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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 23:00
L’islam et la protection familiale
L’Islam préserve l’équilibre psychologique de l’être humain de plusieurs façons.
Ici nous allons voir comment l’Islam établit les relations entre l’homme et la femme.
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La sécurité de la famille
 
L’Islam donne la plus grande importance à la sécurité familiale, car la famille est la cellule sociale la plus importante, elle assure l’équilibre physique et psychologique de ses membres.

Quand la famille est détruite par le divorce, l’ensemble de ses membres se trouve déséquilibrés.

Comment l’enfant peut-il grandir en bonne santé physique et morale sans ses deux parents ?

Un enfant n’à pas seulement besoin de lait, il a besoin d’affection, d’éducation, d’un bon exemple suivre.

Au sein de la famille, il apprend à développer sa personnalité, son vocabulaire, ses habitudes.

L’enfant est l’adulte de demain. En dehors de la structure familiale, il ne peut pas se développer d’une manière optimale.

Un enfant privé de la présence et de l’affection de l’un de ses parents développe des désordres d’ordre affectif.

Il peut se sentir rejeté de tout le monde, ce qui développera en lui une attitude anti-sociale. Ce mauvais ajustement social et ce manque affectif entraîneront d’autres problèmes.
 
La famille est le meilleur endroit pour un enfant pour grandir sentimentalement, spirituellement et même physiquement. L’Islam est donc une protection pour la famille et pour l’enfant.

L’Islam protége en fait tout le monde en protégeant la famille, car chacun d’entre nous a été un enfant et les enfants d’aujourd’hui seront les hommes et les femmes de demain.
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La protection de l’enfant
 
L’Islam est une protection pour l’enfant de différentes façons.

Il empêche la possibilité d’avoir des enfants en dehors du mariage.

Comme nous le constatons, l’enfant issue d’une union non-matrimoniale est généralement abandonné par un de ses parents, voire les deux, et se retrouve envoyé dans un orphelinat, où certes il sera logé, nourri, partiellement éduqué, mais il ne recevra pas l’affection et l’amour dont il a le plus besoin pour évoluer d’une manière équilibré.
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Pas d’enfants illégitimes
 
Comment l’Islam empêche-t-il les naissances d’enfants illégitimes ?

Les rapports sexuels entre homme et femme ne sont permis que dans les liens sacrés du mariage.

Cette limitation n’est pas seulement théorique mais aussi pratique, car Allah a interdit la libre fréquentation et communication entre hommes et femmes.
En effet, si les deux sexes se fréquentent librement, rien ne pourra les empêcher d’avoir des rapports sexuels illégaux et cela provoquera inévitablement des naissances d’enfants illégitimes.

L’Islam prescrit le mariage comme la base stricte du fondement d’une la famille.
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L’obligation de la décence dans la tenue vestimentaire
 
De plus l’Islam prescrit, pour la femme en particulier, ainsi que pour l’homme, de se vêtir de manière modeste.

Ceci se traduit en pratique pour la femme par l’obligation de se couvrir entièrement le corps, de la tête aux pieds sauf le visage et les mains.

En tout état de cause, cette obligation de modestie vestimentaire est pour la société une sauvegarde contre l’immoralité des mœurs publiques.

Au contraire, dans les sociétés ou la femme est encouragée à apparaître le plus dénudée possible, le plus sexuelle possible, le résultat est connu, la décadence des mœurs s’installe.
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La femme : épouse et mère
 
L’Islam considère la femme comme une épouse et une mère.

En contraste, la plupart des sociétés non-islamiques considèrent la femme comme un objet sexuel au détriment du rôle noble d’épouse et de mère.

L’Islam éduque et prépare la femme à son rôle d’épouse et de mère, car la famille a besoin d’une épouse dédiée à son mari et une mère dédiée à ses enfants.

Nous avons présenté comment l’Islam empêche la possibilité de naissances illégitimes en interdisant la libre fréquentation des hommes et des femmes.

Ceci est une des manières de protéger l’enfant. L’autre manière de protéger l’enfant est en protégeant la famille. À chaque mariage, une nouvelle famille est fondée, à chaque naissance la famille s’agrandit et l’Islam protége la famille en rendant le divorce difficile; même s’il est permis. Dans le cas où il y a eu prononciation de divorce, le mari a une période de 3 mois pour reprendre sa femme, qui durant cette période de 3 mois doit rester sous le toit de son mari, sans que les rapports sexuels ne leurs soient permis, à moins que le mari annonce qu’il reprend son épouse !

Le divorce est une des causes principales de la déstabilisation de la société et des enfants.
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Pas de fréquentations mixtes libres
 
L’Islam ne permet pas à l’homme de fréquenter librement des femmes, afin de protéger sa relation avec son épouse.

L’Islam ne permet pas à la femme de fréquenter librement des hommes, afin de protéger sa relation avec son époux.

En Islam, l’homme et son épouse sont l’un pour l’autre exclusivement. Ceci est le seul moyen de protéger le mariage contre le divorce, d’éviter la destruction de la famille et de voir les enfants grandir sans connaître leur père ou mère.

À l’opposé, dans les sociétés où les fréquentations mixtes sont libres, deux graves problèmes se manifestent à cause des rapports sexuels libres en dehors du mariage : premièrement, le nombre d’enfants illégitimes est très élevé, deuxièmement, le mariage devient extrêmement fragilisé.

Les mariages ne durent pas longtemps et le taux de divorce est très élevé. Le divorce n’est pas seulement la fin légale du mariage, mais c’est aussi la source de beaucoup de stress et de problèmes pour l’ensemble des membres de cette famille: les enfants, les beaux-parents, les proches parents tous sont affectés par le divorce d’un couple.

Certes, les sociétés occidentales ont développé la technologie, les sciences modernes, l’économie industrielle, mais ils ne sont que peu concernés par la protection de la famille et de la vie familiale.

Les statistiques et les recherches abondent sur les moyens de protéger et améliorer la technologie, les sciences, la vie politique, le rendement industriel, par contre l’unité de la famille et les valeurs familiales sont complètement délaissées, aucun effort consistant n’est fait pour valoriser et protéger la noblesse du mariage et de ses valeurs.
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Protection du mariage
 
Dans la plupart des pays occidentaux le taux de divorce atteint les 60%. 

Quel est la signification de ces chiffres ?

Cela veut dire tout simplement que la structure sociale en occident détruit le mariage. Ce résultat est facile à prévoir.

En occident, les fréquentations mixtes sont libres, la consommation de l’alcool est répandue et le manque de pudeur des femmes aidant; l’adultère est chose facile pour ceux qui ne craignent pas Allah.

Dans tous ces pays, la formule est la suivante: hommes + femmes + alcool + nudité + fréquentations libres = enfants illégitimes + destruction du mariage + enfants malheureux.
 
Par contre avec l’Islam on obtient la formule opposée: Séparation des hommes et des femmes + alcool interdit + pudeur féminine = enfants légitimes + protection du mariage + protection des enfants.
 
Il est grand temps pour les spécialistes occidentaux en sociologie et psychologie de sérieusement considérer les statistiques concernant les problèmes familiaux engendrés par leur système moral et de les comparer avec les résultats obtenus dans les mêmes catégories dans les sociétés musulmanes.

Il devient évident donc que le système moral de l’Islam est le seul remède à tous ces problèmes.
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L’Islam protége la famille et les enfants au sein du mariage. 

L’Islam garantie aux enfants de naître avec de parents unis par les liens du mariage, protégeant ainsi l’environnement dans lequel grandira l’enfant.

Que la Paix et la Bénédiction d’Allah soient sur le Prophète Mohammed sur sa famille ses Compagnons et ceux qui l’ont suivi jusqu’au Jour du Jugement.
 

Compilé par : Abu Omar Abdussalam

revu par Abû Ahmed et Ibn Hamza Al Djazairy

copié de alghourabaa.free.fr

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 22:00
Nudité d'un enfant de 2 ans
Question :
 
J'aimerai savoir si un enfant âgée de 2 ans peut ce mettre nu dans une piscine privé où il y a que les gens de la famille présent.
 
Réponse :
 
L'enfant , avant l'âge de raison (c'est-à-dire : avant 7 ans environ) peut dévoiler ses parties intimes (comme c'est le cas dans ta question) , mais il m'a dit , pour les filles il faut éviter...
 
Question posée à Cheikh Wasyou Allah Abbâss, après un cour de sahih el Boukhâry juste avant l'adhâne de la prière du "Ichâ
 
Line-1
l'Imâm Ibn Qoudâmah, rahimahou Allah, a dit dans son livre" el Moughnî , v/2 , page / 60" :
 
....أما الغلام الذي لم يبلغ تسعا فلاعوة له يحرم النظر إليها
 
Quant au (petit) garçon qui n'a pas atteint l'âge de 9 ans , il n'a pas de nudité qui est interdit de regarder....
 
Cheikh WassiouLlah ibn Mohamed 'Abbas - الشيخ وصي الله بن محمد عباس
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 22:00
Les droits [et devoirs] du père à l’égard de son enfant
Al-Faqîh [as-Samarqandî] Abû al-Layth (rahimahullâh) a dit [...] Abû Hurayra (radhiallâhu 'anhu) a dit que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :
 
Le père doit à l'égard de son enfant trois devoirs :
 
- Lui choisir un bon nom
- Lui enseigner le Livre [al-Qor'ân] dès qu'il atteint l'âge de raison
- Le marier dès qu'il atteint l'âge de la puberté. [1] 

 

Il est rapporté qu'un homme est venu à 'Oumar (radhiallâhu 'anhu) avec son fils et lui dit :

C'est mon fils et il est ingrat avec moi.
'Oumar (radhiallâhu 'anhu) dit au fils :
« Ne crains-tu pas Allâh avec cette ingratitude à l'égard de ton père ? Le père a un droit comme cela, et un droit comme cela. »
L'enfant répondit :
« Ô Prince des croyants ! L'enfant n'a t-il pas de droit sur son père ? »
Il ['Oumar] répondit :
« Oui. Il a sur son père le droit de choisir sa mère qui doit être digne d'éloges, cela veut dire, de ne pas se marier avec une femme infâme afin que l'enfant ne soit pas déconsidéré dû à cette femme. »
Et il dit encore :
« Lui choisir un bon prénom et lui enseigner le Livre [al-Qor'ân]. »
Et le fils de répondre :
« Par Allâh ! Il n'a pas choisit [une bonne] mère, certes elle n'est qu'une esclave parmi les « Sind » [sindiyah] qu'il a acheté pour 400 dirhâms, il ne m'a pas donné un beau prénom, car il m'a appelé « Djou'alân » qui indique le « scarabée », et il ne m'a pas enseigné un seul verset du Livre d'Allâh. »
Alors 'Oumar (radhiallâhu 'anhu) se tourna vers le père et lui dit :
« Tu dis : Mon fils est ingrat à mon égard, alors que c'est toi qui a été ingrat avant qu'il le soit ! Repart. »

Al-Faqîh (rahimahullâh) a dit :

J'ai entendu mon père raconter de Abû Hafs al-Iskandarânî, qui était parmi les savants de Samarqand, qu'un homme vint à lui et lui dit :
« Mon fils m'a battu et il m'a fait mal. »
Il dit : « Subhâna-LLâh ! L'enfant qui bat son père ? »
L'homme de répondre : « Oui, il m'a battu et m'a fait mal. »
Il [Abû Hafs] lui dit : « Est-ce que tu lui as enseigné la politesse [al-Adab] et la science ? »
L'homme lui dit : « Non. »
Il lui demanda encore : « Et est-ce que tu lui as enseigné le Qor'ân ? »
L'homme lui dit : « Non »
Il [Abû Hafs] lui dit : « Que fait-il dans sa vie ? »
Il répondit : « L'agriculture »
Il lui dit : « Mais sais-tu pourquoi est-ce qu'il t'a battu ? »
Il lui répondit : « Non ».
Et c'est là [que Abû Hafs] lui dit : « Il se peut alors qu'il soit sortit un matin cultiver ses champs, assis sur son âne, ses bœufs tenus entre ses mains et les chiens derrière lui, lui qui ne connaît pas le Qor'ân, et que tu te sois opposé à lui à ce moment, et qu'il t'es prit pour une vache, et c'est la raison pour laquelle il t'a battu, tu devrais certes remercier Allâh qu'il ne t'ait pas brisé la tête ! »

Selon Thâbit al-Banânî (rahimahullâh) a dit : 
 
Il est rapporté qu'un homme battait son père à un endroit sensible,
on lui a dit : « Pourquoi le frappes-tu à cet endroit ? »
Et le père répondit : « Eloignez-vous de lui, car moi-même je battais mon père à ce même endroit, ainsi j'ai eu l'épreuve d'être battu par mon fils au même endroit, c'est pour cela qu'il n'a pas de reproche. »

Certains sages [Hukamâ] ont dit :  
« Celui qui désobéit à ses pères et mères, ne sera pas content de ses enfants, celui qui ne demande pas conseil à autrui, arrivera difficilement à ses objectifs, et celui qui n'arrivera à rien, sa joie de vivre se dispersera. »
 
Il est rapporté de Ach-Cha'bî que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 
 
« Qu'Allâh accorde la miséricorde à un père qui a aidé son fils à lui être obligeant. » [2] 
 
Cela veut dire : qui ne lui commande pas de faire des choses qui pourrait le pousser à lui désobéir.
 
Il est rapporté qu'un des vertueux [as-Salihîn] n'ordonnait pas de chose à son fils ; et lorsqu'il fut interrogé sur cela, il répondit :
« Je crains pour mon fils, que si je lui ordonne de faire quelque chose, qu'il me désobéisse, et que pour cela il méritera le feu, or moi je ne brûle pas mon fils dans le feu. »
 
Et il est rapporté de Khalaf Ibn Ayoûb un récit identique.
 
Al-Fudhayl Ibn 'Iyâdh (rahimahullâhu ta'âla) a dit :

La parfaite bonté se situe dans :
 
- la piété envers les parents
- le maintien des liens de parenté
- le fait d'honorer ses frères
- le bon comportement avec sa famille, ses enfants et ses serviteurs
- l'acquisition de sa religion
- la bonne acquisition de son argent
- le fait de dépenser [cet argent] avec bienfaisance
- le fait de retenir sa langue
- le fait de se tenir chez soi, ce qui veut dire, de marquer de l'intérêt pour son travail tout en évitant l'assise avec des gens qui manque de réserve [Ahl al-Fadhoûl]
Il est rapporté que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit :

Quatre choses font partie de ce qui constitue le bonheur d'une personne :
 
- Une femme vertueuse
- Un enfant obligeant
- Un compagnon vertueux
- Acquérir ce qui constitue sa subsistance dans son pays.
[3]
 
[...]
 
Il est rapporté d'après Abî Hurayra (radhiallâhu 'anhu) que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 
 
« Lorsque l'adorateur [d'Allâh] meurt, son action s'interrompe excepté trois choses : une aumône courante, ou une science utile, ou un enfant vertueux qui implore le bien pour lui. » [4][5]

[1] Rapporté par al-Asbahânî dans « al-Targhîb wal-Tarhîb » - Hadîth très faible. Voir du SHeikh al-Albânî « Dha'îf al-Djâmi' -n°2734 »
[2] Hadîth faible - Voir du SHeikh al-Albânî « Dha'îf al-Djâmi' - n°3118 » et « as-Silsila adh-Dha'îfa - n°1946 » Et la vérification de ce hadîth par al-Hâfidh al-'Irâqî dans « al-Ihyâ » qui le considère d'une chaîne de transmission faible
[3] Hadîth très faible - Voir du SHeikh al-Albânî « as-Silsila adh-Dha'îfa - n°759 »
[4] Authentifié par SHeikh al-Albânî dans « Sahîh Abî Dâwoud - n°2504 »
[5] Kitâb « Tanbiyyah ul-Ghâfilîn » de L'Imâm as-Samarqandî, p.130-132

 

copié de al-bayan.fr
Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 17:56
Un enfant répond aux questions sur le tawhid (audio en arabe)

Le prof pose des questions à ses élèves sur le tawhid :

 

Man Rabbouk ?

 

Rabbii Allah : Quel est ton seigneur ? Mon seigneur est Allah 

 

Maa diinouk ?

 

Diini al Islaam : Quel est ta religion ? Ma Religion est l'Islam 

 

etcc... Sur les piliers de l'Iman, al Ihsaan 

 

A faire écouter et réécouter à vos enfants 

 

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
23 mai 2009 6 23 /05 /mai /2009 22:00
Le voile de la petite fille
Question :
 
Quel est l'avis de l'islam sur les filles qui ne sont pas encore pubères, peuvent-elles sortir sans se voiler ?

Et peuvent-elles prier sans se couvrir la tête ?
 
Réponse : 
 
Le tuteur de ces filles doit leur inculquer les règles de l'islam en leur ordonnant de ne sortir qu'en couvrant leurcAwra afin qu'elles ne soient pas un objet de tentation, et en les habituant aux nobles caractères afin qu'elles ne deviennent pas une cause de propagation des vices.
 
Il doit par ailleurs leur ordonner de prier avec un voile qui couvre les cheveux, mais si toutefois la petite fille prie sans voile, sa prière est valable car le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit :
 
« Allah n'accepte la prière d'une femme pubère que si elle se couvre la tête. » (1).
 
(1) Rapporté par At-Tirmidhî dans le chapitre de la prière (n°377), par Ahmad (n°6/218), par Abû Dâwûd dans le chapitre de la prière (n°641) et Ibn Mâjah dans le chapitre de la prière également (n°655).

 

Fatwas concernant les Femmes, page 160
copié de fatawaislam
 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 18:28
Frapper les élèves dans le but de les éduquer

Question : 

 

Quelle  est la position de l'islam concernant le fait de frapper des élèves (filles) dans le but de les éduquer et de les pousser à faire les devoirs qui leur sont demandés afin de les habituer à ne pas les négliger ?

 

Réponse : 

 

Il n'y a pas de mal à le faire.


Le professeur homme ou femme et le père doivent en effet, tous prêter attention aux enfants et punir celui qui le mérite, s'il manque à ses devoirs, pour qu'il s'habitue aux bonnes mœurs et pour qu'il marche droit sur la voie de l'accomplissement des bonnes œuvres et des choses convenables.

C'est pour cela que l'on rapporte authentiquement du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui : 

« Ordonnez à vos enfants de prier à l'âge de sept ans, frappez-les pour cela à l'âge de dix ans et séparez-les dans leur lit. » (1)

S'ils négligent leurs prières, le garçon et la fille qui ont atteint l'âge de dix ans sont ainsi corrigés et l'enfant est corrigé jusqu'à ce qu'il prie correctement et assidûment.

Il en est de même pour les autres devoirs scolaires, ménagers, etc.

Il est donc du devoir des responsables des enfants garçons ou filles de bien les orienter et de les corriger.

Cependant, les coups doivent être légers et sans danger, mais suffisants pour que le but soit atteint.

(1) Abû Dâwûd, chapitre de la prière, n°495, 496 et Ahmad, 2/187. 

Revue des Recherches Islamiques, n°37, page 171  
copié de fatawaislam.com
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 00:35
Nos enfants sont l’avenir
Question :
 
Les ennemis d'Allah tentent par tous les moyens de pénétrer dans les pays musulmans. 
 
Quelle est la meilleure chose à faire pour faire cesser ce courant qui menace les sociétés musulmanes ? 
 
Réponse : 
 
Cela n'est pas étonnant de la part des missionnaires du christianisme et judaïsme ou d'autres confessions mécréantes et égarées, car Allah nous en a informés en disant (traduction rapprochée) : 

« Ni les juifs ni les chrétiens ne seront satisfaits de toi, jusqu'à ce que tu suives leur religion. Dis : « Certes, la voie d'Allah est la vraie voie. » Mais si tu suis leurs passions après ce que tu as reçu de science, tu n'auras contre Allah ni protecteur ni secoureur. » (Al-Baqarah, v.120) 
 
Et Sa parole (traduction rapprochée) : 

« Ils ne cesseront de vous combattre jusqu'à vous faire renier votre religion s'ils peuvent. » (Al-Baqarah, v.217)
 
C'est pour cela qu'ils déploient tout ce qu'ils peuvent comme efforts pour pénétrer dans les pays musulmans. Et ils ont divers moyens pour cela, parmi lesquels : semer le doute et troubler les esprits. Ils continuent incessamment sans se lasser ni se fatiguer, poussés par l'Eglise, la rancune et la haine, et avec tous leurs moyens physiques et financiers.
 
Pour contrecarrer ce courant, il faut tout d'abord que les savants et les gouverneurs s'appliquent à sensibiliser et à orienter les enfants des musulmans, afin de répondre aux efforts déployés par les ennemis de l'islam (pour égarer les enfants).
 
La communauté musulmane porte la responsabilité de cette religion et de sa propagation. 

Mais, si les communautés musulmanes apportent tout leur soin à armer les enfants des musulmans de science, de savoir et de compréhension de la religion, en les habituant à mettre en pratique cette science acquise depuis l'enfance, alors, nous ne craignons rien pour eux avec l'aide d'Allah.

Tant qu'ils restent fermement attachés à la religion d'Allah, suivant ses directives, la respectant et en mettant en garde contre tout ce qui s'y oppose. Au contraire, ce sera l'ennemi qui aura peur d'eux car Allah dit (traduction rapprochée) : 
 
« Ô vous qui croyez ! Si vous faites triompher (la religion d') Allah, Il vous fera triompher et raffermira vos pas. » (Muhammad, v.7)
 
Et Il dit aussi (traduction rapprochée) :

« Mais si vous êtes endurants et pieux, leur ruse ne vous causera aucun mal. Allah connaît parfaitement tout ce qu'ils font. » (Âl-'Imrân, v.120) 

et d'autres versets dans ce sens encore. 
 
Le meilleur moyen donc pour contrecarrer ce courant est de préparer une génération qui connaît bien l'islam authentique, et ceci ne peut se réaliser qu'à travers une bonne orientation et une parfaite éducation à la maison, dans la famille, par les programmes éducatifs, les médias et le développement de la société.
 
Il faut ajouter à cela le rôle important de l'orientation et l'attention portées par les gouvernements des pays musulmans à cette génération, en inculquant l'amour des bonne actions, et en rappelant aux gens ce qui leur est bénéfique et augmente la foi dans leurs cœurs.

Allah dit à ce propos (traduction rapprochée) : 
« N'est-ce point par l'évocation d'Allah que se tranquillisent les cœurs ? » (Ar-Ra'd, v.28)
 
Et nul doute que l'insouciance fait partie des principales causes permettant aux ennemis de l'islam de pénétrer dans nos pays, par les sciences et la culture qui éloignent petit à petit les musulmans de leur religion.

C'est ainsi que le mal augmente entre eux et qu'ils sont influencés par les idées de leurs ennemis.

Allah a ordonné à ce propos au groupe des croyants d'être endurants et de lutter pour la cause d'Allah avec tous les moyens par Sa parole (traduction rapprochée) : 

« Ô les croyants ! Soyez endurants. Incitez-vous à l'endurance. Luttez constamment (contre l'ennemi) et craignez Allah, afin que vous réussissiez. » (Âl-'Imrân, v.200) 
 
Et Sa parole (traduction rapprochée) : 

« Et quant à ceux qui luttent pour Notre cause, Nous les guiderons certes sur Nos sentiers. Allah est en vérité avec les bienfaisants. » (Al-'Ankabût, v.69)
 
Je demande à Allah par Ses plus beaux noms et attributs, d'améliorer la situation des musulmans, de leur donner une bonne compréhension de la religion, d'unir leurs dirigeants sur la voie de la vérité et de leur donner des conseillers pieux, Il est certes Bon et Généreux.

Et qu'Allah fasse les éloges de notre Prophète Muhammad, sa famille et ses Compagnons, et les salue d'un salut abondant.
 
Majmû' Fatâwâ wa Maqâlât (5/204-206).
copié de salafs.com
 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 20:19
Le mari peut-il obliger sa femme à allaiter son bébé ?

L'allaitement est une chose certifié par le Livre d'Allâh, la Tradition et le consensus des musulmans.


L'allaitement est une obligation pour la femme selon l'avis de plusieurs savants, lorsque la femme est capable de le faire.

C'est un droit de la femme, et il n'est pas permis au mari d'interdire à sa femme d'allaiter si elle ne craint rien pour son enfant ou pour elle.

Mais si elle est malade, Allâh - Ta'ala - dit (traduction rapprochée) : 

« La mère n'a pas à subir de dommage à cause de son enfant. » [1]

Cela est aussi obligatoire pour autre que la mère, lorsqu'elle n'est pas capable de le faire, et qu'une autre peut allaiter - (comme la règle le dit) - et la chose qui permet de réaliser une obligation devient elle-même obligatoire [2].

Ibn Qoudâma al-Maqdissî (rahimahullâh) dit que l'allaitement doit être pris en charge par le père seul.

Qui ne doit donc pas obliger la mère à allaiter son bébé, qu'elle soit une femme aux origines simples ou nobles, qu'elle soit liée avec lui par les liens du mariage ou répudiée.

Concernant la femme répudiée, personne, à notre connaissance, ne considère qu'il soit de son devoir d'allaiter le bébé.

C'est aussi l'avis qui prédomine chez nous (les hanbalites) en ce qui concerne la femme qui est encore avec son mari.

C'est aussi l'avis de ath-Thawrî, ach-Châfi'î et d'autres jurisconsultes.

Ibn Abî Laylah et al-Hassan Ibn Sâlih soutiennent, au contraire, que l'homme peut obliger sa femme àallaiter son bébé.

C'est aussi l'avis de Abû Thawr et celui que l'on trouve dans une des versions rapportée par Mâlik, s'appuyant sur la Parole d'Allâh - Ta'âla (traduction rapprochée) : 

« Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets. » [3]

Mais l'opinion connue de Mâlik est que la femme qui a de nobles origines, et dont les semblables n'ont pas pour habitude d'allaiter, ne doit pas être contrainte à le faire.

Si par contre, elle fait partie des femmes qui ont comme habitude (traditionnelle) d'allaiter, alors on a le droit de l'y obliger.

Qu'il nous suffise, dit Ibn Qudâma, de lire la Parole d'Allâh - Ta'âla 
(traduction rapprochée) 

« Et si vous rencontrez des difficultés réciproques, alors, une autre allaitera pour lui. » [4]

Les savants de Lajnah ad-Dâ-ima sont d'avis qu'il est obligatoire à la femme de préserver l'allaitement pour son enfant et les moyens d'assurer sa bonne santé.

Et qu'il ne suffit pas simplement de lui donner du lait normal en compensation de cela, alors que la femme peut allaiter [5].

Certains jurisconsultes soutiennent qu'il y a unanimité des jurisconsultes sur le fait que l'allaitement est obligatoire pour la femme de religion [6].

 

[1] Coran, 2/233
[2] Al-Mawssou'at ul-Fiqiyyah al-Mouyassarah, 1/957-958
[3] Coran, 2/233
[4] Coran, 65/6
[5] Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-'Ilmiyyah wal-Iftâ, 21/7
[6] Al-Fiqh al-islâmî wa Adillatuh, 10/7274

 

copié de manhajulhaqq.com

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 00:39
Retarder la aqiqa du nouveau-né à plus tard
Question :
 
Si un homme vient d'avoir un bébé et qu'il n'a pas les moyens [financiers] afin d'immoler et ce, jusqu'à ce qu'une année s'écoule et même plus... puis il a les moyens, devra-t-il à ce moment là, sacrifier [pour Allâh] en faveur [de son nouveau-né] où bien [cela] deviendra-t-il caduc pour lui ?
 
Réponse :
 
Il est légiféré dans la Sunnah que d'accomplir la 'aqîqah [1] (ya'iqqa) en faveur [du nourrisson] jusqu'à ce que [la situation] le lui permet même après une année, voir plus.
 
Et d'Allâh vient le Succès et que la Prière et le Salut d'Allâh soient sur notre Prophète Muhammad, sa famille et ses Compagnons.
 
[1] : Lorsqu'un nouveau-né voit le jour, quelques devoirs issus de la Sunnah purifiée de notre bien-aimé - Prière et Salut d'Allâh sur lui - sont à respecter et à mettre en exécution par le père ou la mère.
 
Pour être bref, nous allons les cités directement et quant à ceux qui désirent les textes avec les références qu'ils se reportent aux livres de ahâdîth authentiques et aux paroles de grands savants :
 
• Invoquer Allâh de préserver l'enfant dès sa naissance...
 
• Faire mâcher par une pieuse personne une datte et en donner un tout petit peu au bébé à défaut un peu de miel ou quelque chose de sucré le jour même de sa naissance.
 
• Le nommer le septième jour par un beau nom d'Allâh en y ajoutant au préalable « 'abd », de Prophètes, d'hommes vertueux et si on ne peut pas alors on le lui donne dès sa naissance. Il est aussi permis de lui donner plusieurs prénoms.
 
• Raser avec une précaution particulière les cheveux du garçon et de la fille et donner en aumône aux nécessiteux l'équivalent de leur poids en or ou en argent le septième jour.
 
• Maculer la tête du bébé de safran.
 
• Le circoncire le septième jour.
 
• Si la personne à les moyens, immoler un animal (mouton, chèvre...) - selon les mêmes préceptes que le sacrifice du 'îd - le septième jour (ou le 14 ou le 21). On devra sacrifier deux animaux pour le garçon (moins selon les moyens de chacun) et un pour la fille.
 
Les Avis Juridiques du Comité : (11/438-439).

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Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié par 3ilm char3i-La science legiferee - dans Enfants - éducation et enseignement - الأطفال
12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 17:30
L'éducation et la famille musulmane (dossier)

- La naissance de l'enfant

L'éducation et les enfants

- Le foyer et la famille

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