Le chirk, c'est la plus immense injustice !

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Le chirk, c'est la plus immense injustice !

Pour vraiment comprendre et connaître une chose il est indispensable de connaître son contraire :

 
« Le contraire est mis en évidence par ce qui s'en oppose,
Et par leurs contraires les choses deviennent plus claires »

 

De plus, nous avons expliqué que le Tawhid était le fait de vouer tout culte à Allah en toute vérité, de manière exclusive et de rejeter le Chirk (justement !). 
 
Mais comment pourrait-on rejeter ce que l'on ne distingue même pas ?
 
C'est pourquoi je tenterais (in cha Allah) de la manière la plus simple possible et la plus explicite de rendre compte de ce qu'est le Chirk, car notre but n'est pas de nous étaler à travers des articles mais plutôt de faire assimiler la vraie croyance ('Aquida) à nos frères et sœurs.  

Qu'est-ce que le Chirk ?

 

-    Le Chirk c'est le fait d'accorder à un autre qu'Allah ce qui revient à Allah de droit, en lui reconnaissant une part dans Sa Seigneurie, dans Son adoration, ou dans Ses Noms et Caractères. 

     Le Chirk est effectivement la plus immense des injustices comme Loqman a dit à son fils :  

 

Traduction relative et approchée : "Le Chirk est certainement une immense injusticeS31 V13 

Ibn Mas'oud -qu'Allah l'agrée- a dit : 

« J'ai dit : « Ô Messager d'Allah ! Quel est le plus immense des péchés ? » Il dit : « D'accorder un associé à Allah alors qu'Il t'a créé » ; je dis : « Et puis après ? » Il dit : « De tuer ton enfant de peur qu'il partage ta nourriture » ; je dis : « Et puis après ? » Il dit : « De faire l'adultère avec la femme de ton voisin » (1) 


     Il est indispensable de savoir que le Chirk se divise en deux parties. (2) 

 LA GRANDE ASSOCIATION
(al chirkoul akbar)

C'est l'association qui contredit le Tawhid à sa base même.

 LA PETITE ASSOCIATION
(al chirkoul asghar)

La petite association qui n'attaque pas le Tawhid à sa base mais le rend imparfait. 

C'est le fait d'adorer un autre avec Allah en l'invoquant ou en lui faisant des sacrifices ou en ayant une totale confiance en lui, qu'il s'agisse d'un prophète ou d'un allié d'Allah ou d'un ange ou d'un Djinn ou d'un tombeau...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Remarque :

Celui qui jure par un autre qu'Allah en étant convaincu que la personne sur laquelle il jure peut lui être bénéfique, lui nuire ou bien qu'elle est plus en droit, dans ce cas ce sera du Chirk Akbar et non du Chirk Asghar.

       Les savants le définissent comme  suit : 

Tout ce qui est désigné dans les textes comme étant du Chirk mais qui n'est pas réprimandé de sorte à atteindre le Chirk Akbar.

C'est ce qui pourrait être un moyen d'accéder au Chirk Akbar :

Es-Sa'di a dit : 
« ...Tout ce qui est un moyen d'accéder au Chirk Akbar, que ce soit des motivations, des paroles, des actes mais qui n'atteignent pas le degré de l'adoration »

- C'est également ce qui est cité dans les textes comme étant du Chirk Asghar :

Le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit : 

« Ce que je crains le plus pour vous c'est le Chirk Asghar » (3)

Ce que les compagnons ont expliqué comme étant du Chirk Asghar :

Le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit : 

« Celui qui jure par un autre qu'Allah a fait du Chirk »(4)

Ibn 'Abbass -qu'Allah l'agrée- a expliqué ce Hadith en disant que le fait de jurer par un autre qu'Allah était du Chirk Asghar 

- Et Chadad ibn 'Aouss a dit : 


« Au temps du Prophète nous considérions l'ostentation comme faisant partie du Chirk Asghar » (5) 

Il fait sortir l'individu de  l'Islam (6),

 
Allah dit : Traduction relative et approchée :

 S4V48 "Allah ne pardonne pas qu'on Lui associe quoi que ce soit et en dehors de cela Il pardonne à qui Il veut "

 

 

La personne s'éternisera éternellement en Enfer :
 
Allah a dit : Traduction relative et approchée : 

S5V72 " Quiconque associe à Allah, Allah lui interdit le Paradis et son refuge sera le feu "  

Celui qui commet ce genre de Chirk, ne sort pas de l'Islam

Si certains savants considèrent que celui qui commet le Chirk Asghar se fera forcément châtié en fonction du Chirk qu'il a commit, et bien, il ne s'éternisera pas en Enfer.

Le Chirk Akbar rend toutes les autres œuvres vaines.

 
Allah a dit: Traduction relative et approchée : 

S39V65 "Si tu commets de l'association tes œuvres seront vaines"

 

Ce Chirk ne réduit pas à néant toutes les autres œuvres. 

 
Allah a dit:Traduction relative et approchée :

S39V65 "Si tu commets de l'association tes œuvres seront vaines" 
 
Ce verset désigne le Chirk Akbar et non le Chirk Asghar. 

Ce Chirk peut être apparent c'est-à-dire extérieur (Dahir) ou encore caché (Khafi).

Le Chirk Asghar, lui aussi, peut être apparent (Dahir) ou caché (Khafi). 

Apparent

Caché**

Apparent

Caché**

Ex : 

- Invocation des morts
- Sacrifice pour les Djinns et les tombeaux

Ex : 

Avoir de l'espoir, de l'humilité ou de la crainte envers un mort

Ex :

- Porter des amulettes
- Jurer par autre qu'Allah 

Ex :  

Ostentation du Musulman 
(concerne les actes)

Le Chirk existe-t-il dans la communauté ?

 

OUI ! ! Et c'est pourquoi il faut y remédier en premier lieu vu le danger qu'encourt celui qui le pratique car le Prophète -prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :
 
« Le Chirk est plus discret que la marche lente de la fourmi noire sur une terre sombre dans la nuit obscure » (7)
 
Mais qui d'entre nous n'a jamais entendu parler de ses propres oreilles des musulmans invoquer des Wali, d'ailleurs les mausolées de sidi el Badawi, de 'AbdelKader el Jilani et beaucoup d'autres témoignent de cela, ou égorger une poule noire à l'achat d'une maison en ignorant que ce sacrifice est destiné à éloigner les Djinns alors que le véritable Protecteur c'est Allah ?

... Il faut donc arrêter de croire que tous les versets et les Hadîths concernant le Chirk ne concernent en rien la communauté et que la communauté est infaillible ! !

Qu'Allah nous protège et nous préserve de l'ignorance et de l'association car c'est vraiment la plus immense des injustices ! ! 
 
Voilà en résumé ce qu'est le Chirk, 
c'est le contraire du Tawhid qui est au cœur de la croyance ('Aquida) 
et que nous approfondirons au fil du temps (in cha Allah). 
 
(1) Rapporté pare el Boukhari & Mouslim
(2) Certains savants le divisent en trois parties, mais cela revient au même comme nous allons le montrer (voir le Chirk caché**)
(3) Rapporté par Ahmad
(4) Rapporté par Tirmidi - Hadith Hassan
(5) Rapporté par el Hakem - Hadith Sahih
(6) Après prise de connaissance et sans contrainte car l'ignorance peut être excusée. Une personne qui fait du Chirk n'est pas forcément Mouchrik. Tout le monde ne peut être mis sur le même pied d'estal, au contraire il faut faire du cas par cas. Nous ne pouvons que constater les actes des individus mais Allah reste le Seul juge.
(7) Ce Hadith désigne le petit Chirk

 

Fath el Magid (Âl Cheikh)
El Qawl es-Sadid (as-Sa'di)               
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Fermer les yeux dans la prière

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Fermer les yeux dans la prière

Question : 

 
Est-il permis de fermer les yeux pendant la prière pendant un moment bref afin d'atteindre la soumission et la tranquillité ?
 
Réponse :
 
Il semble que cela soit permis, cependant cela ne doit pas être une pratique continue, régulière.
 
Il doit être noté ici que la base est que la personne doit prier sans fermer ses yeux.
 
Il a été établi que le messager d'Allah صلى الله عليه وسلم a prié en portant un vêtement donné par Abû Jahm.

Il y avait des rayures sur ce vêtement, ou des motifs et ils ont distrait le messager d'Allah صلى الله عليه وسلم dans sa prière [1].
 
Le messager d'Allah صلى الله عليه وسلم pouvait fermer ses yeux pour que ce vêtement ne le distraie pas.

Plutôt il صلى الله عليه وسلم ne nous a pas appris à fermer nos yeux pendant la prière.
 
Ce hadith montre qu'il n'est pas légiféré de fermer les yeux dans toute la prière pour atteindre l'humilité et la soumission.

Cependant, fermer ses yeux pendant une seconde, comme il est mentionné dans la question, pendant un moment très bref, pour se concentrer à nouveau et gagner en soumission, sans fermer ses yeux pour la prière entière, il me semble que cela soit permis, tant que cela n'est pas pris comme une habitude régulière et Allah est plus savant.


[1] Sahih Al-Bukhari *373 (1/603 de Fathul-Bari) et Sahih Muslim *1238 (3/46 de Sharh An-Nawawi)

 
Article tiré du site bakkah.net
Cassette enregistrée avec la connaissance et la permission du Cheikh, fichier n°AAMB031, daté 1423/7/25.

 Publié par salafs.com

Cheikh Mouhammad Ibn 'Omar Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر سالم بازمول

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Hadith Nawawi 37 : La Grâce Divine (audio)

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Hadith Nawawi 37 : La Grâce Divine (audio)

فضل الله تعالى ورحمته
عن ابن عباس رضي الله عنهما ، عن رسول الله صلى الله علية وسلم فيما يرويه عن ربه تبارك وتعالى ، قال
إن الله تعالى كتب الحسنات والسيئات ، ثم بين ذلك ، فمن هم بحسنة فلم يعملها كتبها الله عنده حسنة كاملة ، وإن هم بها فعملها كتبها الله تعالى عنده عشر حسنات إلى سبعمائة ضعف إلى أضعاف كثيرة ، وإن هم بسيئة فلم يعملها كتبها الله عنده حسنة كاملة ، وإن هم بها فعملها كتبها الله عنده سيئة واحدة
( رواه البخاري ومسلم في ( صحيحيهما ) بهذه الحروف )

 Publié par 3ilmchar3i.net

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Eclaircissement concernant les « khawaridjs »

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Eclaircissement concernant les « khawaridjs »

Les « Khawâridjs » sont ceux qui se sont révoltés [sont sortis : kharoûdj] contre leur gouverneur à l'époque du khalifah de 'Outhmân (radhiallâhu 'anhu).

 
Leur révolte eut pour résultat l'assassinat de 'Outhmân (radhiallâhu 'anhu).
 
Puis leur mal grandit encore durant le Califa de 'Alî (radhiallâhu 'anhu), et ils se rebellèrent contre lui, et ont dit que c'était un mécréant. 
 
Ils ont aussi fait du « takfîr » [le fait de rendre mécréante une personne] sur les Compagnons (radhiallâhu 'anhum), car ces derniers ne voulaient pas être d'accord avec eux dans leurs fausses croyances.


Ainsi, ils jugèrent que tous ceux qui s'opposaient à eux sur leur point de vue étaient des mécréants.

 
En résultat, ils prononcèrent le takfir sur les meilleurs parmi la création, c'est-à-dire, les Compagnons du Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam). 
Pourquoi ceci ? 
 
Car ils (les Compagnons) n'étaient pas d'accord avec eux quant à leur égarement et leurs mauvaises croyances. 

Ils n'adhèrent pas à la Sounnah et à la Djamâ'ah (au groupe), et ils n'obéissent pas non plus au gouverneur. 
 
Plutôt, ils se rebellent contre lui, et renoncent au pacte d'allégeance avec lui, disant que cela ne fait pas partie de la religion, ils contredisent ainsi le conseil du Messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) de montrer de l'obéissance et ils contredisent le commandement d'Allâh qui dit (traduction rapprochée) :
 
« Obéissez à Allâh et obéissez au Messager et à ceux qui détiennent le commandement parmi vous. » [1] 
 
Ainsi, Allâh - Ta'âla - a rendu l'obéissance au gouverneur comme étant une partie de la religion, et le Messager d'Allâh (sallallahu 'alayhi wa sallam) a rendu l'obéissance au gouverneur comme étant une partie de l'Islâm, ainsi, on retrouve cela dans le hadîth :
 
« Je vous recommande la taqwah [crainte] envers Allâh, et une totale obéissance même si un esclave devient votre chef. Car celui auquel sera prêté une longue vie verra de nombreux différents. » [2]
 
Ainsi, obéir au gouverneur musulman fait partie de la religion de l'Islâm. 
 
Mais les khawâridjs disent : « Non, nous sommes exempts de cela ». 
 
Ainsi, les « Khawâridjs » sont ceux qui cherchent à causer la division au sein du corps principal et uni des musulmans, et qui se révoltent contre leurs leaders, or c'est de la désobéissance envers Allâh et Son Messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) que de faire cela. 
 
Ils prétendent également que la personne qui fait un grand péché est un mécréant.
 
Ainsi, quelqu'un qui commet un grand péché, un fornicateur, un voleur, quelqu'un qui boit de l'alcool par exemple, sont tous considérés comme étant mécréant.
 
Au contraire, « Les gens de la Sounnah et du groupe » disent qu'une telle personne est musulmane, mais avec une foi moindre [faible], et ils l'appellent « un pécheur dans la religion ». 
 
Donc c'est un croyant, et ceci à cause de sa foi, tandis que c'est un pécheur à cause de son grand péché.
 
Car rien ne fait sortir de l'Islâm, excepté le polythéisme et toutes les choses bien connues qui sont des « nawâqidh al-Islâm » [annulations de l'Islâm] 
 
Quant aux péchés qui sont en dessous de l'association, ils n'expulsent pas une personne hors de la Foi, même si ce sont des grands péchés.
 
Allâh - Ta'âla - dit (traduction rapprochée) :
 
« Certes, Allâh ne pardonne pas qu'on Lui associe quelque chose, mais Il pardonne en dehors de cela à qui Il veut. » [3]
 
[Pour les Khawâridjs] celui qui a commis un grand péché est un mécréant, il ne sera pas pardonné, et ils resteront pour l'éternité en Enfer. 
 
Or, ceci est à l'opposé de ce qui est mentionné dans le Qor'ân. 
 
La raison pour ceci est qu'ils n'ont pas la compréhension de la Religion.
 
Notez que la raison pour laquelle ils sont tombés dans cela [dans ces fausses croyances] fut leur manque de compréhension. 
 
Ceci, car ils sont des gens qui sont acharnés dans leurs adorations, prières et jeûne, et récitation du Qor'ân. 
 
Et ils ont une grande ferveur dans la religion mais ils n'ont pas de science, et là est le problème. 
 
Ainsi, faire des efforts considérables et s'exhorter soi-même à la piété et à l'adoration doit être accompagné de science et de compréhension de la Religion.
 
C'est pourquoi l'Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam) les a décrit à ses compagnons (radhiallahu 'anhum) de la manière suivante : que les Compagnons regarderont leurs propres prières et adorations avec humilité à côté des leurs. 
 
Puis il leur dit : « Ils sortiront de la religion comme la flèche de l'arc » [4]
 
Ceci, malgré leurs adorations et malgré leur droiture et leurs prières la nuit. 
 
Ainsi, parce que leur exégèse n'a pas été basée sur un fondement correct, ni sur une science authentique, cela devient de l'égarement, et du mal sur eux et sur la Communauté musulmane. 
 
Bien plus, il n'a jamais été rapporté que les « Khawâridjs » ont même un seul jour combattu les mécréants. 
 
Au contraire, ils se sont seulement battus contre les musulmans, comme le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit : 
 
« Et ils tueront les gens de l'Islâm, alors qu'ils laisseront les idolâtres » [5]
 
Il n'est pas parvenu à notre connaissance, à propos de l'histoire des Khawâridjs, qu'ils se soient même un jour battus contre les mécréants et les polythéistes.
 
Plutôt, ils combattent sans arrêt les musulmans. Ils ont assassiné 'Outhmân et 'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu 'anhumâ). 
 
Ils ont assassiné Az-Zoubeyr Ibn Al-'Awwâm et tué les meilleurs des Compagnons. 
 
Et ils n'ont jamais cessé de tuer les musulmans. 
 
Et tout ceci est dû à leur ignorance de la Religion d'Allâh. 
 
Mais malgré cela, ils avaient de la piété et de la dévotion, mais puisqu'ils ne se basent pas sur la science authentique, cela devint une maladie pour eux.
 
C'est pourquoi le grand savant Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) a dit à propos d'eux : 
« Ils ont des preuves tirées des textes, qu'ils ne comprennent pas, ainsi, ils leur a été donné peu de science. » [6]
 
Ainsi, ils utilisaient les textes comme preuves mais cependant ils ne les comprenaient pas.
 
Ils utilisaient comme preuves des textes du Qor'ân et de la Sounnah concernant les (menaces) dangers de commettre des péchés, mais ils ne saisissent pas leur signification.
 
Ils ne les réfèrent pas aux autres textes dans lesquels on trouve le promesse du pardon et de l'acceptation du repentir pour ceux qui ont fait des péchés moindres que le polythéisme.
 
Ainsi, ils acceptent une partie, et rejettent une autre partie, tout ceci à cause de leur ignorance.
 
Donc, avoir un amour surprotecteur pour la Religion et de l'enthousiasme ne suffisent pas. 
 
Ces choses doivent être fondées sur la science et la compréhension de la religion d'Allâh.
 
Alors, [cet amour et cet enthousiasme] seront issus de la connaissance et ils seront à la place qui leur sied. 
 
L'amour sur protecteur pour la Religion et l'enthousiasme sont un bien, mais ils doivent être guidés et dirigés par le suivi du Qor'ân et de la Sounnah. 
 
Il n'y a personne qui a plus de « priorité » et qui est plus sincère envers la religion que les Compagnons (radhiallâhu 'anhum), mais malgré cela, ils se sont battus contre les « khawâridjs », et ceci à cause du danger et du mal qu'ils représentent.
 
'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu 'anhu) s'est battu contre eux, de telle sorte qu'il fut assassiné par eux, par le pire des assassinats lors de l'incident de Nahrawân.
 
En faisant cela, il a accompli ce que le Prophète (sallallahu 'alayhi wa sallam) nous avait affirmés, du fait qu'il donnait la bonne nouvelle à ceux qui tueraient les khawâridjs de la félicité et du paradis. 
 
Ainsi, 'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu 'anhu) fut l'un de ceux qui les tua, donc il reçu la bonne nouvelle de l'Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam). Il en tua afin d'empêcher le mal de tomber sur les musulmans.
 
Il est obligatoire pour les musulmans de chaque génération, s'ils sont au courant de l'existence de cette mauvaise compréhension, qu'ils remédient à cela en appelant au chemin d'Allâh en premier lieu, et en éduquant les gens là-dessus. 
 
S'ils ne l'acceptent pas, ils doivent les combattre afin d'empêcher leur mal.
 
'Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallahu 'anhu) envoya son cousin, 'Abdullâh Ibn 'Abbâs -le savant de cette Communauté et le « Tourdjmân » [exegète , commentateur] du Qor'ân à ces gens-là.
 
Ainsi, il débattit avec eux et 6000 d'entre eux se repentirent et retournèrent,mais beaucoup restèrent et ne se repentirent point. Alors , à ce moment là, l'Emir des Musulmans 'Alî Ibn Abî Tâlib avec les Compagnons, se mirent à les combattrent, et cela afin d'empêcher leur mal de toucher les musulmans. 
 
Ceci est la secte connue sous le nom de « Al-Khawâridjs », est c'est leur 'Aqîdah [dogme/croyance].

 

[1] Coran, 4/59
[2] hadîth rapporté par Abû Dâwoud et At-Tirmidhî -hassan/sahîh
[3] Coran, 4/48 et 116
[4] Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
[5] Rapporté par Al-Bukhârî et Muslim
[6] Kitâb « an-Nouniyyah » de Ibn al-Qayyîm, p.97

 

copié de manhajulhaqq.com
 
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Accrochez-vous à la sounna ! (vidéo)

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Accrochez-vous à la sounna ! (vidéo)

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Cheikh Ahmad Ibn Yahya An-Najmi - الشيخ أحمد بن يحيى النجمي

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Les invocations et versets du Coran qui facilitent l’accouchement

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Les invocations et versets du Coran qui facilitent l’accouchement

Question :

 

Est-ce que la lecture de la sourate «al-Zalzalah» [Sourate 99] pendant l'accouchement facilite l'accouchement ?

 

Y'a t-il des invocations et formules de rappel légiférées à dire pendant l'accouchement afin de le faciliter ?

 

Et est-ce que les invocations pendant l'accouchement sont exaucées ?

 

Réponse de Cheikh Al-Outhemine :

 

Ecrire la sourate «al-Zalzalah» dans un récipient contenant du safran, tout comme écrire les versets indiquant qu'Allah connaît le contenu de l'utérus, telle que la parole d'Allâh -Subhânahu wa Ta'âla (traduction rapprochée) :

 

«A Lui revient la connaissance de l'Heure. Aucun fruit ne sort de son enveloppe, aucune femelle ne conçoit ni ne met bas sans qu'Il n'en ait connaissance. Et le jour où Il les appellera : «Où sont Mes associés ?» ils diront : «Nous Te déclarons qu'il n'y a point de témoin parmi nous !» [Coran, 41/47]

 

et (traduction rapprochée) :

 

«Allâh sait ce que porte chaque femelle, et de combien la période de gestation dans la matrice est écourtée ou prolongée. Et toute chose a auprès de Lui sa mesure.» [Coran, 13/8]

 

[Ecrire cela] a été exercé de sorte que l'on déverse de l'eau dans un récipient puis on y met du safran et on remue le tout jusqu'à ce qu'il soit teinté de safran, puis [la femme qui accouche] en boit et en passe sur le ventre.

 

Il est possible encore de réciter ces versets sur de l'eau puis [la femme] en boit et en passe sur le ventre.

 

Ou on peut encore réciter directement ces versets sur la femme qui éprouve les douleurs de l'accouchement.

 

Tout cela est utile - avec la permission d'Allâh.

 

Quant à la question de l'invocation...l'invocation pour la femme qui éprouve ces douleurs d'accouchement - [Ces invocations] méritent bien d'être exaucées pour la nécessité que cela représente.

 

Certes Allah - Subhânahu wa Ta'âla - a dit (traduction rapprochée):

 

«N'est-ce pas Lui qui répond à l'angoissé quand il L'invoque, et qui enlève le mal, et qui vous fait succéder sur la terre, génération après génération, - Y a-t-il donc une divinité avec Allâh ? C'est rare que vous vous rappeliez !» [Coran, 27/62]

 

Beaucoup de fois le Seigneur -'Azza wa Djal- exauce l'invocation d'une personne affligée et certes Allâh -Subhânahu wa Ta'âla - dissipe cela pour elle.

 

Wa Allâhu A'lâm.

 

«Madjallat ad-Da'wah - n°1754 - p.36»

Imam Ibn Qayyîm al-jawziya :

 

Al-Khallâl a dit : Il m'a été rapporté de Abdallâh Ibn Ahmad qui a dit : J'ai vu mon père écrire pour la femme qui accouche avec difficulté sur un gobelet blanc ou une chose propre, en n'y inscrivant cette tradition de Ibn 'Abbâs (radhiallâhu 'anhu) qui a dit :

 

«Il n'y a de Dieu digne d'adoration si ce n'est Allâh, le Clément le Magnanime, Louange à Allâh Seigneur de l'Univers - « Le jour où ils verront ce qui leur est promis, il leur semblera qu'ils n'étaient restés (sur terre) qu'une heure d'un jour» [Coran, 46/35]

 

«Le jour où ils la verront, il leur semblera n'avoir demeuré qu'un soir ou un matin.» [Coran, 79/46]

 

Al-Khallâl a dit : Il nous a été raconté d'après Abû Bakr al-Maroûzî, qu'un homme vint à Abî 'Abdallâh et lui dit :

 

«Ô Abâ 'Abdallâh ! Écrivez [un remède] pour une femme qui accouche douloureusement depuis deux jours ?»

Il dit : «Dites-lui d'apporter un large gobelet et du safran [Za'farân]. Je le vis alors écrire pour plusieurs personnes.»

 

Il est rapporté de 'Ikrama selon Ibn 'Abbâs qui a dit :

 

"'Issa passa près d'une vache qui donnait naissance douloureusement.

Elle [la vache] dit : «Ô Verbe d'Allâh [Yâ Kallimat Allâh] ! Invoque Allâh pour moi afin qu'Il me délivre de ce tourment.»

Il répondit : «Ô Créateur des âmes parmi les âmes, Ô Libérateur des âmes parmi les âmes, Ô Expulseur des âmes parmi les âmes, délivrez-là !»

Il dit [le rapporteur du récit] : «Elle [la vache] se mit à projeter son veau et à le renifler.» Il ajouta : «Si une femme accouche douloureusement écrivez-lui [un remède].»

L'écriture pour elle, de tout ce qui a été précité, est utile comme exorcisme."

 

Et certains groupes parmi les anciens ont permis d'écrire certaines parties du Qor'ân et de les boire. Et cela fait partie des moyens de guérison qu'Allâh a assurés [là-dessus].

 

Un autre écrit sur le sujet est : D'écrire dans un récipient propre cela (traduction rapprochée) :

 

«Quand le ciel se déchirera, et obéira à son Seigneur - et fera ce qu'il doit faire - et que la terre sera nivelée, et qu'elle rejettera ce qui est en son sein [les morts] et se videra.» [Coran, 84/1-4]

 

La femme enceinte devra le boire et en étaler sur son ventre. 

 

Note : Cette position de Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) était déjà celle de son maître SHeikh ul-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh), un avis que l'on retrouve dans le « Madjmu' al-Fatâwa du SHeikh ul-Islâm » au vol-19 p.36-37

 

Kitâb «Zâd ul-Ma'âd fî hadî kheyr al-'Ibâd» 4/357-358

Publié par manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Imam Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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L’âme ne troque ce qui lui est familier... les différentes formes d’attachement en islam

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L’âme ne troque ce qui lui est familier... les différentes formes d’attachement en islam
Concernant les attachements, ils sont :

 

Tout ce à quoi le cœur s'attache [ce vers quoi le cœur penche] en dehors d'Allâh et de Son messager, à savoir :

 

- les plaisirs de la vie ainsi que ses désirs charnels, 
-  le pouvoir dans cette vie, 
-  la compagnie des gens et se lier d'amitié avec eux.

 

Il [le serviteur] ne peut rompre et rejeter ces 3 choses si ce n'est en s'attachant fermement au But Suprême ; c'est-à-dire que l'abandon de celles-ci ne pourra se faire que s'il s'accroche vraiment à son But.

 

Sans cela, ce ne serait pas possible.

L'âme ne troque ce qui lui est familier et cher que contre une chose qu'elle aimera encore plus et préférera.

Plus l'attachement à son But se renforce, plus l'intérêt pour tout autre chose faiblit et réciproquement.

L'attachement à ce But est la force du désir que le serviteur lui porte ; en fonction de la connaissance qu'il en a, de son honneur et du mérite qu'il a sur les autres.

Kitâb « al-Fawâ-îd » de Ibn al-Qayyîm, p.206

copié de manhajulhaqq.com


Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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Les trois principes fondamentaux et leurs preuves - oussoul 3 - الاصول الثلاثة (vidéo-dossier-audios)

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Les trois principes fondamentaux et leurs preuves - oussoul 3 - الاصول الثلاثة (vidéo-dossier-audios)
L'épitre
Audios
 
La lecture du matn en arabe
 
 
La lecture du livre en français
 

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Cheikh Muhammad Ibn ‘Abdel-Wahhâb - الشيخ محمد بن عبد الوهاب

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Rendre mécréant un individu précis

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Rendre mécréant un individu précis
Le questionneur :
 
Rendre mécréant un individu précis, est-ce une tâche réservé aux savants ou bien à d'autres ?

Et quelles en sont les conditions ? 
 
Réponse : 
 
Il ne fait aucun doute que ce jugement est réservé aux gens de sciences et non aux ignorants. 
 
Après notre long discours dans lequel nous avons différencié le Koufr 3amalî [1] (mécréance par les actes) du Koufr I3tiqâdî [2] (mécréance du cœur), et bien le savant qui est le seul habilité de manière officiel à juger une personne musulmane mécréante devra avoir en mémoire les deux types de mécréances : le Koufr 3amalî et le Koufr I3tiqâdî. 

Avant de déclarer que la mécréance d'un individu est une mécréance du cœur (Koufr I3tiqâdî) il devra étudier l'affaire lié à l'individu accusé de mécréance à la lumière de la parole d'Allah (traduction rapprochée) : 

« Nous ne châtions personne avant d'avoir envoyé un messager » [14/15]
 
Ce verset est très important !

Cela parce qu'un musulman peut ignorer une lois et tombé dans la mécréance qui fait sortir de la religion mais il ne le sais pas et ne s'en rend pas compte. 
 
C'est pour cela qu'il ne m'est permis de juger un musulman déterminé en disant qu'il a apostasié, même s'il est tombé dans la mécréance, qu'après que la preuve soit établie à son encontre.

Car (traduction rapprochée) :
 
« Allah possède la sagesse complète » [6/149] et « Nous ne châtions personne avant d'avoir envoyé un messager ».[14/15] 
 
A partir de là, il est bon que je cite un Hadith...

Malgré que ce hadith soit rapporté dans le plus authentique des livres après le Livre d'Allah : c'est à dire le sahih de Al-Boukhari, il est rare que tu entende ce Hadith de la part d'un Savant, d'un prédicateur ou d'un sermonneur. 
 
Ce Hadith est très, très en rapport avec ce type de question ! 
 
Je vise par ce Hadith la parole du prophète 3alayhi ssalat wa ssalam : 

« Il y avait un homme parmi ceux qui vous ont précédé qui était mourant et ses enfants était autour de lui. Il leur demanda : « quel père étais - je pour vous ? ». ils répondirent : « un bon père ! ». il dit : « Je fus désobéissant envers mon seigneur. Si Allah est capable de me ressusciter il ne manquera pas de me châtier d'un châtiment douloureux. » 
 
Cheikh Al-Albâni à ses élèves : 
 
Est-ce de la mécréance ça ou pas ? 
 
Les élèves : 
 
oui ! 
 
Le cheikh : 
 
Oui, c'est de la mécréance parce qu'il a douté sur la puissance d'Allah.

S'applique sur lui la parole d'Allah dans la Sourate Yasîn (traduction rapprochée) :
 
« Il nous propose des paraboles et oublie sa propre création : il dit « Qui donc fera revivre les os après qu'elle devinrent poussière ? » jusqu'à la fin du verset. 
 
Cet homme a donc dit :

« Si Allah est capable de me ressusciter il ne manquera pas de me châtier d'un châtiment douloureux. Si je meurt, prenez ma dépouille et brûlez moi avec du feu puis dispersez mes cendres en deux parties : une partie dans l'air et l'autre en mer. » 
 
C'est clair, il croit [3] pouvoir échapper à son seigneur !
Ils l'ont donc brûlé puis réparti ces cendres dans la mer et au vent.
Puis Allah a dit a ses cendres « sois untel », il fut donc un homme.
Allah dit : « Ô mon serviteur ! Qu'est ce qui t'a pousser à agir ainsi ? »
Il répondit : « Ô mon seigneur, par crainte envers toi! »
 [4].
il lui dit : « Part, je t'ai pardonné ». 
 
Nous devons donc remarquez que celui que nous voulons rendre mécréant a peut être une excuse !
Il a peut être une excuse !
Nous devons donc avant de prononcer ce jugement chercher s'il a une excuse.
Non pas pour nous taire devant sa mécréance mais pour éviter que son takfir ne nous retombe dessus (nous préservé de son takfir).


Je pense qu'il y a une grande différence entre les deux choses. 
 
Vous savez qu'il y a une règle de la législation qui dit : 
 
« Celui qui est éprouvé par l'un de ces péchés qu'il se dissimule »

On applique cette règle de la manière suivante : lorsqu'un musulman reconnaît avoir commis un grand péché et veut se purifier en réclamant la sentence on doit l'encourager à ne pas reconnaître son péché. 
 
Qu'en pensez vous ?

Lorsque le fornicateur, le voleur réclame la sentence pour se purifier on doit l'encourager à ne pas reconnaître son péché. 
 
L'illustration la plus significative de cette règle est l'histoire de Mâ3iz : Il s'est présenté au prophète sallallahou 3alayhi wa sallam par sa droite en disant 

« Ô messager d'Allah purifie moi ». le prophète sallallahou 3alayhi wa sallam détourna son visage de lui. Il s'est alors présenté à lui de l'autre côté : « Ô messager d'Allah purifie moi ». 
 
Que signifie cette réaction du prophète sallallahou 'alayhi wa sallam ?
Le langage du gestuelle est plus clair que celui de la langue : va t'en ! Je ne veut pas exécuter la sentence !
Peut être que ! Peut être que! Cela sera d'autant plus clair dans la suite du hadith comme vous le savez. 
 
Il dit « « Ô messager d'Allah purifie moi ». Il demanda alors : 
« vérifiez qu'il n'a pas bu !». Cela afin de vérifiez qu'il est en pleine possession de ses moyens. Ils ont donc vérifiez. Il n'avait pas bu. Il ordonna donc « lapidez le ! », Ils l'ont donc lapidé. 
 
Tout cela donc avant l'exécution de la sentence.
Toutes ces étapes avaient pour but d'éloigner l'exécution de la sentence. 
 
L'exécution de la sentence, est-ce un bien pour lui ou non ?
Oui c'est un bien pour lui !
Par contre, accusé un musulman de mécréance ce n'est pas un bien pour l'accusé [5] .
 
Donc celui qui accuse un musulman de mécréance doit être Savant et doit analysé la situation, puis il y a une parole que certains Fouqahas récents on évoqué : Si il y a sur cents témoignage quatre vingt dix neuf personnes qui disent que son acte ou sa parole est une mécréance majeur et un seul qui dit « non c'est simplement une perversité », alors par prudence on prend cette parole est on rejette les quatre vingt dix neufs autres ». 
 
Je demande donc qu'Allah fasse que nous soyons parmi la communauté du juste milieu 

[1] Qui ne fait pas sortir de l'Islam (le traducteur) 
[2] Qui fait sortir de l'Islam. I3tiqâde se traduit normalement par conviction ou croyance mais nous préférons le ' traduire ' par « cœur » . Pour connaître le pouquoi référez vous à notre ouvrage « l'acte de mécréance majeur reflet de la mécréance du cœur » partie 1. 
[3] Les apparences nous montre qu'il le croit mais en réalité il ne le croit pas comme le prouve le pardon d'Allah ! (le taducteur) 
[4] La crainte excessive l'a mis dans un état second comme celui qui avait perdu son chameau et avait dit : « tu est mon esclave et je suis ton maître » ! 
[5] la sentence est une purification pour l'auteur du grand péché et pourtant le jugent fait sont possible pour trouver un moyen légale d'épargné la grave sentence à l'auteur du péché. L'apostasie est une accusation plus grâce et ne profite pas à l'accusé, le juge doit donc être encore plus minutieux et chercher si cette accusation est réellement fondé ! De plus, comme le dira le cheikh dans un autre article, le Takfir est dangereux pour celui qui l'emet car il peut se retourner contre lui s'il se trompe. (le traducteur) 

Traduction cassette 671-672 de Cheikh El-Albani, qu'Allah Ta'ala lui fasse miséricorde
copié de islamverite.fr
 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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As-tu lu quelque chose du coran aujourd’hui ?

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As-tu lu quelque chose du coran aujourd’hui ?

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L’imam An-Nawawi رحمه الله disait : 

 

«Saches que la lecture du Coran est le meilleur des rappels,  c’est pourquoi il faut y être assidu et ne jamais le négliger de jour comme de nuit.» 

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Ibn Rajab رحمه الله a dit : 

 

«Parmi les meilleures façons pour l’individu de se rapprocher d’Allah :

le fait de beaucoup lire le Coran, de l’écouter, de méditer sur ses versets, et de chercher à les comprendre.» 

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Et Ibn el Qayyim رحمه الله a dit : 

 

«Il n’y a pas plus bénéfique pour le cœur que de lire le Coran avec concentration et méditation» 

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Allah تعالى dit : 

 

حَتَّىٰٓ إِذَا جَآءَ أَحَدَهُمُ ٱلۡمَوۡتُ قَالَ رَبِّ ٱرۡجِعُونِ (٩٩) لَعَلِّىٓ أَعۡمَلُ صَـٰلِحً۬ا فِيمَا تَرَكۡتُ‌ۚ

 

(traduction rapprochée)

 

«… Puis lorsque la mort vient à l’un d’entre eux il dit « Mon Seigneur ! Fais moi revenir (sur terre), afin que je fasse du bien dans ce que je délaissais» (Sourate Al Mou'minoun, versets 99-100)  

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وَلَوۡ تَرَىٰٓ إِذِ ٱلۡمُجۡرِمُونَ نَاكِسُواْ رُءُوسِہِمۡ عِندَ رَبِّهِمۡ رَبَّنَآ أَبۡصَرۡنَا وَسَمِعۡنَا فَٱرۡجِعۡنَا نَعۡمَلۡ صَـٰلِحًا إِنَّا مُوقِنُونَ

 

(traduction rapprochée)

 

«Si tu voyais alors les criminels (comparaître), têtes basses devant leur Seigneur ! «Notre Seigneur, nous avons vu et entendu, renvoie-nous donc afin que nous puissions faire du bien ; nous croyons (maintenant) avec certitude»» (Sourate Sajda, verset 12) 

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لَوۡ أَنزَلۡنَا هَـٰذَا ٱلۡقُرۡءَانَ عَلَىٰ جَبَلٍ۬ لَّرَأَيۡتَهُ ۥ خَـٰشِعً۬ا مُّتَصَدِّعً۬ا مِّنۡ خَشۡيَةِ ٱللَّهِ‌ۚ وَتِلۡكَ ٱلۡأَمۡثَـٰلُ نَضۡرِبُہَا لِلنَّاسِ لَعَلَّهُمۡ يَتَفَكَّرُونَ

 

(traduction rapprochée)

 

«Si nous avions fais descendre ce coran sur une montagne, tu l’aurais vu s’humilier et se fendre par crainte d’Allah. Et ces paraboles Nous les citons aux gens afin qu’ils réfléchissent.» (Sourate Al Hachr, verset 21) 

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أَفَلَا يَتَدَبَّرُونَ ٱلۡقُرۡءَانَ‌ۚ وَلَوۡ كَانَ مِنۡ عِندِ غَيۡرِ ٱللَّهِ لَوَجَدُواْ فِيهِ ٱخۡتِلَـٰفً۬ا ڪَثِيرً۬ا 

 

(traduction rapprochée)

 

«Ne méditent-ils donc pas sur le Coran ? S’il provenait d’un autre qu’Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions !»  (Sourate An Nissa, verset 82) 

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وَلَوۡ أَنَّ قُرۡءَانً۬ا سُيِّرَتۡ بِهِ ٱلۡجِبَالُ أَوۡ قُطِّعَتۡ بِهِ ٱلۡأَرۡضُ أَوۡ كُلِّمَ بِهِ ٱلۡمَوۡتَىٰ‌ۗ 

 

(traduction rapprochée)

 

«S’il y avait un Coran à mettre les montagnes en marche, à fendre la terre ou à faire parler les morts (ce serait celui-ci).» (Sourate Ar Ra3d, verset 31) 

 

Retranscription par Amatulhaqq - Katia (@chaboulix) رحمها الله

Publié par 3ilmchar3i.net

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La clé des sciences (dossier)

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La clé des sciences (dossier)

Allah nous dit (traduction rapprochée du sens) :


«Ô vous qui avez cru ! craignez Allah et croyez en son Messager pour qu'il vous accorde deux parts de sa miséricorde et qu'il vous assigne une lumière à l'aide de laquelle vous marcherez et qu'il vous pardonne car Allah est Pardonneur et Très Miséricordieux »
Sourate le fer verset 28

«Ô vous qui croyez ! si vous craignez Allah il vous accordera la faculté de discerner (entre le bien et le mal) »
Sourate le butin verset 29

Voici le commentaire de ces deux nobles versets par le Shaykh Hammâd Al 'Othmân du koweit (qu'Allah le préserve) agrémenté de paroles des pieux prédécesseurs et des savants anciens.

 Publié par ahloul hadith

 

Cheikh Hamad Ibn Ibrahim Al Outhmân - الشيخ حمد بن إبراهيم العثمان

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La science des secrets des adorations (dossier)

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La science des secrets des adorations (dossier)
Extrait du livre « Abjad al-'Ulûm » du Chaykh, l'imam, le savant du hadith, l'exégète, l'éminent savant Siddîq ibn Hasan Khân al-Qinwajî (1248-1307/1832-1889), qu'Allah lui fasse miséricorde. 
 
Sommaire
 
-La science des secrets dans la purification 
 
- La science des secrets de la prière 
 
-La science des secrets de l'aumône légale (az-zakât) 
 
-La science des secrets du jeûne 
 
-La science des secrets du pèlerinage  

Imam Siddîq ibn Hasan Khân al-Qinwajî - الإمام صديق حسن خان القنوجي

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La mort n’arrive pas qu’aux autres !

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La mort n’arrive pas qu’aux autres !
 Faire répéter l'attestation de l'unicité à un mourant
 
Il est légiféré de faire répéter « la ilâha illa lâh » au mourant conformément à la parole du Prophète - Prière et Salut sur lui - :

« Faites répéter « la ilâha illa lâh » à vos morts. »
Rapporté par Mouslim dans son recueil authentique.
 
« À vos morts » signifie : « aux mourants » ; ceux qui agonisent et dont les signes d'une mort proche sont percevables. 
 
Lorsque l'on est assuré de sa mort
 
On lui ferme les yeux et on lui serre les mâchoires conformément à ce qui a été rapporté dans la sunnah.
 
Il est obligatoire de laver le mort musulman sauf s'il est mort en plein champ de bataille
 
En effet, le martyre ne doit pas être lavé et on ne doit pas prier sur lui. On l'enterre dans ses habits.
Cela conformément aux actes du Prophète - Prière et Salut sur lui - lors de la bataille d'Ouhoud.
 
Description du lavage du mort
 
On lui couvre ses parties intimes, on l'élève légèrement et on lui presse le ventre délicatement. 
 
Puis, celui qui est chargé de le laver s'enroule un tissu sur la main, ou quelque chose de semblable, et l'utilise pour lui nettoyer les parties intimes.
 
Puis, il lui fait les ablutions comme pour la Prière. Puis, il lui lave la tête et la barbe avec de l'eau et du jujubier (sidr), ou quelque chose de semblable. Puis il lui lave la partie droite du corps, puis la partie gauche, et répète ainsi l'opération une deuxième fois, puis une troisième fois en faisant passer à chaque fois sa main sur son ventre.
S'il en sort quelque chose, il le lave et bouche les orifices naturels avec du coton, ou autres.
S'il ne tient pas, on utilise de l'argile ou tout autre moyen médical moderne, tel un pansement adhésif, ou autre.
 
Ensuite, il lui refait les ablutions, si trois fois ne suffisent pas à le nettoyer, il le lave jusqu'à cinq ou sept fois.
Puis, il l'essuie avec une serviette et lui parfume les aisselles et les membres sur lesquels il se prosternait (visage, mains, genoux, pieds). Mais s'il lui parfume tout le corps, c'est encore mieux.
Il parfume également son linceul avec de l'encens. 
 
Si ses moustaches ou ses ongles sont trop longs, il les coupe. Il n'y a pas de mal s'il ne les coupe pas.
Il ne lui brosse pas les cheveux ni rase ses poils pubiens et ni le circoncit, car rien ne prouve ces actes. 
 
Quant à la femme, on lui noue les cheveux en trois tresses qu'on lui met ensuite derrière la tête.
 
 L'enveloppement du corps dans un linceul
 
Il est préférable de l'envelopper dans trois pièces de tissu blanc dans lesquelles on l'enroule, sans chemise, ni turban conformément au linceul dans lequel a été enveloppé le Prophète - Prière et Salut sur lui.
Par ailleurs, s'il porte une chemise et un pagne, puis est enveloppé dans un grand drap, il n'y a pas de mal. 
 
Quant à la femme, elle est enveloppée dans cinq pièces de tissu : une chemise, un voile, un pagne et deux grands draps. Le petit garçon, lui, est enveloppé dans un linceul constitué d'un à trois tissus.
La petite fille, elle, est enveloppée dans une chemise et deux draps.
 
À tous, un linceul au minimum est obligatoire couvrant tout le corps. Par ailleurs, si le mort est en état de sacralisation, il sera lavé avec de l'eau et du jujubier (sidr), et sera enveloppé dans ses deux morceaux de tissus de l'ihram ou autres.
Sa tête et son visage ne seront pas couverts et il ne sera pas parfumé, car il sera ressuscité en prononçant la talbiya.
Ceci, conformément au hadith authentique rapporté du Prophète- Prière et Salut sur lui.
 
Quant à la femme en état de sacralisation, elle sera enroulée dans un linceul comme une femme ordinaire.
Toutefois, elle ne sera pas parfumée, son visage ne sera pas couvert d'un niqab et ses mains ne seront pas gantées.
Pour autant, son visage et ses mains seront entièrement couverts par son linceul comme il a été indiqué ci-dessus en parlant de l'enveloppement du corps d'une femme.
 
 Les personnes prioritaires pour laver le défunt, prier sur lui et l'enterrer sont dans l'ordre :
 
Celui qu'il a recommandé dans son testament, puis son père, puis son grand-père, puis de proche en proche parmi les hommes agnats (parents qui descendent d'une même souche masculine).
 
Les personnes prioritaires pour laver la défunte sont dans l'ordre :
 
Celle qu'elle a recommandée dans son testament, puis sa mère, puis sa grand-mère, puis de proche en proche parmi les femmes de sa famille.
 
Chacun des époux a le droit de laver son conjoint, car Abû Bakr El Siddîq - qu'Allâh l'agrée - a été lavé par son épouse, et °Ali - qu'Allâh l'agrée - a lavé son épouse Fâtima - qu'Allâh l'agrée.
 
 Description de la prière funéraire
 
Dire le Takbîr une première fois puis réciter la sourate « L'Ouverture » (El Fâtiha). Il est bon de la faire suivre par une courte sourate, ou un ou deux versets, car ceci est rapporté dans un hadith authentique d'Ibn °Abbâs - qu'Allâh les agrée.
 
Puis dire le deuxième Takbîr puis réciter la prière sur le Prophète - Prière et Salut sur lui - comme dans le Tachahhoud.
 
 Puis dire le troisième Takbîr puis faire l'invocation suivante :
 
"Allâh !
Pardonne à nos vivants et à nos morts, aux présents et aux absents, aux vieux et aux jeunes, aux hommes et aux femmes.
Ô Allâh !
Celui d'entre nous que Tu maintiens en vie, fais-le vivre sur la voie de l'Islam, et celui d'entre nous dont Tu as pris l'âme, fais-le mourir dans la Foi.
Ô Allâh !
Pardonne-lui, fais-lui miséricorde, accorde-lui le salut, efface-lui ses fautes, assure-lui une noble demeure et élargis-lui sa tombe.
Lave-le avec de l'eau, de la neige et de la grêle, et nettoie-le de ses péchés et de ses fautes, comme on nettoie le vêtement blanc des impuretés.
Donne-lui en échange une demeure meilleure que la sienne, une famille meilleure que la sienne et une épouse meilleure que la sienne.
Fais-le entrer au Paradis, et protège-le du châtiment de la tombe et du châtiment de l'Enfer.
Élargis sa tombe et illumine-la-lui.
Ô Allâh !
Ne nous prive pas de sa récompense et ne nous égare pas après sa mort. »
 
Puis dire le quatrième Takbîr et saluer une seule fois sur sa droite.
 
Il est conseillé de lever les mains à chaque Takbîr.
 
Si le défunt est une femme, on dit : « Ô Allâh ! Pardonne-lui (féminin)...  » 
[Lave-la, fais-la entrer, etc.]
 
S'ils sont deux, on dit :  « Ô Allâh ! Pardonne-leur à tout deux (duel)... »
 
S'ils sont plusieurs, on dit : « Ô Allâh ! Pardonne-leur (pluriel)... »
 
(C.-à-d. en accordant en genre et en nombre).
 
Mais s'il s'agit d'un enfant, en lieu et place de la demande de pardon, on dit :
 
« Ô Allâh !
Fais qu'il soit un prédécesseur, une épargne et un intercesseur exaucé pour ses parents.
Ô Allâh !
Alourdis par lui la balance de leurs bonnes actions et accrois leurs récompenses.
Réunis-le avec les croyants pieux et mets-le sous la tutelle d'Ibrâhîm - Prière et Salut sur lui - et protège-le par Ta miséricorde du châtiment de l'Enfer. »
 
Conformément à la Sunna, l'Imam se tient au niveau de la tête du défunt, si c'est un homme, et au niveau du milieu du corps, si c'est une femme.
 
S'il y a plusieurs défunts, on place le corps de l'homme juste devant l'Imam, et celui de la femme plus en avant en direction de la Qibla. 
 
S'il y a des enfants, on place le jeune garçon avant la femme, puis la femme, puis la jeune fille, en plaçant la tête du garçon au niveau de celle de l'homme, le milieu du corps de la femme au niveau de la tête de l'homme, puis la tête de la petite fille au niveau de la tête de la femme, et le milieu du corps de la petite fille au niveau de la tête de l'homme.
 
Ensuite tous ceux qui prient se tiennent derrière l'Imam, sauf si quelqu'un ne trouve pas de place derrière l'Imam, dans ce cas, il se tient à sa droite.
 
Description de l'enterrement
 
Creuser profondément dans le sol ; une profondeur égale à la mi-hauteur d'un homme.
 
Faire des tombes latérales -Lahd- du côté de la qibla, on introduit le mort dans ce creux latéral sur son côté droit, on dénoue les liens du linceul qu'on laisse sur place.
 
On ne découvre ni le visage de l'homme ni de la femme.
 
Puis on bouche la fosse de briques naturelles (non cuites au feu) qu'on cimente avec de l'argile pour que le sable ne puisse s'introduire. S'il n'y a pas de briques, on bouche la fosse avec des planches de bois ou des pierres ou tout autre matériau. Ensuite, on couvre le trou avec de la terre.
 
À ce moment, il est recommandé de dire : « Au nom d'Allâh ! Et selon la religion de l'Envoyé d'Allâh » - « Bismillah wa 'alâ millati Rassoûli-lah » -
 
On surélève la tombe de la surface du sol d'un empan. Si c'est possible, on entrepose des cailloux par dessus et on asperge le dessus d'eau.
 
Il est recommandé à ceux qui assistent à un enterrement de se tenir debout près de la tombe et d'invoquer Allâh pour le mort.

En effet, le prophète - Prière et Salut sur lui -, à la fin de l'enterrement du musulman, se tenait debout devant sa tombe et disait : 

« Priez pour l'absolution des péchés de votre frère, et demandez Allâh de le raffermir, car il est en ce moment en train d'être questionné (par les anges) ».
 
L'autorisation de prier sur un mort déjà enterré sur qui personne n'a prié
 
Si une personne est morte et personne n'a accompli la prière mortuaire sur elle, il est recommandé de la faire sur elle après l'enterrement, parce que le prophète - Prière et Salut sur lui -,  l'a faite, à condition que ce soit dans le mois qui suit son enterrement.
 
Si cette période est supérieure à un mois, on n'accomplit pas cette prière, car on n'a pas de preuve que le prophète - Prière et Salut sur lui, a fait la prière mortuaire sur quelqu'un enterré plus d'un mois.
 
Il n'est pas légiféré que la famille du défunt prépare le repas aux gens
 
Il n'est pas légiféré que la famille du défunt prépare le repas aux gens, car le célèbre compagnon Jarir Ibn Abd Allâh al Bajali -qu'Allâh l'agrée - a dit : 

« Nous considérions (au temps du Prophète) que les réunions dans la maison de la famille du défunt et la préparation du repas après l'enterrement font partie de la lamentation prohibée. » 
Rapporté par l'Imam Ahmad avec une bonne chaîne de rapporteurs.
 
Quant à la préparation du repas pour la famille du défunt et pour leurs hôtes, elle est autorisée.

Et il est recommandé que les proches et les voisins du mort préparent le repas parce que lorsque le prophète - Prière et Salut sur lui, fût informé de la mort de Jaafar Ibn Abu Tâlib au Chêm, il demanda à ses épouses de préparer un repas pour la famille de Jaafar puis il dit : « Ce qui leur est arrivé les préoccupe suffisamment. »
 
Nul grief à la famille du défunt, s'ils veulent inviter leurs voisins ou d'autres personnes pour partager avec eux le repas qui leur a été offert.

D'après la législation islamique, il n'existe pas de limite de temps à ces invitations.
 
Il est interdit à une femme de porter le deuil d'une personne plus de trois jours, sauf pour son mari pour lequel elle doit porter le deuil pendant quatre mois et dix jours.
 
Il est interdit à une femme de porter le deuil d'une personne plus de trois jours, sauf pour son époux pour lequel elle doit le porter durant quatre mois et dix jours.

Si la femme est enceinte, le deuil se termine à l'accouchement comme le prouvent les hadiths authentiques.
 
L'homme, quant à lui, n'a pas le droit de porter le deuil de quiconque, faisant partie de la famille ou pas.
 
Il est autorisé aux hommes de visiter les cimetières, de temps à autre, pour invoquer en faveur du mort, pour implorer la miséricorde d'Allâh et se rappeler de l'au-delà
 
Il est autorisé aux hommes de visiter les cimetières, de temps à autre, pour invoquer en faveur du mort, pour implorer la miséricorde d'Allâh et se rappeler de l'au-delà.
 
Le prophète - Prière et Salut sur lui - a dit :

« Rendez visite aux morts, car cela vous rappelle l'au-delà. »
(Rapporté par l'Imam Mouslim).
 
Le prophète - Prière et Salut sur lui - a également appris aux compagnons, quand ils rendaient visite aux morts, de dire :

« Que le salut soit sur vous, habitants de ces demeures, croyants et musulmans. Bientôt, quand Allâh le veut, nous vous rejoindrons. Nous implorons Allâh de vous accorder, et à nous aussi, le Salut. Qu'Allâh soit miséricordieux envers les premiers et les derniers d'entre nous. »
 
Les femmes, quant à elles, ne sont pas autorisées à visiter les cimetières, car le Prophète - Prière et Salut sur lui - a maudit les femmes qui visitent les cimetières et parce qu'on craint pour elles le polythéisme (Fitna) et le manque de patience. De même, il leur est interdit d'accompagner le convoi funèbre jusqu'au cimetière, car le Prophète - Prière et Salut sur lui - leur a interdit cela.
 
Cependant, elles sont autorisées à accomplir la prière mortuaire dans la mosquée ou dans un lieu de prière comme les hommes.
 
Remarque importante
 
L'avis authentique est que le lavage du mort n'annule pas les ablutions.

Ceci est l'avis de la majorité des savants, car il n'y a aucune preuve à ce sujet. Mais si celui qui lave un corps touche les parties intimes du mort, sans tissu, ni vêtement, il doit obligatoirement refaire les ablutions.
 
De même, toucher une femme n'annule jamais les ablutions, que ce soit avec plaisir ou non, d'après l'avis le plus authentique des savants, tant qu'aucun liquide n'est secrété, car le Prophète - Prière et Salut sur lui - embrassait certaines de ses épouses, puis il priait sans refaire ses ablutions.
 
Quant à la parole d'Allâh Le Très Haut, dans le verset de la sourate « Les Femmes » et de la sourate « La Table servie » (traduction rapprochée) :
 
{Ou si vous avez touché les femmes}
 
Sourate « Les Femmes » verset 43, sourate « La Table servie » verset 6., le sens voulu est en fait l'acte sexuel, et ceci d'après l'avis le plus authentique des savants. C'est également l'avis d'Ibn °Abbâs - qu'Allâh l'agrée - ainsi qu'un groupe de prédécesseurs et de ceux qui les ont suivis.
 
Tiré du livre intitulé : Les leçons importantes pour toute la communauté
Dix-huitième Leçon : La préparation du mort, la prière funéraire et l'enterrement

 Publié par salat-janaza.com

 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Les 4 règles (القواعد الأربع)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Les 4 règles (القواعد الأربع)

L'intérêt et l'importance de cet ouvrage réside dans la définition que l'auteur, Mouhammad ibn 'Abdel Wahhab, donne du Chirk (Association) ou plutôt des Mouchrikines (Associateurs) que le Prophète (Prière et Bénédiction d'Allah sur lui) a combattus.

 

Il expose ici quatre règles, tirées bien évidement du Coran et de le Sounnah et de la connaissance de la situation dans laquelle se trouvaient les arabes à cette époque.

 

Celui qui apprend et comprend ces règles n'aura plus de doute sur les associateurs et sera convaincu que le culte doit être voué à Allah de manière exclusive. 

Extrait de l'Ouvrage et Explication
 

Au nom d'Allah Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux
Je demande à Allah Seigneur du Trône Magnifique (1),  
de te prendre comme allié 
dans la vie d'ici bas et dans l'au-delà,  
et de faire en sorte que tu sois béni  
et de faire en sorte que tu fasses parti de :

- Ceux qui remercient quant on leur donne (2)
- Qui patiente lorsqu'ils sont éprouvées 
(3)
- Et qui demandent pardon lorsqu'ils commettent des péchés (4)
.

Car ces trois éléments font accéder au bonheur


(1) D'emblée l'auteur fait des invocations pour le lecteur en faisant cela il établit un lien avec le lecteur, et ceci est une chose coutumière chez Mouhammad ibn 'Abdil Wahhab. 
 
Rappelons que le Prophète (Prière et bénédiction d'Allah sur lui) a dit : "l'invocation c'est l'adoration".
 
Par conséquent elle doit être vouée à Allah exclusivement, et non pas à un mort, une pierre ou autre...

 

Pourquoi est-ce si important de s'attarder sur cette invocation ?

 

Tout simplement, parce qu'aucun propos dans son invocation n'est anodin.

 

Bien au contraire, le remerciement (ech Choukr) est intrinsèquement lié au Tawhid (unicité d'Allah).

 

C'est comme si l'auteur s'était adressé au Mouwahhid (unificateur) en lui recommandant les différentes attitudes à adopter face à ces trois choses qui l'atteindront forcement :

 

Le Bienfait


(2) «...Ceux qui remercient quand on leur donne... »

Le serviteur doit savoir que toute subsistance ne provient que d'Allah et Allah aime ceux qui sont reconnaissants.

 

La reconnaissance (ech Choukr) peut se refléter par les paroles ou par les actes.

 

Lorsqu'Allah dit dans le Coran :

 

Traduction relative et approchée : « Ô famille de Daoud oeuvrez en signe de reconnaissance » S34 V13

 

Dans ce verset la reconnaissance qu'Allah demande est la reconnaissance par les actes ;  Tandis que dans ce verset : 

 

Traduction relative et approchée : « ...Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu'envers tes parents. » S31 V14

 

Dans ce verset la reconnaissance exigée se reflète par les actes et par les paroles. 
 

Mais quelle est donc la différence entre le remerciement (ech Choukr) et la louange (el Hamd) ?
 

ech Choukr  

- Remercier Allah suite à un bienfait.

- Il se reflète par des actes ou des paroles

el Hamd 

- Faire des éloges suite à un bienfait ou sans raison particulière.
- Elle se fait uniquement par des paroles  

 
  Comment être reconnaissant ?
 

Par les paroles

En reconnaissant que c'est Allah qui nous a accorder ce bienfait
En rendant hommage à Allah par ce bienfait. 
En n'attribuant pas la provenance de ce bienfait à autre qu'Allah

Par l'action

En utilisant ce bienfait dans ce qui satisfait Allah ; Et parmi les adoration qu'Allah aime, il y a le fait de Le  remercier.


Allah  dit :

 

Traduction relative et approchée : "Et  peu de Mes serviteurs sont reconnaissants" S34 V13

 

Et Allah  a dit :

 

Traduction relative et approchée : "Les descendants que Nous avons transporté dans l'arche avec Nouh. Celui-ci était un serviteur fort reconnaissant" S17 V3



C'est à dire : « Ô descendance...Nouh était un serviteur qui remerciait beaucoup Allah ».

Et les exégèses ont dit à propos de Nouh : 
« Lorsqu'il mangeait une nourriture il remerciait Allah, lorsqu'il buvait il remerciait Allah, lorsqu'il s'habillait il remerciait Allah et ne s'accordait aucune force et aucun mérite dans les bienfaits qu'Allah lui avait octroyés ». 

Le serviteur se doit donc d'être reconnaissant envers Allah lorsque Celui-ci lui octroie un de Ses bienfaits.

 

Et le plus grand bienfait accordé au Mouwahhid, c'est l'Islam authentique, l'unicité pure (Tawhid) qui n'a pour récompense que le bonheur dans cette vie et dans l'au-delà. 
 

L'Epreuve


(3) « ...Qui patientent lorsqu'ils sont éprouvés ...»

 

Celui qui revendique avoir acquit et pratiqué le Tawhid, alors Allah l'éprouvera sûrement par : 


             - Les paroles qui lui seront adressées,
             - Les épreuves physiques, 
             - Les épreuves matérielles.   

 

L'épreuve (el Ibtila), si elle est inévitable, est vécue différemment par une personne qui a compris le Tawhid car celle-ci patiente.

 

Le Péché


(4) « ... Et qui demandent pardon lorsqu'ils commettent des péchés... »

 

Celui qui a compris le Tawhid n'est pas pour autant infaillible, il commettra forcément des péchés, grands ou petits.

 

Mais parmi les noms d'Allah, il y a « El Ghafour » (Le Grand Pardonneur) ; et ce nom-là se manifestera dans la création d'Allah (1). L'attitude du Mouwahhid en cas de péché sera de faire el Istighfar (le fait de demander pardon).

 

Et celui qui délaisse l'Istighfar sera vite imprégné par l'orgueil et l'orgueil rend caduque beaucoup de nos bonnes actions.

 

En Somme cette invocation renferme les caractéristiques de celui qui a appliqué le Tawhid, et plus l'individu connaîtra son Seigneur et le Tawhid, et plus ces trois caractéristiques seront développées chez lui, à tel point qu'il attribuera toutes ses œuvres, même les plus minimes à Allah. Le Mouwahhid doit craindre de se laisser distraire en pensant faire parti des gens du Tawhid, de ceux qui suivent les Salafs à la perfection, ou encore des savants, alors qu'il n'a dans le cœur ni humilité, ni soumission à Allah.

 

Pour conclure nous dirons qu'Allah nous a promis le bonheur éternel et ne nous demande en revanche qu'une chose infime : Le Tawhid ; et c'est pourquoi il est si important de l'assimiler pour pouvoir le pratiquer et aussi d'assimiler le Chirk pour pouvoir le combattre et le rejeter.


(1) Remarque importante :  Notons que les Noms qu'Allah possède ne sont ni un résultat, ni ne sont dépendants de Sa création.
 
Ainsi Allah  se nome «Le Créateur  (al Khaliq)», «Celui qui pourvoit aux subsistances (ar-Razzaq)», «Le Grand Pardonneur (al Ghafour)»...etc. Et ces noms Allah les a toujours possédé avant même la création.
 

Références : «Charh el Qawa'id el Arba'a»

Publié par al.baida.online.fr

Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh - الشيخ صالح بن عبد العزيز بن إبراهيم آل الشيخ

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