La vie terrestre et la vie de l'au-delà ont des enfants

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La vie terrestre et la vie de l'au-delà ont des enfants

Ali Ibn Abi Talib رضي الله عنه disait :
 

"Le bien ne consiste pas à avoir beaucoup d'argent et beaucoup d'enfants, mais le bien consiste à ce que ta science et ton indulgence croissent.

La vie terrestre n'est un bien qu'uniquement pour deux personnes, pour celle qui a commis un péché et se corrige en se repentant, ou celle qui s'empresse d'accomplir de bons actes.

Un acte accompagné de crainte ne peut être amoindri, alors comment peut être amoindri un acte qui est accepté ?

Certes la vie terrestre s'en va, et la vie de l'au-delà se rapproche, et chacune d'elle a des enfants, alors soyez les enfants de l'au-delà et ne soyez pas les enfants de la vie terrestre, car aujourd'hui c'est un jour d'actes sans jugement, et demain, ce sera un jour de jugement sans actes"
 
L'histoire des compagnons et des Pieux Prédécesseurs
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Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih - الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي

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La vie terrestre est une charogne

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La vie terrestre est une charogne

Ali Ibn Abi Talib رضي الله عنه disait :

 

"La vie terrestre est une charogne... alors que celui qui désire de celle-ci fasse preuve de patience face au fait de fréquenter les chiens"

 

L'histoire des compagnons et des Pieux Prédécesseurs

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Imam Jamal Ad-Din Abu al-Faraj Ibnoul Jawzih - الإمام أبي الفرج عبد الرحمن بنُ عليّ بن الجوزي

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Les avantages tirés du rappel d’Allâh (dhikr)

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Les avantages tirés du rappel d’Allâh (dhikr)
Il y a dans le dhikr plus de cent avantages (parmi lesquels)
 
Il chasse Satan, le réprime et le brise.
 
Il entraîne l'agrément d'Allâh.
 
Il dissipe les soucis et les angoisses du coeur.
 
Il procure au coeur la joie et l'allégresse.
 
Il illumine le visage et le coeur.
 
Il fortifie le coeur et le corps.
 
Il attire la subsistance.
 
Il revêt l'invocateur de respect, de douceur et d'aspect agréable.
 
Il fait acquérir l'amour qui est l'esprit de l'Islam, le moteur de la religion et l'axe du bonheur et du salut.
 
Allâh a suscité une cause à chaque chose et celle de l'amour (d'Allâh) est inscrite dans la continuité de la pratique du dhikr.

Celui qui veut gagner l'Amour d'Allâh doit Le mentionner souvent.

C'est que le dhikr est la porte de l'amour, son plus grand symbole et sa voie la plus droite.
 
 Il fait acquérir à l'invocateur qu'Allâh l'observe et le fait de s'introduire dans la porte qui mène au degré de l'ihssan (la perfection dans l'adoration).

Ainsi, il adorera Allâh comme s'il Le voyait.

Il n'y a donc à l'insouciant aucune autre issue vers le rang de l'ihssan que celle du dhikr, de la même manière que celui qui demeure assis ne pourra jamais rejoindre sa maison (qu'en marchant).
 
 Il fait obtenir la qualité de « la remise confiante à Dieu dans toutes ses affaires » c'est-à-dire le retour à Allâh.

Et celui qui se retourne souvent vers Allâh au moyen du dhikr, verra son coeur se tourner vers Allâh en toutes circonstances. 

Allâh devient ainsi son refuge et son asile, son Protecteur contre les calamités et les malheurs de la vie.
 
● Il héritera une place rapprochée d'Allâh.

Ainsi, en fonction de l'ampleur de son dhikr se situe sa position par rapport à Allâh.

C'est dire que plus son dhikr est abondant, plus il se trouve dans la proximité d'Allâh et plus son insouciance s'accroît (en ne se rappelant pas Allâh), plus son éloignement s'accentue.
 
Il lui ouvre une des plus grandes portes de la connaissance.

C'est-à-dire que son savoir grandira au fur et à mesure que ses évocations se multiplieront.
 
 Il lui procure le respect mêlé de crainte envers son Seigneur, Sa magnificence en raison de l'emprise que le dhikr a sur son coeur, et de sa présence constante avec Allâh.

C'est le contraire de l'insouciant dont le voile du respect mêlé de crainte est trop épais dans son coeur.
 
Il lui procure la mention qu'Allâh fera de lui, comme l'indique ce verset (traduction rapprochée) :
 
«Souvenez-vous de Moi et je Me souviendrai de vous» (Coran, 2/152)
 
S'il n'y avait que cela comme bienfaits du dhikr, cela suffirait comme mérite et noblesse.
 
Le Prophète -qu'Allâh lui accorde la grâce et la paix - a rapporté ce que son Seigneur a dit :

«Celui qui se souvient de Moi en lui-même, Je Me souviendrai de lui en Moi-Même. Celui qui me mentionne dans une assemblée, Je le mentionnerai dans une assemblée meilleure.»
[Cité par Bukhârî]
 
Il réconforte la vie du coeur.

J'ai entendu le chaykh al-islâm Ibn Taymiyya dire : 

« Le dhikr est au coeur ce que l'eau est au poisson. Quel serait l'état du poisson s'il venait à quitter l'eau ? »
 
Il évacue la rouille du coeur.

Chaque chose a sa rouille et celle du coeur, c'est l'insouciance et les passions irréfléchies ; et son polissage se fait par le dhikr, le repentir et la demande du pardon à Allâh.
 
Il efface les fautes et les élimine complètement. Il compte au nombre des plus grandes oeuvres et celles-ci chassent inévitablement les mauvaises actions.
 
Il détruit l'appréhension (al wahchatou) qui sépare l'adorateur de son Seigneur.

C'est qu'entre l'insouciant et Allâh, il y a une cloison (appréhension) qui ne peut être effacée que par le dhikr.
 
 Lorsque le serviteur fait la connaissance d'Allâh à travers son dhikr pendant les jours heureux, il le connaîtra aussi pendant les jours sombres.

En effet, lorsque le serviteur obéissant, qui invoque Allâh, est gagné par l'adversité ou demande à Allâh de satisfaire un de ses besoins, les anges disent : 

«Ô Seigneur ! C'est une voix connue d'un serviteur connu.» 

Par contre, quand l'insouciant appelle Allâh et lui demande quelque chose, les anges disent : 

«Ô Seigneur ! C'est une voix inconnue qui provient d'un serviteur inconnu.»
 
 Il sauve du châtiment d'Allâh, comme l'a indiqué Mu'âdh : 

«Il n'y pas meilleur salut vis-à-vis du châtiment d'Allâh que le dhikr d'Allâh.» 
[Cité par Tirmidhi.]

C'est la cause qui fait descendre la sérénité (sakîna), celle de la manifestation de la miséricorde et le regroupement des anges autour des invocateurs, comme nous en a informé l'Envoyé de Allâh - qu'Allâh lui accorde la grâce et la paix. 


Livre Al-wâbil assayib minal kalâm at-tayyab
Traduit par Abu Hamza Al-Germâny

Publié par sounna.over-blog.org

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Le fait de jeûner le samedi, et les jours où il est interdit de jeûner

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Le fait de jeûner le samedi, et les jours où il est interdit de jeûner

Question :

 
Quelle est la preuve sur le fait que le jeûne du samedi doit être soit précédé d'un jour de jeûne avant, soit d'un jour de jeûne après ?
 
Réponse de Cheikh Al-’Outheymine :
 
La preuve que le samedi ne doit pas être jeûné seul est que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 

« Ne jeûnez pas le samedi sauf s'il est obligatoire, même si quelqu'un d'entre ‎vous ne trouve qu'une écorce d'un raisin ou une petite branche d'un ‎arbre alors qu'il la mâche ». 

Ce hadîth fait l'objet d'une divergence des savants.

Certains d'entre eux ont dit : [ce hadîth] est marginal, il est faible car il contredit le hadîth authentifié dans les deux Sahîh [qui dit] que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam)

entra chez l'une de ses femmes alors qu'elle jeûnait un vendredi, et il lui dit : « As-tu jeûné hier ? » 
Elle répondit : « Non. » 
Il dit : « Comptes-tu jeûner demain ? » Elle répondit : « Non. » Il lui dit alors : « Romps ton jeûne. 
»
Rapporté par al-Bukhârî - n°1986

Et dans le dire : « Comptes-tu jeûner demain ? », il y a une preuve quant à la permission de jeûner le samedi en un autre moment que les jours obligatoires [tel que le Ramadhân].

Et c'est un hadîth [celui sur l'interdiction du jeûne du samedi] qui est marginal, et la condition de l'authenticité d'un hadîth est qu'il ne soit ni défectueux ni marginal.
 
Certains savants ont dit : c'est un hadîth abrogé.

Et d'autres ont dit : [le samedi] peut être jeûné seul, et cela [est un avis] qui revient à l'Imâm Ahmad.  

 

Madjmu' Fatâwa de SHeikh Ibn 'Uthaymîn, 20/55-56
Question :
 
Quels sont les jours au cours desquels il est détestable de jeûner ?
 
Réponse de Cheikh Ibn Bâz :
 
Parmi les jours où il est interdit de jeûner, il y a le vendredi.

Il n'est pas permis de jeûner le vendredi seul lorsqu'il s'agit d'un jeûne surérogatoire car le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) l'a interdit.


Il en est de même pour le jeûne surérogatoire du samedi.

Ceci dit, il n'y a pas de mal à ce que le vendredi soit jeûné avec le jeudi ou le samedi comme cela a été rapporté d'un un hadîth de l'Envoyé d'Allâh (sallallahu 'alayhi wa sallam).
 
De même, il est interdit de jeûner le jour de la fête de « 'Aîd al-Fitr », de « 'Aîd an-Nahar » [Fête du sacrifice], ainsi que les 3 jours qui suivent la fête du sacrifice, certes le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a interdit cela.

Excepté concernant les jours qui suivent la fête du sacrifice, il est certes venu ce qui indique la permission de jeûner pour ceux qui au cours des rites [du pèlerinage] « at-Tamattou' » ou « al-Qirân » spécifiquement, n'ont pas eu la capacité de donner une offrande, comme cela a été authentifié par al-Bukhârî, que 'Aicha (radhiallâhu 'anha) et Ibn 'Oumar (radhiallâhu 'anhu) ont dit : 

« Il n'est pas toléré de jeûner pendant les journées qui suivent le sacrifice, excepté pour ceux qui n'avaient pas d'offrande. » 
Rapporté par al-Bukhârî - n°1998
 
Il n'est donc pas permis de jeûner de manière surérogatoire ou pour une autre raison un jour tel que le jour de l'Aîd, ainsi que le trentième jour du mois de Cha'bân si la vision lunaire n'a pas été attesté, parce qu'il s'agit certes d'un jour de doute, et il n'est pas permis de le jeûner selon l'avis le plus juste des savants, qu'il s'agisse d'un jeûne sciemment effectué ou pas, car les ahâdîth authentiques sur le sujet indiquent son interdiction. 

 

Madjmu' Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 15/407-408

 

Publié par manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La femme et le travail (vidéo)

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La femme et le travail (vidéo)

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Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les croyants les plus intelligents

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Les croyants les plus intelligents
'Ibn ' Umar رضي الله عنه a dit :
 
"J'étais avec le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم quand un homme des Ansar s'est approché du Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم l'a salué et a dit : 
 
"Ô Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم lesquels des croyants sont les meilleurs ?" 
 
Il a répondu : "Ceux qui ont les meilleurs caractères".
 
Alors il a demandé : "Lesquels des croyants sont les plus intelligents ?" 
 
Il répliqua : "Ceux qui se rappellent de la mort le plus souvent et ceux qui sont les mieux préparés pour ce qui viendra après.

Ceux-ci sont les intelligents".
 
 
Déclaré hassan par Shaykh Al-Albaani dans Silsilah Al-Ahaadith As-Sahihah en vertu de toutes les différentes chaines de narration.

Traduit par Oum 'Ikrima 
 Publié par fatwa-online.com

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Le djihad contre soi-même avant tout

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Le djihad contre soi-même avant tout

Certes, le « Djihâd » [lutte] est de quatre catégories :

 
  • Une lutte contre soi-même, 
  • une lutte contre Satan, 
  • une lutte contre les mécréants 
  • et une lutte contre les hypocrites.
 

Le fait de lutter [djihâd] contre soi-même est de quatre catégories :

 

Le premier degré

 

Consiste à faire un effort sur son âme en lui faisant apprendre la guidance et la religion de vérité.

 

Elle ne connaîtra pas la réussite et ne connaîtra pas le bonheur, que ce soit dans sa vie présente ou lorsqu'elle retournera [à Allâh] si ce n'est avec cela.

 

Si elle manque à cette connaissance, elle sera malheureuse dans les deux demeures [ce bas monde et l'au-delà].

 

Le deuxième degré

 

Consiste à faire un effort sur elle-même pour mettre en pratique [cette guidance et religion de vérité] après en avoir eu la connaissance, car pour ce qui est de la simple connaissance sans la pratique, si cela ne lui cause pas de tort, cela ne lui sera d'aucun avantage.

 

Le troisième degré

 

Consiste à s'efforcer de prêcher ses connaissances et les enseigner à celui qui les ignore, sinon il sera compté parmi ceux qui taisent ce qu'Allâh a fait descendre comme guidance et éclaircissements ; il ne bénéficiera pas de cette science et elle ne le sauvera pas du châtiment d'Allâh.

 

Le quatrième degré

 

Consiste à éduquer son âme dans la patience des difficultés de l'appel pour Allâh et le mal que lui font les gens, et à supporter tout cela pour plaire à Allâh.

 

S'il complète ces quatre catégories, il devient parmi les hommes du Seigneur, car les anciens s'accordent à dire que le savant ne mérite d'être nommé « Rabbâniyyân » que lorsqu'il connaît la vérité, la met en pratique et l'enseigne. 

 

En effet, celui qui connaît, agit et enseigne, est considéré comme quelqu'un d'éminent dans le royaume des cieux. [1]

 

Le fait de combattre les ennemis d'Allâh à l'extérieur de soi-même résulte du combat que mène la personne contre elle-même pour Allâh, comme l'a dit le Prophète صلى الله عليه وسلم : 

 

« Le combattant est celui qui lutte contre lui-même afin d'obéir à Allâh, et l'émigrant est celui qui fuit ce qu'Allâh lui a interdit. » [2] 

 

Le combat contre soi-même prédomine le combat de l'ennemi à l'extérieur et il représente la base [Asl], car celui qui ne combat pas son âme en premier lieu, afin qu'elle fasse ce qui lui a été ordonné, qu'elle abandonne ce qui lui a été interdit et qu'il la combatte pour Allâh, il ne peut pas combattre l'ennemi à l'extérieur.

 

Comment peut-il combattre son ennemi et se venger de lui alors que l'ennemi qui se trouve en son for intérieur le dompte et le domine ?

 

Il ne l'a ni combattu, ni affronté pour Allâh.

 

Bien plus, il ne pourra pas sortir vers l'ennemi tant qu'il ne combattra pas son âme pour pouvoir sortir.

 

Ces deux choses dans le combat de ces deux ennemis sont une épreuve pour la personne, et il y a entre ces deux ennemis un troisième.

 

La personne ne peut combattre ces deux ennemis sans combattre le troisième.

 

Et celui-ci [le troisième ennemi] se positionne entre les deux, et il décourage [la personne] de les combattre tous les deux, il la délaisse au moment difficile et lui fait peur ; il ne cesse de lui faire évoquer les difficultés, l'abandon des plaisirs et la perte des jouissances qui vont avec le fait de les combattre tous les deux.

 

Il ne peut donc combattre ces deux ennemis qu'après avoir combattu ce troisième ennemi.

 

Combattre ce dernier passe donc avant leur combat, et il s'agit de « Satan » !

 

Allâh - Ta'âla - dit (traduction rapprochée) :

 

« Le Diable est pour vous un ennemi. Prenez-le donc pour ennemi. » [3]

 

L'ordre de le prendre comme ennemi est un sous-entendu au fait de faire un grand effort pour le combattre et l'affronté, comme si c'était un ennemi qui ne faiblissait pas et qui ne diminuait pas son combat face à la personne tant que celle-ci respirait. [4]

 

[1] Kitâb « Zâd ul-Ma'âd fî hadî kheyr al-'Ibâd » de Ibn al-Qayyîm, 3/9

[2] Rapporté par Ahmad avec une bonne chaîne de transmission, al-Hâkim, adh-Dhahabî et Ibn Hibbân l'a authentifié.

[3] Coran, 35/6

[4] Kitâb « Zâd ul-Ma'âd fî hadî kheyr al-'Ibâd » de Ibn al-Qayyîm, 3/5-6

 

 Publié par manhajulhaqq.com

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Les «contes» musulmans pour enfants

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Les «contes» musulmans pour enfants

Question :

 

Puis-je écrire des "contes" musulmans pour enfants pour une maison d'édition.

 

Ce sont des histoires imaginaires, mais qui ne mettent pas en scène du haram et ont une morale (par exemple : il faut prendre soin des parents, ne pas mentir, Allah nous voit tout le temps etc...).

 

Ces histoires seraient éventuellement illustrées avec des personnages sans visage.

 

Ce travail est-il halal ?

 

Barakallahoufik pour votre réponse.

 

Réponse :

 

Bismi Allah el Rahman el Rahim

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux

Louange à Allah ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon.

Et nous recherchons refuge auprès d’Allah contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

 

Cheikh Mohammed ibn Ramzane répond :

 

Inventer des histoires qui sont imaginaires et qui n’ont donc jamais existé revient à raconter des mensonges, ceci n’est donc pas permis.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم rapportait des récits, comportant morales et intérêts religieux à partir de ce qui s’était réellement produit : Les récits des enfants d'Israël (banou Israël).

 

wa llahou a`lam

 

Abdelmalik Abou Adam al-firansi le 07/06/1430 – 31/05/2009 Joubail – Arabie Saoudite

 Publié par dourouss-abdelmalik

Cheikh Mohammed Ibn Ramzane Al-Hadjiri - الشيخ محمد رمزان الهاجري

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Distinction à faire, concernant les noms suivants : «sunnati-l-fajr» et «al-faj» / «al-fajr» et «subh»

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Distinction à faire, concernant les noms suivants : «sunnati-l-fajr» et «al-faj» / «al-fajr» et «subh»

On observe dans le livre intitulé :

"Sifatu Salâti N-nabyy صلى الله عليه وسلم de Cheikh Al-Albânî رحمه الله"

une différence entre les termes : Sunnati-l-Fajr et Al-Fajr.


En effet, le Cheikh رحمه الله souligne une nuance se rapportant à deux prières :
 
-Surérogatoire (Sunnati-l-Fajr) appelé autrement (Al-Fajr)
-Obligatoire (Al-Fajr) appelé autrement (Subh)
 
La prière "Sunnati-l-Fajr", ou l'on récite dans la 1ère Rak'a la Sourate (Al-Kâfirûn) et dans la 2ème Rak'a la Sourate (Al-Ikhlass) s'effectue après l'Adhan.
Il est de la Sunnah de s'allonger sur son son côté droit après l'avoir accompli.

Et ce, pour une courte durée.

On peut aussi réciter dans cette prière, les versets suivants:
 
-Dans la 1ère Rak'a: S.2; V.136 (le verset en entier);
-Dans la 2ème Rak'a: S.3; V.64 (le verset en entier).
Rapporté par Muslim رحمه الله, Ibn Khuzayma رحمه الله, Al-Hâkim رحمه الله:
-Ou parfois dans la 1ère Rak'a: S.3; V.52 (le verset).
Rapporté par Muslim رحمه الله et Abû Dâwûd رحمه الله.

Concernant, les sourates "Al-Kâfirûn" et "Al -Ikhlass" :

Le Prophète صلى الله عليه وسلم dit :

"J'ai entendu, un homme récitait la première sourate("Al-Kâfirûn") dans la première rak'a ;
et il dit صلى الله عليه وسلم : " Celui-la est un Serviteur qui croit en Son Seigneur",
puis réciter la deuxième sourate("Al-Ikhlass") dans la dernière Rak'a;
et il dit صلى الله عليه وسلم :"Celui-là est un Serviteur qui connaît Son Seigneur".
Rapporté par At-Tahawî رحمه الله et Ibn Hibân dans son Sahîh et d'autres-Rahimahumullah

Cette prière surérogatoire, se caractérise par sa courte durée dans l'accomplissement.

La prière "Al-Fajr", appelé aussi "Subh" s'effectue après l'Iqama.

Elle est une prière Obligatoire, comprise dans les cinq accomplis quotidiennement.

Le laps de temps s'écoulant entre "Sunnati-l-Fajr" et "Al-Fajr" est de 50 versets récités.

En effet, Anas b. Mâlik-radiAllahu ta'ala 'anhu-a rapporté que Zayd b. Thâbit-radiAllahu 'anhu- a dit :

"Nous avons pris le repas de Sahûr avec le Prophète صلى الله عليه وسلم , puis il s'est levé pour la prière.
J'ai demandé (à Zayd):"Combien de temps y avait-il entre l'appel à la prière et le Sahûr?".
Il m'a dit:"Le temps de lire cinquante versets [du Coran]".
Rapporté par Al-Bukharî رحمه الله , t.4, p.118; Muslim رحمه الله, h. n°1097.

copié de darwa.com

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Publié dans Prière - الصلاة

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Le mauvais comportement du mari

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le mauvais comportement du mari

Question :

Une femme se plaint du mauvais comportement de son mari. 


Réponse :

 

Si la réalité de votre mari est celle citée dans la question, c'est-à-dire qu'il délaisse la prière et insulte la religion, alors il devient par là mécréant.


Par conséquent, il ne vous est pas permis d'habiter chez lui, ni de rester avec lui dans la même maison.

Il vous faut partir dans votre famille ou à n'importe quel autre endroit où vous serez en sécurité.

Allâh l'Exalté dit au sujet des croyantes mariées à des mécréants :


« Elles ne sont pas licites [en tant qu'épouses] pour eux, et eux non plus ne sont pas licites [en tant qu'époux] pour elles. » (1) 

Le Prophète, prière et salut d'Allâh sur lui, a par ailleurs dit :

« Le pacte qu'il y a entre nous (les musulmans) et eux (les mécréants) est la pratique de la prière. Celui qui l'abandonne est tombé dans la mécréance. » (2) 

Insulter la religion est un acte de mécréance majeure selon l'unanimité des musulmans.

Il vous faut donc le détester en Allâh, le quitter et ne pas lui permettre de vous approcher.

Allâh l'Exalté dit (traduction rapprochée) :

 

« Et quiconque craint Allâh, Il lui donnera une issue favorable, et lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas. » (3) 

 

Qu'Allâh vous facilite, et qu'Il vous débarrasse du mal de votre mari (si vous êtes véridique), qu'Il le guide vers la vérité et qu'Il lui facilite le repentir de par Sa grâce. 


Il est certes Généreux.
 
(1) L'Eprouvée, v. 10.

(2)  Rapporté par Ahmad (5/346), par At-Tirmidhî dans le chapitre de la foi (n°2621), par An-Nassâ'î dans le chapitre de la prière (n°1/232), et par Ibn Mâjah dans la pratique de la prière (n°1079).

(3)  Le Divorce, v. 2, 3.
 

Kitâb ud-Da'wa-al-Fatâwâ, pages 196 et 197.

 Publié par fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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L’expression « da’wa salafiya »

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L’expression « da’wa salafiya »

Les anciens savants, ainsi que les contemporains, ont utilisé l'expression « Da'wa Salafiyya » pour désigner cette prédication particulière.

 

Certains l'appellent aussi : « la prédication de ceux qui secourent (ou préservent) la Sounnah de Mouhammad »,

 

Et d'autres l'appellent : « La prédication des gens du Hadith ».

 

Toutes ces appellations renvoient à la même chose.

 

Cette chose en question, beaucoup de musulmans parmi ceux qui nous ont précédés et les contemporains sont passés à côté et l'on prit à la légère, ou bien ils y ont prêté attention, mais pas autant qu'il aurait fallu.

 

Mise En Garde contre L'ignorance

copié de muslimislam.fr


Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Annoncer la mort d’une personne dans les journaux

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Annoncer la mort d’une personne dans les journaux

Il a été demandé à notre éminent savant SHeikh Ibn BâZ (rahimahullâh) un avis sur le fait des condoléances faites dans les journaux ?

Est-ce considéré comme une sorte d'annonce de la mort interdite en islâm ou pas ?

 

Notre SHeikh a répondu que cela n'est pas considéré comme une annonce interdite en soi (en islâm).

Mais il est préférable de le délaisser pour l'argent que cela peut coûter en dépense (pour sa publication dans les journaux). 


Madjmu' Fatâwa 13/408

 Publié par manhajulhaqq.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Parole sur l'étude de la science

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Parole sur l'étude de la science

Il est donc essentiel, mon frère, que tu connaisses le convenable en apprenant et en comprenant la religion, comme il est essentiel que tu connaisses le blâmable de la sorte.

 

Puis tu accomplis l'obligatoire dans le fait d'ordonner le convenable et d'interdire le blâmable.

 

Ainsi, la clairvoyance et la compréhension de la religion font parties des signes de la félicité et des preuves qu'Allah a voulu du bien pour le serviteur.

 

Comme dans les deux Sahihs d'après Mu'âwiyah (رضي الله عنه), d'après le prophète (صلى الله عليه وسلم) qu'il a dit :

 

"Celui à qui Allah veut du bien, Il lui fait comprendre la religion."

 

Lorsque tu vois la personne suivre les assises de science, interroger sur la science, chercher à comprendre et à être clairvoyant, cela fait partie des signes qu'Allah a voulu du bien pour lui, alors qu'il s'accroche à ça, et qu'il fasse des efforts et ne lâche pas ni ne faiblisse.

 

Il dit (عليه الصلاة والسلام) dans le hadith authentique :

 

"Quiconque emprunte un chemin à la recherche d'une science, Allah lui facilite par cela un chemin vers le Paradis."

Rapporté par l'imam Muslim dans son Sahih (1)

 

L'étude de la science a une énorme place, et fait partie de la lutte dans le sentier d'Allah, et fait partie des causes de préservation et fait partie de ce qui prouve le bien.

 

Et [l'étude] se fait en assistant aux assises de science, en révisant les livres profitables, lorsqu'il fait partie de ceux qui les comprennent.

 

Elle se fait en écoutant les sermons et les exhortations.

 

Elle se fait en interrogeant les gens de science.

 

Tout cela fait partie des voies profitables.

 

Et [l'étude] se fait également en mémorisant le noble Coran, qui est la base dans la science.

 

Le Coran est la tête de toute science, et c'est l'énorme base, et c'est le câble puissant d'Allah, et c'est le plus éminent et le plus noble des livres, et c'est le plus grand guide au bien, et le plus grand interdisant le mal.

 

Mon conseil pour tout croyant ou toute croyante est d'avoir de l'intérêt pour le Coran, le réciter beaucoup, s'attacher à le mémoriser [en entier], ou ce qui est possible, avec méditation et compréhension.

 

Il contient la guidée ainsi que la lumière, comme Il dit (سبحانه) :

 

إِنَّ هَذَا الْقُرْآنَ يَهْدِي لِلَّتِي هِيَ أَقْوَمُ

 

Ce Coran guide à ce qui est plus droit. (17:9)

 

Et Il dit (عز من قائل) :

 

وَهَذَا كِتَابٌ أَنْزَلْنَاهُ مُبَارَكٌ فَاتَّبِعُوهُ وَاتَّقُوا لَعَلَّكُمْ تُرْحَمُونَ

 

Ce Nous avons descendu ce livre béni: suivez-le donc et craignez [Allah] afin qu'il vous soit fait miséricorde! (6:155)

 

Et Il dit (تبارك وتعالى):

 

أَفَلَا يَتَدَبَّرُونَ الْقُرْآنَ أَمْ عَلَى قُلُوبٍ أَقْفَالُهَا

 

Ne méditent-ils pas le Coran?! Ou bien y a-t-il des cadenas sur leurs cœurs ?! (47:24)

 

A nous d'être attentionnés envers le Livre d'Allah, en le récitant et le mémorisant, en le méditant et en cherchant à le comprendre, en agissant [avec] et en interrogeant sur ce qui pose problème.

 

Et aussi la Sunnah du messager (صلى الله عليه وسلم) qui est la deuxième révélation, et la deuxième base.

 

Elle explique le Livre d'Allah.

 

Il incombe donc à l'étudiant en science et à tout musulman d'être attentif à ça selon ce qu'il peut, et selon sa science dans la mémorisation et la révision, comme mémoriser les quarante [hadiths] d'An Nawawî et ce qu'Ibn Rajab a complété [pour atteindre] cinquante hadiths.

 

Et ils font parties des hadiths les plus généraux et les plus utiles, et ils font partis des paroles globales  (2).

 

Il convient donc à l'homme comme à la femme de les mémoriser.

 

Et aussi 'Umdatu l Ahkâm d'Al Hâfiz 'Abd Al Ghanî Al Maqdisî, qui est un livre énorme dans lequel il a rassemblé un peu plus de quatre cent hadiths parmi ce qui est le plus authentique  (3).

 

Celui qui peut les mémoriser, ceci fait partie des immenses bienfaits d'Allah.

 

Et également Bulûgh Al Marâm d'Al Hâfiz Ibn Hajar qui est un livre rédigé, énorme [de bienfaits], résumé et profitable.

 

Et lorsqu'il est possible à l'étudiant en science de le mémoriser, c'est un immense bien.

 

Et parmi ce qui se rapporte aux livres dans la croyance: les deux nobles livres du shaykh, l'imam Muhammad Ibn 'Abd Al Wahhâb (رحمه الله): Kitâb At Tawhîd (le livre de l'Unicité) et Kachf Ach Chubuhât (le dévoilement des ambiguïtés).

 

Et parmi les livres importants dans la croyance : le livre Al 'Aqîdatu l Wâsitiyyah de shaykh al Islam Ibn Taïmiyyah qui est un livre noble et résumé, dont les bénéfices sont énormes [et qui traite] de la croyance générale des Gens de la Sunnah et du Groupe.

 

Et Kitâbu l îmân (le livre de la foi) de shaykh al Islam Muhammad Ibn 'Abd Al Wahhâb qui est un énorme livre.

 

Il y a rassemblé un certain nombre de hadiths relatifs à la foi.

 

Il convient donc à l'étudiant et à l'étudiante en science de mémoriser ce qui est possible parmi ces livres profitables et ceux qui y ressemblent, en portant de l'attention pour le noble Coran, en multipliant sa récitation et sa mémorisation, ou ce qui en est possible comme j'ai dit précédemment.

 

Et en portant un soin particulier aux révisions avec les camarades, interroger les professeurs et les savants -sur lesquels on pense qu'ils ont du bien et de la science- à propos de ce qui pose problème.

 

Et il demande à son Seigneur la réussite et le secours.

 

Et qu'il ne faiblisse pas et ne devienne pas fainéant, et qu'il prenne soin de son temps et le divise : une partie de sa journée et de sa nuit pour réciter le noble Coran et le méditer, une partie pour étudier la science, chercher à comprendre la religion et mémoriser les textes et revoir ce qui pose problème, une partie pour ses besoins avec sa famille, et une partie pour sa prière, son adoration et le rappel et l'invocation.

 

(1) NdT: d'après Abû Huraïrah.

(2) NdT: le prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit: "il m'a été donné les paroles globales." Al Bukhârî et Muslim d'après Abû Huraïrah. An Nawawî explique qu'il s'agit du Coran qui contient en peu de termes, beaucoup de sens. Et ainsi est la parole du prophète (صلى الله عليه وسلم)

(3) NdT: la quasi-totalité est rapportée dans les deux Sahihs.

 

Source : Majmû' l Fatâwâ, tome 5 (p.68-70)

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La sentence de celui qui délaisse la prière

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La sentence de celui qui délaisse la prière

Question :

 
Que doit faire un homme qui ordonne aux membres de sa famille d'accomplir la prière, mais ceux-ci ne veulent rien entendre ?
 
Doit-il continuer à vivre avec eux sous le même toit et les côtoyer, ou doit-il quitter le foyer familial ?
 
Réponse :
 
Si les membres de sa famille ne prient jamais, ce sont des mécréants, des renégats, qui sont sortis de l'islam, et il ne lui est donc pas permis de vivre avec eux sous le même toit.
 
Cependant, il se doit de les inviter (à accomplir la prière), d'insister sans relâche, peut-être qu'Allah les guidera, car celui qui délaisse la prière est un mécréant - qu'Allah nous en protège - les preuves à ce sujet se trouvant dans le Coran, la Sunna, les propos des Compagnons et la réflexion objective.
 
Pour ce qui est des preuves du Coran, Allah a dit au sujet des polythéistes (traduction rapprochée) :
 
« Mais s'ils se repentent, accomplissent la prière et acquittent la Zakât, ils deviendront vos frères en religion. » (1)
 
On déduit de ce verset que s'ils ne font pas ces actes-là, ce ne sont pas nos frères. Or, la fraternité religieuse ne disparaît pas en raison de péchés, aussi graves soient-ils. Elle ne disparaît que lorsque la personne sort de l'islam.
 
Pour ce qui est des preuves de la Sunna, le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit :
 
« Ce qui sépare l'homme de la mécréance et du polythéisme, c'est le fait de délaisser la prière » (2)
hadith authentique dans le Sahîh de Muslim
 
et le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a aussi dit selon le hadith rapporté par Burayda, qu'Allah l'agrée, dans les Sunan :
 
« Le pacte qui existe entre nous (les musulmans) et eux (les mécréants) est la prière. Quiconque la délaisse a mécru. » (3)
 
Quant aux dires des Compagnons, on peut citer le Gouverneur des Croyants 'Umar, qu'Allah l'agrée, qui a dit : « Il n'y a aucune part d'islam pour quiconque délaisse la prière. » Et le mot part (Hadh) signifie portion (Nassîb), qui est ici utilisée sous une forme indéfinie et négative, forme linguistique engendrant la généralisation, c'est-à-dire qu'il n'y a aucune part, quelle qu'elle soit, petite ou grande. 'Abdullah Ibn Shaqîq a dit : « Les Compagnons du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, ne considéraient le délaissement d'aucun acte comme étant de la mécréance, sauf la prière. »
 
Enfin, du point de vue de la réflexion objective : est-il raisonnable de penser qu'une personne ait ne serait-ce que le poids d'un grain de moutarde de foi dans le cœur, qu'il connaisse l'importance que revêt la prière et l'intérêt qu'Allah lui porte, puis la délaisse totalement ? 
 
C'est une chose impossible ! 
 
J'ai d'ailleurs longuement réfléchi sur les arguments apportés par ceux qui disent que la personne ne devient pas mécréante, et je me suis alors rendu compte qu'elles faisaient partie d'une de ces cinq catégories : 
 

La preuve avancée n'en est pas une ;

La preuve avancée est limitée par un état ou une description qui rend impossible le délaissement de la prière ;

La preuve avancée est limitée par un état qui excuse celui qui a délaissé la prière ;

La preuve avancée est générale ; elle est donc spécifiée par les hadiths indiquant la mécréance de celui qui délaisse la prière ;

La preuve avancée est faible, on n'a donc pas le droit de se baser dessus.

 
S'il est clair que celui qui délaisse la prière est un mécréant, les règles et lois concernant les renégats s'appliquent sur lui. 
 
Il n'y a rien dans les textes qui stipule que celui qui délaisse la prière est un croyant, ou qu'il entrera au Paradis, ou qu'il sera sauvé de l'Enfer, ou d'autres expressions semblables, qui nous inciterait à expliquer la mécréance de celui qui délaisse la prière comme n'étant qu'un rejet des bienfaits d'Allah (Kufr un-Ni'ma) ou une mécréance mineure, moins grave que la mécréance majeure (Kufr dûna Kufr).
 
Les règles et lois qui s'appliquent sur celui qui délaissent la prière sont donc les suivantes :
 
Il n'est pas permis de le marier, et si le mariage s'accomplit alors qu'il ne prie pas, le mariage est nul, et la femme lui est interdite, en raison de la parole d'Allah concernant les femmes musulmanes qui s'exilaient pour rejoindre les musulmans de Médine (traduction rapprochée) :
 
« Si vous constatez qu'elles sont croyantes, ne les renvoyez pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites [en tant qu'épouses] pour eux, et eux non plus ne sont pas licites [en tant qu'époux] pour elles. » (4)
 
S'il délaisse la prière après s'être marié, le mariage est annulé, et son épouse lui est interdite, en raison des versets cités précédemment, tout en prenant en compte la distinction connue des gens de science concernant le cas où cela est arrivé avant ou après la consommation du mariage.
 
Cet homme qui a délaissé la prière, s'il égorge une bête, la viande ne doit pas être mangée, pour la simple raison qu'elle est illicite (Harâm). Si un juif ou un chrétien égorge une bête, il nous est permis de manger de sa viande. Ainsi - qu'Allah nous en protège - son sacrifice est encore plus impur que celui des juifs et des chrétiens.
 
Il ne lui est pas permis de pénétrer La Mecque ou son enceinte délimitant les lieux sacrés, selon la parole d'Allah (traduction rapprochée) :
 
« Ô vous qui croyez ! Les associateurs ne sont qu'impuretés : qu'ils ne s'approchent plus de la Mosquée sacrée, après cette année-ci. » (5)
 
Si un de ses proches décède, il n'a aucun droit à l'héritage. Ainsi, si un homme décède laissant un fils qui n'accomplit pas la prière (le père est un musulman qui prie et le fils ne prie pas) et le fils d'un cousin éloigné, auquel des deux reviendra l'héritage ? Au fils du cousin éloigné exclusivement, car le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit dans un hadith rapporté par Usâma :
 

« Le musulman n'hérite pas du mécréant, de même que le mécréant n'hérite pas du musulman. » (6)

hadith authentifié par al-Bukhârî et Muslim

Et le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit aussi :

« Donnez les parts d'héritage à qui de droit ; et s'il reste quelque chose [à partager], donnez-le en priorité aux hommes. » (7)

Cet exemple s'applique sur tous les autres héritiers.


 S'il meurt, on ne le lave pas, on ne le met pas dans un linceul, on ne prie pas sur lui la prière mortuaire, et on ne l'enterre pas avec les musulmans. Que doit-on faire de son corps alors ? Il faut creuser un trou dans un lieu désert et l'y enterrer avec ses habits, car c'est une personne qui ne revêt aucun caractère sacré. C'est pourquoi il n'est pas permis à une personne dont un des membres de sa famille est décédé et qui sait que ce dernier ne priait pas, de demander aux musulmans d'accomplir sur lui la prière mortuaire.

 Il sera rassemblé au jour du jugement avec Pharaon, Hâmân, Qârûn et Ubay ibn Khalaf, les chefs de la mécréance - qu'Allah nous en protège - et il n'entrera pas au Paradis. Il n'est permis à aucun des membres de sa famille d'invoquer Allah pour qu'Il lui pardonne et lui fasse miséricorde, car c'est un mécréant qui n'y a pas droit. Allah le Très-Haut a dit (traduction rapprochée) :


« Il n'appartient pas au Prophète et aux croyants d'implorer le pardon en faveur des associateurs, fussent-ils des parents alors qu'il leur est apparu clairement que ce sont les gens de l'Enfer. » (8)

 

Le problème, chers frères, est donc d'une gravité extrême... et malgré cela certaines personnes sont négligentes à ce sujet, et acceptent chez elles des personnes qui n'accomplissent pas la prière, et ceci n'est pas permis. Allah est le Plus Savant, et que la bénédiction et la paix soient sur le Prophète Muhammad, sa famille et tous ses Compagnons.

(1) Le Repentir, v. 11.
(2) Rapporté par Muslim, chapitre de la foi, n°82.
(3) Rapporté par Ahmad (5/346), At-Tirmidhî, chapitre de la foi n°2641, An-Nassâ'î, (1/232) et Ibn Mâjah n°1079.
(4) L'Eprouvée, v. 10
(5) Le Repentir, v. 28
(6) Hadith authentifié par Al-Bukhârî, et Muslim (Muttafaqun 'alayhi) : Al-Bukhârî, chapitre des héritages, n°6764 et Muslim, chapitre des héritages, n°1614.
(7) Al-Bukhârî, chapitre des héritages, n°6732 et Muslim, chapitre des héritages, n°1615.
(8) Le Repentir, v. 113.

 
Risâlatu fî Sifati Salâti-n-Nabî, pages 29 et 30
 Publié par fatawaislam.com

إذا أمر الرجل أهله بالصلاة ولكنهم لم يستمعوا إليه منذ

 السؤال: ماذا يفعل الرجل إذا أمر أهله بالصلاة ولكنهم لم يستمعوا إليه، هل يسكن معهم ويخالطهم أو يخرج من البيت؟

الإجابة: إذا كان هؤلاء الأهل لا يصلون أبداً فإنهم كفار، مرتدون خارجون عن الإسلام، ولا يجوز أن يسكن معهم ولكن يجب عليه أن يدعوهم ويلح ويكرر لعل الله أن يهديهم، لأن تارك الصلاة كافر والعياذ بالله، بدليل الكتاب، والسنة، وأقوال الصحابة، والنظر الصحيح. أما من القرآن فقوله تعالى عن المشركين

{فَإِنْ تَابُوا وَأَقَامُوا الصَّلاةَ وَآتَوُا الزَّكَاةَ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ}

، مفهوم الآية أنهم إذا لم يفعلوا ذلك فليسوا إخواناً لنا، ولا تنتفي الأخوة الدينية بالمعاصي وإن عظمت ولكن تنتفي بالخروج عن الإسلام. أما من السنة فقول النبي صلى الله عليه وسلم

"بين الرجل وبين الكفر والشرك ترك الصلاة"

(أخرجه مسلم)، وقوله في حديث بريدة رضي الله عنه في السنن

"العهد الذي بيننا وبينهم الصلاة فمن تركها فقد كفر"

. أما أقوال الصحابة: فقال أمير المؤمنين عمر رضي الله عنه: "لا حظ في الإسلام لمن ترك الصلاة"، والحظ: النصيب، وهو هنا نكرة في سياق النفي فيكون عاماً، لا نصيب لا قليل ولا كثير، وقال عبد الله بن شقيق: "كان أصحاب النبي صلى الله عليه وسلم لا يرون شيئاً من الأعمال تركه كفر غير الصلاة". أما من جهة النظر الصحيح فيقال: هل يعقل أن رجلاً في قلبه حبة خردل من إيمان يعرف عظمة الصلاة وعناية الله بها ثم يحافظ على تركها؟؟! هذا شيء لا يمكن، وقد تأملتُ الأدلة التي استدل بها من يقول إنه لا يكفر فوجدتها لا تخرج عن أحوال أربع

1 - إما أنها لا دليل فيها أصلاً

2 - أو أنها قيدت بوصف يمتنع معه ترك الصلاة

3 - أو أنها قيدت بحال يعذر فيها بترك هذه الصلاة

4 - أو أنها عامة فتخص بأحاديث كفر تارك الصلاة

وليس في النصوص أن تارك الصلاة مؤمن، أو أنه يدخل الجنة، أو ينجو من النار ونحو ذلك مما يحوجنا إلى تأويل الكفر الذي حكم به على تارك الصلاة بأنه كفر نعمة، أو كفر دون كفر، وإذا تبين أن تارك الصلاة كافر كفر ردة فإنه يترتب على كفره أحكام المرتدين ومنها

أولاً: أنه لا يصح أن يزوج، فإن عقد له وهو لا يصلي فالنكاح باطل ولا تحل له الزوجة به، لقوله تعالى عن المهاجرات

{فَإِنْ عَلِمْتُمُوهُنَّ مُؤْمِنَاتٍ فَلا تَرْجِعُوهُنَّ إِلَى الْكُفَّارِ لا هُنَّ حِلٌّ لَهُمْ وَلا هُمْ يَحِلُّونَ لَهُنَّ}

ثانياً: أنه إذا ترك الصلاة بعد أن عقد له فإن نكاحه ينفسخ ولا تحل له الزوجة، للآية التي ذكرناها سابقاً على حسب التفصيل المعروف عند أهل العلم بين أن يكون ذلك قبل الدخول أو بعده

ثالثاً: أن هذا الرجل الذي لا يصلي إذا ذبح لا تؤكل ذبيحته، لماذا؟ لأنها حرام، ولو ذبح يهودي أو نصراني فذبيحته يحل لنا أن نأكلها، فيكون والعياذ بالله ذبحه أخبث من ذبح اليهود والنصارى

رابعاً: أنه لا يحل له أن يدخل مكة أو حدود حرمها لقوله تعالى

{يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِنَّمَا الْمُشْرِكُونَ نَجَسٌ فَلا يَقْرَبُوا الْمَسْجِدَ الْحَرَامَ بَعْدَ عَامِهِمْ هَذَا}

. خامساً: أنه لو مات أحد من أقاربه فلا حق له في الميراث منه، فلو مات رجل عن ابن له لا يصلي (الرجل مسلم يصلي، والابن لا يصلي)، وعن ابن عم له بعيد (عاصب) فالذي يرثه ابن عمه البعيد دون ابنه، لقوله صلى الله عليه وسلم في حديث أسامة:

"لا يرث المسلم الكافر ولا الكافر المسلم"

[أخرجه البخاري: كتاب الفرائض/ باب لا يرث المسلم الكافر ولا الكافر المسلم، ومسلم: كتاب الفرائض]، ولقوله صلى الله عليه وسلم

"ألحقوا الفرائض بأهلها فما بقي فلأولى رجل ذكر"

[أخرجه البخاري: كتاب الفرلئض/ باب ميراث الولد من أبيه وأمه ( 6732 )، ومسلم: كتاب الفرائض/ باب ألحقوا الفرائض بأهلها]، وهذا مثال ينطبق على جميع الورثة.

سادساً: أنه إذا مات لا يغسل، ولا يكفن، ولا يصلى عليه ولا يدفن مع المسلمين، إذاً ماذا نصنع به؟ نخرج به إلى الصحراء ونحفر له وندفنه بثيابه، لأنه لا حرمة له، وعلى هذا فلا يحل لأحد مات عنده ميت وهو يعلم أنه لا يصلي أن يقدمه للمسلمين يصلون عليه

سابعاً: أنه يحشر يوم القيامة مع فرعون وهامان وقارون وأبي بن خلف [أخرجه الإمام أحمد في" المسند " 2/169]، أئمة الكفر والعياذ بالله، ولا يدخل الجنة، ولا يحل لأحد من أهله أن يدعو له بالرحمة والمغفرة، لأنه كافر لا يستحقها لقوله تعالى

{مَا كَانَ لِلنَّبِيِّ وَالَّذِينَ آمَنُوا أَنْ يَسْتَغْفِرُوا لِلْمُشْرِكِينَ وَلَوْ كَانُوا أُولِي قُرْبَى مِنْ بَعْدِ مَا تَبَيَّنَ لَهُمْ أَنَّهُمْ أَصْحَابُ الْجَحِيمِ}

فالمسألة خطيرة جداً، ومع الأسف فإن بعض الناس يتهاونون في هذا الأمر، ويقرون في البيت من لا يصلي وهذا لا يجوز، والله أعلم

مجموع فتاوى و رسائل الشيخ محمد صالح العثيمين المجلد الثاني عشر - باب الصلاة

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié dans Prière - الصلاة

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Dire : « Allâh est partout »

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Dire : « Allâh est partout »

Question :

 

J'ai écouté une émission de radio dans laquelle un jeune garçon demandait à son père : « Où est Allâh ? »

 

Et le père de répondre : « Allâh se trouve partout ! »

 

La question est : quelle est la position de l'islam concernant  cette réponse ?

 

Réponse :

 

La réponse donnée est totalement fausse ; c'est ce que disent les gens de l'innovation parmi les jahmites et les mu'tazilites et ceux qui les suivent.

 

La juste voie dans cette question-ci est celle empruntée par les gens de la Sunna et du Consensus, à savoir qu'Allâh, gloire et pureté à Lui, est au-dessus des cieux, au-dessus de Son Trône, au-dessus de toutes Ses créatures et que Sa science se trouve partout comme l'ont bien montré et prouvé les nombreux versets coraniques, les hadiths prophétiques et le Consensus des Prédécesseurs (As-Salaf) de la communauté.

 

Allâh Le Très-Haut dit (traduction rapprochée) :

 

« Certes, votre Seigneur est Allâh, Qui a créé les cieux et la terre en six jours puis S'est établi (Istawâ) sur le trône » (1)

 

Allâh, gloire et pureté à Lui, a répété ceci dans six versets différents de Son Noble Coran.

 

La signification du mot « S'est établi » chez les gens de la Sunna renvoie à la notion de hauteur et d'élévation au-dessus du Trône, de la manière qu'il convient à la majesté d'Allâh, gloire et pureté à Lui, et dont nul ne connaît le comment sauf Lui.

 

Le savant Mâlik ibn Anas a été questionné à ce sujet et il a dit :

 

« L'établissement sur le trône est bien connu, le comment en est inconnu, y croire est un devoir et toute question à ce sujet est une innovation. »

 

Mâlik, qu'Allâh lui soit clément, voulait dire que poser des questions au sujet du comment est une innovation.

 

Les mêmes types de propos ont été rapportés du professeur de Mâlik, Rabî'a ibn 'Abdur-Rahmân et de la mère des croyants 'Um Salama, qu'Allâh l'agrée.

 

C'est la position de tous les gens de la Sunna parmi les Compagnons, qu'Allâh les agrée, et ceux qui sont venus après eux parmi les savants de cette communauté.

 

D'autre part, Allâh, gloire et pureté à Lui, a fait mention dans d'autres versets qu'Il est au-dessus des cieux et qu'Il est élevé (traduction rapprochée) :

 

« Le jugement appartient à Allâh le Très-Haut, le Très-Grand. » (2)

 

Et Allâh dit (traduction rapprochée) :

 

« Vers Lui monte la bonne parole et Il élève haut la bonne action. » (3)

 

Le Glorieux dit aussi (traduction rapprochée) :

 

« ... la garde (des cieux et de la terre) ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très-Haut, le Très-Grand. » (4)

 

Allâh le Majestueux dit encore (traduction rapprochée) 

 

« Êtes-vous à l'abri, que Celui qui est au ciel vous enfouisse sous terre et voici qu'elle tremble * Ou êtes-vous à l'abri que Celui qui est au ciel envoie contre vous un ouragan de pierres ? Vous saurez ainsi quel fut Mon avertissement. »  (5)

 

Dans plusieurs versets du Noble Livre d'Allâh, il y a l'affirmation qu'Allâh le Glorieux est au ciel et qu'Il est élevé.

 

Ceci concorde parfaitement avec le sens des versets qui traitent de l'établissement d'Allâh sur le trône (Al-Istiwâ).

 

Avec tout ce qui a été rapporté comme preuves, on saura clairement que la parole des gens de l'innovation qui disent qu'Allâh est partout n'est que mensonge ; c'est la doctrine des halûlites égarés.

 

Au contraire, cette parole est une apostasie et un égarement, car c'est un reniement de ce qu'Allâh, gloire et pureté à Lui, a dit et ce que son Messager, prière et salut d'Allâh sur lui, a dit dans ce qui a été rapporté comme hadiths authentiques, mentionnant qu'Allâh, gloire et pureté à Lui, est au ciel, comme par exemple :

 

«Vous ne placez pas votre confiance en moi alors que Celui Qui est au ciel a placé sa confiance en moi ?»  (6)

 

ainsi que le hadith racontant le voyage nocturne du Prophète, prière et salut d'Allâh sur lui, et d'autres preuves également.

 

(1) Al-A'râf, v. 54.

(2) Le Pardonneur, v. 12.

(3) Le Créateur, v. 10.

(4) La Vache, v. 255.

(5) La Royauté, v. 16-17.

(6) Al-Bukhârî, chapitre des expéditions (4351) et Muslim, chapitre de l'aumône légale (144-1064).

 

Le magazine Ad-Da'wa n° 1288

Publié par fatawaislam.com

 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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