Les bienfaits d’avoir des filles

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Les bienfaits d’avoir des filles

Question :

 

Le Messager d'Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :

 

«Quiconque a trois filles, les traitent avec patience et assure leurs besoins alimentaires, elles lui fourniront une protection contre l'enfer.»

 

Cette protection profitera-t-elle exclusivement à leur père ou s'étendra à la mère ?

 

Je possède -Allah soit loué - trois filles ?

 

Réponse :

 

Le hadith s'applique aux père et mère en raison des propos du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) :

 

«Quiconque a deux filles et leur assure une bonne éducation, elles lui fourniront une protection contre l'enfer.»

 

Il en est de même si l'on a des sœurs, des tantes paternelles et maternelles ou d'autres parents, si on leur assure un bon traitement.

 

Nous espérons que cela vaudra aussi à son auteur l'accès au paradis.

 

En fait, si on leur fait du bien, on mérite pour cela une énorme récompense et bénéficiera d'une protection contre l'enfer en raison de sa bonne œuvre.

 

Cela est réservé aux musulmans.

 

En effet, quand un musulman accomplit ces bonnes œuvres pour complaire à Allah, il assure du coup son salut contre l'enfer.

 

Car la protection contre l'enfer et l'accès au paradis dépendent de nombreuses causes.

 

Aussi convient-il au croyant d'employer une multitude de ces causes.

 

Mais la pratique de l'Islam demeure la principale cause d'échapper à l'enfer et d'accéder au paradis.

 

Il existe des actions qui conduisent leur auteur musulman au paradis et lui permettent d'échapper à l'enfer.

 

Tel est le cas de la bienfaisance à l'égard de ses propres filles ou sœurs.

 

Il en est de même de la perte de deux enfants mineurs.

 

On dit au Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) : «et la perte de deux enfants ?»

À quoi il répondit : «et la perte de deux».

 

Ils ne l'interrogèrent pas à propos de la perte d'un seul enfant.

 

Il est cependant rapporté de façon sûre que le Messager d'Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :

 

Allah, le Puissant et Majestueux a dit (traduction rapprochée) :

 

« Quand mon serviteur croyant perd un être qui lui est cher et reste patient pour complaire à Allah, il n'aura pas d'autre récompense que le paradis »

 

Le Transcendant et le Très Haut explique ainsi que quand Il rappelle à Lui un être cher à Son serviteur et que celui-ci demeure patient pour complaire à Allah, il n'en pourra être récompensé que par l'accès au paradis.

 

La perte d'un seul enfant de bas âge entre dans le cadre du hadith, pourvu que ses parents supportent avec fermeté son rappel à Allah.

 

Seul l'accès au paradis peut récompenser leur attitude.

 

C'est là une immense grâce divine.

 

Ceci s'applique aussi aux époux et à l'ensemble des parents et amis.

 

S'ils observent une belle patience [devant la perte d'un être cher], ils sont concernés par le hadith, sous réserve de se mettre à l'abri d'une situation de non applicabilité du hadith comme la persistance dans les péchés majeurs jusqu'à la mort.

 

Nous demandons à Allah le salut.

 

Le recueil des fatwas du cheikh Abdel Aziz Ben Baz

Tome 4 page 375

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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Distinguer le croyant, le musulman, le combattant et l’émigré sur le chemin d’Allah...

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Distinguer le croyant, le musulman, le combattant et l’émigré sur le chemin d’Allah...

D'après l'Imam Ahmad dans son Mousnad, selon Fudala ibn 'Ubayd (qu'Allah soit satisfait de lui), le Messager d'Allah (prières et bénédiction d'Allah sur lui) a dit au cours du Pèlerinage d'Adieu :


« Vous informerais-je au sujet du croyant ?
C'est celui dont les gens ne le craignent pas à l'égard de leurs biens et pour leurs propres personnes.

Le musulman, est celui qui épargne les musulmans de sa main et de sa langue.

Le combattant est celui qui lutte contre son âme pour la soumettre à Allah.

L'émigré est celui qui délaisse les fautes et les péchés. »
[ Mousnad Ahmed (21/6) ; el Albani - Allah lui fasse miséricorde -  l'a authentifié dans As-Sahiha (549).].
 
Ce hadith fait partie des recommandations que le Prophète (prières et bénédiction d'Allah sur lui) a données et enseignées à sa communauté au cours du Pèlerinage d'Adieu.
 
Il a donné aux nobles noms suivants leur sens véritable :
  •  
    • la croyance,
    • l'Islam,
    • le combat,
    • et l'émigration.
 
Il a désigné les personnes qui en sont qualifiées en premier lieu, en dévoilant le sens profond que cela implique : la source de leur bonheur absolu sur terre et dans l'au-delà.
Enfin, il a fixé leur contour à travers un discours concis et précis.
 
Le croyant est celui dont les gens n'ont rien à craindre pour leurs biens et pour eux-mêmes.

En effet, la foi, lorsqu'elle imprègne le cœur et l'envahit, oblige son auteur à remplir les exigences que celle-ci requiert.

Elle réclame entre autres de respecter ses engagements, être sincère dans les relations avec autrui, renoncer à être injuste envers les gens au niveau de leur personne et de leurs biens.

L'auteur de telles vertus ne peut passer inaperçu.

Les gens seront rassurés au niveau de leurs biens et de leur personne, et ils auront confiance en lui, car connaissant pertinemment son scrupule face à ses engagements.

Remplir ses engagements compte parmi les obligations les plus caractéristiques de la foi comme l'affirma le Prophète (
prières et bénédiction d'Allah sur lui) : 

« Quiconque n'est pas fidèle à ses engagements ne peut prétendre à la foi. »
[ Rapporté par Ahmed (135/3), et ibn Hibban (194), selon Anas ibn Malik - qu'Allah l'agrée - ; el Albani - Allah lui fasse miséricorde -  l'a authentifié par le biais d'un autre dans Sahih Mawarid Az-Zham-an (42).]

Le musulman est celui qui épargne les musulmans de sa main et de sa langue, étant donné que le véritable Islam consiste à se soumettre à Allah et à parfaire Son adoration, tout en respectant les droits des musulmans.

L'Islam ne peut s'accomplir tant que l'individu n'aime pas pour ses frères ce qu'il aime pour lui-même.

Cela ne peut se réaliser s'il ne leur épargne pas le mal de sa langue ou de sa main.

Voici le principe lié au devoir qui incombe aux musulmans.

Celui qui n'épargne pas autrui par sa langue et par sa main, comment peut-il remplir son devoir envers ses frères musulmans ?

Celui qui laisse libre cours à sa langue ou sa main en portant atteinte aux musulmans, dans l'intention de faire du mal et de porter préjudice à autrui, comment peut-il réaliser son Islam ?

En épargnant les autres de son mal au niveau des paroles et des actes, la personne dévoile la plénitude de son Islam.

Cela démontre que le croyant se trouve à un niveau plus élevé que le musulman étant donné que la personne en qui les musulmans ont confiance concernant leurs biens et leurs personnes va a fortiori s'épargner de leur porter préjudice par sa langue ou sa main.

S'il ne les avait pas épargnés ainsi, ils n'auraient certainement pas confiance en lui.

Or, ne pas subir le mal de quelqu'un n'implique pas forcément avoir confiance en lui. Les gens sont susceptibles de ne pas avoir confiance en un individu qui pourtant ne leur fait aucun mal.

Il se peut qu'il ne leur fasse aucun mal, comme ils l'appréhendent, poussé par certaines craintes ou d'autres motivations, et non incité par la foi recelée par son cœur.

Il a donc caractérisé le musulman par une qualité extérieure qui est de ne pas faire de mal aux gens, comme il a caractérisé le croyant par une qualité intérieure pour avoir gagné leur confiance au niveau de leurs biens et de leur personne ; cette qualité étant prépondérante par rapport à l'autre.

Le combattant est celui qui lutte contre son âme pour la soumettre à Allah.
L'âme, par nature, n'est pas encline à faire le bien. Elle se laisse plutôt guider par les mauvais penchants, de même qu'elle perd sa sobriété face au malheur.

Elle a donc besoin de s'armer de patience et de faire des efforts pour s'imposer l'obéissance à Allah et se maintenir dans cette optique. L'individu doit donc, faire des efforts pour ne pas commettre de péchés.

Il doit sans cesse calmer ses penchants et s'armer de patience dans l'adversité. Voici donc les éléments faisant partie intégrante de l'obéissance à Allah : accomplir ses obligations, s'éloigner des interdictions et endurer le destin.

Le vrai combattant s'engage dans cette bataille afin de soumettre son âme à ses devoirs et à sa fonction adéquate.

La lutte intérieure se vérifie à quatre niveaux :

 
  • Premièrement : s'efforcer de rechercher le droit chemin et la vraie religion, car l'âme n'aura ni joie ni bonheur, ici-bas et dans l'au-delà, sans s'en être instruit. A défaut de s'en abreuver, elle se voue au malheur dans les deux mondes.
 
  • Deuxièmement : s'efforcer de mettre en pratique les enseignements acquis. En effet, s'il est loin d'être néfaste, le savoir sans les actes est en tout état de cause inutile.
 
  • Troisièmement : s'efforcer de prêcher ce que l'on a appris et l'enseigner à ceux qui l'ignorent. Sinon, on risquerait de compter parmi les damnés pour avoir dissimulé la bonne voie descendue d'Allah et les versets évidents. Leur savoir ne peut leur être utile et ne peut les sauver du châtiment d'Allah.
 
  • Quatrièmement : l'individu doit s'armer de patience face aux difficultés rencontrées au cours de son prêche. Il doit, de surcroît, endurer le mal des gens, et supporter tous ces obstacles pour Allah. L'érudit ibn Al Qayyim est l'auteur de cette graduation - qu'Allah lui fasse miséricorde -. [ Zad Al Ma'ad (3/6).]

Par ailleurs, il est certifié dans un propos prophétique que le Prophète (prières et bénédiction d'Allah sur lui) a dit :

« Le meilleur combat (Djihad), pour un homme, est de combattre son âme et ses passions. »
[Rapporté par Ibn An-Najjar, selon Abou Dhar - qu'Allah l'agrée - ; Al Albani - qu'Allah lui fasse miséricorde -  l'a authentifié dans Sahih Al Jami' (1099).]

Si les musulmans négligent leur combat intérieur, ils seront plus vulnérables face à leurs ennemis qui risquent opportunément de prendre le dessus sur eux. Le Cheikh de l'Islam ibn Taymiyya - qu'Allah lui fasse miséricorde - nous fait part de la remarque suivante :

« Lorsque la victoire revient aux infidèles, cela provient des péchés des musulmans à l'origine d'une baisse de foi, mais s'ils se repentent en perfectionnant leur foi, Allah leur assurera la victoire sans le moindre doute. »
[Al Jaweb As-Sahih li man baddala dine Al Masih (6/450).]


- L'émigré est celui qui délaisse les fautes et les péchés. Cette émigration incombe à tous les musulmans sans exception.

Aucune personne responsable ne peut en être exemptée, quelle que soit sa situation. Allah a formellement défendu à Ses serviteurs de violer Ses interdits et de commettre toute sorte de péchés.

Il leur a aussi imposé de se soumettre à Son obéissance et de suivre Son Messager ( prières et bénédiction d'Allah sur lui).

L'émigration contient un point de départ et un point d'arrivée.

Cela consiste à extraire du cœur l'amour voué à un autre qu'Allah pour se consacrer à son dévouement exclusif, fuir l'adoration d'une créature pour la consacrer a Lui.

L'individu doit changer ses peurs, ses espoirs, et sa confiance envers quiconque pour les consacrer à Son Seigneur.

Il doit vouer ses implorations, ses demandes, son humilité, son rabaissement, et son attachement uniquement à Lui.

Il doit passer de l'état de péché à un état de repentir, il doit s'orienter vers Allah exclusivement tant dans ses peurs et ses ambitions que dans son humilité et son rabaissement.

Il est certifié dans le Sahih Boukhari que le Prophète (prières et bénédiction d'Allah sur lui) a dit :

«  L'émigré est celui qui délaisse les interdits d'Allah. »
[L'Authentique d'el Boukhari (10), selon 'Abd Allah ibn 'Amr -qu'Allah l'agrée-.]

En effet, Allah a interdit l'association, de suivre les passions, et de sombrer dans les péchés.

Le véritable émigré est celui qui délaisse toutes ces choses à la fois et qui se tourne exclusivement vers Allah dans la sincérité (du cœur) et vers Son Prophète dans la conformité (des actes), tout en évitant les péchés et s'en éloignant.

Quoi qu'il en soit, concernant ce hadith, quiconque met en pratique ces enseignements, met, de surcroît, en pratique la religion dans son ensemble.

Celui qui épargne les musulmans de sa langue et de sa main, et pour qui les gens sont rassurés au niveau de leurs biens et de leur personne, qui délaisse les interdits d'Allah, lutte contre son âme afin de la soumettre à Allah, aura accompli tout le bien possible sans rien omettre, tant au niveau temporel que spirituel, et tant au niveau du cœur qu'au niveau des actes.

Il n'y aura plus un mal sans qu'il ne l'ait délaissé.

Certes, Allah est le Seul pouvant le garantir.

[Voir : Bah Jat Qouloub Al Abrar d'Ibn Sa'di (17-19).]

 

Extrait du livre : " Prêches et sermons extraits du Pèlerinage de l'Adieu " - 

copié de alghourabaa.free.fr

 

Cheikh ‘Abdel Mouhsin Ibn Hamed Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبدالمحسن بن حمد العبَّاد البدر

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Les attributs d’Allâh dans le Coran

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Les attributs d’Allâh dans le Coran

Participent des attributs divins les descriptions suivantes que fait Allah de Sa Personne...

 

Dans la sourate 112 (Al-lkhlâs : le culte pur) qui vaut le tiers du Coran, Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Dis : "Il est Allah, Unique. Allah, Le Seul à être imploré pour ce que nous désirons. Il n'a jamais engendré, n'a pas été engendré non plus. Et nul n'est égal à Lui". »
 

Dans le verset (S/2, V/255) Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Allah ! Point de divinité à part Lui, le Vivant, Celui qui subsiste par lui-même "al-Qayyum". Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. A lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission ? Il connaît leur passé et leur futur. Et, de Sa science, ils n'embrassent que ce qu'Il veut. Son Koursy (Chaise, Siège) déborde les cieux et la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très Haut, le Très Grand. » (S/2, V/255)
 
C'est pourquoi, celui qui, la nuit, récite ce verset, se place sous la protection d'Allah ; aucun démon ne l'approche jusqu'au matin.
 

Dans la sourate 25, verset 58 (traduction rapprochée) :

 

« Et place ta confiance en Le Vivant qui ne meurt jamais. »

 

Dans la sourate 57, verset 3 (traduction rapprochée) :

 

« C'est Lui le Premier et le Dernier, l'Apparent et le Caché et Il est Omniscient »

 

Dans la sourate 34, versets 1-2 (traduction rapprochée) :

 

« ...Et c'est Lui le Sage, le Parfaitement Connaisseur. Il sait qui pénètre en terre et qui en sort, ce qui descend du ciel et ce qui y remonte... »
 

Dans la sourate 6, verset 59 (traduction rapprochée) :

 

« C'est Lui qui détient les clefs de l'Inconnaissable. Nul autre que Lui ne les connaît. Et Il connaît ce qui est dans la terre ferme, comme dans la mer. Et pas une feuille ne tombe qu'Il ne le sache. Et pas une graine dans les ténèbres de la terre, rien de frais ou de sec, qui ne soit consigné dans un livre explicite. »
 

Dans la sourate 41, verset 47 et dans la sourate 35, verset 11 (traduction rapprochée) :

 

« ...aucune femelle ne conçoit ni ne met bas sans qu'Il n'en ait connaissance.... »
 

Dans la sourate 65, verset 12 (traduction rapprochée) :

 

« ...afin que vous sachiez qu'Allah est en vérité Omnipotent et qu'Allah a embrassé toute chose de [Son] savoir. »
 

Dans la sourate 51, verset 58 (traduction rapprochée) :

 

« ...Allah qui est le Grand Pourvoyeur, Le Détenteur de la force, l'Inébranlable. »
 

Dans la sourate 42, verset 11 (traduction rapprochée) :

 

« ...Il n'y a rien qui Lui ressemble ; et c'est Lui l'Audient, le Clairvoyant. »
 

Dans la sourate 4, verset 58 (traduction rapprochée) :

 

« ...Quelle bonne exhortation qu'Allah vous fait ! Allah est, en vérité, Celui qui entend et qui voit tout. »
 

Dans la sourate 18, verset 39 (traduction rapprochée) :

 

« En entrant dans ton jardin, que ne dis-tu : "Telle est la volonté (et la grâce) d'Allah ! Il n'y a de puissance que par Allah". »
 

Dans la sourate 2, verset 253 (traduction rapprochée) :

 

« ...Parmi eux il en est à qui Allah à parlé... »
 

Dans la sourate 5, verset l (traduction rapprochée) :

 

« ...Vous est permise la bête du cheptel, sauf ce qui sera énoncé [comme étant interdit]. Ne vous permettez point la chasse alors que vous êtes en état d'ihram. Allah en vérité, décide ce qu'Il veut. »
 

Dans la sourate 6, verset 125 (traduction rapprochée) :

 

« Et puis, quiconque Allah veut guider, Il lui ouvre la poitrine à l'Islam. Et quiconque Il veut égarer, Il rend sa poitrine étroite et gênée, comme s'il s'efforçait de monter au ciel.... »
 

Dans la sourate 2, verset 195 (traduction rapprochée) :

 

« ...Et faite le bien. Car Allah aime les bienfaisants. »
 

Dans la sourate 49, verset 9 (traduction rapprochée) :

 

« ...soyez équitables car Allah aime les équitables. »
 

Dans la sourate 9, verset 7 (traduction rapprochée) :

 

« ...Tant qu'ils sont droits envers vous, soyez droits envers eux. Car Allah aime les pieux. »
 

Dans la sourate 2, verset 222 (traduction rapprochée) :

 

« ...Allah aime ceux qui se repentent, et Il aime ceux qui se purifient. »
 

Dans la sourate 3, verset 31 (traduction rapprochée) :

 

« Dis : "Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera... »
 

Dans la sourate 5, verset 54 (traduction rapprochée) :

 

« ... Allah va faire venir un peuple qu'Il aime et qui L'aime... »
 

Dans la sourate 61, verset 4 (traduction rapprochée) :

 

« Allah aime ceux qui combattent dans Son chemin en rang serré pareils à un édifice renforcé. »
 

Dans la sourate 85, verset 14 (traduction rapprochée) :

 

« Et c'est Lui le Pardonneur, le Tout Affectueux »
 

Dans la sourate 40, verset 7 (traduction rapprochée) :

 

« ..."Seigneur ! tu étends sur toute chose Ta miséricorde et Ta science... »
 

Dans la sourate 33, verset 43 (traduction rapprochée) :

 

« ... Il est Miséricordieux envers les croyants. »
 

Dans la sourate 7, verset 156 (traduction rapprochée) :

 

« ...Ma miséricorde embrasse toute chose... »
 

Dans la sourate 6, verset 54 (traduction rapprochée) :

 

« ...Votre Seigneur S'est prescrit à Lui-même la miséricorde... »
 

Dans la sourate 46, verset 8 et la sourate 10, verset 107 (traduction rapprochée) :

 

« ... Et c'est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux. »
 

Dans la sourate 12, verset 64 (traduction rapprochée) :

 

« ...Allah est le meilleur gardien, et Il est Le plus Miséricordieux des miséricordieux ! »
 

Dans la sourate 5, verset 119, la sourate 9, verset 100, la sourate 58, verset 22 et la sourate 98, verset 8 (traduction rapprochée) :

 

« ...Allah les a agréés et eux L'ont agréé. »
 

Dans la sourate 4, verset 93 (traduction rapprochée) :

 

« Quiconque tue intentionnellement un croyant, Sa rétribution alors sera l'Enfer, pour y demeurer éternellement. Allah l'a frappé de Sa colère, l'a maudit ... »
 

Dans la sourate 47, verset 28 (traduction rapprochée) :

 

« Cela parce qu'ils ont suivi ce qui courrouce Allah, et qu'ils ont de la répulsion pour [ce qui attire] Son agrément... »
 

Dans la sourate 43, verset 55 (traduction rapprochée) :

 

« Puis lorsqu'ils Nous eurent irrité, Nous Nous vengeâmes d'eux... »
 

Dans la sourate 9, verset 46 (traduction rapprochée) :

 

« ...Mais leur départ répugna à Allah ; Il les a rendus paresseux... »
 

Dans la sourate 61, verset 3 (traduction rapprochée) :

 

« C'est une grande abomination auprès d'Allah que de dire ce que vous ne faites pas. »
 

Dans la sourate 2, verset 210 (traduction rapprochée) :

 

« Qu'attendent-ils sinon qu'Allah leur vienne à l'ombre des nuées de même que les Anges et que leur sort soit réglé ? ... »
 

Dans la sourate 6, verset 158 (traduction rapprochée) :

 

« Qu'attendent-ils ? Que les Anges leur viennent ? Que vienne ton Seigneur ? Ou que viennent certains signes de ton Seigneur ? ... »
 

Dans la sourate 89, versets 21-22 (traduction rapprochée) :

 

« Prenez garde ! Quand la terre sera complètement pulvérisée, et que ton Seigneur viendra ainsi que les Anges, rang par rang, »
 

Dans la sourate 25, verset 25 (traduction rapprochée) :

 

« Et le jour où le ciel sera fendu par les nuages et qu'on fera descendre des Anges »
 

Dans la sourate 55, verset 27 (traduction rapprochée) :

 

« [Seule] subsistera La Face [Wajh] de ton Seigneur, plein de majesté et de noblesse. »
 

Dans la sourate 28, verset 88 (traduction rapprochée) :

 

« ...Tout doit périr, sauf Son Visage ... »
 

Dans la sourate 38, verset 75 (traduction rapprochée) :

 

« ...qui t'a empêché de te prosterner devant ce que J'ai créé de Mes mains ? ... »
 

Dans la sourate 5, verset 64 (traduction rapprochée) :

 

« Et les Juifs disent : "La main d'Allah est fermée ! " Que leurs propres mains soient fermées, et maudits soient-ils pour l'avoir dit. Au contraire, Ses deux mains sont largement ouvertes : Il distribue Ses dons comme Il veut. ... »
 

Dans la sourate 52, verset 48 (traduction rapprochée) :

 

« et supporte patiemment la décision de ton Seigneur. Car en vérité, tu es sous Nos yeux... »
 

Dans la sourate 54, versets 13-14 (traduction rapprochée) :

 

« Et Nous le portâmes sur un objet [fait] de planches et de clous [l'arche], voguant sous Nos yeux : récompense pour celui qu'on avait renié [Noé]. »
 

Dans la sourate 20, versets 39 (traduction rapprochée) :

 

« ...Et J'ai répandu sur toi une affection de Ma part , afin que tu sois élevé sous Mon oeil. »
 

Dans la sourate 58, verset l (traduction rapprochée) :

 

« Allah a bien entendu la parole de celle qui discutait avec toi à propos de son époux et se plaignait à Allah. Et Allah entendait votre conversation, car Allah est Audient et Clairvoyant. »
 

Dans la sourate 3, verset 181 (traduction rapprochée) :

 

« Allah a certainement entendu la parole de ceux qui ont dit : "Allah est pauvre et nous somme riches"... »
 

Dans la sourate 43, verset 80 (traduction rapprochée) :

 

« Ou bien escomptent-ils que Nous n'entendons pas leur secret ni leurs délibérations ? Mais si ! Nos Anges prennent note auprès d'eux. »
 

Dans la sourate 20, verset 46 (traduction rapprochée) :

 

« Il dit : "Ne craignez rien. Je suis avec vous : J'entends et Je vois. »
 

Dans la sourate 3, verset 54 (traduction rapprochée) :

 

« Et ils [les autres] se mirent à comploter. Allah a fait échouer leur complot. Et c'est Allah qui sait le mieux leur machination ! »
 

Dans la sourate 27, verset 50 (traduction rapprochée) :

 

« Ils ourdirent une ruse et Nous ourdîmes une ruse sans qu'ils s'en rendent compte. »
 

Dans la sourate 86, verset 15-16 (traduction rapprochée) :

 

« Ils se servent d'une ruse, et Moi aussi Je me sers de Mon plan. »
 

Dans la sourate 4, versets 149 (traduction rapprochée) :

 

« Que vous fassiez du bien, ouvertement ou en cachette, ou bien que vous pardonniez un mal... Alors Allah est Pardonneur et Omnipotent. »
 

Dans la sourate 24, verset 22 (traduction rapprochée) :

 

« ...Qu'ils pardonnent et absolvent. N'aimez-vous pas qu'Allah vous pardonne ? et Allah est Pardonneur et Miséricordieux ! »
 

Dans la sourate 63, verset 8 (traduction rapprochée) 

 

« ...Or c'est à Allah qu'est la puissance ainsi qu'à Son messager et aux croyants. »
 

Dans la sourate 38, verset 82 (traduction rapprochée) :

 

« "Par Ta puissance ! dit [Satan]. Je les séduirai assurément tous »
 

Dans la sourate 55, verset 78 (traduction rapprochée) :

 

« Béni soit le Nom de ton Seigneur, Plein de Majesté et de Munificence ! »
 

Dans la sourate 19, verset 65 (traduction rapprochée) :

 

« Adore-Le donc, et sois constant dans Son adoration. Lui connais-tu un homonyme ? »
 

Dans la sourate 112, verset 4 (traduction rapprochée) :

 

« Et nul n'est égal à Lui. »
 

Dans la sourate 2, verset 22 (traduction rapprochée) :

 

« ...ne Lui cherchez donc pas des égaux, alors que vous savez (tout cela). »
 

Dans la sourate 2, verset 165 (traduction rapprochée) :

 

« Parmi les hommes, il en est qui prennent, en dehors d'Allah, des égaux à Lui, en les aimant comme on aime Allah. Or les croyants sont les plus ardents en l'amour d'Allah... »
 

Dans la sourate 17, verset 111 (traduction rapprochée) :

 

« Et dis : "Louange à Allah qui ne S'est jamais attribué d'enfant, qui n'a point d'associé en la royauté et qui n'a jamais eu de protecteur de l'humiliation". Et proclame hautement Sa grandeur. »
 

Dans la sourate 64, verset l (traduction rapprochée) :

 

« Ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre glorifient Allah. A Lui la royauté et à Lui les louanges. Et Il est Omnipotent. »
 

Dans la sourate 25, verset l (traduction rapprochée) :

 

« Qu'on exalte la Bénédiction de Celui qui a fait descendre le Livre de Discernement sur Son serviteur, afin qu'il soit un avertisseur à l'univers. »
 

Dans la sourate 25, verset 2 (traduction rapprochée) :

 

« Celui à qui appartient la royauté des cieux et de la terre, qui ne S'est point attribué d'enfant, qui n'a point d'associé en Sa royauté et qui a créé toute chose en lui donnant ses justes proportions. »
 

Dans la sourate 23, versets 91-92 (traduction rapprochée) :

 

« Allah ne S'est point attribué d'enfant et il n'existe point de divinité avec Lui ; sinon, chaque divinité s'en irait avec ce qu'elle a créés et certaines seraient supérieures aux autres. (Gloire et pureté) à Allah ! Il est Supérieur à tout ce qu'ils décrivent. [Il est] Connaisseur de toute chose visible et invisible ! Il est bien au-dessus de ce qu'ils [Lui] associent ! »
 

Dans la sourate 16, verset 74 (traduction rapprochée) :

 

« N'attribuez donc pas à Allah des semblables. Car Allah sait, tandis que vous ne savez pas. »
 

Dans la sourate 7, verset 33 (traduction rapprochée) :

 

« Dis : "Mon Seigneur n'a interdit que les turpitudes (les grands péchés), tant apparentes que secrètes, de même que le péché, l'agression sans droit et d'associer à Allah ce dont Il n'a fait descendre aucune preuve, et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas". »

L'établissement au-dessus du Trône (istawa) revient dans sept endroits du Coran :

 

Dans la sourate 7, verset 54 (traduction rapprochée) :

 

« Votre Seigneur, c'est Allah, qui a créé les cieux et la terre en six jours, puis S'est établi "istawa" au-dessus du Trône... »
 

Dans la sourate 10, verset 3 (traduction rapprochée) :

 

« Votre Seigneur est Allah qui créa les cieux et la terre en six jours, puis S'est établi "Istawa" au-dessus du Trône... »
 

Dans la sourate 13, verset 2 (traduction rapprochée) :

 

« Allah est Celui qui a élevé [bien haut] les cieux sans piliers visibles. Il S'est établi [istawa] au-dessus du Trône... »
 

Dans la sourate 20, verset 5 (traduction rapprochée) :

 

« Le Tout Miséricordieux S'est établi "Istawa" au-dessus du Trône. »
 

Dans la sourate 25, verset 59 (traduction rapprochée) :

 

« C'est Lui qui, en six jours, a créé les cieux, la terre et tout ce qui existe entre eux, et le Tout Miséricordieux S'est établi "Istawa" ensuite au-dessus du Trône... »
 

Dans la sourate 32, verset 4 (traduction rapprochée) :

 

« Allah qui a créé en six jours les cieux et la terre, et ce qui est entre eux. Ensuite Il S'est établi "Istawa" au-dessus du Trône. »
 

Dans la sourate 57, verset 4 (traduction rapprochée) :

 

« C'est Lui qui a créé les cieux et la terre en six jours puis Il S'est établi au-dessus du Trône... »

[Dans beaucoup d'autres endroits encore du Coran, l'on lit de Allah les descriptions suivantes] :

 

Dans la sourate 3, verset 55 (traduction rapprochée) :

 

« (Rappelle-toi) quand Allah dit : "ô Jésus, certes, Je vais mettre fin à ta vie terrestre t'élever vers Moi... »
 

Dans la sourate 4, verset 158 (traduction rapprochée) :

 

« mais Allah l'a élevé vers Lui... »
 

Dans la sourate 35, verset 10 (traduction rapprochée) :

 

« ...vers Lui monte la bonne parole, et Il élève haut la bonne action... »
 

Dans la sourate 40, versets 36-37 (traduction rapprochée) :

 

« Et Pharaon dit : "Ô Haman, bâtis-moi une tour : peut-être atteindrai-je les voies, les voies des cieux, et apercevrai-je le Dieu de Moïse ; mais je pense que celui-ci est menteur"... »
 

Dans la sourate 67, verset 17 (traduction rapprochée) :

 

« Ou êtes-vous à l'abri que Celui qui au ciel envoie contre vous un ouragan de pierres ? Vous saurez ainsi quel fut Mon avertissement. »
 

Dans la sourate 57, verset 4 (traduction rapprochée) :

 

« C'est Lui qui a créé les cieux et la terre en six jours puis Il S'est établi au-dessus du Trône ; Il sait ce qui pénètre dans la terre et ce qui en sort, et ce qui descend du ciel et ce qui y monte, et Il est avec vous où que vous soyez. Et Allah observe parfaitement ce que vous faites. »
 

Dans la sourate 58, verset 7 (traduction rapprochée) :

 

« ...Pas de conversation secrète entre trois sans qu'Il ne soit leur quatrième, ni entre cinq sans qu'Il n'y ne soit leur sixième, ni moins ni plus que cela sans qu'Il ne soit avec eux, là où ils se trouvent. Ensuite, Il les informera, au Jour de la Résurrection, de ce qu'ils faisaient, car Allah est Omniscient. »
 

Dans la sourate 9, verset 40 (traduction rapprochée) :

                                                             

« ..."Ne t'afflige pas, car Allah est avec nous."... »
 

Dans la sourate 20, verset 46 (traduction rapprochée) :

 

« Il dit : "Ne craignez rien. Je suis avec vous : J'entends et Je vois. »
 

Dans la sourate 16, verset 128 (traduction rapprochée) :

 

« Certes, Allah est avec ceux qui [L'] ont craint avec piété et ceux qui sont bienfaisants. »
 

Dans la sourate 8, verset 46 (traduction rapprochée) :

 

« ...Et soyez endurants, car Allah est avec les endurants. »
 

Dans la sourate 2, verset 249 (traduction rapprochée) :

 

« ..."Combien de fois une troupe peu nombreuse a, par la grâce d'Allah, vaincu une troupe très nombreuse ! Et Allah est avec les endurants". »
 

Dans la sourate 4, verset 87 (traduction rapprochée) :

                                                       

« ...Et qui est plus véridique qu'Allah en parole ? »
 

Dans la sourate 4, verset 122 (traduction rapprochée) :

 

« ...Et qui est plus véridique qu'Allah en parole ? »
 

Dans la sourate 5, verset 116 (traduction rapprochée) :

 

« (Rappelle-leur) le moment où Allah dira : "Ô Jésus, fils de Marie,... »
 

Dans la sourate 6, verset 115 (traduction rapprochée) :

 

« Et la parole de ton Seigneur s'est accomplie en toute vérité et équité... »
 

Dans la sourate 4, verset 164 (traduction rapprochée) :

 

« ...Allah a parlé à Moïse de vive voix. »
 

Dans la sourate 2, verset 253 (traduction rapprochée) :

 

« ...Il en est à qui Allah a parlé... »
 

Dans la sourate 7, verset 143 (traduction rapprochée) :

 

« Et lorsque Moïse vint à Notre rendez-vous et que son Seigneur lui eut parlé,... »
 

Dans la sourate 19, verset 52 (traduction rapprochée) :

 

« Du côté droit du Mont (Sinaï) Nous l'appelâmes et Nous le fîmes approcher tel un confident. »
 

Dans la sourate 26, verset 10 (traduction rapprochée) :

 

« Et lorsque ton Seigneur appela Moïse : "Rends-toi auprès du peuple injuste, »
 

Dans la sourate 7, verset 22 (traduction rapprochée) :

 

« ...Et leur Seigneur les appela : "Ne vous avais-Je pas interdit cet arbre ? »
 

Dans la sourate 28, verset 62 (traduction rapprochée) :

 

« Et le jour où Il les appellera, Il dira : "Où sont ceux que vous prétendiez être Mes associés ? " »
 

Dans la sourate 28, verset 65 (traduction rapprochée) :

 

« Et le jour où Il les appellera et qu'Il dira : "Que répondiez-vous aux Messagers ? " »
 

Dans la sourate 9, verset 6 (traduction rapprochée) :

 

« Et si l'un des associateurs te demande asile, accorde-le lui, afin qu'il entende la parole d'Allah... »
 

Dans la sourate 2, verset 75 (traduction rapprochée) :

 

« ...alors qu'un groupe d'entre eux, après avoir entendu et compris la parole d'Allah, la falsifièrent sciemment. »
 

Dans la sourate 48, verset 15 (traduction rapprochée) :

 

« ...Ils voudraient changer la parole d'Allah. Dis : "Jamais vous ne nous suivrez : ainsi Allah a déjà annoncé"... »
 

Dans la sourate 18, verset 27 (traduction rapprochée) :

 

« Et récite ce qui t'a été révélé du Livre de ton Seigneur. Nul ne peut changer Ses paroles... »
 

Dans la sourate 27, verset 76 (traduction rapprochée) :

 

« Ce Coran raconte aux enfants d'Israël la plupart des sujets sur lesquels ils divergent »


Dans la sourate 6, versets 92 et 155 (traduction rapprochée) :

 

« Et voici un Livre (le Coran) béni que Nous avons fait descendre... »
 

Dans la sourate 59, verset 21 (traduction rapprochée) :

 

« Si Nous avions fait descendre ce Coran sur une montage, tu l'aurais vu s'humilier et se fendre par crainte d'Allah... »
 

Dans la sourate 16, versets 101-103 (traduction rapprochée) :

 

« Quand Nous remplaçons un verset par un autre - et Allah sait mieux ce qu'Il fait descendre - ils disent : "Tu n'es qu'un menteur". Mais la plupart d'entre eux ne savent pas. Dis : "C'est le Saint Esprit [Jibril] qui l'a fait descendre de la part de ton Seigneur en toute vérité, afin de raffermir [la foi] de ceux qui croient, ainsi qu'un guide et une bonne annonce pour les Musulmans. Et Nous savons parfaitement qu'ils disent : "Ce n'est qu'un être humain qui lui enseigne (le Coran)". Or, la langue de celui auquel ils font allusion est étrangère [non arabe], et celle-ci est une langue arabe bien claire. »
 

Dans la sourate 75, verset 22 (traduction rapprochée) :

 

« Ce jour-là, il y aura des visages resplendissants »
 

Dans la sourate 83, versets 23 et 35 (traduction rapprochée) :

 

« sur les divans, ils regardent. »
 

Dans la sourate 10, verset 26 (traduction rapprochée) :

 

« A ceux qui agissent en bien est réservée la meilleure (récompense) et même davantage... »
 

Dans la sourate 50, verset 35 (traduction rapprochée) :

 

« Il y aura là pour eux tout ce qu'ils voudront. Et auprès de Nous il y a davantage encore. »
 

II est, en ce qui concerne cette catégorie, beaucoup de versets dans le Livre d'Allah exalté.
 

Celui qui médite le Coran en aspirant à la bonne direction, se voit dévoiler à lui la Vérité.

 

Al-wasitiyya
Publié par sounna.com

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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Le wahhabisme

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Le wahhabisme
Question d'une jeune soeur de france convertie :
 
Je viens juste de me convertir à l'islam, et j'entends sans cesse parler de "Wahhabisme" pourriez vous m'éclairer sur ce sujet?
 
Qu'Allah vous protège.

Réponse :
 
Je demande à Allah, ô ma fille qu'Il vous renforce et vous maintienne sur l'islam et la sounnah. Ô Allah renforce la, ô Allah renforce la, ô Allah renforce la. (dou'a du shaykh)

Le terme Wahhabisme est attribué au Shaykh Muhhammad Abdul Wahhab (qu'Allah lui fasse miséricorde) car il fut l'un de ceux qui ont revivifié l'appel au tawhid (l'unicité) dans la moitié du 12ème siècle après l'hégire (1750).

Il fut épaulé dans cette revivification par le prince, l'imam Muhammad Ibn Saud, qu'Allah leur fasse à tous miséricorde.

L'affiliation au Wahhabisme est utilisée par les ennemis de l'islam, les ennemis du tawhid, les ennemis de la sounnah, et ce jusqu'à ce que chaque ennemi de la sounnah et du tawhid traite les gens du tawheed et de la sounnah de wahhabites, et ceci en référence au terme wahhabisme.

Et peut-être devriez vous savoir que c'est un très mauvais qualificatif blamâble et faux car le shaykh Muhammad Ibn Abdul Wahhab (qu'Allah lui fasse miséricorde) ne s'est jamais attribué à celà (ni à quoi que ce soit si ce n'est l'islam authentique).


De même ce qualificatif ne lui a jamais été attribué par les savants de la da'wah (l'appel) de son vivant, ni attribué à ses enfants, petits enfants et frères dans la da'wah et ce jusqu'à notre époque.

Et personne n'utilise ce terme si ce n'est les gens des superstitions, les gens des innovations, les gens du shirk. Ils sont ceux qui attribuent les gens de la sounnah à ceci...


Source : enregistrement audio du Shaykh
copié de ahloul-hadith.fr

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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Ne m’oublie pas dans tes invocations !

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Ne m’oublie pas dans tes invocations !

Question :

 

Shaykh, nous avons entendu que parmi les vertus des invocations est que l'homme dise à son frère : "Ne m'oublie pas dans tes invocations !"
 
Pourriez-vous développez cela en rappelant la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم à 'Ukâshah lorsqu'il lui a dit :

«Ô Messager d'Allah, invoque Allah pour que je sois parmi eux.»

(Les 70 000 qui entreront au paradis sans jugement et châtiment)

 

Réponse :

Demandez une invocation à quelqu'un pour un bienfait collectif est permis, comme lorsque ce bédouin est entré dans la mosquée alors que le Prophète
صلى الله عليه وسلم faisait le sermon (du vendredi) et dit :

 

«Ô messager d'Allah, les biens et les cultures sont perdus, demande à Allah qu'Il nous accorde la pluie.»

Et la semaine suivante, cet homme (ou un autre) dit : «Les biens et les constructions sont noyés, demande à Allah qu'Il arrête la pluie».»

 

Ce genre de chose est permis car le bienfait est pour d'autres, il est donc comme un intercesseur.

 

Quant à demander un bienfait personnel, si cela est demandé au Prophète صلى الله عليه وسلم c'est permis.

 

Mais si cela est demandé à autre que lui, alors Shaykh ul-Islâm ibn Taymiyyah a montré que cela n'était pas permis, comme demander de l'argent, mais il ne commet aucun péché en faisant cela.

 

Ne dis donc à personne : Invoque Allah pour moi, sauf si tu vises par cela son bienfait à lui.

 

Comment ?

 

Car s'il invoque pour toi, il aura été bienfaisant envers toi et Allah aime les bienfaisants.

 

Et lorsqu'il invoque pour toi, l'ange dit :

 

«Amîn (Qui signifie : Ô Allah répond à l'invocation) et toi de même».

 

De cette manière, il tire profit de l'invocation qu'il a fait pour toi.

 

Mais s'il vise son propre bienfait dans sa demande, le jugement est celui qu'a donné Shaykh ul-Islâm : Cela est dangereux et repoussé, car il peut s'accrocher à l'invocation de cet homme et ne plus invoquer lui-même.

 

De plus, celui à qui on demande cette invocation peut être trompé et se voir comme un homme pieux duquel on recherche les invocations, il en tire une vanité et exagère sur lui-même.

 

Ô mon frère, invoque par toi-même car lorsque tu invoques Allah, c'est une adoration, qu'Il t'exauce ou non.

 

Cette invocation est aussi un lien entre toi et ton Seigneur, alors demande fermement à Allah au lieu de demander à quelqu'un : Invoque pour moi.

 

Quant au hadith de 'Umar dans lequel le Prophète صلى الله عليه وسلم lui aurait dit :

 

 «Associe-nous dans tes invocations et ne nous oublie pas.» ; C'est un hadith faible.

 

Liqâ'at Al-Bab Al-Maftûh, 1/403.

 Traduit et publié par salafs.com

السؤال : سمعنا أن من فضيلة الدعاء قول الشخص لأخيه: لا تنسَنا يا أخي ! من صالح دعائك، هل لكم تفصيل في هذا الأمر، مع ذكر قول الرسول صلى الله عليه وسلم لـ عكاشة عندما قال

(ادع الله يجعلني منهم يا رسول الله)

الجواب : طلب الدعاء من الغير إن كان لمصلحة عامة فلا بأس به، مثل ما حصل للأعرابي الذي دخل والنبي صلى الله عليه وسلم يخطب الناس فقال

يا رسول الله! هلكت الأموال وانقطعت السبل فادع الله يغيثنا

وفي الجمعة التالية قال هذا الرجل أو غيره : غرق المال وتهدم البناء فادع الله يمسكها

فإن هذا لا بأس به؛ لأن المصلحة للغير، فهو بمنزلة الشافع، أما إذا كان لمصلحة خاصة فهذا إن كان من النبي صلى الله عليه وسلم فإنه لا بأس به، أي: لا بأس أن يسأل الناس النبي صلى الله عليه وسلم؛ لأن دعاء النبي صلى الله عليه وسلم ليس كدعاء غيره
أما إذا كان من غيره فإن شيخ الإسلام ابن تيمية رحمه الله يقول: إنه يدخل في المسألة المذمومة، فلا تقل لأحد: ادع الله لي إلا إذا قصدت مصلحته هو، وكيف يكون مصلحة له؟ يكون مصلحة له لأنه إذا دعا لك فقد أحسن إليك والله يحب المحسنين؛ ولأنه إذا دعا لك قال الملك: آمين ولك بمثله، فيستفيد من هذا الدعاء الذي دعاه لك بظهر الغيب، أما إذا قصد مصلحة نفسه -أي الطالب- فكما سبق عن شيخ الإسلام ، وفيه محذور آخر؛ وهو أنه قد يعتمد على دعاء هذا الرجل ولا يدعو هو لنفسه، وفيه محذور ثالث؛ وهو أن المسئول ربما يغتر ويرى أنه رجل صالح يطلب دعاؤه فيزهو بنفسه ويعلو بنفسه، فأنت يا أخي! ادع الله لنفسك؛ لأن دعاءك الله عبادة، سواء أجابك أو لم يجبك، ودعاؤك لربك صلة بينك وبينه، فألح على الله بالدعاء بدل أن تقول لشخص من الناس ادع الله لي، وحديث عمر أن النبي صلى الله عليه وسلم قاله له

(لا تنسنا يا أخي من صالح دعائك)

حديث ضعيف

المصدر: لقاء الباب المفتوح

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Ordonner le bien même si le conseiller se met en colère

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Ordonner le bien même si le conseiller se met en colère

Question :

 
Quand nous tentons d'empêcher les gens de colporter des propos (Namîma) et de médire, les personnes auxquelles nous ordonnons le bien et interdisons le mal se mettent à nous insulter et se mettent en colère contre nous. Récoltons-nous des péchés si nous les mettons en colère, surtout s'il s'agit de l'un de nos parents ?

Devons-nous les empêcher, ou bien doit-on plutôt délaisser ce qui ne nous regarde pas malgré son importance ?

Informez-nous, qu'Allah vous accorde la récompense.

 

Réponse :

Parmi les plus importants devoirs [du musulman] se trouve la recommandation du bien et l'interdiction du mal, comme l'a dit Allah, exalté soit-Il (traduction rapprochée) :

      

« Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable. » (1)
 

Allah, exalté soit-Il, a donc clarifié dans ce verset que, parmi les caractéristiques obligatoires des croyants et des croyantes, on compte la recommandation du bien et l'interdiction du mal. Allah, élevé soit-Il, dit (traduction rapprochée) :

      

« Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes : vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. » (2)
 

Le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit aussi :

« Si l'un de vous voit un mal, qu'il le change avec sa main. S'il ne le peut pas, qu'il le change avec sa langue. S'il ne le peut pas, qu'il le fasse avec son cœur... et ceci est le plus bas degré de la foi. » (3)

Les versets et les hadiths concernant l'obligation d'ordonner le bien et d'interdire le mal, et ceux concernant le blâme de celui qui délaisse cette obligation sont nombreux. Votre devoir, qui est celui de tout croyant et croyante, est donc d'ordonner le bien et d'interdire le mal, même si cela engendre la colère des personnes concernées, ou qu'elles vous insultent. Il faut s'armer de patience, en prenant exemple sur les messagers, sur eux la bénédiction et la paix, et sur ceux qui les ont suivis de la meilleure manière.


Comme l'a dit Allah - honoré et élevé soit-Il - s'adressant à Son Prophète, prière et salut d'Allah sur lui (traduction rapprochée) :

      

« Endure (Muhammad) donc, comme ont enduré les messager doués de fermeté. » (4)
 

Et Allah, élevé soit-Il, dit aussi (traduction rapprochée) :

      

« Et soyez endurants, car Allah est avec les endurants. » (5)
 

 Il dit encore, en citant Luqmân le sage parlant à son fils (traduction rapprochée) :

      

« Ô mon enfant, accomplis la prière, commande le convenable, interdis le blâmable et endure ce qui t'arrive avec patience. Telle est la résolution à prendre dans toute entreprise ! » (6)
 

Il n'y aucun doute que la droiture et la rectitude de la société s'obtient d'abord grâce à Allah, exalté soit-Il, puis grâce à la recommandation du bien et l'interdiction du mal. Et sa corruption, son déchirement, et le risque de tomber sous le coup du châtiment général a pour cause principale le délaissement de la recommandation du bien et de l'interdiction du mal, comme cela a été authentiquement rapporté du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui :

« Si les gens voient un mal sans le changer, il s'en faut de peu qu'Allah les punisse tous de Son châtiment ». (7)

Allah, exalté soit-Il, a mis en garde Ses serviteurs contre le fait de suivre le même chemin que les mécréants parmi les enfants d'Israël (les juifs) lorsqu'Il dit 
(traduction rapprochée) 

 

« Ceux des Enfants d'Israël qui n'avaient pas cru ont été maudits par la bouche de David et de Jésus fils de Marie, parce qu'ils désobéissaient et transgressaient. Ils ne s'interdisaient pas les uns aux autres ce qu'ils faisaient de blâmable. Comme est mauvais, certes, ce qu'ils faisaient ! » (8)
 

Nous demandons donc à Allah de permettre aux musulmans - gouvernants et gouvernés - de mettre en pratique ce devoir de la meilleure façon, et qu'Il améliore leur condition, et qu'Il les protège tous des causes de Sa Colère et de Sa Vengeance. Il est Audient et Proche.
 

(1) Le Repentir, v. 71.
(2) La Famille d'Imrân, v. 110.
(3) Rapporté par Muslim dans son Sahîh, chapitre de la foi, n°49.
(4) Al- Ahqâf, v. 35.
(5) Le Butin, v. 46.
(6) Luqmân, v. 17.
(7) Rapporté par Abû Dâwûd, chapitre des épopées, n°4338 ; At-Tirmidhî, chapitre de l'explication du Coran, n°3057 et Ibn Mâjah, chapitre des troubles, n°4005, avec une version légèrement différente.
(8) La Table Servie, v. 78, 79.

 

Fatâwa-l-Mar'a, pages 100 et 101.

 Publié par fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La crainte en Allâh et l'espoir et la conciliation des deux

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

La crainte en Allâh et l'espoir et la conciliation des deux

Allâh -te'ala- a expliqué dans Son Livre le but de la création de l'être humain (traduction rapprochée) :


« Je n'ai créé les djinns et les hommes que pour qu'ils M'adorent. »(S.51 V.56)

Les gens de science ont défini l'adoration comme étant « tout acte aimé d'Allâh ».

Et nous savons, conformément à la parole d'Allâh citée ci-dessous, que la crainte d'Allâh et l'espoir sont des actes d'adoration.

Allâh dit 
(traduction rapprochée) :

« Ils concouraient au bien et Nous invoquaient par amour et par crainte. Et ils étaient humbles devant Nous. »(S.21 V.90)

Et aussi 
(traduction rapprochée) :

« Quiconque, donc, espère rencontrer son Seigneur, doit accomplir des bonnes actions et ne Lui associer aucun autre dans son adoration ". »(S.18 V110)

Et la crainte -tout comme l'espoir- est un acte d'adoration relatif au cœur, c'est un acte spécifique à Allâh, et ne peut être partagé avec les créatures.
 
Allâh dit (traduction rapprochée)  :

« C'est Allâh qui est plus digne de votre crainte si vous êtes croyants! » (S.9 V.13)

et aussi (traduction rapprochée)


« Le tonnerre Le glorifie par Sa louange, et aussi les Anges, sous l'effet de Sa crainte. » (S.13 V.13)

Ainsi que les versets suscités.

Cette vie étant éphémère, et sachant que le vrai bonheur se trouve dans l'au-delà, le Prophète -sal Allâhu 'aleyhi wa salam- nous a conseillés dans ce sens :

« Sois dans la vie d'ici-bas tel un étranger ou un passant (voyageur) » [Boukhary]

Il nous est conseillé de ne pas nous attacher à cette vie-ci, mais plutôt de la considérer comme un lieu de transit.

Ce bas-monde est comparable à une oasis.

Les bédouins dans leur interminable marche dans le désert, quand ils l'aperçoivent, vont à elle, s'abreuvent à son eau douce et fraîche, profitent de l'ombre des arbres, reprennent des forces, font des provisions (en eau et fruits) et après tout cela enfourchent leur monture et continuent leur voyage.

Ils ne considèrent cette oasis que comme moyen et non pas comme une fin en soi.

Telle est la parabole du croyant qui sait tirer profit des bienfaits de ce monde pour faire fructifier son capital dans l'au-delà.
Et parmi les bagages essentiels du voyage il y a les provisions, car en effet Allâh -te'ala- dit (traduction rapprochée) :

« Et prenez vos provisions; mais vraiment la meilleure provision est la crainte d'Allâh -Taqwa-. Et redoutez-Moi, ô doués d'intelligence! »(S.2 V.196)

Et la provision du croyant est la crainte d'Allâh, et pour espérer acquérir la crainte, il faut que le croyant connaisse son Seigneur et connaisse Sa colère.

Allâh -te'ala- a en effet dit 
(traduction rapprochée) :

« Et craignez Allâh. Et sachez qu'Allâh est dur en punition. » (S.2 V.196).

Et Il -te'ala- dit aussi :

« Je crains, si je désobéis à mon Seigneur, le châtiment d'un jour terrible". » (S.10 V.15)

Allah nous demande d'être conscient qu'Il est dur en punition, et ce savoir-là nous aide à nous éloigner de ce qui provoque cette punition.
 
Ce savoir nous aide à réaliser la crainte d'Allah. Cette crainte est comme une protection, une barrière, un rempart placé entre cette punition et nous-même.

Allâh dit (traduction rapprochée) :

« À Allâh seul appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. "Craignez Allâh ! " Voilà ce que Nous avons enjoint à ceux auxquels avant vous le Livre fut donné, tout comme à vous-mêmes. » (S.4 V.131)

Ceci est le conseil d'Allâh pour les hommes : du premier au dernier.

Et cela est également le conseil du Prophète - Paix et Bénédiction d'Allâh sur lui - envers sa communauté, il -sal Allâhu 'aleyhi wa salam- exhortait ses compagnons à la taqwa.
 
Et les salafs s'encourageaient entre eux à avoir la crainte d'Allâh, et l'enseignaient à leurs enfants.
 
Un homme dit un jour au chef des croyants 'Omar Ibn Al Khattab -radiallâhu anhu :

« Crains Allâh ».

'Omar Ibn Al Khattab dit :

« Il n'y aurait aucun bien en vous si vous ne nous rappeliez pas la crainte envers Allâh et il n'y aurait aucun bien en nous si nous n'acceptions pas ce rappel. »
 
Assurément, pour que le bien perdure sur terre, il faut que les gens se rappellent mutuellement la crainte d'Allâh, car c'est cela qui nous pousse à délaisser les interdits et nous empêche de nous décharger de nos obligations.
 
Un jour, en période de troubles (fitan), alors que le sang des musulmans coulait, versé par d'autres musulmans, un groupe de salafs (pieux prédécesseurs) vint voir Talq Ibn Habib -rahimaoullah- (un tabi'i) et lui dit :

« La fitna (le désordre) est apparue : comment nous en préserver ? »
Il répondit : « Protégez-vous en par la crainte d'Allâh -Taqwa-. Mettez la Taqwa comme rempart entre la fitna et vous. »
Ils lui dirent : « Définis-nous la Taqwa. »
Il répondit : « La Taqwa c'est agir dans l'obéissance d'Allâh, grâce à une lumière venant d'Allâh, en espérant la récompense d'Allâh. Et c'est également abandonner la désobéissance envers Allâh, selon la lumière venant d'Allâh, par crainte du châtiment d'Allâh. »
 
Un grand nombre de savants, parmi lesquels : Ibn Taymiya, Ibn Al Qayyim, Dhahabi, Ibn Rajab et d'autres, ont considéré cette définition comme étant une des meilleures définitions de la Taqwa.
 
La Taqwa c'est la mise en pratique des ordres divins et l'éloignement des interdictions divines.
Pour cela l'adorateur n'a besoin que d'une seule chose : la lumière d'Allâh.
Par cette lumière, il saura quelles sont les obligations et quelles sont les interdictions.
Et cette lumière n'est autre que « la lumière de la science ».
 
La crainte doit être constamment dans le cœur des croyants, et à cette crainte doit être aussi joint l'espoir.
 
En effet Allâh -te'ala- dit (traduction rapprochée) :

« Ils s'arrachent de leurs lits pour invoquer leur Seigneur, par crainte et espoir».
 
Le croyant, lorsqu'il fait un acte d'adoration, espère d'une part la récompense divine -le paradis-, et d'autre part, se prémunit contre le châtiment divin - l'enfer -.
Et que cela soit un acte obligatoire ou surérogatoire.
 
L'espoir implique nécessairement la crainte, s'il n'en est pas ainsi, on finit par ne plus éprouver de crainte et être trop sûr de soi.
Et inversement, la crainte implique nécessairement l'espoir, s'il n'en est pas ainsi, c'est le désespoir.
Lorsque l'homme craint une chose, il la fuit.
Quand le serviteur craint Allâh, il retourne à Lui repentant, Lui demandant pardon, et ne Le fuyant point.
Comment pourrait-on fuir Celui auprès de qui tout retournera ?
 
Certains parmi les pieux prédécesseurs ont dit que celui qui adore Allâh -te'ala- en éprouvant uniquement de l'amour pour Lui, doit être considéré comme un faux croyant -Zindiq-.
Quand à celui qui adore Allâh seulement avec de la crainte, il est considéré comme frivole.
Quand à celui qui adore Allâh avec seulement l'espoir, il est considéré comme un murdjite -secte égarée qui considère que les actes ne font pas partie de la foi-.
Mais celui qui adore Allâh avec amour, crainte et espoir, c'est le véritable croyant monothéiste.
 
Abu Ali Ar-Rudhbari -rahimaoullah- a dit : « La Crainte et l'Espoir sont comme les deux ailes d'un oiseau. Lorsqu'elles sont équilibrées, l'oiseau est stable et son vol normal. Lorsque l'une d'entre elles manque, le vol devient défectueux. Dans le cas où elles disparaissent toutes les deux, l'oiseau se trouve en danger de mort ».
 
Et s'il y a un moment où le serviteur doit réunir ces deux-là, c'est bien à l'agonie.
 
Le Prophète -sal Allâhu 'aleyhi wa salam- entra un jour chez un jeune homme en pleine agonie, il lui dit alors :

« Comment te sens-tu ? ». Il dit : « Par Allâh ! Ô Messager d'Allâh -Sal Allâhu 'aleyhi wa salam, j'ai espoir en Allâh, mais j'ai peur à cause de mes péchés. » Le Messager d'Allâh lui dit alors : « Tout adorateur qui réunit dans son cœur ces deux choses -l'espoir et la crainte- pendant son agonie, Allâh -te'ala- lui donnera ce qu'il espère et le rassurera de ce qu'il craint »
[Tirmidhi, Sahih selon Albany]
 
L'espoir du serviteur en la récompense divine est comparable à l'espoir qu'éprouve le paysan quand il laboure son champ, l'ensemence et l'irrigue, il espère que tout l'effort qu'il a fourni portera ses fruits et que son champ donnera des biens en abondance.
Est-ce que celui qui a travaillé son champ est comparable à celui qui ne l'a pas travaillé ?
Les biens récoltés seront-ils égaux ?
Assurément, non. C'est pour cela que le serviteur doit œuvrer pour sa vie future.

L'espoir implique trois choses :
  •  
    • Aimer ce que l'on espère,
    • craindre de ne pas pouvoir l'obtenir,
    • s'empresser de l'obtenir selon ses capacités.
 
La miséricorde d'Allâh étant grande, nous devons avoir de l'espoir quant au pardon de nos péchés et à la possibilité qu' Allâh accepte de nous éviter le châtiment de l'enfer.
 
En effet Allâh -te'ala- dit (traduction rapprochée) :

« Sauf celui qui se repent » (S.19 V.60)
 
et
 
« Allâh ne châtie point ceux qui recherchent Son pardon. »,
« Certes, les bonnes actions effacent les mauvaises actions. »(S.11 V.114)

et Il -te'ala- dit aussi (traduction rapprochée) :

« Dis : "Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d'Allâh. Car Allâh pardonne tous les péchés. Oui, c'est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux". »(S.39 V.53)
 
Et Il a aussi dit (traduction rapprochée)  :

« Certes Allâh ne pardonne pas qu'on Lui donne quelque associé que ce soit. A part cela, Il pardonne à qui il veut. Mais quiconque donne à Allâh quelque associé que ce soit commet un énorme péché » (S4V48)
 
Et les versets mettant en avant la miséricorde d'Allâh, - c'est de là que découle l'espoir- sont multiples. Pour ce qui est des ahadith en voici quelques uns :
 
Selon 'Oubad Ibn Asamet -radiAllâhou anhou-, le Messager d'Allâh -sal Allâhu 'aleyhi wa salam- a dit :

«Celui qui a attesté qu'il n'y a nulle divinité digne d'adoration si ce n'est Allâh, unique et sans aucun associé, que Mohammad est Son humble adorateur et Son Messager, que Issa est l'humble adorateur d'Allâh, Son Messager, Sa Parole qu'il a envoyée à Marie et un Esprit venant de Lui, que le Paradis est vrai et que l'Enfer est vrai, Allâh l'introduira au Paradis quelle que soit son œuvre»

(Boukhary et Mouslim)
 
Dans une autre version :

«Celui qui atteste qu'il n'y a nulle divinité sauf Dieu et que Mohammad est le Messager d' Allâh Allâh le préservera de l'Enfer»
 
Et aussi : Selon Abou Hourayra -RadiAllâhou ahnhou-, le Messager d' Allâh -sal Allâhu 'aleyhi wa salam- a dit :

«Lorsqu' Allâh fit la création, II écrivit dans un Livre qui se trouve près de Lui au-dessus du Trône : «Ma miséricorde a vaincu Ma colère»
(Boukhary et Mouslim)
 
Et Aussi : Abou Ayoub Al Ansary -radiAllâhou anhou- a dit:

«J'ai entendu le Messager d'Allâh -Sal Allâhou 'aleyhi wa salam- dire : «Si vous ne faisiez pas de péchés, Allâh créerait certainement des gens qui pécheraient, puis prieraient Allâh de les absoudre et Allâh les absoudrait"
(Rapporté par Mouslim)
 
Et les ahadith allant dans ce sens sont innombrables.
 
 
Et nous pouvons voir que La Miséricorde d'Allâh est grande envers ses serviteurs.
 
Mais il ne faut pas se reposer juste sur cela - l'espoir- car de l'autre côté il y a aussi la justice d'Allâh.
 
Très certainement Il nous demandera des comptes sur la façon dont on a passé notre vie sur cette terre.
 
Si elle est conforme à ses ordres, nous pouvons espérer Sa récompense, si elle est contraire à ses ordres, alors nous devons craindre Son châtiment.
 
La communauté musulmane dans toute chose est une communauté de juste milieu, en effet Allâh -te'ala- dit (traduction rapprochée) :

« C'est ainsi que Nous avons fait de vous une communauté du juste milieu, afin que vous soyez des témoins pour l'humanité » (S.2 V.143)

Et ce juste milieu était le credo des pieux prédécesseurs, ainsi ils ne se mettaient jamais en marge dans quelque affaire que ce soit, mais étaient plutôt justes et équilibrés.
Il en était de même pour la crainte et l'espoir.
Ils se situaient entre les deux, et ne se contentaient pas de l'une en délaissant l'autre.
 
C'est pour cela que le musulman doit être en tout temps entre la crainte et l'espoir.

Tel l'homme qui marche grâce à ses deux jambes.
 
Wa Allâhou 'Alam
 

Votre frère Ibn Djelaz Al Albany
Bibliographie : Al Qouran Al Karim
'Aquida Tahawiya, Imam Tahawiy & Explication de 'Ibn Abi Al 'Izz
Talkhis Ahkam Al Janaïz, Cheikh Albany
At-Taqwa, Cheikh Abdur-Razaq Al 'Abad -audio en français-
Tafsir Ibn Kathir

Publié par alminhadj.fr

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Boire l'eau qui reste des ablutions

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Boire l'eau qui reste des ablutions

C'est une sounnah peu connue du commun des musulmans faisant partie des nombreuses sounannes que l'éminent Savant et notre Cheikh salafi bien aimé Mouqbil Ibn Hâdi Al-Wâdi'i a fait revivre.

 
Cette Sounnah est donc délaissée et oubliée et il incombe aux musulmans de la pratiquer et de la diffuser parmi les gens et encore plus lorsqu'on sait qu'une parole contraire à la pratique du Prophète (Paix et bénédiction d'Allah sur lui)  est répandue dit que le fait de boire l'eau qui reste des ablutions a pour résultats des pertes de mémoire.
 
Il n'y a aucune preuve sur cette parole, mais de plus les preuves sont contraires à cette parole :
 
Il a été rapporté de Al-Housayn le fils de 'Alî (Qu'Allah les agrée tous deux) qu'il a dit:

« Mon père m'a demandé de venir avec l'eau des ablutions (Al-Wadou à ne pas confondre avec les ablutions elle-même Al-Woudouet il a rapporté qu'à la fin des ablutions qu'il a faite en faisant chaque mouvement trois fois qu'il ('Alî) s'est levé en disant "donne moi le récipient qui contient le reste de l'eau des ablutions" et il but de cette eau debout.
Al-Housayn dit: Je fus étonné !
Il me dit alors " Ne sois pas étonné car j'ai vu ton Père (car c'est son Grand-Père) le Messager D'Allah (Paix et bénédiction d'Allah sur lui)  faire comme tu m'as vu faire": Il a demandé de l'eau pour ses ablutions et en a bu le reste debout." »
 
Ce Hadith est rapporté par An-Nasai et authentifié par Cheikh Mouqbil dans son : Al-Jâmi' As-Sahih: Chapitre de boire le reste de l'eau des ablutions (1/515)

 Publié par salafs.be

 

Cheikh Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ أبي عبد الرحمن مقبل بن هادي الوادعي

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La dureté du cœur

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

La dureté du cœur

Le serviteur n'est pas affligé d'une punition plus grande que le durcissement du cœur et l'éloignement d'Allâh.

 

Le Feu a été créé pour fondre le cœur durci - ce cœur qui est le plus éloigné d'Allâh parmi les cœurs.

 

Si le cœur durcit, l'œil devient sec [et ne trouve aucune joie ou tranquillité].

 

Il y a quatre choses, qui, si on transgresse leurs limites, durcissent le cœur :

 

 la nourriture,

 le sommeil,

 les discours

 et de trop se mélanger aux gens.

 

Un corps affligé par la maladie ne tire aucune nourriture de l'alimentation et de l'eau et de la même façon un cœur de malade ne profite pas de l'avertissement ou de l'exhortation.

 

Quiconque désire purifier son cœur doit préférer Allâh à ses désirs.

 

Le cœur qui s'accroche à ses désirs est voilé d'Allâh en fonction de la force de son attachement.

 

Les cœurs sont les navires d'Allâh sur Sa terre, c'est pourquoi les plus aimés parmi eux sont ceux qui sont les plus tendres,  purs et résistants à l'égarement.

 

Une référence au hadith :

 

«Vraiment, Allâh a des navires parmi les gens de la terre et les navires de votre Seigneur sont les cœurs de Ses serviteurs pieux et les plus aimés (par Lui) d'entre eux sont les plus doux et les plus tendres»

hadith hassan. Référez-vous à As-Sahiha (n°1691)

 

Les transgresseurs occupent leurs cœurs avec la poursuite de ce monde.

 

Si seulement ils les avaient occupés avec Allâh et la recherche l'au-delà, ils auraient réfléchi à la signification de Ses Mots et de Ses Signes qui sont témoins dans la création.

 

Leurs cœurs seraient retournés à leurs propriétaires (dans les poitrines où ils résident) portant une merveilleuse sagesse et des perles de bienfaits.

 

Quand on nourrit le cœur avec le dhik, sa soif est étanchée par la contemplation et il est nettoyé de la corruption, il sera témoin de choses remarquables et merveilleuses et sera inspiré par la sagesse.

 

Il n'est pas donné à tout individu doté de science, de sagesse et qui en porte l'habit d'être parmi ses gens.

 

Plutôt les Gens de Science et de Sagesse sont ceux qui ont insufflé la vie dans leurs cœurs en tuant leurs désirs.

 

Quant à celui qui a détruit son cœur et a préféré ses désirs, la science et la sagesse sont privés de sa langue.

 

La destruction du cœur arrive par la possession du sens de la sécurité et la négligence.

 

Le cœur est fortifié par la crainte d'Allâh et le dhikr.

 

Si le cœur renonce aux plaisirs de ce monde, alors il sera dirigé vers la poursuite du bonheur de l'au-delà et il sera parmi ceux qui y appellent.

 

Si le cœur se satisfait des plaisirs de ce monde, le bonheur de l'au-delà cesse d'être poursuivi.

 

Désirer Allâh et Sa rencontre ressemble à une douce brise soufflant sur le cœur, chassant le désir brûlant de ce monde.

 

Quiconque fait que son cœur se précipite vers son Seigneur se trouvera calme et tranquille, et quiconque l'envoie parmi les gens sera dérangé et excessivement perturbé.

 

Ceci parce que l'amour d'Allâh ne peut jamais entrer dans un cœur qui contient l'amour de ce monde, et ce jusqu'à ce que le chameau ne passe par le chas de l'aiguille.

 

C'est pourquoi le serviteur le plus aimé d'Allâh est celui qu'Il place dans Sa soumission, qu'Il choisit pour Son Amour, dont Il purifie l'adoration pour Lui, qui Lui consacre sa vie, sa langue pour  Son dhikr et ses membres à Son service.

 

Le cœur devient malade comme le corps devient malade et son remède réside dans le repentir et la recherche de la protection du mal.

 

Il devient rouillé comme un miroir devient rouillé et il est poli par le dhikr.

 

Il devient nu comme le corps devient nu et son ornement vient par la taqwa.

 

Il devient affamé et assoiffé comme le corps devient affamé et assoiffé et sa faim et sa soif sont rassasiées par la science, l'amour, la confiance, le repentir et la soumission à Allâh.

 

Livre Al-Fawa' id (pp. 111-112)

Traduit parAbû Sulayman

 Publié par salafs.com

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié dans Rappels - تذكر

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La parure de la mariée

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

La parure de la mariée

Question :


Quel est le vêtement (libâs) légal (machrû') de la mariée ('arûs) ?

Qu'est-ce qu'on peut voir d'elle le jour de son mariage (zifâf) lorsqu'elle est devant ses ma
hârim (1) parmi les hommes, devant sa mère et ses proches (aqârib).

Je veux dire : est-il permis qu'elle se pare devant eux de beaux vêtements, de bijoux, qu'elle enlève son voile (khimâr) et qu'elle se coiffe devant eux et devant autre qu'eux parmi les femmes désobéissantes (fâsiqât)
(2) à moins que [la parure] ne soit destinée uniquement au mari (zawdj) ?
 
Réponse :
 
Louange à Allâh Maître des Mondes. Que la Prière et le Salut d'Allâh soient sur notre Prophète Muhammad, sa famille et tous ses Compagnons et je témoigne qu'il n'y a pas de divinité si ce n'est Allâh Seul sans associé et je témoigne que Muhammad est Son Serviteur et Son Messager.
 
Il est permis (yadjûz) à la femme de s'embellir le jour de son mariage d'une parure (zînah) dans laquelle il n'y a pas de gaspillage (isrâf) comme l'a dit le Prophète -Prière et Salut d'Allâh sur lui- :
 
« Mange, habille-toi et donne l'aumône sans gaspillage (saraf) ni orgueil (makhîlah). »
 
Et ce qui est pris en compte est qu'il n'y ait pas de gaspillage dans [la parure].

Il n'y a aucun mal (lâ ba's) à ce que [la mariée] se pare de quelque chose d'or (dhahab) ou de quelque chose d'habits somptueux (fâkhir).

Quant à [la question] s'il est autorisé qu'elle s'embellisse en présence de ses ma hârim et des femmes, il n'y a, également, aucun mal dans cela même si la parure est destinée au mari car il n'y a pas de preuves (dalîl) interdisant (yuharrim) ou indiquant (yanuss) que la femme doit avoir une parure particulière pour son mari et une autre pour ses mahârim, il n'y a pas de preuves [en cela].

Il en est de même pour les femmes désobéissantes, il leur est permis de voir la parure et selon l'avis le plus juste des paroles des Gens de science même si [elles sont] mécréante[s] (kâfirah).

 
Si la plupart (djumhûr) des Gens de science disent que [la femme] mécréante n'est pas autorisée à voir la parure de la femme musulmane en s'appuyant sur la Parole d'Allâh (traduction rapprochée) :
 
"et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes [...]" (Coran : sourate 24 An-Nûr/verset 31)
 

[L'avis le plus] authentique, est qu'il lui est permis (yadjûz) de la voir et il n'y a pas de preuve interdisant cela (yumna').

Parmi les meilleurs livres qui traitent de ce sujet, est le livre de notre frère Mustafâ Ibn Al-'Adawî, [intitulé] : « djâmi' a hkâm an-nisâ'/ Compilation [de] Règles [relatives] aux femmes. », c'est un livre précieux (qayyim) dont je ne connais pas de semblable.

Il traite de ce sujet et [l'auteur] rapporte de l'Imâm A hmad deux versions (riwayatayn) autorisant et interdisant [le fait de montrer ou pas la parure aux mécréantes].

La permission (djawâz), est l'avis le plus correct en raison d'absence ('adam) de preuves authentiques prohibant cela.
 

Il est rapporté de 'Umar bn Al-Khattâb -qu'Allâh l'agrée- qu'il interdisait aux femmes musulmanes d'entrer dans les bains (hammâm) avec les femmes polythéistes (muchrikât) mais [cette proscription] n'est pas certifiée [provenir de] 'Umar -qu'Allâh l'agrée-.
 
(1) : Il s'agit du mari de la femme et de tout autre homme qui lui est interdit en mariage (grand-père, oncle maternel et paternel, fils, frère...). N.D.T.
(2) : « al-fisq », c'est la désobéissance ('isyân) aux Injonctions (amr) d'Allâh -Glorifié et élevé soit-Il- et [leur] délaissement (tark) ainsi que la déviation (khurûdj) du Chemin de la Vérité. Réf. > « lisân al-'arab ». Qu'Allâh nous préserve de cela. N.D.T.
Source de la fatwah : http://www.olamayemen.com/html/sound/details.php?linkid=285 - extrait de la cassette intitulée : « as ilat al-akhawât al-djazâ iriyyât », face B jusqu'à 03,45.

 

copié de mukhlisun.com

 

Cheikh Abou ‘Abdir-Rahman Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ مقبل بن هادي الوادعي

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L’explication du hadith « dévêtues bien que vêtues »

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

L’explication du hadith « dévêtues bien que vêtues »

Question :

 
Que signifie ce passage d'un hadith prophétique :
 
« dévêtues bien que vêtues » ? (1)
 
Réponse :
 
« Dévêtues bien que vêtues » signifie que ces femmes portent des vêtements, mais qui ne les couvrent pas convenablement.

Les savants ont cité de nombreux exemples pour celles qui sont dévêtues bien que vêtues.

C'est l'exemple de celles qui portent un vêtement léger qui laisse transparaître la peau en dessous, ou celles qui portent des vêtements opaques, mais courts, ou encore celles dont les vêtements sont tellement serrés et collants au corps qu'on a l'impression qu'elles ne sont pas habillées.

Tous ces exemples sont basés sur le sens propre des mots « vêtues » et « dévêtues ».

Si l'on cherche à présent le sens figuré de ce passage, le mot « vêtues » peut signifier celles qui font semblant d'être chastes et pudiques, et « dévêtues » celles qui cachent leur perversité aux yeux des gens.

Elles sont donc vêtues dans un sens, mais dévêtues, dans un autre.

 

(1) Rapporté par Muslim dans le chapitre du vêtement (n°2128). 
 
Recueil de Cours et Fatwas de la Mosquée Sacrée de la Mecque, vol. 3, page 219.
 Publié par fatawaislam.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Juger les gens de mécréants, organiser des attentats, et tout ce que cela entraîne comme effusion de sang et destruction d’édifices

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Juger les gens de mécréants, organiser des attentats, et tout ce que cela entraîne comme effusion de sang et destruction d’édifices

Louange à Allah, Prière et Salut sur le Messager d'Allah, ses proches, ses Compagnons et ceux qui sont guidés par son droit chemin.

 
L'Assemblée du Conseil des Grands Savants, dans sa quarante-neuvième séance, tenue à Taïf et datée du 02/04/1419 H., a étudié les événements ayant eu lieu dans beaucoup de pays musulmans et autres, concernant le fait de juger les gens comme mécréants et l'organisation d'attentats, et tout ce que cela entraîne comme effusion de sang et destruction d'édifices.
 
Vu la gravité de ce problème et les conséquences qu'il entraîne, comme l'anéantissement de vies innocentes, la destruction de biens protégés, la terreur engendrée chez les gens et l'ébranlement de leur sécurité et de leur tranquillité, l'Assemblée a décidé d'émettre un communiqué expliquant le statut de ces actes, par sincérité envers Allah et Ses adorateurs, par acquit de conscience et écartant ainsi toute ambiguïté chez ceux qui n'ont pas bien compris cette question.
 
Nous disons donc, par la grâce d'Allah :
Juger les gens comme mécréants est un avis religieux, qui ne revient qu'à Allah et  Son Prophète
 
de même que le licite, l'illicite et l'obligatoire ne reviennent qu'à Allah et Son Prophète - Prière et Salut sur lui. Toute parole, ou action décrite comme incroyance n'est pas forcément une incroyance majeure qui exclut de l'Islam.
 
Ce jugement ne revenant qu'à Allah et Son Prophète, il est interdit de juger quelqu'un comme mécréant sans une épreuve évidente tirée du Coran et de la Sunna. Il ne suffit donc pas seulement d'avoir un doute ou de faire une supposition, car ceci a des conséquences graves. De plus, puisque les peines légales sont repoussées au moindre doute, alors que leurs conséquences sont beaucoup moins graves que de juger quelqu'un mécréant, c'est à plus forte raison que ce jugement est repoussé lorsque subsiste un doute. C'est pourquoi le Prophète - Prière et Salut sur lui - a mis en garde contre le fait de juger une personne mécréante, alors qu'elle ne l'est pas, il a dit : 
 
« Toute personne qui dit à son frère : Ô mécréant ! L'un des deux subira cette parole : ou il a dit vrai, ou elle se retournera contre lui. »
 
Il peut être rapporté dans le Coran et la Sunna ce qui laisse comprendre que telle parole, tel acte ou telle croyance sont de l'incroyance, sans pour autant que l'on juge mécréant celui qui les a commis, à cause d'un empêchement.
 
Ce jugement est identique à tout autre jugement, qui n'est complet que si toutes les raisons existent, toutes les conditions sont remplies, et s'il n'y a pas d'empêchement. Comme par exemple dans l'héritage, dont la raison est le lien de parenté, il se peut que cette raison ne suffise pas à hériter, à cause d'un empêchement, tel qu'une différence de religion entre l'héritier et le défunt. De même l'incroyance, le croyant peut y être contraint et ne pas apostasier pour autant. Le musulman peut prononcer une parole d'incroyance sous l'effet de la joie ou de la colère, ou autre, et il n'est pas mécréant pour autant, car il ne la pas fait volontairement, comme cela est rapporté dans le récit de l'homme qui dit : 
 
« Ô Allah ! Tu es mon adorateur et je suis Ton Seigneur ! » 
 
Il s'est trompé à cause de sa grande joie.

Juger hâtivement les gens comme mécréants a des conséquences très graves : leurs biens et leurs vies ne sont plus sacrés, ils n'héritent plus, leur mariage devient nul, et toutes les autres conséquences de l'apostat. Comment un croyant peut-il donc en prendre l'initiative pour le moindre doute ?


Si cela concerne les gouvernants, c'est encore plus grave, à cause de ce que cela entraîne comme rébellion et soulèvement armé contre eux, propagation de l'anarchie, effusion de sang, et corruption des gens et du pays. Ainsi, le Prophète - Prière et Salut sur lui - a interdit de faire scission contre eux 

« sauf si vous constatez un acte d'incroyance évident, dans lequel vous avez une preuve de la part d'Allah »


Sa parole « sauf si vous constatez » prouve que le doute ou les rumeurs ne suffisent pas.

 
Sa parole « un acte d'incroyance » prouve que le péché ne suffit pas, aussi grave soit-il, comme l'injustice, la consommation d'alcool, les jeux de hasard, et l'accaparement des biens. 
 
Sa parole « évident » prouve que ne suffit pas un acte d'incroyance qui n'est pas clair et manifeste.
 
Sa parole « dans lequel vous avez une preuve de la part d'Allah » prouve qu'il faut nécessairement une preuve claire, de telle sorte qu'elle soit authentique et au sens évident. Une preuve faible ou au sens vague ne suffit donc pas. 
 
Sa parole « de la part d'Allah » prouve qu'on ne tient pas compte de la parole d'un savant, quel que soit le niveau de science et de confiance qu'il ait pu atteindre, si elle n'est pas appuyée par une preuve claire tirée du Livre d'Allah ou de la Sunna de Son Messager - Prière et Salut sur lui. 
 
Toutes ses conditions prouvent la gravité de la question.
 
En bref, juger hâtivement les gens comme mécréants est extrêmement grave, car Allah Le Très Haut dit (traduction rapprochée) : 
 
"Dis : « Mon Seigneur n'a interdit que les turpitudes, apparentes et cachées, le péché, l'agression sans aucun droit, d'associer à Allah ce dont Il n'a fait descendre aucune preuve, et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas." S7V33
Ce qui découle de cette croyance erronée : comme autorisation de faire couler le sang, violation de l'honneur, pillage des biens publics et privés, explosion des habitations et des véhicules, et destruction des édifices
 
tous ces actes et semblables sont interdits à l'unanimité des musulmans, car ils constituent une violation du droit sacré de vivre, de posséder des biens, d'être en paix et dans la tranquillité, de vivre son existence en toute sécurité et toute quiétude à son domicile, lors de ses allées et venues, et une violation des intérêts généraux, dont nulle personne ne peut se passer dans son existence.
 
L'Islam a préservé aux musulmans leurs biens, leur honneur, leurs corps, a interdit de s'y attaquer et a été très strict à ce sujet. Ceci fait partie des derniers conseils que le Prophète - Prière et Salut sur lui - a donnés a sa Communauté, Il dit lors de son sermon du Pèlerinage d'adieu :
 
« Votre sang, vos biens, votre honneur, vous sont sacrés, comme sont sacrés ce jour, en ce mois, dans cette ville. » Puis il ajouta : « Ai-je transmis ? Ô Allah sois témoin ! » 
Rapporté par El Bukhârî et Muslim. 
 
Il dit également : « Tout le musulman est sacré pour son frère musulman : son sang, ses biens, son honneur. » Il dit aussi : « Craignez l'injustice, car l'injustice sera ténèbres le Jour de la Résurrection. »
 
Allah Le Très Haut a promis le pire des châtiments à celui qui tue une âme sacrée, Allah Le Très Haut dit au sujet du croyant (traduction rapprochée) :
 
"Quiconque tue intentionnellement un croyant aura pour rétribution l'Enfer, dans lequel il demeurera éternellement, Allah est en colère contre lui, Il le maudit et lui réserve un immense châtiment" S4V93. 
 
Allah Le Très Haut dit au sujet du mécréant qui est sous protection de l'État, sur le fait de le tuer par erreur (traduction rapprochée) : 
 
"S'il appartenait à un peuple auquel vous êtes liés par un pacte, qu'on verse alors à sa famille le prix du sang et qu'on affranchisse un esclave croyant. " S4V93
 
Si dans le cas du mécréant, à qui l'on a garanti la sécurité, il faut verser le prix du sang et faire une expiation, lorsqu'il a été tué par erreur, que dire alors s'il a été tué volontairement ? Le crime est d'autant plus odieux et le péché d'autant plus grave. Il est rapporté dans un hadith authentique que le Prophète - Prière et Salut sur lui - a dit : « Celui qui tue une personne sous protection de l'État, ne sentira pas l'odeur du Paradis. »
 L'Assemblée, en démontrant le statut de juger les gens comme mécréants sans aucune preuve, ni du Livre d'Allah, ni de la Sunna de Son Messager - Prière et Salut sur lui, ainsi que la gravité de la généralisation dans ce jugement, vu ce que cela entraîne comme maux et péchés, en démontrant tout ceci, elle proclame que l'Islam est innocent de cette croyance erronée 
 
et que tout ce qui se passe dans certains pays, comme effusion du sang d'innocents, explosion des habitations, des véhicules, des installations publics et privées, destruction des édifices, tout ceci constitue des actes criminels, dont l'Islam est innocent. De même, tout musulman qui croit en Allah et au Jour dernier en est innocent.
 
Ce ne sont que les agissements de certaines personnes aux idées corrompues, à la croyance égarée, qui supporteront seuls la responsabilité de leur péché et de leur crime, sans que cela ne soit imputé à l'Islam, ni aux musulmans bien guidés par la voie de l'Islam, qui s'accrochent au Coran et à la Sunna et se cramponnent au lien solide d'Allah.
 
Ce n'est rien d'autre que de la pure corruption et un crime, que la législation musulmane et la saine nature humaine rejettent.
 
C'est pourquoi, les textes de la législation musulmane sont catégoriques sur son caractère illicite, mettant en garde de ne pas fréquenter ce qui agissent de la sorte.
 
Allah Le Très Haut dit (traduction rapprochée) :
 
"Parmi les gens, il y celui dont les paroles dans la vie d'ici-bas te plaisent, et qui prend Allah à témoin de ce qu'il a dans le cœur, tandis qu'il est le plus acharné des querelleurs. Dès qu'il se présente, il parcourt la Terre pour y semer la corruption et saccager culture et bétail. Et Allah n'aime pas la corruption. Et lorsqu'on lui dit : « Crains Allah ! » il s'enfle d'orgueil dans le péché. L'Enfer lui suffira et quel mauvais séjour !"  S2V204-206
 
Il est obligatoire pour tous les musulmans, où qu'ils soient, de se conseiller mutuellement la vérité, de s'entraider dans les bonnes œuvres et la piété, dans la recommandation du bien et l'interdiction du blâmable, avec sagesse et bonne parole, et de discuter de la meilleure des façons. 
 
Comme Allah Le Très Haut dit (traduction rapprochée) :
 
"Entraidez-vous dans les bonnes œuvres et la piété, et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Allah, car Allah est dur en punition." S5V2
 
Allah Le Très Haut dit aussi (traduction rapprochée) :
 
"Les croyants et les croyantes sont alliés les uns des autres. Ils ordonnent le bien et interdisent le blâmable, ils accomplissent la Prière, ils s'acquittent de la Zakât et obéissent à Allah et Son Messager. Voilà ceux auxquels Allah fera miséricorde, car Allah est Tout-puissant et Sage." S9V71
 
Allah Le Très Haut dit (traduction rapprochée) : 
 
"Par le Temps ! L'humanité est en grande perdition, sauf ceux qui ont la foi, qui accomplissent de bonnes œuvres, qui se conseillent mutuellement la vérité et qui se conseillent mutuellement la patience." S103,
 
Le Prophète - Prière et Salut sur lui - a dit : « La religion c'est la sincérité. » On lui demanda : « Envers qui, Ô Messager d'Allah ? » Il répondit : « Envers Allah, Son Livre, Son Messager, les dirigeants et l'ensemble des musulmans. » Il dit aussi : « Les musulmans sont comparables, dans leur solidarité, leur clémence et leur miséricorde mutuelles, à un seul corps : lorsqu'un seul membre se plaint d'un mal quelconque, tout le corps souffre de fièvre et d'insomnie. »
 
Les versets et les hadith à ce sujet sont très nombreux.
 
Nous demandons à Allah par Ses plus beaux Noms et Ses Attributs élevés, qu'Il écarte le mal des musulmans, qu'Il accorde la réussite à tous les dirigeants musulmans dans ce qui constitue un bien pour les hommes et le pays, et ce qui met un terme à la corruption et les corrupteurs, que par leur intermédiaire Il fasse triompher Sa religion et élève Sa parole, qu'Il arrange la situation de tous les musulmans dans le monde entier, et qu'Il fasse triompher la vérité par leur intermédiaire.
 
Certes Il en est Le Seul Capable et Il en est parfaitement Capable.
Prière et Salut d'Allah sur notre Prophète Mohammed, ses proches et ses Compagnons.
 
Traduction : Aboû Ahmed
copié de sounnah.free.fr
 
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Les photos et dessins sur les vêtements des enfants

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Les photos et dessins sur les vêtements des enfants

Question :


Quel est le jugement en ce qui concerne les photos et dessins sur les vêtements d'enfants, sachant que les vêtements d'enfants ne sont pas souvent exempts d'images?
 

Réponse :

 
Il n'est pas permis d'acheter des vêtements sur lesquels il y a des photos et dessins de ce qui possèdent une âme parmi les humains, les animaux ou les oiseaux.

Car prendre des photos et les utiliser est haram [interdit], de part les nombreux hadiths authentiques qui les interdisent et menacent d'un châtiment sévère là-dessus.

Le Prophète ( sallallâhu alayhi wa salam) a maudit ceux qui faisaient des images [1] et a informé qu'ils seraient le plus sévèrement châtié le Jour du Jugement Dernier [2].
 
Ainsi, il n'est pas permis de porter un vêtement sur lequel il y a des représentations figurées, ni il est permis d'habiller un enfant avec ces images.

Ce qui est obligatoire plutôt, c'est d'acheter des vêtements sans aucune représentation figurée, et il y en a beaucoup.[3]

 
[1] Sahih Al Bukhârî, volume 7, hadith 67
[2] Sahih Al Bukhârî, volume 7, hadith 64,65
[3] Al-Muntaqa al-Fatawa, Sheikh Salih Ibn al- Fawzan, vol.3 p.339,fatwa n°505

 Publié par fatawa-online.com

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Se saluer entre soeurs

Publié le par 3ilm char3i - La science légiférée

Se saluer entre soeurs

La soeur :

 

Assalamou 3alaykoum shaykh ahsan allahou ilaykoum ,

La sunna pour le musulman est de serrer la main à son frère lorsqu'il le rencontre, cette sunna s'applique t'elle aussi pour les femmes?

Car des soeurs refusent de serrer la main en disant que ceci est une imitation des hommes.

Qu'est il donc preferable quand je rencontre une soeur, lui serrer la main ou lui faire la bise ?


Barakallahou fikoum.
      

Réponse du shaykh :

 

La sunna pour la femme est aussi de serrer la main, il n'y a aucune différence entre l'homme et la femme.

 

Lorsque une femme rencontre une femme, elle lui serre la main, sauf si cela fait longtemps qu'elle ne l'a pas vu, si elle souhaite l'enlacer ceci n'est pas interdit.


27éme cours  "al aqida wasitya" dès les premières minutes

Retranscription par une soeur de l’équipe du site 3ilmchar3i.net

 
Cheikh Abou Abdillah Mohamed Tchalabi Al Djazairy - الشيخ أبو عبد الله محمد تشلابي

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