Que doit-on porter sous le jilbab ? (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Que doit-on porter sous le jilbab ? (vidéo)

On a posé à Cheikh Al-Albaani la question suivante dans un entretien enregistré :

 

Nous voudrions plus de détails sur la définition d'un jilbaab, puisque vous avez déclaré que votre avis sur le jilbaab est que c'est un vêtement qui couvre le corps de la tête aux pieds.

 

Cependant, nous avons trouvé une divergence de points de vue plutôt grande dans les livres de langue à ce sujet.

 

Parmi les linguistes il y a ceux qui disent qu’il s’agit d’une large robe, alors que d'autres disent qu’il s’agit d’un khimaar.

 

Et d'autres ont le même avis que vous avez mentionné, Shaikh.

 

Nous voudrions donc une autre explication, qu’Allaah vous récompense, et nous voudrions savoir quel est l’avis le plus fort.

 

Cheikh a répondu au questionneur :

 

Je suis désolé mais j'ai du mal à comprendre la partie où vous avez dit que certains considèrent le jilbaab comme étant un khimaar.

 

Quel est le kimaar auquel vous faîtes référence quand vous dites qu'ils le considèrent comme étant le jilbaab ?

 

Car il est bien connu que le khimaar est une pièce de tissu couvrant la tête et pas un vêtement suffisant qui couvre entièrement le corps d'une femme de sa tête jusqu’à ses pieds.

 

Alors, de ce que vous savez, qui est celui qui prétend que le jilbaab est un khimaar, en concordance avec ce que j'avais mentionné ?

 

C'est vraiment une chose très étrange.

 

Qui dit ceci ?!

 

Le Questionneur dit :

 

Ceci est mentionné dans le livre "Lisaan-ul-‘Arab", où il déclare qu'une telle définition pour cela est tenue par certains.

 

Cheikh dit :

 

Il déclare que le jilbaab est un khimaar ?

 

Le Questionneur dit :

 

Oui.

 

Alors Cheikh a répondu :

 

Il n'est pas possible de dire ceci parce que comme vous le savez il y a deux ayahs (versets) dans le Qur'aan, une ayah qui ordonne aux femmes de porter le jilbaab alors que l’autre leur ordonne de mettre le khimaar sur elle.

 

Il n'est pas possible de dire que les deux ayahs contiennent une répétition de la même signification, et donc que le jilbaab serait le khimaar, tandis que le khimaar serait le jilbaab.

 

En fait, ces deux termes - le jillbaab et le khimaar - ont leurs propres significations respectives qui sont distinctes les unes des autres.

 

Vous savez, par exemple, que quand une femme est à la maison et qu’elle se lève pour prier ses prières obligatoires, souvent, elle est normalement à la maison avec ses cheveux découverts.

 

Alors elle met juste un khimaar sur sa tête.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Allaah n'accepte pas la prière d'une femme pubère à moins qu'elle ait un khimaar.»


Ce qui est signifié ici n'est pas le jilbaab du tout, mais ce qui est signifié est plutôt le «couvre-tête».

 

Parmi les preuves qui indiquent cela il y a les paroles du Prophète صلى الله عليه وسلم qui nous a ordonné d’essuyer au-dessus du turban ou du khimaar ou des chaussettes.

 

Mon objectif avec ce hadith est de prouver qu'il indique que le khimaar est un vêtement que les deux portent, hommes et femmes.

 

Il ne peut pas être compris par cela, pour ceux qui comprennent la langue arabe, qu'un homme peut mettre un jilbaab sur lui !

 

Cela signifie plutôt qu'il peut mettre un khimaar («couvre-tête») sur lui.

 

Ainsi il est permis pour une personne qui met un khimaar sur sa tête d’essuyer par-dessus (en effectuant les ablutions), indépendamment du fait que ce soit un homme ou une femme.

 

Mon but derrière cette discussion est premièrement de confirmer la citation selon la langue arabe, et deuxièmement s’il est finalement confirmé que la citation est en effet trouvée dans "Lisaan-ul-‘Arab" et que celle-ci stipule que la signification d'un jilbaab est tenu pour être un khimaar, alors c'est suffisamment de preuve, à partir de ce que vous avez cité, qu'une telle parole est faible en raison du fait que l'auteur a dit : "On le tient pour signifier tels et tels." (c'est à dire : l’incertitude)

 

En outre, si nous étudions les textes du Qur’aan et de la Sunnah, dont nous avons déjà mentionné certains d'entre eux, nous arriverions à la certitude que le khimaar n'est pas un jilbaab et ni que le jilbaab est un khimaar.

 

En bref, un khimaar couvre moins qu’un jilbaab tandis qu'un jilbaab a un style plus étendu en termes de parties qu'il couvre.

 

En plus, un jilbaab est spécifiquement pour les femmes seulement.

 

Elles étaient celles à qui il a été ordonné de le porter et pas les hommes.

 

Mais pour ce qui est du khimaar, c'est un vêtement que les hommes et les femmes ont en commun (Note du traducteur : Ils le portent tous deux).

 

Bien qu’un homme ne soit pas obligé de le porter, c'est quand même un vêtement que les hommes et les femmes ont en commun, juste comme une chemise.

 

De la même manière qu'un homme porte une chemise pour couvrir sa ‘awrah (nudité) - qui est différente de la 'awrah d'une femme - ainsi fait une femme.

 

Mais sa ‘awrah est plus étendue que la 'awrah d'un homme.

 

C'est pourquoi nous avons dit dans le livre «Le hijaab de la femme musulmane» que lorsqu’une femme sort de sa maison, elle est obligée de faire deux choses :

 

(1) de mettre un khimaar sur sa tête, et

(2) ensuite de mettre un jilbaab par dessus, et ainsi sortir vêtue du khimaar et du jilbaab.

 

Alors lorsqu’une femme quitte sa maison, un seul vêtement ne suffit pas sans l’autre, une femme doit combiner les deux : Le khimaar et le jilbaab.

 

Vous connaissez le verset coranique en rapport avec le khimaar dans lequel Allaah dit (traduction rapprochée) :

 

"Et (dit leur) qu’elles rabattent leurs khumur (voiles) sur leur poitrine." [Sourate An-Noor: 31]

 

Rabattre un vêtement sur la poitrine ne peut être réalisé avec un jilbaab.

 

Ceci peut être effectué seulement avec un khimaar, puisqu’il est possible de l’enrouler (de se draper avec).

 

Mais en ce qui concerne le jilbaab, vous savez qu’il ne peut être enroulé autour de la poitrine ou du cou.

 

Vous pouvez voir ici comment les hommes enroulent leurs khimaars et comment ils les fixent à leur cou.

 

Alors en raison de cela, ce qui a été particularisé ici c’est le khimaar et pas le jilbaab.

 

Lorsqu’une femme quitte sa maison, elle est obligée de mettre un khimaar sur sa tête et de l’enrouler sur son cou et sa poitrine.

 

Ceci étant donné qu’un jilbaab ne lui convient pas quand elle tente de se couvrir complètement puisqu’il est large et long alors que le khimaar est large et court.

 

Donc chacun de ces vêtements à son propre rôle spécifique dans la réalisation de ce qu’une femme est obligée de couvrir.

 

Ceci est ma réponse à ce que vous avez demandé.

 

S’il y a quoi que ce soit que je n’ai pas traité dans mon argumentation, alors faîtes m’en part.

 

Le Questionneur a demandé :

 

Donc si j’ai bien compris le jilbaab n’est pas la large robe que les femmes portent de nos jours, ici (dans ce pays) par exemple, du cou jusqu’aux pieds ?

 

Cheikh a répondu :

 

Non, pas du tout.

 

Cela n’est pas un jilbaab.

 

Cependant, cela nous amène à aller plus loin dans la discussion en ce qui concerne le jilbaab.

 

Comme nous l’avons exposé précédemment, du point de vue linguistique, un jilbaab n’est pas un vêtement comme ce qu’on appelle le balto.

 

Donc ce qui doit être clarifié maintenant c’est :

 

L’ordre donné directement aux femmes, particulièrement en ce qui concerne le port du jilbaab, n’est pas un acte d’adoration obligatoire qui aurait une signification que l’on ne pourrait pas comprendre.

 

Au contraire, il a une signification que l’on peut vraiment comprendre.

 

Et la signification qui en découle, que nous avons indiquée auparavant, est de couvrir la femme comme elle se doit de l’être.

 

Ainsi si, par exemple, une femme porte deux vêtements ou elle fait le jilbaab avec deux pièces - une pièce pour le haut et une pièce pour le bas - et ces deux pièces accomplissent l’objectif du jilbaab, qui a été mentionné dans le Qur’aan, à ce moment là, bien que nous ne nous référions pas à ces deux pièces comme étant un jilbaab du point de vue linguistique, nous disons qu’il permet l’objectif voulu par l’obligation de porter le jilbaab d’un point de vue religieux.

 

On trouvait habituellement en Syrie jusqu’à récemment, et on continue à voir porté par des femmes pratiquantes qui persévèrent dans leur Religion, un vêtement appelé Malaa’at-uz-Zamm.

 

En avez-vous déjà entendu parlé?

 

Le Questionneur a répondu :

 

Nous avons quelque chose appelé un Malaa’ah (manteau).

 

Cheikh a dit :

 

Non, j’ai dit Malaa’at-uz-Zamm.

 

Le Questionneur a répondu :

 

Non, pas en ces termes.

 

Nous disons Malaa’ah.

 

Cheikh a dit :

 

Ceci est un terme arabe.

 

Le sujet est que ce vêtement que nous avons ici en Syrie est constitué de deux pièces.

 

La première pièce est une jupe appelée une tannoorah, connaissez-vous ce mot ?

 

Le Questionneur a dit :

 

Oui.

 

Cheikh a dit :

 

Une tannoorah est une jupe qui est fixée à la taille avec un élastique.

 

C’est donc naturellement large et ample.

 

Une femme le porte d'ici, couvrant ainsi entièrement la partie inférieure de son corps.

 

Ensuite par-dessus cette tannoorah, qui est appelée une kharraatah (jupe) en Syrie, on place la partie supérieure du vêtement, qui est mit sur la tête et qu’une femme utilise pour couvrir sa tête, ses épaules, les cotés, ses hanches et même la ceinture élastique qui est serrée autour de la taille par cette tannoorah ou cette kharraatah.

 

Aucune partie de la ceinture élastique de cette jupe à la taille n'est visible puisqu'elle descend plus bas.

 

Est-ce que l’image est claire?

 

Le Questionneur a répondu :

 

Oui.

 

Cheikh a continué :

 

Parmi nous ici, ils appellent ce vêtement Malaayat-uz-Zamm (ou Malaa’at-uz-Zamm), car la jupe est attachée à la taille avec une ceinture en plastique.

 

Ainsi si vous avez saisi le concept de cette robe avec nous, alors le point que j'essaye de soulever est que bien que ce vêtement semblable au manteau ne soit pas un jilbaab (linguistiquement), il remplit quand même les conditions obligatoires d'un jilbaab, qui consiste à couvrir le corps complètement.

 

Est-ce que ceci est clair pour vous?

 

Le Questionneur a répondu :

 

Oui.

 

Cheikh a dit :

 

Si le sujet est clair, alors nous voyons que nous ne sommes pas obligés d’adhérer à la formulation littérale du jilbaab, mais plutôt à son résultat final, son objectif et son but.

 

Maintenant je vais revenir à ce ‘balto’ dont j’ai parlé précédemment, que les femmes Musulmanes portent de nos jours et qui est de différents types.

 

Il peut être fait de longues tailles pour certaines femmes pratiquantes s’étendant jusqu’à leurs pieds.

 

Cependant, ceci n’est pas un jilbaab.

 

Malgré cela, il n’est toujours pas comme la Malaa’at-uz-Zamm puisqu’il ne couvre pas la tête et ce en quoi elle consiste, par exemple.

 

Mais que fait la femme de nos jours ?

 

Elle enroule [drape] un vêtement appelé un foulard autour de sa tête – est-ce que vous connaissez ce terme?

 

Le Questionneur a répondu :

 

Oui.

 

Cheikh a dit :

 

Un petit khimaar (c'est à dire : Le foulard) qui est attaché [noué] à la tête mais qui expose les parties du front et des tempes et qui expose aussi les parties du cou à cause de sa petite taille, naturellement il ne remplit pas les conditions d’un jilbaab selon sa définition correcte.

 

Les conditions du jilbaab sont comme nous les avons exposées en parlant de la Malaayat-uz-Zamm.

 

Est-ce clair ?

 

Prenons donc l’exemple de cette femme qui porte ce balto – comment nommeriez-vous cela ?

 

Le Questionneur (Le questionneur était d’Algerie) a dit :

 

Nous appelons cela un hijaab.

 

Cheikh a dit :

 

Non, cela est faux.

 

Le sujet est que si une femme porte ce type de "hijaab" ensuite elle place un khimaar sur la tête, alors il doit y avoir un hijaab, c'est-à-dire un jilbaab placé sur ce khimaar.

 

Nous avons dit qu’il y a deux versets dans le Qur’aan.

 

Ce jilbaab peut être divisés en parties comme nous l’avons exposé précédemment quand nous parlions de la Malaayat-uz-Zamm.

 

Donc, si une femme porte ce vêtement que vous appelé un hijaab et ensuite place un khimaar correcte sur sa tête et non pas ce qui est connu comme étant un "foulard", ensuite elle place sur ce khimaar un vêtement partiel qui couvre la moitié de son corps, comme celui qui couvre ses épaules et ses mains, à ce moment là, ceci devient valable et acceptable en concordance avec la Religion.

 

Silsilat-ul-Hudaa wan-Noor (cassette no. 232)

 Traduit et publié par darwa.com

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Jésus-Christ naquit-il le 25 décembre ? Les origines de la fête de noël

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Jésus-Christ naquit-il le 25 décembre ? Les origines de la fête de noël

Jésus-Christ (que la paix soit avec lui) a apporté un grand nombre de beaux enseignements pour les gens de son époque, notamment la foi en Allah unique.

 

Mais il était inévitable qu’avec le temps sa religion souffre d’un déclin constant ; ce qui a facilité l’adoption progressive par les chrétiens de croyances et de rites païens et de pratiques culturelles nouvelles.

 

Dans cette brève présentation, nous vous invitons à examiner l'authenticité de la fête de Noël, et nous poserons quelques questions :

 

Cette fête est-elle réellement chrétienne ?

Est-ce l’anniversaire de Jésus ?

Jésus l'aurait-il approuvé ?

 

La plupart des chrétiens considèrent Noël comme une fête religieuse.

 

À travers le monde, les églises diffusent messages et sermons qui laissent croire que le 25 décembre est l’anniversaire authentique de Jésus-Christ.

 

Combien de fois n’a-t-on pas revécu la mise en scène du miracle de la Nativité - l’enfant Jésus dans la crèche, les Rois Mages, etc. ?

 

La fête de Noël ranime, sans doute, des sentiments de solidarité entre chrétiens, de par leur identité, leur culture et leurs objectifs communs : ils ont tous recours aux arbres de Noël, aux cloches, aux bougies et aux bûchers, sans oublier le Père Noël.

 

Toutes ces choses aident à créer une ambiance de fête et de réjouissances.

 

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L’historique de la fête de Noël

 

Il est un fait que ni l’année, ni le mois, ni encore le jour de la naissance de Jésus ne sont mentionnés dans la Bible.

 

En fait, le récit biblique nous indique qu’il naquit durant l’été (de juin à septembre en Palestine), car les bergers étaient dehors avec leurs troupeaux (voir Luc 2 : 8). L’hiver étant une saison de pluie, il n’était pas question pour les bergers de passer la nuit à la belle étoile (Esdras 10 : 9).

 

Si l’histoire de la naissance du Christ se trouve bien dans la Bible, la célébration de l’événement, quant à elle, n’est nullement indiquée.

 

D’ailleurs, il est intéressant de noter que selon la Bible, ni Jésus ne l’avait jamais célébré, ni ses disciples auxquels il avait lui-même enseigné la religion juste.

 

En effet, si la célébration de Noël devait figurer dans la religion de Jésus, ses suivants l’auraient certainement fêtée.

 

Or, l’édition anglaise de 1911 de l’Encyclopédie catholique, diffusée par l’Église Catholique Romaine, déclare que « Noël ne figure pas parmi les premières fêtes de l’Église... elle apparaîtra pour la première fois en Égypte. »

 

C’est dire que cette fête est d’origine païenne.

 

Le Coran affirme aussi que la période de naissance de Jésus était en été, période des dattes mûres que la Vierge Marie mangea avant d'accoucher (traductions rapprochées) :

 

« Elle devient donc enceinte [de l'enfant], et elle se retira avec lui en un lieu éloigné. 23.

Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : « Malheur à moi ! Que je fusse mort avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée ! » 24.

Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle [lui disant :] « Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source. 25.

Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. 26.

Mange donc et bois et que ton œil se réjouisse ! Si tu vois quelqu'un d'entre les humains, dis [lui :] « Assurément, j'ai voué une abstinence au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd'hui à aucun être humain ». (Qur’an, 19:16-26).

 

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Pourquoi le 25 décembre ?

 

Peu de gens savent que la naissance de Jésus est fêtée à différentes dates dans le monde chrétien : le 6 janvier, le 21 avril, ou encore le 1er mai. Cette multitude de dates a pour origine le fait que la date exacte n’est pas connue.

 

Mais le 25 décembre est une date très importante pour les païens romains : il s’agit de la célébration de « Brumalia », suivant les « Saturnalia », fêtées du 17 au 24 décembre.

 

Cette fête avait le but de rendre hommage à Saturne, le Roi-Soleil de l’agriculture.

 

Selon l’encyclopédie éditée par Schaff-Herzog :

 

« ... la fête, solidement enracinée dans la tradition populaire, ne put être éliminée par l’influence chrétienne. Cette fête païenne, avec sa débauche et ses réjouissances, était si populaire que les paléochrétiens de l’Empire Romain furent heureux d’avoir un prétexte pour continuer à la célébrer sans trop changer son esprit ou sa tradition. »

 

Bien loin de rejeter cette fête païenne, l’Église l’agréa en prenant le soin de l’adapter : au lieu d’être la naissance du Roi-Soleil des Romains, désormais ce serait celle de Jésus-Christ, le Fils d'Allah !

 

Ce fut le Pape Jules 1er qui, en l’an 320 après J.-C., avait déclaré que le 25 décembre serait la date officielle de la naissance du Christ.

 

Dès lors, le Christianisme deviendrait une religion attirante et acceptable pour les masses populaires païennes de Rome.

 

Ceci poussa les chrétiens de Mésopotamie (les Syriens et les Arméniens) à accuser leurs coreligionnaires occidentaux d’idolâtrie pour avoir adopté cette fête païenne.

 

Notons au passage qu’en 1643, le parlement britannique avait officiellement aboli la célébration de la Noël, la considérant non chrétienne en raison de son origine païenne.

 

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Quelques croyances païennes défendues

 

La religion romaine : Vers l’an 200 avant J.-C., les païens romains adoraient Attis, le fils de la vierge Nana, dont la naissance était célébrée le 25 décembre. Il aurait été crucifié le 25 mars pour le salut des hommes. Il descendit aux enfers et y demeura trois jours, puis ressuscita un dimanche en tant que « dieu-soleil pour la nouvelle saison ». Son corps était symboliquement consommé sous la forme de pain.

 

La religion égyptienne : Osiris était un dieu-sauveur, dont l’adoration s’étendit jusqu’à Rome avant la fin du premier siècle. On l’appelait, entre autres : le Seigneur des Seigneurs, le Roi des Rois, le Dieu des Dieux, la Résurrection, la Vie, le Bon Pasteur... le dieu grâce auquel les hommes et les femmes pouvaient renaître. Trois hommes sages avaient annoncé sa naissance. Ses adorateurs mangeaient des gâteaux de blé, symbolisant son corps.

 

La religion persane : Mithra était un dieu païen en compétition avec le christianisme jusqu’au 4e siècle. Sa naissance aurait eu lieu le 25 décembre en présence de plusieurs témoins, dont... des bergers et trois mages portant des présents ! Beaucoup croyaient qu’il était né d’une vierge, qu’il faisait des miracles, qu’il guérissait les malades et qu’il exorcisait les personnes possédées par des démons. Il aurait célébré un dernier repas avec ses douze disciples avant de monter au ciel le 21 mars.

 

La religion babylonienne : La scène de la Nativité était très répandue dans l’ancienne Babylonie. Y figuraient la déesse-mère Sémiramis, qui, par ses complots, était devenue la Reine du Ciel, et Nemrod, le Fils divin du Ciel. Après la mort prématurée de Nemrod, sa mère proclama qu’un arbre à feuilles persistantes avait poussé durant la nuit à partir d’une souche morte, une indication symbolique de la renaissance de Nemrod. Elle déclara que dorénavant, le jour de son anniversaire, Nemrod visiterait l’arbre éternellement vert pour y laisser des présents.

 

Ne serait-ce pas là l’origine réelle de l’arbre de Noël ?

 

En définitive, la ressemblance entre ces légendes païennes et l’histoire de la Nativité sont pour le moins flagrantes.

 

Il est à souhaiter que tous les chrétiens qui croient vraiment en Allah, réfléchiront, et arriveront à faire la distinction entre les commandements d'Allah et les innovations des hommes.

 

Nous espérons aussi qu’ils n’hésiteront pas à débarrasser le christianisme de toutes pratiques païennes.

 

Jésus dit qu’il n’est pas venu pour « détruire la Loi ou les Commandements... mais pour les accomplir » (Matthieu 5 : 17).

 

Quiconque suivra des enseignements autres que ceux de Jésus sera rejeté : « Personne ne peut servir deux maîtres... vous ne pouvez servir Dieu et la Richesse. » (Voir Matthieu 6 : 24).

 

« Éloignez-vous de moi, vous qui agissez en hommes qui méprisent la Loi. » (Matthieu 7 : 23).

 

À cela, Jésus rajoute que Dieu avait dit par la bouche du prophète Esaïe : « C’est en vain qu’ils continuent à m’adorer, car ils enseignent pour doctrine des commandements d’hommes. Lâchant le commandement de Dieu, vous tenez ferme la tradition des hommes. » (Marc 7 : 7,8).

 

Par ailleurs, Dieu commande aux croyants : « N’apprenez absolument pas la voie des païens... En effet, les coutumes des impies ne sont qu’un... simple arbre qu’on a coupé dans la forêt, travaillé des mains de l’artisan... D’argent et d’or, on l’enjolive. » (Jérémie 10 : 2-4).

 

Par ailleurs, Dieu les met en garde : « Prends garde à toi, de peur que tu te laisses prendre à leur suite... Toute parole que Je vous commande, voilà ce que vous devrez avoir soin de pratiquer. Vous ne devrez rien y ajouter et rien en retrancher. » (Deutéronome 12 : 30 et 32).

 

En somme, Jésus (sur lui la paix) n'a jamais ordonné de célébrer son anniversaire comme tous les prophètes d'ailleurs, mais a seulement commandé les gens de suivre ses enseignements dont le plus important : celui d'adorer Dieu seul sans rien lui associer dans son adoration et dans sa législation…

 

Aux chrétiens, nous posons la même question qu’avait posée Paul : « Quelle part a le fidèle avec l’incroyant ? Et quelle entente y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? » (2 Corinthiens 6 : 15,16).

 

Jésus n’est donc pas né le jour de la Noël.

 

Et il n’aurait certainement pas approuvé l’institution de cette célébration, car elle est d’origine païenne, elle est contraire à la Loi, elle se situe en dehors de ses enseignements et des Commandements d'Allah.

 

Comment un prophète pourrait-il tolérer des coutumes ou des rites païens ?

 

S’il les agréait, ce serait la négation même de l’objectif de sa venue, qui n’était autre que d’amener les gens vers le vrai Allah, Allah L'Unique, le Créateur des cieux et de la terre.

 

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La Naissance de Jésus dans le Coran

 

Allah dit (traductions rapprochées) :

 

« (Rappelle-toi,) quand les Anges dirent : « Ô Marie, voilà que Allah t'annonce une parole de Sa part : son nom sera « Al-Masih » « 'issa », fils de Marie [1], illustre ici-bas comme dans l'au-delà, et l'un des rapprochés de Allah".

46. Il parlera aux gens, dans le berceau et en son âge mûr et il sera du nombre des gens de bien".

47. - Elle dit : « Seigneur ! Comment aurais-je un enfant, alors qu'aucun homme ne m'a touchée ?» - « C'est ainsi ! » dit-Il. Allah crée ce qu'Il veut. Quand Il décide d'une chose, Il lui dit seulement : « Sois» ; et elle est aussitôt.

48. "Et (Allah) lui enseignera l'écriture, la sagesse [2], la Thora et l'Évangile,

49. et Il sera le messager aux enfants d'Israël [et leur dira] : » En vérité, je viens à vous avec un signe de la part de votre Seigneur. Pour vous, je forme de la glaise comme la figure d'un oiseau, puis je souffle dedans : et, par la permission de Allah, cela devient un oiseau. Et je guéris l'aveugle-né et le lépreux, et je ressuscite les morts, par la permission de Allah. Et je vous apprends ce que vous mangez et ce que vous amassez dans vos maisons. Voilà bien là un signe, pour vous, si vous êtes croyants !

50. Et je confirme ce qu'il y a dans la Thora révélée avant moi, et je vous rends licite une partie de ce qui était interdit. Et j'ai certes apporté un signe de votre Seigneur. Craignez Allah donc, et obéissez-moi.

51. Allah est mon Seigneur et votre Seigneur. Adorez-Le donc : voilà le chemin droit. » (Qur’an, 3:45-51)

 

Allah dit également (traductions rapprochées) :

 

« Mentionne, dans le Livre (le Coran), Marie, quand elle se retira de sa famille en un lieu vers l'Orient.

17. Elle mit entre elle et eux un voile. Nous lui envoyâmes Notre Esprit (Gabriel), qui se présenta à elle sous la forme d'un homme parfait.

18. Elle dit : « Je me réfugie contre toi auprès du Tout Miséricordieux. Si tu es pieux, [ne m'approche point].

19. Il dit : « Je suis en fait un Messager de ton Seigneur pour te faire don d'un fils pur ». 20. Elle dit : « Comment aurais-je un fils, quand aucun homme ne m'a touchée, et je ne suis pas prostituée ? »

21. Il dit : « Ainsi sera-t-il ! Cela M'est facile, a dit ton Seigneur ! Et Nous ferons de lui un signe pour les gens, et une miséricorde de Notre part. C'est une affaire déjà décidée ».

22. Elle devient donc enceinte [de l'enfant], et elle se retira avec lui en un lieu éloigné.

23. Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : « Malheur à moi ! Que je fusse mort avant cet instant ! Et que je fusse totalement oubliée ! »

24. Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle [lui disant :] « Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source.

25. Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres.

26. Mange donc et bois et que ton œil se réjouisse ! Si tu vois quelqu'un d'entre les humains, dis [lui :] « Assurément, j'ai voué un jeûne au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd'hui à aucun être humain ».

27. Puis elle vint auprès des siens en le portant [le bébé]. Ils dirent : « Ô Marie, tu as fait une chose monstrueuse !

28. « Sœur de Haroun, ton père n'était pas un homme de mal et ta mère n'était pas une prostituée ».

29. Elle fit alors un signe vers lui [le bébé]. Ils dirent : « Comment parlerions-nous à un bébé au berceau ? »

30. Mais (le bébé) dit : « Je suis vraiment le serviteur de Allah. Il m'a donné le Livre et m'a désigné Prophète.

31. Où que je sois, Il m'a rendu béni ; et Il m'a recommandé, tant que je vivrai, la prière et la Zakat ;

32. et la bonté envers ma mère. Il ne m'a fait ni violent ni malheureux.

33. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant. »

34. Tel est Hissa (Jésus), fils de Marie : parole de vérité, dont ils doutent.

35. Il ne convient pas à Allah de S'attribuer un fils. Gloire et Pureté à Lui [3] ! Quand Il décide d'une chose, Il dit seulement : « Sois ! » et elle est. 

36. Certes, Allah est mon Seigneur tout comme votre Seigneur. Adorez-le donc. Voilà un droit chemin. » (Qur’an, 19:16-36)

 

Que Allah nous donne la force et le courage de suivre Sa Parole, et d’abandonner la tradition des hommes et leur duperie.

Que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient avec tous les croyants sincères.

Amen.

 

[1] Ceci fait référence au Prophète Jésus (Que la Paix soit sur Lui), qui a été conçu uniquement par un ordre venant d'Allah – la parole « Sois ».

[2] L’enseignement du Prophète.

[3] Cette expression signifie qu’Il est bien au-dessus d’un tel besoin.

 

Publié par Le bureau de prêche de Rabwah (Riyadh)

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Se souhaiter un bon joumou'a - جمعة مباركة (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Se souhaiter un bon joumou'a - جمعة مباركة (audio)

Question :

 

Basé sur le principe que le vendredi est un jour férié (Aid), est-il permis de féliciter l'autre en disant : "Joumou3a Moubarak" ou "(que ton) Joumou3a (soit) accepté" ?

 

Réponse de Cheikh ‘Abdel Mouhsin Al 'Abbâd Al Badr :

 

Par Allâh, nous ne connaissons rien qui prouve la validité de cela.

 

Quant aux deux 'aid, il a été rapporté que les compagnons quand ils se rencontraient, ils disaient :

 

"تقبل الله منا ومنكم"

"Puisse Allâh l'accepter pour nous et vous"

 

ou

"تقبل الله طاعتكم"

"Puisse Allâh accepter votre obéissance".

 

 Publié par alhijra.biz

وسئل الشيخ العالم عبد المحسن العبّاد

السؤال: بناء على أن يوم الجمعة يوم عيد هل يجوز التهنئة فيه كأن يقال : جمعة مباركة أو جمعة متقبلة؟

الجوابوالله ما نعلم شيئا يدل على هذا ، أما بالنسبة لعيد الفطر ، والعيدين فقد جاء عن الصحابة أنه كان إذا لقي بعضهم بعضا قال: تقبل الله منا ومنكم

أو : تقبل الله طاعتكم.اهـ

شرح سنن ابن ماجه.شريط - 84

Question :

 

Comment juger le fait d'envoyer des sms terminés par :

 

"Vendredi béni (جمعة مباركة - joumou3a moubarak) " ?

 

Réponse de Cheikh Salih Al Fawzan :

 

Les ancêtres pieux n'échangeaient pas de félicitations le vendredi.

 

Nous n'innovons pas une pratique qu'ils n'ont pas faite.

 

Extrait de adjiwiba as'ila - revue : "Madjallat ad-dawa al-islamiyya"

 Publié par alhijra.biz


س2 : ما حكم إرسال رسائل الجوال كل يوم جمعه وتختم بكلمة جمعة مباركة ؟

ج2 : ما كان السلف يهنئ بعضهم بعضا يوم الجمعة فلا نحدث شيئاً لم يفعلوه

انتهى من أجوبة أسئلة  : مجلة الدعوة الإسلامية

Question :

 

Quel est le jugement sur le fait qu'un musulman dise à un musulman "djoumou3a moubârak", à chaque vendredi, par message via portable ou sur les forums ?

 

Réponse de Cheikh Salih Al Fawzan :

 

Ceci n'a aucun fondement et c'est une innovation.

 

Il n'est pas permis de féliciter pour le jour de vendredi, rien à ce sujet n'a été rapporté, et ce n'est pas parmi l'agissement des salafs.

 

Cela a été innové.

 

Et les innovateurs profitent maintenant des portables et d'internet quant à ce qu'ils mentionnent, et ils les utilisent afin de répandre les innovations par cette voie.

 

 Traduit et publié par la page Fawaid ala-l manhaj as salaf

حكم التهنئة بقول جمعة مباركة يوم الجمعة

السؤال : ما حكم قول المسلم للمسلم جمعة مباركة في كل جمعة برسائل الجوال أو في المنتديات ؟

الجواب : هذا لا أصل له وهو بدعة

 ولا يجوز التهنئة بيوم الجمعة

 هذا لم يرد فيه شيء ، وليس من عمل السلف

 فهو مبتدَع

، والمبتدعة يستغلون الآن الجوالات والإنترنتات على ما يذكرون ويستعملونها لترويج البدع بهذه الطريقة

الحمد لله رب العالمين والصلاة والسلام على أفضل المرسلين أما بعد

فإن يوم الجمعة عيد من أعياد المسلمين ، والأصل في الأعياد التوقيف ، ولم يثبت عن السلف أنهم كانوا يهنئون بعضهم بعضا بالجمعة لا بهذا اللفظ ولا بغيره - فيما أعلم - . فلما نقل في العيدين التهاني ، ولم ينقل في الجمعة ، عُلم أنّ فعله في الجمعة مخالف لفعل السلف

والخير كله في اتباع هدي السلف

ومن ها هنا كان هذا الفعل محدثا

والله أعلم

وهذه فتاوى لعالمين كبيرين من علماء أهل السنة

 

Cheikh Salih Al Fawzan :

 

سئل العلامة صالح الفوزان في نور على الدرب : في كل جمعة يرسل لي أحد الزملاء يقول ،ويكتب بالجوال

جمعة مباركة" ، أرجو أن تدعو بهذه الأدعية برسالة جوال ، أو في المنتديات ، ما رأيكم فيها يا شيخ؟

الجواب:هذا بدعة ما أنزل بها من سلطان ، ما كان هذا معروفا ، ولا واردا في السنة أن المسلمين يهنئ بعضهم بعضا في الجمعة ، إنما ورد شيء من هذا في العيد عيد الأضحى وعيد الفطر، ولم يرد أنهم يهنئ بعضهم بعضا في الجمعة ؛ ونشر هذا في الجوالات ،والتوصية بنشره هذا من البدع ، ومن ترويج البدع اهـ

وسئل أيضا : ما حكم إرسال رسائل الجوال كل يوم جمعة ، وتختم بكلمة " جمعة مباركة " ؟

فأجاب : (ما كان السلف يهنئ بعضهم بعضاً يوم الجمعة ، فلا نحدث شيئاً لم يفعلوه) انتهى من أجوبة أسئلة "مجلة الدعوة الإسلامية

 

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn Abdellah Âl Ach-Cheikh 

 

وسئل سماحة الشيخ العالم مفتي المملكة الشيخ عبد العزيز بن عبد الله آل الشيخ : ما حكم قول جمعة مباركة؟

الجواب: (ما لها أصل ،يبثون في الجوال يوم الجمعة: "جمعة مباركة" ، هي الجمعة مباركة بلا شك ، وأن الله تعالى خصنا به ، وقد أضل عنه اليهود والنصارى ، لكن التهنئة به كل جمعة ما أعلم له أصلا)اهـ

Celui qui nous congratule un «vendredi béni»,

nous lui répondons «Qu’Allâh bénisse ta journée»

Cheikh ‘Abdel Mouhsin Ibn Hamed Al 'Abbâd Al Badr - الشيخ عبدالمحسن بن حمد العبَّاد البدر

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn Abdellah Âl Ach-Cheikh - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله آل الشيخ

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Le narguilé - الشيشة

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le narguilé - الشيشة

Question :

 

Quel le jugement sur la cigarette et le narguilé ?

 

Réponse :

 

Le jugement sur cela, c’est que ça fait partie des choses interdites (mouharamat), à cause de ce que ça contient comme mal, et à cause de leur grande nocivité. 

 

Allah gloire à lui a autorisé à ses serviteurs les bonnes choses et leurs a interdit les mauvaises.

 

Comme a dit Allah à son prophète صلى الله عليه وسلم :

 

يَسْأَلُونَكَ مَاذَا أُحِلَّ لَهُمْ قُلْ أُحِلَّ لَكُمُ الطَّيِّبَاتُ

 

Traduction du sens :

 

"Ils t'interrogent sur ce qui leur est permis. Dis: "Vous sont permises les bonnes nourritures..." (S.5; V.4)

 

Et Il a dit (gloire à lui) en décrivant le Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

وَيُحِلُّ لَهُمُ الطَّيِّبَاتِ وَيُحَرِّمُ عَلَيْهِمُ الْخَبَائِثَ

 

Traduction du sens :

 

"(il) leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises" (S.7; V.157)

 

Et toutes les sortes de choses qui sont fumées ne sont pas parmi les bonnes choses, mais sont certes parmi les choses mauvaises, pour tous ce qu'elles contiennent de nocifs.

 

Elles ne font donc pas parti des bonnes choses qu'Allah a autorisé.

 

Il est donc obligatoire de les délaisser, et de mettre en garde contre elles, et de lutter contre son âme (djihad ennafs) en ce qui les concerne, car le nefs (âme) est toujours incité par le mal, a part celle qu'Allah a préservé.

 

Il faut donc que le croyant combatte son âme pour délaisser ce qu'il lui est néfaste que ce soit avec ces choses malsaines ou bien d'autres.

 

Publié par 3ilmchar3i.net

 

حكم شرب الدخان والشيشة

س8 : ما هو حكم شرب الدخان والشيشة؟

ج8 : حكم ذلك أنها من المحرمات لما فيها من الخبث والأضرار الكثيرة ، فالله سبحانه إنما أباح لعباده الطيبات وحرم عليهم

الخبائث ، كما قال جل وعلا لنبيه صلى الله عليه وسلم

يَسْأَلُونَكَ مَاذَا أُحِلَّ لَهُمْ قُلْ أُحِلَّ لَكُمُ الطَّيِّبَاتُ

وقال سبحانه في وصف نبيه صلى الله عليه وسلم

وَيُحِلُّ لَهُمُ الطَّيِّبَاتِ وَيُحَرِّمُ عَلَيْهِمُ الْخَبَائِثَ

فجميع أنواع التدخين ليست من الطيبات ، بل كلها من الخبائث . لما فيها من الأضرار الكثيرة ، فليست من الطيبات التي أباحها الله

فالواجب تركها ، والحذر منها ، وجهاد النفس في ذلك؛ لأن النفس أمارة بالسوء إلا من رحم الله ، فينبغي للمؤمن : أن يجاهد نفسه في ترك ما يضره من هذه الخبائث وغيرها

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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A ceux qui suivent la voie d'Oussamah Ben Laden... (vidéo)

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A ceux qui suivent la voie d'Oussamah Ben Laden... (vidéo)

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Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Commettra-t-il des péchés celui qui ne maîtrise pas les règles de la récitation du Coran ?

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Commettra-t-il des péchés celui qui ne maîtrise pas les règles de la récitation du Coran ?

Question :

 

Je lis souvent le Saint Coran, mais je ne maîtrise pas les règles de sa récitation et je fais beaucoup de fautes en le lisant.

 

Est-ce que je commets ainsi des péchés ?

 

Réponse :

 

Il incombe au musulman d'apprendre la lecture littérale du Coran jusqu'à la maîtriser et de réciter autant qu'il peut le Coran comme il a été transmis d'après le Prophète (que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui) et comme Allah -qu'Il soit Loué et Exalté- le lui a révélé.

 

S'il récite le Coran lentement et répète à plusieurs reprises chaque mot jusqu'à atteindre la prononciation correcte, il recevra une double récompense, comme il l'a dit l'Envoyé d'Allah صلى الله عليه وسلم :  

 

"Celui qui récite le Coran en bégayant et qui trouve pénible sa lecture, aura une double récompense".

 

Vous devez donc faire preuve de patience, lire lentement et répéter chaque mot à plusieurs reprises jusqu'à pouvoir le bien articuler; et si vous trouvez cette tâche pénible, sachez que cela augmentera votre récompense.

 

Mais, gardez-vous de hâter votre récitation du Coran sans tenir compte du fait qu'elle sera correcte ou pas; car, ainsi vous risquez de faire peu de cas des paroles d'Allah - qu'Il soit Loué et Exalté-.

 

Nous savons que ce Coran représente l'ensemble des paroles d'Allah, le Très-Haut, qu'Il a prononcé comme nous les récitons avec les mêmes lettres et les mêmes désinences et que c'est Gabriel (que la paix soit sur lui) qui l'a reçu d'Allah, l'Exalté- puis l'a fidèlement révélé au Prophète صلى الله عليه وسلم, conformément à ce verset (traduction rapprochée) :

 

"Ce (Coran) ci, c'est le Seigneur de l'univers qui l'a fait descendre, et l'Esprit fidèle est descendu avec cela sur ton cœur, pour que tu sois du nombre des avertisseurs, en une langue arabe très claire". [Ach-Chu`arâ': 192-195]

 

Fatawâ Al-Fawzan, Nour `Ala Ad-Darb, Vol.1

 Publié par qurancomplex.org

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Manger des grenouilles

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Manger des grenouilles

Question :

 

Est-il permis de chasser les grenouilles ?

 

Font-elles partie des animaux terrestres ou marins ?

 

Si la grenouille est un animal terrestre, peut-on la manger sans immolation comme le font certaines gens ?

 

Sachant qu'il est impossible de l'immoler étant donné qu'elle n'a pas de cou ; On coupe les cuisses pour les cuire et on jette le reste du corps.

 

S'il s'agit d'un animal marin, pourquoi ne pas la considérer parmi les animaux marins qu'Allah a rendus licites à la consommation ?

 

Certains savants disent : "Tous les hadiths qui interdisent la chasse des grenouilles sont faibles et aucun d’entre eux n'est fiable".

 

Quel est votre avis à ce sujet ?

 

Réponse :

 

Les savants divergent sur le sujet de la consommation des grenouilles : Il y en a qui la qualifient de permise et d'autres qui la qualifient d'interdite.

 

Parmi ceux qui l’autorisent, il figure : Mâlik ibn 'Anas ainsi que ceux qui partagent avec lui le même avis; parmi les oulémas qui interdisent sa consommation, il figure l'Imam 'Ahmad ainsi que les oulémas qui partagent avec lui cet avis.

 

Le groupe qui l'autorise se fonde sur la généralité du sens de la Parole d'Allah تعالى (traduction rapprochée) : 

 

"La chasse en mer vous est permise, et aussi d'en manger, pour votre jouissance et celle des voyageurs". (sourate Al-Ma'ida verset 96)

 

En outre, la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم concernant la mer :  

 

"Son eau est lustrale et ses animaux trouvés morts sont licites."

 

Ce sens général comprend le cas des grenouilles qui sont des animaux de la mer.
 

Les oulémas qui interdisent sa consommation se fondent sur ce qu' a cité Abou Dâwoud dans son ouvrage "Fî At-Tibb Wal-Adab", et An-Nasâ'î, dans le chapitre traitant de la chasse, d'après Ibn Abî Dhî'b d'après Sa`îd ibn Khâlid d'après Sa`îd ibn Al-Mousayyib d'après `Abd-Ar-Rahmân ibn `Othmân Al-Qourachî :  

 

"Un médecin a demandé au Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم s'il est permis d'utiliser la grenouille dans les médicaments et le Messager d'Allah d'interdire de la tuer."

Cité par 'Ahmad , Is-hâq Ibn Râhawiya, Abou Dâwoud At-Tayâlisî d'après leurs chaînes de transmission, et Al-Hakim dans (Al-Moustadrak fi Al-Fadhâ'il), d'après `Abd-Ar-Rahmân ibn `Othmân At-Taymî, en le citant de nouveau dans (At-Tibb) et il a jugé sa chaîne de transmission d'authentique.

 

Toutefois, ils ne l'ont pas cité dans leurs recueils. Pour sa part, Al-Bayhaqî a dit : C'est le hadith le plus authentique qui fut rapporté au sujet des grenouilles.

 

Ce hadith comporte une interdiction de consommer les grenouilles, car le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a proscrit de les tuer.

 

L'interdiction de tuer un animal provient soit d'une immunité équivalente à celle de l'être humain, soit à l'interdiction de sa consommation, comme pour la grenouille.

 

Puisqu'elle n'a pas d'immunité, donc l'interdiction concernerait plutôt la consommation.
 

Ce hadith est Ma`loul (défaillant) (hadith qui semble être solide, mais une recherche approfondie révèle un facteur de faiblesse dans la chaîne de transmission) car sa chaîne renferme Sa`îd Ibn Khâlid Ibn Qârid, qualifié de faible par An-Nasâ'î et qui fut réfuté par Ibn Hibbân. Quant à Ad-Dâraqottnî , il a dit: C'est un narrateur fiable de Médine.


Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La Fatwa numéro (1414)

(Numéro de la partie: 22, Numéro de la page : 323.324)

 Publié par alifta.net

أكل الضفدع

س: هل يجوز قتل الضفدع ؟ وهل يعتبر الضفدع من الحيوانات البرية أو البحرية، إن كان بريًّا فهل يجوز أكله بدون الذبح والناس لا يذبحونه؟ ولا يمكن ذبحه؛ لأنه معدوم العنق، وإنما يقطعون منه الرجل للأكل ويرمون الباقي، وإن كان بحريًّا فما المانع من أن يكون داخلاً في صيد البحر الذي أحله الله؟ يقول بعض أهل العلم: إن جميع الأحاديث التي وردت في النهي عن قتل الضفدع ضعيفة ولم يصح منها شيء، فماذا تقولون؟

ج: اختلف أهل العلم في حكم أكل الضفدع ، فمنهم من أجاز أكله، ومنهم من منعه، وممن أجاز أكله: مالك بن أنس ، ومن وافقه من أهل العلم، وممن منع أكله الإمام أحمد ، ومن وافقه من أهل العلم، والذين أجازوه استدلوا بعموم قوله تعالى

 أُحِلَّ لَكُمْ صَيْدُ الْبَحْرِ وَطَعَامُهُ مَتَاعًا لَكُمْ وَلِلسَّيَّارَةِ

 وقوله - صلى الله عليه وسلم - في البحر

 هو الطهور ماؤه الحل ميتته

 وهذا العموم يتناول الضفدع؛ لأنه من صيد البحر

والذين منعوا أكله استدلوا بما أخرجه أبو داود في الطب وفي الأدب، والنسائي في الصيد عن ابن أبي ذئب عن سعيد بن خالد عن سعيد بن المسيب ، عن عبد الرحمن بن عثمان القرشي

 أن طبيبًا سأل رسول الله - صلى الله عليه وسلم - عن الضفدع يجعلها في دواء فنهى عن قتلها

انتهى

ورواه أحمد وإسحاق بن راهويه وأبو داود الطيالسي في (مسانيدهم)، والحاكم في (المستدرك) في الفضائل عن عبد الرحمن بن عثمان التيمي ، وأعاده في الطب وقال: صحيح الإسناد، ولم يخرجاه، وقال البيهقي : هو أقوى ما ورد في الضفدع

ففي هذا الحديث دليل على تحريم أكل الضفدع، لأن النبي - صلى الله عليه وسلم - نهى عن قتله، والنهي عن قتل الحيوان إما لحرمته كالآدمي، وإما لتحريم أكله كالضفدع؛ فإنه ليس بمحترم، فينصرف النهي إلى أكله

وهذا الحديث معلول بأن فيه سعيد بن خالد بن قارض ضعفه النسائي ، وأجيب عنه بأنه وثقه ابن حبان ، وقال الدارقطني : مدني يحتج به

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 22، الصفحة رقم: 323 - 324)

الفتوى رقم - 1414

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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الكتب المتعلقة بعلم التجويد - Manuels de tadjwîd (dossier en arabe)

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الكتب المتعلقة بعلم التجويد - Manuels de tadjwîd (dossier en arabe)
Clic sur le titre pour télécharger

 

السهل المفيد في أحكام التجويد

تبسيط التجويد

الدرر البهية في شرح المقدمة الجزرية

تيسير الرحمن في تجويد القرآن

الإتقان في تعليم أحكام قراءة القرآن الكريم

غاية المريد في علم التجويد

مذكرة في أحكام التجويد

أحكام التجويد - منهج الصف الخامس الابتدائي

البسيط في علم التجويد

تبسيط التجويد

أوضح البيان في أحكام تلاوة القرآن

مطوية تبسيط أحكام التجويد

العقد المفيد في علم التجويد

الشرح المختصر لمنظومة المقدمة الجزرية

الرائد في تجويد القرآن

أحكام التجويد والتلاوة

هدي المجيد في شرح قصيدتي الخاقاني والسخاوي في التجويد مع رسالة القول السديد في بيان حكم التجويد

البرهان في تجويد القرآن

الإقليد من أحكام التجويد

أحكام التجويد برواية ورش عن نافع من طريقالأزرق

هداية القاري في تجويد كلام الباري

15 خطوة وخطوة في مبادئ التجويد لطلاب الحلقات

إحكام الأحكام في تجويد القرآن

الملخص المفيد في علم التجويد

القول المألوف في صفات الحروف

الدرر المنيرات في مخارج الحروف والصفات

التعليم المبرمج وتطبيقاته في مجال التلاوة والتجويد، تفخيم الراء أنموذجا

المنير الجديد في أحكام التجويد

تنبيه الغافلين وإرشاد الجاهلين

إعانة المستفيد بضبط متني التحفة والجزرية في علم التجويد 

رسالة في تجويد الفاتحة

الواضح في أحكام التجويد

تحفة الأطفال والغلمان في تجويد القرآن

النجوم الطوالع على الدرر اللوامع في أصل مقرأ الإمام نافع

التحفة السمنودية في تجويد الكلمات القرآنية

شرح التحفة والجزرية لبيان الأحكام التجويدية

أحكام التلاوة

الميسر المفيد في علم التجويد

التعلم بالاكتشاف الموجه وتطبيقاته في مجال التلاوة والتجويد

الدقائق المحكمة في شرح المقدمة الجزرية

شرح القصيدة الواضحة فى تجويد الفاتحة

البرهان في تجويد القرآن

تلخيص للآلئ البيان في تجويد القرآن

البيان في أحكام تجويد القرآن

التمهيد في علم التجويد

فتح رب البرية شرح المقدمة الجزرية

القول السديد في بيان حكم التجويد

مذكرة في أحكام التجويد

المفيد في التجويد

الإتقان في نطق بعض ألفاظ القرآن برواية حفص بن سليمان من طريق الشاطبية

مذكرة في التجويد

التحفة العنبرية في شرح تحفة الأطفال

متن نونية السخاوي

معلم التجويد

حصر حرف الظاء

فن الترتيل وعلومه

السلسبيل الشافعي في علم التجويد

أحكام التجويد - منهج الصف السادس الابتدائي

أرجوزة البيضاني

أحكام قراءة القرآن الكريم

منظومة للآلئ البيان في تجويد القرآن

أحكام التجويد - منهج الصف الرابع الابتدائي

تنمية مهارات التفكير من خلال التلاوة والتجويد

القاعدة النورانية

بهجة اللحاظ بما لحفص من روضة الحفاظ

شرح المقدمة الجزرية

منظومة أبي مزاحم الخاقاني

مرشد المريد إلى علم التجويد

متن الدرة المضية

الميسر في القراءات العشر وبذيلة أصول الميسر في القراءات الأربع عشرة ، تراجم القراء الأربع عشرة

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L'arbre de la prière pour la semaine - شجرة الصلاة الأسبوعية (dossier)

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L'arbre de la prière pour la semaine - شجرة الصلاة الأسبوعية (dossier)

L'enfant colorie une feuille pour chaque prière effectuée :

 

en vert pour une prière faite à temps

en jaune pour une prière faite en retard

 

L'enfant colorie une branche quand toutes les prières ont été faites pendant un jour

 

L'enfant colorie un fruit pour chaque bonne action effectuée

 

(Clic sur l'image pour agrandir puis enregistrer en faisant clic droit sur la souris)

 

en arabe en français
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Un bouquet à colorier pour apprendre juzz 'amma - باقة سور جزء عم (dossier)

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Un bouquet à colorier pour apprendre juzz 'amma - باقة سور جزء عم (dossier)

Lorsque l'enfant connait une sourate de juzz 'amma, il colorie une fleur du bouquet.

Le ruban est réservé pour l'apprentissage de ayat al-kursy et al-fatiha.

 

(Clic sur l'image pour agrandir puis enregistrer en faisant clic droit sur la souris)

 

en arabe en français
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Cher frère instituteur, chère sœur institutrice

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Cher frère instituteur, chère sœur institutrice

De la part d' `Abd Al-Azîz ibn `Abd-Allah ibn Mohammad 'Al Ach-Chaykh à tous les frères et à toutes les sœurs, enseignants et enseignantes :

 

Louange à Allah, Seigneur des mondes, paix et bénédictions sur le plus honorable des Prophètes et Messagers, notre Prophète, Mohammad, sur sa famille et sur tous ses compagnons.

 

Ensuite :

 

En ces jours, nous accueillons une nouvelle année scolaire et nous implorons Allah (Exalté soit-Il) pour que celle-ci soit une bonne année, pleine de bénédictions et de gloire pour l'Islam et ses partisans.

 

En cette occasion, j'ai souhaité m'associer avec mes frères enseignants et sœurs enseignantes dans leurs tracas afin de les aider dans l'accomplissement de leur mission d'éducation de la manière qui satisfait le Seigneur des mondes et ce à travers ces quelques paroles que je transmets à mes frères et sœurs à titre de conseils, pour la face Allah (Exalté soit-Il) et pour évoquer quelques-uns des aspects que je considère qu'il est important de rappeler.

 

Je demande à Allah (Exalté soit-Il) que ce rappel soit bénéfique et qu'il soit fait avec sincérité pour plaire à Allah, Le Généreux, et qu'il soit utile aux croyants.

 

Il, l'Exalté, est Le Juste, Le Bienveillant et Le Miséricordieux.

 

Les méthodes d'éducation proposées proviennent des deux révélations :

 

Il est regrettable que les musulmans suivent les théories occidentales et orientales dans l'éducation et l'enseignement qui ne sont que les produits de l'esprit des humains et un résumé de leurs expériences.

 

Il est possible de tirer profit d'une chose qui provient d'un non musulman tant que celle-ci est le fruit d'une expérience et répandu entre les humains si cette dernière ne contredit pas la Législation divine (Charia).

L'objectif de ce conseil est de mettre en évidence quelques moyens pédagogiques bénéfiques et stimulants pour les esprits qui sont tirés du Livre et de la Sunna :

 

-Les exemples donnés 

 

(traduction rapprochée)

 

"Et Allah propose en parabole deux hommes" 

 

-Les contes

 

(traduction rapprochée)

 

"Nous te racontons le meilleur récit"

 

Et à partir de cela, la ressemblance faite par le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) au sujet de la bonne et la mauvaise compagnie.

 

-En fait également partie, l'initiation des étudiants à poser des questions afin de capter leur attention

 

comme cela ressort de cette parole d'Allah (l'Exalté) (traduction rapprochée) :

 

"Vous apprendrai-Je sur qui les diables descendent?  Ils descendent sur tout calomniateur, pécheur."

 

Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) dit :  

 

"O Mou`âdh! Connais-tu les droits d'Allah que les serviteurs doivent respecter et ceux qu’Allah devra aux hommes?"

 

Il en est ainsi dans de nombreux exemples.

 

-Présenter aux étudiants des sujets qui interpellent leur questionnement et stimulent leur curiosité.

 

Tel que :  

 

"Le Messager (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) est monté sur le minbar en disant Amin trois fois.

On lui dit : "Tu es monté sur le minbar en disant Amin, Amin, Amin."

Il dit : "Djibrîl (l'Archange Gabriel) est venu vers moi".

Celui qui assiste au mois de Ramadan sans être absous de ses péchés et qui entre en Enfer, qu'Allah l'en éloigne, dis: Amin, c'est pourquoi j'ai répété : Amin."

Cf.. le hadith..

 

-Poser des questions aux étudiants et les laisser trouver les réponses

 

En effet, notre Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) avait fait cela ; En effet, d'après Ibn `Abbâs (Qu'Allah soit satisfait des deux), le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit :  

 

"On fit passer devant moi les diverses communautés, je vis le Prophète accompagné d'un groupe de gens, un autre accompagné d'un ou de deux hommes, et un autre qui n'était accompagné de personne.

Puis, je vis une foule immense, j'ai cru alors qu'il s'agissait bel et bien de ma communauté, mais on lui dit qu'il s'agissait de Mousa et son peuple.

Mais regarde plutôt vers ce côté de l'horizon, quand j'ai regardé, je vis une foule plus immense encore et on me dit regarde aussi vers l'autre côté de l'horizon.

C'est là que je vis une foule immense, on m'a dit voilà votre communauté, il y en a parmi eux 70.000 qui auront au paradis sans jugement, ni châtiment.

Certains firent ce commentaire: "Peut-être s'agit-il de ceux qui ont accompagné le prophète."

D'autres dirent: "Peut-être que ce sont ceux qui sont nés sous l'islam sans jamais associer personne à Allah".

Ils se mirent à dire et à dire.

Puis, le prophète vint leur dire: "Qu'est-ce que vous êtes en train de dire?"

Ils le mirent au courant de leurs discussion.

Il leur répondit: "Il s'agit là des gens qui ne pratiquent pas l'exorcisme, ni tirent d'augure, ni pratiquent la cautérisation et se confient à Allah, leur Seigneur."

 

cf.. le hadith.

 

-Qu'un enseignant sollicite l'aide d'un collègue familiarisé avec le cours

 

Il assiste au cours et prend place à côté des élèves.

 

Il débutera la leçon par l'étude du vocabulaire du cours puis s'attaquera à tout ce dont les élèves ont besoin de comprendre de façon graduelle, calmement et sous forme de dialogue qui capte leur attention et qui leur permet de comprendre leur leçon.

 

Comme le fit Gibril, salutations d'Allah sur Lui, avec le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) lorsque il s'est assis à ses côtés, tel un élève, alors que les compagnons (Qu'Allah soit satisfait d'eux) le regardaient le questionner au sujet de la religion afin que les compagnons apprennent.

 

Le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) a dit :

 

"O 'Omar ! Sais-tu qui est cette personne qui m'interrogeait ?"

- "Allah et Son Envoyé, répondis-je, en sont plus informés".

-"C’était Gabriel. Il est venu vous enseigner votre religion.''

Hadith consigné par Mouslim .

Celui qui étudie avec soin le Livre et la Sunna, il trouvera beaucoup de choses utiles.

 

La diversification des méthodes pédagogiques est le moyen le plus bénéfique, elle est la guidée même du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam).

 

Ceci est un ensemble de choses que nous avons souhaité apporter comme contribution à nos frères et sœurs enseignants, à l'occasion de la nouvelle rentrée scolaire.

 

Nous demandons à Allah d'accorder, à tous, le succès, la guidée et qu'Il fasse que notre travail soit accompli pour Son amour uniquement et pour nous rapprocher de Lui et qu'Il réforme notre intention et notre descendance et qu'Il agrée le meilleur de nos œuvres puis qu'Il nous pardonne nos péchés.

 

Comme je L'implore pour qu'Il, Exalté soit-Il, accorde la gloire à l'Islam et aux musulmans et qu'Il donne la victoire à la religion de vérité sur toutes les autres même si cela déplait aux associateurs.

 

Puis qu'Il rassemble la parole des musulmans sur Son obéissance et qu'Il harmonise nos cœurs, Il est certes, l'Exalté, Généreux et Noble.

 

Que la paix et les bénédictions d'Allah soient sur notre Prophète, Mohammad, sur sa famille et tous ses compagnons.

 

 Publié par alifta.com

 

أخي المعلم . . أختي المعلمة

لسماحة الشيخ عبد العزيز بن عبد الله بن محمد آل الشيخ

مفتي عام المملكة العربية السعودية

من عبد العزيز بن عبد الله بن محمد آل الشيخ إلى عموم إخوانه وأخواته من المعلمين والمعلمات : الحمد لله رب العالمين والصلاة والسلام على أشرف الأنبياء وأشرف المرسلين نبينا محمد وعلى آله وصحبه أجمعين . . . أما بعد

ففي هذه الأيام نستقبل عاما دراسيا جديدا نسأل الله عز وجل أن يجعله عام خير وبركة وعز للإسلام وأهله ؛ وبهذه المناسبة أحببت أن أشارك إخواني وأخواتي المعلمين والمعلمات همهم وأتعاون معهم على تأدية رسالة التعليم على الوجه الذي يرضي رب العالمين ، وذلك من خلال كلمات أبثها لإخواني وأخواتي نصيحة لوجه الله عز وجل ، وتذكيرا لهم ببعض الجوانب التي رأيت أهمية التذكير بها أسأل الله عز وجل أن ينفع بها ويجعلها خالصة لوجهه الكريم نافعة لعباده المؤمنين إنه سبحانه بر رؤوف رحيم

أساليب للتعليم مقترحة مستقاة من الوحيين

وإن مما يؤسف له تتابع أهل الإسلام إلى نظريات غربية وشرقية في التربية والتعليم ليست إلا نتاج عقول البشر وخلاصة تجاربهم ، وإن كان مثل هذا يمكن أن يستفاد فيه من غير المسلم وما كان مرجعه إلى التجربة فهو مشاع الانتفاع به بين البشر ما لم يخالف مقتضى الشرع

والمقصود هنا بيان بعض الطرق النافعة للتعليم وحفز الأذهان وهي مأخوذة من الكتاب والسنة

1 - ضرب الأمثال :  وَضَرَبَ اللَّهُ مَثَلا رَجُلَيْنِ

2 - القصص :  نَحْنُ نَقُصُّ عَلَيْكَ أَحْسَنَ الْقَصَصِ  ومنه تشبيه النبي صلى الله عليه وسلم : الجليس الصالح والجليس السوء

3 - ومنها ابتدار الطلاب السؤال لشد انتباههم . ومن ذلك قول الله تعالى :  هَلْ أُنَبِّئُكُمْ عَلَى مَنْ تَنَـزَّلُ الشَّيَاطِينُ (221) تَنَـزَّلُ عَلَى كُلِّ أَفَّاكٍ أَثِيمٍ  . ويقول صلى الله عليه وسلم :  يا معاذ أتدري ما حق الله على العباد وما حق العباد على الله  وهكذا في أمثلة كثيرة

4 - مبادرة الطلاب بما يثير تساؤلهم تحفيزا لأذهانهم . من ذلك :  أن النبي صلى الله عليه وسلم صعد المنبر يوما فقال : آمين . . آمين آمين قال : إن جبريل أتاني ، فقال من أدرك شهر رمضان فلم يغفر له فدخل النار فأبعده الله ، قل آمين ؛ فقلت : آمين  . . الحديث

5 - ومنها طرح المسألة على الطلاب وتركهم يستنتجون حلها . وقد فعل هذا نبينا صلى الله عليه وسلم ، فعن ابن عباس رضي الله عنهما عن النبي صلى الله عليه وسلم قال :  عرضت علي الأمم فرأيت النبي معه الرهيط ، والنبي ومعه الرجل والرجلان ، والنبي ليس معه أحد ، إذ رفع لي سواد عظيم فظننت أنهم أمتي فقيل له : هذا موسى وقومه ، ولكن انظر إلى الأفق ، فنظرت فإذا سواد عظيم ، فقيل لي : انظر إلى الأفق الآخر ، فنظرت فإذا سواد عظيم ، فقيل لي : هذه أمتك ، ومنهم سبعون ألفا يدخلون الجنة بغير حساب ولا عذاب فقال بعضهم فلعلهم الذين صحبوا رسول الله صلى الله عليه وسلم ، وقال بعضهم ، فلعلهم الذين ولدوا في الإسلام ولم يشركوا بالله شيئا ، وذكروا أشياء ، فخرج عليهم رسول الله صلى الله عليه وسلم فقال : ما الذي تخوضون فيه فأخبروه فقال : هم الذين لا يسترقون ولا يتطيرون ولا يكتوون وعلى ربهم يتوكلون  الحديث

6 - أن يستعين المعلم بزميل له ملم بموضوع الدرس : فيحضر معه الدرس ويجلس جلوس الطلاب ، ثم يبدأ مع زميله حوارا حول مفردات موضوع الدرس حتى يأتي على جمع ما يحتاج الطلاب فهمه في هذا الدرس بأسلوب متدرج هادئ حواري ، يشد أذهان الطلاب ويجعلهم يستوعبون درسهم

كما فعل جبريل عليه السلام مع النبي صلى الله عليه وسلم حين جلس عنده مجلس المتعلم والصحابة رضي الله عنهم شهود ، وهو يسأله عن أمور الدين ليعلم الصحابة ، فقال النبي صلى الله عليه وسلم :  يا عمر أتدري من السائل؟ قال عمر : الله ورسوله أعلم ، قال فإنه جبريل أتاكم يعلمكم دينكم  أخرجه مسلم

ومن تتبع الكتاب والسنة وجد من ذلك الكثير النافع ، والتنويع في الأساليب أنفع وهو هدي النبي صلى الله عليه وسلم

هذه جملة مما أحببنا أن نشارك به إخواننا وأخواتنا من المعلمين والمعلمات . بمناسبة بداية العام الدراسي أسأل الله للجميع التوفيق والسداد وأن يجعل عملنا خالصا لوجهه الكريم مقربا عنده زلفى وأن يصلح نياتنا وذرياتنا ويتقبل صالح أعمالنا ويتجاوز عن سيئها كما أسأله سبحانه أن يعز الإسلام والمسلمين وأن يظهر الهدى ودين الحق على الدين كله ولو كره المشركون وأن يجمع كلمة المسلمين على طاعته ويؤلف بين قلوبنا ، إنه سبحانه جواد كريم وصلى الله وبارك على نبينا محمد وعلى آله وصحبه أجمعين

المفتي العام للمملكة العربية السعودية

ورئيس هيئة كبار العلماء وإدارة البحوث العلمية والإفتاء

عبد العزيز بن عبد الله بن محمد آل الشيخ

 

Cheikh ‘Abdel-‘Azîz Ibn Abdellah Âl Ach-Cheikh - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله آل الشيخ

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Se repentir de l’innovation

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Se repentir de l’innovation

L’innovation est la religion de celui qui commande ce qui n’est pas légiféré par Allâh et Son Messager.

 

Et celui qui adopte une religion qui commande ce qui n’est pas légiféré par Allâh et Son Messager est innovateur en cela.

 

Et ceci est le sens de la Parole d’Allâh – Ta’âla (traduction rapprochée) :

 

« Ou bien auraient-ils des associés [à Allâh] qui auraient établi pour eux des lois religieuses qu’Allâh n’a jamais permises ? » [1] [2]

 

De même, les imâms de l’Islâm tels que Soufyân ath-Thawrî (rahimahullâh) et d’autres que lui ont dit : 

 

« L’innovation est plus aimée par Satan que le péché. Car on se repent du péché mais on ne se repent pas de l’innovation. » 

 

Leur parole : « on ne se repent pas de l’innovation » signifie que celui qui prend une religion que ni Allâh et ni Son Messager n’ont légiférée, son mauvais acte lui a été embelli et il l’a considéré bon.

 

Il ne s’en repent pas tant qu’il le considère bon, parce que le premier pas du repentir est la connaissance du fait que son acte est mauvais pour qu’il s’en repente, ou qu’il a délaissé une bonne chose qui lui a été commandée de manière obligatoire ou recommandée, qu’il s’en repente et l’accomplisse.

 

Tant qu’il considère son acte comme bon alors qu’il est mauvais en réalité, il ne se repent pas.

 

Cependant, le repentir d’une innovation est possible et effective, de sorte qu’Allâh le guide et l’oriente de manière à ce que lui apparaisse la vérité, comme Allâh – Subhânahu wa Ta’âla – a guidé des mécréants, hypocrites et des groupes parmi les gens de l’innovation et de l’égarement.

 

Ceci de sorte que la personne suive ce qu’elle sait de la vérité, et celui qui met en application ce qu’il sait, Allâh lui fera bénéficier d’une science qu’il n’a pas. [3]

 

Les gens de l’innovation sont pires que les gens qui s’adonnent aux péchés charnels selon la Sounnah et la majorité des savants.

 

Le Prophète (sallallahu ’alayhi wa sallam) a ordonné que soient combattus les Khawâridjs et a interdit de combattre les imâms injustes.

 

Pour ce qui est des gens qui s’adonnent aux péchés, leurs péchés consistent à commettre certaines choses qui leur ont été interdites, comme le vol, la fornication, la boisson alcoolisée ou de manger des biens illégalement.

 

Alors que les innovateurs, leur péché est d’avoir délaissé ce qui leur a été ordonné comme suivi de la Sounnah et du groupe des croyants. [4]

 

Parmi les défectuosités des gens de l’innovation, il y a le fait qu’ils se rendent mécréants les uns les autres.

 

Et parmi les qualités louables des gens de science, est qu’ils commettent des erreurs et ne se rendent pas pour autant mécréant. [5]

 

[1] Coran, 42/21

[2] Al-Istiqâmah de Ibn Taymiyyah, p.36

[3] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 10/8

[4] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 20/102-103

[5] Minhâj as-Sounnat an-Nabawiyyah de Ibn Taymiyyah, 5/251

 

 Publié par manhajulhaqq.com

 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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10 règles dans al-istiqâmah - الإستقامة (dossier)

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10 règles dans al-istiqâmah - الإستقامة (dossier)

Cheikh 'Abder Razzâq Ibn Abdelmohsin Al 'Abbâd Al Badr -  الشيخ عبد الرزاق العباد البدر

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Le remède efficace pour que le monde musulman sorte de sa dispersion et se relève

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Le remède efficace pour que le monde musulman sorte de sa dispersion et se relève

Question :

 

Quel est Le remède efficace pour que le monde islamique sort du cercle vicieux où il se trouve actuellement ?

 

Réponse :

 

Extraire le monde islamique du cercle vicieux où il se trouve, tiraillé entre nombre de doctrines et de courants intellectuels aux niveaux cultuel, politique, social et économique, ne saurait se réaliser que si les musulmans observent les prescriptions de l'Islam et prennent la Chari`a pour juge dans toutes leurs affaires.

 

C'est justement ainsi que l'on pourrait resserrer nos rangs et concilier nos cœurs

 

Tel est le bon remède pour le monde islamique, voire pour le monde entier, afin de le guérir du trouble, de la discorde, de l'anxiété, de la corruption et des efforts destinés à semer la perversion.

 

C'est justement ce qu'Allâh, Exalté soit-Il, étaye par Sa parole (traduction rapprochée) :  

 

"Ô vous qui croyez ! Si vous faites triompher (la cause d’) Allâh, Il vous fera triompher et raffermira vos pas." (sourate Muhammad verset 7)

 

A cet égard, Allâh, le Très Haut, dit également (traduction rapprochée) :  

 

"Allâh soutient, certes, ceux qui soutiennent (Sa Religion). Allâh est assurément Fort et Puissant, ceux qui, si Nous leur donnons la puissance sur terre, accomplissent la Salât, acquittent la Zakât, ordonnent le convenable et interdisent le blâmable. Cependant, l’issue finale de toute chose appartient à Allâh." (sourate Al-Hajj extrait du verset 40 et tout le verset 41) .

 

Allâh, Exalté soit-Il, dit de même (traduction rapprochée) :  

 

"Allâh a promis à ceux d'entre vous qui ont cru et fait les bonnes œuvres qu'Il leur donnerait la succession sur terre comme Il l'a donnée à ceux qui les ont précédés. Il donnerait force et suprématie à leur religion qu'Il a agréée pour eux. Il leur changerait leur ancienne peur en sécurité. Ils M'adorent et ne M'associent rien" (sourate An-Nûr extrait du verset 55)

 

Il dit aussi, Exalté soit-Il (traduction rapprochée) :  

 

"Et cramponnez-vous tous ensemble au «Habl» (câble) d’Allâh et ne soyez pas divisés" (sourate al ‘Imrân verset 103)

 

En effet, nombreux sont les versets qui étayent ce sens.

 

Or, tant que les gouvernants - exception faite de certains d'entre eux qu'Allâh, Exalté soit-Il voulut élire, - puisent la guidée et le conseil dans des sources autres que le Livre d'Allâh (Exalté soit-Il), et la Sunna de Son Messager صلى الله عليه وسلم, et tant qu'ils prennent pour juge, en dehors de la Chari`a, ce que leurs ennemis leur établirent, ils ne trouveront aucune issue pour mettre fin à leur déchéance, à leurs attaques mutuelles, au mépris de leurs ennemis à leur égard et à la violation de leurs droits par ces derniers.

 

(traduction rapprochée)

 

"Car ce n'est pas Allâh qui leur cause du mal, mais ils se font du mal à eux-mêmes." (sourate al ‘Imrân verset 117).

 

Implorons Allâh, Exalté soit-Il, de les unir sur la voie de la guidée, de concilier leurs cœurs et leurs œuvres, de leur faire la grâce de ne prendre pour juge que Sa Chari`a, de raffermir leurs pas sur Sa voie, de les écarter de tout ce qui va à son encontre.

 

Certes, Seul Allâh, Exalté soit-Il, est le Garant de ceci et Il est Omnipotent.

 

Que l'éloge et le salut d'Allâh, Exalté soit-Il, soient sur notre Prophète Mohammad, sa famille et ses Compagnons.

 

(Numéro de la partie: 1, Numéro de la page: 279)

 Publié par alifta.net

 

دواء الأمة الإسلامية
ما هو الدواء الناجع للعالم الإسلامي للخروج به من الدوامة التي يوجد فيها؟
إن الخروج بالعالم الإسلامي من الدوامة التي هو فيها، من مختلف المذاهب والتيارات العقائدية والسياسية والاجتماعية والاقتصادية، إنما يتحقق بالتزامهم بالإسلام، وتحكيمهم شريعة الله في كل شيء وبذلك تلتئم الصفوف وتتوحد القلوب
وهذا هو الدواء الناجح للعالم الإسلامي، بل للعالم كله، مما هو فيه من اضطراب واختلاف، وقلق وفساد وإفساد، كما قال الله تعالى

يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِنْ تَنْصُرُوا اللَّهَ يَنْصُرْكُمْ وَيُثَبِّتْ أَقْدَامَكُمْ - محمد الآية 7

وقال عز وجل

وَلَيَنْصُرَنَّ اللَّهُ مَنْ يَنْصُرُهُ إِنَّ اللَّهَ لَقَوِيٌّ عَزِيزٌ * الَّذِينَ إِنْ مَكَّنَّاهُمْ فِي الْأَرْضِ أَقَامُوا الصَّلاةَ وَآتَوُا الزَّكَاةَ وَأَمَرُوا بِالْمَعْرُوفِ وَنَهَوْا عَنِ الْمُنْكَرِ وَلِلَّهِ عَاقِبَةُ الْأُمُورِ - الحج الآيتان 40-41

وقال سبحانه

وَعَدَ اللَّهُ الَّذِينَ آمَنُوا مِنْكُمْ وَعَمِلُوا الصَّالِحَاتِ لَيَسْتَخْلِفَنَّهُمْ فِي الْأَرْضِ كَمَا اسْتَخْلَفَ الَّذِينَ مِنْ قَبْلِهِمْ وَلَيُمَكِّنَنَّ لَهُمْ دِينَهُمُ الَّذِي ارْتَضَى لَهُمْ وَلَيُبَدِّلَنَّهُمْ مِنْ بَعْدِ خَوْفِهِمْ أَمْنًا يَعْبُدُونَنِي لا يُشْرِكُونَ بِي شَيْئًا - النور الآية 55

الآية وقال سبحانه

وَاعْتَصِمُوا بِحَبْلِ اللَّهِ جَمِيعًا وَلا تَفَرَّقُوا - آل عمران الآية 103

والآيات في هذا المعنى كثيرة
ولكن ما دام أن القادة إلا من شاء الله منهم، يطلبون الهدى والتوجيه من غير كتاب الله وسنة رسوله صلى الله عليه وسلم ويحكمون غير شريعته، ويتحاكمون إلى ما وضعه أعداؤهم لهم، فإنهم لن يجدوا طريقاً للخروج مما هم فيه من التخلف والتناحر فيما بينهم، واحتقار أعدائهم لهم، وعدم إعطائهم حقوقهم

وَمَا ظَلَمَهُمُ اللَّهُ وَلَكِنْ أَنْفُسَهُمْ يَظْلِمُونَ - آل عمران الآية 117

فنسأل الله أن يجمعهم على الهدى، وأن يصلح قلوبهم وأعمالهم، وأن يمن عليهم بتحكيم شريعته والثبات عليها، وترك ما خالفها، إنه ولي ذلك والقادر عليه، وصلى الله وسلم على نبينا محمد وآله وصحبه

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Regarder la télévision (audio-vidéo)

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Regarder la télévision (audio-vidéo)

La personne :

 

...

 

Cheikh :

 

La télévision, ça, c’est le diable lapidé dans la maison du musulman !

 

La personne :

 

...

 

Cheikh :

 

Tu veux dire que nous ne savons pas qu’elle n’était pas présente à l’époque du Prophète صلى الله عليه وسلم ?

 

La personne :

 

...

 

Cheikh :

 

D’accord, comme tu dis cela, je vais te questionner, l’opium était présent à l’époque du Prophète  صلى الله عليه وسلم ?

 

La personne :

 

...

 

Cheikh :

 

Donc, il est licite ?

 

La personne :

 

...

 

Cheikh :

 

Comment cela est il connu ?

 

D’où as-tu su que l’opium n’est pas licite ?

 

La personne :

 

...

 

Cheikh :

 

De même, l’opium peut être utilisé parfois comme remède contre la maladie.

 

Seulement toi, tu dis que la télévision n’était pas présente au temps du Prophète صلى الله عليه وسلم, et je te confirme que oui, elle n’était pas présente au temps du Prophète صلى الله عليه وسلم, et l’opium n’était pas présent à l’époque du Prophète صلى الله عليه وسلم, et les cinémas dans lesquels se mélangent les hommes et les femmes n’étaient pas présents au temps du Prophète صلى الله عليه وسلم, cela veut-il dire que toutes choses blâmables présentes à notre époque qui ne l’étaient pas à l’époque du Prophète صلى الله عليه وسلم sont licites ?

 

L’islam est une religion vaste, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

«Je ne vous ai pas laissé une chose qui vous rapproche d’Allâh, sans que je vous aie ordonné de le faire, et je ne vous ai pas laissé une chose qui vous éloigne d’Allâh et qui vous rapproche du feu, sans que je vous l’aie interdit».

 

Un seul hadith et le monde en tire profit d’une dizaine, voire centaine d’enseignements, ce hadith est, par exemple, la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

«Ne causez ni tort ni préjudice».

 

 Et toute chose qui amène un mal, que ce soit pour la santé, le comportement, l’attitude et ce qui s’en rapproche, même s’il n’était pas présent au temps du prophète صلى الله عليه وسلم.

 

C’est certes, parce qu’il amène un mal que son utilisation est interdite.

 

Comme la télévision, ses méfaits sont plus importants que ses bienfaits.

 

Et concernant ce que tu as dit précédemment qu’il y a des choses profitables dans la télévision, il ne faut pas, et tu es musulmane, si Allâh le veut, que tu répètes une deuxième fois dans cette parole, car Allâh - Pureté et Gloire à Lui - a dit de l’alcool qui est illicite dans le Coran (traduction rapprochée) :

 

«Ils t’interrogent sur l’alcool et les jeux de hasard. Dis : Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens, mais dans les deux, le péché est plus grand que l’utilité».

 

Et il n’est pas permis qu’une personne regarde une chose de son côté profitable seulement, sans regarder le mal qu’elle contient.

 

Et s’il y a un bienfait et un mal, alors il doit peser les deux côtés, et si son mal est plus important que son bienfait : alors c’est illicite, et si son bienfait est plus important que son mal : alors c’est autorisé.

 

Et c’est pour cela, lorsque tu dis que la télévision comporte des bienfaits, personne ne nie cela, et nous le savons, mais nous savons aussi que son mal est plus grand que son bienfait.

 

Maintenant, je te demande, est-ce que tu t’imagines que dans une maison où il y a une télévision, ses occupants dorment après la prière du ‘icha ou bien, ils restent réveillés jusqu’à la moitié de la nuit ?

 

La personne :

 

...

 

Cheikh :

 

Ah tu vois !

 

Et le prophète صلى الله عليه وسلم a interdit de dormir avant la prière du ‘isha et de rester éveillé après.

 

Tu vois le résultat, celui qui a la télévision dans sa maison va à l’encontre du hadith du prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Et toi, tu me dis que cela n’existait pas à l’époque du prophète صلى الله عليه وسلم.

 

Et même si cela n’était pas présent, il y a des textes dont le savant tire profit dans ce qui n’était pas, puis a été.

 

Il regarde si son bienfait est plus important que son mal, et si son mal est plus important que son bienfait, c'est illicite.

 

Et c’est pour cela que de nos jours, dans la maison où il y a une télévision, on y voit les enfants - garçons et filles - grandir sans porter d’intérêt à la lecture du Coran, ni à la lecture des Hadiths du Messager صلى الله عليه وسلم.

 

Car ils se divertissent et perdent leurs temps devant la télévision qui est une tentation...

 

Et pour cela, craint ALLAH dans toi-même, et dans ceux que tu élèves et as-salamou ‘aleykoum

 

Traduit par sounna.com

Révisé et publié par Salafiya Traduction

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Traduction en anglais

 

Traduction en espagnol

 

 

      Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Le jugement sur le fait de manger et de boire aux toilettes

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Le jugement sur le fait de manger et de boire aux toilettes

Question :

 

Quel est le jugement sur le fait de manger et de boire aux toilettes ?

 

Réponse :

 

Les toilettes sont des endroits réservés uniquement aux besoins.

 

Il n’est pas convenable d’y rester plus, et le fait d’y manger ou d’y faire autre chose va certes prolonger la durée nécessaire.

 

Volume 11, page 110, question numéro 30.

 Publié par fatawaislam.com 

 

 ﻭﺳُﺌﻞ : ﻋﻦ ﺣﻜﻢ ﺍﻷ‌ﻛﻞ ﺃﻭ ﺍﻟﺸﺮﺏ ﻓﻲ ﺍﻟﺤﻤﺎﻡ؟
ﻓﺄﺟﺎﺏ - ﺣﻔﻈﻪ ﺍﻟﻠﻪ ﺗﻌﺎﻟﻰ - ﻗﺎﺋﻼ‌ً : ﺍﻟﺤﻤﺎﻡ ﻣﻮﺿﻊ ﻟﻘﻀﺎﺀ ﺍﻟﺤﺎﺟﺔ ﻓﻘﻂ ، ﻭﻻ‌ ﻳﻨﺒﻐﻲ ﺃﻥ ﻳﺒﻘﻰ ﻓﻴﻪ ﺇﻻ‌ ﺑﻘﺪﺭ ﺍﻟﺤﺎﺟﺔ ، ﻭﺍﻟﺘﺸﺎﻏﻞ ﺑﺎﻷ‌ﻛﻞ ﻭﻏﻴﺮﻩ ﻓﻴﻪ ﻳﺴﺘﻠﺰﻡ ﻃﻮﻝ ﺍﻟﻤﻜﺚ ﻓﻴﻪ ﻓﻼ‌ ﻳﻨﺒﻐﻲ ﺫﻟﻚ

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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