Le coran complet (vidéo arabe/français)
(Traduction relative et approchée)
" Dis: " La grâce d'Allah et Sa miséricorde: voilà de quoi ils devraient se réjouir." ( sourate Yûnus v.58)
Diverses interprétations ont été avancées par les pieux prédécesseurs concernant le sens des termes "grâce" et "miséricorde".
L' avis le plus correct est qu' il s' agit de la droiture et des bienfaits.
La grâce est donc la droiture venant d' Allah et Sa miséricorde correspond à Ses bienfaits.
C' est pour cela qu' Allah cite conjointement le droit chemin et les bienfaits, comme dans la sourate Al-Fâtihah (Traduction relative et approchée) :
" Guide-nous dans le droit chemin, le chemin de ceux que Tu as comblés de Tes bienfaits." (sourate Al-Fatiha v.6-7)
De même lui rappelant les bienfaits dont il l'a gratifié, Allah Taala dit à Son prophète (sallalahu alaihi wa sallam) (Traduction relative et approchée) :
" Ne t' a-t-Il pas trouvé orphelin et t' a accueilli ! Ne t' a-t-Il pas trouvé égaré puis t'a guidé ? Ne t' a-t-Il pas trouvé pauvre et t' a enrichi ?". ( sourate Ad-Duhâ v.6-8)
Allah a conjointement cité le fait qu' il a guidé le prophète, sallalahu alaihi wa sallam, et les bienfaits dont il l' a gratifié, comme le refuge et la prospérité.
La grâce d' Allah est donc Son droit chemin, Sa miséricorde Ses bienfaits, Sa bienfaisance et Sa bonté à leur égard.
Allah Taala dit (Traduction relative et approchée) :
" Si jamais un guide vous vient de ma part, quiconque suit Mon droit chemin ne s´égarera ni ne sera malheureux." ( sourate Ta-Ha v.123)
La droiture est un rempart contre l' égarement, et la miséricorde un rempart contre le malheur.
C' est ce qui est mentionné au début de la sourate Ta-Ha (Traduction relative et approchée) :
" Ta-Ha. Nous ne t'avons point révélé le Coran pour que tu sois malheureux."
Allah Taala affirme donc que la révélation du Coran faite au Prophète sallalahu alaihi wa sallam, implique que le malheur ne peut le toucher.
C' est la même notion qui est abordée en fin de sourate lorsqu' Allah dit des adeptes du prophète sallalahu alaihi wa sallam (Traduction relative et approchée):
" Quiconque suit Mon droit chemin ne s'égarera ni ne sera malheureux." ( sourate Ta-Ha, v.123)
Les méditations d´Ibn Al Qayyim
Extrait du Chapitre: La droiture est indissociable de la miséricorde comme l'égarement est indissociable du malheur (p.285-290)
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Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية
Question :
J'ai un compte sans intérêt usuraire dans une banque, en sachant que cette banque pratique l'intérêt.
Est-ce que mon argent est rentré dans l'usure ?
Et ai-je commis un péché ?
Dois-je retirer mon solde des banques, tout en sachant que j'ai peur de le perdre ?
Réponse :
Il n'y a pas d'inconvénient à ce que tu déposes ton argent dans les banques, de peur de le perdre.
Ceci est un cas de nécessité, si tu as besoin de cela alors pas d'inconvénient tant qu'il n'y a pas d'intérêt usuraire.
Mais si il t'est possible de déposer cela dans les banques islamiques, et que tu les encourages et les aides dans leur mission, ceci est prioritaire et plus juste.
Il est obligatoire d'encourager et d'aider les banques islamiques.
Et lorsqu'elles commettent un faux pas ou une erreur, on les en avertit et les corrige afin qu'elles puissent concurrencer les banques à intérêt et que les musulmans les utilisent à la place des banques à intérêt.
Il t’est possible de déposer ton argent dans une banque islamique, et tu obtiens une rémunération légale au travers des transactions de « moudhâraba » (1).
Mais la rémunération déterminée, telle que 5% ou 10% n'est pas autorisée ni dans les banques islamiques, ni dans les banques à intérêt.
Ceci est interdit dans tous les cas, personne ne doit prendre une rémunération déterminée, ni d'une banque islamique, ni d'un commerçant précis, ni d'une banque à intérêt, ou de quoi que ce soit d'autre.
Les rémunérations déterminées consistent à ce que tu verses à une banque islamique, à un commerçant, ou à une banque à intérêt 100000 riyals, et qu'il te verse chaque mois un gain déterminé, 5% ou 10%, cela n'est pas autorisé et fait partie des pratiques usuraires.
Cependant les banques islamiques peuvent utiliser l'argent dans des voies islamiques, comme « al moudharaba » (1), acheter des biens puis les revendre avec un gain.
Elle réunit les bénéfices et reverse au propriétaire de l'argent sa part du bénéfice, part sur laquelle ils se sont mis d'accord au préalable.
Ceci peut être le tiers, la moitié ou le cinquième du bénéfice suivant ce sur quoi la banque islamique et le propriétaire de l’argent se sont mis d’accord.
La conclusion, c'est qu'il n'y a pas d'inconvénient à déposer de l'argent dans les banques à intérêt tant que le compte n'est pas rémunéré, que ce soit par nécessité ou par crainte.
Mais si tu trouves une alternative à cela, que tu déposes ton argent auprès d'un commerçant sûr, ou dans une banque islamique sans intérêt, ou encore tu fais travailler ton argent par des pratiques légiférées et des méthodes fructueuses légales, toujours via les banques islamiques, alors tout ceci est autorisé afin de ne pas encourager l’usure et ses adeptes.
(1) « al moudhâraba » consiste à ce « qu’un homme donne son argent à un autre afin que ce dernier fasse du commerce pour lui pourvu que le bénéfice naissant de ce commerce soit partagé entre eux suivant ce qu'ils ont convenu ». Al moughni d’Ibn Qouddâma (Note du traducteur).
Majmoû' l-fatâwâ wa l-maqâlât l-moutanawwi'a - volume 19 question 96 pages 153-154 (question posée lors de l'émission « Noûr 'alâ d'darb »).
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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز
La Question :
Est-ce que c'est mieux de lire le coran la nuit ou dormir et le lire durant la journée après chaque prière?
La réponse :
Lis ce qui t'est aisé du coran le jour ou la nuit.
Le lire la nuit est meilleur.
Le lire la nuit est meilleur parce que Jibril عليه السلام l'enseignait au prophète صلى الله عليه وسلم pendant Les nuits du ramadan.
Lire le coran la nuit est meilleur.
Essai de traduction Oum Haroun
السؤال : هل الأفضل قراءة القرآن في الليل، أم ينام ويقرأ بالنهار بعد الصلوات؟
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

"Ô Messager d'Allâh ! quelle est la meilleure aumône ?"
Il dit صلى الله عليه وسلم : "Donner à boire de l'eau (abreuver, étancher la soif d'autrui...)."
sahîh bn mâdjah, n°2986

Sa'd bn 'Ubâdah رضي الله عنه:
"Ô Messager d'Allâh ! ma mère est décédée. Puis-je faire une aumône en son nom ?"
Il dit صلى الله عليه وسلم : "Oui."
Il dit : "Quelle est donc la meilleure aumône ?"
Il dit صلى الله عليه وسلم : "Donner à boire de l'eau."
sahîh an-nasâ î, n°3666

Sa'd bn 'Ubâdah رضي الله عنه :
"Ô Messager d'Allâh ! quelle est l'aumône la plus méritoire ?"
Il dit صلى الله عليه وسلم : "Donner à boire de l'eau."
sahîh an-nasâ î, n°3667
يا رسول الله ! أي الصدقة أفضل ؟ قال : سقي الماء
الراوي: سعد بن عبادة المحدث: الألباني - المصدر: صحيح النسائي - لصفحة أو الرقم: 3667
خلاصة حكم المحدث: حسن

La mère de Sa'd bn 'Ubâdah رضي الله عنه décéda et il dit :
"Ô Messager d'Allâh ! ma mère est décédée. Puis-je faire une aumône en son nom ?"
Il dit صلى الله عليه وسلم : "Oui."
Il dit : "Quelle est l'aumône la plus méritoire ?"
Il dit صلى الله عليه وسلم : "Donner à boire de l'eau."
Al-Hasan dit : "Et il se trouve à Médine l'abreuvoir de Sa'd."
sahîh an-nasâ î, n°3668
أن أمه ماتت ، فقال : يا رسول الله ! إن أمي ماتت ، أفأتصدق عنها ؟ قال : نعم . قال : فأي الصدقة أفضل . قال : سقي الماء فتلك سقاية سعد بالمدينة
الراوي: سعد بن عبادة المحدث: الألباني - المصدر: صحيح النسائي - لصفحة أو الرقم: 3668
خلاصة حكم المحدث: حسن [لغيره]

Il dit صلى الله عليه وسلم d'après Sa'd bn 'Ubâdah رضي الله عنه :
"La meilleure aumône est le fait de donner à boire de l'eau."
sahîh al-djâmi', n°1113
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Question :
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Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني
Question :
Quel est l'avis religieux sur celui qui se renonce au fait d'ordonner le bien et de prohiber le mal alors qu'il est capable de le faire ?
Réponse :
Il est considéré comme étant désobéissant à Allah et à Son Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), sa foi est faible et il paraît être exposé à une maladie grave de celles du cœur et à ses mauvaises conséquences ici-bas et dans l'Au-delà conformément a ce qu'Allah (Gloire a Lui) a dit (traduction rapprochée) :
"Ceux des Enfants d’Israël qui n’avaient pas cru ont été maudits par la bouche de David et de Jésus fils de Marie, parce qu’ils désobéissaient et transgressaient."
"Ils ne s’interdisaient pas les uns aux autres ce qu’ils faisaient de blâmable. Comme est mauvais, certes, ce qu’ils faisaient !"
Il est authentiquement rapporté que le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit :
"Quiconque parmi vous s’aperçoit de quelque chose de répréhensible, qu'il la redresse de la main ; s'il ne le peut pas, que ce soit de sa langue ; s'il ne le peut pas toujours, que ce soit de son cœur. Or, cette dernière attitude constitue le degré le plus faible de la foi."
De plus, il a dit (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) :
"Quand les gens voient la chose répréhensible et daignent pas de le changer, Allah est sur le point d'infliger un châtiment collectif à ceux qui ne dissuadent pas l'oppresseur"
Rapporté par l'Imam Ahmad, avec une chaîne de narration jugée authentique, d'après 'Abou Bakr As-Siddîq (qu'Allah soit Satisfait de lui).
Il existe de nombreux hadiths à ce sujet.
Nous implorons Allah d'aider les musulmans à accomplir ce grand devoir d'une manière qui Lui plaît.
source : Revue des recherches islamiques numero 37 page 169
copié de alifta.com
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Le Prophète (Paix et Bénédiction d'Allâh sur Lui) nous a enseigné des invocations pour chaque instant de notre vie.
Ainsi, lorsque nous éprouvons le moindre souci ou chagrin, il nous incombe de retourner vers Notre Créateur qui Lui Seul est capable d'enlever nos moindres difficultés.
Voici donc une de ces Ad-Do'a prophétique...
Selon Anas, le Messager d'Allâh (Paix et Bénédiction d'Allah sur Lui) a dit :
"Ô Allâh, rien n'est facile, sauf ce que Tu as rendu facile, et Tu es Celui qui, selon Ton vouloir, rend facile le chagrin"
اللهم لا سهل إلا ما جعلته سهلا وأنت تجعل الحزن إذا شئت سهلا
Allâhoumma La Sahla illa ma ja'altahu sahlan wa anta taj'all al hazan idha chitta sahlan
Recueilli par Ibn Hibban dans son Sahih, et Sheikh Al Albani l'a déclaré authentique selon les conditions de Muslim.
Extrait de «Silsilah Ahadith As-Sahiha 'vol.6 N° du hadith: 2886 p.902
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Il y a deux cas :
-Le premier : qu'elle ne parvienne pas à la bouche et à sa limite apparente, mais elle descend du cerveau à son ventre directement, ce n'est pas considéré comme rompant le jeûne.
An Nawawî -qu'Allah lui fasse miséricorde- a dit :
« Nos compagnons (1) ont dit : La mucosité, tant qu'elle ne parvient pas à la limite apparente de la bouche ne cause pas de tort à l'unanimité. »
-Deuxième cas : qu'elle parvienne à la bouche, puis qu'il l'avale.
Il y a alors deux paroles :
Ce qui est connu chez les Hanâbilah et c'est le madhhab des Châfi'iyyah est que ça rompt. An Nawawî a dit :
« et c'est ce qu'a affirmé catégoriquement la majorité. »
C'est-à-dire la majorité de ses compagnons.
Et c'est ce qui apparaît de la parole du grand savant Ibn Baz -qu'Allah lui fasse miséricorde- du fait qu'il dit :
« Il n'est pas permis au jeûneur de l'avaler car il est possible de s'en débarrasser et ce n'est pas comme la salive. »
Une transmission d'après Ahmad qu'Ibn 'Aqîl Al Hanbalî a appuyé et c'est faible chez les Châfi'iyyah : que ça ne rompt pas. Et c'est ce qu'a appuyé notre shaykh Muqbil et shaykh Ibn 'Uthaïmîn qu'Allah leur fasse miséricorde car ça n'est pas sorti de la bouche et sa consommation n'est pas considérée comme une boisson ou une nourriture.
Et cette parole prédomine et Allah est plus savant, car la base est que le jeûne est valide et on ne juge de sa nullité que par une preuve authentique et claire et d'Allah vient la réussite.
(1) NDT : c'est-à-dire les Châfi'iyyah
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Cheikh Muhammad Ibn Hizam - الشيخ محمد بن حزام
Question :
Pendant Ramadhan l'année dernière (1409/1988), mon mari revenait du travail et quand il est entré à la maison il m'a demandé de lui apporter un verre d'eau pour boire, et je ne lui ai pas rappelé qu'il jeûnait.
Je l'ai regardé pour confirmer s'il jeûnait ou pas et il est devenu clair, qu'il avait oublié.
Ainsi, j'ai continué à lui apporter le verre d'eau pour boire.
Quand il a bu l'eau il s'est rappelé qu'il jeûnait et m'a sermonné pour ne pas lui avoir rappelé cela.
Alors, j'ai craint Allah pour cette action.
Informez-moi s'il vous plaît et qu’Allah vous récompense.
Réponse :
Vous avez commis un péché en donnant à votre mari, qui jeûnait, un verre d'eau pour boire.
Il vous incombait de lui rappeler le jeûne quand il vous a demandé l'eau.
Quant au jeûne de votre mari ce jour, il reste valable, car il a bu l'eau par distraction.
Et tout le succès est en Allah et que les prières et des salutations soient sur notre prophète Muhammad (salallahu ‘alayhi wa salam), sa famille et ses compagnons.
Fatawa Ramadhan - volume 1, p.225, Fatwa n°171
Fatawa Al-Lajnah Ad-Da.ima lil-Buhuth Al-'Ilmiya wal-Ifta. - Fatwa n°13561
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Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء
Question :
Est-il permis que la période de sevrage d’un nourrisson aille au delà de la période limitée dans le Coran (c'est-à-dire au-delà de 2 ans) ?
Réponse :
Cela est permis s’il y en a besoin.
Tout comme il est permis que son sevrage s’achève avant que les deux années soient révolues s’il y a un intérêt à cela.
Et la base, c’est que l’allaitement s’étende sur une période de deux ans, et on y renoncera qu’en faveur d’un imprévu qui nous y pousse.
C’est Allah qui accorde le succès.
Qu’Allah prie et bénisse notre Prophète Mouhammad, sa famille ainsi que ses compagnons.
Question 7 de la fatwa n° 5881
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س7 : هل يجوز تأخير فطام الطفل عن السن المحدودة في القرآن (سنتين) ؟
ج7 : يجوز إذا كانت هناك حاجة إلى التأخير ، كما يجوز فطامه قبل تمام السنتين إذا كانت المصلحة في ذلك
والأصل أن الرضاع لمدة سنتين ، فلا يعدل عن ذلك إلا لمصلحة طارئة تقتضي العدول
وبالله التوفيق ، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم
السؤال السابع من الفتوى رقم 5881
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء