compteur de visite

Catégories

10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 22:00
Les droits [et devoirs] du père à l’égard de son enfant
Al-Faqîh [as-Samarqandî] Abû al-Layth (rahimahullâh) a dit [...] Abû Hurayra (radhiallâhu 'anhu) a dit que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :
 
Le père doit à l'égard de son enfant trois devoirs :
 
- Lui choisir un bon nom
- Lui enseigner le Livre [al-Qor'ân] dès qu'il atteint l'âge de raison
- Le marier dès qu'il atteint l'âge de la puberté. [1] 

 

Il est rapporté qu'un homme est venu à 'Oumar (radhiallâhu 'anhu) avec son fils et lui dit :

C'est mon fils et il est ingrat avec moi.
'Oumar (radhiallâhu 'anhu) dit au fils :
« Ne crains-tu pas Allâh avec cette ingratitude à l'égard de ton père ? Le père a un droit comme cela, et un droit comme cela. »
L'enfant répondit :
« Ô Prince des croyants ! L'enfant n'a t-il pas de droit sur son père ? »
Il ['Oumar] répondit :
« Oui. Il a sur son père le droit de choisir sa mère qui doit être digne d'éloges, cela veut dire, de ne pas se marier avec une femme infâme afin que l'enfant ne soit pas déconsidéré dû à cette femme. »
Et il dit encore :
« Lui choisir un bon prénom et lui enseigner le Livre [al-Qor'ân]. »
Et le fils de répondre :
« Par Allâh ! Il n'a pas choisit [une bonne] mère, certes elle n'est qu'une esclave parmi les « Sind » [sindiyah] qu'il a acheté pour 400 dirhâms, il ne m'a pas donné un beau prénom, car il m'a appelé « Djou'alân » qui indique le « scarabée », et il ne m'a pas enseigné un seul verset du Livre d'Allâh. »
Alors 'Oumar (radhiallâhu 'anhu) se tourna vers le père et lui dit :
« Tu dis : Mon fils est ingrat à mon égard, alors que c'est toi qui a été ingrat avant qu'il le soit ! Repart. »

Al-Faqîh (rahimahullâh) a dit :

J'ai entendu mon père raconter de Abû Hafs al-Iskandarânî, qui était parmi les savants de Samarqand, qu'un homme vint à lui et lui dit :
« Mon fils m'a battu et il m'a fait mal. »
Il dit : « Subhâna-LLâh ! L'enfant qui bat son père ? »
L'homme de répondre : « Oui, il m'a battu et m'a fait mal. »
Il [Abû Hafs] lui dit : « Est-ce que tu lui as enseigné la politesse [al-Adab] et la science ? »
L'homme lui dit : « Non. »
Il lui demanda encore : « Et est-ce que tu lui as enseigné le Qor'ân ? »
L'homme lui dit : « Non »
Il [Abû Hafs] lui dit : « Que fait-il dans sa vie ? »
Il répondit : « L'agriculture »
Il lui dit : « Mais sais-tu pourquoi est-ce qu'il t'a battu ? »
Il lui répondit : « Non ».
Et c'est là [que Abû Hafs] lui dit : « Il se peut alors qu'il soit sortit un matin cultiver ses champs, assis sur son âne, ses bœufs tenus entre ses mains et les chiens derrière lui, lui qui ne connaît pas le Qor'ân, et que tu te sois opposé à lui à ce moment, et qu'il t'es prit pour une vache, et c'est la raison pour laquelle il t'a battu, tu devrais certes remercier Allâh qu'il ne t'ait pas brisé la tête ! »

Selon Thâbit al-Banânî (rahimahullâh) a dit : 
 
Il est rapporté qu'un homme battait son père à un endroit sensible,
on lui a dit : « Pourquoi le frappes-tu à cet endroit ? »
Et le père répondit : « Eloignez-vous de lui, car moi-même je battais mon père à ce même endroit, ainsi j'ai eu l'épreuve d'être battu par mon fils au même endroit, c'est pour cela qu'il n'a pas de reproche. »

Certains sages [Hukamâ] ont dit :  
« Celui qui désobéit à ses pères et mères, ne sera pas content de ses enfants, celui qui ne demande pas conseil à autrui, arrivera difficilement à ses objectifs, et celui qui n'arrivera à rien, sa joie de vivre se dispersera. »
 
Il est rapporté de Ach-Cha'bî que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 
 
« Qu'Allâh accorde la miséricorde à un père qui a aidé son fils à lui être obligeant. » [2] 
 
Cela veut dire : qui ne lui commande pas de faire des choses qui pourrait le pousser à lui désobéir.
 
Il est rapporté qu'un des vertueux [as-Salihîn] n'ordonnait pas de chose à son fils ; et lorsqu'il fut interrogé sur cela, il répondit :
« Je crains pour mon fils, que si je lui ordonne de faire quelque chose, qu'il me désobéisse, et que pour cela il méritera le feu, or moi je ne brûle pas mon fils dans le feu. »
 
Et il est rapporté de Khalaf Ibn Ayoûb un récit identique.
 
Al-Fudhayl Ibn 'Iyâdh (rahimahullâhu ta'âla) a dit :

La parfaite bonté se situe dans :
 
- la piété envers les parents
- le maintien des liens de parenté
- le fait d'honorer ses frères
- le bon comportement avec sa famille, ses enfants et ses serviteurs
- l'acquisition de sa religion
- la bonne acquisition de son argent
- le fait de dépenser [cet argent] avec bienfaisance
- le fait de retenir sa langue
- le fait de se tenir chez soi, ce qui veut dire, de marquer de l'intérêt pour son travail tout en évitant l'assise avec des gens qui manque de réserve [Ahl al-Fadhoûl]
Il est rapporté que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :

Quatre choses font partie de ce qui constitue le bonheur d'une personne :
 
- Une femme vertueuse
- Un enfant obligeant
- Un compagnon vertueux
- Acquérir ce qui constitue sa subsistance dans son pays.
[3]
 
[...]
 
Il est rapporté d'après Abî Hurayra (radhiallâhu 'anhu) que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 
 
« Lorsque l'adorateur [d'Allâh] meurt, son action s'interrompe excepté trois choses : une aumône courante, ou une science utile, ou un enfant vertueux qui implore le bien pour lui. » [4][5]

[1] Rapporté par al-Asbahânî dans « al-Targhîb wal-Tarhîb » - Hadîth très faible. Voir du SHeikh al-Albânî « Dha'îf al-Djâmi' -n°2734 »
[2] Hadîth faible - Voir du SHeikh al-Albânî « Dha'îf al-Djâmi' - n°3118 » et « as-Silsila adh-Dha'îfa - n°1946 » Et la vérification de ce hadîth par al-Hâfidh al-'Irâqî dans « al-Ihyâ » qui le considère d'une chaîne de transmission faible
[3] Hadîth très faible - Voir du SHeikh al-Albânî « as-Silsila adh-Dha'îfa - n°759 »
[4] Authentifié par SHeikh al-Albânî dans « Sahîh Abî Dâwoud - n°2504 »
[5] Kitâb « Tanbiyyah ul-Ghâfilîn » de L'Imâm as-Samarqandî, p.130-132

 

copié de al-bayan.fr
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 17:56
Un enfant répond aux questions sur le tawhid (audio en arabe)

Le prof pose des questions à ses élèves sur le tawhid :

 

Man Rabbouk ?

 

Rabbii Allah : Quel est ton seigneur ? Mon seigneur est Allah 

 

Maa diinouk ?

 

Diini al Islaam : Quel est ta religion ? Ma Religion est l'Islam 

 

etcc... Sur les piliers de l'Iman, al Ihsaan 

 

A faire écouter et réécouter à vos enfants 

 

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 22:00
Le voile de la petite fille
Question :
 
Quel est l'avis de l'islam sur les filles qui ne sont pas encore pubères, peuvent-elles sortir sans se voiler ?

Et peuvent-elles prier sans se couvrir la tête ?
 
Réponse : 
 
Le tuteur de ces filles doit leur inculquer les règles de l'islam en leur ordonnant de ne sortir qu'en couvrant leurcAwra afin qu'elles ne soient pas un objet de tentation, et en les habituant aux nobles caractères afin qu'elles ne deviennent pas une cause de propagation des vices.
 
Il doit par ailleurs leur ordonner de prier avec un voile qui couvre les cheveux, mais si toutefois la petite fille prie sans voile, sa prière est valable car le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit :
 
« Allah n'accepte la prière d'une femme pubère que si elle se couvre la tête. » (1).
 
(1) Rapporté par At-Tirmidhî dans le chapitre de la prière (n°377), par Ahmad (n°6/218), par Abû Dâwûd dans le chapitre de la prière (n°641) et Ibn Mâjah dans le chapitre de la prière également (n°655).

 

Fatwas concernant les Femmes, page 160
copié de fatawaislam
 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 18:28
Frapper les élèves dans le but de les éduquer

Question : 

 

Quelle  est la position de l'islam concernant le fait de frapper des élèves (filles) dans le but de les éduquer et de les pousser à faire les devoirs qui leur sont demandés afin de les habituer à ne pas les négliger ?

 

Réponse : 

 

Il n'y a pas de mal à le faire.


Le professeur homme ou femme et le père doivent en effet, tous prêter attention aux enfants et punir celui qui le mérite, s'il manque à ses devoirs, pour qu'il s'habitue aux bonnes mœurs et pour qu'il marche droit sur la voie de l'accomplissement des bonnes œuvres et des choses convenables.

C'est pour cela que l'on rapporte authentiquement du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui : 

« Ordonnez à vos enfants de prier à l'âge de sept ans, frappez-les pour cela à l'âge de dix ans et séparez-les dans leur lit. » (1)

S'ils négligent leurs prières, le garçon et la fille qui ont atteint l'âge de dix ans sont ainsi corrigés et l'enfant est corrigé jusqu'à ce qu'il prie correctement et assidûment.

Il en est de même pour les autres devoirs scolaires, ménagers, etc.

Il est donc du devoir des responsables des enfants garçons ou filles de bien les orienter et de les corriger.

Cependant, les coups doivent être légers et sans danger, mais suffisants pour que le but soit atteint.

(1) Abû Dâwûd, chapitre de la prière, n°495, 496 et Ahmad, 2/187. 

Revue des Recherches Islamiques, n°37, page 171  
copié de fatawaislam.com
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 00:35
Nos enfants sont l’avenir
Question :
 
Les ennemis d'Allah tentent par tous les moyens de pénétrer dans les pays musulmans. 
 
Quelle est la meilleure chose à faire pour faire cesser ce courant qui menace les sociétés musulmanes ? 
 
Réponse : 
 
Cela n'est pas étonnant de la part des missionnaires du christianisme et judaïsme ou d'autres confessions mécréantes et égarées, car Allah nous en a informés en disant (traduction rapprochée) : 

« Ni les juifs ni les chrétiens ne seront satisfaits de toi, jusqu'à ce que tu suives leur religion. Dis : « Certes, la voie d'Allah est la vraie voie. » Mais si tu suis leurs passions après ce que tu as reçu de science, tu n'auras contre Allah ni protecteur ni secoureur. » (Al-Baqarah, v.120) 
 
Et Sa parole (traduction rapprochée) : 

« Ils ne cesseront de vous combattre jusqu'à vous faire renier votre religion s'ils peuvent. » (Al-Baqarah, v.217)
 
C'est pour cela qu'ils déploient tout ce qu'ils peuvent comme efforts pour pénétrer dans les pays musulmans. Et ils ont divers moyens pour cela, parmi lesquels : semer le doute et troubler les esprits. Ils continuent incessamment sans se lasser ni se fatiguer, poussés par l'Eglise, la rancune et la haine, et avec tous leurs moyens physiques et financiers.
 
Pour contrecarrer ce courant, il faut tout d'abord que les savants et les gouverneurs s'appliquent à sensibiliser et à orienter les enfants des musulmans, afin de répondre aux efforts déployés par les ennemis de l'islam (pour égarer les enfants).
 
La communauté musulmane porte la responsabilité de cette religion et de sa propagation. 

Mais, si les communautés musulmanes apportent tout leur soin à armer les enfants des musulmans de science, de savoir et de compréhension de la religion, en les habituant à mettre en pratique cette science acquise depuis l'enfance, alors, nous ne craignons rien pour eux avec l'aide d'Allah.

Tant qu'ils restent fermement attachés à la religion d'Allah, suivant ses directives, la respectant et en mettant en garde contre tout ce qui s'y oppose. Au contraire, ce sera l'ennemi qui aura peur d'eux car Allah dit (traduction rapprochée) : 
 
« Ô vous qui croyez ! Si vous faites triompher (la religion d') Allah, Il vous fera triompher et raffermira vos pas. » (Muhammad, v.7)
 
Et Il dit aussi (traduction rapprochée) :

« Mais si vous êtes endurants et pieux, leur ruse ne vous causera aucun mal. Allah connaît parfaitement tout ce qu'ils font. » (Âl-'Imrân, v.120) 

et d'autres versets dans ce sens encore. 
 
Le meilleur moyen donc pour contrecarrer ce courant est de préparer une génération qui connaît bien l'islam authentique, et ceci ne peut se réaliser qu'à travers une bonne orientation et une parfaite éducation à la maison, dans la famille, par les programmes éducatifs, les médias et le développement de la société.
 
Il faut ajouter à cela le rôle important de l'orientation et l'attention portées par les gouvernements des pays musulmans à cette génération, en inculquant l'amour des bonne actions, et en rappelant aux gens ce qui leur est bénéfique et augmente la foi dans leurs cœurs.

Allah dit à ce propos (traduction rapprochée) : 
« N'est-ce point par l'évocation d'Allah que se tranquillisent les cœurs ? » (Ar-Ra'd, v.28)
 
Et nul doute que l'insouciance fait partie des principales causes permettant aux ennemis de l'islam de pénétrer dans nos pays, par les sciences et la culture qui éloignent petit à petit les musulmans de leur religion.

C'est ainsi que le mal augmente entre eux et qu'ils sont influencés par les idées de leurs ennemis.

Allah a ordonné à ce propos au groupe des croyants d'être endurants et de lutter pour la cause d'Allah avec tous les moyens par Sa parole (traduction rapprochée) : 

« Ô les croyants ! Soyez endurants. Incitez-vous à l'endurance. Luttez constamment (contre l'ennemi) et craignez Allah, afin que vous réussissiez. » (Âl-'Imrân, v.200) 
 
Et Sa parole (traduction rapprochée) : 

« Et quant à ceux qui luttent pour Notre cause, Nous les guiderons certes sur Nos sentiers. Allah est en vérité avec les bienfaisants. » (Al-'Ankabût, v.69)
 
Je demande à Allah par Ses plus beaux noms et attributs, d'améliorer la situation des musulmans, de leur donner une bonne compréhension de la religion, d'unir leurs dirigeants sur la voie de la vérité et de leur donner des conseillers pieux, Il est certes Bon et Généreux.

Et qu'Allah fasse les éloges de notre Prophète Muhammad, sa famille et ses Compagnons, et les salue d'un salut abondant.
 
Majmû' Fatâwâ wa Maqâlât (5/204-206).
copié de salafs.com
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 20:19
Le mari peut-il obliger sa femme à allaiter son bébé ?

L'allaitement est une chose certifié par le Livre d'Allâh, la Tradition et le consensus des musulmans.


L'allaitement est une obligation pour la femme selon l'avis de plusieurs savants, lorsque la femme est capable de le faire.

C'est un droit de la femme, et il n'est pas permis au mari d'interdire à sa femme d'allaiter si elle ne craint rien pour son enfant ou pour elle.

Mais si elle est malade, Allâh - Ta'ala - dit (traduction rapprochée) : 

« La mère n'a pas à subir de dommage à cause de son enfant. » [1]

Cela est aussi obligatoire pour autre que la mère, lorsqu'elle n'est pas capable de le faire, et qu'une autre peut allaiter - (comme la règle le dit) - et la chose qui permet de réaliser une obligation devient elle-même obligatoire [2].

Ibn Qoudâma al-Maqdissî (rahimahullâh) dit que l'allaitement doit être pris en charge par le père seul.

Qui ne doit donc pas obliger la mère à allaiter son bébé, qu'elle soit une femme aux origines simples ou nobles, qu'elle soit liée avec lui par les liens du mariage ou répudiée.

Concernant la femme répudiée, personne, à notre connaissance, ne considère qu'il soit de son devoir d'allaiter le bébé.

C'est aussi l'avis qui prédomine chez nous (les hanbalites) en ce qui concerne la femme qui est encore avec son mari.

C'est aussi l'avis de ath-Thawrî, ach-Châfi'î et d'autres jurisconsultes.

Ibn Abî Laylah et al-Hassan Ibn Sâlih soutiennent, au contraire, que l'homme peut obliger sa femme àallaiter son bébé.

C'est aussi l'avis de Abû Thawr et celui que l'on trouve dans une des versions rapportée par Mâlik, s'appuyant sur la Parole d'Allâh - Ta'âla (traduction rapprochée) : 

« Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets. » [3]

Mais l'opinion connue de Mâlik est que la femme qui a de nobles origines, et dont les semblables n'ont pas pour habitude d'allaiter, ne doit pas être contrainte à le faire.

Si par contre, elle fait partie des femmes qui ont comme habitude (traditionnelle) d'allaiter, alors on a le droit de l'y obliger.

Qu'il nous suffise, dit Ibn Qudâma, de lire la Parole d'Allâh - Ta'âla 
(traduction rapprochée) 

« Et si vous rencontrez des difficultés réciproques, alors, une autre allaitera pour lui. » [4]

Les savants de Lajnah ad-Dâ-ima sont d'avis qu'il est obligatoire à la femme de préserver l'allaitement pour son enfant et les moyens d'assurer sa bonne santé.

Et qu'il ne suffit pas simplement de lui donner du lait normal en compensation de cela, alors que la femme peut allaiter [5].

Certains jurisconsultes soutiennent qu'il y a unanimité des jurisconsultes sur le fait que l'allaitement est obligatoire pour la femme de religion [6].

 

[1] Coran, 2/233
[2] Al-Mawssou'at ul-Fiqiyyah al-Mouyassarah, 1/957-958
[3] Coran, 2/233
[4] Coran, 65/6
[5] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-'Ilmiyyah wal-Iftâ, 21/7
[6] Al-Fiqh al-islâmî wa Adillatuh, 10/7274

 

copié de manhajulhaqq.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 00:39
Retarder la aqiqa du nouveau-né à plus tard
Question :
 
Si un homme vient d'avoir un bébé et qu'il n'a pas les moyens [financiers] afin d'immoler et ce, jusqu'à ce qu'une année s'écoule et même plus... puis il a les moyens, devra-t-il à ce moment là, sacrifier [pour Allâh] en faveur [de son nouveau-né] où bien [cela] deviendra-t-il caduc pour lui ?
 
Réponse :
 
Il est légiféré dans la Sunnah que d'accomplir la 'aqîqah [1] (ya'iqqa) en faveur [du nourrisson] jusqu'à ce que [la situation] le lui permet même après une année, voir plus.
 
Et d'Allâh vient le Succès et que la Prière et le Salut d'Allâh soient sur notre Prophète Muhammad, sa famille et ses Compagnons.
 
[1] : Lorsqu'un nouveau-né voit le jour, quelques devoirs issus de la Sunnah purifiée de notre bien-aimé - Prière et Salut d'Allâh sur lui - sont à respecter et à mettre en exécution par le père ou la mère.
 
Pour être bref, nous allons les cités directement et quant à ceux qui désirent les textes avec les références qu'ils se reportent aux livres de ahâdîth authentiques et aux paroles de grands savants :
 
• Invoquer Allâh de préserver l'enfant dès sa naissance...
 
• Faire mâcher par une pieuse personne une datte et en donner un tout petit peu au bébé à défaut un peu de miel ou quelque chose de sucré le jour même de sa naissance.
 
• Le nommer le septième jour par un beau nom d'Allâh en y ajoutant au préalable « 'abd », de Prophètes, d'hommes vertueux et si on ne peut pas alors on le lui donne dès sa naissance. Il est aussi permis de lui donner plusieurs prénoms.
 
• Raser avec une précaution particulière les cheveux du garçon et de la fille et donner en aumône aux nécessiteux l'équivalent de leur poids en or ou en argent le septième jour.
 
• Maculer la tête du bébé de safran.
 
• Le circoncire le septième jour.
 
• Si la personne à les moyens, immoler un animal (mouton, chèvre...) - selon les mêmes préceptes que le sacrifice du 'îd - le septième jour (ou le 14 ou le 21). On devra sacrifier deux animaux pour le garçon (moins selon les moyens de chacun) et un pour la fille.
 
Les Avis Juridiques du Comité : (11/438-439).

copié de mukhlisun.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 17:30
L'éducation et la famille musulmane (dossier)

- La naissance de l'enfant

L'éducation et les enfants

- Le foyer et la famille

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 08:52
Les enfants décédés en bas âge
Question : 
 
Quelle est le devenir des enfants décédés en bas âge, qu'ils soient enfants de croyants «moumimines» ou de polythéistes «mouchrikines» ?
 
Réponse :
 
Le devenir des enfants des croyants est le Paradis car ils sont sur la voie de leurs parents
 
Allah, Le Très-Haut, dit (traduction rapprochée) :
 
« Ceux qui auront cru et que leurs descendants auront suivi dans la foi, Nous ferons que leurs descendants les rejoignent. Et Nous ne diminuerons en rien le mérité de leurs oeuvres, chacun étant tenu responsable de ce qu'il aura acquis. » (Sourate At-Tur, verset 21)
 
En ce qui concerne les enfants des non croyants, c'est-à-dire la cas d'enfants issus de parents non croyants (mécréants), la parole la plus authentique à leur sujet est la suivante : Allah est le plus Savant sur ce qu'ils auraient fait.
 
Ils sont, donc, par rapport à leur statut religieux dans ce bas monde (« douniya »), au même niveau que leurs pères.

Quant à leurs statut religieux dans l'au-delà («  akhirah »), Allah est le plus Savant sur ce qu'ils auraient accompli comme l'a indiqué le prophète صلى الله عليه وسلم, et Allah est le plus Savant en ce qui concerne leur devenir. 
 
Voilà ce que nous disons et, en vérité, ceci ne nous importe pas énormément. 

Ce qui nous importe en revanche, c'est le statut religieux des enfants de polythéistes (associateurs) dans ce bas monde.
 
Ils sont au même rang que les polythéistes (associateurs) en ce sens qu'on ne pratique pas le lavage rituel du mort sur eux et on ne leur met pas de linceul.
 
On ne prie pas sur eux et ne sont pas enterrés dans les cimetières des « mouslimines  » et Allah est le plus Savant.

Fatawi arkan al islam (Chapître : Fatawi al 3aqiida, question 298, page 529)
Traduit par Abu Abdillah

copié de sounna.com
 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 01:46
Après la naissance (dossier)
Fatawa sur certains actes à faire après la naissance de l'enfant 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال