Le croyant est tel un palmier (vidéo)

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Celui qui meurt la barbe rasé et les vêtements sous les chevilles sans se repentir

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Celui qui meurt la barbe rasé et les vêtements sous les chevilles sans se repentir

Question :

 
Un imâm a prêché dans une mosquée le jour du vendredi, le 10/06/1408 H. 

Son sermon était un rappel à l'assistance sur le Paradis et ce qu'Allâh y a préparé comme Bienfaits (na'îm) mais à la fin, il a juré que celui qui se rase ( halq) la barbe et celui qui laisse traînait son vêtement [sous les chevilles] (musbil) n'entreront pas au Paradis !

Nous souhaitons de la part de sa bienveillance, des informations (ifâdah) sur cela et est-ce que [cet imâm, dans ces affirmations,] a juste ou faux ?
 
Réponse :
 
L'acte de se raser la barbe et de laisser traînait ses habits (malâbis) est prohibé (harâm) et celui qui commet ces deux, est désobéissant ('âs) et dépravé (fâsiq) [1] et si le musulman [qui a] insisté [sur cela durant sa vie] meurt [dans cet état], sans se repentir à Allâh - Exalté et élevé soit-Il-, alors, son cas (amr) dépend d'Allâh :

s'Il le souhaite, Il le châtiera ('adhdhaba) proportionnellement à son péché (ma'siyah) [mais] il [finira] par entrer au Paradis et s'Il le désire, Il [lui] sera fait indulgence ('afâ) sans aucun châtiment par Sa Grâce et en [sa] faveur.

Quant au sermonneur, que tu as cité et qui a juré que [ces deux cas de personnes] n'entreront pas au Paradis, il s'est trompé dans son serment (qasam) et a contredit la croyance (madhhab) des Gens de la Sunnah et du Consensus (ahlu-ssunnati wa-ldjamâ'ah) sur le statut du désobéissant qui meurt musulman sans se repentir.

Nous sollicitons Allâh de le guider.

Et c'est par Allâh que le Succès [se concrétise] et que la Prière et le Salut d'Allâh soient sur notre Prophète Mu hammad, Sa Famille et Ses Compagnons.

[1] : La barbe est obligatoire en Islâm.
Dans le livre connu : « âdâbu-zzifâfî fî-ssunnati-lmuttaharah - La bienséance du mariage dans la Sunnah Purifiée », Chaykh Al-Albânî -qu'Allâh lui fasse miséricorde- mentionne 4 gravités sur le fait de se raser la barbe : 
1) C'est un changement de la création d'Allâh,
2) C'est une transgression de l'ordre du Prophète -Prière et Salut d'Allâh sur lui-, 
3) C'est une imitation des incroyants et 
4) C'est une ressemblance aux femmes. Pour les arguments, retournez au livre en question ou dans les recueils de ahâdîth.Pour l'acte de laisser traîner son habit (isbâl), dans le livre : « ar-riyâdu-ssâlihîn - Le jardin des vertueux », l'Imâm An-Nawâwî - qu'Allâh lui fasse miséricorde-, titre le chapitre 119 : 

« La particularité de la longueur du qamîs, des manches (kumm), du izâr, de l'extrémité du turban et de l'interdiction de laisser dépasser (tomber/ isbâl) quelque chose de cela avec vanité (khuyalâ-) et de la répugnance, même [si cela n'est pas fait] avec vanité. », il rassemble des ahâdîth à ce sujet... 

Dans ce chapitre, nous apprenons que (avec le numéro du hadîth pour y retourner facilement) :
-Les manches de l'habit du Messager, arrivaient aux poignets. N°794 (le hadîth est faible : voir le livre da'îfu-ldjâmi'par Chaykh Al-Albânî, n°4479).
-La prescription claire de relever ses vêtements (qamîs, sirwâl, manteau, izâr...) à mi-mollet ou juste au-dessus des chevilles. N°804.
-C'est une caractéristique de l'homme musulman. N°803.
-L'insistance du Prophète à rappeler à l'ordre celui qui laissait traîner son habit. N°804.
-Cet ordre n'incombe pas aux femmes qui, au contraire doivent laisser traîner leur vêtement. N°805.-Tout ce qui dépasse au-delà des chevilles est en Enfer. N°803, 797.
-Celui dont ses habits tombent par inadvertance est excusé. N°795.-Les laisser traîner relève de la vanité. N°800.
-La soumission des Compagnons, leur empressement et leur obéissance lorsque le Prophète souhaite que leur habit soit remonté. N°802.
-Allâh n'accepte pas la prière de celui qui laisse traîner son vêtement. N°801.
-Le Jour de la Résurrection, Allâh ne regardera pas les gens qui ont enfreint ce Commandement. N°805, 795, 796, 797, 799.
-Le Jour de la Résurrection Allâh ne leur adressera pas la parole. N°797.
-Le Jour de la Résurrection Allâh ne les purifiera pas. N°797.
-Un châtiment douloureux les attend. N°797.
-Le châtiment est encore plus grave pour celui les laisse traîner par vanité et orgueil. Voir les numéros ci-dessus. Celui qui ne respecte pas ces deux obligations doit être traité avec douceur car la brutalité et la dureté ne servent à rien. Il faut lui exposer les arguments du Coran, de la Sunnah et les paroles des Savants et patienter en cela.

n° de la fatwah 11398.  
copié de mukhlisun.over-blog.com
 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Être aimable avec les mécréants pour les appeler vers l'islam

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Être aimable avec les mécréants pour les appeler vers l'islam

Question : 

 

Qu'en est-il de fréquenter des mécréants et d'être aimable avec eux afin qu'ils embrassent l'islam ? 

 

Réponse : 

 

Nul doute que le musulman se doit de désavouer les ennemis d'Allâh, car c'est l'exemple des messagers et de leurs Compagnons.

 

Allâh le Très-Haut dit (traduction rapprochée) :

 

«Certes, vous avez eu un bel exemple en Abraham et en ceux qui étaient avec lui, quand ils dirent à leur peuple : 'Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d'Allâh. Nous vous renions. Entre vous et nous l'inimité et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allâh Seul'.»

(Sourate Al-Mumtahanah - verset 4)

 

et Il dit (traduction rapprochée) :

 

«Tu ne trouveras pas un peuple qui croit en Allâh et au Jour dernier prendre pour amis ceux qui s'opposent à Allâh et à Son Messager, fussent-ils leurs pères, leurs fils, leurs frères ou les gens de leur tribu. Il a prescrit la foi dans leurs coeurs et Il les a aidés de Son secours.»

(Sourate Al-Mujadalah - verset 22)

 

Ceci dit, il n'est pas permis au musulman de témoigner de l'amour, de l'affection ou de l'amitié pour les ennemis d'Allâh, qui sont aussi ses ennemis. 

 

Allâh dit (traduction rapprochée) :

 

«Ô vous qui avez cru ! Ne prenez pas pour alliés Mon ennemi et le vôtre, leur offrant l'amitié.»

(Sourate Al-Mumtahanah - verset 1)

 

Par contre, si le musulman est aimable avec eux afin qu'ils embrassent l'islam, cela est permis, car cela rentre dans le cadre de l'appel vers la voie d'Allâh (ad-Da'wa) et à Sa religion.

 

Mais s'il n'obtient aucun résultat avec eux, il doit alors s'éloigner d'eux et les traiter de la façon qui leur est dûe.

 

Ce chapitre est très bien explicité dans les ouvrages des grands savants, en particulier dans Ahkâm Ahl idh-Dhimma (Les règles concernant les gens du Livre) d'Ibn ul-Qayyim. 

 

Fatawa al-'aqidah, p.226-227  

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مخالطة الكفار ومعاملتهم بالرفق واللين طمعاً في إسلامهم

السؤال: ما حكم مخالطة الكفار ومعاملتهم بالرفق واللين طمعاً في إسلامهم؟

الإجابة: لا شك أن المسلم يجب عليه أن يبغض أعداء الله ويتبرأ منهم لأن هذه هي طريقة الرسل وأتباعهم قال الله تعالى

{قد كانت لكم أسوة حسنة في إبراهيم والذين معه إذ قالوا لقومهم إنا برءاء منكم ومما تعبدون من دون الله كفرنا بكم وبدا بيننا وبينكم العداوة والبغضاء أبداً حتى تؤمنوا بالله وحده}

 وقال تعالى

{لا تجد قوماً يؤمنون بالله واليوم الآخر يوادون من حاد الله ورسوله ولو كانوا آباءهم أو أبناءهم أو إخوانهم أو عشيرتهم أولئك كتب في قلوبهم الإيمان وأيدهم بروح منه}

. وعلى هذا لا يحل لمسلم أن يقع في قلبه محبة ومودة لأعداء الله الذين هم أعداء له في الواقع. قال تعالى

{يا أيها الذين آمنوا لا تتخذوا عدوي وعدوكم أولياء تلقون إليهم بالمودة وقد كفروا بما جاءكم من الحق}

. أما كون المسلم يعاملهم بالرفق واللين طمعاً في إسلامهم وإيمانهم فهذا لا بأس به، لأنه من باب التأليف على الإسلام ولكن إذا يئس منهم عاملهم بما يستحقون أن يعاملهم به. وهذا مفصل في كتب أهل العلم ولاسيما كتاب: "أحكام أهل الذمة" لابن القيم رحمه الله

مجموع فتاوى و رسائل الشيخ محمد صالح العثيمين المجلدالاول - باب الولاء والبراء

السؤال: ما حكم مخالطة الكفار ومعاملتهم بالرفق واللين طمعاً في إسلامهم؟ الإجابة: لا شك أن المسلم يجب عليه أن يبغض أعداء الله ويتبرأ منهم لأن هذه هي طريقة الرسل وأتباعهم قال الله تعالى: {قد كانت لكم أسوة حسنة في إبراهيم والذين معه إذ قالوا لقومهم إنا برءاء منكم ومما تعبدون من دون الله كفرنا بكم وبدا بيننا وبينكم العداوة والبغضاء أبداً حتى تؤمنوا بالله وحده}، وقال تعالى: {لا تجد قوماً يؤمنون بالله واليوم الآخر يوادون من حاد الله ورسوله ولو كانوا آباءهم أو أبناءهم أو إخوانهم أو عشيرتهم أولئك كتب في قلوبهم الإيمان وأيدهم بروح منه}. وعلى هذا لا يحل لمسلم أن يقع في قلبه محبة ومودة لأعداء الله الذين هم أعداء له في الواقع. قال تعالى: {يا أيها الذين آمنوا لا تتخذوا عدوي وعدوكم أولياء تلقون إليهم بالمودة وقد كفروا بما جاءكم من الحق}. أما كون المسلم يعاملهم بالرفق واللين طمعاً في إسلامهم وإيمانهم فهذا لا بأس به، لأنه من باب التأليف على الإسلام ولكن إذا يئس منهم عاملهم بما يستحقون أن يعاملهم به. وهذا مفصل في كتب أهل العلم ولاسيما كتاب: "أحكام أهل الذمة" لابن القيم رحمه الله.

رابط المادة: http://iswy.co/e3k

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Invoquer en une autre langue que l’arabe ?

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Invoquer en une autre langue que l’arabe ?

Question :

 

Quelle est la meilleure manière d'implorer ?

 

Est-il permis à la personne, lors de sa prière d'implorer Allah dans n'importe quelle langue, et que sa prière reste valide ?

 

Réponse :

 

L'homme doit invoquer Son seigneur humblement et en secret, sans utiliser d'interdit, lors et en dehors de la prière, en arabe ou dans une autre langue selon son possible, sans que cela rende sa prière invalide, en tachant de suivre ce qui est authentiquement rapporté d'après le Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam), parmi les invocations et implorations lors des prières, en les utilisant dans les moments appropriés suivant la guidée du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam).

 

D'ailleurs, plusieurs Oulémas ont fait des recueils des invocations du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam) et ses implorations lors ou en dehors des prières, dont : "Les Bonnes Paroles" d'Ibn Taymiyya, "L'averse abondante" d'Ibn Al-Qayyim, "Le jardin des vertueux" d'An-Nawawî.

 

Ainsi que son autre livre intitulé "Les Invocations", essayez de vous procurer quelques-uns afin de connaître les invocations et implorations authentiques, ainsi que les moments de les réciter, parce que cela est mieux et plus bénéfique.

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie: 24, Numéro de la page: 169)

La première question de la Fatwa numéro (5782)

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Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Rejeter le taghout (vidéo)

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Rejeter le taghout (vidéo)

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Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Précision autour de l’invocation

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Précision autour de l’invocation
Il convient à celui qui invoque son Seigneur pour l'obtention d'une requête (maṭlūb) (1) ou pour repousser un mal (marhūb) de ne pas restreindre son objectif (qaṣd) et son intention (niyyah) en se focalisant exclusivement sur l'obtention de ce qu'il a sollicité, plutôt, qu'il vise par son invocation (duʿā'), le rapprochement (taqarrub) d'Allāh par l'invocation et son adoration (ʿibādah) qui est le bout le plus extrême car il aura la certitude (yaqīn) de l'utilité (nafʾ) de son invocation.
 
[Également,] qu'il ait l'intention que cette dernière est la meilleure partie (2) de l'adoration et son essence (khulāṣah) puisqu'elle attire le cœur vers Allāh et que son besoin (ḥādjah) le contraint à l'humilité (khuḍūʾ) à l'égard d'Allāh et [sa] supplication (taḍarruʾ) qui est la plus grande visée (maqṣūd) dans l'adoration.
 
Celui qui vise, à travers l'invocation, le rapprochement d'Allāh par l'invocation [en plus de] l'obtention de sa requête, est beaucoup plus intègre que celui qui vise seulement l'obtention de sa requête comme c'est le cas de la plupart des gens.
 
Ceci est un manque (naqṣ) et une privation (ḥirmān) de cette grâce immense.
 
En pareil [cas], que les concurrents [qui la souhaite] concourent [pour l'acquérir].
 
[Cette façon] fait partie des fruits résultants du savoir utile car l'ignorance (djahl) a privée la création de beaucoup de fins (maqāṣid) majestueuses et de belles voies (wasā il).
 
Si [les gens] avaient connaissance de ces dernières, ils les auraient visées et s'ils en étaient conscients ils les auraient sollicitées.
 
Et Allāh est le détenteur du succès.
 
(1) : Comme un bien. N.D.T..
(2) : Litt. : cerveau, moelle (mukhkh).

 

Madjmūʾ al-fawā id wa-qtināṣ al-awābid' - page 84.

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Cheikh Abu 'Abdellah Abder-Rahman ibn Nasr as-Sa'di - الشيخ عبد الرحمن بن ناصر السعدي

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Avis sur le fait de psalmodier le coran (tajwid)

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Avis sur le fait de psalmodier le coran (tajwid)

Question :

 

Quel est votre avis dans l'apprentissage du Tajwîd et son obligation ?

 

Et ce qui vous est attribué, votre éminence, à propos de l'arrêt au « ta » dans par exemple « as-salât » ou « az-zakât », est-ce juste ? 

 

Réponse : 

 

Je ne vois pas d'obligation d'apprendre les règles de Tajwîd expliquées dans les livres de Tajwîd, mais je pense que cela fait partie de ce qui permet d'améliorer la lecture. 

 

Anas ibn Mâlik rapporte qu'il fut interrogé :

 

« Comment était la lecture du Prophète ? » Il répondit : « Avec des allongements [madd]. » Puis il récita 'Bismillah ir-rahmân ir-rahîm' en faisant un prolongement à 'bismi-llah' puis à 'ir-rahmân' et à 'ir-rahîm'. 

 

L'allongement ici est naturel (normal), il ne nécessite pas d'intention préalable, et le récit précédent montre qu'il est plus qu'une simple habitude. 

 

Et si on dit que la science du tajwîd est une obligation, cela impliquerait qu'un péché sera compté à la majorité des musulmans de nos jours.

 

Et pour celui qui veut parler avec l'arabe littéraire (classique), nous disons : applique les règles de tajwid dans ta prononciation des ahadith et des livres des savants, ainsi que dans ton enseignement et tes exhortations. 

 

Et qu'il sache que dire que c'est une obligation nécessite d'apporter une preuve afin que soit rempli le devoir envers Allah d'une chose dont on n'a aucune preuve dans le Livre d'Allah, ni dans la Sunnah du Prophète et dans le consensus des musulmans. 

 

Notre Shaykh 'Abdirrahmân as-Sa'di a dit en répondant [à une question] que le Tajwîd dont les règles sont expliquées dans les livres de Tajwîd n'est pas une obligation. 

 

J'ai également lu une parole de Shaykh ul-Islâm ibn Taymiyyah sur le jugement du Tajwîd, page 50, volume 16 dans le Majmu' de Ibn Qâsim :

 

« Qu'il n'accorde pas son attention à ce que la majorité des gens ignore parmi les sciences du Quran, que ce soit dans le souci de bien prononcer les lettres, légèrement [tarqîq], avec emphase [tafkhîm], ou avec « imâlah », la prononciation du « madd » long, court ou moyen etc.

 

Tout cela constitue un obstacle pour les cœurs, car cela empêche la compréhension voulue par le Seigneur dans Ses paroles. 

 

C'est ainsi que la personne est préoccupée à prononcer « a-andhartahum » {أأنذرتهم}, elle met une « dhamma » sur le mîm de {عليهم} puis le fait suivre d'un « wâw » et met une kasra sur le « hâ » ou une dhamma etc.

 

Ceci pour maintenir la mélodie et embellir la voix. » [Fin de citation] 

 

Mais la parole que vous avez entendue selon laquelle je prononce le « tâ » comme dans « as-salât » et « az-zakât », cela est faux, car je m'arrête sur la « hâ » [hâ de Hind] (NDT : il ne prononce pas salât mais salâh)

 

« Kitâb ul-'Ilm » (Le Livre de la Science), page 170-171 

copié de alminhadj.fr

 

 Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Un conseil pour nous tous (audio)

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Un conseil pour nous tous (audio)

Voici un conseil "Naseeha" pour chacun d'entre nous qu'Allah nous facilite sa méditation et sa mise en pratique !


Ce fichier se compose :

de la lecture en français du tafsir de shaykh as Sa'di (1), rahimahoullah sur les 2 derniers versets de sourate  az zalzalah (la secousse).

et d'une parole de shaykh Al Ghoudayân (2), hafizhahoullah autour des péchés et de la mort. (arabe/français)

 

Récitation coranique de Nâdir Al Qallawi.

durée : 12 min environ

(1) Shaykh al Ghoudayân est un des grands savants d'arabie saoudite, membre du comité des grands savants d'arabie.

(2) Shaykh as Sa'di rahimahoullah était un très grand savant spécialisé entre autre dans les sciences du Qour-ân et professeur de shaykh al uthaymîn rahimahoullah.

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Retranscription de l'audio

 

Allah nous dit dans le Qur'an :

يَوْمَئِذٍ يَصْدُرُ النَّاسُ أَشْتَاتاً لِّيُرَوْا أَعْمَالَهُمْ

فَمَن يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ خَيْراً يَرَهُ

وَمَن يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ شَرّاً يَرَهُ

« Ce jour-là les gens sortiront séparément pour que leur soit montrer leurs oeuvres. Quiconque aura fait l'équivalent d'un atome de bien le verra, et quiconque aura fait l'équivalent d'un atome de mal le verra. » [Sourate Al Zalzalah versets 6,7 & 8]

 

Ce jour-là, les gens sortiront du lieu du grand rassemblement (au Jour du Jugement).

Ils sortiront séparément, par différents groupes, pour que leur soit montrer leurs oeuvres, pour qu'Allah leur montre leurs bonnes et leurs mauvaises actions ainsi que Sa grande rétribution.

 

Et Allah nous dit : 

فَمَن يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ خَيْراً يَرَهُ

وَمَن يَعْمَلْ مِثْقَالَ ذَرَّةٍ شَرّاً يَرَهُ

«Quiconque aura fait l'équivalent d'un atome de bien le verra, et quiconque aura fait l'équivalent d'un atome de mal le verra »

 

Et ceci engobe tout type de bien et tout type de mal.

C'est à dire tout acte de bien et tout acte de mal, grand ou petit.

Au jour de la résurrection, les actes équivalents au poids d'un atome, qui est la chose la plus infime, la plus petite qu'il soit, ces actes seront représentés à l'homme et il en sera rétribué.

 Que dire alors des actes dont le poids supérieur au poids d'un atome ?

 Ils seront représentés à l'homme et il en sera rétribué.

 

Comme nous dit Allah : 

 

يَوْمَ تَجِدُ كُلُّ نَفْسٍ مَّا عَمِلَتْ مِنْ خَيْرٍ مُّحْضَراً وَمَا عَمِلَتْ مِن سُوَءٍ تَوَدُّ لَوْ أَنَّ بَيْنَهَا وَبَيْنَهُ أَمَداً بَعِيداً وَيُحَذِّرُكُمُ اللّهُ نَفْسَهُ وَاللّهُ رَؤُوفُ بِالْعِبَادِ

« Le jour où chaque âme sera confrontée avec ce qu'elle aura fait de bien et ce qu'elle aura fait de mal, elle souhaitera qu'il y ait entre elle et ce mal une longue distance. Allah vous met en garde à l'égard de Lui-même ! Allah est Compatissant envers Ses Serviteurs. » [sourate 'Ali 'Imran verset 30]

 

Il y a ici une immense incitation à accomplir le bien, ne serait-ce qu'en petite quantité.

Et également une énorme mise en garde contre le fait de commettre le mal, ne serait-ce qu'en petite quantité.

 

Tiré des enseignements de sheykh As.Sa'di (rahimahullah) dans son explication de sourate Al Zalzalah.

 

Sheykh 'Abdallah Al Ghoudayaan

 (Rahimahullah)

 

Ce conseil est pour chacun d'entre nous.

 

Un jour, un homme est venu trouver un savant et il lui dit : « Je souhaiterais que tu me fasses une exhortation. »

 

Le savant lui demanda : « Acceptes-tu les conseils (An.Naseeha) ? »

 

L'homme répondit : « Na'am (oui) ».

 

Le savant lui dit alors : « Quant tu veux désobéir à Allah, alors qu'Il ne te voit pas. C'est-à-dire enferme toi dans une pièce et Il ne te verra pas accomplir ton péché. Et s'Il ne voit pas ton péché alors ce péché ne te sera pas compté ».

 

Bien évidemment croire en cela est vraiment une grosse ignorance.

 

L'homme lui dit alors : « Je ne suis pas capable de cela, ce n'est pas possible. »

 

Le savant lui dit alors : « Tu te caches des gens, des créatures, et tu ne te caches pas du Créateur ? »

 

L'homme lui dit alors : « Rajoute m'en. Continue encore de me conseiller. »

 

Le savant lui dit : « Si tu veux désobéir à Allah, alors ne consomme pas la subsistance qu'Il t'accorde ».

 

L'homme lui rétorqua : « Mais je mourais alors ! »

 

Le savant lui dit : « N'as-tu pas honte d'utiliser la subsistance que t'accorde Allah pour en tirer des forces et Lui désobéir ? »

 

L'homme lui dit alors : « Rajoute m'en encore. Continue donc de me conseiller ».

 

Le savant lui dit : « Quand l'ange qui est chargé d'écrire les péchés s'apprêtera à écrire tes péchés, interdis lui de le faire ».

 

L 'homme lui dit : « Je ne peux le voir. De plus, il ne m'obéira pas ».

 

Le savant lui dit alors : « N'as-tu pas honte que tes péchés soient présentés à Allah chaque lundi et chaque jeudi alors que tes péchés, tu ne serais pas capable de les dévoilés aux gens (c'est-à-dire « tu aurais trop honte » )? »

 

L'homme dit alors : « Rajoute m'en encore. Continue de me conseiller »

 

Alors le savant lui dit : « Quand l'ange de la mort viendra prendre ton âme, dis lui : « Attends s'il-te-plaît ! Je souhaiterais faire quelques actes d'adoration, me repentir ».

 

L'homme rétorqua : « Tout d'abord, je ne le verrai pas arriver. De plus, il ne m'obéira pas. »

 

Le savant lui dit alors : « Tayyib (très bien). Sais-tu quand viendra le moment de ta mort ? 

 Il se peut que tu sortes de ta maison pour ne plus jamais y retourner.

Comme il se peut que tu rentres chez toi pour ne plus jamais y en sortir vivant.

Il se peut que tu inspires de l'air et que cette inspiration soit ton dernier souffle.

Tout comme il se peut que ut expires de l'air et que cette expiration soit ton dernier souffle.

Il se peut que la mort te vienne au moment où tu t'y attendras le moins et que ce soit pour toi une mauvaise fin. »

 

Ainsi, ce qui est visé, ce qui recherché, c'est que l'homme soit vigilent de lui-même.

 

Cheikh AbdouLlah Al-Ghoudayân - الشيخ عبدالله الغديان

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Le statut de la sounnah dans l'islam (dossier)

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Le statut de la sounnah dans l'islam (dossier)
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Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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L’origine des 72 sectes

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L’origine des 72 sectes
Question :
 
'Abdu-llâh Ibn Al-Mubârak [1] qu'Allâh lui fasse miséricorde a dit : 
 

« [Les] 72 passions [2] ont pour origine (asl) 4 passions [initiales] (ahwâ) à partir d'elles, bifurquèrent [les] 72 [autres].

[Elles sont,] la passion (secte) des :

« qadarîyyah » [3],

des « murdji ah » [4],

des « chî'ah » [5]

et des « khawâridj » [6].

 

Réponse :
 
Oui, [c'est ce qu'] a dit 'Abdu-llâh Ibn Al-Mubârak, le Savant et l'Imâm célèbre.
 
L'origine (asl) des 72 passions [est] 4 passions qui se scindèrent en 72 [autres].
 
[Par son expression,] il a voulu expliquer la parole du Prophète -Prière et Salut d'Allâh sur lui- : 
 
« Les Juifs, se sont divisés en 71 sectes, les chrétiens en 72 sectes. Quant à cette Communauté, elle se divisera en 73 factions ; toutes iront au Feu hormis une seule d'entre elles... » [7] 
 
Donc, [ces] voies innovés sont de combien ?
 
[Elle sont de] 72 et cela, c'est la signification de la parole de 'Abdu-llâh Ibn Al-Mubârak : l'origine de [ces] 72 passions et sectes concerne l'innovation de 4 [premières] passions, 4 sectes [et] innovations qui [finirent par] se fractionner en 72 [fractions dévoyées].
 
La première [est la secte des] « qadarîyyah »,
la deuxième, des « murdji ah »
des « chî'ah » en troisième 
et en quatrième, celle des « khawâridj ».
 
Ces 4 innovations, ['Abdu-llâh Ibn Al-Mubârak] les appellent « hawâ / passion » qui [renvoie à] l'innovation de la division (bid'atu tafarrû') [car c'est] à partir d'elle que sont issues les 72 fractions [perdues qui] iront toutes au Feu tandis que la soixante treizième, [concerne la] Faction [sauvée] des Gens de la Sunnah et de l'Unité.
 
Ceci constitue l'explication [de sa parole] et elle [englobe] une mise en garde (tahdhîr) à l'encontre des « qadarîyyah », « murdji ah », « chî'ah » et des « khawâridj » car ils sont l'origine de l'innovation [du scindement sectaire].
 
 
Note du traducteur :
[1] : Il est né en 118 de l'hégire. Il est originaire du « Khurasân » (province du Nord-est de l'actuel Iran). Il était estimait pour ses vastes connaissances et connu pour son comportement vertueux, ses paroles justes... Beaucoup de Salafs ont fait ses éloges. Il est mort en 179 de l'hégire et dans une autre version, en 181 au cours du mois Ramadân à l'aube en Irak à l'âge de 63 ans -rahimahu-llâh-.
[2] : Il a utilisé le terme « hawan » qui est le singulier de « ahwâ / passions » pour désigner les sectes égarées.
[3] : Il existe quelques ahâdîth authentiques à leur sujet où ils furent surnommés par le Messager d'Allâh -Prière et Salut d'Allâh sur lui- les « madjûs de cette Communauté » et il nous a ordonné de ne pas les visiter lors de la maladie et de ne pas se rendre à leur enterrement (« sahîh sunan ibn mâdjah » par l'Imâm Al-Albânî rahimahu-llâh n°75/92). Ces gens-là, ont nié le Destin d'Allâh et ont prétendus que l'homme est indépendant dans le bien et le mal de son âme et qu'Allâh à connaissance de l'acte seulement au moment de l'action.
[4] : Ils firent leur apparition à l'époque des chiites et des kharidjites. Ils sont nommés « murdji ah ou Mourdjites » qui veut dire « retardataires ». Leur croyance corrompue « al-irdjâ' ou retardement, ajournement » enseigne que « al-îmân », la Foi n'a pas de relation avec les actes et que ces derniers n'ont aucune influence sur la Foi du croyant et qu'ils n'ont aucune importance sur l'entrée du serviteur au Paradis... Le premier à répandre la croyance de l'« irdjâ- », fut Bathr Ibn 'Abdu-llah Al-Hamadanî et cette innovation continua à se répandre (Kûfah/Irak). Parmi ses représentants, il y a eu Muhammad Ibn Karâm d'où l'appellation « al-karâmîyyah » à l'égard de sa secte.
[5] : Ils furent tout au début appelés « chî'ah - chiites » pour avoir suivis 'Alî et l'avoir préféré au-dessus des autres Compagnons. Ils se nomment eux-mêmes « chî'atu 'alîyy - Les partisans de 'Alî ». Les chiites se divisent en 3 grande parties : « al-ghâliyah ou hérétiques » qui se subdivisent en 12 sectes, « az-zaydîyyah ou zaydites » qui se subdivisent en 6 sectes et les « râfidah ou rafidites » qui se subdivisent en 14 sectes ! Leur religion a atteint un degré de mécréance incroyable au point où ils remirent en cause l'intégralité et la protection du Coran, la prophétie de Muhammad, la loyauté des Compagnons...
[6] : Ils sont ceux qui sortirent des rangs de 'Alî d'où leur surnom : « al-khawâridj - les dissidents, sortants ». De nombreux ahâdîth furent rapportés sur eux, ils furent surnommés aussi par le Prophète -Prière et Salut d'Allâh sur lui « kilâbu-nnâr - les chiens de l'Enfer » (« sahîh sunan ibn mâdjah » par l'Imâm Al-Albânî rahimahu-llâh n°143/173). Ibn Mâdjah rahimahu-llâh leur a consacré un chapitre dans ses « sunan » (voir : Chapitre [12] : « sur la mention des Kharidjites »). Les khawâridj se sont eux aussi divisés en plusieurs groupes avec des caractéristiques propres : « al-azrâqîyyah ou les azraqites » qui sont les plus extrémistes et terroristes adeptes de Nâfi' Ibn Al-Azraq, « an-nadjadât ou les nadjadat » adeptes de Nadjdah Ibn 'Âmir Al-Hanafî, « as-sufrîyyah ou les soufrites » adeptes de Ziyâd Ibn Al-Asfar, « al-ibâdîyyah ou les ibadites » adeptes de 'Abdu-llâh Ibn Ibâd (présents en grand nombre dans le Sultanat d'Oman, à Zanzibar, dans la région du Mizâb en Algérie et sur l'île de Djerba en Tunisie).
[7] : Source : « sahîh sunan ibn mâdjah » par l'Imâm Al-Albânî rahimahu-llâh n°3226/3992.
 
 Publié par mukhlisun.over-blog.com
 
Cheikh ‘Abdel‘Azîz Bnou ‘Abdillah Ar-Râjihî - الشيخ عبد العزيز بن عبد الله الراجحي

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La jalousie des femmes

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La jalousie des femmes
L'imam Al Bukhârî (9/320) (...) rapporte d'après Anas radiallahou 'anhou :
 
" Le Prophète (salât alayhi wa salam) était chez l'une de ses femmes et une autre de ses épouses lui envoya un plat contenant de la nourriture.
Celle chez qui le Prophète (salât alayhi wa salam) résidait frappa la main du servant qui portait le plat et celui ci se brisa.
Le Prophète (salât alayhi wa salam) dit : "Votre mère a fait une crise de jalousie."
Il fit attendre le sevrant jusqu'à lui donner un plat de l'épouse chez qui il était, et il remplaça le plat cassé par un plat en bon état, alors que le plat cassé resta dans la maison où il fut cassé".
 
La jalousie découle de l'altération de l'humeur du coeur qui suscite la colère en raison du partage de ce qui doit être exclusif. La jalousie atteint son paroxysme dans les relations entre époux. (Voir AL Fath 9/320)
 
La jalousie est de 2 types : louable & blâmable

 

- La jalousie louable est celle qui ne transgresse pas les limites de la législation.
 
C'est ce type de jalousie que les ennemis d'ALlâh aimeraient faire disparaître du coeur des gens, car ils sont conscients de l'importance de la jalousie et savent que lorsque le sentiment de jalousie disparaît, de grands maux font leur apparition, comme la mixité, le manque de pudeur, l'exhibitionnisme et la corruption.
 
- La jalousie blâmable est celle qui transgresse les limites de la religion.
 
Si donc cette jalousie va au delà des limites de la législation, elle est blâmable, car elle pousse à accuser autrui à tort.
 
Cela est particulièrement vrai concernant le mari jaloux qui accuse souvent son épouse à tort. Or ALlâh dit (traduction rapprochée) : 
 
"Ô vous qui avez cru ! Evitez de trop conjecturer (sur autrui) car certaines conjectures sont un péché"
(sourate Al Hujurât verset 12)
 
On trouve dans les deux recueils authentiques d'après Abû Hurayrah que le Prophète (salât alayhi wa salam) a dit :

"Prenez garde à ne pas conjecturez, car la ocnjecture est le plus mensonger des propos".

 
De même, la jalousie de la femme concernant son époux est louable à condition qu'elle n'outrepasse pas les limites de la législation.
 
Un des défauts de la femme est l'excessive jalousie qu'elle épouvre à l'égard de son mari quand celui ci décide de devenir polygame.

Cette jalousie excessive peut même la pousser à commettre des actes qu'ALlâh a interdits, comme le fait d'avoir recours à la sorcellerie afin que son époux déteste sa coépouse, ou bien pour l'empêcher de se marier.
 
Or la sorcellerie est un acte de mécréance.
 
ALlâh dit (traduction rapprochée) :
 
"Et ils suivirent ce que les diables racontent contre le règne de Salomon. Alors que Salomon n'a jamais été mécréant mais bien les diables : ils enseignent aux gens la sorcellerie ainsi que ce qui est descendu aux deux anges Hârût & Mârût, à Babylone; mais ceux ci n'enseignaient rien à personne, qu'ils n'aient dit d'abord : "Nous ne sommes rien qu'une tentation : ne sois pas mécréant"; ils apprennent auprès d'eux ce qui sème la désunion entre l'homme et son épouse. Or ils ne sont capables de nuire à personne qu'avec la permission d'ALlâh. Et les gens apprennent ce qui leur nuit et ne leur est pas profitable. Et ils savent, très certainement, que celui qui acquiert (ce pouvoir) n'aura aucune part dans l'au delà. Certes, quelle détestable marchandise pour laquelle ils ont vendu leurs âmes ! Si seulement ils savaient ! Et s'ils croyaient et vivaient en piété, une récompense de la part d'Allâh serait meilleure. Si seulement ils savaient !"
(sourate Al Baqara versets 102/103)
 
Le Prophète (salât alayhi wa salam) a rangé la sorcellerie parmi les péchés capitaux et les actes de polythéisme.
 
L'imam Al Bukhârî (5/393) rapporte (...) d'après Abû Hurayra que le Prophète (salât alayhi wa salam) a dit :

"Evitez les 7 péchés capitaux". Les gens dirent : "Quels sont ils ?" Il dit : "Associer d'autres divinités à ALlâh, la sorcellerie, le meurtre illégitime, consommer les biens issus de l'intérêt usuraire, consommer les biens de l'orphelin, fuir au combat et accuser les croyantes chastes et innocentes (d'adultère)".
 
Al Hâkim (4/217) rapporte le récit suivant : (...) 'Abd ALlâh Ibn Mas'ud s'introduisit auprès d'une femme (parmi ses proches) et vit qu'elle portait un talisman sensé la guérir de la rougeole.
Il l'arracha alors violemment et dit : "La famille de 'Abd ALlâh (Ibn Mas'ud) doit se passer de toute forme de polythéisme".
Il dit ensuite : "Une des choses que nous avons appris du Prophète (salât alayhi wa salam) est la suivante :

"Les incantations (polythéistes), les amulettes et l'envoutement (du mari pour qu'il aime sa femme) est une forme de polythéisme".

Ce hadîth est hasan comme on peut le voir dans As.Sahîh Al Musnad (2/18)
 
Il existe d'autres preuves indiquant que le sorcier est mécréant et qu'il est interdit d'avoir recours à toute forme de sorcelleirie.

Et un sorcier ne peut apprendre la sorcellerie que par le biais des démons.

 
En outre, causer du mal ou être de quelque utilité dépend d'ALlâh.

ALlâh dit (traductions rapprochées) :
 
"Et si ALlâh fait qu'un mal te touche, nul ne peut l'écarter en dehors de Lui. Et s'Il te veut un bien, nul ne peut repousser Sa grâce. Il e n gratifie qui Il veut parmi Ses serviteurs. Et c'est Lui le Pardonneur, le Miséricordieux".
(sourate Yûnus verset 107)
 
"Dis : "Voyez vous ceux que vous invoquez en dehors d'ALlâh ? Si ALlâh me voulait du mal, est ce que (ces divinités) pourraient dissiper Son mal ? Ou s'Il me voulait quelque miséricorde, pourraient elles retenir Sa miséricorde ?" - Dis : "ALlâh me suffit : c'est en Lui que placent leur confiance ceux qui cherchent un appui". 
(sourate Az.Zumar verset 38)
 
"Et si ALlâh fait qu'un malheur te touche, nul autre que Lui ne peut l'enlever. Et s'Il fait qu'un bonheur te touche ... c'est qu'Il est Omnipotent".
(sourate Al An'âm verset 17)
 
"Quand ALlâh accorde quelque miséricorde aux gens, il n'est personne à pourvoir le retenir. Et s'Il retient Sa miséricorde, personne ne peut espérer la libérer si ce n'est Lui. Et c'est Lui le Puissant, le Sage". 
(sourate Fâtir verset 2)
 
Causer du mal ou apporter un bien dépend donc d'ALlâh.

Ainsi, toute personne qui a recours à la sorcellerie en pensant que les sorciers peuvent causer du mal ou être bénéfiques indépendamment d'Allâh, est mécréante.
 
En effet, par son acte, cette personne dément le Coran, même si elle n'en est pas consciente.
 
Si en revanche cette personne a recours à la sorcellerie en considérant que ce n'est qu'un moyen, elle s'est alors égarée, car les moyens légaux sont les moyens licites.
 
Si tu as recours à la sorcellerie (chère soeur), c'est que tu accordes ta préférence à la vie d'ici bas sur celle de l'au delà.
Or quiconque préfère la vie d'ici bas à l'au delà s'égare de façon évidente et perdra ce bas monde et l'au delà en même temps.

 

ALlâh dit (traduction rapprochée) :
 
"Quant à celui qui aura dépassé les limites et aura préféré la vie présente, alors, l'Enfer sera son refuge".
(sourate An.Nâzi'ât versets 37/39)
 
"Quiconque désire labourer (le champ) de la vie future, Nous augmenterons pour lui son labour. Quiconque désire labourer (le champ) de la présente vie, Nous lui accorderons de (ses jouiussances); mais il n'aura pas de part dans l'au delà".
(sourate Ash.Shûrâ verset 20)
 
Attention donc à ne pas sombrer dans cette grande calamité !

Que Satan ne te trompe pas en te faisant miroiter les plaisirs de ce bas monde et ces désirs éphémères car c'est ainsi qu'il te fera sombrer dans la mécréance, qu'ALlâh nous en protège.
 
Et je jure par ALlâh - ô servante d'ALlâh - que ton mari ne te sera d'aucune utilité.
 
Juge donc ton âme avant d'être jugée.
 
La jalousie excessive peut parfois amener certaines femmes à préférer que la polygamie n'ait jamais été légiférée par ALlâh.
 
Certaines femmes peuvent même aller jusqu'à détester la loi d'ALlâh pour cela.
 
D'autres en arrivent à désirer que leur époux meurt plutôt que d'épouser une seconde femme.
 
D'autres exemples de ce genre existent.
 
Certaines épouses n'en arrivent pas jusque là.
 
En revanche, elles donnent libre cours à leur langue qui progèrent insultes, médisance et colportage ) l'encontre de la coépouse ... et c'est d'ALlâh que nous implorons le secours.
 
La position de la femme croyante par rapport à cette situation est d'être convaincue que tout ce qui arrive découle du décret d'ALlâh.
 
ALlâh dit (traductions rapprochées) :
 
"Le commandement d'ALlâh est un décret inéluctable"
(sourate Al Ahzâb verset 38)
 
"Nous avons créé toute chose selon un décret"
(sourate Al Qamar verset 49)
 
Quel que soit le malheur qui te touche dans ce bas monde chère soeur, ce n'ets rien comparé à la préservation de ta religion.
 
Et ne cesse pas d'invoquer ALlâh, car ALlâh dit (traduction rapprochée) : 
 
"Et votre Seigneur dit : "Invoquez Moi, Je vous répondrai".
(sourate Ghâfir verset 60) 
 
Tu te dois de repousser la haine qui nait dans ton coeur à l'égard de ta coépouse.

En effet, c'est une femme comme toi, pourquoi donc en arriver là ?
 
Si nous étions plus raisonnable, nous les femmes, nous n'occuperions pas notre esprit par de telles choses, bien que la jalousie animait parfois les épouses du Prophète (salât alayhi wa salam) de la piété desquelles ALlâh a témoigné en ces termes :
 
"O femmes du Prophète ! Vous n'êtes comparables à aucune autre femme si vous êtes pieuses".
 
Un des exemples de leur jalousie réside dans le hadpith mentionné en début de chapitre, (mais aussi dans les hadîths suivants) :
 
On trouve dans les deux recueils authentiques le récit suivant fait par 'Aisha :

"Jamais ma jalousie envers les autres femmes du Prophète (salât alayhi wa salam) n'a été aussi forte que ma jalousie envers Khadîja, bien que je ne l'aie jamais vue. Cependant, le Prophète (salât alayhi wa salam) ne cessait de parler d'elle. Il lui aarivait même de sacrifier une bête qu'il découpait ensuite en morceaux pour les envoyer aux amies de Khadîja. Il m'arrivait alors de lui dire : "On dirait qu'il n'existe pas d'autre femme sur terre que Khadîja !" Il me disait alors : "Elle avait telle et telle qualité, et c'est la seule à m'avoir donné des enfants".
 
L'imam Al Bukhârî (7/134) rapporte (...) d'après Aisha :
 
Hâlah bint Khuwaylid - la soeur de Khadîja - se présenta à la porte de la demeure du Prophèète (salât alayhi wa salam) et demanda la permission d'entrer. Le Prophète (salât alayhi wa salam) reconnut alors la même façon de faire que Khadîja et il en fut tout secoué. Il s'écria : "O ALlâh ! Fais que ce soit Hâlah !". Aisha dit : "Je fis alors une crise de jalousie et dis : "Qu'as tu à ne cesser de mentionner cette vieille femme aux gencives rouges de la tribu de Quraysh, alors qu'ALlâh te l'a remplacée par meilleure qu'elle ?"
 
"Aux gencives rouges" : allusion est faite ici à la dentition disgracieuse de Khadîja.

C'est l'avis d'Al Hâfidh qui a dit : "An.Nawâwî et d'autres ont confirmé la même chose".

 
Concernant le propos de 'Aisha dans le hadîth authentique mentionné plus haut : "Jamais ma jalousie envers les autres femmes du Prophète (salât alayhi wa salam) n'a été aussi forte que ma jalousie envers Khadîja", Al Hâfidh a dit (7/136) :

"Cela indique que la jalousie est un fait bien réel, et qu'il n'est pas inhabituel de trouver, même chez des femmes vertueuses, et plus encore donc ches les femmes d'un statut moindre".
 
L'imam Al Bukhârî (9/310) rapporte (...) de 'Aisha qu'elle a dit :
 
"Lorsque le Prophète (salât alayhi wa salam) voulait partir en voyage, il tirait au sort entre ses épouses. Une fois 'Aisha et Hasfa furent choisies. Le Prophète (salât alayhi wa salam) passait ses nuits à discuter avec 'Aisha, et Hasfa dit : "Ne veux.tu pas que cette nuit nous changions de monture, toi sur la mienne et moi sur la tienne, afin que chacune de nous deux profite du paysage ?" 'Aisha dit : "Certainement". Le Prophète (salât alayhi wa salam) monta sur le chameau de 'Aisha, sur lequel était Hafsa, il la salua et resta avec elle jusqu'à ce qu'ils s'arrêtent. Le Prophète (salât alayhi wa salam) manqua tellement à 'Aisha que lorsqu'ils s'arrêtèrent, elle fourra son pied dans un buisson et dit : "Seigneur ! Fais qu'un scorpion ou un serpent me pique car je ne peux rien dire au Prophète (salât alayhi wa salam)". 
 
C'est ainsi que la jalousie se manifeste, même chez les femmes de compagnons très méritants.
 
L'imam An.Nasâ'î (6/69) rapporte (...) d'après Anas qu'on demanda au Prophète (salât alayhi wa salam) :

"Pourquoi n'épouses tu pas des femmes de la tribu des Ansârs ?" Il répondit : "Car elles sont extrêmement jalouses". Ce hadîth est authentique.
 
Nous les femmes, sommes plus à même d'éprouver de la jalousie.

Notre devoir est donc de patienter.

Or un des fruits issus de la croyances au destin est la patience, comme l'a mentionné mon père et maître dans son ouvrage Al Jâmi' As.Sahîh Fil Qadr.
 
Extrait tiré du livre "Nasîhatî Linnisâ" - "Conseils aux femmes musulmanes" 
 Publié par 3ilmchar3i.net
                                                                        
Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

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Nous avons décoré le ciel le plus proche d'un décor : les étoiles (vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Nous avons décoré le ciel le plus proche d'un décor : les étoiles (vidéo)
سُوۡرَةُ الصَّافات
 
إِنَّا زَيَّنَّا ٱلسَّمَآءَ ٱلدُّنۡيَا بِزِينَةٍ ٱلۡكَوَاكِبِ
 
Les rangés 
 
"Nous avons décoré le ciel le plus proche d'un décor : les étoiles" (6)
 
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Qu’est ce qu’Allah veut dire par « Le ciel le plus proche » dans le verset : « Nous avons décoré le ciel le plus proche d'un décor: les étoiles » 
 
Pourquoi Il l’a décrit par « Le ciel le plus proche » ? 
 
Premièrement, pour sa proximité.
 
Deuxièmement ? 
 
Parce qu’il est moins robuste (dynamique) que les autres cieux. 
 
Il est aussi moins immense.
 
Comme pour le cercle plus il s’étend et plus il est majestueux.
 
Comment dit-on « Nous avons décoré le ciel le plus proche » alors que nous avons arbitré que les étoiles gravitent dans des orbites entre le ciel et la terre ? 
 
C’est qu’on ne peut décorer quelque chose qu’avec un élément qui lui est extérieur. 
Qui en est détaché ! 
 
Donnons un exemple.
 
Le château et son portail.
 
Le portail ne fait pas partie du château.
Comme pour les lustres et autres.
 
Ils ne font pas partie du château mais s’y trouvent dedans. 
 
« D’un décor. Les étoiles. » contient deux sens, global et spécifique. 
 
Un sens global, c’est à dire que le décor est formé par la beauté des étoiles.
 
Et selon le sens spécifique, pour l’éclaircissement.
 
C’est à dire que le décor global formé par la beauté des étoiles se confond avec les étoiles elles-mêmes. 
 
Les étoiles sont alors le décor.
 
Si l’explication vient globale puis ensuite elle vient spécifique (illustrée), elle devient alors plus éloquente. 
 
Parce que si il parvient à l’esprit un sens global, ce dernier devient curieux du sens spécifique. 
 
Ce qui rend l’esprit avide d’éclaircissement, alors il devient plus explicite et éloquent pour le cœur. 
 
Retranscription par Amatulhaqq - Katia (@chaboulix) رحمها الله
 
 
 Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Quand doit-on considérer la personne comme innovatrice ?

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Quand doit-on considérer la personne comme innovatrice ?
Sur le jugement des gens de la Sounnah qui commettent des innovations, SHeikh Rabî' Ibn Hâdî al-Madkhalî (qu'Allâh le préserve) a expliqué que lorsqu'une personne est bien connus des gens de la Sounnah et de son engagement à la vérité, mais qui a commis une innovation sur laquelle elle est morte, il nous est interdit de la rendre innovatrice pour cela, bien au contraire, on ne rappelle d'elle que le bien.
 
Et si elle est vivante, nous devons tout d'abord la conseiller sans la considérer comme innovatrice.
 
Mais si elle persiste (dans son innovation) on la considèrera innovatrice.
 
SHeikh al-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh) a dit : « Beaucoup parmi les Mudjtahid, aussi bien parmi les premières générations que parmi celles qui les suivirent, ont tenu des propos ou fait des actions qui étaient des innovations, sans qu'ils ne sachent que cela en étaient. Ils s'étaient fiés à des traditions faibles pensant qu'ils étaient authentiques. Ils avaient compris de certains versets coraniques ce qu'il n'en découlait pas, ou enfin avaient eu une opinion personnelle, alors qu'il existait sur la question des textes qui n'étaient pas venus à leur connaissance. Lorsque la personne craint Allâh autant qu'elle le peut, elle entre dans ce verset (traduction rapprochée) :

« Seigneur, ne nous châtie pas s'il nous arrive d'oublier ou de commettre une erreur. » 
[Coran, 2/286] »
 
En tout état de cause, il n'est pas permis d'appliquer les conditions de l'établissement des preuves sur les gens de l'innovation de manière globale et à tous, comme le fait de nier l'ordre à son application comme nous l'avons déjà évoqué.
 
Mon conseil (dit SHeikh) aux étudiants en science, est qu'ils s'attachent au Livre d'Allâh et à la Sounnah sur la base de la voie des anciens pieux en tous points parmi les points (et aspects) de leur religion.

Plus particulièrement concernant le chapitre de l'excommunion des gens (de l'Islâm), du fait de les considérer pervers et innovateurs.

Et cela afin d'éviter toute polémique et controverse sur le sujet.
 
Je conseil encore aux jeunes qui suivent la voie des anciens (Salafî) d'éviter les raisons (et causes) qui poussent à la division et à la divergence sur les affaires qui courroucent Allâh et ce sur quoi Il a mis en garde, ainsi que Son noble Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam), ses nobles compagnons et les anciens pieux.

Ils se doivent de faire des efforts dans ce qui favorise  l'amitié et la fraternité entre eux dans les affaires qui sont aimées par Allâh et Son Envoyé (sallallahu 'alayhi wa sallam).
 
Et que le salut et la paix soit sur notre Prophète, sa famille et ses compagnons.
 
Tiré du site : www.rabee.net
 Publié par manhajulhaqq.com
 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

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