La meilleure oeuvre par laquelle le musulman se rapproche de son Seigneur (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La meilleure oeuvre par laquelle le musulman se rapproche de son Seigneur (audio-vidéo)

Question :

 

Quelle est la meilleure oeuvre par laquelle le musulman se rapproche de son Seigneur, que ce soit pour un homme ou une femme ?

 

Réponse :

 

La meilleure oeuvre est d’obéir à Allâh et son Messager صلى الله عليه وسلم avec science et clairvoyance, ceci en ce qui concerne les actes physiques.

 

Concernant les œuvres effectuées avec les biens, alors la meilleure oeuvre est celle accomplie au moment du besoin, que tu donnes l’aumône aux pauvres et aux nécessiteux ;

 

Comme Allâh تعالى l’a évoqué (traduction rapprochée) :

 

«Or, il ne s’engage pas dans la voie difficile ! Et qui te dira ce qu’est la voie difficile ? C’est délier un joug [affranchir un esclave], ou nourrir, en un jour de famine, un orphelin proche parent, ou un pauvre dans le dénuement.» Sourate Al Balad, v.11 à 16 

 

C’est-à-dire ici un orphelin affamé.

 

Traduit et publié par SalafIslam.fr

ما أفضل عمل يتقرّب فيه المسلم إلى ربه

السؤال : ما أفضل عمل يتقرّب فيه المسلم إلى ربه سواء كان ذكراً أو أنثى ؟

الجواب : أفضل العمل طاعة الله وطاعة رسوله صلى الله عليه وسلم على علم وبصيرة هذا في الأعمال البدنية أما الأعمال المالية فأفضل العمل عند وقت الحاجات ، تصدّق على الفقراء والمساكين كما قال سبحانه

فَلا اقْتَحَمَ الْعَقَبَةَ* وَمَا أَدْرَاكَ مَا الْعَقَبَةُ* فَكُّ رَقَبَةٍ* أَوْ إِطْعَامٌ فِي يَوْمٍ ذِي مَسْغَبَةٍ* يَتِيماً ذَا مَقْرَبَةٍ* أَوْ مِسْكِيناً ذَا مَتْرَبَةٍ

 يعني يتيمًا في جوع

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Partager cet article

Les salafis sont trop durs !? (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Les salafis sont trop durs !? (audio-vidéo)

 

Question :

 

Une question concernant la prédication shaykh.

 

La douceur, la tolérance et la gentillesse font partie de la sunna du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam).

 

L’utilisation de la douceur est-elle obligatoire dans la prédication ou simplement recommandée ?

 

Réponse :

 

Cela est obligatoire.

 

Question :

 

Ma question a un but… Il est connu des salafis, dans toute leur diversité, et cela peut s’avérer exact, qu’ils sont durs et font preuve de peu de douceur, et qu’ils sont durs dans la propagation de la prédication.

 

Etes-vous d’avis que cela est exact, car c’est là mon avis, et quel est votre commentaire ?

 

Réponse :

 

Premièrement, j’ai une remarque sur tes propos, lorsque tu dis : « et cela peut s’avérer exact », n’est-ce pas ?

 

(l’interlocuteur change ses propos)

 

…Non, au départ tu as dit : « et cela peut s’avérer exact », c’est-à-dire ce que l’on dit d’eux concernant la dureté… C’est ce que tu as dit ?

 

D’accord.

 

Ma remarque est que je me tourne vers nos frères lorsqu’ils utilisent de tels propos, et nous disons que ce sont là des propos de politiciens qu’ils peuvent ne pas viser, mais la langue indique ce qu’il y a dans le cœur.

 

Ainsi, lorsque quelqu’un dit « il se peut que ce soit ainsi », on peut y opposer « il se peut que ce ne soit pas ainsi » ; N’est-ce pas ?

 

D’accord, maintenant il y a deux points dans ta question (qu’il faut traiter) et ensuite nous répondrons à la question.

 

Premièrement : es-tu sûr de ce qu’on dit des salafis : qu’ils n’ont aucune douceur mais uniquement de la dureté qui est leur flambeau et la voie qu’ils suivent.

 

Es-tu sûr de cela ?

 

Et c’est toi qui m’a ouvert la porte à cette question, car tu as dit : « et cela peut être exact. »

 

Question :

 

Je m’excuse pour avoir dit « et cela peut être exact », c’est une faute.

 

Réponse :

 

D’accord, donc écoutons la question posée correctement.

 

Question :

 

Je recommence ?

 

Réponse :

 

Non tu ne recommences pas, sinon pourquoi te serais-tu excusé, mais tu reposes ta question correctement, sans dire « et cela peut être exact ».

 

Est-ce clair ?

 

Vas-y.

 

Réponse :

 

Vous avez montré que l’utilisation de la douceur, de la tolérance et de la gentillesse est obligatoire dans la prédication.

 

Et ma question concerne la prédication et non les individus.

 

Vous avez montré qu’il faut être doux avec les gens et ceux auxquels on s’adresse dans la prédication.

 

Les salafis sont connus, d’après moi, pour la dureté et le peu de douceur dans la prédication.

 

C’est là mon avis.

 

Réponse :

 

D’accord.

 

Tu fais partie d’eux ?

 

Question :

 

Je l’espère.
 

Réponse :

 

Tu fais partie d’eux, donc tu es salafi (tu suis le Coran et la Sunna avec la compréhension des pieux prédécesseurs).

 

Tu fais partie de ces salafis sévères ?
 

Question :

 

Je ne veux pas témoigner de ma piété…

 

Je veux parler de ce qui est mon caractère dominant…
 

Réponse :

 

Il ne s’agit pas de témoigner de sa piété, mais de montrer ce qui est réellement.

 

Tu poses cette question pour conseiller, et lorsque je te demande si tu comptes parmi ces salafis sévères, il n’est nullement question de témoigner de sa piété, car tu veux uniquement montrer ce qui existe réellement.

 

Par exemple, si tu me posais cette question, je te répondrais : je ne pense pas être sévère, mais cela ne veut pas dire que je témoigne de ma piété, car j’informe de ce que je suis.

 

Donc réfléchis à cette question. (la conversation cesse car le shaykh répond au téléphone puis revient à son interlocuteur)

 

Tu as compris la question ?
 

Question :

 

Oui et ma réponse est similaire à la vôtre.
 

Réponse :

 

Donc nous ne pouvons pas dire de manière générale que les salafis sont sévères, mais ce qui est juste est de dire : certains d’entre eux sont sévères.

 

C’est clair jusque là ?

 

Ainsi, nous disons que certains salafis ont un comportement dur, mais est-ce là un attribut spécifique aux salafis ?
 

Question :

 

Non.
 

Réponse :

 

-Premièrement : Alors quelle est l’utilité et le but de ce genre de question ?

-Deuxièmement : Cette douceur dont nous disons qu’elle est obligatoire, doit-elle être utilisée en tout moment et en toute situation ?
 

Question :

 

Non.

 

Réponse :

 

Donc, nous pouvons en conclure qu’il ne t’est pas permis, à toi ainsi qu’à d’autres, de décrire un ensemble de gens par un attribut et de l’appliquer à chacun d’entre eux.

 

Deuxièmement, il ne t’est pas permis d’appliquer cela à un individu musulman, qu’il soit salafi ou khalafi (il ne suit pas la voie des salafs), sauf en des cas précis.

 

Ceci, tant que nous sommes d’accord que la douceur n’est pas légiférée en toute situation. Nous voyons ainsi qu’il est arrivé au Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) de faire preuve d’une dureté qui, si elle avait été employée par les salafis de nos jours, les gens leur auraient adressé les plus grands reproches.

 

Peut être connais-tu l’histoire de Abû Sanâbil ?

 

Une femme perdit son mari alors qu’elle était enceinte.

 

Elle accoucha et on lui rapporta du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) que la période de viduité de la femme enceinte qui perd son mari prend fin lorsqu’elle donne naissance à son enfant.

 

On dit donc dans ce hadith rapporté par Al-Bukhârî, qu’après avoir accouché, elle se montra aux prétendants en s’embellissant et en mettant du Kohl.

 

Abû Sanâbil la vit, et il l’avait demandé en mariage mais elle l’avait refusé, et il lui dit : « Cela ne t’est permis qu’après le délais de veuvage » qui est la règle des quatre mois et dix jours.

 

Il apparaît que c’était une femme qui portait une grande attention à sa religion, donc elle revêtit son jilbab et se rendit chez le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) pour lui rapporter les propos de Abû Sanâbil.

 

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) lui répondit : « Abû Sanâbil a menti ! »

 

Est-ce là de la dureté ou de la douceur ?

 

Question :

 

De la dureté.

 

Réponse :

 

De qui émane-t-elle ?

 

Du « Père de la douceur », (car Allah dit) (traduction rapprochée):

 

« Mais si tu avais été rude, au cœur dur, ils se seraient enfuis de toi. »

 

Donc la douceur n’est pas une règle exclusive, mais au contraire le musulman doit mettre la dureté à sa place et la douceur à sa place.

 

De même, comme il est rapporté dans le Musnad de l’imam Ahmad, le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) prononça un sermon et un homme se leva et dit :

 

« Ce qu’Allah et toi avaient voulu. »

 

Le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam) lui répondit :

 

« Fais-tu de moi un égal à Allah ? Dis simplement : ce qu’Allah a voulu. »

 

Est-ce là de la dureté ou de la douceur ?
 

Question :

 

C’est le comportement du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam).
 

Réponse :

 

C’est-à-dire ?

 

Je considère cela comme une biaiserie car tu ne m’as pas répondu comme la première fois.

 

Lorsque le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) a dit : « Abû Sanâbil a menti ! » et que je t’ai demandé : Est-ce là de la dureté ou de la douceur ?

 

Tu as répondu : C’est de la dureté.

 

Et dans ce deuxième cas ?

 

Question :

 

Là il ne fait qu’exposer une chose.
 

Réponse :

 

Gloire et pureté à Allah !

 

Tu biaises !

 

Je ne te demande pas s’il expose une chose ou pas, mais est-ce de la dureté ou de la douceur ?

 

Pourquoi réponds-tu d’une manière différente ?

 

Auparavant, tu ne m’as pas dit : il ne fait qu’exposer une chose lorsqu’il dit : « Abû Sanâbil a menti » alors qu’il expose là aussi une chose, mais cela a-t-il été fait de manière douce ou sévère ?

 

Et tu m’as répondu naturellement : avec dureté.

 

Alors pourquoi changes-tu dans la deuxième question ?
 

Question :

 

Là il n’a pas dit : C’est un menteur, mais seulement « Fais-tu de moi un égal à Allah ? »
 

Réponse :

 

Allahu Akbar !

 

C’est une réprobation encore plus sévère !

 

(un homme de l’assistance ajoute : il a également dit : « quel mauvais orateur tu es ! »)

 

Oui dans un autre contexte, tu te souviens du hadith, un homme dit :

 

«Celui qui obéit à Allah et Son messager est bien guidé, et celui qui leur désobéit s’est égaré.»

 

Le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) lui répondit : « Quel mauvais orateur tu es ! »

 

Est-ce là de la dureté ou de la douceur ?

 

Maintenant que nous sommes d’accord qu’il n’y a pas de règle exclusive en toute situation : toujours de la douceur, ou toujours de la dureté, nous voyons qu’une fois l’un s’applique et une fois l’autre s’applique.

 

Lorsqu’on accuse l’ensemble des salafis d’être durs, ne vois-tu pas que les salafis, en comparaison de toutes les voies, tous les groupes et partis, sont ceux qui s’attachent le plus à connaître les règles religieuses et à y appeler les gens ?

 

Question :

 

Aucun doute sur cela.
 

Réponse :

 

En raison de cet intérêt qui dépasse celui des autres groupes, ces derniers considèrent le commandement du bien et l’interdiction du mal comme une dureté, même s’ils sont accompagnés de douceur.

 

Certains d’entre eux disent que l’époque ne prête pas à cela, d’autres encore ont transgressé et dépassé les limites en disant qu’étudier le Tawhid divisait les rangs des musulmans de nos jours.

 

Donc nous sommes parvenus à cette conclusion disant que c’est une question qui concerne les individus.

 

Par exemple, quelqu’un qui n’a pas trop de motivation à l’étude de la religion et de ses ramifications, qu’ils nomment « épluchures » ou « choses secondaires », nomme (le fait d’être attaché à sa religion) dureté qui ne convient pas, même si cela est fait avec bon comportement.

 

Il ne t’es pas permis, alors que tu es salafi comme nous, de propager, même parmi ce petit nombre, l’idée que les salafis sont sévères, car nous sommes d’accord que seuls certains d’entre eux le sont.

 

Même parmi les Compagnons certains étaient doux et d’autres plus sévères.

 

Peut être connais-tu l’histoire de ce bédouin qui voulut uriner dans la mosquée, qu’ont voulu faire les Compagnons ?

 

Ils ont voulu le frapper.

 

Est-ce là de la douceur ou de la dureté ?

 

Mais que leur a dit le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) ?

 

« Laissez-le. »

 

Ainsi, seuls peu de gens peuvent être préservés de la dureté.

 

Mais la vérité est que la prédication doit être faite à la base avec sagesse et bonne exhortation, et fait partie de la sagesse de mettre la douceur à sa place et la dureté à sa place.

 

Et je ne pense pas qu’il soit juste de décrire le meilleur des groupes qui s’est distingué par son attachement au Coran, à la Sunna et à la voie des pieux prédécesseurs, par la dureté.

 

Quant à dire que certains d’entre eux sont durs, qui peut dire le contraire, mais comment pourrait-il en être autrement alors que même parmi les Compagnons, certains ont fait preuve de dureté là où cela ne convenait pas, alors que dire des gens venus après eux comme nous.

 

Ensuite, si nous parlons d’un individu en particulier, plein de douceur et de gentillesse, est-il préservé de faire preuve de dureté là où cela ne convient pas ?
 

Question :

 

Non, jamais.
 

Réponse :

 

Donc puisqu’il en est ainsi, tout ce que nous pouvons faire est de nous conseiller.

 

Si nous voyons quelqu’un parler, exhorter et conseiller avec dureté là où cela ne convient pas, nous lui adressons un rappel.

 

Mais il se peut qu’il ait une raison d’agir ainsi.

 

S’il se rappelle et cesse, qu’Allah le récompense par un bien, et si il a une raison d’agir ainsi, nous écoutons ce qu’il a à dire, et c’est tout.
 

Question :

 

Beaucoup parmi les salafis font usage de la dureté et pas de la douceur.

 

Ils font preuve de dureté là où cela ne convient pas et ne font pas preuve de douceur là où il conviendrait de le faire.

 

Et ils ne sont pas peu nombreux.

 

Nous disons que tous les groupes le font, mais eux ne sont pas peu nombreux.

 

Nous ne voulons pas comparer les salafis aux autres groupes, je ne m’intéresse pas à ce que font les autres groupes, ce qui m’intéresse est ce que font les salafis.

 

De nombreux salafis obstruent le chemin de la salafya par leur comportement envers les gens.

 

Ce que j’ai voulu par ma question que le frère Muhammad enregistre est que vous adressiez un conseil à ceux qui ont été touchés par l’usage de la dureté et l’étroitesse de la poitrine, c’est là le but de la question.
 

Réponse :

 

Qu’Allah t’accorde Sa bénédiction, il ne m’appartient pas d’adresser un conseil aux salafis, et à d’autres, alors que tous connaissent le verset que nous avons cité (traduction rapprochée) :

 

« Par la sagesse et la bonne exhortation appelle les gens au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. »

 

Et ils lisent plus que d’autres ce hadith de ‘Â’ishah, lorsqu’un juif vint et dit en saluant le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) et en masquant sa parole :

 

« Que la mort (As-Sâm) soit sur toi. »

 

‘A’ishah entendit ce salut masqué et se mit en colère derrière la tenture au point qu’elle faillit tomber comme cela est rapporté dans le hadith.

 

Et elle répondit :

 

« Et que la mort, la malédiction et la colère d’Allah soit sur toi, frère des singes et des porcs. », alors que le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) ne dit rien de plus que « Et sur toi de même ».

 

Lorsque le juif sortit de chez le Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam), il reprocha à ‘Â’ishah ce qu’elle avait fait et lui dit :

 

« Ô ‘Â’ishah ! Rien n’est accompagné de douceur sans être embelli, et rien n’est accompagné de violence sans être enlaidi. »

Elle dit : « Ô Messager d’Allah ! N’as-tu pas entendu ce qu’il a dit ? »

Et il lui répondit : « Et n’as-tu pas entendu ce que je lui ai répondu ? »

 

Donc même ‘Â’ishah qui a été éduquée depuis sa plus tendre enfance dans la maison de la prophétie a tout de même fait usage de la dureté là où il convenait de faire preuve de douceur.

 

Alors que dire d’autres qu’elle, les salafis comme tu dis, qui n’ont pas été éduqué dans la maison de la prophétie.

 

Plus encore, je vais dire ici une parole qui est peut être parvenue à tes oreilles en écoutant une cassette enregistrant mes propos, ou non.

 

Je dis : que les fautes qui se produisent dans le monde musulman de nos jours viennent du fait que ces sociétés ne sont pas accompagnées d’éducation islamique, il n’y a plus d’éducation islamique aujourd’hui.

 

C’est pourquoi je crois que les effets de ce réveil scientifique vont perdurer très longtemps, jusqu’à ce qu’apparaissent ses effets éducatifs sur la génération qui naît aujourd’hui au sein de ce réveil islamique.

 

Ce ne sont la que des comportements et des conséquences, mais ces individus vivent sous la miséricorde d’Allah.

 

Certains sont proches et d’autres éloignés.

 

Ainsi d’un point de vue théorique et scientifique, personne ne te contredira sur le fait que la prédication doit se faire à la base avec douceur et bonne exhortation, mais ce qui importe est que cela soit appliqué.

 

Et cette application demande la présence d’un guide, d’un éducateur qui éduque des dizaines d’étudiants qui partiront eux aussi éduquer d’autres, et c’est de cette façon que se propage l’éducation islamique, petit à petit, par l’éducation de ces étudiants par ces guides.

 

Et nul doute que la situation est telle qu’Allah l’a exposée (traduction rapprochée) :

 

« Mais cette qualité n’est donnée qu’à ceux qui endurent et elle n’est donnée qu’au possesseur d’une grâce infinie. »

 

Et nous demandons à Allah qu’Il nous mette parmi la communauté du juste milieu, sans exagération et sans négligence.
 

Question :

 

Qu’Allah vous récompense par un bien.


Un frère dans l’assistance s’adresse au shaykh :

 

Parfois, le sunnite fait face à la transgression et l’orgueil des gens de l’innovation, de même qu’Allah a ordonné à Mûsâ d’agir avec douceur envers Pharaon, mais malgré tout il lui a dit (traduction rapprochée) :

 

« Ô Pharaon, je te vois voué à la perte. »

 

Shaykh, parfois à l’université il y avait des enseignants qui se moquaient de nous lorsque nous disions : « Le messager a dit », ils imitaient la prière des salafis, et d’autres choses dont on ne peut pas rire.

 

Et si quelqu’un perd patience et use avec eux de la force, ils disent que cela n’est pas légiféré.

 

Et j’ai bien aimé un exemple que j’ai entendu de vous shaykh :

 

« Le mur dit au clou : pourquoi me fends-tu ? Il répondit : demande à celui qui me frappe. »


(Abû Laylâ intervient) :

 

Une autre fois shaykh, nous débattions avec des membres de Hizb At-Tahrîr, et vous savez que ce qu’ils cherchent eux c’est de rétablir (avant tout) le Califat.

 

Nous, la louange est à Allah, nous y avons ajouté en premier lieu : la croyance authentique et l’Unicité d’Allah.

 

Lorsque nous avons commencé à débattre avec eux en débutant par les fondements religieux comme nous l’avons appris de vous.

 

Nous avons abordé la question des Noms et Attributs d’Allah, et un de leurs meneurs a dit : « Allons-nous passer la nuit à parler de Son doigt et Son pied ? »

 

Il s’est moqué des Attributs d’Allah.

 

Que devons-nous dire à ce genre de personne ?
 

Réponse :

 

Quoi qu’il en soit, nous demandons à Allah qu’Il nous accorde la sagesse qui consiste à mettre chaque chose à sa place.
 

Question :

 

Concernant aussi le sujet des funérailles, lorsqu’on dit à un compagnon : demande pardon pour ton frère, il répondit : qu’Allah ne lui pardonne pas !
 

Réponse :

 

Ces exemples sont très nombreux.

 

Notre frère Abû Abdallah nous rappelle un récit dans lequel on demanda à un compagnon (lors des funérailles), ‘Umar en l’occurrence : demande pardon pour untel, il dit : qu’Allah ne lui pardonne pas.

 

Toi, avant tout autre, si tu m’entendais dire cela, tu dirais que le shaykh est sévère.

 

Mais dans cette situation, ce qui pousse (le compagnon) à dire cela est la jalousie pour la religion d’Allah et cela l’amène à être dur dans ses propos.

 

Un autre qui n’a pas cette jalousie n’aura pas cette dureté et s’étonnera, comme dans cette expression connue chez nous en Syrie : « Quelle est cette dureté, Ô Messager d’Allah ? »

 

C’est une expression syrienne fausse, comme si cette dureté émanait du Prophète en visant bien sûr l’homme qui est en face d’eux.

 

Gloire et pureté à Allah !

 

Il faut étudier cette question sous tous ses angles, afin d’être juste.

 

De plus, me vient à l’esprit à l’instant qu’une des raisons de la propagation de cette accusation, s’il est juste que ce soit une accusation portée à l’encontre des salafis, est que tu sais que celui qui parle beaucoup fait beaucoup d’erreurs.

 

Ceux qui s’expriment sur les questions religieuses sont les salafis, donc ils doivent nécessairement commettre des erreurs en raison du grand nombre de leurs propos.

 

C’est pourquoi leurs erreurs apparaissent, et parmi lesquelles la dureté envers ceux qui ne se plongent pas dans ces questions.

 

Mais si on compare cette dureté avec tout ce qui émane d’eux comme conseils d’équité, de modération et de douceur, nous verrions comme pour ceux qui les ont précédé parmi les pieux prédécesseurs, avec à leur tête le Messager d’Allah (salallahu ‘alayhi wasalam), qu’il y a parfois de la dureté.

 

Mais nous ne pouvons pas dire de ces Compagnons qui ont fait usage de la dureté quelques fois, qu’ils sont sévères, mais qu’au contraire moi, toi et d’autres pouvons nous aussi tomber dans une certaine dureté.
 

Question :

 

Ce qui compte c’est le caractère prééminent, de la même manière que le caractère prééminent du Prophète (salallahu ‘alayhi wasalam) était la douceur, bien qu’il ait dit : « Abû Sanâbîl a menti » ou « Fais-tu de moi un égal à Allah. » ou d’autres propos encore.
 

Réponse :

 

Oui.

 

 Publié par les Salafis de l’Est

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Partager cet article

Le jeu de cartes

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Le jeu de cartes

Question 1 :

 

Le jeu de cartes : Cela est-il licite ou illicite, sachant que durant ce jeu des gens prononcent des paroles dans lesquelles il n'y a aucun bien, telles que les insultes, les critiques, l'anathème et autres?

 

Réponse 1 :

 

Ce jeu ne saurait échapper à l'une des deux situations: il se pratique avec un enjeu ou sans enjeu.

 

-Si enjeu il y a, il n'y a alors aucun doute, cela est illicite car prendre le gain de la partie est assimilé à la consommation d'un bien d'autrui de façon illégale.

 

Ce jeu est une variante du jeu de hasard.

 

Nul n'est censé ignorer le péché et la transgression que le jeu de hasard comporte.

 

Allah (Exalté soit-Il) a assimilé l'interdiction du jeu de hasard à celle qui frappe la consommation du vin (alcool) et à celle des pierres dressées et des flèches de divination; Allah, Exalté soit-Il, a dit, à ce sujet (traductions rapprochées) :  

 

"Ô les croyants! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu’une abomination, œuvre du Diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez." (Sourate La Table servie verset 90)

 

"Le Diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l’inimitié et la haine, et vous détourner d’invoquer Allah et de la Salât. Allez-vous donc y mettre fin?" (Sourate La Table servie verset 91)

 

-Soit, le jeu est sans enjeu, là aussi, les gens, en général, méritent ce qu'ils se balancent comme insultes, critiques, anathème, mensonge et parjures.

 

Il se peut que l'un agresse l'autre, sans parler de l'animosité et la haine que cela provoque entre les joueurs, ainsi que les critiques et la mise à l'écart de l'un ou de l'autre.

 

Tout cela est suffisant pour son interdiction et la mise en garde des gens contre ce jeu.

 

Aussi, Allah, Le Très haut, a justifié l'interdiction du vin, des jeux de hasard, des pierres dressées et des flèches divinatoire par le fait qu'ils sont l'œuvre du diable et que leur but est de pousser les gens vers l'animosité, la haine et le détournement de l'invocation d'Allah et de l'accomplissement de la prière.

 

Toutes ces choses se retrouvent, en général, dans ce genre de jeux.

 

Et Seul Allah est Plus Savant.

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie: 15, Numéro de la page: 231-232)

La première question de la Fatwa numéro (432)

Publié par alifta.net


س1:عن حكم اللعب بالورق هل هو حلال أم حرام؟ مع العلم أنه يحدث في لعبها كلام لا خير فيه، من سباب وشتم ولعن وغير ذلك

ج1:لا يخلو أمرها من حالين: إما أن يكون لعبها على عوض أو لا يكون، فإن كان لعبها على عوض فلا شك في تحريمها، وأخذ العوض فيها من أكل أموال الناس بالباطل، وهو نوع من الميسر، ولا يخفى ما في الميسر من الإثم والعدوان، فقد قرن الله تعالى حرمته بالخمر والأنصاب والأزلام، فقال الله تعالى

 يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِنَّمَا الْخَمْرُ وَالْمَيْسِرُ وَالأَنْصَابُ وَالأَزْلامُ رِجْسٌ مِنْ عَمَلِ الشَّيْطَانِ فَاجْتَنِبُوهُ لَعَلَّكُمْ تُفْلِحُونَ (90) إِنَّمَا يُرِيدُ الشَّيْطَانُ أَنْ يُوقِعَ بَيْنَكُمُ الْعَدَاوَةَ وَالْبَغْضَاءَ فِي الْخَمْرِ وَالْمَيْسِرِ وَيَصُدَّكُمْ عَنْ ذِكْرِ اللَّهِ وَعَنِ الصَّلاَةِ فَهَلْ أَنْتُمْ مُنْتَهُونَ  

أما إذا لم يكن لعبها على عوض فإن الغالب على لاعبيها أن يكونوا بحال يستهينون على أنفسهم السباب والشتائم واللعن والكذب والأيمان الفاجرة، وربما جنى بعضهم على بعض، فضلاً عما يورثه تغلب بعضهم على بعض فيها من العداوة والبغضاء، وتنقص بعضهم بعضًا باللمز والتجهيل، وهذه النتائج تكفي لتبرير تحريمها والتحذير منها، ذلك أن الله تعالى ذكر أن علة تحريم الخمر والميسر والأنصاب والأزلام كونها من عمل الشيطان، وأن عمله فيها إيقاع العداوة والبغضاء، والصد عن ذكر الله وعن الصلاة، وهذه الأمور في الغالب تشملها مجالس لعبها والله أعلم

وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(232 - الجزء رقم : 15، الصفحة رقم: 231)
السؤال الأول من الفتوى رقم - 432

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Partager cet article

Après le witr : Prier 2 unités de prière en étant assis

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Après le witr : Prier 2 unités de prière en étant assis

Abou Salama a dit :

 

«J'ai questionné Aïcha (رضي الله عنها) au sujet de la prière du Prophète (صلى الله عليه و سلم), elle répondit :

 

«Il avait l'habitude de prier 13 Rakah (unités de prière).

Il en priait huit, puis le Witr.

Après cela, il (صلى الله عليه و سلم) priait deux Rakah en position assise.

Quand il voulu se prosterner, il se levait pour effectuer le Ruku (l’inclinaison).»


Parallèlement à cela, il priait deux Rakah entre l'Adhan et l'Iqamah pour le Fajr.»


عَنْ أَبِي سَلَمَةَ، قَالَ

سَأَلْتُ عَائِشَةَ عَنْ صَلاَةِ، رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَقَالَتْ كَانَ يُصَلِّي ثَلاَثَ عَشْرَةَ رَكْعَةً يُصَلِّي ثَمَانَ رَكَعَاتٍ ثُمَّ يُوتِرُ ثُمَّ يُصَلِّي رَكْعَتَيْنِ وَهُوَ جَالِسٌ فَإِذَا أَرَادَ أَنْ يَرْكَعَ قَامَ فَرَكَعَ ثُمَّ يُصَلِّي رَكْعَتَيْنِ بَيْنَ النِّدَاءِ وَالإِقَامَةِ مِنْ صَلاَةِ الصُّبْحِ‏‏

 

Sahîh Muslim (738)

Commentaire

 

L'Imam an-Nawwawî a dit :

 

«Le Prophète صلى الله عليه و سلم a prié ces 2 Rakah après le Witr pour montrer leur autorisation.

Il ne les a pas régulièrement accomplis. Il les pria peut-être une fois, deux fois ou quelques fois.»

Sharh Sahîh Muslim

 

Cheikh al-Islam Ibn Taymiyya a été interrogé sur ces deux unités de prière et il a dit:  

 

«Cela a été rapporté dans le Sahih Mouslim, le Prophète صلى الله عليه و سلم avait l'habitude de prier 2 Rakah après le witr en restant assis.» 

 

Il a dit aussi:

 

«Certaines personnes appellent cela la prière « Salat uz-Zahafah - الصلاة الزحافة»


De plus ils considèrent que celui qui delaisse régulièrement cette prière n'est pas (parmi les actes) de Ahlul Sunna.

Ceci n'est pas correct !

Il y a un consensus (Ijma') parmi les savants que ces 2 Rakah après le Witr ne sont pas obligatoires.» 

Majmu 23/93-96

 

Cheikh al-‘Utheymin a dit :

 

«Si une personne prie les 2 Rakah quelques fois et d'autres fois, il ne les fait pas, il n'y a pas de mal dans cette action.»

Sahih Mouslim

 

Ibn Hajar al-Asqalânî a écrit un livre détaillé sur ce sujet, s’intitulant : «Kashf as-Sitar al-Hukm as-Salah Ba’d Witr»

Publié dans Prière - الصلاة

Partager cet article

La façon de s'asseoir lors du repas (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La façon de s'asseoir lors du repas (audio)

Questionneur :

 

Y a-t-il un hadith sur la façon de s'asseoir lors du repas ?

 

Réponse :

 

Il y a (un hadith).

 

C'est de s'asseoir dressé sur les talons ou de soulever un pied et laisser l'autre pied à plat (et de s'asseoir sur lui), basé sur sa parole عليه السلام :

 

"Certes, je suis un serviteur.

Je mange comme mange le serviteur et je m'assieds comme s'assied le serviteur "

 

Traduit Par Abdoullaah Abu Edem

 Publié par cheikhalalbani.com

 

ما هي كيفية الجلوس للطعام ؟

السائل : هل يوجد حديث في هيئة الجلوس في الطعام ؟

الشيخ : يوجد ، هو الإنتصاب على العقبين أو نصب رجل وافتراش رجل ، إنطلاقا من قوله عليه السلام

( إنما أنا عبد آكل كما يأكل العبد وأجلس كما يجلس العبد )

غيره

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Partager cet article

La hijra ou s’acquitter des dettes ?

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La hijra ou s’acquitter des dettes ?

Question :

 

Doit-on faire prévaloir la hijra sur le fait de s’acquitter des dettes, sachant que même celui qui meurt martyr n’entre pas au paradis jusqu’à ce que sa dette soit réglée.

 

Cependant nous savons également que le prophète paix et bénédiction sur lui s’est désavoué de ceux qui vivent parmi les associateurs et nous craignons que ne vienne notre dernière heure alors que nous résidons dans les pays de mécréance.

 

Que devons-nous faire dans cette situation ?

 

Réponse :

 

Il accomplit la hijra puis il s’acquitte de la dette*.

 

*Note du traducteur :

Dans le sens où accomplir la hijra n’est pas un obstacle pour s’acquitter de ses dettes et vice versa.

 

Question posée par l’équipe Salafislam.fr / n°1
Publié par SalafIslam.fr

 

: السؤال : هل يقدم الهجرة على تسديد الدين علما بأن حتى من مات شهيدا لا يدخل الجنة حتى يقضى دينه لكن نعلم أيضا أن النبي صلى الله عليه و سلم قد تبرأ من الذين يعيشون بين أظهر المشركين و نخاف أن يجيء أجلنا و نحن في بلا الكفر فماذا نعمل في هذه الحالة

جواب : يهاجر و يسدد الدين

Cheikh 'Abd Al-Hakîm Dahâss - الشيخ عبد الحكيم دهاس الوهراني

Partager cet article

La restriction à une seule femme

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

La restriction à une seule femme

Certains savants sont d'avis que la Sunnah est de se restreindre à une seule femme, et ils ont argumenté avec ce qui suit :

 

-Car cela est plus sain pour se protéger de l'injustice.

Parce que s'il épouse deux femmes ou plus, il pourrait ne pas être juste envers les deux.

 

-Car cela est plus proche de l'interdiction de la dispersion de la famille.

Car s'il a plus d'une femme, la famille va se disperser, alors il aura des enfants de cette femme, et des enfants de cette autre femme et il se peut qu'il y ait des discordes entre eux [les enfants] en consequences des discordes entre les mères, comme nous pouvons parfois le constater.

 

-Car cela est plus proche de l'accomplissement de l'obligation des dépenses [pour la femme] et autre...

 

-Et cela est plus simple pour l'homme que de faire attention à être juste [entre ses femmes].

Et certes le fait de faire attention à la justice est une chose immense qui nécessite de l'endurance.

 

Et c'est ce qui est connu du madhab Hanbali, et sur ce nous disons : "La restriction à une seule [femme] est plus saine".

 

Charh Zaad al Moustaqni' / 13.12

Traduit par سارة ام حفصة

 

 الاقتصار على زوجة واحدة
ذهب بعض أهل العلم إلى أنه يسن أن يقتصر على واحدة، وعلل ذلك
ـ بأنه أسلم للذمة من الجور؛ لأنه إذا تزوج اثنتين أو أكثر فقد لا يستطيع العدل بينهما
ـ ولأنه أقرب إلى منع تشتت الأسرة، فإنه إذا كان له أكثر من امرأة تشتت الأسرة، فيكون أولاد لهذه المرأة، وأولاد لهذه المرأة، وربما يحصل بينهم تنافر بناء على التنافر الذي بين الأمهات، كما هو مشاهد في بعض الأحيان
ـ ولأنه أقرب إلى القيام بواجبها من النفقة وغيرها
ـ وأهون على المرء من مراعاة العدل؛ فإن مراعاة العدل أمر عظيم، يحتاج إلى معاناة
وهذا هو المشهور من المذهب الحنبلي
وعلى هذا فنقول: الاقتصار على الواحدة أسلم
ابن عثيمين - شرح زاد المستقنع 12/ 13

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Partager cet article

Ceux qui excusent par l'ignorance sont-ils des mourjias ? (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Ceux qui excusent par l'ignorance sont-ils des mourjias ? (audio-vidéo)

 

Question :

 

Noble cheikh, quel est le statut des mourjias ?

 

Et quel est le statut de ceux qui décrivent ceux qui excusent par l'ignorance comme faisant partie des mourjias ?

 

Réponse :

 

Premièrement, il est indispensable de dire : qui sont les mourjias ? 

 

Les mourjias sont ceux qui disent que la foi, c'est les œuvres du cœur.

 

Leur parole est fausse, sans aucun doute, car tous les textes prouvent que si la personne désobéit à Allâh alors sa foi diminue.

 

Quant à l'excuse de l'ignorance, c'est ce qu'impliquent les textes.

 

Jamais personne ne pourra venir avec une preuve prouvant que la personne n'est pas excusée par l'ignorance.

 

Même dans la base du message la personne est excusée.

 

Allâh a dit :

"وَمَا كُنَّا مُعَذِّبِينَ حَتَّى نَبْعَثَ رَسُولاً"

 

«Et Nous n'avons jamais châtié [un peuple] avant de [lui] avoir envoyé un Messager.» 

 

Et Il a dit : 

"رُسُلاً مُبَشِّرِينَ وَمُنْذِرِينَ لِئَلَّا يَكُونَ لِلنَّاسِ عَلَى اللَّهِ حُجَّةٌ بَعْدَ الرُّسُلِ"

 

«Afin qu'après la venue des messagers il n'y eût pour les gens point d'argument devant Allâh.» 

 

S'il n'y avait pas d'excuse par l'ignorance, il n'y aurait pas d'intérêt à envoyer des messagers.

 

Les gens seraient obligés de faire ce qu'implique la saine nature (al-fitra), et il n'y aurait pas besoin d'envoyer des messagers.

 

L'excuse de l'ignorance est donc ce qu'impliquent les preuves du Livre et de la Sunna. 

 

Et les imams de la science ont clairement stipulé cela, comme Cheikh al Islam ibn Taimiya -qu'Allâh lui fasse miséricorde- ainsi que Cheikh al Islam Mohamed ibn Abdel al Wahhab.  

 

Mais il est possible que la personne soit négligente dans l'étude de la science et soit pêcheuse à cause de cela.

 

C'est-à-dire qu'il lui est possible d'apprendre, mais n'y prête pas attention ou qu'on lui dise : ceci est interdit, mais il n'y prête pas attention.

 

Donc il est négligent de ce point de vue et prend un péché pour cela. 

 

Mais un homme qui vit auprès de gens qui font des péchés en croyant qu'ils sont permis, puis dire qu'il prend un péché alors que le message ne lui ait pas parvenu, ceci est loin (de la vérité) !!!

 

En réalité mes frères, nous ne jugeons pas selon nos passions, mais nous jugeons selon ce qu'implique la législation.

 

Et notre Seigneur a dit : 

 

"إن رحمتي سبقت غضبي"

"Ma miséricorde a devancé Ma colère."

(Hadith Qudsi) 

 

Comment allons-nous blâmer une personne par son ignorance alors qu'il ne lui est jamais passé par l'esprit que cette chose est interdite. 

 

Cheikh al islam Mohamed ibn Abdel Wahhab -qu'Allâh lui fasse miséricorde- a même dit : Nous ne déclarons pas mécréants ceux qui ont placé des statues sur la tombe d'Abdel Qadir al Jilani ni d'al Badawi à cause de leur ignorance et que personne ne les a avertis.  

 

Quant au statut des mourjias, je ne connais personne qui les a sorti de l'Islam.

 

Il n'y a pas de doute que ce sont des égarés, qu'ils sont dans l'erreur, que les œuvres font partie de la foi comme cela est prouvé par beaucoup de textes, et que ne pas faire d’œuvres pieuse diminue la foi. 

 

Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Partager cet article

Comment vaincre les soucis et la tristesse ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Comment vaincre les soucis et la tristesse ? (audio)

Ce fichier audio est une traduction d'un prêche du Shaykh 'Abdir Razzâq Al 'Abbâd qu'Allah le préserve ayant pour sujet l'explication du hadîth :

 

"Ô Allah !

 

Je suis Ton serviteur, fils de Ton serviteur, fils de Ta servante, mon "toupet" (haut du front) est dans Ta main.

 

Ton jugement s'accomplit sur moi, Ton décret sur moi est juste.

 

Par les noms qui T'appartiennent avec lesquels Tu T'es nommé, ou que Tu as révélé dans Ton Livre ou que Tu as enseigné à l'une de Tes créatures, ou bien que Tu as gardé secret dans Ta science de l'inconnu, je Te demande de rendre le Coran le printemps de mon coeur, la lumière de ma poitrine, la dissipation de ma tristesse et la fin de mes soucis. "

 

اللَّهُمَّ إِنِّي عَبْدُكَ وَابْنُ عَبْدِكَ وَابْنُ أَمَتِكَ نَاصِيَتِي بِيَدِكَ مَاضٍ فِيَّ حُكْمُكَ عَدْلٌ فِيَّ قَضَاؤُكَ ؛ أَسْأَلُكَ بِكُلِّ اسْمٍ هُوَ لَكَ سَمَّيْتَ بِهِ نَفْسَكَ أَوْ أَنْزَلْتَهُ فِي كِتَابِكَ أَوْ عَلَّمْتَهُ أَحَدًا مِنْ خَلْقِكَ أَوْ اسْتَأْثَرْتَ بِهِ فِي عِلْمِ الْغَيْبِ عِنْدَكَ أَنْ تَجْعَلَ الْقُرْآنَ رَبِيعَ قَلْبِي وَنُورَ صَدْرِي وَجِلَاءَ حُزْنِي وَذَهَابَ هَمِّي ؛ إِلَّا أَذْهَبَ اللَّهُ هَمَّهُ وَحُزْنَهُ وَأَبْدَلَهُ مَكَانَ حُزْنِهِ فَرَحًا وفي رواية  وَأَبْدَلَهُ مَكَانَهُ فَرَجًا

Hadîth authentique rapporté par l'imâm Ahmad et l'imâm ibn Hibbân

Traduction et préparation par Abu Maryam 

 

Toutes les louanges reviennent de droit à Allah et Il est le Seul à mériter cela. Nous le louons, implorons Son aide et Son soutient et nous Lui demandons pardon pour nos fautes et nos pêchés.
Et nous cherchons protection auprès de Lui contre le mal contenue dans nos coeurs et contre nos mauvaises actions et les conséquences néfastes de nos mauvaises actions.
Quiconque est guidé par Allah, nul ne pourra jamais le détourner de cette voie droite, et quiconque est égaré par Allah, nul ne pourra jamais le remettre sur le droit chemin.
Et je témoigne qu'il n’existe aucune divinité digne d’adoration si ce n’est Allah Seul sans associé, Seul sans égal, Seul sans semblable, Seul sans rival et je témoigne que Mouhammed صلى الله عليه وسلم est son serviteur dévoué et son fidèle messager.

 

Que les éloges d’Allah et Ses salutations bénies soient sur lui, sur sa famille et l’ensemble de ses compagnons.

 

Serviteurs d'Allah !

 

L'Imam Ahmad et l'Imam Ibn Hibban - Qu'Allah leurs fassent miséricorde à tous deux ainsi qu'à l'ensemble des croyants et des croyantes, des musulmans et des musulmanes - rapportent dans leur recueil de hadith d'après 3AbdiLLAH Ibn Mas3oud رضي الله عنه que le prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم a dit :

 

" Il n'est pas une personne étant touché par des soucis ou de la tristesse qui dit :

" Ô Allah ! Je suis Ton serviteur, fils de Ton serviteur, fils de Ta servante, le sommet de ma tête est dans Ta main.
Ton jugement, sur moi, s'accomplit et Ton décret à mon égard est juste.
Je Te demande, je T'implore par tous noms par lesquels Tu T'es nommé ou que Tu as révélé dans Ton Livre ou que Tu as enseigné à l'un de Tes serviteurs ou  que Tu as gardé caché dans Ta science de l'inconnaissable, que tu fasse du Qour'an le printemps de mon coeur et une source de lumière pour ma poitrine et une source dissipation de ma tristesse et une cause des départs de mes soucis. "
Quiconque dira cette invocation, Allah fera partir ses soucis, sa tristesse et remplacera tout cela par de la réjouissance et du bonheur ! "

 

Et dans une autre version du hadith : " Et remplacera tout cela par une solution effective ".

 

Ce récit prophétique est authentique, certifié et lorsque les compagnons du prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم ont entendus cet enseignement, ce récit, ils ont dis :

 

" Il convient véritablement que nous apprenions ces paroles ! Il convient véritablement que nous mémorisions cette invocation ! " 

et le prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم leur a dit alors " Effectivement, il convient que quiconque ayant entendu ces paroles, les apprennent ".

 

Ce récit prophétique, ces paroles que nous venons d'entendre dans cette invocation grandiose et immense, tout mouslim, homme ou femme, se doit de les apprendre et ils doivent de s'empresser de les prononcer en toute humilité et concentration lorsque, justement, ils sont touchés par des soucis, par des problèmes, par de la tristesse.

 

Et on se doit de savoir que ces paroles, cette invocation, pour qu'elle soit effective et bénéfique, on se doit de mettre en pratique ce à quoi nous appelle cette invocation.

 

Pour que cette invocation soit véritablement bénéfique, on se doit de mettre en application les enseignements contenus dans cette invocation car le fait que la personne dise une invocation ou qu'une personne fasse le rappel d'Allah en évoquant des formules de rappel sans les comprendre, sans méditer à leur sujet, sans mettre en application ce à quoi nous appelle telle ou telle invocation, telle ou telle formule de rappel consacrée, quiconque fait cela se verra privé véritablement des effets de cette invocation !

 

Quiconque prononce une invocation sans la comprendre et sans mettre en application ce à quoi nous appelle cette invocation ou ce à quoi nous appelle cette formule de rappel, quiconque fait cela, se verra privé des effets bénéfiques de cette invocation !

 

Et s'il n'en ai pas privé complètement et bien certes les effets de cette invocation ou formule de rappel seront extrêmement faibles, très limités.

 

Serviteurs d'Allah !

 

Lorsqu'on médite sur cette invocation, lorsqu'on regarde attentivement et en toute concentration et en toute humilité, cette invocation vers laquelle le prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم nous a recommandé de retourner, lorsque nous sommes touchés par les soucis, par des afflictions, par des problèmes, lorsqu'on observe attentivement cette invocation on constate qu'elle contient quatre fondements immenses, on voit que cette invocation immense contient en son sein quatre bases fondamentales d'une importance considérables et quiconque aspire au bonheur, quiconque aspire à l'épanouissement, au repos de son coeur, quiconque aspire à la dissipation de sa tristesse,  des ses problèmes, de ses afflictions, il se doit de mettre en pratique ces quatre fondements principaux, ces quatre bases fondamentales que l'on retrouvent dans ce hadith, dans ce récit prophétique.

 

Et ces quatre bases, ces quatre enseignements fondamentaux que l'on retrouve dans ce récit prophétique authentique sont :

 

L'adoration d'Allah سبحانه و تعالى, la réalisation concrète de l'adoration d'Allah

et également la foi au Destin et au Décret d'Allah

et également la foi dans les beaux Noms d'Allah ( Ses Noms Parfaits )

et enfin de donner de l'importance et de prêter une attention particulière au Noble Qour'an.

 

Tels sont les quatre enseignements principaux et fondamentaux que l'on retrouve dans cette invocation.

 

La réalisation de l'adoration d'Allah, la foi ferme au Destin et au Décret d'Allah, la foi dans les beaux Noms d'Allah ( Ses Noms Parfaits ) et le fait de prêter une attention particulière, de donner de l'importance au Noble Qour'an.

 

La première base fondamentale, le premier enseignement que l'on retrouve dans ce hadith pour quiconque espère la dissipation des ses soucis et des ses problèmes

 

C'est la réalisation de l'adoration d'Allah, la mise en pratique effective de l'adoration d'Allah, que le serviteur soit véritablement un serviteur ! Qu'il se rabaisse, qu'il courbe son dos, qu'il s'humilie, qu'il fasse preuve de crainte pieuse, de soumission devant son Seigneur !

 

Le serviteur se doit véritablement de reconnaitre en son for intérieur et par sa bouche et ses actes, qu'il n'est qu'un serviteur !

 

Qu'il n'est qu'un faible sujet appartenant l'Immense Royaume d'Allah !

 

Le serviteur se doit de reconnaitre qu'il a un Seigneur Tout-Puissant au dessus de lui !

 

Le serviteur se doit d'être un serviteur, il n'est qu'une créature !

 

Et c'est Allah سبحانه و تعالى qui gère l'ensemble de ses affaires !

 

C'est Allah سبحانه و تعالى qui le domine de part en part et ce dans tous les domaines et les chapitres de l'existence de Ses Serviteurs !

 

Le serviteur se doit d'être un serviteur !

 

Il se doit d'être soumis aux ordres et aux commandements de Son Seigneur Tout Puissant !

 

Il se doit de reconnaitre qu'il est faible et sous la domination toute puissante d'Allah, le Seigneur des cieux et de la terre !

 

Et cet enseignement on le déduit de la parole claire du prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم dans cette invocation lorsqu'il dit : 

 

"Ô Allah ! Je suis Ton serviteur, fils de Ton serviteur et de Ta servante".

 

Le serviteur se doit de reconnaitre véritablement qu'il appartient à Allah, qu'il est un sujet d'Allah, qu'il est sous la domination du Seigneur des cieux et de la terre !

 

Qu'il n'est qu'une créature du Tout Puissant, lui et même son père, même sa mère et même le père et la mère de son père, même le père et la mère de sa mère... ainsi de suite jusqu'à Adam et Hawa' !

 

L'ensemble de l'humanité ne sont que des sujets appartenant au Royaume d'Allah !

 

L'ensemble de l'humanité ne sont que des serviteurs et des créatures, ils sont sous la domination Toute Puissante de leur Créateur, le Seigneur des cieux et de la terre !

 

C'est Lui qui les possède véritablement !

 

C'est Lui leur Créateur, leur Maitre, leur Souverain !

 

C'est Lui qui gère toutes leurs affaires ! Ils n'ont nul Roi si ce n'est Lui !

 

Ils n'ont nul Créateur si ce n'est Lui !

 

C'est Lui leur Seigneur véritablement !

 

C'est pour cela que le serviteur ou la servante qui aspire au bonheur, qui aspire à la dissipation de ses soucis, de sa tristesse, de ses afflictions, de ses troubles et elle se doit d'être un serviteur, elle se doit de courber son dos devant son Seigneur !

 

Elle se doit de se soumettre à son Seigneur, à Ses Ordres et à Ses Commandements !

 

Il se doit de se rabaisser devant l'Immensité d'Allah, devant la Beauté d'Allah, devant la grandeur d'Allah, devant la noblesse d'Allah, devant la Perfection d'Allah سبحانه و تعالى !

 

Et ceci n'implique qu'il n'adore qu'Allah Seul, qu'il n'invoque qu'Allah Seul, qu'il ne se prosterne que pour Allah Seul, qu'il destine l'ensemble des ses adorations à Allah Seul.

 

La deuxième base fondamentale que l'on retrouve dans ce hadith, le deuxième enseignement que l'on retrouve, que l'on déduit, que l'on retire de ce hadith 

 

C'est que le serviteur se doit de croire d'une foi ferme, ancrée dans son coeur, au Destin d'Allah et à Son Décret.

 

En d'autre terme ce qu'Allah a voulu, se réalise et se qu'Il n'a pas voulu ne se réalisera jamais !

 

Ce qu'Allah veut se produit et ce qu'il ne veut pas, ne peut se produire et nul ne peut, en vérité, reposer le jugement et le décret d'Allah !

 

Nul ne peut repousser le jugement et le décret d'Allah comme Allah lui même nous le dit dans la Sourate Al Fatir - Verset 2 (tradution rapprochée) :

 

"Ce qu'Allah accorde aux gens comme miséricorde, nul ne peut l'empêcher et se qu'il retient / se qu'Il n'accorde pas, nul ne peut le donner après Lui".

 

Cet enseignement essentiel on le déduit de la parole du prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم lorsqu'il nous dit : "le sommet de ma tête ( traduit également par le toupet ) est dans Ta Main et Ton Jugement s'accomplit sur moi et Ton Décret à mon égard est juste".

 

Ainsi ta tête et l'ensemble de ta personne en vérité est dans la Main d'Allah !

 

Et c'est Allah qui décrète ce qu'Il veut, qui décide ce qu'Il veut, qui prédestine ce qu'Il veut !

 

Ce qu'il a voulu, se réalise et se qu'Il n'a pas voulu ne peut se réaliser !

 

Et nul en vérité n'est en mesure et n'est capable de rejeter le Décret d'Allah lorsqu'il se réalise, se produit, nul ne peut le rejeter !

 

Le jugement d'Allah, lorsqu'il se manifeste, nul ne peut rien faire en vérité !

 

C'est pour cela que le prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم nous dit dans ce hadith : 

 

"Ton Jugement s'accomplie sur moi".

 

Le jugement d'Allah s'accomplie, Son Décret s'accomplie !

 

Et nul ne peut le repousser ou le rejeter, quoi qu'il fasse !

 

Ce qu'Allah a prédestiné, décidé, se produit et ce qu'Il n'a pas voulu ne peut se produire, ne peut arriver !

 

C'est pour cela que le serviteur qui aspire au bonheur,  qui aspire à la dissipation de sa tristesse et de ses soucis, se doit de croire d'une foi ferme au Dessein d'Allah, au Décret d'Allah, à la Volonté d'Allah qui englobe toute chose et qui se réalise !

 

Le troisième enseignement de cette grande invocation, la troisième base fondamentale que l'on retrouve dans cette invocation et qui se doit d'être mis en pratique par quiconque veut voir ses soucis et sa tristesse le quitter

 

C'est le fait que le serviteur croit aux Beaux Noms d'Allah et à Ses Attributs de perfection.

 

Le mouslim et ma mouslima se doivent de croire aux Beaux Noms d'Allah et à Ses Attributs de perfection, ceux qui nous sont venus dans le Noble Qour'an et dans la Sounnah du prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم.

 

Et le serviteur se doit de se rapprocher d'Allah par Ses Beaux Noms et par Ses Attributs élevés.
En d'autre terme, pour tout Noms d'Allah, tu trouve une adoration spécifique, pour chaque Noms d'Allah il y a une adoration spécifique, par exemple :

 

"Allah houwa Al Bassir ", c'est Lui Le Clairvoyant, Lui qui voit toute chose, Lui à qui rien n'échappe et l'adoration qui est liée à cette croyance, c'est le fait que tu fasses en sorte de ne jamais te retrouver dans le pêché car tu sais qu'Allah te voit, tu sais que rien ne Lui échappe, alors fais en sorte qu'Il ne te voit pas entrain de commettre l'illicite, le pêché, le haram et ceci implique de ta part que tu t'écarte des choses qu'Allah a interdites.

 

- un autre exemple, tu sais qu'"Allah houwa As Sami3", c'est Lui qui entend toute chose, tout son, tout bruit, toute chose, rien ne Lui échappe !

 

Et bien veille à ce que ne sorte de ta bouche, que des bonnes paroles. Telle est l'adoration qui est liée à ta foi, à ta croyance, qu'Allah c'est lui "As Sami3", c'est Lui qui entend toute chose.

 

Et il en est de même pour chaque Noms d'Allah سبحانه و تعالى.

 

Regardez la parole d'Allah où Il nous dit dans Son Noble Livre (tradution rapprochée) :

 

"A Allah appartient les Beaux Noms. Invoquez-Le par Ses Beaux Noms et délaissez ceux qui blasphème au sujet de Ses Noms et ils auront bientôt la rétribution de leurs actes". Sourate Al 3Araf - Verset 180.
 

Et Allah nous dit également dans Son Noble Livre (tradution rapprochée) :

 

"Invoquez Allah ou invoquez le Tout Miséricordieux, quel que soit le Nom par lequel vous L'invoquez, à Lui appartient les plus Beaux Noms". Sourate Al Isra - Verset 110.

 

Et le serviteur, plus il connait Allah par Ses Beaux Noms et par Ses Attributs de perfection, plus sa crainte d'Allah augmente et s'intensifie et plus il ressent sur lui la Surveillance d'Allah, plus il ressent que Son Seigneur le voit, l'entend et connait le contenu de son coeur !

 

Plus le serviteur connait Son Seigneur, plus il va s'écarté et se préservé de la désobéissance, plus il va faire attention à ne pas tomber dans les choses qui font mérités la colère d'Allah !
 

Et certains parmi les Salafs disaient

 

"من كان بالله أعْرَف كان منه أخوَفْ  - Plus tu connais Allah et plus tu le crains ".

 

Plus le serviteur connait Allah et plus il le craint !

 

Et Allah nous dit dans Son Noble Livre (tradution rapprochée) :

 

"Et parmi Ses serviteurs, seuls les doués de science craignent véritablement Allah". Sourate Fatir - Verset 28.

 

C'est pour cela que parmi les choses qui repoussent, qui font se dissiper les soucis, les problème, les afflictions il y a le fait que le serviteur connait son Seigneur par Ses Beaux Noms et Ses Attributs de perfection et qu'il mette en pratique chaque adoration qui est liée à chacun des Noms d'Allah سبحانه و تعالى.


Cet enseignement on le retire, on le déduit de la parole claire du prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم lorsqu'il dit : "Je Te demande, je T'implore par tout Nom par lequel Tu T'es nommé ou
que Tu as révélé dans Ton livre ou que Tu as enseigné à l'un de Tes serviteurs  ou que Tu as gardé cacher dans l a science de l'inconnaissable ".

 

Le quatrième et dernier enseignement que l'on retrouve dans cette invocation grandiose, la quatrième base pour quiconque veut voir ses soucis, sa tristesse le quitter

 

C'est que le serviteur donne de l'intérêt au Noble Qour'an. Que le serviteur donne de l'importance et prête une attention particulière au Noble Qour'an, qui n'est autre que la Parole d'Allah , Sa révélation.

 

Ce Noble Qour'an qui est préservé d'être touché par le faux , ce Noble Qour'an qui est totalement préservé d'être atteint et touché par le faux, de contenir du faux ou d'appeler au faux.

 

Ce Noble Qour'an qui contient guidance, guérison, suffisance pour toute chose et rectitude !

 

Allah nous dit dans Son Noble Livre (tradution rapprochée) :

 

"Certes ce Qour'an guide vers ce qu'il y a de plus droit". Sourate Al Isra - Verset 9.

 

Et ce verset est général.

 

Le Noble Qour'an guide vers ce qu'il y a de plus droit, tous les chapitres et tous les domaines de ta vie, de ton existence, que ce soit ton rapport avec Ton Seigneur Allah, le fait de l'adorer Seul sans rien Lui associé, que ce soit ton rapport avec toi-même, ton rapport avec les autres parmi les croyants et les croyantes, ton rapport avec tes proches, avec tes parents, avec tes enfants....

 

"Certes ce Qour'an guide vers ce qu'il y a de plus droit" dans tous les domaines et tous les chapitres de l'existence et plus le serviteur donne de l'importance au Noble Qour'an, plus le serviteur prête une attention au Noble Qour'an que ce soit dans sa lecture, sa mémorisation, le fait de méditer ses significations, de réfléchir à ce qu'elles impliquent, que ce soit le fait de mettre en application ce à quoi nous appelle le Noble Qour'an, plus le serviteur fait ceci et plus sa poitrine s'épanouie et s'élargie, plus son coeur se repose et s'apaise et plus ses soucis, sa tristesse, ses afflictions, ses ennuis se dissipent et disparaissent.
 

Et ceci on le déduit de la parole du prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم lorsqu'il dit : "Je Te demande de faire du Noble Qour'an le printemps de mon coeur, une source de lumière dans ma poitrine, une dissipation et une cause du départ de ma tristesse et de mes soucis ".

 

Serviteurs d'Allah !

 

Ce sont véritablement quatre enseignements d'une importance considérable, quatre enseignements fondamentaux que l'on retrouve, que l'on déduit, que l'on retire de ce noble hadith.

 

Il convient véritablement qu'on médite sur ce noble hadith et sur ses enseignements, il convient véritablement qu'on l'apprenne et qu'on s'empresse de prononcer cette invocation et de mettre en pratique ce qu'elle implique lorsque nous sommes touchés par ces soucis, par ces problèmes, par ces afflictions car c'est ce vers quoi nous a orienté et guidé le prophète Mouhammed صلى الله عليه وسلم et même plus que cela, il a incité à apprendre, à mémoriser cette invocation.

 

Cours retrancrit par l'équipe du forum Sur le chemin de la science - على طريق العلم

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh 'Abder Razzâq Al 'Abbâd Al Badr -  الشيخ عبد الرزاق بن عبد المحسن العباد البدر

Partager cet article

Parmi les comportements à adopter lors des visites

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Parmi les comportements à adopter lors des visites

D'après 'Abdallah Ibn 'Omar (qu'Allah les agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et Son salut soient sur lui) a dit:

 

« Lorsque l'un de vous visite son frère et s'assoit auprès de lui alors qu'il ne se lève pas (*) tant qu'il ne lui a pas demandé la permission ».
(Rapporté par Abou Cheikh et authentifié par Cheikh Albani dans la Silsila Sahiha n°182)

 

(*) C'est à dire pour s'en aller.

 

عن عبدالله بن عمر رضي الله عنهما قال النبي صلى الله عليه و سلم

إذا زار أحدكم أخاه فجلس عنده فلا يقومن حتى يستأذنه
(رواه أبو الشيخ و صححه الشيخ الألباني في السلسلة الصحيحة رقم ١٨٢)

Partager cet article

Comment l'islam s'est propagé et est rentré dans les coeurs ?

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Comment l'islam s'est propagé et est rentré dans les coeurs ?

Et ils ont dit vrai, que les sahaba n'ont pas propagé l'islam et il (l'islam) n'est pas rentré dans les coeurs, si ce n'est par leur sagesse et leur science, bien plus que ne l'ont fait les sabres.

 

-Mais celui qui rentre dans l'islam sous (la menace) du sabre, il se peut qu'il ne soit pas ferme ;

 

-Alors que celui qui rentre en islam par la voie de la science et de la preuve convaincante, c'est lui dont la foi sera ferme par la permission d'Allah et Sa réussite.

 

Le compte Twitter ofiiciel de Cheikh : @rabe_almadkhli

Traduction par Abou Zayd Abdullah Mayer

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

وصدقوا أن الصحابة ما نشروا الإسلام، ودخل في القلوب، إلا بحكمتهم وعلمهم، أكثر مما عملت السيوف، لكن من يدخل في الإسلام تحت السيف قد لا يثبت، والذي يدخل الإسلام يدخله عن طريق العلم والحجة والبرهان هذا الذي يثبت إيمانه بإذن الله وتوفيقه

 

Cheikh Rabi’ ibn Hadi ‘Oumayr al-Madkhali - الشيخ ربيع بن هادي المدخلي

Partager cet article

Celui qui s’égare... (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Celui qui s’égare... (audio)

من ضل لا يكون قدوة ولو كان عالما

 

«Celui qui s’égare ne peut pas être un exemple à suivre, même si il est un savant…»

 

Traduit et publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Partager cet article

A chaque épouse son logement indépendant

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

A chaque épouse son logement indépendant

Question :

 

Certains propagent des fatawas quant au sens de "hujurat" (الحجرات - appartement) et que son sens en est une chambre (الغرف - ghorf) et ils les ont traduites en français.

 

Et ils en ont compris que les épouses doivent accepter d'habiter dans une seule maison (دار - dâr) et à chacune d'elle sa  pièce (dans cette maison).

 

Quel est le sens exact ?

 

Réponse :

 

Non, cette compréhension est fausse.

 

L'appartement (الحجرة - hujura) est dans le sens de maison (البيت- bayt) indépendante.

 

Aicha رصي الله عنها avait son appartement (الحجرة - hujura) = sa maison (البيت- bayt).

Et Hafsa رصي الله عنها avait sa maison = son appartement.

 

Et il est du droit de l'épouse d'avoir une maison (البيت- bayt) indépendante, non partagée avec les autres co-épouses.

 

Et les gens de science ont écrit sur cela.

 

A moins que la coutume soit d'usage à ce qu'elle ait une chambre ou qu'elle ait accepté cela.

 

سؤال : يتناقل البعض فتوى في معنى الحجرات و أن معناها الغرف و ترجمه إلى الفرنسية و فهموا أن على الزوجات أن يقبلن السكنى في دار واحدة لكل واحدة منهن غرفتها

فما هو الفهم الصحيح ؟
الجواب : لا. هذا الفهم خطأ فالحجرة بمعنى البيت المستقل

فكان لعائشة رصي الله عنها حجرتها = بيتها

وكان لحفصة رضي الله عنها بيتها = حجرتها وهكذا
وللزوجة الحق في ببت مستقل لا يشاركها فيه زوجة اخرى . واهل العلم نصوا على ذلك
الا اذا جرى العرف بان لها غرفة او رضيت هي بهذا . والله الموفق

Cheikh Mohammad Ibn 'Omar Ibn Sâlim Bâzmoul - الشيخ محمد بن عمر بن سالم بازمول

Partager cet article

Prendre la science chez les savants de confiance

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Prendre la science chez les savants de confiance

Question :

 

Certains étudiants sont assidus au fait d’assister aux cours donnés par des étudiants plus avancés, sans donner d’importance aux cours des savants qui ont acquis ce que les étudiants n’ont pas.

 

Quelle est donc la recommandation de votre éminence ?

 

Qu’Allâh vous préserve.

 

Réponse : 

 

Selon moi, il faut que la personne étudie la science chez un savant érudit.

 

Car parmi les étudiants, certains s’engagent dans l’enseignement et il réalise un exposé parmi différents thèmes, que ce soit dans les récits authentiques, la jurisprudence ou la croyance, il maîtrise donc parfaitement son sujet et le fait réviser.

 

De ce fait, si le débutant en science entend la façon dont il maîtrise ce sujet, il va penser qu’il fait partie des grands savants.

 

Par contre, si cet étudiant est amené à s’écarter d’un doigt de ce même sujet qu’il a réalisé, arrangé méticuleusement et révisé, on va s’apercevoir qu’il ne possède pas de science.

 

C’est pour cela qu’il est obligatoire pour les débutants d’étudier la science chez les savants reconnus pour leur savoir, leur loyauté et leur pratique religieuse.

 

فتاوى في طلب العلم

Publié par 3ilmchar3i.net

س5 سئل فضيلة الشيخ : هناك بعض طلبة العلم يحرص على حضور دروس طلبة العلم دون أن يلقي اهتماماً بدروس العلماء الذين جمعوا مالم يجمعه طلبة العلم فما توجيه فضيلتكم - حفظكم الله تعالى - ؟

فأجاب بقوله : الذي أراه أن الإنسان ينبغي أن يطلب العلم على عالم ناضج لأن بعض طلبة العلم يتصدر للتدريس فيحقق المسألة من المسائل سواء حديثية أو فقهية أو عقائدية يحققها تماما ويراجع عليها فإذا سمعه الناشيء من طلبة العلم ظنّ أنه من أكابر العلماء لكن لو خرج قيد أنملة عن هذا الموضوع الذي حققه ونقّحه وراجع عليه وجدت أنه ليس عنده علم ، لذلك يجب على طالب العلم المبتدئ أن يتلقى العلم على يد العلماء الموثوق بعلمهم وأمانتهم ودينهم

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Partager cet article

Quand le divorce est-il effectif ? (audio)

Publié le par 3ilm.char3i - La science legiferee

Quand le divorce est-il effectif ? (audio)

 

Abu leyla :

 

Un homme a eu une dispute/aversion entre lui et sa femme et il lui a dit: « tu es divorcée » (mais) son intention n’était pas de divorcer.

 

Il était en colère .

 

Quel est le jugement légiféré sur ce divorce?

 

Cheikh Al Albani :

 

Le divorce- lorsqu’il est prononcé de façon explicite- alors on ne regarde pas l’intention.

 

Abu leyla :

 

Oui.

 

Cheikh :

 

Tu sais pourquoi ?

 

Abu leyla :

 

Oui.

 

Cheikh :

 

Lorsque quelqu'un dit à sa femme : « tu es divorcée », on ne regarde pas l’intention, mais on prend en compte d'autres choses, dont le fait qu'il soit maître de sa raison.

 

Maître de sa raison et qu'il ne soit pas colère.  

 

Or, toi tu as amené (dans la question) un état qui est celui de la colère.

 

Si la colère était avérée, cela suffira  à ce que tu as ajouté à son sujet, (à savoir) qu’il ne visait pas le divorce.

 

Car ce divorce (ici) est un divorce explicite.

 

Tu comprends ?

 

Abu leyla :

 

Oui, c'est à dire que s’il avait l'intention de divorcer, alors c’est cela le divorce explicite ?

 

Cheikh :

 

Non.

 

Le divorce explicite est de dire à sa femme : « tu es divorcée » et ce, même si c’était pour plaisanter !

 

C’est cela le divorce explicite !

 

Et on n’accepte aucune excuse (même s’) il n'avait pas l'intention de divorcer.

 

Mais s’il est vrai qu'il était en colère alors ceci est une excuse.  

 

Regarde alors la situation de cette personne (concernée par la question).

 

Abu leyla :

 

Il était en colère Ô notre cheikh.

 

Cheikh :

 

S’il était en colère, (alors) il n'y a pas de divorce.

 

Abu leyla :

 

Très bien.

 

Y-a-t-il une conséquence imposée à lui, Ô notre cheikh ?

 

Cheikh :

 

Il n'y a aucune conséquence sur lui si ce n’est entre lui et sa conscience !

 

Abu leyla :

 

Entre lui et sa conscience ?

 

Cheikh :

 

Oui.

 

Abu leyla :

 

C'est à dire qu'il doit nourrir 10 pauvres ou...?

 

Cheikh :

 

Non, cette expiation aurait été due, s’il avait  dit « je divorcerai si elle se rend à tel endroit » et qu’alors elle s’y soit rendu ;  Là, il y aurait eu une expiation.

 

Mais, ce qui a été dépeint (dans la question), c'est autre chose.

 

Abu leyla :

 

C’est vrai Ô cheikh.

 

Qu’Allâh te récompense en bien !

 

Cheikh :

 

Et toi de même.

 

Traduit par Abdoullaah Abu Edem

 Publié par cheikhalalbani.com

 

رجل غضبان قال لزوجته أنت طالق وليس بنيته الطلاق فما حكم الشرع ؟

أبو ليلى : الحمد لله رجل صار نفور بينه وبين زوجته فقال لها أنت طالق ، لا يوجد في نيته الطلاق ، لكن كان غضبان وزعلان ؛ ما حكم الشرع في هذا الطلاق ؟

الشيخ : الطلاق لما بكون صريح لا ينظر إلى النية
أبو ليلى : نعم
الشيخ : عرفت كيف ؟
أبو ليلى : أينعم
الشيخ : لما واحد بقول لامرأته أنت طالق ، هنا لا ينظر إلى النية لكن ينظر لأمور أخرى ، منها أن يكون مالك رشده ، مالك رشده وأن لا يكون غضبان ؛ فأنت وضعت صفة وهي صفة الغضب ؛ فإذا كان الغضب تحقق فذلك يغني عن قولك عنه أنه ما كان قاصد الطلاق ؛ لأن هذا طلاق صريح ؛ عرفت كيف ؟
أبو ليلى : أينعم ، يعني لو كان ناويا أن يطلق هذا هو الطلاق صريح
الشيخ : لا ، الطلاق الصريح هو أن يقول لزوجته أنت طالق ولو عن مزح فهذا طلاق صريح ولا يقبل له عذر أنه لم يكن قاصدا الطلاق ؛ لكن إذا كان صحيح أنه غضبان فهذا عذر ؛ فشوف وضع هذا الإنسان
أبو ليلى : كان غضبانا يا شيخنا
الشيخ : إذا كان غضبانا ما في طلاق
أبو ليلى : طيب شو بترتب عليه يا شيخنا ؟
الشيخ : ما بترتب عليه شيء إلا هو وذمته
أبو ليلى : هو وذمته
الشيخ : أي نعم
أبو ليلى : يعني إما إطعام عشر مساكين
الشيخ : لا ، ذاك اليمين لو قال عليّ الطلاق إن ذهبت إلى مكان كذا ، وذهبت ؛ فهذا يمين عليه كفارة يمين ؛ أما الصورة اللي بتعرضها غير هذه
أبو ليلى : صحيح يا شيخنا . جزاك الله خيرا
الشيخ : وإياك
أبو ليلى : السلام عليكم
الشيخ : والسلام عليكم ورحمة الله وبركاته

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

Partager cet article