Rejeter le taghout (vidéo)
Madjmūʾ al-fawā id wa-qtināṣ al-awābid' - page 84.
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Cheikh Abu 'Abdellah Abder-Rahman ibn Nasr as-Sa'di - الشيخ عبد الرحمن بن ناصر السعدي
Question :
Quel est votre avis dans l'apprentissage du Tajwîd et son obligation ?
Et ce qui vous est attribué, votre éminence, à propos de l'arrêt au « ta » dans par exemple « as-salât » ou « az-zakât », est-ce juste ?
Réponse :
Je ne vois pas d'obligation d'apprendre les règles de Tajwîd expliquées dans les livres de Tajwîd, mais je pense que cela fait partie de ce qui permet d'améliorer la lecture.
Anas ibn Mâlik rapporte qu'il fut interrogé :
« Comment était la lecture du Prophète ? » Il répondit : « Avec des allongements [madd]. » Puis il récita 'Bismillah ir-rahmân ir-rahîm' en faisant un prolongement à 'bismi-llah' puis à 'ir-rahmân' et à 'ir-rahîm'.
L'allongement ici est naturel (normal), il ne nécessite pas d'intention préalable, et le récit précédent montre qu'il est plus qu'une simple habitude.
Et si on dit que la science du tajwîd est une obligation, cela impliquerait qu'un péché sera compté à la majorité des musulmans de nos jours.
Et pour celui qui veut parler avec l'arabe littéraire (classique), nous disons : applique les règles de tajwid dans ta prononciation des ahadith et des livres des savants, ainsi que dans ton enseignement et tes exhortations.
Et qu'il sache que dire que c'est une obligation nécessite d'apporter une preuve afin que soit rempli le devoir envers Allah d'une chose dont on n'a aucune preuve dans le Livre d'Allah, ni dans la Sunnah du Prophète et dans le consensus des musulmans.
Notre Shaykh 'Abdirrahmân as-Sa'di a dit en répondant [à une question] que le Tajwîd dont les règles sont expliquées dans les livres de Tajwîd n'est pas une obligation.
J'ai également lu une parole de Shaykh ul-Islâm ibn Taymiyyah sur le jugement du Tajwîd, page 50, volume 16 dans le Majmu' de Ibn Qâsim :
« Qu'il n'accorde pas son attention à ce que la majorité des gens ignore parmi les sciences du Quran, que ce soit dans le souci de bien prononcer les lettres, légèrement [tarqîq], avec emphase [tafkhîm], ou avec « imâlah », la prononciation du « madd » long, court ou moyen etc.
Tout cela constitue un obstacle pour les cœurs, car cela empêche la compréhension voulue par le Seigneur dans Ses paroles.
C'est ainsi que la personne est préoccupée à prononcer « a-andhartahum » {أأنذرتهم}, elle met une « dhamma » sur le mîm de {عليهم} puis le fait suivre d'un « wâw » et met une kasra sur le « hâ » ou une dhamma etc.
Ceci pour maintenir la mélodie et embellir la voix. » [Fin de citation]
Mais la parole que vous avez entendue selon laquelle je prononce le « tâ » comme dans « as-salât » et « az-zakât », cela est faux, car je m'arrête sur la « hâ » [hâ de Hind] (NDT : il ne prononce pas salât mais salâh)
« Kitâb ul-'Ilm » (Le Livre de la Science), page 170-171
copié de alminhadj.fr
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Voici un conseil "Naseeha" pour chacun d'entre nous qu'Allah nous facilite sa méditation et sa mise en pratique !
et d'une parole de shaykh Al Ghoudayân (2), hafizhahoullah autour des péchés et de la mort. (arabe/français)
Récitation coranique de Nâdir Al Qallawi.
durée : 12 min environ
(1) Shaykh al Ghoudayân est un des grands savants d'arabie saoudite, membre du comité des grands savants d'arabie.
(2) Shaykh as Sa'di rahimahoullah était un très grand savant spécialisé entre autre dans les sciences du Qour-ân et professeur de shaykh al uthaymîn rahimahoullah.

Retranscription de l'audio
Allah nous dit dans le Qur'an :
يَوْمَئِذٍ يَصْدُرُ النَّاسُ أَشْتَاتاً لِّيُرَوْا أَعْمَالَهُمْ
فَمَن يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ خَيْراً يَرَهُ
وَمَن يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ شَرّاً يَرَهُ
« Ce jour-là les gens sortiront séparément pour que leur soit montrer leurs oeuvres. Quiconque aura fait l'équivalent d'un atome de bien le verra, et quiconque aura fait l'équivalent d'un atome de mal le verra. » [Sourate Al Zalzalah versets 6,7 & 8]
Ce jour-là, les gens sortiront du lieu du grand rassemblement (au Jour du Jugement).
Ils sortiront séparément, par différents groupes, pour que leur soit montrer leurs oeuvres, pour qu'Allah leur montre leurs bonnes et leurs mauvaises actions ainsi que Sa grande rétribution.
Et Allah nous dit :
فَمَن يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ خَيْراً يَرَهُ
وَمَن يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ شَرّاً يَرَهُ
«Quiconque aura fait l'équivalent d'un atome de bien le verra, et quiconque aura fait l'équivalent d'un atome de mal le verra »
Et ceci engobe tout type de bien et tout type de mal.
C'est à dire tout acte de bien et tout acte de mal, grand ou petit.
Au jour de la résurrection, les actes équivalents au poids d'un atome, qui est la chose la plus infime, la plus petite qu'il soit, ces actes seront représentés à l'homme et il en sera rétribué.
Que dire alors des actes dont le poids supérieur au poids d'un atome ?
Ils seront représentés à l'homme et il en sera rétribué.
Comme nous dit Allah :
يَوْمَ تَجِدُ كُلُّ نَفْسٍ مَّا عَمِلَتْ مِنْ خَيْرٍ مُّحْضَراً وَمَا عَمِلَتْ مِن سُوَءٍ تَوَدُّ لَوْ أَنَّ بَيْنَهَا وَبَيْنَهُ أَمَداً بَعِيداً وَيُحَذِّرُكُمُ اللّهُ نَفْسَهُ وَاللّهُ رَؤُوفُ بِالْعِبَادِ
« Le jour où chaque âme sera confrontée avec ce qu'elle aura fait de bien et ce qu'elle aura fait de mal, elle souhaitera qu'il y ait entre elle et ce mal une longue distance. Allah vous met en garde à l'égard de Lui-même ! Allah est Compatissant envers Ses Serviteurs. » [sourate 'Ali 'Imran verset 30]
Il y a ici une immense incitation à accomplir le bien, ne serait-ce qu'en petite quantité.
Et également une énorme mise en garde contre le fait de commettre le mal, ne serait-ce qu'en petite quantité.
Tiré des enseignements de sheykh As.Sa'di (rahimahullah) dans son explication de sourate Al Zalzalah.
Sheykh 'Abdallah Al Ghoudayaan
(Rahimahullah)
Ce conseil est pour chacun d'entre nous.
Un jour, un homme est venu trouver un savant et il lui dit : « Je souhaiterais que tu me fasses une exhortation. »
Le savant lui demanda : « Acceptes-tu les conseils (An.Naseeha) ? »
L'homme répondit : « Na'am (oui) ».
Le savant lui dit alors : « Quant tu veux désobéir à Allah, alors qu'Il ne te voit pas. C'est-à-dire enferme toi dans une pièce et Il ne te verra pas accomplir ton péché. Et s'Il ne voit pas ton péché alors ce péché ne te sera pas compté ».
Bien évidemment croire en cela est vraiment une grosse ignorance.
L'homme lui dit alors : « Je ne suis pas capable de cela, ce n'est pas possible. »
Le savant lui dit alors : « Tu te caches des gens, des créatures, et tu ne te caches pas du Créateur ? »
L'homme lui dit alors : « Rajoute m'en. Continue encore de me conseiller. »
Le savant lui dit : « Si tu veux désobéir à Allah, alors ne consomme pas la subsistance qu'Il t'accorde ».
L'homme lui rétorqua : « Mais je mourais alors ! »
Le savant lui dit : « N'as-tu pas honte d'utiliser la subsistance que t'accorde Allah pour en tirer des forces et Lui désobéir ? »
L'homme lui dit alors : « Rajoute m'en encore. Continue donc de me conseiller ».
Le savant lui dit : « Quand l'ange qui est chargé d'écrire les péchés s'apprêtera à écrire tes péchés, interdis lui de le faire ».
L 'homme lui dit : « Je ne peux le voir. De plus, il ne m'obéira pas ».
Le savant lui dit alors : « N'as-tu pas honte que tes péchés soient présentés à Allah chaque lundi et chaque jeudi alors que tes péchés, tu ne serais pas capable de les dévoilés aux gens (c'est-à-dire « tu aurais trop honte » )? »
L'homme dit alors : « Rajoute m'en encore. Continue de me conseiller »
Alors le savant lui dit : « Quand l'ange de la mort viendra prendre ton âme, dis lui : « Attends s'il-te-plaît ! Je souhaiterais faire quelques actes d'adoration, me repentir ».
L'homme rétorqua : « Tout d'abord, je ne le verrai pas arriver. De plus, il ne m'obéira pas. »
Le savant lui dit alors : « Tayyib (très bien). Sais-tu quand viendra le moment de ta mort ?
Il se peut que tu sortes de ta maison pour ne plus jamais y retourner.
Comme il se peut que tu rentres chez toi pour ne plus jamais y en sortir vivant.
Il se peut que tu inspires de l'air et que cette inspiration soit ton dernier souffle.
Tout comme il se peut que ut expires de l'air et que cette expiration soit ton dernier souffle.
Il se peut que la mort te vienne au moment où tu t'y attendras le moins et que ce soit pour toi une mauvaise fin. »
Ainsi, ce qui est visé, ce qui recherché, c'est que l'homme soit vigilent de lui-même.
« [Les] 72 passions [2] ont pour origine (asl) 4 passions [initiales] (ahwâ) à partir d'elles, bifurquèrent [les] 72 [autres].
[Elles sont,] la passion (secte) des :
« qadarîyyah » [3],
des « murdji ah » [4],
des « chî'ah » [5]
et des « khawâridj » [6].
Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي
Question :
✅ Publié par fatawaislam.com
Cheikh Mouqbil ibn Hâdi al Wâdi’i - الشيخ أبي عبد الرحمن مقبل بن هادي الوادعي
Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية
Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-'Ilmiyyah wal-Iftâ, 12/342
Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء
● La naissance de l'enfant
● L'éducation et les enfants
● Le foyer et la famille
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Le récit de 'Abd-allah ibn Al-Mughaffal (qu'Allah soit satisfait de lui) :
D'après 'Abû Burayda, 'Abd-Allah ibn Al-Mughaffal vit un homme de ses amis lancer des cailloux avec ses doigts et lui dit :
"Ne fais plus cela, car l'Envoyé d'Allah صلى الله عليه وسلم interdisait de le faire, selon une variante, cela lui déplaisait".
"Cela, ajouta-t-il, ne sert ni à capturer un gibier, ni à nuire à l'ennemi, mais il risque de casser une dent à quelqu'un ou de lui crever l'œil".
Par la suite, ayant vu de nouveau ce même individu lancer des cailloux, 'Abd-Allah lui répéta ces mêmes propos: "Ne t'avais-je pas rapporté que l'Envoyé d'Allah صلى الله عليه وسلم avait interdit le jet des cailloux ou tout au moins déclaré que cela lui déplaisait?
Puisque tu recommences après cela je ne t'adresserai plus parole pendant telle et telle période".
Numéro du Hadith dans le Sahîh de Muslim [Arabe uniquement]: 3612