Explication du hadîth : "La religion c'est le conseil" (الدين النصيحة - Ad-dîn un-nacîhah)

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Explication du hadîth : "La religion c'est le conseil" (الدين النصيحة - Ad-dîn un-nacîhah)

Al-Khattâbiy a dit :

 

"La nacîhah est un mot qui traduit la phrase : vouloir le bien pour le mansoûh (celui à qui est adressée la nacîhah)".

 

Il a dit également :

 

(...)

 

"Le sens de la nacîhah à Allah : croire correctement à Son Unicité et avoir une intention sincère dans Son adoration.

 

Le sens de la nacîhah à Son Livre : y croire et appliquer ce qu’il contient.

 

La nacîhah à Son Messager : Croire en sa Prophétie, et s’efforcer de lui obéir en ce qu’il a ordonné et interdit.

 

La nacîhah au commun des musulmans : leur indiquer ce qui est bien pour eux."

 

Aboû ’Abdi-lleh Mouhammad Ibn Nasr Al-Mirwazî dans son livre Ta’zhimou Qadri-Ssalâh dit que certains hommes de science ont expliqué ce hadith d’une façon si belle, qu’on ne peut rien y ajouter.

 

Nous rapportons ici ce passage comme il est, In shâ Allahou Ta’âlâ :

 

Mouhammad Ibn Nasr dit : Certains hommes de science ont dit :

 

L’explication [du mot] nacîhah peut être résumée en disant : accorder de l’attention avec son coeur au destinataire de cette nacîhah, quel qu’il soit.

Elle se divise en deux catégories : ce qui est obligatoire et ce qui est méritoire.

 

-La nacîhah obligatoire faite à Allah : c’est l’extrême attention de la part de la personne pour suivre [le chemin de] l’amour d’Allah, en appliquant ce qu’Il a ordonné et en évitant ce qu’il a interdit.

 

-Quant à La nacîhah à Allah qui est méritoire : C’est de préférer Son amour à l’amour de soi.

Ceci se manifeste lorsqu’on se trouve confronté à deux choix : l’un pour soi et l’autre pour son Seigneur, et qu’on commence alors par ce qui est pour son Seigneur, et qu’on retarde ce qui est pour soi.

Voilà donc globalement l’explication de la nacîhah qui est faite à Allah, ce qui est obligatoire, et ce qui est méritoire.

 

Nous citerons des exemples pour que soit compris par l’explication ce qui n’a pas été compris par l’énonciation.

 

-L’obligatoire

 

c’est éviter les interdictions [d’Allah], pratiquer correctement ses obligations avec toutes ses forces tant qu’on est capable de le faire.

 

Si jamais on se trouve incapable de pratiquer correctement à cause d’un mal (maladie, emprisonnement, ou autre), [on doit] avoir l’intention de faire ces obligations dès que l’empêchement disparait.

 

Allah dit (traduction approchée) :

 

"Nul grief sur les faibles, ni sur les malades, ni sur ceux qui ne trouvent pas de quoi dépenser (pour la cause d’Allah), s’ils sont sincères envers Allah et Son messager. Pas de reproche contre les bienfaiteurs. Allah est Pardonneur et Miséricordieux". [1]

 

Il les a appelé mouh’cinîn (bienfaiteurs) car ils ont fait la nacîhah à Allah avec leurs coeurs, quand ils ont été dans l’impossibilité de faire le djihâd avec leurs âmes.

 

Parfois, tout acte est absent, mais reste la nacîhah à Allah. Lorsqu’on est malade au point de ne rien pouvoir faire avec ses membres, que ce soit avec la langue ou autre, l’esprit reste intègre ayant la nacîhah à Allah toujours présente : il regrette ses péchés, et garde l’intention d’appliquer ce qu’Allah lui a ordonné et d’éviter ce qu’Il lui a interdit, dès qu’il aura guéri.

 

Dans le cas contraire, il n’aura pas fait de nacîhah à Allah.

 

(...) Parmi la nacîhah que l’on doit obligatoirement à Allah, il y a aussi le fait de ne pas être satisfait de la désobéissance d’un pécheur, et le fait d’aimer ceux qui obéissent à Allah et à son messager.

 

-Quant à la nacîhah méritoire que l’on doit à Allah

 

c’est de s’efforcer de Le préférer à toute chose aimée par le coeur et le corps. (...)

 

Car si celui qui fait la nacîhah à quelqu’un fait un effort sincère, il ne lui préfèrera pas sa propre personne, et fera tout ce qui pourrait suciter la joie et l’amour chez cette personne.

 

De même pour celui fait la nacîhah à Allah (...)

 

-Pour ce qui est de la nacîhah pour Le Livre d’Allah

 

C’est l’extrême amour pour lui, le fait de le révérer pour son importance, car c’est La Parole du Créateur, l’extrême ardeur pour le comprendre, l’extrême attention dans sa méditation, le fait de s’arrêter en le lisant pour checher le sens que notre Seigneur a voulu que nous comprenions ou que nous appliquions pour lui obéir une fois qu’on l’aura compris.

 

Ainsi, si une lettre d’un riche parvenait à une personne qui fait de la nacîhah aux gens, il [chercherait à la] comprendre pour appliquer ce qu’il lui a écrit. De même pour celui fait la nacîhah pour Le Livre de son Seigneur.

 

C’est à dire qu’il [doit] le comprendre pour appliquer, pour Allah, ce qu’Il lui a ordonné de la façon que notre Seigneur aime et agrée.

 

Puis [il doit] diffuser cette compréhension parmi les gens, et toujours continuer à étudier [le Livre d’Allah] en l’aimant, en adoptant les bons caractères qui y sont décrits et l’éthique qu’il porte en lui.

 

-Quant à la nacîh’ah qui est fait au Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم 

 

De son vivant, [elle consistait à] s’efforcer de lui obéir, de l’assister, de l’aider, de donner de l’argent s’il en a besoin, et de (...) l’aimer.

 

Après sa mort, [elle consiste à] s’occuper d’étudier sa sounnah, ainsi que ses bons caractères et son éthique, donner de l’importance à ses ordres, s’obliger de les appliquer, se mettre durement en colère contre celui qui suit autre chose que sa sounnah, et se détourner de lui ; et se mettre aussi en colère contre celui qui applique [cette sounnah] pour un but d’ici-bas (...).

 

[Cette nacîhah au Prophète consiste aussi à] aimer ceux qui avaient un lien de parenté avec lui, ceux qui ont fait la hidjrah  [2] avec lui, ceux qui l’ont assisté, et ceux qui l’ont accompagné [ne serait-ce qu’] un moment de jour ou de nuit en étant musulmans.

 

[Elle consiste également] à l’imiter dans ses habits et sa façon de se vêtir.

 

-La nacîhah pour les gouvernants des musulmans 

 

C’est le fait de souhaiter qu’ils soit droits, sages et justes, aimer que la communauté se réunisse autour d’eux, détester que la communauté se réunisse contre eux, leur montrer de l’obéissance dans ce qui correspond à l’obéissance à Allah, détester ceux pensent qu’il faut se rebeller contre eux , et souhaiter qu’ils soient forts dans l’obéissance d’Allah.

 

-La nacîhah pour le commun des musulmans 

 

C’est d’aimer pour eux ce que l’on aime pour soi, de détester pour eux ce que l’on déteste pour soi, d’avoir de la pitié pour eux, d’avoir de la miséricorde avec les plus jeunes d’entre eux, d’avoir de la révérence pour les plus vieux d’entre eux, de s’attrister pour ce qui les attriste, de se réjouir pour ce qui les fait se réjouir, même si cela lui nuit dans la vie d’ici-bas.

 

Comme par exemple leur vendre de la marchandise à bas prix, même si cela lui fait perdre le gain qu’il aurait pu faire avec son commerce.

 

C’est aussi le fait de détester tout ce qui leur nuit en général, et d’aimer ce qui les mène vers la réforme, aimer tout ce qui fait qu’ils s’aiment entre eux, et souhaiter que les bienfaits leur soient toujours accordés.

 

[Cela consiste aussi à] leur porter secours contre leurs ennemis, et à repousser tout mal ou chose détestable qui les touche...

 

[1] Sourate At-Tawbah (le désaveu ou le repentir) ; verset 91

[2] exode de la Mecque vers la ville de Médine

 

Jâmi’ Al-’Ulûm Wal Hikam de Ibn Rajab

Traduit par Adel Abd Allah

 Publié par sounna.com

 

Imam Zayn ud-Deen Ibn Rajab al-Hanbali - الإمام زين الدين ابن رجب الحنبلي

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Soyez comme l'abeille ! (vidéo)

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 Publié par 3ilmchar3i.net

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La ligne de démarcation entre la croyance et la mécréance

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La ligne de démarcation entre la croyance et la mécréance

Question :

 

Quelle est la limite entre la mécréance et l'Islam ?

 

Le fait de prononcer les deux attestations de foi même si on fait ce qui s'y oppose est-il suffisant pour dire que la personne est musulmane en dépit de sa prière et de son style de vie ?

 

Réponse :

 

La limite entre l'Islam et la mécréance c'est :

 

le fait de prononcer des deux attestations de foi, avec sincérité et fidélité

et en les mettant en application. 

 

Celui qui agit de la sorte est le bon musulman croyant.

 

A l'opposé, celui qui agit avec hypocrisie et qui ne croit pas ni n'est fidèle, il n'est pas croyant.

 

Il en est de même pour celui qui, malgré le fait de les avoir prononcées, a agi en opposition avec ces attestations et a fait preuve d'association, notamment en implorant le secours à des morts dans les différentes situations, ou encore s'il préfère les lois positives aux Lois d'Allâh تعالى, ou s'il se moque du Coran et de la Sunna authentique du Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم, celui-là est donc mécréant même s'il prononce les attestations religieuses, et en dépit de sa prière et de son jeûne.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La fatwa numéro (10684)

(Numéro de la partie: 2, Numéro de la page: 70)

 Publié par alifta.net

فتوى رقم ( 10684 ):

س: ما هو الحد الفاصل بين الكفر والإِسلام وهل من ينطق بالشهادتين ثم يأتي بأفعال تناقضهما يدخل في عداد المسلمين رغم صلاته وحياته؟
ج: الحد بين الكفر والإِسلام: النطق بالشهادتين، مع الصدق والإِخلاص والعمل بمقتضاهما، فمن تحقق فيه ذلك فهو مسلم مؤمن، أما من نافق فلم يصدق ولم يخلص فليس بمؤمن، وكذا من نطق بهما وأتى بما يناقضهما من الشرك، مثل من يستغيث بالأموات في الشدة أو الرخاء، ومن يؤثر الحكم بالقوانين الوضعية على الحكم بما أنزل الله تعالى، ومن يهزأ بالقرآن، أو ما ثبت من سنة رسول الله صلى الله عليه وسلم فهذا كافر وإن نطق بالشهادتين وصلى وصام
وبالله التوفيق. وصلى الله على نبينا محمد، وآله وصحبه وسلم

فتوى رقم - 10684

(الجزء رقم : 2، الصفحة رقم: 70)

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Les différentes façons de réprouver le mal

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Les différentes façons de réprouver le mal

Question :

 

Doit-on réparer le mal par la main ?

 

Qui est en droit de le faire ?

 

Veuillez nous en fournir les preuves authentiques, qu’Allâh vous garde.

 

Réponse :

 

Parmi les caractéristiques des croyants qu’Allâh exalté Soit-il, a indiquées, figure notamment le fait de réprouver le mal et de recommander le bien, comme en témoigne ce verset coranique : 

 

وَالْمُؤْمِنُونَ وَالْمُؤْمِنَاتُ بَعْضُهُمْ أَوْلِيَاءُ بَعْضٍ يَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَيَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ

 

(traduction rapprochée)

 

"Les croyants et les croyantes sont alliés les uns les autres. Ils commandent le convenable, interdisent le blâmable" (sourate At-Tawbah verset 71)

 

Le Tout Puissant a dit aussi :

 

وَلْتَكُنْ مِنْكُمْ أُمَّةٌ يَدْعُونَ إِلَى الْخَيْرِ وَيَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَيَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ

 

(traduction rapprochée) 

 

"Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable" (sourate Al ‘Imrân verset 104)

 

Il a dit également :

 

كُنْتُمْ خَيْرَ أُمَّةٍ أُخْرِجَتْ لِلنَّاسِ تَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَتَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ

 

(traduction rapprochée)

 

"Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes : vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable" (sourate Al ‘Imrân verset 110)

 

En effet, les versets coraniques concernant la recommandation du bien et la réprobation du mal sont très nombreux, ce qui indiquent clairement que ce devoir revêt une importance particulière en islam et constitue un grand besoin pour les musulmans.

 

Dans la sunna authentique, on rapporte un hadith authentique selon lequel le prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

من رأى منكم منكرا فليغيره بيده فإن لم يستطع فبلسانه فإن لم يستطع فبقلبه وذلك أضعف الإيمان

 

"Quiconque parmi vous voit quelque chose de répréhensible doit se charger de le réparer par sa propre main ;

S’il ne le peut pas, qu’il le fasse par sa langue ; 

Et si cela lui est également impossible, qu’il le réprouve par son cœur, mais alors cela relève du minimum imposé par la foi"

Hadith rapporté par Muslim dans le sahih

 

Cette réprobation par la main incombe à ceux qui en sont capables, comme ceux qui détiennent les commandements des musulmans et les services chargés de cette mission, selon leurs responsabilités.

 

Nous citons également le service volontaire de la répression du mal, les gouvernants et les juges, chacun selon ses charges.

 

N’oublions pas les pères de famille, selon leurs moyens.

 

Quant à celui qui ne peut pas réparer le mal par sa main, ou qui risque, s’il le fait, d’engendrer une discorde, dispute et bagarre, il n’est nullement tenu de le faire .

 

Il peut simplement le réprouver par la langue afin d’éviter qu’un mal plus grave encore que celui qu’il vient de réprouver ne se produise.

 

Cela constitue l’avis le plus crédible des savants.

 

Dans ce cas il suffit de dire au fautif : "Ô mon frère, crains Allâh, cet acte n’est pas permis, tu dois t’abstenir de faire cela, tu es tenu de faire ça, etc..."

 

L’on peut employer d’autres belles paroles et adopter la meilleure façon possible.

 

En cas d’impossibilité de réprouver le mal par la main, on peut le faire par le cœur, c’est à dire que l’on est tenu de détester le mal du fond du cœur, et manifester cette réprobation silencieuse par une manière quelconque.

 

Il doit aussi s’abstenir de fréquenter les auteurs des actes répréhensibles, car cela relève de la réprobation par le cœur.

 

Et la réussite n’émane que d’Allâh Seul.

 

Partie 60 p75

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

حكم تغيير المنكر باليد ولمن يكون تغييره باليد ؟

هل يغير المنكر باليد ولمن يكون التغيير باليد مع ذكر الأدلة حفظكم الله؟

الله جل جلاله وصف المؤمنين بإنكار المنكر والأمر بالمعروف قال تعالى

وَالْمُؤْمِنُونَ وَالْمُؤْمِنَاتُ بَعْضُهُمْ أَوْلِيَاءُ بَعْضٍ يَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَيَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ - سورة التوبة الآية 71

 وقال تعالى

وَلْتَكُنْ مِنْكُمْ أُمَّةٌ يَدْعُونَ إِلَى الْخَيْرِ وَيَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَيَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ- سورة آل عمران الآية104

 وقال تعالى

كُنْتُمْ خَيْرَ أُمَّةٍ أُخْرِجَتْ لِلنَّاسِ تَأْمُرُونَ بِالْمَعْرُوفِ وَتَنْهَوْنَ عَنِ الْمُنْكَرِ - سورة آل عمران الآية 110

، والآيات في الأمر بالمعروف والنهي عن المنكر كثيرة جدا، وما ذاك إلا لأهميته وشدة الحاجة إليه. وفي الحديث الصحيح يقول صلى الله عليه وسلم

((من رأى منكم منكرا فليغيره بيده فإن لم يستطع فبلسانه فإن لم يستطع فبقلبه وذلك أضعف الإيمان))

رواه مسلم في الصحيح

فالإنكار يكون باليد في حق من استطاع ذلك كولاة الأمور والهيئة المختصة بذلك فيما جعل إليها، وأهل الحسبة فيما جعل إليهم، والأمير فيما جعل إليه، والقاضي فيما جعل إليه، والإنسان في بيته مع أولاده وأهل بيته فيما يستطيع
أما من لا يستطيع ذلك أو إذا غيره بيده يترتب عليه الفتنة والنزاع والمضاربات فإنه لا يغير بيده بل ينكر بلسانه ويكفيه ذلك لئلا يقع بإنكاره باليد ما هو أنكر من المنكر الذي أنكره، كما نص على ذلك أهل العلم. أما هو فحسبه أن ينكر بلسانه. فيقول: يا أخي اتق الله هذا لا يجوز، هذا يجب تركه، هذا يجب فعله ونحو ذلك من الألفاظ الطيبة والأسلوب الحسن. ثم بعد اللسان القلب يعني يكره بقلبه المنكر ويظهر كراهته ولا يجلس مع أهله فهذا من إنكاره بالقلب

والله ولي التوفيق

( الجزء رقم : 60، الصفحة رقم: 75)

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Les sorties sans nécessité de la femme

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Les sorties sans nécessité de la femme

Question :

 

De nombreuses femmes se rendent fréquemment aux marchés, que ce soit pour un besoin précis ou non.

 

Il arrive aussi qu’elles y aillent sans Mahram malgré toutes les tentations qui y existent.

Qu’en pensez-vous, qu’Allah vous récompense ?

 

Réponse :

 

Nul doute qu’il est préférable que la femme reste chez elle, comme le stipule le hadith :

 

« Leurs foyers sont meilleurs pour elles. » [1]

 

Il n’y a pas de doute non plus que le fait de donner la liberté à la femme de sortir soit contraire à l’esprit de la législation qui tend à préserver la femme et tient à la protéger de toute tentation.

 

Il est donc un devoir pour les tuteurs d’être des hommes dans tous les sens du terme car Allah dit :

 

ٱلرِّجَالُ قَوَّٲمُونَ عَلَى ٱلنِّسَآءِ

« Les hommes ont autorité sur les femmes. » [2]

 

Mais malheureusement, les musulmans commencent à imiter les ennemis d’Allah en donnant le pouvoir de décision aux femmes.

 

Ce sont les femmes qui ont maintenant l’autorité et ce sont elles qui gèrent les affaires des hommes.

 

Il est étonnant que ces imitateurs prétendent être des gens modernes et civilisés.

 

Malheur à eux, car le Messager d’Allah, sur lui la prière et le salut d’Allah, a dit :

 

« Ne réussiront pas les gens qui donneront le commandement à une femme. » [3]

 

Or, nous savons tous que les femmes sont comme les a décrites le Messager d’Allah, prière et salut d’Allah sur lui, dans le hadith :

 

« Je n’ai pas vu des [femmes] diminuées en raison et en religion aussi capables que l’une d’entre vous, de détourner l’intelligence d’un homme déterminé. » [4]

 

Les hommes doivent donc assumer les responsabilités qu’Allah leur a données vis-à-vis de leurs familles en pourvoyant à leurs besoins.

 

Cependant, on trouve aussi l’attitude tout à fait opposée à celle décrite précédemment : l’homme de mauvais caractère qui interdit à sa femme toute sortie même pour rendre visite aux proches avec qui elle doit maintenir les liens de parenté comme ses parents, ses frères et sœurs, ses oncles, et même si elle est à l’abri de toute tentation.

 

Il lui dit : « Tu ne sortiras jamais, tu es prisonnière à la maison » et il s’appuie pour cela sur le hadith du Messager d’Allah, sur lui la prière et le salut d’Allah :

 

« Elles sont détenues chez vous » [5].

 

Il va lui dire encore : 

 

« Tu es détenue chez moi, tu ne bougeras pas, tu ne rendras visite à aucune sœur en Allah, tu n’iras chez personne et personne ne viendra chez toi. »

 

Or la religion préconise le juste milieu entre ces deux attitudes.

 

[1] Rapporté par Ahmad dans son Musnad (n°2/76).

[2] Les Femmes, v. 34.

[3] Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre des campagnes militaires (n°4425).

[4] Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre des menstrues (n°304) et Muslim, chapitre de la croyance (n°80).

[5] Rapporté par Ahmad (5/72,73), par At-Tirmidhî dans le chapitre de l’allaitement (n°1163) et par Ibn Mâjah dans le chapitre du mariage (n°1851).

 

Majmû’ Durûs wa Fatâwa al-Haram il-Makki, 3/250,251

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Fin du monde en 2012 (vidéo)

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Fin du monde en 2012 (vidéo)

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Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzanالشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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حكم الاحتفال بالمولد النبوي وغيره من الموالد (dossier)

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حكم الاحتفال بالمولد النبوي وغيره من الموالد (dossier)

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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Fêter ou pas Noël, le jour de l’an ?...

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Fêter ou pas Noël, le jour de l’an ?...

Concernant les fêtes telles que Noël, le jour de l’an et d’autres évènements liés aux différentes festivités religieuses comme païennes, les savants disent qu’il n’est pas permis d’y participer ou de les fêter – quand même la personne fait cela en le désapprouvant.

 

Que ce soit dans le cadre du maintien des liens de parenté, ou encore dans le cadre professionnel etc.

 

L’unanimité des savants l’interdisent à la lumière des textes du Qor’ân et de la Sounnah.

 

Parmi ces preuves :

 

-L’imâm Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) a expliqué – après avoir souligné le caractère blâmable du fait de féliciter les infidèles dans le cadre de l’un de leur mariage, ou une naissance, ou leur souhaiter prospérité, bonne santé et autre – que l’imâm Ahmad sur cela, a dans l’une de ses variantes, permis ces pratiques et dans une autre parole, il l’a interdit.

 

-Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) dit :

 

« Quant aux félicitations lors des cultes propres aux infidèles, elles sont unanimement interdites. Il s’agit, par exemple, de les féliciter pour leurs fêtes et pour leur jeûne en disant « bonne fête » ou « joyeuse fête » ou d’autres expressions semblables. Si l’auteur de telles expressions ne tombe pas lui-même dans l’infidélité, il commet un acte interdit au même titre que la présentation de félicitations à quelqu’un qui se prosterne devant une croix.

C’est même plus grave auprès d’Allâh et plus détestable que de féliciter quelqu’un pour avoir bu de l’alcool ou tué une personne ou commis des rapports sexuels illicites, et autres.

Pourtant, nombreux sont ceux qui agissent de la sorte envers la religion et qui se comportent de cette façon tout en étant inconscient de la gravité de leurs actes.

Quiconque félicite une personne auteur d’un acte de désobéissance ou d’une innovation ou d’une mécréance, s’expose à la colère d’Allâh » [1].

 

-Dans le même sens - SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) - dit que l’interdiction de féliciter les infidèles pour leurs fêtes revêt la gravité dont parle Ibn al-Qayyîm parce qu’elle implique la reconnaissance de leurs pratiques impies et leur agrément, même si le musulman impliqué ne confirme pas l’infidélité. Toujours est-il qu’il est interdit au musulman de reconnaître les pratiques impies et de féliciter leurs auteurs, car Allâh – Ta’âla - ne les agréé pas.

 

A ce sujet, Il dit (traduction rapprochée) :

 

« ..Si vous ne croyez pas, Allâh se passe largement de vous. De Ses serviteurs cependant, Il n’agrée pas la mécréance. Et si vous êtes reconnaissants, Il l’agrée pour vous » [2]

 

Et dit (traduction rapprochée) :

 

« ....Aujourd’hui, les mécréants désespèrent (de vous détourner) de votre religion : ne les craignez donc pas et craignez- Moi.

Aujourd’hui, J’ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J’agrée l’Islâm comme religion pour vous. » [3]

 

Il est donc interdit de les féliciter à l’occasion de leurs fêtes, que ce soit dans le cadre du travail ou pas.

 

-SHeikh (Ibn ‘Uthaymîn) dit encore que s’ils nous félicitent à l’occasion de leurs fêtes, nous ne leur répondons pas, car leurs fêtes ne nous concernent pas et ne sont pas agrées par Allâh – Ta’âla.

 

Elles constituent des innovations dans leur religion. A supposer qu’elles renferment un fondement légal, elles ont été abrogées par l’Islâm apporté par Muhammad à toutes les créatures et à propos duquel Allâh – Ta’âla - dit (traduction rapprochée) :

 

« Et quiconque désire une religion autre que l’Islâm, ne sera point agréé, et il sera, dans l’au-delà parmi les perdants. » [4]

 

Il est donc interdit au musulman de répondre à leur invitation à cette occasion, cela impliquant une participation plus grave que la simple présentation de félicitations - nous dit SHeikh.

 

De plus, il est également interdit aux musulmans d’imiter les infidèles en célébrant leurs fêtes, en échangeant des cadeaux, en distribuant des bonbons ou des repas ou en abandonnant le travail et d’autres actes semblables.

 

Cela sur la base des propos du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa sallam ) qui dit :

 

« Quiconque cherche à ressembler à des gens leur est comparable »

 

-SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) dit dans son livre intitulé « Iqtidhâ as-Sirât al-Moustaqîm Moukhalafat asshâb al-Djahîm » :

 

« Les imiter dans certaines de leurs fêtes les rend contents de leurs pratiques vaines. Cette imitation peut même leur donner l’idée d’essayer d’attirer les faibles, quand une occasion propice se présente à eux . »

 

Quiconque se comporte de la sorte commet un pêché ; qu’il le fasse par politesse ou par amitié ou pour d’autres raisons, car dans tous les cas, il s’agit de concession en matière de religion qui constitue un appui moral aux infidèles susceptibles de les rendre fiers de leur religion. [5]

 

Dans son livre encore « Iqtidhâ as-Sirât al-Moustaqîm Moukhalafat asshâb al-Djahîm » SHeikh Al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) est longuement revenu sur la question des fêtes et rencontres nouvellement inventées et qui n’ont aucun fondement en l’Islâm tout en les condamnant.

 

Il soutient que la plupart des gens ne réalisent pas encore l’ampleur des torts que ces fêtes hérétiques font subir à la religion, notamment lorsqu’il s’agit de pratiques cultuelles instituées.

 

Même les plus intelligents n’en saisissent qu’une infime partie.

 

[1] Kitâb « Ahkâm Ahl udh-Dhimma » de Ibn al-Qayyîm, p. 153-154

[2] Coran, 39/7

[3] Coran, 5/3

[4] Coran, 3/85

[5] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 3/44-46 – Voir aussi Kitâb « Moudhâhirou al-Tachabah bil-Koufâr » de Achraf Ibn ‘Abdel-Hamîd, p. 425-427

 

Publié par manhajulhaqq.com

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Comment faire la prière mortuaire (vidéo)

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Question :

 

je souhaite que vous nous éclaircissiez sur la manière de procéder à "salat eddjanaza" (la prière mortuaire) tel que le faisait le Prophète صلى الله عليه وسلم, car beaucoup de personnes l'ignorent.

 

Réponse :

 

Les caractéristiques de la prière mortuaire ont certes été montrées par le Prophète صلى الله عليه وسلم et ses compagnons, elle est ainsi :

 

On dit "Allahou akbar" (premier takbir),

puis on demande à Allah de nous protéger du chaytan le lapidé,

on dit "bismiLlahi Rrahmani Rrahim",

on lit la fatiha et une petite sourate ou quelques versets,

après on dit "Allahou Akbar" (deuxieme takbir)

et on prie sur le prophète tel que l'on fait habituellement à la fin d'une prière,

ensuite on dit de nouveau "Allahou Akbar" (troisieme takbir)

puis on invoque pour le défunt, c'est mieux si l'ont dit la do'a :

 

"Allâhumma ghfir lahu wa rhamhu wa 'âfihi, wa 'fu 'anhu, wa akrim nuzulahu, wa wassi' mudkhalahu, wa ghsilhu bi-l-mâ'i wa th-thalji wa-l-baradi. Wa naqqihi mina-l-khatâya kamâ naqqayta th-thawba-l-abyada mina d-danasi. Wa abdilhu dâran khayran min dârihi, wa ahlan khayran min ahlihi, wa zawjan khayran min zawjihi. Wa dkhilhu-l-jannata wa a'idh-hu min 'adhâbi-l-qaqbr [wa 'adhâbi n-nâr]."

 

Celle-ci vient du Prophète صلى الله عليه وسلم mais il n'y a pas de mal si on invoque pour le défunt avec d'autres invocations 

 

Ensuite on dit une nouvelle fois "Allahou Akbar" (quatrieme takbir), on s’arrête un petit peu puis on salut d'un seul salut à sa droite en disant "assalam'aleykoum wa rahmatouLlah"

 

Il fait parti de la sounna que l'imam se positionne au niveau de la tête du défunt homme et à la hauteur du milieu de la femme et ceci est une chose établie sur le prophète d’après le hadith de Anas et de Samoura ibn Djoundoub.

 

Quant à la parole de certains savants selon laquelle il est sounna que l'imam se positionne au niveau de la poitrine de l'homme ceci est un avis faible, et ne repose pas sur une preuve (dalils) d’aprés ce que nous savons.

 

Le corps du défunt doit être orienté vers la qibla en conformité avec ce qu'a dit le prophète à propos de la ka'ba :

 

"c'est la qibla des musulmans vivants ou morts."

 

Extrait du site : de Cheikh Ibn Baz

 Publié par salat-janaza.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Célébrer la Saint-Valentin est interdit

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Célébrer la Saint-Valentin est interdit

Question :

 

Au nom d'Allâh le Miséricordieux.

 

Cheikh Muhammad ibn Salih al-Outhaymine - qu'Allâh le protège -, Salam 'aleikoum wa rahmatu lLahi wa barakatuh :

 

Il s'est répandu récemment, surtout entre les étudiantes, la célébration du jour de l'amour.

 

C'est l'une des fêtes des chrétiens, les robes sont complètement rouges ainsi que les vêtements et les chaussures, et elles s'échangent des fleurs rouges.

 

Nous espérons obtenir des explications sur la célébration de cette fête et quel est votre conseil pour les musulmans en ces choses ?

 

Qu'Allâh vous bénisse et vous protège.

 

Réponse :

 

Wa 'aleikoum salâm wa rahmatu Llâh.

 

Célébrer la Saint-Valentin est interdit pour plusieurs raisons :

 

Premièrement : C'est que c'est un festival innové qui n'a aucun fondement religieux.

 

Deuxièment : Il appelle à l'amour et l'engouement dans l'interdit.

 

Troisièment : Il pousse le coeur à se préoccuper de choses futiles contraires à la voie des salaf salihs, qu'Allâh les bénisse.

 

Il n'est pas permis que quelque chose se fête ce jour-là, que ce soit dans la nourriture ou les vêtements ou l'échange de cadeaux ou autres...

 

Le musulman doit être fier de sa religion, il n'a pas à être une marionnette qui suit aveuglément.

 

Je demande à Allâh de protéger les musulmans de toutes les tentations visibles et cachées, et qu'Il nous facilite.

 

Écrit par Mohamed Saleh Outhaymine le 11/05/1420

✅ Traduit et publié par lecouple.enislam.over-blog.com

السؤال: بسم الله الرحمن الرحيم، فضيلة الشيخ محمد بن صالح العثيمين -حفظه الله-، السلام عليكم ورحمة الله وبركاته، وبعد: فقد انتشر في الآونة الأخيرة الاحتفال بعيد الحب ــ خاصة بين الطالبات ــ وهو عيد من أعياد النصارى، ويكون الزي كاملاً باللون الأحمر الملبس والحذاء، ويتبادلن الزهور الحمراء . نأمل من فضيلتكم بيان حكم الاحتفال بمثل هذا العيد، وما توجيهكم للمسلمين في مثل هذه الأمور، والله يحفظكم ويرعاكم

 الجواب: وعليكم السلام ورحمة الله وبركاته

الاحتفال بعيد الحب لا يجوز لوجوه

الأول : أنه عيد بدعي لا أساس له في الشريعة

الثاني : أنه يدعو إلى العشق والغرام

الثالث : أنه يدعو إلي اشتغال القلب بمثل هذه الأمور التافهة المخالفة لهدي السلف الصالح -رضي الله عنهم

فـــــــلا يــــحــــل أن يحدث في هذا اليوم شيء من شعائر العيد سواء كان في المآكل أو المشارب أو الملابس أو التهادي أو غير ذلك، وعلى المسلم أن يكون عزيزا بدينه، ولا يكون إمَّــعَــةً يتبع كل ناعق. أسأل الله تعالى أن يعيذ المسلمين من كل الفتن ما ظهر منها وما بطن، وأن يتولانا بتوليه وتوفيقه

كتبه: محمد الصالح العثيمين في 5/11/1420هـ

La fatwa écrite par le Cheikh

 

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-'Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le statut juridique du duff (الدف) dans le mariage (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le statut juridique du duff (الدف) dans le mariage (audio)

 

Question :

 

Qu'Allah soit bienfaisant envers vous.

 

Le questionneur dit :

 

Quel est le jugement du fait d’employer des femmes pour qu’elles tapent du duff ?

 

Réponse de Cheikh Salih Al Fawzan :

 

Ce n’est pas une bonne profession, taper du duff à l’occasion du mariage est une sounna qui a pour but d’annoncer le mariage.

 

Il ne lui convient donc pas d’en faire une source de revenus.

 

C’est la récompense de cette annonce selon la sounna qui doit être visée et non pas la convoitise de ce bas-monde.

 

 Traduit et publié par an-nassiha.com
 

حرفة ضرب الدف للنساء

السؤال : ما حكم استئجار من يضرب على الدف من النساء؟

الجواب : حرفة ليست طيبة، الضرب بالدف بمناسبة الزواج هذا سنة لأجل إعلان النكاح، فلا ينبغي لها أن تجعل هذا مصدر للتكسب، إعلان السنة يقصد به الأجر ما يقصد به طمع الدنيا

Question :

 

Quel est l’avis juridique de l’islam sur le fait de battre le Duff à l’occasion d’un mariage après le septième jour de celui-ci ?

 

Est-il permis d’utiliser d’autres instruments en dehors du Duff ?

 

Réponse de Cheikh Al-’Outheymine :

 

Le fait de battre le Duff à l’occasion d’un mariage doit se faire la nuit des noces, et ne doit pas se prolonger à d’autres moments.

 

En effet, ce qui est permis à une occasion précise doit se limiter à celle-ci.

 

L’objectif de la permission du Duff  lors du mariage est d’une part, de montrer la joie et le bonheur à cette occasion, et d’autre part de rendre publique cette nouvelle union qui est une prescription religieuse.

 

Toutefois, je ne pense pas qu’il soit permis de prolonger le Duff.

 

Par contre, tous les autres instruments de musique restent sujets à la règle de base, c’est-à-dire l’interdiction.

 

Il est établi d’une voie sûre dans le recueil authentique d’Al-Bukhârî selon Abû Mâlik Al-Ashcarî, qu’Allah l’agrée, que le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, a dit :

 

«Il y aura sûrement dans ma communauté des gens qui rendront licites l’adultère, la soie, l’alcool, et les instruments de musique.»

Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre des boissons (n°5590). 

 

Ils rendront licites l’adultère, qu’Allah nous en préserve, la soie et l’alcool qui sont bien connus, ainsi que les instruments de musique qui sont tous les moyens de divertissement, sauf ce qui est permis selon les preuves de la Sunna, et qui devient dans ce cas licite.

 

Le fait de battre le Duff à l’occasion du mariage entre dans ce dernier cas.

 

Magazine ad-Dacwa, numéro 1325 du 19/07/1412 h.

traduit par fatawaislam.com

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le cumin - الكمون

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le cumin - الكمون

Il (Cuminum cyminum) est une plante herbacée annuelle de la famille des Apiacées (Ombellifères).

 

Il (ou Cuminum en latin) prend son origine dans l'Orient.

 

Il y apparaît comme épice à fumer ou pour apprêter des mets puisque son goût est terreux lorsque non apprêté.

 

Il appartient à la même famille que le persil.

 

Les synonymes de cette épice sont nombreux et incluent le cumin blanc, cumin de maroc oufaux anis.

 

Plante ombellifère d'Europe de l'Est. Maintenant, elle est plus régulièrement importée du Maroc, de l'Iran, du nord de l'Afrique, de la Chine et des Amériques et le marché important se situe en Europe centrale.

 

La portion consommable de la plante est la graine qui est préalablement séchée et/ou pulvérisée pour en faire une épice.

 

Il est également possible d'en obtenir des huiles essentielles par distillation (procédé chimique consistant à extraire des composés liquides d'une plante).

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Bienfaits

 

Les propriétés carminatives et antispasmodiques du cumin ont été confirmées par la recherche. 

 

D'autres propriétés attribuées à cette plante nécessitent d'autres études pour être confirmées.

 

Ce sont notamment des propriétés contre les cancers de l'estomac et du foie, de même que des propriétés protectrices du système cardio-vasculaire.

 

Il est couramment utilisé pour :

 

- digestion difficile

- flatulences

- infections intestinales

- douleurs au niveau de l'estomac, particulièrement au niveau de l'estomac

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Remèdes

 

Dans les cas de douleurs abdominales et digestion difficile,et les douleurs des règles, on prendra de ½ à 1 c. à soupe de cumin moulu, avec un peu d'eau (le goût est très prononcé et amer, mais l'effet est quasi instantané).

 

Tous les autres cas, préparer une tisane en utilisant 1 c. à thé de graines pour 1 verre d'eau.

 

Faites bouillir comme pour une décoction, 1 minute, et ensuite laisser infuser 10 minutes.

 

En prévention, on peut boire cette tisane un peu avant les repas, ou consommer régulièrement le cumin dans la préparation des plats cuisinés.

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Contre-indications

 

Aucune.

 

copié de hijama-specialiste.fr

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