Hadith Nawawi 37 : La Grâce Divine (audio)
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Les « Khawâridjs » sont ceux qui se sont révoltés [sont sortis : kharoûdj] contre leur gouverneur à l'époque du khalifah de 'Outhmân (radhiallâhu 'anhu).
Ainsi, ils jugèrent que tous ceux qui s'opposaient à eux sur leur point de vue étaient des mécréants.

Question :
Est-ce que la lecture de la sourate «al-Zalzalah» [Sourate 99] pendant l'accouchement facilite l'accouchement ?
Y'a t-il des invocations et formules de rappel légiférées à dire pendant l'accouchement afin de le faciliter ?
Et est-ce que les invocations pendant l'accouchement sont exaucées ?
Réponse de Cheikh Al-Outhemine :
Ecrire la sourate «al-Zalzalah» dans un récipient contenant du safran, tout comme écrire les versets indiquant qu'Allah connaît le contenu de l'utérus, telle que la parole d'Allâh -Subhânahu wa Ta'âla (traduction rapprochée) :
«A Lui revient la connaissance de l'Heure. Aucun fruit ne sort de son enveloppe, aucune femelle ne conçoit ni ne met bas sans qu'Il n'en ait connaissance. Et le jour où Il les appellera : «Où sont Mes associés ?» ils diront : «Nous Te déclarons qu'il n'y a point de témoin parmi nous !» [Coran, 41/47]
et (traduction rapprochée) :
«Allâh sait ce que porte chaque femelle, et de combien la période de gestation dans la matrice est écourtée ou prolongée. Et toute chose a auprès de Lui sa mesure.» [Coran, 13/8]
[Ecrire cela] a été exercé de sorte que l'on déverse de l'eau dans un récipient puis on y met du safran et on remue le tout jusqu'à ce qu'il soit teinté de safran, puis [la femme qui accouche] en boit et en passe sur le ventre.
Il est possible encore de réciter ces versets sur de l'eau puis [la femme] en boit et en passe sur le ventre.
Ou on peut encore réciter directement ces versets sur la femme qui éprouve les douleurs de l'accouchement.
Tout cela est utile - avec la permission d'Allâh.
Quant à la question de l'invocation...l'invocation pour la femme qui éprouve ces douleurs d'accouchement - [Ces invocations] méritent bien d'être exaucées pour la nécessité que cela représente.
Certes Allah - Subhânahu wa Ta'âla - a dit (traduction rapprochée):
«N'est-ce pas Lui qui répond à l'angoissé quand il L'invoque, et qui enlève le mal, et qui vous fait succéder sur la terre, génération après génération, - Y a-t-il donc une divinité avec Allâh ? C'est rare que vous vous rappeliez !» [Coran, 27/62]
Beaucoup de fois le Seigneur -'Azza wa Djal- exauce l'invocation d'une personne affligée et certes Allâh -Subhânahu wa Ta'âla - dissipe cela pour elle.
Wa Allâhu A'lâm.
«Madjallat ad-Da'wah - n°1754 - p.36»

Imam Ibn Qayyîm al-jawziya :
Al-Khallâl a dit : Il m'a été rapporté de Abdallâh Ibn Ahmad qui a dit : J'ai vu mon père écrire pour la femme qui accouche avec difficulté sur un gobelet blanc ou une chose propre, en n'y inscrivant cette tradition de Ibn 'Abbâs (radhiallâhu 'anhu) qui a dit :
«Il n'y a de Dieu digne d'adoration si ce n'est Allâh, le Clément le Magnanime, Louange à Allâh Seigneur de l'Univers - « Le jour où ils verront ce qui leur est promis, il leur semblera qu'ils n'étaient restés (sur terre) qu'une heure d'un jour» [Coran, 46/35]
«Le jour où ils la verront, il leur semblera n'avoir demeuré qu'un soir ou un matin.» [Coran, 79/46]
Al-Khallâl a dit : Il nous a été raconté d'après Abû Bakr al-Maroûzî, qu'un homme vint à Abî 'Abdallâh et lui dit :
«Ô Abâ 'Abdallâh ! Écrivez [un remède] pour une femme qui accouche douloureusement depuis deux jours ?»
Il dit : «Dites-lui d'apporter un large gobelet et du safran [Za'farân]. Je le vis alors écrire pour plusieurs personnes.»
Il est rapporté de 'Ikrama selon Ibn 'Abbâs qui a dit :
"'Issa passa près d'une vache qui donnait naissance douloureusement.
Elle [la vache] dit : «Ô Verbe d'Allâh [Yâ Kallimat Allâh] ! Invoque Allâh pour moi afin qu'Il me délivre de ce tourment.»
Il répondit : «Ô Créateur des âmes parmi les âmes, Ô Libérateur des âmes parmi les âmes, Ô Expulseur des âmes parmi les âmes, délivrez-là !»
Il dit [le rapporteur du récit] : «Elle [la vache] se mit à projeter son veau et à le renifler.» Il ajouta : «Si une femme accouche douloureusement écrivez-lui [un remède].»
L'écriture pour elle, de tout ce qui a été précité, est utile comme exorcisme."
Et certains groupes parmi les anciens ont permis d'écrire certaines parties du Qor'ân et de les boire. Et cela fait partie des moyens de guérison qu'Allâh a assurés [là-dessus].
Un autre écrit sur le sujet est : D'écrire dans un récipient propre cela (traduction rapprochée) :
«Quand le ciel se déchirera, et obéira à son Seigneur - et fera ce qu'il doit faire - et que la terre sera nivelée, et qu'elle rejettera ce qui est en son sein [les morts] et se videra.» [Coran, 84/1-4]
La femme enceinte devra le boire et en étaler sur son ventre.
Note : Cette position de Ibn al-Qayyîm (rahimahullâh) était déjà celle de son maître SHeikh ul-Islâm Ibn Taymiyyah (rahimahullâh), un avis que l'on retrouve dans le « Madjmu' al-Fatâwa du SHeikh ul-Islâm » au vol-19 p.36-37
Kitâb «Zâd ul-Ma'âd fî hadî kheyr al-'Ibâd» 4/357-358
✅ Publié par manhajulhaqq.com
Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين
Imam Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية
Tout ce à quoi le cœur s'attache [ce vers quoi le cœur penche] en dehors d'Allâh et de Son messager, à savoir :
- les plaisirs de la vie ainsi que ses désirs charnels,
- le pouvoir dans cette vie,
- la compagnie des gens et se lier d'amitié avec eux.
Il [le serviteur] ne peut rompre et rejeter ces 3 choses si ce n'est en s'attachant fermement au But Suprême ; c'est-à-dire que l'abandon de celles-ci ne pourra se faire que s'il s'accroche vraiment à son But.
Sans cela, ce ne serait pas possible.
L'âme ne troque ce qui lui est familier et cher que contre une chose qu'elle aimera encore plus et préférera.
Plus l'attachement à son But se renforce, plus l'intérêt pour tout autre chose faiblit et réciproquement.
L'attachement à ce But est la force du désir que le serviteur lui porte ; en fonction de la connaissance qu'il en a, de son honneur et du mérite qu'il a sur les autres.
Kitâb « al-Fawâ-îd » de Ibn al-Qayyîm, p.206
copié de manhajulhaqq.com
Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية
Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

L’imam An-Nawawi رحمه الله disait :
«Saches que la lecture du Coran est le meilleur des rappels, c’est pourquoi il faut y être assidu et ne jamais le négliger de jour comme de nuit.»

Ibn Rajab رحمه الله a dit :
«Parmi les meilleures façons pour l’individu de se rapprocher d’Allah :
le fait de beaucoup lire le Coran, de l’écouter, de méditer sur ses versets, et de chercher à les comprendre.»

Et Ibn el Qayyim رحمه الله a dit :
«Il n’y a pas plus bénéfique pour le cœur que de lire le Coran avec concentration et méditation»

Allah تعالى dit :
حَتَّىٰٓ إِذَا جَآءَ أَحَدَهُمُ ٱلۡمَوۡتُ قَالَ رَبِّ ٱرۡجِعُونِ (٩٩) لَعَلِّىٓ أَعۡمَلُ صَـٰلِحً۬ا فِيمَا تَرَكۡتُۚ
(traduction rapprochée)
«… Puis lorsque la mort vient à l’un d’entre eux il dit « Mon Seigneur ! Fais moi revenir (sur terre), afin que je fasse du bien dans ce que je délaissais» (Sourate Al Mou'minoun, versets 99-100)

وَلَوۡ تَرَىٰٓ إِذِ ٱلۡمُجۡرِمُونَ نَاكِسُواْ رُءُوسِہِمۡ عِندَ رَبِّهِمۡ رَبَّنَآ أَبۡصَرۡنَا وَسَمِعۡنَا فَٱرۡجِعۡنَا نَعۡمَلۡ صَـٰلِحًا إِنَّا مُوقِنُونَ
(traduction rapprochée)
«Si tu voyais alors les criminels (comparaître), têtes basses devant leur Seigneur ! «Notre Seigneur, nous avons vu et entendu, renvoie-nous donc afin que nous puissions faire du bien ; nous croyons (maintenant) avec certitude»» (Sourate Sajda, verset 12)

لَوۡ أَنزَلۡنَا هَـٰذَا ٱلۡقُرۡءَانَ عَلَىٰ جَبَلٍ۬ لَّرَأَيۡتَهُ ۥ خَـٰشِعً۬ا مُّتَصَدِّعً۬ا مِّنۡ خَشۡيَةِ ٱللَّهِۚ وَتِلۡكَ ٱلۡأَمۡثَـٰلُ نَضۡرِبُہَا لِلنَّاسِ لَعَلَّهُمۡ يَتَفَكَّرُونَ
(traduction rapprochée)
«Si nous avions fais descendre ce coran sur une montagne, tu l’aurais vu s’humilier et se fendre par crainte d’Allah. Et ces paraboles Nous les citons aux gens afin qu’ils réfléchissent.» (Sourate Al Hachr, verset 21)

أَفَلَا يَتَدَبَّرُونَ ٱلۡقُرۡءَانَۚ وَلَوۡ كَانَ مِنۡ عِندِ غَيۡرِ ٱللَّهِ لَوَجَدُواْ فِيهِ ٱخۡتِلَـٰفً۬ا ڪَثِيرً۬ا
(traduction rapprochée)
«Ne méditent-ils donc pas sur le Coran ? S’il provenait d’un autre qu’Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions !» (Sourate An Nissa, verset 82)

وَلَوۡ أَنَّ قُرۡءَانً۬ا سُيِّرَتۡ بِهِ ٱلۡجِبَالُ أَوۡ قُطِّعَتۡ بِهِ ٱلۡأَرۡضُ أَوۡ كُلِّمَ بِهِ ٱلۡمَوۡتَىٰۗ
(traduction rapprochée)
«S’il y avait un Coran à mettre les montagnes en marche, à fendre la terre ou à faire parler les morts (ce serait celui-ci).» (Sourate Ar Ra3d, verset 31)
Retranscription par Amatulhaqq - Katia (@chaboulix) رحمها الله
✅ Publié par 3ilmchar3i.net
Allah nous dit (traduction rapprochée du sens) :
✅ Publié par ahloul hadith
Cheikh Hamad Ibn Ibrahim Al Outhmân - الشيخ حمد بن إبراهيم العثمان
Imam Siddîq ibn Hasan Khân al-Qinwajî - الإمام صديق حسن خان القنوجي
✅ Publié par salat-janaza.com

L'intérêt et l'importance de cet ouvrage réside dans la définition que l'auteur, Mouhammad ibn 'Abdel Wahhab, donne du Chirk (Association) ou plutôt des Mouchrikines (Associateurs) que le Prophète (Prière et Bénédiction d'Allah sur lui) a combattus.
Il expose ici quatre règles, tirées bien évidement du Coran et de le Sounnah et de la connaissance de la situation dans laquelle se trouvaient les arabes à cette époque.
Celui qui apprend et comprend ces règles n'aura plus de doute sur les associateurs et sera convaincu que le culte doit être voué à Allah de manière exclusive.

|
Au nom d'Allah Le Tout Miséricordieux, Le Très Miséricordieux - Ceux qui remercient quant on leur donne (2) |
Tout simplement, parce qu'aucun propos dans son invocation n'est anodin.
Bien au contraire, le remerciement (ech Choukr) est intrinsèquement lié au Tawhid (unicité d'Allah).
C'est comme si l'auteur s'était adressé au Mouwahhid (unificateur) en lui recommandant les différentes attitudes à adopter face à ces trois choses qui l'atteindront forcement :
(2) «...Ceux qui remercient quand on leur donne... »
Le serviteur doit savoir que toute subsistance ne provient que d'Allah et Allah aime ceux qui sont reconnaissants.
La reconnaissance (ech Choukr) peut se refléter par les paroles ou par les actes.
Lorsqu'Allah dit dans le Coran :
Traduction relative et approchée : « Ô famille de Daoud oeuvrez en signe de reconnaissance » S34 V13
Dans ce verset la reconnaissance qu'Allah demande est la reconnaissance par les actes ; Tandis que dans ce verset :
Traduction relative et approchée : « ...Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu'envers tes parents. » S31 V14
Dans ce verset la reconnaissance exigée se reflète par les actes et par les paroles.
|
ech Choukr - Remercier Allah suite à un bienfait. - Il se reflète par des actes ou des paroles |
el Hamd - Faire des éloges suite à un bienfait ou sans raison particulière. |
|
Par les paroles - En reconnaissant que c'est Allah qui nous a accorder ce bienfait |
Par l'action - En utilisant ce bienfait dans ce qui satisfait Allah ; Et parmi les adoration qu'Allah aime, il y a le fait de Le remercier. |
Allah dit :
Traduction relative et approchée : "Et peu de Mes serviteurs sont reconnaissants" S34 V13
Et Allah a dit :
Traduction relative et approchée : "Les descendants que Nous avons transporté dans l'arche avec Nouh. Celui-ci était un serviteur fort reconnaissant" S17 V3
C'est à dire : « Ô descendance...Nouh était un serviteur qui remerciait beaucoup Allah ».
Et les exégèses ont dit à propos de Nouh : « Lorsqu'il mangeait une nourriture il remerciait Allah, lorsqu'il buvait il remerciait Allah, lorsqu'il s'habillait il remerciait Allah et ne s'accordait aucune force et aucun mérite dans les bienfaits qu'Allah lui avait octroyés ».
Le serviteur se doit donc d'être reconnaissant envers Allah lorsque Celui-ci lui octroie un de Ses bienfaits.
Et le plus grand bienfait accordé au Mouwahhid, c'est l'Islam authentique, l'unicité pure (Tawhid) qui n'a pour récompense que le bonheur dans cette vie et dans l'au-delà.
(3) « ...Qui patientent lorsqu'ils sont éprouvés ...»
Celui qui revendique avoir acquit et pratiqué le Tawhid, alors Allah l'éprouvera sûrement par :
L'épreuve (el Ibtila), si elle est inévitable, est vécue différemment par une personne qui a compris le Tawhid car celle-ci patiente.
(4) « ... Et qui demandent pardon lorsqu'ils commettent des péchés... »
Celui qui a compris le Tawhid n'est pas pour autant infaillible, il commettra forcément des péchés, grands ou petits.
Mais parmi les noms d'Allah, il y a « El Ghafour » (Le Grand Pardonneur) ; et ce nom-là se manifestera dans la création d'Allah (1). L'attitude du Mouwahhid en cas de péché sera de faire el Istighfar (le fait de demander pardon).
Et celui qui délaisse l'Istighfar sera vite imprégné par l'orgueil et l'orgueil rend caduque beaucoup de nos bonnes actions.
En Somme cette invocation renferme les caractéristiques de celui qui a appliqué le Tawhid, et plus l'individu connaîtra son Seigneur et le Tawhid, et plus ces trois caractéristiques seront développées chez lui, à tel point qu'il attribuera toutes ses œuvres, même les plus minimes à Allah. Le Mouwahhid doit craindre de se laisser distraire en pensant faire parti des gens du Tawhid, de ceux qui suivent les Salafs à la perfection, ou encore des savants, alors qu'il n'a dans le cœur ni humilité, ni soumission à Allah.
Pour conclure nous dirons qu'Allah nous a promis le bonheur éternel et ne nous demande en revanche qu'une chose infime : Le Tawhid ; et c'est pourquoi il est si important de l'assimiler pour pouvoir le pratiquer et aussi d'assimiler le Chirk pour pouvoir le combattre et le rejeter.
Références : «Charh el Qawa'id el Arba'a»
✅ Publié par al.baida.online.fr
Cheikh Sâlih Ibn ‘Abdel-‘Azîz Âli Ash-Cheikh - الشيخ صالح بن عبد العزيز بن إبراهيم آل الشيخ