Ceux qui disent que le minhaj as-salafi est un minhaj at-talafi !... (vidéo)

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Ceux qui disent que le minhaj as-salafi est un minhaj at-talafi !... (vidéo)

 

Question :

 
[...] Sheikh, quel est le jugement de celui qui nomme le Minhadj As-Salafi par Minhadj At-Talafi ? 

Oua al 'iyadou bi Allah...
 
Réponse : 
 
[Houkmouhou houwa at-Talafi] Son jugement est que c'est lui (cette personne) qui est « Talafi » (égaré).
 
Tu ne dois pas t'étonner (de ce genre de commentaires)... non tu ne dois être étonné d'entendre une telle appellation provenant de gens calomnieux envers les gens de bien...
 
Ne sais-tu pas que les prophètes ont été [accusés à tord] de sorciers ?... et de fous... (Puis le Sheikh s'adresse à celui qui a posé la question en lui disant de répondre par l'affirmatif ou la négation)... Oui ?
 
Donc, la réponse la plus juste est « balâ » (tout à fait)...
 
Allah ta'ala dit :
 
كَذَلِكَ مَا أَتَى الَّذِينَ مِن قَبْلِهِم مِّن رَّسُولٍ إِلَّا قَالُوا سَاحِرٌ أَوْ مَجْنُونٌ
« Ainsi, aucun Messager n'est venu à leurs prédécesseurs sans qu'ils n'aient dit: "C'est un magicien ou un possédé!" » (Sourate Ad-Dhariyat - 52)

...Est-ce que les prophètes ont loué cette appellation ? La réponse est [évidemment] : Non !
 
Et la fin (heureuse) pour eux, al hamdou li Allah...

Tu ne dois être étonné d'entendre ce genre d'appellation provenant de gens calomnieux envers les gens de bien...

Ne sais-tu pas que ceux qui renient les Attributs d'Allah 'aza ou jal, taxent ceux qui affirment le contraire [attribuent à Allah ce qu'Il lui-même attribué à Lui-même] de [moujasîd], de [hachawiyâ] de [nawabîd]...ceci, na'am, si on suppose que As-Salafiya se trouve dans une voie contraire à celle des Salafs [Minhadj], dans ce cas, nous pouvons dire qu'il est « Talif » mais on ne doit pas faire le rapprochement avec le Madhab (Madhab des Salafs)...
 
Car on entend par là, que parmi ceux qui sont sur la voie (Madhab) des Salafs, ou qui veulent suivre Madhab As-Salaf, il y a ceux qui s'opposent aux Salafs...dans leur comportement...et font du tort [préjudice] à l'Islam, et les gens de l'Islam, plus qu'il ne devrait savoir sur sa religion [son niveau dans la science]...
 
Il se peut que la personne en question [celle qui dit Talafi], constate [quelques erreurs] dans le Minhadj et le comportement de l'un d'entres les as-salafiyin et le critique [sur le moment]...c'est-à-dire [sur le moment]...
 
Mais si cette personne [celle qui dit Talafi] vise [par cette appellation] la vrai Salafiya, alors nous dirons que c'est lui le « Talif » et non pas la vrai Salafiya...

Note importante du traducteur:

Ceci est un fait, la personne qui suit le Minhadj As-Salafi se doit d'être attentive à cette remarque concernant le Minhadj et le comportement à suivre car si on lui impute une appellation (du genre "Talafi"), ce n'est pas la Salafiya qui est en cause mais lui.

Source : sahab.net
Article tiré de la réponse audio de Sheikh Muhammad ibn Salih Al 'Outhaymine (rahimahou Allah
Traduction rapprochée : par Ibn Hamza Al Djazairy.
 Publié par alghourabaa.free.fr
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Au paradis, il y a une porte dite "ar-rayyân" - باب الريان (audio)

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Au paradis, il y a une porte dite "ar-rayyân" - باب الريان (audio)
 
معنى حديث : في الجنة باب يقال له الريان لا يدخله إلا الصائمون

« Au Paradis, il y a une porte, dite "Ar-Rayyân" par laquelle entreront les jeûneurs... »

 

Question :


D'après ce qui a été rapporté dans le hadith suivant sur le fait « qu'il y a une porte, dite "Ar-Rayyân" par laquelle entreront les jeûneurs »*, cela signifierait-il que « les jeûneurs » désignés ici sont ceux qui jeûnent le mois de ramadan uniquement ou alors se sont ceux qui jeûnent les journées par actes méritoires (sounan) tel le que lundi et le jeudi, ainsi que trois jours consécutifs par mois [ayam al bayd], pouvez-vous nous éclairer [à ce sujet] et qu'Allah vous en récompense!
 
Réponse :
 
On désigne par " les jeûneurs " [dans ce récit] ceux qui jeûnent l'obligation [Al Farida], ceux qui tentent de jeûner...l'obligation [Al Farida], tel le ramadan et bien entendu les autres jours qu'Allah nous à imposé en rattrapage des journées de jeûne manquées et ceux qui sont dues.
 
Ces gens là, auront à leur disposition une porte, dite "Ar-Rayyân" par laquelle ils entreront.
 
S'ils entrent [par cette porte], ce ne sera que par priorité mais s'il s'avère qu'ils disposent d'autres bonnes œuvres [à leur actif], alors ils seront appelés à entrer par de nombreuses autres portes...
 
Malgré cela, ils entreront tout de même par cette porte « dite du jeûne » et le croyant qui accomplit la prière, s'acquitte de la Zakat, qui jeûne [le mois] de ramadan et qui craint Allah, il sera appelé à entrer par toutes les portes.

Par contre, ne rentreront par cette porte (Ar-Rayyân), seulement les jeûneurs qui ont été assidus dans l'accomplissement du jeûne qui est obligatoire.
 
Source : binbaz.org.sa
Fatawa Nour 'ala Ad-Darb 
Traduction rapprochée par Ibn Hamza Al Djazairy -  04 Ramadan, 1428 / 16-09-2007
 Publié par alghourabaa.free.fr
 

باب الريان هل يدخل منه من صام الواجب والمستحب؟
ما روي في حديث بأن في الجنة باب يقال له: الريان لا يدخله إلا الصائمون، هل معنى ذلك، هل الصائمون يقصد بهم الذين يصومون شهر رمضان فقط، أم الذين يصومون السنن مثل الاثنين والخميس وأيام البيض؟
المراد بذلك الصائمون صوم الفريضة، الذين يحافظون على الصوم صوم الفريضة رمضان، وهكذا ما أوجبه الله عليه من صوم الكفارات، والنذور، هؤلاء لهم باب، باب الريان يدخلون معه، فإذا دخلوا أغلق، وإذا كان عندهم أعمال أخرى يدعون من أبواب كثيرة، لكن يدخلون من هذا الباب باب الصيام، والمؤمن الذي يقيم الصلاة يؤدي الزكاة ويصوم رمضان ويتقي الله يدعى من الأبواب كلها، لكن هذا الباب ما يدخل معه إلا الصائمون الذين حافظوا على الصوم الواجب

 
D'après Sahl ibn Sa'd (qu'Allah soit satisfait de lui), le Prophète (prières et bénédiction d'Allah sur lui) a dit:

« Au Paradis, il y a une porte, dite "Ar-Rayyân" par laquelle entreront les jeûneurs, au Jour de la Résurrection et nul à part eux n'entrera. On dira: " Où sont les jeûneurs? ". Et ceux-ci d'entrer. Dès le passage de leur dernier, cette porte se fermera et nul autre n'entrera plus. »
[Al Boukhari (4/111) et Mouslim (1152)]
 
D'après Abou Hurayra, l'Envoyé de Allah (prières et bénédiction d'Allah sur lui) a dit :

"A celui qui aura dépensé une paire de quelque chose dans la voie de Allah, on criera des portes du paradis : "Ô adorateur de Allah, ceci est bien." Celui qui aura beaucoup prié, on l'appellera par la porte de la prière ; celui qui aura beaucoup fait la guerre sainte sera appelé par la porte de la guerre sainte ; celui qui aura beaucoup jeûné sera appelé par la porte de « Ar-Rayyân »; celui qui aura fait souvent l'aumône sera appelé par la porte de l'aumône. 
 
- Je donnerais pour toi la vie de mon père et de ma mère, Ô Envoyé de Allah, dit Abou Bakr ; certes aucun préjudice ne sera causé à ceux qui seront appelés par une de ces portes, mais y aura-t-il quelqu'un qui sera appelé par toutes ces portes à la fois ?
 
- Oui, répondit le Prophète, et j'espère que tu seras un ceux-là." 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le paiement échelonné

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Le paiement échelonné

Question : 

 
Quel est le jugement concernant l'achat en plusieurs versements ?
 
Réponse : 
 
Tout d'abord, acheter en plusieurs versements est une innovation parmi les actions qui n'étaient pas connues des musulmans des générations précédentes.

Plutôt, c'est quelque chose qui leur est venu des mécréants, ceux qui, dans le passé, ont pris leurs pays, les ont colonisés et les ont gouvernés avec leurs lois de mécréance.

Puis, lorsqu'ils sont partis, ils ont laissé derrière eux leurs traditions mauvaises et égarées.

Et, aujourd'hui, les musulmans leur vivent sur ces pratiques et actes que les mécréants leur ont imposés.

Il y a autre chose - qui est plus important - et qui est comme le prophète
صلى الله عليه وسلم a dit : 

«Je n'ai rien laissé qui vous rapproche d'Allah, sans vous avoir ordonné de le faire.
Et je n'ai rien laissé qui vous éloigne d'Allah, et vous rapproche du Feu de l'enfer, sauf  vous avoir interdit de le faire.»

Nous voyons qu'il صلى الله عليه وسلم a interdit ce qui est aujourd'hui appelé "le paiement échelonné".

Donc, cette sorte de transaction d'affaires est une innovation, que les musulmans du passé n'ont pas connue.

Je veux aussi dire que ce nom est une innovation (en soi), et on ne trouve rien dans les livres de  Fiqh portant le nom "paiement échelonné".

Plutôt, on trouve cela dans les livres Musulmans, dans ce qui est appelé  Ad-Dain (la dette) et ce qui est appelé Al-Qard-ul-Hassan (le prêt gracieux).

Ceci est devenu, dans les affaires quotidiennes des musulmans, juste un nom sans aucune forme et réalité.

Ceci, malgré le fait que le prophète
صلى الله عليه وسلم a incité à l'octroi de prêts gracieux et que cela atteignait de grandes mesures, au point qu'il a considérée le prêt de deux (euros) comme si vous aviez donné un (euro) en aumône.

Cela signifie : si vous prêtez à votre frère musulman deux (euros), c'est comme si vous aviez pris un (euro) de votre poche et l'aviez donné en aumône.

De même qu'il
صلى الله عليه وسلم a encouragé ces prêts gracieux, il a interdit de prendre l'argent supplémentaire en échange du délai de paiement de votre frère jusqu'au terme de son affaire.

Le prophète
صلى الله عليه وسلم a dit : 

«Quiconque fait deux transactions d'affaires en une, alors il obtient le plus bas des deux ou l'intérêt.»

Et dans autre hadith, il
صلى الله عليه وسلم :
 
«a interdit que deux transactions d'affaires soient faites en une (transaction).» 

On a demandé au rapporteur de ce hadith la signification de cette interdiction, il a répondu : 


«C'est ce que vous dites : Je te vends cette chose à tel prix comptant et à tel prix (plus important) en paiement retardé.»

Je vous vends cet appareil 100 (euros) comptant et 105 (euros) en plusieurs versements, c'est à dire comme une dette.

Il
صلى الله عليه وسلم a dit :

 «Quiconque fait deux transactions d'affaires en une, alors il obtient le plus bas des deux ou l'intérêt.» 

Cela signifie que s'il prend l'argent en plus, alors c'est de l'usure, comme dans l'exemple de l'appareil qui a été vendu 105 (euros), cinq (euros) en plus en échange du retard.

S'il y avait une jugement islamique pour les individus et les gouverneurs, cet acheteur qui a été trompé et a qui on a pris cinq (euros) supplémentaires en échange de l'attente du vendeur, aurait le droit de le prendre et de se plaindre de lui auprès des gens de science.

Voilà la compréhension de ce hadith.
 
La chose vendue est une, cependant l'offre est en deux transactions : comptant à ce prix et en différé à ce prix.

Donc l'augmentation du prix pour le retard de paiement a immédiatement été étiquetée comme étant de l'intérêt par le messager d'Allah
صلى الله عليه وسلم.

Al-Asalah (n°6)
Traducteur : Isma'il alarcon

Publié par salafs.com

 

السؤال : ما حكمُ الشرع في بيع التقسيط؟

الجواب : البيع بالتقسيط أولا بدعة عملية لم يعرفها المسلمون في كل القرون الماضية، وإنما هو من الأمور التي وفدت إليهم من الكفار الذين كانوا من قبل يحتلون بلادهم ويستعمرونها ويحكمونها بقوانينهم الكافرة، ثم لما رحلوا عن القسم الأكبر منها خلفوا آثارهم السيئة فيها، والمسلمون يعيشون اليوم على تلك المعاملات التي طبعهم الكافر عليها

وأمر آخر -وهو الأهم- أن النبي صلى الله عليه وسلم كما قال

" ما تركت شيئا يقربكم إلى الله إلا أمرتكم به وما تركت شيئا يبعدكم عن الله ويقربكم إلى النار إلا نهيتكم عنه"

من ذلك أنه نهى عما يسمى اليوم ب(بيع التقسيط)، فهذا البيع بدعة لم يعرفها المسلمون من قبل، وأريد أن أقول أيضا: إن اسم بدعة لا يوجد في كتب الفقه شئ يسمى بيع التقسيط، فهناك في كتب المسلمين ما يسمى بالدين، ويسمى بالقرض الحسن الذي أصبح في معاملات المسلمين اسما بدون جسم لا حقيقة له، مع أن النبي صلى الله عليه وسلم كما حض على القرض الحسن وبالغ فيه إلى درجة أنه اعتبر قرض دينارين كما لو تصدقت بدينار، أي: إذا أقرضت أخاك المسلم دينارين كأنك أخرجت من جيبك صدقة دينار، كما حض عل القرض الحسن نهى عن أخذ الزيادة مقابل الصبر على أخيك المسلم في الوفاء
قال صلى الله عليه وسلم

" من باع بيعتين في بيعة فله أو كسهما أو الربا"

وفي آخر

"نهى عن بيعتين في بيعة"

، وقد سئل الراوي لهذا الحديث عن معنى هذا النهى؟ وقال:أن تقول أبيعك هذا نقدا بكذا، ونسيئه بكذا وكذا
أبيعك هذا الجهاز ب(100)دينار نقدا، و(105)دينار تقسيطا؛ أي: بالدين
قال صلى الله عليه وسلم

"من باع بيعتين في بيعة فله أوكسهما"

أي: أنقصهما،"أو الربا"، أي:إذا أخذ زيادة فهو ربا، كمثل هذا الجهاز الذي بعته ب(105)خمسة مقابل الصبر.
ولو كان هناك حكم إسلامي عند الأفراد والحكام لكان هذا الشاري المغبون المأخوذ منه(5) دنانير مقابل الصبر من التاجر، له الحق أن يستعلي عليه ويشتكيه إلى أهل العلم
فهدا معنى الحديث، المباع واحد ولك المعروض بيعتان: نقدا بكذا، ونسيئة بكذا، فيسمي الرسول صلى الله عليه وسلم الزيادة من أجل النسيئة ربا

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Le beau-frère, c'est la mort !

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Le beau-frère, c'est la mort !
D'après 'Uqba Ibn 'Âmir le Messager d'Allâh صلى الله عليه وسلم a dit : 
 
«Évitez d'entrer chez les femmes».
Et un homme issu des Ansar lui dit : 
«Qu'en est-il du beau-frère de la femme ?» 
«Le beau-frère, c'est la mort.» 
 
Rapporté par al-Bukhârî - n° 4934 et par Muslim - n° 2172
L'Imâm An-Nawawî رحمه الله dit :
 
Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 
 
«Le beau-frère, c'est la mort.» 
 
Al-Layth Ibn Sa'd dit : 
 
Le beau-frère [al-Hamoû] c'est le frère du mari et ce qui fait partie des proches du mari comme les fils de l'oncle et ce qui y ressemble. 
 
Il y a unanimité des linguistes [Ahl al-Lougha] sur le fait que : «al-Ahmâ» sont les proches parents du mari [al-Aqârib], comme son père, son frère, son neveu, son cousin, et autres qu'eux. 
 
Quant à la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم : 
 
«Le beau-frère, c'est la mort.» 
 
Elle signifie : que [dans la fréquentation de la femme de son frère] cela devrait lui inspirer une plus grande peur pour le potentiel mal que cela peut lui causer.
 
En effet, la tentation qui risque de résulter de sa présence est plus grande en raison de la possibilité qui lui est donnée de s'approcher de la femme de son frère et de rester seul avec elle sans susciter de répréhension.
 
Ce qui n'est pas le cas pour une personne étrangère [à la famille]. 
 
Et ce qui est voulu à travers le terme «al-Hamoû» ici, ce sont les proches parents du mari autres que ses parents et ses enfants.
 
Car assurément, ses parents et ses enfants sont des «Mouhâram» [personnes avec qui le mariage est interdit] pour son épouse.
 
Et il leur est donc permis de rester seuls avec elle ; ils ne peuvent pas être qualifiés de cause «de mort» [al-Mawt]. 
 
Quant aux frères, neveux, oncles, cousins et autres qu'eux, ils ne sont pas des «Mahrâm».
 
Les gens ont l'habitude de faire preuve d'indulgence à leur égard et de les laisser seuls avec les femmes de leurs frères.
 
Ce qui constitue «la mort» [comme mentionnée dans le hadîth].
 
La présence du beau-frère mérite plus d'être interdite que celle d'un étranger à cause de ce que nous avons rappelé, et ce que je viens de mentionner est ce qui est le plus juste [as-Sawâb] du sens voulu du hadîth. 
 
Et ce qui est rappelé par al-Mâzarî [sur ce hadîth] qui fait mention du fait que ce qui est voulu [dans ce hadîth] à travers «al-Hamoû» [le beau-frère], c'est le père du mari, et il dit : «l'interdiction est liée au père du mari.»

Mais c'est un «Mahram», comme peut-il être étranger ?
 
Cette parole est caduque [Fâssid] et rejetée [Mardoûd]. 
 
Il n'est pas permis de prendre le hadîth dans ce sens.

Il est dit de al-Qâdhî d'après Abî 'Ubayd que le sens voulu dans «Le beau-frère, c'est la mort.» est qu'il meurt et qu'il ne fasse pas cela.

C'est aussi une parole caduque [Fâssid]. 
 
Plutôt, ce qui est le plus juste [as-Sawâb], c'est ce qui a été avancé précédemment [dans l'explication du hadîth]. 
 
Ibn Al-'Arabî dit : c'est une expression utilisée par les Arabes dans le même sens qu'ils disent : «Le lion, c'est la mort !» c'est-à-dire que sa rencontre est à l'exemple de la mort. 
 
Al-Qâdhî dit : le sens voulu dans l'isolation avec le beau-frère [al-Ahmâ] est que le fait de rester seuls peut provoquer la tentation [Fitnah] et la perdition dans la religion, d'où la comparaison de cette situation à la mort [al-Mawt].
 
Cette tournure [le beau-frère, c'est la mort] souligne la gravité de la chose .[...]
 
Kitâb « al-Minhâdj Charh Sahîh Muslim » - vol-14 p.378-379
 Publié par manhajulhaqq.com

شرح حديث : الحمو الموت
عَنْ عُقْبَةَ بْنِ عَامِرٍ رَضِيَ الله عَنْهُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ

إِيَّاكُمْ وَالدُّخُولَ عَلَى النِّسَاءِ فَقَالَ  رَجُلٌ مِنْ الْأَنْصَارِ يَا رَسُولَ اللَّهِ أَفَرَأَيْتَ الْحَمْوَ قَالَ الْحَمْوُ الْمَوْتُ
أخرجه البخاري 
5/2005 ، رقم 4934، ومسلم 4/1711 ، رقم 2172

 قال الإمام النووي رحمه الله

قوله صلى الله عليه وسلم ( الحمو الموت ) قال الليث بن سعد : الحمو أخو الزوج ، وما أشبهه من أقارب الزوج : ابن العم ونحوه . اتفق أهل اللغة على أن الأحماء أقارب زوج المرأة كأبيه ، وأخيه ، وابن أخيه ، وابن عمه ، ونحوهم . والأختان أقارب زوجة الرجل . والأصهار يقع على النوعين
وأما قوله صلى الله عليه وسلم ( الحمو الموت ) فمعناه أن الخوف منه أكثر من غيره ، والشر يتوقع منه ، والفتنة أكثر لتمكنه من الوصول إلى المرأة والخلوة من غير أن ينكر عليه ، بخلاف الأجنبي . والمراد بالحمو هنا أقارب الزوج غير آبائه وأبنائه . فأما الآباء والأبناء فمحارم لزوجته تجوز لهم الخلوة بها ، ولا يوصفون بالموت ، وإنما المراد الأخ ، وابن الأخ ، والعم ، وابنه ، ونحوهم ممن ليس بمحرم . وعادة الناس المساهلة فيه ، ويخلو بامرأة أخيه ، فهذا هو الموت ، وهو أولى بالمنع من الأجنبي لما ذكرناه
فهذا الذي ذكرته هو صواب معنى الحديث . وأما ما ذكره المازري ، وحكاه أن المراد بالحمو أبو الزوج ، وقال : إذا نهي عن أبي الزوج ، وهو محرم ، فكيف بالغريب ؟ فهذا كلام فاسد مردود ، ولا يجوز حمل الحديث عليه فكذا ما نقله القاضي عن أبي عبيد أن معنى الحمو الموت فليمت ولا يفعل هذا هو أيضا كلام فاسد ، بل الصواب ما قدمناه . وقال ابن الأعرابي هي كلمة تقولها العرب ، كما يقال

الأسد الموت

 أي لقاؤه مثل الموت . وقال القاضي : معناه الخلوة بالأحماء مؤدية إلى الفتنة والهلاك في الدين ، فجعله كهلاك الموت فورد الكلام مورد التغليظ . قال : وفي الحم أربع لغات إحداها هذا حموك بضم الميم في الرفع ، ورأيت حماك ، ومررت [ ص: 330 ] بحميك ، والثانية هذا حمؤك بإسكان الميم وهمزة مرفوعة ، ورأيت حمأك ، ومررت بحمئك . والثالثة حما هذا حماك ورأيت حماك ومررت بحماك كقفا وقفاك . والرابعة حم كأب . وأصله حمو بفتح الحاء والميم . وحماة المرأة أم زوجها . لا يقال فيها غير هذا

المنهاج شرح صحيح مسلم بن الحجاج - الإمام النووي

Imam an-Nawawî - الإمام محيى الدين ابى زكريا بن يحيى بن شرف النووى

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Il y aura quarante...

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Il y aura quarante...

D'après 'Abû Hurayra (qu'Allah soit satisfait de lui), 

 
Le Prophète  صلى الله عليه وسلم a dit :

"Entre les deux souffles (de la Trompette), il y aura quarante".

Le transmetteur ajoute :

On me demanda alors: "O 'Abû Hurayra S'agit-il de quarante jours?".

Mais je ne leur répondit point.

- "S'agit-il de quarante mois ?", reprit-on.

Or je garda le silence.

- "S'agit-il donc de quarante ans?".

Je ne dis rien, puis, je poursuivis, en disant :

"Puis, Allah fera descendre une eau du ciel, grâce à laquelle les gens pousseront comme poussent les légumes.

Tout le corps de l'homme disparaîtra sauf les os du coccyx (de l'extrémité inférieure de la colonne vertébrale), car c'est sur ces os qu'il sera ressuscité au Jour du Jugement".

 

Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 5253
copié de hadith.al-islam.com

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Attentats et assassinats dans des pays non-croyants

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Attentats et assassinats dans des pays non-croyants

Question :

 

[Sheikh], qu'Allah vous accorde la félicité :
 
Est-ce que le fait de commettre des assassinats et des actes de terrorisme (explosions) contre les édifices gouvernementaux dans des pays de non croyants est considéré comme étant une nécessité et un acte dans la lutte dans le sentier d'Allah. 

Qu'Allah vous récompense ?

 

Réponse :


Non, Ceci n'est pas autorisé !

Les assassinats et les sabotages sont des actes condamnables, parce que cela n'engendrerait que plus de mal pour les musulmans et provoquerait leur tuerie et leur bannissement.

Ceci est une chose condamnable et ce qui est légiféré avec les mécréants, c'est de lutter dans le sentier d'Allah et de se confronter à eux lors des batailles si cela est dans la capacité des musulmans.

Qu'ils équipent leurs armées et qu'ils attaquent les mécréants et les combattent à la manière du Prophète (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui), mais organiser des sabotages et perpétrer des assassinats, ceci n'engendrerait que plus de mal pour les musulmans.

Le messager d'Allah (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui), quand il était encore à la Mecque, avant l'Hégire, il avait pour ordre de s'abstenir de combattre (traduction rapprochée) : 

« N'as-tu pas vu ceux auxquels on avait dit: "Abstenez-vous de combattre, accomplissez la Salâ et acquittez la Zakâ !" » [Sourate An-Nissa - 77] 

c'est-à-dire de s'abstenir de combattre les mécréants parce qu'à ce moment là, ils n'avaient la capacité de le faire et s'ils avaient tué ne serait-ce qu'un seul d'entres eux, les mécréants les auraient tué et confiné jusqu'au dernier.

Car Ils étaient incontestablement plus puissants qu'eux mais aussi parce qu'ils étaient sur leur terre et sous leur domination.

Donc, perpétrer des assassinats n'engendrera que l'assassinat des musulmans qui vivent dans la même région comme vous pouvez l'observer et l'entendre actuellement.

Ce genre d'acte, n'est certainement pas un appel [vers Allah], ni une lutte dans le sentier d'Allah et cela n'engendrera que plus de mal pour les musulmans.

Ceci est aussi valable pour les actes de sabotages et de terrorisme (explosions), qui n'engendre que plus de mal pour les musulmans comme cela se déroule [actuellement].

Donc, ce n'est que lorsque le Messager (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) eu quitté la Mecque et qu'il disposait d'une armée et des Auxiliaires [Al Ansar], qu'il ordonna la lutte dans le sentier d'Allah contre les mécréants.   

 

أحسن الله إليكم: هل القيام بالاغتيالات وعمل التفجيرات في المنشآت الحكومية في بلاد الكفار ضرورة وعمل جهادي . جزاكم الله خيرا ؟

الجواب :  لا ، هذا لا يجوز ، الاغتيالات والتخريب هذا أمر لا يجوز ، لأنه يجر على المسلمين شرا ويجر على المسلمين تقتيلا وتشريدا ، هذا أمر لا يجوز إنما المشروع مع الكفار الجهاد في سبيل الله ومقابلتهم في المعارك إذا كان عند المسلمين استطاعة ، يجهزون الجيوش ويغزون الكفار ويقاتلوهم كما فعل النبي صلى الله عليه وسلم أما التخريب والاغتيالات ، فهذا يجر على المسلمين شرا ، الرسول صلى الله عليه وسلم يوم كان في مكة قبل الهجرة كان مأمورا بكف اليد ، ﴿أَلَمْ تَرَ إِلَى الَّذِينَ قِيلَ لَهُمْ كُفُّوا أَيْدِيَكُمْ وَأَقِيمُوا الصَّلَاةَ وَآتُوا الزَّكَاةَ ﴾مأمورا بكف اليد عن قتال الكفار ، لأنه ما عندهم استطاعة لقتال الكفار ، ولو قتلوا أحدا من الكفار ، لقتلهم الكفار عن آخرهم ، واستأصلوهم عن آخرهم ، لأنهم أقوى منهم ، وهم تحت وطأتهم وشوكتهم

فالاغتيال يسبب قتل المسلمين الموجودين في البلد مثل ما تشاهدون الآن وتسمعون ، هذا ليس من أمور الدعوة ، ولا هو من الجهاد في سبيل الله ، هذا يجر على المسلمين شرا ، كذلك التخريب والتفجيرات ، هذه تجر على المسلمين شرا كما هو حاصل ، فلما هاجر الرسول صلى الله عليه وسلم ، وكان عنده جيش وعنده الأنصار حينئذ أمر بالجهاد ، أمر بجهاد الكفار .

Question :


Est-ce qu'il est arrivé que le Messager (paix et bénédictions d'Allah soient sur lui) et que les compagnons combattent les mécréants à la Mecque ?

 

Réponse :


Jamais, ils en avaient plutôt l'interdiction.

 

هل كان الرسول صلى الله عليه وسلم والصحابة يقتلون الكفار في مكة ؟
أبدا ، بل كانوا منهيين عن ذلك

Question :


Est-ce qu'ils démolissaient leurs biens, alors qu'ils étaient encore à la Mecque ?

 

Réponse :

 

Jamais, ils en avaient plutôt l'interdiction, ils avaient pour ordre de prêcher [la religion] et la transmission (du message) uniquement. En ce qui concerne le devoir et le combat, cela a eu lieu à Médine, après la création de l'Etat Islamique.
 

  هل كانوا يخربون أموال الكفار وهم في مكة ؟

أبدا كانوا منهيين عن ذلك ، مأمورين بالدعوة والبلاغ فقط . أما الإلزام والقتال هذا إنما كان في المدينة لما صار للإسلام دولة .

 [من شريط أسئلة مهمة في الدعوة . تسجيلات منهاج السنة]

 
Extrait d'une conférence audio intitulé : « questions importantes concernant le prêche »
Traduction rapprochée par Ibn Hamza Al Djazairy

 Publié par alminbar.al-islam.com
 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Les bienfaits de la foi en l'unicité d'Allah, tawhid (dossier)

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Les bienfaits de la foi en l'unicité d'Allah, tawhid (dossier)

Voici un très bon article du grand savant, Shaykh As Sa'dî, l'un des professeur de shaykh al uthaymîn rahimahoumâ Allah, spécialiste en fiqh (jurisprudence) et dans l'explication des versets du noble qur-ân, le sujet de cet article porte sur les bénéfices d'une foi ferme en l'unicité d'Allah.

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Cheikh Abu 'Abdellah Abder-Rahman ibn Nasr as-Sa'di - الشيخ عبد الرحمن بن ناصر السعدي

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L'usage de la particule : «لو - law» (si)

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L'usage de la particule : «لو - law» (si)
Question :
 
Quelqu'un a entendu une personne dire : «Si tu avais fait ceci, tu n'aurais pas subi cela».
 
Quelqu'un qui écoutait la conversation dit : «L'usage de ce mot (law) a été interdit par le Prophète صلى الله عليه وسلم car il peut entraîner son auteur vers la mécréance.
 
Un autre dit : «Le Prophète a dit à propos du récit relatif à la rencontre entre Moïse et Khidr : 
 
«Puisse Allâh accorder Sa miséricorde à Moïse ! Si seulement (law) il avait su rester patient jusqu'à ce qu'Allâh eût raconté leur affaire.»
 
Le deuxième intervenant a utilisé comme argument la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :
 
«Le croyant fort est plus aimé d'Allâh que le croyant faible (...) «law» ouvre (le terrain) pour l'action de Satan».
 
Est-ce que ce dernier hadith abroge le premier ou pas ?
 
Réponse :
 
Louange à Allâh.
 
Tout ce qu'Allâh et son messager ont dit est vrai.

En effet, «law» s'emploie de deux manières.
 
Dans la première, elle exprime tristesse et chagrin inspirés par le déroulement du destin
 
Voilà ce qui est interdit en vertu de la parole du Très-Haut (traduction rapprochée) : 
 
«Ô les croyants ! Ne soyez pas comme ces mécréants qui dirent à propos de leurs frères partis en voyage ou pour combattre "S' ils étaient chez nous, ils ne seraient pas morts, et ils n' auraient pas été tués . » (sourate 3 verset 156 )
 
Voilà ce qu'interdit le Prophète صلى الله عليه وسلم quand il a dit : 
 
«Si une chose (malheureuse) t'atteint ne dis pas : «Si seulement, j'avais fait ceci on cela» ; Mais dis : «قدر الله وما شاء فعل - Allâh a décrété et fait ce qu'Il a voulu.»»
 
C'est-à-dire que cela inspire tristesse et chagrin, et cause nuisance et n'apporte rien d'utile.
 
Bien au contraire, sache que ce qui t'atteint n'aurait pu te rater et ce qui t'a épargné n'aurait pu t'atteindre comme le dit le Très-Haut (traduction rapprochée) : 
 
«Nul malheur n' atteint (l'homme) que par la permission d'Allâh. Et quiconque croit en Allâh, (Allâh) guide son cœur. Allâh est Omniscient. » (sourate 64 verset 11 )
 
Ils (les exégètes) disent que ce verset concerne l'homme qu'un malheur atteint et qui reste satisfait et soumis parce qu'il sait que cela provient d'Allâh.
 
La deuxième manière consiste à employer «law» pour enseigner un savoir utile
 
C'est le cas dans ce verset (traduction rapprochée) : 
 
«Si il y avait dans le ciel et la terre des divinités autres qu'Allâh, tous deux seraient certes dans le désordre.» (sourate 22 verset 22 )
 
ou pour expliquer (l'importance) d'aimer le bien et le vouloir.
 
Ce qui est le cas dans des propos comme : «Si je disposais d'une fortune égale à celle d'untel, je ferais comme lui». 
 
Ceci est bien permis.
 
Les propos du Prophète صلى الله عليه وسلم : «Si seulement Moïse avait su être patient pour qu'Allâh nous eût raconté leur affaire» relève de ce chapitre. 
 
C'est comme la parole du Très-Haut (traduction rapprochée) : 
 
«ils souhaitent que tu adoucisses (ta position à leur égard) afin qu'ils puissent en faire de même.»
 
En effet, notre Prophète a aimé qu'Allâh eût raconté l'intégralité du récit.
 
Il n'a donc employé «law» que pour exprimer son amour pour la patience qui l'aurait entraîné. 
 
Il a fait connaître ce qui est utile, mais n'entendait pas exprimer la tristesse ou le chagrin et ne voulait surtout pas manquer au devoir de rester ferme devant le destin.
 
Et Allâh sait le mieux.
 
Madjmu' Fatawal-kubra d'Ibn Taymiyyah, 1033
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وسئل شيخ الإسلام ابن تيمية : عمن سمع رجلا يقول لو كنت فعلت كذا لم يجر عليك شيء من هذا فقال له رجل آخر سمعه هذه الكلمة قد نهى النبي صلى الله عليه وسلم عنها وهي كلمة تؤدي قائلها إلى الكفر فقال رجل آخر قال النبي صلى الله عليه وسلم في قصة موسى مع الخضر " يرحم الله موسى وددنا لو كان صبر حتى يقص الله علينا من أمرهما " واستدل الآخر بقوله صلى الله عليه وسلم

 المؤمن القوي خير وأحب إلى الله من المؤمن الضعيف

 إلى أن قال

 فإن كلمة لو تفتح عمل الشيطان

فهل هذا ناسخ لهذا أم لا ؟

فأجاب:  الحمد لله جميع ما قاله الله ورسوله حق و لو تستعمل على وجهين
أحدهما على وجه الحزن على الماضي والجزع من المقدور فهذا هو الذي نهى عنه كما قال تعالى

 يا أيها الذين آمنوا لا تكونوا كالذين كفروا وقالوا لإخوانهم إذا ضربوا في الأرض أو كانوا غزى لو كانوا عندنا ما ماتوا وما قتلوا ليجعل الله ذلك حسرة في قلوبهم

وهذا هو الذي نهى عنه النبي صلى الله عليه وسلم حيث قال

 وإن أصابك شيء فلا تقل لو أني فعلت لكان كذا وكذا ولكن قل : قدر الله وما شاء فعل

فإن لو تفتح عمل الشيطان " أي تفتح عليك الحزن والجزع وذلك بضر ولا ينفع بل اعلم أن ما أصابك لم يكن ليخطئك وما أخطأك لم يكن ليصيبك كما قال تعالى

 ما أصاب من مصيبة إلا بإذن الله ومن يؤمن بالله يهد قلبه

قالوا : هو الرجل تصيبه المصيبة فيعلم أنها من عند الله فيرضى ويسلم

والوجه الثاني أن يقال لو لبيان علم نافع كقوله تعالى

 لو كان فيهما آلهة إلا الله لفسدتا

ولبيان محبة الخير وإرادته كقوله : " لو أن لي مثل ما لفلان لعملت مثل ما يعمل " ونحوه جائز . وقول النبي صلى الله عليه وسلم

 وددت لو أن موسى صبر ليقص الله علينا من خبرهما

هو من هذا الباب كقوله

 ودوا لو تدهن فيدهنون

فإن نبينا صلى الله عليه وسلم أحب أن يقص الله خبرهما فذكرهما لبيان محبته للصبر المترتب عليه فعرفه ما يكون لما في ذلك من المنفعة ولم يكن في ذلك جزع ولا حزن ولا ترك لما يحب من الصبر على المقدور . وقوله : " وددت لو أن موسى صبر " قال النحاة : تقدير وددت أن موسى صبر . وكذلك قوله

ودوا لو تدهن فيدهنون

تقديره ودوا أن تدهن وقال بعضهم : بل هي لو شرطية وجوابها محذوف والمعنى على التقديرين معلوم وهو محبة ذلك الفعل وإرادته ومحبة الخير وإرادته محمود والحزن والجزع وترك الصبر مذموم والله أعلم

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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Marcher dans la prière

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Marcher dans la prière
Question :
 
Est-il permis à une femme de marcher quelques pas en avant dans sa prière pour prendre un bébé qui pleure ?
 
Réponse :
 
Oui, il est permis à une femme, ou un homme, d'avancer de quelques pas en priant tant qu'il existe raison pour ce mouvement.
 
Cela est établi dans la Sunna.

Il a été rapporté que le messager d'Allah
صلى الله عليه وسلم priait dans sa maison tout seul.

Puis, 'Aisha 
رضي الله عنها est arrivée à la porte, donc il  صلى الله عليه وسلم a marché en avant quelques pas et lui a ouvert la porte et ensuite, elle est entrée. [1]
 
Il est aussi établi que le messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a prié sur le minbar pour apprendre aux compagnons la façon correcte de prier.

Ainsi, quand il a voulu se prosterner, il a reculé et a descendu les trois marches du minbar.

Puis, il s'est prosterné en bas du minbar et est ensuite retourné à sa position (sur le minbar) pour que les musulmans puissent voir sa prière. [2]
 
Il est aussi authentiquement rapporté qu'il صلى الله عليه وسلم priait en tenant Umamah.

Il l'a posée lorsqu'il se prosternait et la reprenait lorsqu'il se relevait. [3]
 
Tout cela montre qu'il n'y a aucun problème à faire des mouvements légers dans sa prière, même s'ils sont répétitifs dans chaque rak'a.

Il n'y a aucun problème en cela, insha Allah.
 
[1] Sunan At-Tirmidhi *601, Al-Albani l'authentifié dans Sahih Sunan At-Tirmidhi (1/330)
[2] Voir Sifat Salat An-Nabi de shaikh Al-Albani
[3] Sahih Al-Bukhari *516 (1/735 de Fathul-Bari)
 
Article tiré du site bakkah.net
Cassette enregistrée avec la connaissance et la permission du Cheikh, fichier n°AAMB026, daté 1423/7/25.
 Publié par salafs.com
 
Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول

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Les gens de ahl sounna, salafi (vidéo)

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Les gens de ahl sounna, salafi (vidéo)
 Publié par 3ilmchar3i.net
 
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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L’avis concernant les bières (non alcoolisées), et le principe d’interdiction ou de permission d’une chose contenant de l’alcool ? (audio)

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L’avis concernant les bières (non alcoolisées), et le principe d’interdiction ou de permission d’une chose contenant de l’alcool ? (audio)

Question :
 
Quel est l'avis en Islâm concernant les bières [non alcoolisé], et le principe d'interdiction ou de permission d'une chose contenant de l'alcool ?
 
Réponse :
 
Les bières vendues dans nos marchés [en Arabie saoudite] sont toutes permises, parce qu'elles ont été contrôlées par des fonctionnaires [habilités], et dont l'alcool a été totalement retiré.
 
Le principe de base concernant tous les genres de nourriture, boissons et habillements, est qu'ils sont permis jusqu'à, et à moins que la preuve soit établie qu'ils sont interdit.
 
Allâh تعالى dit (traduction rapprochée) :
 
«C'est Lui qui a créé pour vous tout ce qui est sur la terre» [Coran, 2/29]
 
Ainsi quiconque dit, cette boisson est interdite, ou cette nourriture est harâm, ou ce vêtement est licite !

Répondez-lui, Apportez votre preuve !

S'il apporte sa preuve, alors nous devons la mettre en application.
 
S'il n'apporte aucune preuve, alors ses mots seront repoussés, parce qu'Allâh عز وجل dit (traduction rapprochée) :
 
«C'est Lui qui a créé pour vous tout ce qui est sur la terre» [Coran, 2/29]
 
Tout ce qu'il y a dans ce monde Allâh l'a créé pour nous.

Cette signification générale est confirmée par le «Djamî'an» [Traduit par «tout» ou «l'ensemble»] du mot.

Et Allâh
تعالى dit (traduction rapprochée) :
 
«Alors qu'Il vous a détaillé ce qu'Il vous a interdit» [Coran, 6/119]
 
Donc, si quelque chose est interdit, il devrait être clair et détaillé pour ce qui est de son interdiction.

S'il n'y a aucune preuve alors ce n'est pas interdit.

La bière présente dans nos marchés ici sur la Terre des Deux Sanctuaires Sacrés est tout à fait licite, et il n'y a aucun doute là-dessus
إن شاء الله.
 
Nous ne pensons pas que tout contenu alcoolisé en une chose, rend cette chose interdite, plutôt si quelque chose contient un pourcentage d'alcool qui ferait que si la personne la buvait, elle serait enivrée, alors ceci est interdit.

Mais si le contenu est peu et n'a pas d'effet, alors cela est licite.
 
Certaines personnes pensent que les dires du Prophète صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ :

«Tout ce qui enivre en grandes ou petites quantités est interdit»

signifie que si un petit pourcentage d'un intoxicant est mélangé avec une substance plus importante, et qui n'est pas enivrante, ceci est interdit.

C'est une mauvaise compréhension du hadîth.

«Tout ce qui enivre en grandes ou petites quantités est interdite»

Cela signifie qu'une chose à grande quantité qui provoque l'ivresse, comme une chose à petite quantité et qui ne cause pas d'ivresse, sont toutes les deux harâm, que ce soit à grande ou petite quantité, parce que vous pouvez boire un petit peu [d'alcool], sans que cela cause en vous de l'ivresse, mais cela peu vous tenter à boire plus au point d'en être enivrés.

Mais si quelque chose est mélangée avec de l'alcool et que l'alcool est à petite quantité et n'a pas effet, alors cela est licite, et cela n'entre pas sous la décision de hadîth précité ci-dessus. 

 

Liqâ-at ul-Bâb il-Maftoûh - 3/381-382
Publié par manhajulhaqq.com

ما حكم شرب ما يسمى بالبيرة مع العلم أن هناك نوعين نوع فيه نسبة من الكحول ونوع لا يوجد فيه نسبة من الكحول وهل هي من المسكرات ؟

" البيرة الموجودة في أسواقنا كلها حلال ، لأنها مفحوصة من قبل المسئولين ، وخالية من الكحول تماماً والأصل في كل مطعوم ومشروب وملبوس الأصل فيه الحل ، حتى يقوم الدليل على أنه حرام ، لقوله الله تعالى

 هُوَ الَّذِي خَلَقَ لَكُمْ مَا فِي الأَرْضِ جَمِيعاً - البقرة / 29

فأي إنسان يقول : هذا الشراب حرام أو هذا الطعام حرام أو هذا اللباس حرام قل له : هات الدليل ، فإن جاء بدليل فالعمل على ما يقتضيه الدليل ، وإن لم يأت بدليل فقوله مردود عليه ، لأن الله عز وجل يقول

 هُوَ الَّذِي خَلَقَ لَكُمْ مَا فِي الأَرْضِ جَمِيعاً - البقرة /29

كل ما في الأرض خلقه الله لنا وأكّد هذا العموم بقوله جمعياً . وقال تعالى

 وَقَدْ فَصَّلَ لَكُمْ مَا حَرَّمَ عَلَيْكُمْ - الأنعام /119

فالشيء المحرم لابد أن يكون مفصلاً معروفاً تحريمه فما لم يكن كذلك فليس بحرام ، فالبيرة الموجودة في أسواقنا هنا في بلاد الحرمين كلها حلال ولا إشكال فيها إن شاء الله

ولا تظن أن أي نسبة من الخمر تكون في شيء تجعله حراماً بل النسبة إذا كانت تؤثر بحيث إذا شرب الإنسان من هذا المختلط بالخمر سكر صار حرماً أما إذا كانت نسبة ضئيلة تضاءلت وانمحى أثرها ولم تؤثر فإنه يكون حلالاًَ

وقد ظن بعض الناس أن قول الرسول صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ

 مَا أَسْكَرَ كَثِيرُهُ فَقَلِيلُهُ حَرَامٌ

. أن معناه ما خلط بيسير فهو حرام ولو كان كثيراً ، وهذا فهم خاطئ فالحديث

ما أسكر كثيرة فقليله حرام

، يعني أن الشيء الذي إذا أكثرت منه حصل السكر ، وإذا خففت منه لم يحصل السكر ، يكون القليل والكثير حراماً ، لأنك ربما تشرب القليل الذي لا يسكر ، ثم تدعوك نفسك إلى أن تكثر فتسكر ، وأما ما اختلط بمسكر ونسبة المسكر فيه قليلة لا تؤثر فهذا حلال ولا يدخل في الحديث

الباب المفتوح - 3/381-382

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le chirk, c'est la plus immense injustice !

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Le chirk, c'est la plus immense injustice !

Pour vraiment comprendre et connaître une chose il est indispensable de connaître son contraire :

 
« Le contraire est mis en évidence par ce qui s'en oppose,
Et par leurs contraires les choses deviennent plus claires »

 

De plus, nous avons expliqué que le Tawhid était le fait de vouer tout culte à Allah en toute vérité, de manière exclusive et de rejeter le Chirk (justement !). 
 
Mais comment pourrait-on rejeter ce que l'on ne distingue même pas ?
 
C'est pourquoi je tenterais (in cha Allah) de la manière la plus simple possible et la plus explicite de rendre compte de ce qu'est le Chirk, car notre but n'est pas de nous étaler à travers des articles mais plutôt de faire assimiler la vraie croyance ('Aquida) à nos frères et sœurs.  

Qu'est-ce que le Chirk ?

 

-    Le Chirk c'est le fait d'accorder à un autre qu'Allah ce qui revient à Allah de droit, en lui reconnaissant une part dans Sa Seigneurie, dans Son adoration, ou dans Ses Noms et Caractères. 

     Le Chirk est effectivement la plus immense des injustices comme Loqman a dit à son fils :  

 

Traduction relative et approchée : "Le Chirk est certainement une immense injusticeS31 V13 

Ibn Mas'oud -qu'Allah l'agrée- a dit : 

« J'ai dit : « Ô Messager d'Allah ! Quel est le plus immense des péchés ? » Il dit : « D'accorder un associé à Allah alors qu'Il t'a créé » ; je dis : « Et puis après ? » Il dit : « De tuer ton enfant de peur qu'il partage ta nourriture » ; je dis : « Et puis après ? » Il dit : « De faire l'adultère avec la femme de ton voisin » (1) 


     Il est indispensable de savoir que le Chirk se divise en deux parties. (2) 

 LA GRANDE ASSOCIATION
(al chirkoul akbar)

C'est l'association qui contredit le Tawhid à sa base même.

 LA PETITE ASSOCIATION
(al chirkoul asghar)

La petite association qui n'attaque pas le Tawhid à sa base mais le rend imparfait. 

C'est le fait d'adorer un autre avec Allah en l'invoquant ou en lui faisant des sacrifices ou en ayant une totale confiance en lui, qu'il s'agisse d'un prophète ou d'un allié d'Allah ou d'un ange ou d'un Djinn ou d'un tombeau...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Remarque :

Celui qui jure par un autre qu'Allah en étant convaincu que la personne sur laquelle il jure peut lui être bénéfique, lui nuire ou bien qu'elle est plus en droit, dans ce cas ce sera du Chirk Akbar et non du Chirk Asghar.

       Les savants le définissent comme  suit : 

Tout ce qui est désigné dans les textes comme étant du Chirk mais qui n'est pas réprimandé de sorte à atteindre le Chirk Akbar.

C'est ce qui pourrait être un moyen d'accéder au Chirk Akbar :

Es-Sa'di a dit : 
« ...Tout ce qui est un moyen d'accéder au Chirk Akbar, que ce soit des motivations, des paroles, des actes mais qui n'atteignent pas le degré de l'adoration »

- C'est également ce qui est cité dans les textes comme étant du Chirk Asghar :

Le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit : 

« Ce que je crains le plus pour vous c'est le Chirk Asghar » (3)

Ce que les compagnons ont expliqué comme étant du Chirk Asghar :

Le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit : 

« Celui qui jure par un autre qu'Allah a fait du Chirk »(4)

Ibn 'Abbass -qu'Allah l'agrée- a expliqué ce Hadith en disant que le fait de jurer par un autre qu'Allah était du Chirk Asghar 

- Et Chadad ibn 'Aouss a dit : 


« Au temps du Prophète nous considérions l'ostentation comme faisant partie du Chirk Asghar » (5) 

Il fait sortir l'individu de  l'Islam (6),

 
Allah dit : Traduction relative et approchée :

 S4V48 "Allah ne pardonne pas qu'on Lui associe quoi que ce soit et en dehors de cela Il pardonne à qui Il veut "

 

 

La personne s'éternisera éternellement en Enfer :
 
Allah a dit : Traduction relative et approchée : 

S5V72 " Quiconque associe à Allah, Allah lui interdit le Paradis et son refuge sera le feu "  

Celui qui commet ce genre de Chirk, ne sort pas de l'Islam

Si certains savants considèrent que celui qui commet le Chirk Asghar se fera forcément châtié en fonction du Chirk qu'il a commit, et bien, il ne s'éternisera pas en Enfer.

Le Chirk Akbar rend toutes les autres œuvres vaines.

 
Allah a dit: Traduction relative et approchée : 

S39V65 "Si tu commets de l'association tes œuvres seront vaines"

 

Ce Chirk ne réduit pas à néant toutes les autres œuvres. 

 
Allah a dit:Traduction relative et approchée :

S39V65 "Si tu commets de l'association tes œuvres seront vaines" 
 
Ce verset désigne le Chirk Akbar et non le Chirk Asghar. 

Ce Chirk peut être apparent c'est-à-dire extérieur (Dahir) ou encore caché (Khafi).

Le Chirk Asghar, lui aussi, peut être apparent (Dahir) ou caché (Khafi). 

Apparent

Caché**

Apparent

Caché**

Ex : 

- Invocation des morts
- Sacrifice pour les Djinns et les tombeaux

Ex : 

Avoir de l'espoir, de l'humilité ou de la crainte envers un mort

Ex :

- Porter des amulettes
- Jurer par autre qu'Allah 

Ex :  

Ostentation du Musulman 
(concerne les actes)

Le Chirk existe-t-il dans la communauté ?

 

OUI ! ! Et c'est pourquoi il faut y remédier en premier lieu vu le danger qu'encourt celui qui le pratique car le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :
 
« Le Chirk est plus discret que la marche lente de la fourmi noire sur une terre sombre dans la nuit obscure » (7)
 
Mais qui d'entre nous n'a jamais entendu parler de ses propres oreilles des musulmans invoquer des Wali, d'ailleurs les mausolées de sidi el Badawi, de 'AbdelKader el Jilani et beaucoup d'autres témoignent de cela, ou égorger une poule noire à l'achat d'une maison en ignorant que ce sacrifice est destiné à éloigner les Djinns alors que le véritable Protecteur c'est Allah ?

... Il faut donc arrêter de croire que tous les versets et les Hadîths concernant le Chirk ne concernent en rien la communauté et que la communauté est infaillible ! !

Qu'Allah nous protège et nous préserve de l'ignorance et de l'association car c'est vraiment la plus immense des injustices ! ! 
 
Voilà en résumé ce qu'est le Chirk, 
c'est le contraire du Tawhid qui est au cœur de la croyance ('Aquida) 
et que nous approfondirons au fil du temps (in cha Allah). 
 
(1) Rapporté pare el Boukhari & Mouslim
(2) Certains savants le divisent en trois parties, mais cela revient au même comme nous allons le montrer (voir le Chirk caché**)
(3) Rapporté par Ahmad
(4) Rapporté par Tirmidi - Hadith Hassan
(5) Rapporté par el Hakem - Hadith Sahih
(6) Après prise de connaissance et sans contrainte car l'ignorance peut être excusée. Une personne qui fait du Chirk n'est pas forcément Mouchrik. Tout le monde ne peut être mis sur le même pied d'estal, au contraire il faut faire du cas par cas. Nous ne pouvons que constater les actes des individus mais Allah reste le Seul juge.
(7) Ce Hadith désigne le petit Chirk

 

Fath el Magid (Âl Cheikh)
El Qawl es-Sadid (as-Sa'di)               
Publié par al.baida.online.fr

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Fermer les yeux dans la prière

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Fermer les yeux dans la prière

Question : 

 
Est-il permis de fermer les yeux pendant la prière pendant un moment bref afin d'atteindre la soumission et la tranquillité ?
 
Réponse :
 
Il semble que cela soit permis, cependant cela ne doit pas être une pratique continue, régulière.
 
Il doit être noté ici que la base est que la personne doit prier sans fermer ses yeux.
 
Il a été établi que le messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a prié en portant un vêtement donné par Abû Jahm.

Il y avait des rayures sur ce vêtement, ou des motifs et ils ont distrait le messager d'Allah صلى الله عليه وسلم dans sa prière [1].
 
Le messager d'Allah صلى الله عليه وسلم pouvait fermer ses yeux pour que ce vêtement ne le distraie pas.

Plutôt il صلى الله عليه وسلم ne nous a pas appris à fermer nos yeux pendant la prière.
 
Ce hadith montre qu'il n'est pas légiféré de fermer les yeux dans toute la prière pour atteindre l'humilité et la soumission.

Cependant, fermer ses yeux pendant une seconde, comme il est mentionné dans la question, pendant un moment très bref, pour se concentrer à nouveau et gagner en soumission, sans fermer ses yeux pour la prière entière, il me semble que cela soit permis, tant que cela n'est pas pris comme une habitude régulière et Allah est plus savant.


[1] Sahih Al-Bukhari *373 (1/603 de Fathul-Bari) et Sahih Muslim *1238 (3/46 de Sharh An-Nawawi)

 
Article tiré du site bakkah.net
Cassette enregistrée avec la connaissance et la permission du Cheikh, fichier n°AAMB031, daté 1423/7/25.

 Publié par salafs.com

Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول

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Hadith Nawawi 37 : La Grâce Divine (audio)

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Hadith Nawawi 37 : La Grâce Divine (audio)

فضل الله تعالى ورحمته
عن ابن عباس رضي الله عنهما ، عن رسول الله صلى الله علية وسلم فيما يرويه عن ربه تبارك وتعالى ، قال
إن الله تعالى كتب الحسنات والسيئات ، ثم بين ذلك ، فمن هم بحسنة فلم يعملها كتبها الله عنده حسنة كاملة ، وإن هم بها فعملها كتبها الله تعالى عنده عشر حسنات إلى سبعمائة ضعف إلى أضعاف كثيرة ، وإن هم بسيئة فلم يعملها كتبها الله عنده حسنة كاملة ، وإن هم بها فعملها كتبها الله عنده سيئة واحدة
( رواه البخاري ومسلم في ( صحيحيهما ) بهذه الحروف )

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Eclaircissement concernant les « khawaridjs »

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Eclaircissement concernant les « khawaridjs »

Les « Khawâridjs » sont ceux qui se sont révoltés [sont sortis : kharoûdj] contre leur gouverneur à l'époque du khalifah de 'Outhmân (radhiallâhu 'anhu).

 
Leur révolte eut pour résultat l'assassinat de 'Outhmân (radhiallâhu 'anhu).
 
Puis leur mal grandit encore durant le Califa de 'Alî (radhiallâhu 'anhu), et ils se rebellèrent contre lui, et ont dit que c'était un mécréant. 
 
Ils ont aussi fait du « takfîr » [le fait de rendre mécréante une personne] sur les Compagnons (radhiallâhu 'anhum), car ces derniers ne voulaient pas être d'accord avec eux dans leurs fausses croyances.


Ainsi, ils jugèrent que tous ceux qui s'opposaient à eux sur leur point de vue étaient des mécréants.

 
En résultat, ils prononcèrent le takfir sur les meilleurs parmi la création, c'est-à-dire, les Compagnons du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam). 
Pourquoi ceci ? 
 
Car ils (les Compagnons) n'étaient pas d'accord avec eux quant à leur égarement et leurs mauvaises croyances. 

Ils n'adhèrent pas à la Sounnah et à la Djamâ'ah (au groupe), et ils n'obéissent pas non plus au gouverneur. 
 
Plutôt, ils se rebellent contre lui, et renoncent au pacte d'allégeance avec lui, disant que cela ne fait pas partie de la religion, ils contredisent ainsi le conseil du Messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) de montrer de l'obéissance et ils contredisent le commandement d'Allâh qui dit (traduction rapprochée) :
 
« Obéissez à Allâh et obéissez au Messager et à ceux qui détiennent le commandement parmi vous. » [1] 
 
Ainsi, Allâh - Ta'âla - a rendu l'obéissance au gouverneur comme étant une partie de la religion, et le Messager d'Allâh (sallallahu 'alayhi wa sallam) a rendu l'obéissance au gouverneur comme étant une partie de l'Islâm, ainsi, on retrouve cela dans le hadîth :
 
« Je vous recommande la taqwah [crainte] envers Allâh, et une totale obéissance même si un esclave devient votre chef. Car celui auquel sera prêté une longue vie verra de nombreux différents. » [2]
 
Ainsi, obéir au gouverneur musulman fait partie de la religion de l'Islâm. 
 
Mais les khawâridjs disent : « Non, nous sommes exempts de cela ». 
 
Ainsi, les « Khawâridjs » sont ceux qui cherchent à causer la division au sein du corps principal et uni des musulmans, et qui se révoltent contre leurs leaders, or c'est de la désobéissance envers Allâh et Son Messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) que de faire cela. 
 
Ils prétendent également que la personne qui fait un grand péché est un mécréant.
 
Ainsi, quelqu'un qui commet un grand péché, un fornicateur, un voleur, quelqu'un qui boit de l'alcool par exemple, sont tous considérés comme étant mécréant.
 
Au contraire, « Les gens de la Sounnah et du groupe » disent qu'une telle personne est musulmane, mais avec une foi moindre [faible], et ils l'appellent « un pécheur dans la religion ». 
 
Donc c'est un croyant, et ceci à cause de sa foi, tandis que c'est un pécheur à cause de son grand péché.
 
Car rien ne fait sortir de l'Islâm, excepté le polythéisme et toutes les choses bien connues qui sont des « nawâqidh al-Islâm » [annulations de l'Islâm] 
 
Quant aux péchés qui sont en dessous de l'association, ils n'expulsent pas une personne hors de la Foi, même si ce sont des grands péchés.
 
Allâh - Ta'âla - dit (traduction rapprochée) :
 
« Certes, Allâh ne pardonne pas qu'on Lui associe quelque chose, mais Il pardonne en dehors de cela à qui Il veut. » [3]
 
[Pour les Khawâridjs] celui qui a commis un grand péché est un mécréant, il ne sera pas pardonné, et ils resteront pour l'éternité en Enfer. 
 
Or, ceci est à l'opposé de ce qui est mentionné dans le Qor'ân. 
 
La raison pour ceci est qu'ils n'ont pas la compréhension de la Religion.
 
Notez que la raison pour laquelle ils sont tombés dans cela [dans ces fausses croyances] fut leur manque de compréhension. 
 
Ceci, car ils sont des gens qui sont acharnés dans leurs adorations, prières et jeûne, et récitation du Qor'ân. 
 
Et ils ont une grande ferveur dans la religion mais ils n'ont pas de science, et là est le problème. 
 
Ainsi, faire des efforts considérables et s'exhorter soi-même à la piété et à l'adoration doit être accompagné de science et de compréhension de la Religion.
 
C'est pourquoi l'Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam) les a décrit à ses compagnons (radhiallahu 'anhum) de la manière suivante : que les Compagnons regarderont leurs propres prières et adorations avec humilité à côté des leurs. 
 
Puis il leur dit : « Ils sortiront de la religion comme la flèche de l'arc » [4]
 
Ceci, malgré leurs adorations et malgré leur droiture et leurs prières la nuit. 
 
Ainsi, parce que leur exégèse n'a pas été basée sur un fondement correct, ni sur une science authentique, cela devient de l'égarement, et du mal sur eux et sur la Communauté musulmane. 
 
Bien plus, il n'a jamais été rapporté que les « Khawâridjs » ont même un seul jour combattu les mécréants. 
 
Au contraire, ils se sont seulement battus contre les musulmans, comme le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 
 
« Et ils tueront les gens de l'Islâm, alors qu'ils laisseront les idolâtres » [5]
 
Il n'est pas parvenu à notre connaissance, à propos de l'histoire des Khawâridjs, qu'ils se soient même un jour battus contre les mécréants et les polythéistes.
 
Plutôt, ils combattent sans arrêt les musulmans. Ils ont assassiné 'Outhmân et 'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu 'anhumâ). 
 
Ils ont assassiné Az-Zoubeyr Ibn Al-'Awwâm et tué les meilleurs des Compagnons. 
 
Et ils n'ont jamais cessé de tuer les musulmans. 
 
Et tout ceci est dû à leur ignorance de la Religion d'Allâh. 
 
Mais malgré cela, ils avaient de la piété et de la dévotion, mais puisqu'ils ne se basent pas sur la science authentique, cela devint une maladie pour eux.
 
C'est pourquoi le grand savant Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) a dit à propos d'eux : 
« Ils ont des preuves tirées des textes, qu'ils ne comprennent pas, ainsi, ils leur a été donné peu de science. » [6]
 
Ainsi, ils utilisaient les textes comme preuves mais cependant ils ne les comprenaient pas.
 
Ils utilisaient comme preuves des textes du Qor'ân et de la Sounnah concernant les (menaces) dangers de commettre des péchés, mais ils ne saisissent pas leur signification.
 
Ils ne les réfèrent pas aux autres textes dans lesquels on trouve le promesse du pardon et de l'acceptation du repentir pour ceux qui ont fait des péchés moindres que le polythéisme.
 
Ainsi, ils acceptent une partie, et rejettent une autre partie, tout ceci à cause de leur ignorance.
 
Donc, avoir un amour surprotecteur pour la Religion et de l'enthousiasme ne suffisent pas. 
 
Ces choses doivent être fondées sur la science et la compréhension de la religion d'Allâh.
 
Alors, [cet amour et cet enthousiasme] seront issus de la connaissance et ils seront à la place qui leur sied. 
 
L'amour sur protecteur pour la Religion et l'enthousiasme sont un bien, mais ils doivent être guidés et dirigés par le suivi du Qor'ân et de la Sounnah. 
 
Il n'y a personne qui a plus de « priorité » et qui est plus sincère envers la religion que les Compagnons (radhiallâhu 'anhum), mais malgré cela, ils se sont battus contre les « khawâridjs », et ceci à cause du danger et du mal qu'ils représentent.
 
'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu 'anhu) s'est battu contre eux, de telle sorte qu'il fut assassiné par eux, par le pire des assassinats lors de l'incident de Nahrawân.
 
En faisant cela, il a accompli ce que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) nous avait affirmés, du fait qu'il donnait la bonne nouvelle à ceux qui tueraient les khawâridjs de la félicité et du paradis. 
 
Ainsi, 'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu 'anhu) fut l'un de ceux qui les tua, donc il reçu la bonne nouvelle de l'Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam). Il en tua afin d'empêcher le mal de tomber sur les musulmans.
 
Il est obligatoire pour les musulmans de chaque génération, s'ils sont au courant de l'existence de cette mauvaise compréhension, qu'ils remédient à cela en appelant au chemin d'Allâh en premier lieu, et en éduquant les gens là-dessus. 
 
S'ils ne l'acceptent pas, ils doivent les combattre afin d'empêcher leur mal.
 
'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallahu 'anhu) envoya son cousin, 'Abdullâh Ibn 'Abbâs -le savant de cette Communauté et le « Tourdjmân » [exegète , commentateur] du Qor'ân à ces gens-là.
 
Ainsi, il débattit avec eux et 6000 d'entre eux se repentirent et retournèrent,mais beaucoup restèrent et ne se repentirent point. Alors , à ce moment là, l'Emir des Musulmans 'Alî Ibn Abî Tâlib avec les Compagnons, se mirent à les combattrent, et cela afin d'empêcher leur mal de toucher les musulmans. 
 
Ceci est la secte connue sous le nom de « Al-Khawâridjs », est c'est leur 'Aqîdah [dogme/croyance].

 

[1] Coran, 4/59
[2] hadîth rapporté par Abû Dâwoud et At-Tirmidhî -hassan/sahîh
[3] Coran, 4/48 et 116
[4] Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
[5] Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
[6] Kitâb « an-Nouniyyah » de Ibn al-Qayyîm, p.97

 

copié de manhajulhaqq.com
 
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