Je fais tijara sur le site Facebook et je travaille qu'avec des femmes, des musulmanes et des non musulmanes.
Je ne vends pas de produits non char3i.
Est-ce autorisé de travailler sur ce site ?
Réponse :
Un vrai salafi ne doit pas avoir une page ou un compte dans Facebook.
La plupart des savants, les grands, les salafi ont dit :"fassadbook" ou bien "fisqbook".
"Fisq" ça veut dire perversité.
Car dans ce site 98 % de choses ne sont pas bien et 2 choses sont bien.
2 sur 100.
En islam, toujours il y a cette balance, quand le mal est beaucoup plus grand que le bien, ça devient interdit.
C'est pour ça que vous allez chercher les vrais salafi, vous trouvez qu'ils n'ont pas de sites Facebook biidhnillah ta3ala.
Je demande à cette personne si c'est possible de changer de forum, d'aller dans un forum que Allah ta3ala ne déteste pas pour qu'Allah soubhanahou wa ta3ala te fasse la baraka, la bénédiction dans ce que tu vends.
Et si Allah soubhanahou wa ta3ala fait la bénédiction dans une chose que l'on vend, elle rapporte peu et avec ce peu tu peux faire beaucoup de projet.
Si c'est par contre dans un endroit qu' Allah soubhanahou wa ta3ala n'aime pas, tu vas faire entrer beaucoup d'argent etne faire aucun projet avec et peut être, qu'Allah ta3ala ne lui fasse pas çà, peut être même les acheter en médicaments, tomber malade et les acheter en médicaments.
Qu'Allah ta3ala nous préserve.
Na3am, tafadal.
Le questionneur :
Na3am barakAllahou fik Ya Cheikh.
Juste pour rajouter par rapport à Facebook, je me rappelle qu'il y a de cela 2 ans, j'avais vu sur internet sur un journal ils avaient mis que Facebook était entré dans une ville européenne, le fassad, le zina avait augmenté de 70 % ou plus et c'était quelque chose de vraiment véridique.
[...]
Par rapport à la question sur Facebook on me demande par rapport à Twitter, est ce que c'est pareil que Facebook ?
Réponse :
Moi personnellement j'écris sur Twitter, si j'avais entendu ou lu que c'était interdit, je serai le premier à l'avoir effacé.
Si je sais bien ce que c'est le Twitter, car je ne le connais pas bien... c'est juste pour dire voilà ce qui se passe, demain un cours etc, il y a X qui est mort, pour donner les nouvelles, les nouvelles fraîches comme on dit, et informer...
Je ne pense pas que c'est un site où on va se rencontrer, se donner rendez-vous, etc
Allahou a3lam.
Jusqu'à présent je n'ai pas encore entendu que le Twitter était interdit, le jour où j'entendrai, je lirai que c'est interdit, je commence inshaa Allah ta3ala par l'enlever et vous informer biidhnillah ta3ala.
Réponse donnée sur Paltalk lors des questions/réponses Retranscription par une soeur de l’équipe du site 3ilmchar3i.net
Dans le domaine du jarh wa at ta'dil, il te suffit, Ô toi l'étudiant en science, d'être un transmetteur.
Dis :
"Cheikh Rabî', qu'Allah lui accorde la réussite, a dit telle et telle chose à propos d'untel",
ou bien "Cheikh Mouqbil, qu'Allah lui fasse miséricorde, a dit telle et telle chose à propos d'untel",
ou bien "Cheikh Boura'î, qu'Allah lui accorde la réussite, a dit telle et telle chose à propos d'untel",
ou bien "Cheikh Ibnou Bâz, qu'Allah lui fasse miséricorde, a dit telle et telle chose à propos d'untel",
Transmets, aucun problème.
Mais n'occupe pas ton temps [avec cela] en prétextant que tu transmets des paroles alors que tu négliges la mémorisation, la révision, l'écriture des points importants et les œuvres pieuses.
Ceci [le fait de transmettre les paroles des savants concernant la critique et l'éloge] a ses limites.
Quant à ce que tu sois toi-même, Ô étudiant en science, celui qui émet les critiques et les éloges...
De qui as-tu obtenu l'autorisation d'émettre toi-même des critiques et des éloges ?!
Quel savant a reconnu cette capacité en toi ?!
Nous n'acceptons pas cela !
Dans notre domaine, nous considérons qu'un tel individu est un saboteur !
copié de albounyane.com
نصيحة لطالب العلم الذي يشغل نفسه بالجرح والتعديل
باب الجرح والتعديل بالنسبة لك -ياطالب العلم- حَسبُكَ أن تكون ناقلاً ؛ تقول
: " قال الشيخ ربيع -وَفَّقَهُ الله- في فلان الفلاني كذا وكذا "، أو " قال الشيخ مقبل -رَحْمَةُ الله عَلَيْهِ- في فلان الفلاني كذا وكذا "، أو "قال الشيخ البرعي -وَفَّقَه الله- في فلان الفلاني كذا وكذا"، أو "قال الشيخ بن باز -رَحْمَةُ الله عَلَيْهِ- في فلان الفلاني كذا وكذا "، ناقل لاحرج لكن لاتشغل وقتك وتقول أنا ناقل ! وتُضيِّع الحفظ والمراجعه، وكتابة الفوائد ، والأعمال الصالحة هذا بحدوده ، أمَّا أن تكون يا طالب العلم أنت المعدّل، وأنت المجرّح ! ممن أخذت الشهادة أنَّك تستحق أن تكون مُجرِّحاً ومُعدِّلاً ؟! من شَهِدَ لك من العلماء ؟! هذا مانقبله ؛ هذا في أوساطنا نعتبره مُخرِّباً
من شريط / "نَصيحَةٌ للمَشايخِ وَطُلابِ العِلْمِ في 21/04/1435ه
Est-il correct de dire qu’Ahl El Sounna sont les gens les plus proches de la vérité ?
Réponse :
Ahl El Sounna sont les gens de la vérité et on ne dit pas : "les plus proches" (de la vérité).
Il faut dire : "Ce sont les gens de vérité, ce sont les gens qui sont sur la vérité".
Celui qui est le plus proche (de la vérité), c'est celui qui a de l’égarement, alors (qu’Ahl El Sounna) n’ont rien comme égarement, et eux, ils disent : "le plus proche" !
Par contre, les gens d’Ahl El Sounna n’ont pas d’égarement, car ce sont, par la grâce d’Allah, les gens de la vérité !
✅ Publié par ahloul-hadith.fr
سئل شيخنا العلامة صالح الفوزان -حفظه الله- السؤال التالي يقول السائل: فضيلة الشيخ وفقكم الله هل يصح أن يقال عن أهل السنة إنهم أقرب الطوائف إلى الحق ؟
الجواب : هم أهل الحق، ما يقال: أقرب يقال: هم أهل الحق هم الذين على الحق. الأقرب هذا الذي عنده ضلال ولا شئ من الضلال، يقال: أقرب. أما أهل السنة ما عندهم ولله الحمد ضلال فهم أهل الحق أ.هــ
من درس كتاب أخصر المختصرات بتأريخ 9-3-1431
Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan -الشيخ صالح بن فوزان الفوزان
D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), un homme est venu auprès du Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) pour récupérer un chameau qu'il lui avait prêté.
Le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a alors dit:
«Donnez lui un chameau plus âgé que l'âge de son chameau.
Le meilleur d'entre vous est le meilleur dans la manière de rendre ses dettes».
(Rapporté par Mouslim dans son Sahih n°1601)
عن أبي هريرة رضي الله عنه جاء رجل يتقاضى رسول الله صلى الله عليه وسلم بعيرا
فقال: أعطوه سنا فوق سنه. وقال: خيركم أحسنكم قضاء
(رواه مسلم في صحيحه رقم ١٦٠١)
Nous pouvons tirer de ce hadith que la sounna lorsque l'on rend une dette est de donner plus que ce qui nous a été prêté.
Par contre, il ne faut absolument pas que le rajout ait été convenu au départ entre les deux parties sinon il s'agit d'usure (الربا) ce qui est interdit formellement dans le Coran et dans la sounna authentique.
Au Nom d’Allah Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux
Louanges à Allah Seul. Que Ses éloges et le salut soient sur celui après qui il n'y aura plus de prophète. Ceci dit :
Voici quelques enseignements de base relatifs aux règles régissant les prosternations de la distraction qui ont pour but de corriger les distractions qui ont lieu pendant la prière. Ils vous sont présentés sous forme de questions-réponses.
Ce modeste travail est basé sur le livret intitulé : "Risala fi sujudi-sahwi" du cheikh Muhammad Ibn Salih Al-‘Uthaymin -Qu’Allah lui fasse miséricorde- traduit en français sous le titre : "Les prosternations de la distraction".
Certains points seront ajoutés et accompagnés de leurs sources.
Soulignons que ces quelques pages n'ont pour vocation que de simplifier l'assimilation de ce sujet important par le public francophone et ne dispensent en rien du livret et de sa traduction qui contiennent des développements supplémentaires ainsi que la mention des preuves textuelles étayant les avis soutenus.
Il est donc impératif d'y revenir car comme le disait Ibn Al-Qayyim - Qu’Allah lui fasse miséricorde - :
Le savoir c'est connaitre la Vérité, de sa preuve, étayée
Cela ne pourra jamais, par le suivi aveugle, être égalé
Demandant à Allah de rendre tout cela bénéfique à la communauté.
Qu'Allah couvre d'éloges et salue notre prophète Muhammad, et les louanges reviennent à Allah Le Seigneur de l'Univers.
Votre frère 'Abdur-Rahmân,
À Montpellier, le 27/07/1435
Question 1 :
Quelle est la définition des prosternations de la distraction ?
Quelle importance revêtent-elles dans la religion ?
Quelles sont les causes qui les provoquent ?
Réponse :
Il s’agit de deux prosternations qui ont pour but de corriger les distractions qui ont eu lieu pendant la prière.
Il en va de la validité même de la prière, d’où leur importance.
Elles sont effectuées avant ou après les salutations finales selon la cause qui les motive.
Ces causes sont au nombre de trois :
- L’ajout
- La diminution
- Le doute
L’ajout
Question 2 :
Quelles sont les différents cas de figure envisageables concernant celui qui ajouterait quelque chose dans sa prière ?
Réponse :
Avant toute chose, l’ajout est de deux sortes :
- Volontaire
- Involontaire
Concernant l’ajout volontaire, il invalide la prière.
Quant à l’ajout involontaire, les répercussions seront différentes selon le moment où la personne prend conscience de cet ajout.
Trois cas sont possibles :
- Si la personne se rend compte de son ajout pendant qu’elle effectue ce dernier, elle le délaisse dès lors, revient à la position précédant cet ajout, termine sa prière et effectue les prosternations de la distraction, puis salue de nouveau.
- Si la personne ne prend conscience de son ajout qu’après avoir effectué ce dernier, alors elle termine sa prière et procède aux prosternations de la distraction après les salutations finales, puis salue de nouveau.
- Enfin si elle ne se souvient de son ajout qu’après les salutations finales (autrement dit après l’accomplissement complet de la prière), alors dès qu’elle s’en souvient, elle effectue les prosternations de la distraction et salue de nouveau.
Question 3 :
Quels sont les différents cas de figure qui se présentent à la personne qui a salué avant l’accomplissement totale de la prière ?
Réponse :
Si la personne salue volontairement avant l’accomplissement total de la prière alors cette prière est invalide.
Si par contre, la personne salue involontairement avant l’accomplissement total de la prière, alors deux cas de figure peuvent se présenter :
- Si elle s’en souvient après un court laps de temps, elle complète sa prière et effectue les deux prosternations de la distraction, puis salue de nouveau.
- Mais si elle ne s’en rend compte qu’après une longue période, elle doit alors refaire entièrement la prière.
L’appréciation de la durée est renvoyée au principe « d’usage » en religion (al ‘urf ). (1)
(1) L'usage (al 'urf ) c'est ce qui est établi de manière courante dans l'esprit des gens sans être rejeté par la raison saine.
Le cheikh 'Abdur-Rahmân Ibn Nasir Sa’di a dit :
L'usage est pris en compte lorsqu'est mentionné
Un verdict de la noble Législation non déterminé
Question 4 :
Pour le cas des retardataires(2): comment réagissent ceux qui se sont levés pour compléter leur prière et qui voient que l’imam se lève pour corriger la sienne ?
Réponse :
Deux possibilités s’offrent à eux :
- Soit ils continuent sans se préoccuper de l’imam et terminent leurs prières puis effectuent les prosternations de la distraction et saluent de nouveau.
- Soit ils suivent l’imam, terminent leurs prières et effectuent les prosternations de la distraction. Et c‘est l'avis le plus juste selon le cheikh Muhammad Ibn Salih Al-‘Uthaymin car la base dans la prière en commun est le suivi de l’imam.
(2) On vise par retardataire celui qui rejoindrait l'imam dans la prière qu'il dirige après que ce dernier se soit relevé de l'inclinaison de la première unité de prière (rak'ah).
La diminution
Question 5 :
Quels sont les piliers de la prière et quelles sont ses obligations ?
Quelle est la différence entre un pilier et une obligation ?
Réponse :
Les piliers de la prière sont au nombre de 13 :
- Se tenir debout si possible.
- Prononcer le premier takbîr (takbîratu-l-ihrâm).
- Réciter la sourate Al-Fâtihah.
- S’incliner.
- Se redresser de l’inclinaison.
- Se prosterner sur les sept membres.
- Se redresser après la prosternation.
- S’asseoir entre les deux prosternations.
- Réciter le dernier Tachahhud.
- Être assis pour le prononcer.
- Accomplir les deux salutations finales.
- Faire preuve de quiétude dans chaque mouvement
- Accomplir ces piliers dans l’ordre cité.
Les obligations de la prière sont au nombre de huit :
- Prononcer tous les takbîr en dehors du premier (qui lui est un pilier).
- Dire : « Sami‘a-llâhu liman hamidah » pour l’imam et le prieur seul.
- Dire : « Rabbanâ wa laka-l-hamd » pour tous les fidèles.
- Dire : « Subhâna Rabbi Al-‘Azhîm » pendant l’inclinaison.
- Dire : « Subhâna Rabbi Al-A‘la » pendant la prosternation.
- Dire : « Rabbi-ghfirlî » entre les deux prosternations.
- Réciter le premier Tachahhud.
- Être assis pour le prononcer.
Le pilier, ainsi que l’obligation, fait partie intégrante de la prière, à la différence que l’oubli d’un pilier ne peut être réparé par le simple fait d'effectuer les prosternations de la distraction.
En effet, le prieur doit obligatoirement s'être, au final, présenté avec ce pilier pour que sa prière soit valide.
L’obligation quant à elle, lorsque le prieur l’a oubliée, il ne lui incombe pas de se présenter avec. Il lui suffira de corriger cet oubli par deux prosternations de la distraction.
Question 6 :
Si une personne délaisse un pilier dans la prière, quels sont les différents cas qui peuvent se présenter à elle ?
Réponse :
Le premier cas concerne le délaissement du premier takbîr qui annule la prière, que la personne l’ait délaissé volontairement ou pas, car en réalité sa prière n’aura, dans tous les cas, pas commencé.
Le second cas concerne les douze autres piliers, en délaisser de manière volontaire invalide la prière.
Le troisième cas concerne l’oubli d’au moins un des douze piliers précédents, alors deux cas de figure se présentent à la personne :
- Soit la personne s’en souvient avant d’atteindre ce même pilier dans l’unité de prière (rak‘ah) suivante, auquel cas elle revient au pilier oublié, termine sa prière et fait deux prosternations de la distraction après les salutations et salue de nouveau.
- Soit il s’en souvient après avoir atteint ce même pilier dans la rak’ah suivante, auquel cas la rak’ah incomplète sera annulée et la suivante prendra sa place. Le prieur continuera donc sa prière sans comptabiliser la rak'ah incomplète, corrigera sa prière par deux prosternations après les salutations et saluera de nouveau.
Question 7 :
Si une personne délaisse une obligation dans la prière, quels sont les différents cas qui se présentent à elles ?
Réponse :
Si le délaissement est volontaire alors la prière est nulle.
Cependant, si le délaissement est involontaire alors trois cas de figure peuvent se présenter à la personne :
- Si elle se rend compte de ce délaissement avant de quitter la position de l’obligation, alors elle accomplit son obligation et n’aura pas à effectuer les prosternations de la distraction.
- Si elle s’en rend compte après avoir quitté la position de l’obligation mais avant d’atteindre le pilier suivant, elle revient, accomplit son obligation et termine sa prière. Puis elle effectue les deux prosternations de la distraction après les salutations finales et salue de nouveau.
- Si elle ne s’en rend compte qu’après avoir atteint le pilier qui suit l’obligation omise, alors elle ne revient pas vers cette obligation mais plutôt termine sa prière et effectue deux prosternations de la distraction juste avant les salutations finales.
Le doute
Question 8 :
Quelle est la définition du doute ?
Dans quels cas le doute n’est-il pas pris en compte dans la religion ?
Réponse :
Le doute c’est l’hésitation entre deux situations sans pouvoir déterminer laquelle s’est produite, il s’oppose à la certitude.
Le doute n’est pas pris en considération dans la religion dans trois cas :
- Lorsqu’il est furtif, semblable à une fausse impression.
- Lorsque la personne doute tout le temps, au point que cela en devienne quasi-maladif.
- Lorsque le doute survient après l’adoration, tant qu'il n'y a pas de certitude.
Question 9 :
Quels sont les différents cas de figure envisageables entrant dans le cadre du doute pris en compte ?
Comment réagir dans chacun de ces cas ?
Réponse :
Soit la personne arrive à faire prévaloir une éventualité sur une autre, soit la personne doute sans pouvoir faire prévaloir une situation sur une autre.
Dans le premier cas, elle se base sur ce qu’il lui parait le plus juste, termine sa prière et effectue les prosternations de la distraction après les salutations finales.
Dans le second cas, elle se base sur la certitude (correspondant au minimum) termine sa prière et effectue les prosternations de la distraction avant les salutations finales.
Question 10 :
Pour le retardataire qui arrive lorsque l’imam est en position d’inclinaison, prononce correctement le premier takbîr en position debout, s’incline ensuite, mais doute sur le fait d’avoir rejoint l’imam avant qu’il ne se relève ?
Réponse :
Si une situation prévaut sur l’autre, la personne termine sa prière en conséquence et fait les prosternations de la distraction après les salutations finales.
Si aucune situation ne prévaut dans l’esprit de la personne, elle se base sur la certitude (c’est à dire qu’elle n’a pas rejoint l’imam à temps), termine sa prière et effectue les prosternations de la distraction avant les salutations finales.
Question 11 :
Quel est l’avis le plus juste concernant la manière d'agir d'une personne qui doute puis agit en conséquence, et se rend compte avant la fin de sa prière, avec certitude, qu’elle n’a, au final, rien diminué ni ajouté ?
Réponse :
Le cheikh Al ‘Uthaymin fait prévaloir l’avis selon lequel la personne en question effectue quand même les deux prosternations de la distraction après les salutations finales du fait qu'elle aura effectué une partie de sa prière en doutant et que ces prosternations de la distraction seront une humiliation pour le diable.
Celui qui prie derrière l’imam
Question 12 :
Comment doit réagir une personne qui a prié avec l’imam depuis le début, si cet imam effectue les prosternations de la distraction ?
Réponse :
Le fidèle accomplira les prosternations de la distraction avec l’imam car ce dernier a été placé afin d’être suivi.
Question 13 :
Comment doit réagir un retardataire dans cette même situation ?
Réponse :
Deux cas de figure se présentent à lui :
- Si l’imam se prosterne avant les salutations finales le prieur retardataire le suit dans cela.
- Si l‘imam se prosterne après les salutations finales, deux éventualités sont envisageables :
a- Si l'imam s'est distrait après que le retardataire se soit joint à lui dans la prière, alors ce dernier doit dans un premier temps terminer sa prière, puis effectuer les prosternations de la distraction après ses salutations finales. En effet, il ne peut pas saluer avec l’imam avant d’avoir terminé sa prière.
b- Si l'imam s'est distrait avant que le retardataire ne se soit joint à lui dans la prière, alors il n'est pas obligatoire à ce dernier d'effectuer les prosternations de la distraction (3).
(3) Voir A-Charh al mumti' 'ala zad al mustaqni' du cheikh Muhammad Ibn Salih Al-‘Uthaymin -Qu’Allah lui fasse miséricorde- (3/389-390).
Question 14 :
Comment doit réagir le fidèle qui prie derrière l’imam depuis le début, si ce fidèle se trompe ? Et s’il s’agit d’un retardataire ?
Réponse :
Si le fidèle a prié derrière l’imam depuis le début alors il n’a rien à faire s’il commet une erreur dans sa prière.
Cela concerne les obligations, quant aux piliers, nous avons vu qu’en cas d’omission, il est obligatoire d’effectuer ce pilier manquant, y compris pour celui qui prie derrière l’imam depuis le début (4).
S’il est retardataire, il doit réparer son erreur par deux prosternations de la distraction qui seront effectuées avant ou après les salutations finales selon les règles abordées précédemment.
(4) Comme on peut le retrouver dans certaines fatwas du cheikh Muhammad Ibn Salih Al-‘Uthaymin -Qu’Allah lui fasse miséricorde-.
Récapitulatif
Question 15 :
Dans quels cas de figure les prosternations de la distraction doivent-elles être effectuées avant les salutations finales ?
Et dans quel cas doivent-elles être effectuées après ?
Réponse :
Les prosternations de la distraction doivent être accomplies avant les salutations finales dans deux cas de figure :
- Lors d’une diminution.
- Lors d’un doute dans lequel aucune situation ne prévaut dans l’esprit de la personne.
Et ces prosternations doivent être accomplies après les salutations finales dans deux autres cas de figure :
- L’ajout.
- Le doute dans lequel une situation prévaut sur l’autre dans l’esprit de la personne.
Question 16 :
Comment agir si deux distractions surviennent dans la prière, que l’une d’elles implique deux prosternations de la distraction avant les salutations finales et que l’autre entraîne deux prosternations après ?
Réponse :
Le cheikh Muhammad ibn Salih Al-’Uthaymin est d’avis qu’il suffit d’accomplir les deux prosternations de la distraction avant les salutations finales, car celles-ci prennent le dessus sur les prosternations après les salutations.
Ainsi se terminent ces quelques questions-réponses autour des prosternations de la distraction.
Louanges à Allah par qui s'achèvent les bonnes oeuvres.
Compilé et rédigé par ‘Abdur-Rahmân Colo
✅ Publié par sounnah-publication.com
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine -الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Le hajj d’une personne qui avait une dette qu’il n’a pas remboursée est-il valide ?
Sachant qu’il pouvait la rembourser mais il ne s’est pas mis d’accord sur un délai fixe pour le remboursement et que le prêteur n’a pas besoin de son argent et ne lui a rien demandé.
Qu’Allah vous rétribue par un bien.
Réponse :
Son pèlerinage est valide et il n’a rien à se reprocher tant qu’il n’y a pas de délai fixé pour rembourser la dette ou que celui qui a prêté l’argent ne lui demande pas et ne lui met pas la pression.
Et si le moment du remboursement est arrivé puis qu’il demande l’autorisation (pour faire le hajj) à celui qui lui a prêté l’argent, et qu’il lui autorise, alors il n’y a rien qui empêche cela.
La question posée le 28/05/1434 correspondant au 08/04/2013.
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Cheikh 'Outhman Ibn Abdallah As-Sâlimy - الشيخ عثمان بن عبدالله السالمي
Et parmi les choses qu’il convient de savoir c’est que tous les extrémistes, et ce en tous temps, en commençant par les Jouhaymâniyyoun (1) puis la Haddâdiyyah dans son premier stade puis les suiveurs de Falîh (2) puis la Haddâdiyyah dans son deuxième stade d’aujourd’hui ; Parmi les choses qui sont connues historiquement c’estque ce sont les Gens de science et de la Sunnah qui sont ceux qui font face à cet extrémisme réellement, luttant (et) combattant avec les preuves et en les encerclant.
Et à l’opposé de cela c’est que l’investissement des extrémistes dans la critique des Gens de la Sunnah est aussi une tradition ancienne chez les gens des innovations (religieuses) anciennement et récemment.
Donc cela a été commencé par ‘Abder-Rahmân ‘Abdel-Khâliq (3) lorsqu’il se servait des Jouhaymâniyyoun comme pont pour frapper les Gens de la Sunnah et les combattre.
Puis aussi Salmân Al-‘Awdah (4) qui utilisait les gens d’Al-Khoubaybiyyah comme pont pour frapper en raison de ce qu’ils (Al-Khoubaybiyyah) avaient comme extrémisme et dureté et dépassement des jugements de justice et de la Sunnah.
Et aussi lorsqu’apparurent les suiveurs de Fâlih, les Tourâthiyyoun (5) et d’autres les prirent aussi comme pont pour frapper et mettre en garde contre les Gens de la Sunnah et les combattre.
Et la Haddâdiyyah aujourd’hui dans son deuxième stade, l’entourage des groupes (sectaires) ont aussi pris la même voie que ceux qui les ont précédés parmi les gens de l’innovation (religieuse) dans le combat contre les Gens de la Sunnah en les dénigrant par Al-Haddâdiyyah.
Et l’entourage des groupes (sectaires) qui veut effacer de l’Histoire quelque chose qui s’impose et qui ne peut être effacé d’un coup de plume, c’est que le combat que Cheikh Mohammad Amân Al-Jâmî –qu’Allah lui fasse miséricorde- a commencé est le fruit du prêche des imams, des trois grands imams de la Sunnah.
Les fruits du prêche des trois grands imams (6) de la Sunnah se sont manifestés dans le prêche de Cheikh Mohammad Amân et de Cheikh Rabî’.
Donc l’entourage des groupes (sectaires) veut effacer complètement de l’Histoire l’affaire de Cheikh Rabî’ !
Et tu ne les entends dire que : Jâmiyyah (7) ! Jâmiyyah !
Et où est Cheikh Rabî’ ?
Alors que son temps de vie et ses efforts et son combat se sont beaucoup plus prolongés !
Mais de plus le prêche de Cheikh Mohammad Amân –qu’Allah lui fasse miséricorde- ne s’est établi et le bénéfice n’en a été réalisé que par le combat de Cheikh Rabî !
Et donc aujourd’hui l’entourage des groupes (sectaires) recommence !
Donc –Ô frères !- les organisateurs de cette allocution ont agi d’une manière excellente et sage car s’y trouve un sens religieux profond et très important.
Prêtez-y donc attention !
Le Noble Coran et la Sunnah du Prophète صلّى الله عليه و سلّم , en ce qui concerne le démasquage du faux et du mal ainsi que de ses ténèbres, citent les descriptions et les sens afin que le musulman qui apprend bénéficie en prenant garde lui-même aux voies du mal qui ont été décrites et aussi en même temps afin qu’il puisse appliquer ces sens généraux sur les individus spécifiques.
Car il faut obligatoirement deux voies dans la voie de mise en évidence de la vérité :
- La voie de mise en évidence des sens afin que le musulman qui est sur la Sunnah soit clairvoyant
- La voie de la spécification
Mais il est possible que l’on n’ait pas besoin de la spécification dans tous les cas.
Pourquoi ?
Car tu te trouves devant des groupes qui changent de couleurs et mentent et montrent en apparence la Sunnah alors que les Gens de la Sunnah sont diligents d’une diligence totale à concrétiser l’équité et au jugement conforme à l’équité et donc ils ne veulent pas qu’ils aient quelque chose sur la conscience.
Il se peut qu’ils s’empêchent de juger un individu spécifique comme étant un haddâdî car Al-Haddâdiyyah est un groupe qui a un genre d’équivoque et a un genre de taqiyyah (8) mais ils ont un signe commun, des caractéristiques.
Donc par la connaissance de ces caractéristiques, le musulman qui est sur la Sunnah peut se préserver du mal et il se peut aussi qu’il cherche la présence de ces sens spécifiques chez les individus spécifiques et que donc il soit sur ses gardes quant à eux.
Et de telle manière se doit d’être celui qui est sur la Sunnah et il ne convient pas à celui qui est sur la Sunnah d’avoir un esprit obtus ni un coeur obtus comme c’est le cas des Khawârij et de ceux qui les ont suivis parmi les genres d’extrémistes.
Le Prophète صلّى الله عليه و سلّم lorsqu’il a cité les Khawârij, il cita leurs caractéristiques parmi elles des caractéristiques comportementales en terme de dureté et des caractéristiques en terme de science comme le fait de lire le Coran de leurs langues sans qu’ils ne le comprennent de leurs coeurs.
Et parmi ces caractéristiques c’est que le Prophète صلّى الله عليه و سلّم les a décrits comme étant jeunes en âge.
Et c’est pour cette raison que : comment les pieux prédécesseurs –qu’Allah leur fasse miséricorde- se comportaient et bénéficiaient de ce qui a été rapporté comme caractéristiques des gens des innovations (religieuses) dans La Parole d’Allah et dans la parole du Prophète ?
Ils bénéficiaient en prenant ce qui a été rapporté dans La Parole d’Allah et dans la parole du Prophète صلّى الله عليه و سلّم , et avec leur expérience dans leur traitement des gens des innovations (religieuses) de leur époque ils trouvaient des caractéristiques et donc disaient ces paroles immortelles et que vous trouvez dispersées dans les livres de la Sunnah.
Et parmi les caractéristiques données par les pieux prédécesseurs aux gens des innovations (religieuses) à titre d’exemple leur parole –qu’Allah leur fasse miséricorde- :"Si quelqu’un qui est sur l’innovation (religieuse) te manifeste quelque chose sache que ce qu’il te cache est plus grand".
D’où les pieux prédécesseurs ont tiré cette parole ?
Ils l’ont tirée de leur compréhension des sens du Coran et de la Sunnah et de ce qu’ils ont trouvé comme caractéristiques de ces gens des innovations (religieuses) qu’ils ont bien connus et bien mesurés et à qui ils ont eu affaire.
Et c’est pour cela que lorsque Sabîgh bnou ‘Isl fut amené à ‘Omar alors qu’il avait parlé au sujet de ce dont il avait parlé en terme de versets qui peuvent prêter à des interprétations diverses, ‘Omar se basalittéralement sur le hadîth du Messager d’Allah صلّى الله عليه و سلّم sur la description des Khawârij comme ayant le crâne rasé et donc ‘Omar dévoila donc sa chevelure abondante afin de voir s’il avait le crâne rasé ou pas.
Et lorsqu’il vit qu’il n’avait pas le crâne rasé, il fut pris par la piété comme c’est toujours le cas avec les Gens de la Sunnah et du Consensus envers ceux qui s’opposent à eux et qui donc les jugent avec équité.
Lorsqu’il vit qu’il avait des cheveux sur la tête contrairement à la description faite par le Prophète صلّى الله عليه و سلّم au sujet des Khawârij comme ayant le crâne rasé, il dit : "Si j’avais trouvé ce que… je t’aurais tranché le cou !" ou comme il a dit –qu’Allah l’agrée.
Donc ce qui est entendu c’est que la mise en évidence du faux se fait par deux voies :
- Une voie générale qui comprend les sens et donc il t’est obligatoire –Ô toi qui est sur la Sunnah !- de demander à Allah qu’Il illumine ton coeur et ta clairvoyance et cela ne peut avoir lieu que si tu es sincère et véridique et implores (Allah) et t’attaches aux fondements de la Sunnah.
- La deuxième voie : la spécification mais comme je l’ai déjà dit, il se peut que les gens de science s’en empêchent pour une raison ou une autre.
Mais est-ce que cela veut dire que les gens des passions parmi les extrémistes ont le dessus et se promènent et corrompent le prêche des Gens de la Sunnah car les Gens de la Sunnah sont insouciants ou négligents ?!
Non !
Donc ce qui est entendu : je voudrais citer ce qui a été cité par les gens de science avant moi (9) -qu’Allah les récompense en bien- en terme de caractéristiques générales en ce qui concerne la Haddâdiyyah, résumant ce qu’ont cité les chouyoukhs avant moi afin qu’apparaisse clairement à tous leur affaire (aux Haddâdîs) -si Allah le veut.
- La première caractéristique : ils délaissent le fait de renvoyer vers les gens de science qui sont connus et de se lier à eux
- La deuxième caractéristique : Les mauvaises moeurs et la dureté dans le comportement
- La troisième caractéristique : Ils trouvent facile de s’empresser de calomnier et de réfuter
- La quatrième caractéristique : Ils se hâtent à écrire et ont de l’excès dans l’écriture à tel point que l’un d’entre eux s’il lit dans la journée deux heures, il écrit trois pages qu’il diffuse sur internet
- La cinquième caractéristique : Ils sont imbus de leur opinion et sont infatués de leurs personnes
- La sixième caractéristique : l’excentricité dans les affaires (liées à la science) et la singularité dans la poursuite de ces affaires
- La septième caractéristique : Ils dérogent à l’ordre, aux degrés des affaires scientifiques
- La huitième caractéristique : Ils ne s’abstiennent sur aucun sujet : c’est-à-dire : nous lisons de nos savants et nous trouvons que les savants, nous trouvons certains savants par exemple au sujet du jugement de la prière de l’entrée à la mosquée avant le coucher du Soleil : il a été rapporté de nos savants et de nos chouioukhs que certains d’entre eux se sont abstenus pendant dix ans, réfléchissant et méditant sur ce sujet ! Quant à ceux-là (Al-Haddâdiyyah) on ne connaît aucun sujet sur lequel ils se sont abstenus !
- La neuvième caractéristique : Ils ont entre eux des liens particuliers avec leurs compagnons et ne renvoient (autrui) que vers leurs propres personnes
- La dixième caractéristique : Ils ne se soucient pas des intérêts (10) et des dégâts (11) et ne prêtent aucune attention à ce fondement d’une grande importance sur lequel sont les Gens de la Sunnah et qui a été cité par le Prophète صلّى الله عليه و سلّم
- La onzième caractéristique : Ils ont pris les fondements de la Sunnah et du Groupe Sauvé comme cause de puissance pour eux-mêmes et pas comme moyen restrictif et d’adoration et de guidance
- La douzième caractéristique : Ils tournent autour du takfîr (12) et ne le font pas explicitement
- La treizième caractéristique : Le jugement sur les ahâdîth en termes d’authenticité ou de faiblesse par les innovations et les styles et les efforts d’interprétation qui sortent des voies des anciens
C’était donc quelques ou la majorité des caractéristiques que vous avez pu entendre dans les paroles des gens de science –qu’Allah les récompense en bien.
Et Allah est Le plus savant et que la Prière d’Allah et Sa Salutation soient sur notre Prophète Mohammad.
(1) N.d.t : En référence à Jouhaymân bnou Sîf Al-‘Otaybî et ses suiveurs qui ont pris en otage la mosquée sacrée de la Mecque et les gens qui y priaient après la prière du Fajr du 01 Moharram 1400h correspondant au 20 Novembre 1979. Ils prétendaient que le beau-frère de Jouhaymân du nom de Mohammad bnou ‘Abdillâh Al-Qahtânî était le Mehdî qui est attendu et ils lui ont prêté allégeance dans la Mosquée sacrée de la Mecque. L’armée saoudienne donna l’assaut après consultation des savants par le roi et la Mosquée sacrée fut reprise et libérée. Cheikh Ibn Bâz –qu’Allah lui fasse miséricorde- a dit qu’ils avaient commis cet acte odieux en raison de leur ignorance et de leur mauvaise interprétation des textes. Jouhaymân fut exécuté après avoir été jugé selon la Loi Islamique.
(2) N.d.t : Fâlih bnou Nâfi’ Al-Harbî : Innovateur vivant à Médine et ayant de nombreuses déviances. De nombreuses réfutations de ses déviations ont été écrites par les gens de science, à leur tête Cheikh Rabî’ bin Hâdî Al-Madkhalî qui est le porteur de l’étendard de la science de la critique et de l’éloge à cette époque.
(3) N.d.t : ‘Abder-Rahmân ‘Abdel-Khâliq : Innovateur Koweïtien, leader de l’association sectaire et dangereuse Ihyâ At-Tourâth. De nombreux savants autres que Cheikh Rabî’ ont mis en garde contre cet innovateur, parmi eux : Cheikh Al-Albânî, Cheikh Ibn Bâz, Cheikh ‘Oubayd Al-Jâbirî, Cheikh Moqbil, Cheikh Ahmad bin Yahyâ An-Najmî et d’autres.
(4) N.d.t : Salmân Al-‘Awdah : Parmi les leaders actuels de la secte des Frères Musulmans en Arabie Saoudite. De nombreux savants ont mis en garde contre lui est ses déviances. Parmi eux Cheikh Al-‘Othaymîn et Cheikh Al-Albânî et Cheikh Moqbil et Cheikh ‘Oubayd et beaucoup d’autres.
(5) N.d.t : En référence à l’association sectaire koweïtienne Ihy☠at-Tourâth dont la figure principale est l’innovateur ‘Abder-Rahmân ‘Abdel-Khâliq. Pour lire les paroles des savants sur cette dangereuse association sectaire : voir l’excellent livre de Cheikh Ahmad bin ‘Omar bin Sâlim Bâzmoul: Siyânat As-Salafî p.613-636 aux éditions Dâr Al-Istiqâmah.
(6) N.d.t : Les trois grands savants : Cheikh Al-Albânî et Cheikh Ibn Bâz et Cheikh Al-‘Othaymîn qu’Allah leur fasse miséricorde à tous.
(7) N.d.t : C’est le nom que donne des gens des innovations (religieuses) aux Gens de la Sunnah et ce en référence au noble et grand savant Cheikh Mohammad Amân Al-Jâmî qui les a réfutés en détails.
(9) N.d.t : Cheikh Ahmad As-Soubay’î -qu’Allah le préserve- a fait cette allocution dans le cadre d’un colloque où une série de savants ont participé et ont chacun à leur tour donné une allocution sur Al-Haddâdiyyah parmi d’autres groupes. Le colloque avait pour titre : "Asnâf wa sifât ba’di al-moukhâlifîna li da’wati-lhaq" : "Catégories et caractéristiques de certains de ceux qui s’opposent au prêche de vérité". Les participants étaient : Cheikh Ahmad As-Soubay’î, Cheikh Ahmad Bâzmoul, Cheikh Khâlid Abder-Rahmân, Cheikh Âdil Mansour, Cheikh Mohammad bin Ramzân et Cheikh Mohammad Al-Anjarî –qu’Allah les préserve tous.
(10) N.d.t : Al-Masâlih.
(11) N.d.t : Al-Mafâsid.
(12) N.d.t : Juger un individu mécréant, excommunication.
فَضْحُ الفِرْقَةِ الحَدَّادِيَّةِ
طبعًا لا مزيد لما ذكره المشايخ، ولكن إعادةً لترتيب –يعني- ما ذُكِر
وممّا ينبغي أن يُعلَم أنّ كُلّ الغُلاة في كُلّ زمانٍ ابتداءً بالجهيمانيِّين ثُمّ الحدّاديّة في طورها الأوّل ثُمّ أتباع فالح ثُمّ الحدّاديّة في طورها الثّاني الآن، فمن المعلوم تأريخيًّا أنّ أهلَ العلم والسُّنّة هُمُ المُتصدِّينَ لهذا الغُلُوّ حقيقةً مُكافحةً ومُحاربةً بالحُجّة والمُحاصَرة
وعلى الضّدّ من ذلك أنّ استثمار أهل الغُلُوّ في الطّعن على أهل السُّنّة أيضًا سُنّة قديمةٌ في أهل البدع قديمًا وحديثًا
فابتدأها عبد الخالق حين كان يتّخذ من الجهيمانيِّين قنطرةً لضرب أهل السُّنّة ومُحاربتهم
ثُمّ كذلك سلمان العودة كان يتّخذ من أهل الخُبَيْبِيَّة أيضًا قنطرةً لضرب أهل السُّنّة لما فيهم من الغُلُوّ والشّدّة ومجاوزة أحكام العدل والسُّنّة
وكذلك لمّا نبغت نابغةُ أتباع فالح اتّخذ التُّراثيُّونَ وغيرهم أيضًا ذلك قنطرةً لضرب وللتّحذير من أهل السُّنّة ومُجاهدتهم
والحدّاديّة اليوم في طورها الثّاني أيضًا أخذت بطانة الجماعات نفس أنفاس من سبقها من أهل البدع في محاربة أهل السُّنّة عن طريق وصمهم بالحدّاديّة
بطانة الجماعات التي تريد أن تمسحَ من التّأريخ أمرًا مفروضًا لا يُمكِن أن يُمسَح بجرّة قلمٍ وهُوَ: أنّ جهاد الشّيخ مُحمّد أمان الجامي –رحمه الله تعالى- الذي بدأ به ثمار دعوة الأئمّة أئمّة السُّنّة الثّلاثة الكبار؛ ثمار أئمّة السُّنّة الثّلاثة الكبار تجلّت في دعوة الشّيخ مُحمّد أمان والشّيخ ربيع، فبطانة الجماعات تُريد أن تسمح مسحًا تامًّا من التّاريخ مسألة الشّيخ ربيع! فلا تجدهم إلاّ جاميّة جاميّة! وأين الشّيخ ربيع؟! وهُوَ قد امتدّ عمره وجهودُهُ وجهادُهُ أكثر بكثير؛ بل إنّ دعوة الشّيخ مُحمّد أمان الجامي –رحمه الله- لم تستَوِ على سُوقِهَا ولم يحصُل النّفع بها إلاّ بجهاد الشّيخ ربيع، فاليوم تُعيد بطانة الجماعات الكرّة
ولذلك أيُّها الإخوة: قد أحسَن القائمون على هذه الكلمَة إحسانًا بالغًا حكيمًا فيه معنًى شرعي عميق وعظيم انتبهوا له، فإنّ القرآن الكريم وسُنّة النّبيّ –صلّى الله عليه وآلِهِ وسلّم- في فضحِهما للباطل وللشّرّ وظلماتِهِ يجريَان مجرى ذكر الأوصاف والمعاني حتّى يستفيدَ المُسلِم المُتلقّي الحذَر على نفسه من مسالك الشّرّ التي وُصفَت، وكذلك في الوقت ذاته يستطيع أن يُنزِّل هذه المعاني العامّة على الأعيان
فطريقُ بيان الحقِّ لابُدّ فيه من المسلكين معًا
مسلك: بيان المعاني حتّى يكون المُسلِم وصاحب السُّنّة على بصيرة
ومسلك: التّعيين
لكنّ التّعيين قد لا يُتَاح في كُلّ حالٍ؛ لماذا؟ لأنّك أمام طوائف تتلوّن وتكذب وتُظهِر السُّنّة، وأهل السُّنّة حريصين كُلّ الحرص على تحقيق العدل وعلى الحُكمِ المُوافق للعدل فلا يُريدون أن يكون في ذمّتهم شيء، فقد يمتنعون عن تعيين شخصٍ ما بالحدّاديّة لأنّ الحدّاديّة فرقة فيها نوعٌ من الغموض فيها نوع من التّقية؛ لكن هُنَاك سِمَةٌ عامّة هُناك صفات؛ فبمعرفة هذه الصّفات من الممكن على المُسلِم صاحب السُّنّة أن يتوقّى الشّرّ ومن المُمكِن أيضًا أن ينظُر في وجود هذه المعاني المُعيّنة في الأشخاص المُعيّنين فيحذَروا منهم وهكذا ينبغي أن يكون صاحب السُّنّة لا ينبغي أن يكون صاحب السُّنّة بليدَ ذهنٍ وبليد قلبٍ كشأن الخوارج ومن تبعهُم من أجناس الغُلاَة
فالنّبيّ –صلّى الله عليه وآله وسلّم- حين ذكر الخوارج –صلّى الله عليه وآله وسلّم- ذكرهم بأوصاف منها: أوصافٌ سلوكيّة من الشّدّة ومنها أوصاف علميّة من قراءة ظاهر القرآن بألسنتهم دون أن يتعقّلوه بقلوبهم، ومنها: أنّه –صلّى الله عليه وسلّم- يذكرهم أيضًا بأوصاف وهي: حداثَةُ السِّنّ
ولذلك كان السّلف الصّالح –رحمهم الله تعالى-؛ كيف كانوا يتعاملون وينتفعون بما جاء من أوصاف أهل البدع في كلام الله أو كلام النّبيّ –صلّى الله عليه وسلّم-؟ كانوا ينتفعون أنّهم يأخذون ما جاء في كلام الله وكلام النّبيّ –صلّى الله عليه وسلّم؛ فبخبرتهم فيمن يعالجونه من أهل البدع في زمانهم يجدون أوصاف فيُطلقون تلكم الكلمات الخالدة التي تجدها مبثوثةً في كُتب السُّنّة من أوصاف السّلف الصّالح لأهل البدع من مثل مثلاً قولهم -رحمهم الله تعالى-:(إذا أبدى لكَ صاحبُ البدعة شيئًا فاعلم أنّ ما أخفى عنكَ أعظَم) هذه من أين أتى بها السّلف الصّالح؟ أتوا بها تفقّهًا في معاني القرآن والسُّنّة ممّا وجدوه في أوصاف هؤلاء أهل البدع الذينَ خبروهم وسبروهم وعاشروهم
ولذلك لمّا جاء صبيغ بن عِسل لمّا جيء به إلى عُمَر وكان قد تكلّم فيما تكلّم فيه من متشابه القرآن عمد عُمَر حرفيًّا وظاهريًّا -كما يُقال يعني- أعني: عمد إلى حديث رسول الله –صلّى الله عليه وسلّم- في وصف الخوارج بأنّهم محلوقين فكشف عن وفرة شعره حتّى يراه محلوقًا أو ليس بمحلوق، فلمّا لم يره محلوقًا أخذه الورع كأهل السُّنّة والجماعة دائمًا وأبدًا مع مخالفيهِم من حكمهم بالعدل فيهم، فلمّا رأى في رأسه شعرا خلافًا لوصف النّبيّ –صلّى الله عليه وسلّم- من أنّهم محلوقين قال:(لو وجدتُّ هذا الذي...لضربت عنقك) أو كما قال –رضي الله عنهُ وأرضاه-
فالمقصود: أنّ طُرق بيان الباطل طريقان
طريق عام: يتضمّن المعاني فيجبُ عليكَ يا صاحب السُّنّة أن تسأل الله تبارك وتعالى أن يُنيرَ قلبك وبصيرتك وهذا لا يتأتَّى إلاّ بأن تكون مُخلصًا صادقًا سائلاً مُتمسِّكًا بأصول السُّنّة
والأمر الثّاني: التّعيين؛ لكن التّعيين كما قلت قد يمتنِعُ منه أهل العلم لسببٍ أو لآخر؛ فهل معنى هذا أنّ أهل الأهواء من أهل الغُلُوّ يصولون ويجولون ويُفسِدون في دعوة أهل السُّنّة لأنّ أهل السُّنّة غافلين أو متغافلين؟! لاَ
فالمقصود: أُحِبُّ –يعني- أن أسرُد ما ذكره –يعني- أهل العلم من قبلي –جزاهُمُ الله عنّا خيرًا- من بعض الصِّفات العامّة فيما يتعلّق بالحدّاديّة أُلخِّصُ فيها ما ذكره المشايخ قبلي حتّى يتّضح أمرهم –إن شاء الله تعالى- لِكُلِّ أحدٍ
الصِّفَةُ الأولى: تركُهُم الإحالَة والارتباط بأهل العلم المعروفين
الصِّفَة الثّانية: سُوء الأدَب وجفاء الأخلاق
الصِّفَة الثّالثة: استِسْهال المُبادَرة في الطّعن والنّقض
الصِّفَة الرّابعة: المُسَارعة للتّصنيف والإسراف في الكتابَة؛ حتّى أنّ أحدَهُم إذا كان يقرأ في اليوم ساعتين يكتُبُ ثلاث صفحات ينشرها في الأنترنت
الوصفُ السّادس: الشّذوذ في المسائل والإغراب في تتبُّعِهَا
الوصفُ السّابع: الإخلال بمراتب مسائل العِلم
الوصفُ الثّامن: أنّه ليسَ عندَهُم مسألة؛ يعني نحنُ نقرَأ للعُلَماء ونجدُ العُلَماء نجد مثلاً بعض العُلَماء في حُكمِ تحيّة المسجد عندَ الدّخول قبل الغروب؛ يُنقَل لنا عن عُلمائنا ومشايخنا أنّ بعضهُم أحجَم عشر سنين يتأمّل ويتدبّر في هذه المسألة، أمّا هؤلاء ما يعرفون مسألةً أحجمُوا عنهَا
المسألةُ التّاسعة أو الوصفُ التّاسع: أنّهم بينَهُم وشائج خاصّة بأصحابهم ولا يُحيلونَ إلاّ على أنفسهم
المسألةُ العاشرة: عدمُ اعتدادهِم تمامًا بالمصالحِ والمفاسِد وعدم رفع الرّأس بهذا الأصل العظيم الذي عليهِ أهل السُّنّة والذي ذكره النّبيّ –صلّى الله عليه وسلّم-
الوصفُ الحادي عشر: اتّخاذ أصول السُّنّة والطّائفة النّاجية وسيلة قُوّةٍ لأنفسهم لا وسيلة تقييدٍ وديانةٍ واهتداءٍ
الوصفُ الثّاني عشر: أنّهُم يحُومونَ حول التّكفير وقد لا يُصرِّحُونَ بهِ
فهذا بعضُ أوصافهم وجُلّها كما سبق وسمعتُم قد -يعني- جاءت في كلام -يعني- أهل العلم -جزاهُمُ الله خيرًا-
هذا واللهُ أعلم، وصلّى الله وسلَّم على نبيِّنا مُحمّد.اهـ (1
وفرّغه:/ أبو عبد الرحمن أسامة
20 / جمادى الأولى / 1434هـ
(1) كلمَة للشّيخ الفاضل: أحمد بن حُسَيْن السّبيعي -حفظه الله- بعنوان:"فَضْحُ الفِرْقَةِ الحَدَّادِيَّةِ"، وذلك ضمن ندوةٍ علميّةٍ ليلة السّبت 10 / جمادى الأولى / 1434هـ بمشاركة مجموعةٍ من المشايخ الفُضلاء -وفّقهُمُ الله