Est-il permis d'offrir des cadeaux aux enfants le jour de 'achoura ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Est-il permis d'offrir des cadeaux aux enfants le jour de 'achoura ? (audio)

Question :

 

Qu'Allâh vous bénisse, est-il permis d'offrir des cadeaux aux enfants à l'occasion du jour de 'achoura ?

 

Réponse :

 

Rien n'a été authentifié pour 'achoura en dehors du jeûne.

 

Et tout ce qui est évoqué concernant le fait de faire preuve de largesse envers les enfants ou se faire des cadeaux, aucune sunna n'est authentifiée du Prophète صلى الله عليه وسلم sur tout cela, ce sont donc des innovations.

 

Publié par 3ilmchar3i.net

ما حكم إهداء الهدايا للأولاد بمناسبة يوم عاشوراء ؟

السؤال : بارك الله فيكم يقول السائل ما حكم إهداء الهدايا للأولاد بمناسبة يوم عاشوراء؟

الجواب : لم يصح في عاشوراء إلا الصوم فقط وما ورد فيه من التوسعه على العيال والهدايا هذا كلها لم تصح فيها سنة عن النبي - صلى الله عليه وسلم - فإذاً هي من البدع والمحدثات

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

Partager cet article

Ce que doit dire un prieur pendant la prosternation de l'oubli

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Ce que doit dire un prieur pendant la prosternation de l'oubli

Question :

 

Est-il autorisé de prononcer les adhkâro s-sodjôd (1) lors des sodjôd s-sahwi (2) ?

 

Réponse de Cheikh Ferkous :

 

Il est autorisé pour la personne distraite lors de sa prière qu'elle prononce lors des sodjôd s-sahwi (2) ce qu'elle prononce lors des prosternations durant la prière. 

 

Et ceci, car les sodjôd s-sahwi sont des prosternations.

 

Elles sont donc concernées par la globalité des textes religieux qui évoquent les prosternations, leurs caractéristiques et les invocations qui s'y rapportent.

 

Ceci (prononcer les invocations lors des prosternations de la prière) lui est recommandé, à l'exception de la récitation du Qo'r'an lors du rokô3 (3) et du sodjôd (4) qui est interdite conformément à la parole du Prophète, sallâ LLAHo 3aleyhi wa sallam :

 

أَلاَ وَ إِنِّي نُهِيتُ أَنْ أَقْرَأَ القُرْآنَ رَاكِعًا أَوْ سَاجِدًا فَأَمَّا الرُّكُوعُ فَعَظِّمُوا فِيهِ الرَّبَّ عَزَّ وَجَلَّ وَأَمَّا السُّجُودُ فَاجْتَهِدُوا فِي الدُّعَاءِ فَقَمِنٌ أَنْ يُسْتَجَابَ لَكُمْ

 

"On m'a interdit de réciter le Qor'ân durant l'inclinaison et la prosternation.

Durant l'inclinaison glorifiez votre Seigneur 3azza wa djal et durant la prosternation appliquez-vous à invoquer car vous êtes à même d'obtenir l'exaucement."

Rapporté par l'Imâm Moslim.

 

La science est auprès d'Allâh, et notre dernière invocation est Louange à Allâh, Seigneur de l'univers.

 

Que les éloges d'Allâh soient sur notre Prophète Mohammad, sa famille, ses compagnons et ses frères jusqu'au jour du Jugement, et qu'Il leur accorde Son salut complet.

 

(1) Les adhkâro s-sodjôd sont les invocations de prosternation que l'on prononce durant les prosternations de la prière tels que "Sob7âna rabbiya l-A3lâ", "Sobbô7on 9oddôson rabbo l-malâikati wa r-rô7", "Sob7ânaka Llâhomma rabbanâ wa bi7amdika Allâhomma ghfirlî"... Pour plus de détails sur les invocations à prononcer lors des prosternations en prière consulter le livre de l'Imâm Al-Albânî : "La description de la prière du Prophète, sallâ Llâho 3aleyhi wa sallam".

(2) Prosternations de distraction.

(3) Inclinaison.

(4) Prosternation.

 

Traduit par إلياس البيضاوي

 Publié par 3ilmchar3i.net

 
في مشروعية أذكار السجود في سجود السهو
السـؤال:هل يشرع الإتيان بأذكار السجود في سجود السهو؟
الجـواب:الحمدُ لله ربِّ العالمين، والصلاة والسلام على من أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، أمّا بعد:
فيُشرع للساهي في صلاته أن يقول في سجود السهو ما يقوله في سجود صلب الصلاة؛ لأنَّه سجود تشمله عموم النصوص الواردة في السجود وصفاته وما يتعلَّق به من أذكار، ويستحب له ذلك غير أنه ينهى عن القرآن في الركوع والسجود، لقوله صلى اللهُ عليه وآله وسَلَّم
أَلاَ وَإِنِّي نُهِيتُ أَنْ أَقْرَأَ القُرْآنَ رَاكِعًا أَوْ سَاجِدًا، فَأَمَّا الرُّكُوعُ فَعَظِّمُوا فِيهِ الرَّبَّ عَزَّ وَجَلَّ، وَأَمَّا السُّجُودُ فَاجْتَهِدُوا فِي الدُّعَاءِ فَقَمِنٌ أَنْ يُسْتَجَابَ لَكُمْ
(١)
والعلمُ عند الله تعالى، وآخر دعوانا أنِ الحمد لله ربِّ العالمين، وصلى الله على نبيّنا محمّد وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، وسلَّم تسليمًا
الجزائر في:14ذي الحجة 1426ﻫ
الموافق ﻟ: 14 يناير 2006م
١-أخرجه مسلم كتاب «الصلاة»: (1/220) رقم: (479)، من حديث ابن عباس رضي الله عنهما

Question :

 

Que doit dire une personne pendant la prosternation de l'oubli (Soudjoud-as-Sahw), et pendant la prosternation de la récitation du Coran (Soujoud-at-Tilâwa)?

 

Réponse du Comité permanent [des savants] de l'Ifta :

 

Il convient au prieur de dire pendant les prosternations de l'oubli et celle de la récitation du Coran, ce qu'il a l'habitude de dire durant les prosternations de la prière, tel le fait de dire :

 

"سبحان ربي الأعلى - Sobhân Rabbiya Al-A`la - Gloire à mon Seigneur, le Très Haut"

 

Il répète cela trois fois ou plus.

 

Le devoir est de le dire une fois mais il est recommandable de dire, durant ces prosternations:  

 

  اللهم لك سجدت وبك آمنت ولك أسلمت، اللهم اغفر لي ذنبي كله دقه وجله وأوله وآخره وعلانيته وسره، سبحانك اللهم ربنا وبحمدك اللهــم اغفر لي

 

"Ô Seigneur! Je me suis prosterné devant Toi, j'ai cru en Toi, je me suis soumis à Toi, pardonne tous mes péchés, petits et grands, passés et futurs, cachés et dévoilés. Gloire à Toi, ô Seigneur! Par Ta louange, Seigneur, pardonne-moi!"  

 

Il lui est légitime également de dire:  

سبوح قدوس رب الملائكة والروح

 

"Parfait, Béni, Seigneur des Anges et de l'esprit."  

 

Ce dernier peut aussi dire les bonnes invocations qu'il désire, comme il le fait pendant les prosternations de la prière.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

La question 5 de la Fatwa numéro ( 655 )
(Numéro de la partie: 7, Numéro de la page: 149)
 Publié par alifta.net

 

ما يقول المصلي في سجود السهو
س5: ماذا يقول الإنسان في سجود السهو والتلاوة؟
ج5: يقول في سجدتي السهو وسجود التلاوة ما يقوله في سجود الصلاة، ومن ذلك قول: (سبحان ربي الأعلى) يكررها ثلاثًا أو أكثر والواجب مرة، ويستحب أن يقول فيهما:  اللهم لك سجدت وبك آمنت ولك أسلمت، اللهم اغفر لي ذنبي كله دقه وجله وأوله وآخره وعلانيته وسره، سبحانك اللهم ربنا وبحمدك اللهــم اغفر لي  ويشرع له أيضًا أن يقول
 سبوح قدوس رب الملائكة والروح  ويدعو فيهما أيضًا بما أحب من الدعوات الطيبة كما يدعو في سجود الصلاة
وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم
السؤال الخامس من الفتوى رقم - 655
(الجزء رقم : 7، الصفحة رقم: 149)

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié dans Prière - الصلاة

Partager cet article

La hizbiyya - الحزبية !

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La hizbiyya - الحزبية !

«Et celui qui élève une personne, peut importe qu’elle soit, et s’allie et se désavoue en fonction de l’agrément de ses paroles et ses actes, celui-là fait parti des gens qui émiettent leur religion et qui se divisent en sectes.»

 

ومن نصب شخصا كائناً من كان فوالى وعادى على موافقته في القول والفعل فهو من الذين فرقوا دينهم وكانوا شيعاً

 

(Source : Recueil de Fatawa de Cheikh El Islam (20/8))

111


«Et celui qui prend une personne, autre que le Messager d’Allah, et dit que ceux qui l’aiment et qui sont d’accord avec cette personne font parti d’Ahl El Sounna wal Djama’a, et dit que celui qui le contredit fait parti des gens d’innovation et de division, comme on le voit chez les sectes qui suivent les imams dans toutes leurs paroles dans la religion ou autre, celui-là fait parti des gens d’innovation, d’égarement et de division.» 

 

فمن جعل شخصا من الأشخاص - غير رسول الله - من أحبه ووافقه كان من أهل السنة والجماعة، ومن خالفه كان من أهل البدعة والفرقة كما يوجد ذلك في الطوائف من أتباع أئمة في الكلام في الدين وغير ذلك كان من أهل البدع والضلال والتفرق

 

(Source : Recueil de Fatawa de Cheikh El Islam (3/347))

111

 

« Il ne revient à personne d’imposer à la oumma un homme et d’appeler à son chemin et d’allier et se désavouer en fonction de cette personne sauf s’il s’agit du prophète.

 

Et il n’est pas permis d’imposer une parole et de s’allier et se désavouer sur cette parole sauf s’il s’agit de la parole d’Allah et de son messager ou du consensus de la communauté. 

 

Plutôt, ceci fait parti des actes des gens d’innovations qui élèvent une personne ou une parole et divisent la communauté en s’alliant sur cette parole et en se désavouant en fonction de cette allégeance.» 

 

(وليس لأحد أن ينصب للأمة شخصا يدعو إلى طريقته ويوالي ويعادي عليها غير النبي ولا ينصب لهم كلاما يوالي عليه يعادي غير كلام الله ورسوله وما اجتمعت عليه الأمة بل هذا من فعل أهل البدع الذين ينصبون لهم شخصا أو كلاما يفرقون به بين الأمة يوالون به على ذلك الكلام أو تلك النسبة ويعادون)

(Source: Recueil de Fatawa de Cheikh El Islam (20/164))

 

Traduit par Abdel Aziz

copié de sunnaa.com

 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

Partager cet article

Invocation à dire lorsque l'on cherche à se marier - دعاء لمن يريد ان يتزوج (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Invocation à dire lorsque l'on cherche à se marier - دعاء لمن يريد ان يتزوج (audio-vidéo)

L'invocation de Musa عليه السلام

 

رَبِّ إِنِّي لِمَا أَنزَلْتَ إِلَيَّ مِنْ خَيْرٍ فَقِيرٌ

 

"Seigneur, j’ai grand besoin de toute grâce dont Tu voudras bien me gratifier !"

(sourate 28 verset 24)

 

Certains gens de science, de fiqh et de connaissance ont dit que celui qui veut se marier, qu'il multiplie cette invocation, car Allâh تبارك وتعالى dit juste après :

 

فَجَآءَتۡهُ إِحۡدَٮٰهُمَا تَمۡشِى عَلَى ٱسۡتِحۡيَآءٍ۬ قَالَتۡ إِنَّ أَبِى يَدۡعُوكَ لِيَجۡزِيَكَ أَجۡرَ مَا سَقَيۡتَ لَنَا‌ۚ

 

(traduction rapprochée)

 

"Puis l’une des deux jeunes filles revint vers lui, d’un pas timide, pour lui dire : "Mon père voudrait te voir pour te récompenser d’avoir abreuvé notre troupeau."" 

 

A partir de 01h01min25 dans le commentaire de Al wabil assayyib de l'Imam ibn ul Qayyim

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Muhammad Sa’îd Raslân - الشيخ محمد سعيد رسلان

Partager cet article

Y a-t-il une différence entre la révolte contre un dirigeant juste et un injuste ? (dossier)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Y a-t-il une différence entre la révolte contre un dirigeant juste et un injuste ? (dossier)

Question : 

 

Quel est votre opinion au sujet de celui qui dit :

« Les Khawaarijs se révoltent contre le dirigeant qui est juste seulement. Tandis que ceux qui se révoltent contre le dirigeant qui est injuste, il ne fait pas parti des Khawaarijs » ?

 

Réponse :

 

‘Abdul-Malik Ibn Marwaan était un dirigeant injuste, il a tué ‘Abdullah Ibn Zoubair et son ministre a détruit la Ka’bah.

 

Et malgré tout ‘Abdullah Ibn ‘Omar lui a donné la Bay’ah (l’allégeance) après tout cela.

 

Et les Sahaabahs qui étaient présent lui ont donné la Bay’ah également.

 

Par Allah!

 

Il était un injuste!

 

Qu’Allah lui fasse miséricorde!

 

Il a fait beaucoup de bien, il a également des bonnes œuvres, de nombreuses conquêtes et il a fait le Jihad.

 

Mais par Allah, c’était un homme injuste!

 

Tyrannique!

 

Et le messager d’Allah (SallAllahou ‘Alaihi wa sallam) a enseigné et enseigné et enseigné, comme cela est dans les textes des deux recueils authentiques de Hadiths (Al-Boukhari et Mouslim), ainsi que dans d’autres recueils :

 

« Obéissez-leur tant qu'ils font établir la Salat parmi vous»

« vous allez approuver et condamner (leur œuvres) »

« Obéissez-leur tant qu'ils font établir la Salat parmi vous»

(ne devons-nous pas les combattre?« NON. Tant qu’ils font la Salat! ») 

 

Il décrit des dirigeants injustes et malgré cela le messager (SallAllahou ‘Alaihi wa sallam) ordonne d’être patient par rapport à eux et il ne permet pas la révolte contre eux.

 

Celui qui casse le bâton de leur autorité (en se rebellant contre le dirigeant), casse le bâton de l’unité des musulmans et il est obligatoire de le tuer.

 

Même lorsque le dirigeant au pouvoir est un dirigeant injuste. 

 

C’est le Fiqh (la compréhension) des Khawaarijs qui dit :

 

«Une personne n’est pas du nombre des Khawaarijs excepté s’il se révolte contre un dirigeant qui est juste.»

 

Alors qu’eux considèrent que ‘Ali (RadiyAllahou ‘Anhou) n’est pas juste et que ‘Outhmaan (RadiyAllahou ‘Anhou) n’est pas juste!

 

Et ceux qui vénèrent Sayyid Qoutb considèrent que ‘Outhmaan n’est pas juste, même s’ils le camouflent!

 

Sinon comment pouvez-vous vénérer celui qui s’en prend à l’intégrité de ‘Outhmaan et qui supprime le Khilaafah de ‘Outmaan (de la liste des Khoulafas biens-guidés).

 

Il le supprime uniquement pour (ce qu’il considère être) le Koufr, car Sayyid Qoutb est un Takfiri!

 

C’est la tête des Takfiris!

 

Mais il n’a pas été capable de déclarer ‘Outhmaan comme étant Kafir de manière explicite avec les Rafidahs. Il a rassemblé la pensée des Khawaarijs et des Rafidahs.

 

Et il a porté la bannière des Khawaarijs, des Rafidahs et plein d’autres bannières qu’il a rassemblées.

 

Et il fait de ‘Outmaan (RadiyAllahou ‘Anhou) un dirigeant injuste contre lequel on se revolte et de ‘Ali (RadiyAllahou ‘Anhou) un dirigeant injuste contre lequel on se révolte et ainsi de suite.

 

Avez-vous vu comment Dhoul-Khouwaysirah (1) a attaqué l’intégrité du messager d’Allah (SAllahou ‘Alaihi wa sallam).

 

Donc cette distinction (entre le juste et l’injuste) n’est pas une référence! Juste pour toi, mais pas juste pour celui qui se revolte contre lui!

 
Donc dans ce cas la solution est (de dire) que du moment que le dirigeant est à l’intérieur des limites de l’Islam… l’affaire est telle que le messager d’Allah l’a réglementé.

 

C'est-à-dire que même si ce dirigeant est pervers et injuste, tant qu’il reste à l’intérieur des limites de l’Islam, tant qu’il établit la Salat, il n’est pas permis de se révolter contre lui.

 

Vous avez compris?

 

Voilà le verdict d’Allah et le verdict de son messager (SallAllahou ‘Alaihi wa sallam).

 

Non pas le verdict des faibles d’esprit !

 

(1) C’est le père des Khawaarijs! Celui qui est venu au prophète (Sallallahou ‘Alaihi wa sallam) lors de la distribution du butin en disant : « Ô Mohammad sois juste, car tu n’as pas été juste! »

 

Traduit par Abou Hammaad Sulaiman Dameus Al-Hayiti.

Jeudi le 3 février 2011, Montréal, Québec, Canada. 

ما رأيكم فيمن يقول: إنّ الخوارج هم الذين يخرجون على الحاكم العادل فقط, أمّا من يخرج على الحاكم الظالم فليس من الخوارج؟
 الجواب : عبد الملك بن مروان كان حاكما ظالما وقتل عبد الله بن الزبير, وأميره هدم الكعبة وعبد الله بن عمر يبايعه بعد هذا كلّه والصحابة الموجودون يبايعونه, - والله - ظالم, الله يرحمه, عنده خيرات, وله حسنات وله فتوحات وله جهاد ولكن والله ظالم جائر والرسول صلى الله عليه وسلم علّم وعلّم وعلّم؛ نصوصٌ في الصحيحين وغيرهما

"أطيعوهم ما أقاموا فيكم الصلاة"، "تعرفون وتنكرون" قال: "أطيعوهم ما أقاموا فيكم الصلاة"، ألا ننابذهم بسيوفنا؟ قال: "لا, ما صلوا
حكّام جور ومع هذا الرسول صلى الله عليه وسلم يأمر بالصبر عليهم ولا يجيز الخروج عليهم والذي يشق عصاهم شق عصا المسلمين يجب قتله ولو كان حاكما جائرا
هذا فقه الخوارج يقول: ما يكون خارجي إلاّ إذا خرج على الحاكم العدل؛ هم يرون عليّا رضي الله عنه ليس بعادل, عثمان رضي الله عنه ليس بعادل
 والذين يقدسون سيد قطب يرون عثمان ليس بعادل ولو تستروا وإلاّ كيف تقدسون سيد قطب الذي يطعن في عدالة عثمان ويسقط خلافته وهو لا يسقط إلاّ بالكفر لأنّه تكفيري؛ رئيس التكفيريين ؟!، فما يستطيع يجهر بتكفير عثمان، والروافض، وهو جمع بين فكر الخوارج والروافض وحمل راية الخوارج وراية الروافض ورايات أخرى جمعها فيجعل عثمان رضي الله عنه جائرا نخرج عليه وعليّ جائرا نخرج عليه وهكذا
وذو الخويصرة رأيتم كيف طعن في عدالة الرسول صلى الله عليه وسلم, فتكون المسألة ليس لها ميزان, عادل عندك ليس بعادل عند الذي يخرج عليه!
 إذن الحلّ أنّ الحاكم مادام في دائرة الإسلام, والأمر ضبطه الرسول صلى الله عليه وسلم ولو كان هذا الحاكم فاجراً ظالما، مادام في دائرة الإسلام, مادام يقيم الصلاة, لا يجوز الخروج عليه، عرفتم هذا، هذا حكم الله وحكم رسوله عليه الصلاة والسلام وليس حكم السفهاء
[فتاوى في العقيدة والمنهج الحلقة الثانية]

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

Partager cet article

La recommandation du frottement du palais de l’enfant avec une datte à sa naissance

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La recommandation du frottement du palais de l’enfant avec une datte à sa naissance

Dans les deux authentiques, il est rapporté un hadîth de Abû Barda, d’après Abû Mûssa qui dit :

 

«Comme j’avais eu un garçon, je l’emmenai au Prophète صلى الله عليه وسلم qui lui donna le nom de Ibrâhîm, lui massa le palais avec une datte.»

 

Al-Bukhârî rajoute dans sa version :

 

« Et pria [Allâh] de lui accorder la bénédiction.

Enfin, il me le remit.

Il [l’enfant] était le plus aîné d’entre les enfants de Abû Mûssa. »  

Rapporté par al-Bukhârî et Muslim

 

Aussi, dans les deux authentiques, Anas Ibn Mâlik a dit :

 

« Abû Talha avait un fils qui était tombé malade.

Et il arriva que sa mort coïncida avec la sortie de Abû Talha, qui une fois rentré, demanda : « Comment se porte mon fils ? - Il est devenu plus calme. » Répondit Oum Soulaym avant de lui servir le dîner.

Il mangea puis eut des rapports avec elle.

« Tu dois enterrer l’enfant, le mit-elle enfin au courant. » 

Le lendemain matin, Abû Talha alla voir le Messager صلى الله عليه وسلم et le mit au courant - « Vous avez eu des rapports la nuit [passée] ? » demanda le Prophète - « Oui » répondit Abû Talha. « Ô Allâh ! Accorde-leur la bénédiction ! »

En effet, [plus tard], Oum Soulaym mit au monde un garçon.

Et Abû Talha de me dire : « Prends soin de lui jusqu’à ce que tu l’emmènes au Prophète صلى الله عليه وسلم ». 

Effectivement, Anas avec qui Oum Soulaym envoya des dattes, emmena l’enfant au Prophète صلى الله عليه وسلم qui le prit et dit :

« [Avez-vous apporté] quelque chose avec lui ? - Oui, dit-on, des dattes. »

Et le Prophète صلى الله عليه وسلم de prendre ces dattes, les mâcha un peu dans sa bouche et en mit dans la bouche de l’enfant en lui massant le palais.

Enfin, il lui donna le nom de ’Abdullâh. »

Rapporté par al-Bukhârî

 

Il est rapporté de Abû Oussâma, d’après Hichâm Ibn ’Ourwa qui a dit :

 

« Asmâ était enceinte de ’Abdullâh Ibn az-Zoubeir - Elle dit : En quittant [la Mecque], la période de ma grossesse arrivait à sa fin. A Médine, je m’installai à Qoubâ où d’ailleurs j’accouchai.

Aussitôt, j’apportai l’enfant au Prophète صلى الله عليه وسلم et le plaçai dans son giron.

Et lui de demander une datte.

Après l’avoir mâchée, il lança de sa salive dans la bouche de l’enfant de sorte que la première chose qui pénétra dans son ventre fut la salive du Messager d’Allâh صلى الله عليه وسلم.

Après moi, il lui mit la datte dans la bouche et lui massa le palais avant de lui faire une invocation et de dire : « Qu’Allâh le bénisse ! »

C’était le premier enfant né [pour les émigrants à Médine] après l’avènement de l’Islâm - Qui, dit-elle, s’en sont beaucoup réjouis. »

Surtout que certains leur avaient dit : « Vous n’aurez pas d’enfants, car les Juifs vous ont certainement jeté un sort. »

Rapporté par al-Bukhârî

 

Al-Khallâl a dit :

 

« Il nous a été rapporté d’après Muhammed Ibn ’Alî, que ce dernier avait entendu Oum Weld [mère des enfants] de Ahmed Ibn Hanbal رضي الله عنه dire : Un jour que je me suis trouvé en butte aux douleurs de l’enfantement, j’ai appelé mon maître qui dormait en lui criant : « O mon maître ! Je vais mourir »

Il dit [en invoquant Allâh] : « C’est Allâh qui console ! » j’enfantai alors Sa’îd.

À ce moment-là, il [L’imâm] dit : « Apportez les dattes » voulant désigner les dattes que nous avions apportées de la Mecque.

Enfin, à mon ordre, Oum ’Alî a mâché quelques-unes de ces dattes, les a tirées de sa bouche et les a utilisées pour frotter le palais de l’enfant. »

 

Wa Allâhu A’lâm. 

 

Kitâb « Touhfatu al-Mawdoûd bi-Ahkâm al-Mawloûd » - p.65-66

Publié par manhajulhaqq.com

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Partager cet article

Le sacrifice : Al-‘Aqiqa et ses règles

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le sacrifice : Al-‘Aqiqa et ses règles

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany

 

Al-‘Aqiqa (le sacrifice) est une sunna, c’est un devoir du père, mais si le père est absent, cela reste une sunna à faire par la mère.

 

Il faut en être capable, car si les obligations ont pour condition préalable la capacité de les accomplir, cela est plus évident encore pour les choses recommandées.

 

C’est pourquoi nous ne disons pas au pauvre d’emprunter pour faire sacrifier.

 

Et dans le cas où un salarié à un enfant au milieu du mois et que son salaire n’est pas arrivé, lui disons-nous d’emprunter ou d’attendre ?

 

Il est meilleur qu’il attende, car il se peut qu’il lui arrive quelque chose et qu’il ait besoin de cet argent (maladie, accident…).

 

Il vaut lieux qu’il attende s’il compte recevoir de l’argent bientôt, et il peut sacrifier le 7, 14 ou 21ème jour.

 

[Shaikh Al-Albani précise que le sacrifice doit être fait le 7ème jour mais qu’il peut être repoussé au 14 et 21ème jour si on ne peut pas le faire avant, car le prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit :

 

« on sacrifie le 7ème jour » et dans d’autres hadith sont cités le 14 et 21ème jour, donc le temps est spécifié et on ne peut dépasser cela que si on a une excuse légale.]

(442, silsila al-huda wa nur)

 

La sunna est que l’on sacrifie deux moutons pour un garçon et un seul pour une fille, comme cela a été rapporté dans la sunna.

 

Il est préférable que les deux moutons soient le plus proches possible en âge, en taille, en poids, et plus ils seront proche, meilleur cela sera.

 

Et si on ne trouve (pour un garçon) qu’un seul mouton, cela est suffisant, mais si Allah a permis (à cet homme) d’avoir deux moutons, cela est meilleur.

 

[Sahikh Al-Albani précise qu’il n’y a pas de mal à sacrifier plus d’un mouton pour une fille, mais cela vient d’une ignorance des gens qui pensent que al-‘aqiqa est un repas auquel on invite les gens, ce qui est faux, il n’y a rien de cela dans la sunna, c’est un sacrifice].

(209, silsila al-huda wa nur)

 

Il fait partie de la sunna que le sacrifice soit fait le 7ème jour, ainsi si l’enfant nait samedi, on sacrifiera vendredi, c'est-à-dire un jour avant le jour de sa naissance.

 

La sagesse derrière cela est qu’au septième jour, la semaine se termine, l’enfant a vécu tous les jours de la semaine et on espère qu’il continuera à vivre.

 

Publié par salafs.com

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya

 

Institution

 

L'imam Mâlik dit que cet acte ne fait l'objet d'aucune divergence.

 

On Compte parmis ceux qui approuvent son institution dans la legislation islamique : Abdullah ibn Abbas , Abdullah ibn Umar , Aicha Oummou'l'mou-miniin Radhia'llaahou anha , Fatima bintou'rrassoul , radhia'llaahou anha, Boureid al alsamy, Al Qâssim ibn muhammad, Ourwa ibn zoubeir, Atâ ibn abi Rabah, Az-Zouhri, Abû Zinâd, Mâlik, les savants medinois, l'Imâm Ash-Shafi3î et ses compagnons, l'Imâm Ahmad, Ishâq, Abû Thaour et beaucoup d'autres savants.

 

Le 'aqiqa est-il obligatoire ou recommandé ?

 

Abû Umar a dit :

 

" Quant à la divergence des savants sur son caractére obligatoire, elle se présente comme suit : 

 

- Les Zahirites, à l'instar de Dâwud et de ses compagnons, le considérent comme une obligation.

 

Ils disent que le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam  l'a ordonné et l'a personnellement pratiqué.

 

Il sallallahou 'alaihi wa sallam dit à ce sujet : " L'enfant est tributaire de son aqîqa". 

 

Mâlik disait que c'est une " Sunna mouakkada" " vivement recommandée" à laquelle il faut s'attacher.

 

C'est aussi l'avis d'Ash-Shafi3î et d'Ahmad, bien que les compagnons de ce dernier aient rapporté de lui deux versions à ce sujet.

 

Mais il n'y a pas de texte clair émanant de lui qui lui attribue ce caractére obligatoire.

 

Al-Hârith a dit: " Il fut demandé à Ahmad: 

 

- Que faire si l'on n'a pas de quoi faire le sacrifice?

 

- Que la personne s'endette, j'ai espoir qu'Allah la compensera, car elle a mis à jour une sunna, répondit-il."

 

Ceux qui disent qu'il est une sunna vivement recommandée "Mouakkada" estiment que si le Aqîqa était obligatoire, il serait ainsi connu religieusement parcequ'il est indispensable et constitue une épreuve pour beaucoup de personnes; et le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam aurait enseigné ce caractére obligatoire à la communauté de manière suffisemment claire et répandue de sorte que personne n'ait d'Excuse pour s'y dérober.

 

Mais il sallallahou 'alaihi wa sallam a laissé son observance au libre choix de chacun en disant:

 

" Quiconque a un nouveau-né et aimerait faire le sacrifice, qu'il le fasse."

(Note de bas de page : Raporté par Abû Dâwud et An-Nassâi. Al-Albni dit que c'est un hadith bon authentique.) 

 

Al-'aqiqa est préférable à une aumône de même valeur, voire plus important

 

Al-Khallâl dit qu'il a entendu Sulaymâne ibn Al Ash'ath dire :

 

" Abû Abdallah fut interrogé en ma présence au sujet du Aqîqa : vaut il mieux faire le sacrifice ou doner sa valeur en éspèces aux pauvres?

Le Aqîqa est préférable, répondit-il".

 

Le Aqîqa est préférable parceque c'est une sunna et un rite prescrits en raison de la grâce qu'Allah a renouvelée sur les parents.

 

De même, il y a en cela une conception sous-jacente, héritée du rachat d'Ismaïl (alayhi'ssalaam) par le bêlier qui fut offert par Allah pour rançonner ce dernier et qui est devenue une tradition dans sa descendance.

 

Il n'est pas exclu que ce sacrifice soit pour l'enfant une protection contre satan après sa naissance, comme le fut pour lui l'évocation du nom d'Allah au moment de sa conception.

 

Aussi, rares sont ceux dont les parents ont négligé ce rite qui ne soient à la merci de satan.

 

Y-a-t-il une différence entre le garçon et la fille en matière de 'aqiqa

 

Le Aqîqa est une sunna aussi bien pour le garçon que pour la fille chez la majorité des savants parmi les compagnons du Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam et les générations successives.

 

Interrogé sur le aqiqa, le Messager d'Allah sallallahou 'alaihi wa sallam :

 

" On sacrifie deux moutons pour le garçon et un pour la fille et il n'y a pas de mal à ce qu'ils soient mâles ou femelles".

(note de bas de page : Hadith jugé authentique par At-Tirmidhi et les autres.) 

 

Sagesses et avantages du 'aqiqa

 

Le aqîqa est un acte de piété en faveur du nouveau né ; il est accompli à la premiére heure de sa venue au monde.

 

Ce dernier profite grandement de cet acte , comme il profite de la prière faite en sa faveur, de sa présence dans les lieux des rites et de la sacralisation faite pour lui, etc..

 

En outre, la aqîqa le libére parcequ'il est assujetti à ce sacrifice.

 

L'imam Ahmad a dit que sans cela, il ne sera pas autorisé à intercéder en faveur de ses parents. Atâ ibn Abi Rabah a dit aussi qu'il sera privé de l'intercession de son enfant.

 

De même, il constitue une rançon par laquelle on rachète le nouveau-né comme Allah racheta Ismaïl par le bélier.

 

Il n'est pas exclu dans la Sagesse d'Allah, dans Sa Législation et Sa prédestination, que cette pratique soit une cause de sa bonne croissance, de la pérennité de sa santé et de sa longévité en le protégeant contre le mal du démon, de sorte que chaque organe de la bête constitue une rançon pour l'organe équivalent du nouveau-né.

 

C'est pour cette raison qu'il est conseillé de dire la même formule que celle récitée sur la bête sacrifiée le jour de l'aïd et que les deux moutons soient accomplis.

 

L'imam Ahmad a dit de la versiond 'Abu Dâwud que :

 

" Cela veut dire deux bêtes d'un âge mûr ou presque identiques".

 

La signification du terme "tributaire"

( note de bas de page: Le prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit : " L'enfant est tributaire de son Aqîqa". )

 

Dans le hadith précédent est aussi un sujet de controverse: 

 

D'aucuns , à l'nstar de Atâ et de l'Imam Ahmad disent que cela signifie qu'il sera privé du droit d'intercéder en faveur de ses parents.

 

Ceci n'est vraisemblablement pas plausible, car Allah n'a prescrit ce sacrifice qu'en vue de libérer le nouveau-né du joug de satan qui s'est collé à lui dès sa venue au monde et l'a pincé à la hanche.

 

Le aqîqa est ainsi conçu comme une rançon et un affranchissement de la détention de satan qui l'empêche d'oeuvrer pour l'au-delà, lieu de retour final.

 

C'est comme s'il était emprisonné, attendant d'être égorgé par satan avec le couteau qu'il a apprêté pour ses fidèles et ses alliés.

 

Il a juré devant le seigneur qu'il anéantira la descendance d'Adam , excepté un petit nombre.

 

Il demeure aux aguets, guettant le nouveau-né dès sa venue au monde.

 

A ce moment, son ennemi le devance pour l'attirer vers lui et nourrit le désir ardent de le soumettre à son joug et sa prison et d'en faire un des alliés de son parti, il y attache un prix d'honneur.

 

Le nouveau-né étant dans cet état [d'otage], Allah a prescrit aux parents de le libérer par ce sacrifice, sinon il restera un otage..

 

Il vaut mieux cuire la viande de la 'aqiqa que de la distribuer crue

 

Al Khallâl a dit :

Abdul Malîk Al-Maimouni m'a informé qu'il demanda à Abû Abdullah: 

Prépare t on la viande du 'Aqîq ?

Oui, lui dit-il

Abû Dâwud m'a aussi informé qu'il demanda à Abû Abdullah:

- Prépare-t-on le aqîqa?

-Oui, lui dit il.

-Cette tâche est pénible, lui fut-il dit.

Il répliqua:

-Il leur faut supporter cela, car en la préparant, ils épargent aux pauvres et aux voisins cette peine et c'est un bienfait de plus et une expression de sa gratitude vis-à-vis de cette grâce.

 

D'autre part, les repas de ce genre, qui sont des manifestations de gratitude, sont tous traités de la sorte ( c'est dire préparés).

 

Voici les différentes appellations de ces repas:

 

*Al quira: Qui est le repas offert aux hôtes.

*Al ma'douba: Le banquet.

*At-Touhfa: Repas offert au visiteur

*Al walîma: Festin de noces.

*Al khouras: plat de l'accouchée.

*Al aqîqa: Sacrifice effectué le septiéme jour où on coupe les cheveux du nouveau-né.

*Al gazîra: Repas offert en l'honneur de l'enfant circoncis

*Al wadhîma: Repas des obsèques.

*An-naquî'a: Repas préparé à l'occasion du retour du voyageur.

*Al wakîra: Repas offert à l'achèvement d'une construction.

 

Offrir les repas en ces circonstances est préférable à la simple distribution de viande, cet acteest considéré comme une marque de noblesse de caractère et de générosité.

Et Allah sait mieux.

 

Le musulman majeur dont les parents n'ont pas fait de sacrifice 'aqiqa, peut-il s'en aquitter personnellement ?

 

Al-Khallâl rapporte qu'Abdul'Malik l'a informé en une autre circonstance qu'il a demandé à Abû abdallah:

-Peut on faire le Aqîqa pour le fils devenu majeur ?

- Je n'ai rien appris concernant la personne majeure, dit-il.

-Son pére était indigent, puis sa situation s'est améliorée et il n'aimerait pas prover son fils d'aqîqa; répliquai-je.

-Je ne sais pas, je n'ai rien appris concernant la personne majeure, dit il à nouveau. Quiconquue le fait, c'est une bonne chose; il y a des gens qui l'estiment obligatoire, renchérit-il.

 

De ce que l'on dit en immolant

 

Ibn Al-Mounzir rapporte d'aprés Aïcha Radhia'llaahou anha, que le Prophète sallallahou 'alaihi wa sallam a dit :

 

" Immolez en Son nom et dites :

 

 

اللَّهُمَّ لَكَ وَ إِلَيْكَ هَذِهِ عَقِقَةُ ُ فُلاَنْ

"Allahoumma laka wa ilayka hâdhihi 'aqiqatou foulan"

"Ô Allah, elle T'appartient et retourne vers Toi. Ceci est le Aqiqa d'untel".

 

 

(note de bas de page : Rapporté par Abdourrazzâk dans Al moussannaf, Abû Ya'lâ et A baïhaqi.)

 

Ibn Al Mounzir a dit:

 

" C'est une bonne chose; et si la personne a l'intention de faire le aqîqa et ne prononce pas cela, c'est acceptable, s'il plait à Allah."

 

Al-Khallâl rapporte d'après Ahmad Ibn Muhammad ibn Matar et Zakaria Ibn Yahya qu'Abû Tâlib leur a dit qu'il a demandé à Abdullah:

-Que doit dire l'homme qui veut immoler le Aqîqa?

-Qu'il dise : Au nom d'Allah بِسْمِ اللَّه et qu'il immole avec l'intention - comme il le fait pour le sacrifice- en disant: 

 

هَذِهِ عَقِقَةُ ُ فُلاَنْ ابْنُ فُلاَنْ

Ceci est le aqîqa d'untel fils d'untel.

 

Apparement, il a associé à la fois et la formule.

 

De la sagesse de la spécification du 7ème jour pour le 'aqiqa

 

Il ya quatre choses qui sont liées au 7ème jour:

 

 *Lui faire le Aqîqa

 *Lui couper les cheveux

 *Lui donner un nom

 *Le circoncire.

 

A l'unanimité, les savants considèrent qu'il est souhaitable d'accomplir les deux premiers points le septième jour.

 

Quant à lui donner le nom et le circoncire le même jour, c'est un sujet de controverse, comme on le verra plus loin inchaâ-Allah.

 

Les références concernant le aqîqa accompli le 7ème jour ont déjà été citées.

 

La sagesse derrière cela - et Allah sait mieux - est que le bébé à sa naissance est encore trés fragile, à cheval entre la santé et la mort.

 

On en sait pas vraiment s'il va survivre ou non, jusqu'à ce que s'écoule une période d'observation qui va nous rassurer sur l'état de sa constitution et de sa santé, et montrer qu'il est apte à vivre.

 

On a donc choisi une période équivalente au nombre de jours de la semaine, car la semaine constitue un cycle à travers la rotation des jours, de même que l'année est un cycle défini par la rotation des mois.

 

Tiré du livre Les préceptes islamiques relatifs au nouveau né (تهذيب تحفة المودود بأحكام المولود)

Publié par darwa.com

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Partager cet article

Avis religieux concernant la circoncision

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Avis religieux concernant la circoncision

Question :

 

Quel est l'avis religieux sur la circoncision ? 

 

Réponse :

 

Quant à la circoncision, elle compte parmi les sunnas de la nature primordiale et est l'un des traits caractéristiques des musulmans, vu ce qu'on a rapporté dans les deux Sahîhs du hadith d'Abou Hourayra (Qu'Allah soit satisfait de lui) qui dit que le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"La nature innée comporte ces cinq traits : la circoncision, le rasage du pubis, la taille des ongles, l'épilation des aisselles et le rasage des moustaches."

 

Il صلى الله عليه وسلم a commencé par citer la circoncision et a annoncé qu'elle fait partie des sunnas de la nature innée.

 

La circoncision légale consiste à couper uniquement le prépuce couvrant le gland.

 

Quant à ceux qui ôtent la peau qui entoure le pénis ou écorchent tout le pénis comme cela se passe dans certains pays barbares et qui prétendent par ignorance que cela est la circoncision légale, il s'agit d'une législation satanique embellie aux yeux des ignorants, une torture au circoncis et une dérogation à la sunna de Mohammad et à la charia islamique venue faciliter et alléger les choses et sauvegarder l'âme.

 

Ce type de circoncision est proscrit pour plusieurs raisons :

 

La sunna a mentionné uniquement l'excision du prépuce couvrant le gland.

 

C'est une torture et une mutilation du corps, or le Prophète d'Allah صلى الله عليه وسلم a interdit la mutilation.

 

Si Le Prophète a interdit de dénaturer les animaux et d'amputer leurs membres, qu’en est-il donc, quand il s’agit de supplicier des humains, il va sans dire que ce péché-ci s’avère plus énorme encore.

 

Cela va en contradiction avec la bienfaisance et la clémence qu'exhorte le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم en disant :

 

"Allah a recommandé la perfection en toute chose" jusqu'à la fin du hadith.

 

Cela peut entraîner l'infection et la mort du circoncis, ce qui n'est pas permis conformément à la parole du Très-Haut (traduction rapprochée) :

 

"Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction". La vache (Al-Baqara) 2 : Verset 195

 

Et Sa parole, Gloire et Pureté à Lui (traduction rapprochée) :

 

"Et ne vous tuez pas vous-mêmes. Allah, en vérité, est Miséricordieux envers vous." Les femmes (An-Nisâ’)' 4 : Verset 29 

 

C'est pourquoi les oulémas ont stipulé que la circoncision légale n'est plus obligatoire pour un adulte si l'on craint pour lui.

 

Quant au regroupement des hommes et des femmes en un jour fixe pour assister à la circoncision, où l'enfant est placé debout et dénudé devant eux, c'est interdit, car on découvre la `Awra que la religion islamique a ordonné de cacher et a interdit de découvrir.

 

Il en est de même de la mixité hommes femmes à cette occasion.

 

Elle n'est pas permise vu ce qu'elle comporte comme tentation et transgression de la loi pure. 

 

 Publié par alifta.net

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Partager cet article

Concernant le rasage des cheveux d’une fille

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Concernant le rasage des cheveux d’une fille

Question :

 

Quel est l’avis concernant le rasage des cheveux d’une fille à sa naissance ou après cela, afin de rendre les cheveux plus forts et plus épais ?

 

Est-ce qu’il est de sunnah (tradition) de raser les cheveux (de la fille) à sa naissance comme pour ce qui est du cas de la naissance du garçon ?

 

Réponse de Cheikh Al-’Outheymine :

 

Il n’est pas de sunnah de raser la tête de la fille au septième jour, comme il est de sunnah pour le garçon.

 

Quant à raser la tête par nécessité, comme ce qui a été précisé dans la question, si cela s’avère véridique, les savants disent :

 

«Le rasage de la tête de la fille est blâmable (makroûh)»

 

Mais s’il est prouvé que cela donne de la vivacité aux cheveux et les rend épais, alors il n’y a pas de mal en cela.

 

Certes, ce qui est bien connu est que cela est « makroûh » (blâmable), et que le blâmable n’est plus (cesse) s’il y a une raison à cela. 

 

Madjmu’atu Ass’ilat al-’Usrah al-Muslimah - p.147-148

Publié par 3ilmchar3i.net

Page 263 qui marque le début du chapitre sur le 24° hadith : "Le sacrifice pour la naissance d'un enfant (Al 'Aqîqa)" 

 

Le hadith :

 

D'après Samoura Ibn Joundounb, le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit : 

 

"Tout nouveau-né est redevable (littéralement : donné en gage contre) d'un sacrifice d'une bête ('aqîqa) qui doit être accompli pour lui au 7° jour au cours duquel on lui rase également la tête, et on lui donne un nom".

Rapporté par Ahmad, Abû Dâwûd, At.Tirmidhî, An.nasâi, Ibn Mâja, Ad.Dârimî, Al Hâkim. Authentifié par At.Tirmidhû, Al Hâkim et 'Abdal Haqq Al Ichbayli.

 

Question page 271 :

 

Doit-on raser la tête au nouveau-né si c'est une fille ?

 

Réponse de Cheikh Abdellah ibn Abdelaziz ibn 'Aqil :

 

Hadith de Mâlik, d'après Jaâfar Ibn Muhammad, qui le tient de son père : 

 

"Fatima, la fille du Prophète صلى الله عليه وسلم pesa les cheveux de Hasan, Housayn, Zaynab et Oumm Koulthoum, puis elle fit l'aumône du poids en argent de leurs cheveux". 

 

C'est un hadith authentique, bien que la chaîne ne remonte pas au Prophète صلى الله عليه وسلم où Muhammad Ibn Al Housayn Ibn 'Ali Ibn Abi Tâlib رضي الله عنه raconte les habitudes de sa famille et il est le mieux placé pour le faire.

 

À la portée générale, on a pour preuve les paroles du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"On lui rase également la tête".

 

La sagesse qui justifie ce rasage est assimilé à la suppression du mal.

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit dans le hadith (Selon Salmân Ibn 'Amir) :

 

"Pour chaque nouveau-né, il faut une 'aqîqa.

Versez pour lui du sang (sacrifice) et éloignez le mal de lui".

Rapporté par Al Bukhârî et Abû Dâwûd.

 

Hasan Al Basri interprète l'expression "éloignez le mal de lui" par "rasez la tête".

Rapporté par Abû Dâwûd.

 

Cette formule, générale, s'applique aussi bien au garçon qu'à la fille.

 

wa Allahu 'ualem.

 

Livre "les 40 Hadith sur l'éducation des enfants" présenté par sheykh 'Abdoullah Ibn 'Abdilâziz Ibn 'Aqil Al 'Aqil qui est un ancien président du comité permanent du haut conseil juridique et dont les ahadith sont recueillis par 'Adil Ibn 'Abdillah Ibn Saâd Al Hamdan Al Ghamidi qui est un professeur.

Publié par oummietmoi.net

Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. Après ce préambule :

Eu égard à votre demande d'avis enregistrée à la direction des recherches scientifiques et d'Iftâ' sous le numéro 4312 du 23/11/1407H dans laquelle vous posez la question suivante :

 

Doit-on raser la tête de la fille après sa naissance ? 

 

Réponse de Cheikh Ibn Bâz :

 

Je vous signale qu'il est de la Sunna de raser uniquement la tête d'un garçon lorsqu'on lui attribue un nom au septième jour de sa naissance.

 

Quant à la fille, on ne rase pas sa tête selon cette parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Tout enfant est tributaire de sa "aqîqa" qui doit avoir lieu le septième jour de sa naissance où on lui rase la tête et on lui attribue un nom."

Rapporté par l'imam Ahmad et les auteurs des autres sunans avec une bonne chaîne de transmission.

 

Qu’Allah guide tout le monde à faire ce qui mérite Sa satisfaction.

Que la paix, la miséricorde et les bénédictions d'Allah soient sur vous. 

 

Publié par alifta.net

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Cheikh Abdellah ibn Abdelaziz ibn 'Aqil - الشيخ عبدالله بن عبدالعزيز بن عقيل

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

Partager cet article

Est-ce que l’on doit couper les cheveux de la fille à cette occasion comme pour le garçon ? Et que doit faire la personne qui ne l’a pas fait alors qu’elle le pouvait ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Est-ce que l’on doit couper les cheveux de la fille à cette occasion comme pour le garçon ? Et que doit faire la personne qui ne l’a pas fait alors qu’elle le pouvait ?

Question :

 

Est-ce « al-’Aqîqah » [1] est une obligation ou une sunnah fortement recommandée ?

 

Lorsqu’une personne doit s’en acquitter pour son enfant et ne le fait pas alors qu’elle en a la capacité, commet-elle un péché ?

 

Et à quel moment il est obligatoire de la faire ?

 

Est-il permis de dépasser son temps d'un ou deux mois pour une raison valable ou sans raison, et la personne doit-elle alors s’en acquitter ?

 

Réponse :

 

Al-’Aqîqah - est une tradition avérée qui est pour le garçon de deux moutons, et il en sera récompensé pour cette offrande, et pour la fille d’un seul mouton.

 

Cette offrande doit se faire au septième jour de la naissance de l’enfant, et s’il sort de ces sept jours, cela est permis et il peut le faire à un autre moment, cela ne fera pas de lui un pêcheur s’il le diffère.

 

Le meilleur en cela, c’est que cela soit fait dès que possible.

 

Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 11/439

Question :

 

Quel est l’avis concernant le rasage des cheveux d’une fille à sa naissance ou après cela, afin de rendre les cheveux plus forts et plus épais ?

 

Est-ce qu’il est de sunnah [tradition] de raser les cheveux [de la fille] à sa naissance comme pour ce qui est du cas de la naissance du garçon ?

 

Réponse :

 

Il n’est pas de sunnah de raser la tête de la fille au septième jour, comme il est de sunnah pour le garçon.

 

Quant à raser la tête par nécessité, comme ce qui a été précisé dans la question, si cela s’avère véridique, les savants disent :

 

« Le rasage de la tête de la fille est blâmable », mais s’il est prouvé que cela donne de la vivacité aux cheveux et les rend épais, alors il n’y a pas de mal en cela.

 

Certes, ce qui est bien connu est que cela est blâmable, et que le blâmable n’est plus [cesse] s’il y a une raison à cela.

 

Kitâb « Madjmu’atu Ass’ilat al-’Usrah al-Muslimah » de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, p.147-148

Question :

 

Un homme a plusieurs fils et filles, et il n’a fait de « ’Aqîqah » pour aucun d’entre eux, du fait de l’ignorance ou de l’insouciance.

 

Certains d’entre eux sont maintenant grands.

 

Que doit-il maintenant faire ?

 

Réponse :

 

S’il fait [al-’Aqîqah] maintenant pour eux, cela est bon [hassan], du fait qu’il était ignorant ou qu’il ait dit : « Je le ferai demain - Je le ferai demain » jusqu’à ce que trop de temps se soit écoulé.

 

Mais s’il était pauvre au moment prescrit de faire « al-’Aqîqah », il ne doit rien pour cela.

 

Kitâb « Liqâ-at ul-Bâb il-Maftoûh » du SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 1/51

Question :

 

Un homme avait plusieurs fils et il n’a pas fait de « ’Aqîqah » pour eux, pour cause de pauvreté.

 

Quelques années plus tard, Allâh lui a accordé des bienfaits [des moyens].

 

Doit-il s’acquitter de la « ’Aqîqah » pour ses enfants ?

 

Réponse :

 

Si la situation est telle que vous le dites, alors il lui est prescrit de s’acquitter de la « ’Aqîqah » à l’égard de ses enfants, deux moutons pour chaque garçon.

 

Fatâwa Al-Lajnah Ad-Dâ-ima lil-Bouhouth Al-’Ilmiyyah wal-Iftâ, 11/441 - 442

 

[1] Brebis ou mouton égorgé à l’occasion de la naissance d’un enfant

Publié par manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Partager cet article

La différence entre le garçon et la fille en matière de 'aqiqa

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La différence entre le garçon et la fille en matière de 'aqiqa

Al Aqîqa est une sunna aussi bien pour le garçon que pour la fille chez la majorité des Savants parmi les Compagnons رضي الله عنهم du Prophète et les générations successives.

 

Interrogé sur Al Aqîqa, le Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم répondit :

 

"On sacrifie 2 moutons pour le garçon et 1 pour la fille et il n'y a pas de mal à ce qu'ils soient mâles ou femelles."

 Sahîh At-Tirmidhî

 

Raser la tête du nouveau-né et faire l'aumône du poids de ses cheveux

 

Abû 'Umar Ibn 'Abdul-Barr رحمه الله a dit :

 

"Quant à raser la tête du nouveau-né au moment de son aqîqa, c'est un acte qu'appréciaient les Savants.

 

Il a été établi que le Prophète صلى الله عليه وسلم, parlant du Aqîqa, a dit :

 

 "...et on lui coupe les cheveux et on lui donne un nom."

Auteurs des Sunan

 

Il est rapporté dans "Al Muwatta" que Fatima رضي الله عنها la fille du Prophète, a pesé les cheveux d'Al Hassan et d'Al Husseyn رضي الله عنهما et a fait l'aumône de leurs poids en argent.

 

Tuhfatu-l-mudud bi ahkami-l-mawlud

Publié par oummietmoi.net

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Partager cet article

Le groupe des tablighs (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le groupe des tablighs (audio)

 

Question :

 

Qu'Allah soit bienfaisant envers vous! Je souhaiterais un conseil de son éminence.

 

Le questionneur dit: j'ai fréquenté le groupe des tablighs et je les ai écouté et pourtant, je n'ai pas trouvé chez eux ce que leur reprochent les savants comme quoi ils ont du shirk.

 

Au contraire, ils aiment les savants et les savants les aiment.

 

Néanmoins, ce sont leurs étudiants [c.a.d: les étudiants des savants] qui leur rapportent de fausses images.

 

Réponse :

 

Tu n'es pas véridique dans ce que tu rapportes ô mon enfant !

 

Au contraire, c'est un groupe égaré et je pense que tu n'es pas conscient de leur explication de la ilâha illa Allah; ils ne l'expliquent que par le Tawhid de la Seigneurie.

 

Et ils possèdent diverses actes d'associationnisme qui furent affirmés par ceux qui se sont assis avec eux durant de [nombreuses] années, qui les ont fréquenté et accompagné.

 

Le Tawaf est pratiqué autour de la tombe du fondateur Mohammed Ilyas Al-Kandahlawî au sein du Merkez Nidhâm en Inde et d'autres choses [encore]... BârakaAllah fîk

 

Sois tu as été dupé ou soit tu les défend dans le faux !

 

Prend donc garde !

 

Na'am.

 

 Publié par sounnah-publication.com

السؤال: يقول: أحسن الله إليكم, أرجو التَّوجيه من فضيلتكم, يقول السائل: أنا جالستُ جماعة التَّبليغ وسمعتُ منهم, فلم أجد ما يذكرونه عليهم من العلماء, أنَّهم عندهم شِرك, بل هم يحبُّون العلماء ويحبُّونهم, لكن طُلَّابهم هم

الجواب: لم تصدِق في هٰذا الخبر يا ولدي, بل هي جماعةٌ ضالَّة, وأَظنُّك غفلت عن شرحِهم لِـ لا إله إِلَّا الله, لا يشرحونه إِلَّا بتوحيدِ الربوبية, وعندهم شِركِيات متواترة ثبتت عن من كانَ جالسهم سنوات وعاشرهم ورافقَهُم, فهٰذا قبر المُؤسِّس محمد إلياس الكاندهلوي في مركز نظام في الهند يُطاف وأُمور أخرى بارك الله فيك, فأنتَ إِمَّا أَنَّه لُبِّس عليك, أو أَنَّك تُدافع عنهم بالباطل فاحذر. نعم.يوصلون لهم الصورة الخاطئة؟

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

Partager cet article