre de l'effort de réflexion, alors que chacun excuse son frère

...Il y a parmi les gens, certains qui font des divergences d'opinions dans lesquels l'idjtihad est permis (effort de réflexion) une cause de division , de dissension jusqu'à traiter d'égaré son frère dans un sujet sur lequel, c'est peut-être lui l'égaré.

 

Et cela fait partie des épreuves malheureuses qui se sont répandues dans notre époque, époque s'annonçant pourtant bien, car marquée par un réveil surtout des jeunes.

 

Hélas,tout ceci pourrait nuire à ce réveil et nous faire retomber dans un profond sommeil à cause même de ces dissensions.

 

Dans une question relative à l'idjtihad (effort personnel) dans laquelle il n'y a pas de texte (sacré) tranchant, (comment) une personne peut elle faire fuir les gens de son frère, l'insulter et parler en mal sur lui, tout ça parce qu'il a divergé de lui sur cette question... et personne ne peut se réjouir plus de ce malheur que les ennemis de ce réveil (religieux) qui en viennent à dire :"On a eu la pluie par les dou'as des autres."

 

(C'est-à-dire :"Ils nous font ce plaisir - de se diviser -sans que l'on fasse le moindre effort." ndt)

 

Qu'Allah fasse que leur mal se retourne contre eux.

 

Au point ou une personne déteste son frère en religion plus qu'il ne détesterait un pervers !

 

Nous demandons refuge auprès d'Allah.

 

Il n'y a point de doute que ceci est un mal.

 

Il faut que les étudiants en science prennent connaissance de ce mal qui nous atteint tous.

 

De plus, t'est-il parvenu de la part d'Allah une révélation prouvant que c'est ton avis qui est correct ?

 

Et si une révélation ne lui indique pas que son avis est correct, qu'est-ce qui le lui prouve alors (de façon absolue, ndt) ?

 

Peut-être que c'est l'avis de l'autre qui est correcte et que c'est lui-même qui est dans un égarement, c'est effectivement cela la réalité.

 

Aujourd'hui, personne ne reçoit la révélation, mais le Livre d'Allah et la Sounna sont entre nos mains, et si la question est d'ordre de l'idjtihad (effort de réflexion) alors que chacun excuse son frère dans son effort de réflexion.

 

الشرح الممتع (5/136-138)

 Publié par 3ilmchar3i.net

ولا شك أن هذا الذي نحا إليه الإمام أحمد من أفضل ما يكون لجمع الأمة واتفاق كلمتها؛ لأن من الناس من يجعل الاختلاف في الرأي الذي يسوغ فيه الاجتهاد سبباً للفرقة والشتات، حتى إنه ليضلل أخاه بأمر قد يكون فيه هو الضال، وهذا من المحنة التي انتشرت في هذا العصر على ما في هذا العصر من التفاؤل الطيب في هذه اليقظة من الشباب خاصة، فإنه ربما تفسد هذه اليقظة، وتعود إلى سبات عميق بسبب هذا التفرق، وأن كل واحد منهم إذا خالفه أخوه في مسألة اجتهادية ليس فيها نص قاطع ذهب ينفر عنه ويسبّه ويتكلم فيه، وهذه محنة أفرح من يفرح بها أعداء هذه اليقظة؛ لأنهم يقولون: سقينا بدعوة غيرنا، جعل الله بأسهم بينهم، حتى أصبح بعض الناس يبغض أخاه في الدين، أكثر مما يبغض الفاسق والعياذ بالله، وهذا لا شك أنه ضرر، وينبغي لطلبة العلم أن يدركوا ضرر هذا علينا جميعاً، وهل جاءك وحي من الله أن قولك هو الصواب؟ وإذا لم يأته وحي أن قوله هو الصواب، فما الذي يدريه؟ لعل قول صاحبه هو الصواب، وهو على ضلال، هذا هو الواقع، والآن ليس أحد من الناس يأتيه الوحي، فالكتاب والسنّة بين أيدينا، وإذا كان الأمر قابلاً للاجتهاد، فليعذر أحدنا أخاه فيما اجتهد فيه

ولا بأس من النقاش المفيد الهادئ بين الإخوة، وأُفضِّل أن يكون النقاش بين المختلفين في غير حضور الآخرين؛ لأن الآخرين قد يحملون في نفوسهم من هذا النقاش ما لا يحمله المتناقشان، فربما يؤول الأمر بينهما إلى الاتفاق، لكن الآخرين الذين حضروا مثلاً قد يكون في قلوبهم شيء يحمل حتى بعد اتفاق هؤلاء، فيجري الشيطان بينهم بالعداوة، وحينئذٍ نبقى في بلائنا، فأقول: جزى الله الإمام أحمد خيراً على هذه الطريقة الحسنة: أن السلف إذا اختلفوا في شيء، وليس هناك نص فاصل، فإن الأمر يكون واسعاً كله جائز

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Dire ou taire la divergence des savants ? (audio)

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Dire ou taire la divergence des savants ? (audio)

Question :

 

Qu’Allâh vous préserve.

 

Si les savants divergent sur une question, doit-on mentionner tous les avis ou bien se contente-t-on de mentionner l’avis prépondérant ?

 

Réponse :

 

Si tu connais l’avis prépondérant, il te suffit de le mentionner et de répondre en fonction de celui-ci.

 

Mais si la personne souhaite mentionner les différents avis, elle les mentionne avec leurs preuves, puis elle mentionne l’avis prépondérant avec ses preuves, cela si elle écrit, par exemple et qu’elle s’est imposée de mentionner tous les avis avec leurs preuves. 

 

Mais si cela est pour répondre à une question, tu dois seulement mentionner la vérité et répondre en mentionnant l’avis prépondérant.

 

Et Allâh est plus Savant.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh 'Outhman Ibn Abdallah As-Sâlimy - الشيخ عثمان بن عبدالله السالمي

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Les cinq conditions pour imposer le convenable et interdire le blâmable

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Les cinq conditions pour imposer le convenable et interdire le blâmable

-La première condition est qu'il devrait savoir le jugement Islamique concernant ce qu'il impose ou interdit

 

Puis il devrait seulement imposer ce qu'il sait que la shari'ah impose et il devrait seulement interdire ce qu'il sait que la shari'ah interdit et il ne devrait pas compter sur ses goût ou coutumes en ce qui concerne cela. 

 

-La deuxième condition est qu'il devrait connaître la situation de la personne à laquelle il s'adresse

 

Est-elle celle qui devrait être imposé ou interdit, ou non ?

 

Si il voit une personne dont il n'est pas sûr qu'elle soit responsable (moukalif) ou non, il ne devrait rien imposer sur elle jusqu'à ce qu'il le découvre. 

 

-La troisième condition est qu'il devrait savoir de la personne qui semble être responsable : a-t-il fait l'action qu'il veut imposer, ou non ? 

 

S'il voit quelqu'un entrer dans la mosquée et s'assoir et qu'il n'est pas sûr qu'il ai fait deux rak'ahs ou non, il ne devrait pas l'accuser ou lui dire de les faire, jusqu'à ce qu'il en sache plus. 

 

-La quatrième condition est qu'il devrait pouvoir imposer ce qui est convenable et interdire ce qui est blâmable, sans entraîner le mal (ou tort) sur lui.

 

Si cela entraîne le mal sur lui, alors il ne doit pas le faire, mais si il est patient et le fait, ceci est meilleur, parce que tous les devoirs sont soumis à la condition que l'on puisse les faire, parce qu'Allah dit (l'interprétation de la signification) : 

 

"Craignez Allah, donc autant que vous pouvez," [ Al-Taghabun 64:16] 

 

"Allah n'impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité" [ Al-Baqarah 2:286] 

 

-La cinquième condition est que d'imposer ce qui est convenable et interdire ce qui est blâmable ne devrait pas aboutir à un mal plus grand que de se taire.

 

Si cela en résultera alors il ne doit pas le faire, plutôt il ne lui est pas permis d'imposer ce qui est convenable et interdire ce qui est blâmable. 

 

Traduction approximative de Majmou ' Fatawa (8/652-654)

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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