La condition requise pour voyager vers les pays mécréants

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La condition requise pour voyager vers les pays mécréants

La question :

 

Je suis un frère et cela fait un an que j'ai fait la Hidjra (l'émigration) avec ma famille de la France vers l'Algérie. Jusqu’à aujourd'hui, je n'arrive pas à trouver du travail.

 

Est-ce qu'il m'est, donc, permis d'aller en France pour une période de trois mois, tout au plus, afin de travailler ?

 

La réponse :

 

Louange à Allâh, Maître des Mondes ; et paix et salut sur celui qu'Allâh a envoyé comme miséricorde pour le monde entier, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

Ceci dit :

 

Il est permis à la personne de voyager vers les pays mécréants dans le but de travailler ou de faire du commerce, tant qu'elle connaisse bien sa religion, qu'elle la tienne en sûreté et qu'elle puisse manifester clairement ses pratiques rituelles, tout en ayant la capacité d'observer El-Walâ' et El-Barâ' (la loyauté et le désaveu).

 

Toutefois, si la personne ne tiendrait pas en sûreté sa religion et ne pourrait pas manifester les pratiques rituelles de l'Islam d'une façon parfaite, il lui est interdit de voyager vers ces pays-là de peur d'éprouver de la loyauté et de l'amour à l'égard des mécréants.

 

Le savoir parfait appartient à Allâh, et notre dernière invocation est qu'Allâh, Seigneur des Mondes soit Loué, et que prière et salut soient sur notre Prophète, ainsi que sur sa Famille, ses Compagnons et ses Frères jusqu'au Jour de la Résurrection.

 

Alger, le 21 Radjab 1426 H, correspondant au 26 août 2005 G.

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الفتوى رقم: ٢٧٥
الصنف: فتاوى العقيدة - الولاء والبراء

في شرط رجوع المُهاجِر إلى بلاد الكفر

السؤال : أنا أخٌ هاجَرْتُ مِنْ فرنسا إلى الجزائر مع عائلتي منذ سنةٍ، وحتَّى الآن لم أجِدْ عملًا؛ فهل يجوز لي الذهابُ إلى فرنسا لمدَّةٍ أَقْصاها ثلاثةُ أَشْهُرٍ للعمل؟ وجزاكم الله خيرًا
الجواب : الحمد لله ربِّ العالمين، والصلاةُ والسلام على مَنْ أرسله اللهُ رحمةً للعالمين، وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، أمَّا بعد
فالذي ينبغي على المُهاجِرِ الذي تَرَكَ بلدَ الكفرِ لله تعالى إلى بلدِ الإسلام: أَنْ يُخْلِصَ نيَّةَ هجرته لله تعالى؛ نصرةً لدِينِه وفرارًا به مِنَ الفِتَن ـ أوَّلًا ـ لأنَّ دِينَه في تَناقُصٍ بين أَظْهُرِ الكُفَّار، خاصَّةً إِنْ كان مُسْتَضْعَفًا، وأَنْ يكون المقصودُ مِنْ هجرته ـ ثانيًا ـ احتسابَ الأجرِ والمثوبةِ مِنَ الله تعالى، لا لغَرَضِ تحقيقِ مَصالِحَ دنيويةٍ والبحثِ عن سُبُلِ الرزقِ والتوسُّعِ فيه، إلَّا بالقَدْرِ الذي تَتحقَّقُ فيه إقامةُ العبادةِ والنصرةُ لدِينِه، وَقَدْ وَعَدَ اللهُ تعالى مَنْ هاجَرَ قاصدًا ـ حقيقةً ـ ربَّه ورِضاهُ ومحبَّةَ رسولِه ونصرةَ دِينِه دون أيِّ مَقْصِدٍ دنيويٍّ أو غرضٍ نفعيٍّ أَنْ يُكَمِّلَ إيمانَه ويَتكفَّلَ اللهُ له برِزْقِه ويزيدَه مِنْ فَضْلِه، قال تعالى

وَمَن يُهَاجِرۡ فِي سَبِيلِ ٱللَّهِ يَجِدۡ فِي ٱلۡأَرۡضِ مُرَٰغَمٗا كَثِيرٗا وَسَعَةٗ - النساء: ١٠٠

هذا، وإذا تَقَرَّرَ ذلك فلا يجوز للمُهاجِرِ أَنْ يعود مِنْ مَهْجَرِه إلى بلدِ الكفر ليَسْكُنَ فيه مُجدَّدًا مِنْ غيرِ عذرٍ شرعيٍّ؛ ففاعِلُ ذلك آثمٌ وصاحِبُه ملعونٌ؛ لارتكابه لكبيرةٍ مِنْ كبائرِ الذنوب تنقض ما تَرَكَهُ للهِ تعالى، ويدلُّ على ذلك حديثُ ابنِ مسعودٍ رضي الله عنه مرفوعًا:

«آكِلُ الرِّبَا وَمُوكِلُهُ وَكَاتِبُهُ وَشَاهِدَاهُ إِذَا عَلِمُوا بِهِ، وَالوَاشِمَةُ وَالمُسْتَوْشِمَةُ لِلْحُسْنِ، وَلَاوِي الصَّدَقَةِ، وَالمُرْتَدُّ أَعْرَابِيًّا بَعْدَ هِجْرَتِهِ: مَلْعُونُونَ عَلَى لِسَانِ مُحَمَّدٍ صَلَّى اللهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ يَوْمَ القِيَامَةِ»

(١)

، قال ابنُ الأثير ـ رحمه الله ـ في مَحَلِّ الشاهد

«وكان مَنْ رَجَعَ بعد الهجرةِ إلى مَوْضِعه ـ مِنْ غيرِ عذرٍ ـ يَعُدُّونه كالمُرْتَدِّ»

(٢)
هذا، ويخرج مِنَ النهيِ السابقِ بيانُه: كُلُّ معذورٍ دَفَعَتْهُ الضرورةُ أو دَعَتْهُ الحاجةُ إلى الإقامةِ بقَدْرِها في بلاد الكفر؛ استثناءً مِنَ الأصل المقرَّر: كالعلاج والتجارةِ المُباحةِ ونحوِ ذلك، وهو عارفٌ بدِينِه، آمنٌ عليه، قادرٌ على الجهر بشعائرِه على سبيل الكمال، مع قدرته على الوَلاءِ والبَراء؛ فإنه يجوز له ذلك.
أمَّا إذا لم يَأْمَنْ على دِينِه، أو لا يستطيعُ إظهارَ شعائرِ الإسلامِ على وجهِ التمام، أو ليس له علمٌ يَقِي نَفْسَه به مِنَ الشُّبُهاتِ أو دِينٌ يصدُّه عن الشهوات، أو انتفَتِ الحاجةُ في حقِّه؛ فهذا يَحْرُمُ عليه السفرُ إلى بلاد الكفرِ والإقامةُ بين أَظْهُرِ الكُفَّارِ والمُشْرِكين؛ خشيةَ مُوالاتهم ومحبَّتِهم والركونِ إليهم
والعلم عند الله تعالى، وآخِرُ دعوانا أنِ الحمدُ لله ربِّ العالمين، وصلَّى الله على نبيِّنا محمَّدٍ وعلى آله وصحبه وإخوانه إلى يوم الدين، وسلَّم تسليمًا

الجزائر في: ٢١ رجب ١٤٢٦ﻫ
الموافق ﻟ: ٢٦ أوت ٢٠٠٥م

(١)

أخرجه النسائيُّ في «الزينة» باب المُوتَشِمات (٥١٠٢)، وأحمد (٣٨٨١)، وابنُ خزيمة (٢٢٥٠)، وابنُ حبَّان (٣٢٥٢)، مِنْ حديثِ ابنِ مسعودٍ رضي الله عنه. وبنحوه الحاكمُ في «المستدرك» (١٤٣٠) مِنْ قول مسروقٍ، وقال: «هذا حديثٌ صحيحٌ على شرطِ مسلمٍ» ووافَقَه الذهبيُّ. وقال الهيثميُّ في «مَجْمَع الزوائد»: «في الصحيحِ وغيرِه بعضُه»، وصحَّحه الألبانيُّ في «صحيح الجامع» (٥)، والأرناؤوط في «جامع الأصول» (١٠/ ٧٦٩)، وحسَّنه محقِّقو «المسند» (٦/ ٤٢٥)

(٢)

«النهاية» لابن الأثير (٣/ ٢٠٢)، وانظر: «فتح الباري» لابن حجر (١٣/ ٤١)

الفتوى رقم: ٢٧٥
الصنف: فتاوى العقيدة - الولاء والبراء

Cheikh Abou Abdil-Mou'iz Mouhammad 'Ali Farkouss - الشيخ أبي عبد المعزّ محمد علي فركوس

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Mise en garde contre Abou Bakr Al-Jazairy

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Mise en garde contre Abou Bakr Al-Jazairy

Question :

 

Quel est le cas du commentaire (du Coran) de Cheikh Abou Bakar el Jazâïrî ?

 

Réponse :

 

Au Nom d’Allah , Louange à Allah et que la Prière d’Allah et Sa Paix soient sur notre Prophète Mohammed, sur sa famille et sur tous ses compagnons :

 

Certes, je suis parmi les plus connaisseurs de Cheikh Abi Bakar el Jazâïrî, j’ai souvent eu à faire à lui directement et j’ai été son élève au Centre du Hadiith à Médina durant un long moment et aussi durant les études supérieures à l’université islamique .

 

Ayant fréquenté cet homme, étudié auprès de lui et poursuivant la recherche d'informations le concernant ; il m’est apparu de cet homme, ce qui suit :

       

-Premièrement : cet homme est bon dans la narration des expressions (des phrases), semblable aux paroles enjolivées !

 

Il est capable de parler durant des heures, car il compose les paroles dans un style splendide .

 

Et apparemment, il mémorise le Coran et mémorise aussi quelques hadiths du Prophète –Prière d’Allah et Paix sur Lui- .

 

-Deuxièmement : Le Cheikh Abdou as_Samad Ibn Mohammed el Kâtib –qu’Allah le fasse guérir- nous a rapporté que lorsque Abou Bakar el Jazâïrî arriva de son pays à Médina , il etait un lecteur (sans étudier chez les savants !) .

 

Donc je dis : Ceci est une remarque et même une preuve que cet homme n’est pas enraciné dans la science religieuse !

 

-Troisièmement : Mon professeur Cheikh Hamîd el Hâzimî –qu’Allah le préserve- nous a rapporté que Cheikh el Jazâïrî était son camarade à l’Institut des Sciences Religieuses lorsqu’il était adhérent dans cette l’Institut.

 

Et qu’il, c’est-à-dire Cheikh Hamîd el Hâzimî, lui envoyait les notes scolaires .

 

-Quatrièmement : J’ai eu l’occasion d’écouter un enregistrement du Qatar qui contient une rencontre qu’il a fait avec, il me semble, Mou3jab a_Dawsarî .

 

Et lorsqu’il l’a questionné sur les «el achâ3irah » et « el mâtourîdiyyah » (sectes dans la croyance ) ; Est-ce qu'ils font parti des gens de la Sunna et du groupe (sauvé ) ?

 

El jazâïrî a répondu par : En vérité ce sont eux les gens de la Sunna et du groupe (sauvé) ! Et ceci est un jugement injuste !

 

car cela voudra dire que « al achâ3irah » et « al mâtourîdiyyah» sont meilleurs que les autres !

 

même meilleurs que ceux qui sont connu pour être purement dans la Sunna !

 

Et est-ce qu’un tel jugement peut provenir d’un savant enraciné dans la Sunnah ?

       

-Cinquièmement : Il est parvenu de lui il y a quelques années, une fatwâ écrite dans laquelle il y a un hommage pour le groupe de tablîgh et qu'il est le meilleur groupe sur toute la terre !

 

Et le grand savant Cheikh Ahmed Ibn Yahyâ an_Nadjmî –qu’Allah lui fasse miséricorde- lui a certes répliqué d’une réplique puissante qui étancha la soif et purifia (guéri) la maladie. 

       

-Sixièmement : Lorsqu’il a cite (dans son tafsîr) le récit des magiciens de Pharaon, ceux qui ont crut en Allah et en Son Messager Moùssâ –Prière et Paix d’Allah sur Lui- , lorsque les signes qui ont prouvé sa véracité sont apparut à leurs yeux, il (el Jazâïrî) a déduit des jugements de cette histoire, comme : « la légalité de promouvoir les employés » !

 

Gloire à Allah Le Majestueux !

 

Comment peut-il échapper, à celui qui un grain de science, sans parler des enracinés, que cette histoire a été cité dans le Coran dans un contexte de critique, réprimande et de dénonciation sur l’ennemi d’Allah, Pharaon qu’Allah le maudit !

 

Et qu’elle n’a pas été cité a titre d’approbation et de compliment (d'eloge)?!

 

Et certains frères m’ont rapporté que dans son commentaire (du Coran), il sy trouve la croyance de la fatalité et d’autres confusions !

 

Est-ce qu’après tout ceci, peut-on complimenter cet homme et son commentaire qui est rempli de confusions étranges ?

 

Est-ce qu’après tout ceci, peut-on ennoblir le cas de cet homme et de dire qu'il est de confiance ou que c’est une référence dans la science religieuse ? 

 

Je dis, même avec certitude, que cet homme n’est pas apte a être orateur !

 

et il a même été suspendu de l’enseignement à la mosquée du Prophète (Prière et Paix sur Lui) à plusieurs reprises ! à cause de fatâwâ aberrantes qu’il a délivré .

 

Mon conseil pour chaque musulman et musulmane, est de ne pas se fier à cet homme et de tout ce qui provient de lui .

 

En effet , ceux qui ont un savoir et une bonne compréhension et qui ont la compétence de discerner entre le bon et le mauvais et entre la vérité et le faux ; ils peuvent effectivement examiner ses livres .

 

Quant aux gens du commun et ceux qui ont une faible compréhension de la religion, à ceux-là je ne leur conseille surtout pas de lire ses livres !

 

et Allah est plus Savant .

 

Et que la Prière d’Allah et la Paix soient sur notre Prophète Mohammed , sur sa famille et sur tous ses compagnons.

 

Ecrit par 3Oubayd Ibn 3Abdi Llahi Ibn Soulaymân el Jâbirî, ancien professeur à l’université islamique

Et cette (réponse ) a été écrite jeudi matin ; le 20 du mois de Safar de l’année 1431 , correspondant au 4 février de l’année 2010

Publié par 3ilmchar3i.net

السؤال : ما هو حال تفسير الشيخ أبو بكر الجزائري ؟

:جواب الشيخ عبيد الجابري صباح اليوم : بسم الله، والحمد لله، وصلى الله وسلم على نبينا محمد وعلى آله وصحبه أجمعين

فإني من أعرف الناس بالشيخ أبي بكر الجزائري، فقد باشرته كثيرا وتتلمذت عليه في دار الحديث بالمدينة وقتا من الزمن، وفي الدراسات العليا في الجامعة الإسلامية

ومن خلال معاشرتي للرجل

وتتلمذتي عليه وتتبع أخباره، ظهر لي من حال الرجل ما يلي

أولا: أن الرجل جيد في إنشاء العبارات، أشبه بزخرف القول، فهو قادر على الكلام بالساعات، لآنه

ينشئ الكلام إنشاء، والظاهر أنه يحفظ القرآن، ويحفظ شيئا من أحاديث النبي صلى الله عليه وسلم

ثانيا: حدثنا الشيخ عبد الصمد بن محمد الكاتب شفاه الله

أن أبا بكر الجزائري قدم من بلده إلى المدينة وكان صحفيا

وأقول: هذا تنبيه بل دليل على أن الرجل ليس مؤصلا في العلم الشرعي

ثالثا: حدثنا أستاذنا الشيخ حميِد الحازمي حفظه الله: أن الشيخ الجزائري زامله في كلية الشريعة منتسبا إلى تلك الكلية، وأنه أي الشيخ حميد الحازمي، كان يبعث إليه بالمذكرات الدراسية

رابعا: وقفت له على شريط مسجل في قطر، يتضمن لقاء أجراه في غالب ظني معجب الدوسري، فلما سأله عن الأشاعرة والماتريدية، هل هم من أهل السنة والجماعة؟

أجاب الجزائري قائلا

بل هم في الحقيقة "أهل السنة والجماعة"!ا.ه

وهذا حكم جائر، مفاده أن الأشاعرة والماتريدية هم أفضل من غيرهم، حتى من عرفوا بأنهم خلص في السنة، فهل يصدر هذا الحكم من عالم راسخ في السنة؟

خامسا: صدرت عنه قبل سنوات، فتوى خطية، فيها ثناء على جماعة التبليغ، وأنها أفضل جماعة على وجه الأرض، وقد رد عليه العلامة الشيخ أحمد بن يحيى النجمي رحمه الله، ردا قويا يروي الغليل، ويشفي العليل

سادسا: لما ذكر حديث سحرة فرعون الذين آمنوا بالله وبرسوله موسى صلى الله عليه وسلم، لما ظهر لهم من الآيات، دليل صدقه، مستنبطا أحكاما من تلك القصة، قال

“مشروعية ترقية الموظف"!ا.ه

فسبحان الله العظيم! هل يخفى على من لديه مسحة من العلم فضلا عن الراسخين، أن هذه القصة سيقت في القرآن مساق الذم والتوبيخ والتشنيع على عدو الله فرعون لعنه الله. ولم تذكر على سبيل الإقرار والثناء

وقد حدثني بعض الأخوة أنه وجد في تفسيره الجبر وتخليطات أخرى، أفبعد هذا كله يشاد بالرجل وبتفسيره الذي كثر فيه التخليط العجيب؟

أفبعد هذا كله يرفع من شأن الرجل ويقال أنه عمدة أو مرجعا في العلم الشرعي؟ 

بل أقول متيقنا أن الرجل لا يصلح واعظا، وقد أوقف عن التدريس في المسجد النبوي مرات، جراء فتاوى شاذة صدرت عنه

فنصيحتي لكل مسلم ومسلمة، ألا يعول على هذا الرجل، وما صدر عنه، نعم لمن أوتوا علما وفقها، وكان عندهم من الأهلية ما يميزون به بين الغث والسمين، والصحيح والسقيم، فلهم النظر في كتبه. أما العوام ومن كان فقههم قليلا، فإني لا أنصحهم بقراءة كتبه، والله أعلم

وصلى الله وسلم على نبينا محمد وعلى آله وصحبه أجمعين

أملاه عبيد بن عبدالله بن سليمان الجابري

المدرس بالجامعة الإسلامية سابقا

وكان الإملاء صباح الخميس: العشرين من صفر عام واحد وثلاثين وأربعمائة وألف

الموافق للرابع من فبراير عام عشرة وألفين

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - الشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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Prier alors qu'on a besoin d'aller aux toilettes

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Prier alors qu'on a besoin d'aller aux toilettes

Question :

 

Est-il admissible qu'un musulman puisse accomplir une prière, alors qu'il ressent un besoin urgent d'uriner ou de déféquer ?

 

Réponse :

 

Il n'est pas permis à un musulman d'accomplir une prière alors qu'il ressent un besoin urgent d'uriner ou de déféquer comme cela est indiqué dans cette parole du Prophète صلى الله عليه وسلم :

 

"Point de prière en présence d'un repas ni lorsque la personne retient ses besoins."

Hadith consigné par Mouslim dans son recueil de hadiths authentiques

(Sahîh Mouslim)

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et prière et salut sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie : 7, Numéro de la page : 25)

La question 6 de la Fatwa numéro (10616)

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 مدافعة الأخبثين

س6: هل يمكن للمسلم أن يصلي وهو يريد أن يقضي الحاجة؟
ج6: لا يجوز للمسلم أن يصلي وهو يدافع البول أو الغائط؛ لقول النبي صلى الله عليه وسلم:  لا صلاة بحضرة الطعام، ولا وهو يدافعه الأخبثان  أخرجه مسلم في صحيحه
وبالله التوفيق وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال السادس من الفتوى رقم - 10616

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

Publié dans Prière - الصلاة

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Explication du livre de l'unicité (kitab at-tawhid) - شرح كتاب التوحيد (audio-vidéo-dossier)

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Explication du livre de l'unicité (kitab at-tawhid) - شرح كتاب التوحيد (audio-vidéo-dossier)

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Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Wahabite... ne vous en déplaise ! (audio)

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Wahabite... ne vous en déplaise ! (audio)

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Abou Abdillah Mohamed Tchalabi Al Djazairy - الشيخ أبو عبد الله محمد تشلابي

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Khôl, henna et le percing sur la langue pour nos soeurs ?!

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Khôl, henna et le percing sur la langue pour nos soeurs ?!

Question :

 

Ici, quelques sœurs salafiyat sortent sans se couvrir d'un voile sur le visage, et sans se couvrir les mains avec des gants.

 

Mais elles ne se contentent pas de cela, en plus elles sortent avec les yeux maquillés avec du " khôl ", en portant de l'or et en mettant du " henna " sur leurs mains.

 

Elles s'appuient sur le fait que Shaykh Al Albani et Shaykh Mouqbil, rahimahoumoullah, ont autorisés cela. 

 

Est-ce que leur acte est valable ? 

 

Et est-ce que leur parole comme quoi Shaykh Al Albani et Shaykh Al Wadi'i ont autorisé cela est vraie ? 

 

Et quel est votre conseil envers elles, avec des preuves -qu'Allah vous protège- sachant que cette question a déclenché une fitna entre les sœurs, qu'Allah les protège de tous péchés. 

 

Et une deuxième question de la même sœur qui a posé la première : 

 

Est-ce qu'il est autorisé de mettre des percing sur la langue ?

 

Qu'Allah vous récompense en bien et vous bénisse dans votre vie et votre œuvre. 

 

Réponse :

 

Il aurait fallu à ces musulmanes qu'elles soient fermement convaincues et qu'elles fassent très attention à tout ce qui attire vers elles le regard des hommes. 

 

La question dans leurs cas est plus grave car elles habitent un pays mécréant.

 

Or l'infamie et les péchés sont amplifiés avec la mécréance. 

 

Mon conseil envers elles est qu'elles restent chez elles dans leurs maisons et qu'elles ne suivent pas leurs émotions, ni les esprits exempts et dépourvus de preuves tirées de la législation. 

 

Au contraire, je leur recommande de rester dans leurs foyers, cela en premier. 

 

Et deuxièmement, ce qu'elles ont fait comme exposition de leur parure, et de leur promenade avec dans les chemins, les rues et les quartiers, ceci est de l'exhibition de la période pré-islamique (tabarrouj al jahiliyah). 

 

Et cela est interdit avec l'accord de tout ce que nous connaissons comme paroles des gens de science ; et ce même si la responsable était à Médine, à plus forte raison dans ce pays mécréant.

 

Et dans le hadith authentique : 

 

" Deux sortes des gens de l'enfer que je n'ai pas vu : des gens avec des fouets comme des queues de vaches et qui tapent les gens avec, et des femmes à la fois vêtues et nues, désinvoltes et aguichantes, leurs têtes ressemblant à la bosse tombante du chameau ".

 

Et ce que font ces sœurs, de la façon dont tu l'as décrite dans cette question, fait parti de ce genre de chose, de la désinvolture.

 

Celles qui agissent ainsi sont désinvoltes et aguichantes.

 

Nous leur recommandons le repentir vers Allah de cette œuvre, et même si elles étaient à La Mecque ou à Médine.

 

En fait, il est obligatoire à une musulmane qui sort pour la prière en groupe ou pour le jour du vendredi, ou qui sort au marché pour une nécessité que nul ne peut faire à sa place, qu'elle sorte accompagnée, sans s'embellir, sans parfum ni rien d'autre parmi les parures apparentes. 

 

Troisièmement, je dis que ces sœurs, qu'elles en soient conscientes ou non, elles ont prêtés des propos à Shaykh Nasser et je pense aussi à Shaykh Mouqbil. 

 

Et ce que je sais de Shaykh Nasser Al Albani, l'imam, le mouhaddith de notre époque sans aucune contestation, est qu'il autorise à la femme de montrer son visage, et ce même si nous savons de lui qu'il ordonnait à ses femmes de se couvrir le visage. 

 

Et je ne connais pas de lui qu'il autorise la femme à sortir de la façon que tu as décrite. 

 

Alors je questionne l'assemblée : Est ce que vous avez entendu quelque chose comme cela ? 

 

Les gens présents vous disent " Non ". 

 

Et nous leurs disons aussi à ces sœurs : Non ! 

 

Craignez Allah dans vos personnes, et craignez Allah par rapport aux autres musulmanes, car ce comportement fait parti de l'exhibition de la période pré-islamique. 

 

Pour preuve, voir le hadith authentique du prophète, que la paix et la bénédiction d'Allah soient sur lui, dans l'interdiction de cela, et le châtiment sévère à celles qui agissent ainsi. 

 

Pour ce qui est de ta question du percing sur la langue, peut-être que tu veux parler de ce qu'entraîne ce percing. 

 

Mais sur la langue, je ne connais pas cela pour être une parure.

 

Et s'il est dit que c'est une parure -bien que je ne vois pas en quoi cela est une parure- alors pour qui ?

 

Pour le mari ?

 

A la base, ceci ne fait pas parti des parures. 

 

Mais peut-être signifies-tu que certaines femmes font cela dans un but précis (superstition), alors ceci est une erreur, et cela est interdit, car si celle qui le fait croit que cela éloigne les épreuves ou les enlève, alors cela fait parti de la grande association (shirk akbar).

 

Et si elle croit que l'éloignement des épreuves et leur disparition vient d'Allah mais que ceci n'est qu'un moyen, cela est tout de même interdit, et c'est un chemin parmi les chemins de l'association (shirk).

 

C'est comme le talisman qui se met autour du cou pour protéger contre le mauvais œil.

 

Oui. 

 

copié de darwa.com

 

Cheikh Oubeyd Bin Abdoullah Bin Souleymane Al-Djabiri - للشيخ عبيد بن عبد الله الجابري

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La manière de patienter face à la maladie (audio-vidéo)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La manière de patienter face à la maladie (audio-vidéo)

Question :

 

Le malade a-t-il une récompense s'il fait preuve de patience et quelle est la manière de patienter face à la maladie ?

 

Réponse :

 

Il aura une énorme récompense s'il fait preuve de patience et espère la récompense [d'Allâh].

 

Le Prophète صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"Comme est étonnante l'affaire du musulman !

Son affaire toute entière est un bien pour lui ; si un malheur le frappe, il fait preuve de patience et c'est un bien pour lui et quand un bonheur le touche, il fait preuve de gratitude et c'est un bien pour lui"

[Rapporté par l'imâm Mouslim, Hadîth n° 5318]

 

La patience est le fait que l'homme durant la maladie n'accomplisse pas ce qui est en contradiction avec La Législation, qu'il ne déchire pas ses vêtements, qu'il ne se lamente pas, qu'il ne commette pas ce qu'Allâh a interdit.

 

Au contraire, il fait preuve de patience et espère la récompense [d'Allâh], il prononce de bonnes paroles.

 

Ceci fait partie de la patience.

 

Cependant, le fait qu'il se plaint auprès des gens : "moi ceci... moi cela...", ceci est en contradiction avec la patience.

 

Par contre, il n'y a pas de problème d'informer sur sa maladie.

 

Le fait qu'il informe qu'il est touché par telle chose ou par telle chose sans se plaindre aux gens, ou le fait d'informer le médecin jusqu'à ce qu'il le soigne, il n'y a [dans cela] aucun mal.

 

Mais de commettre ce qu'Allâh a interdit comme le fait de vociférer, de se lamenter, de déchirer ses vêtements, de se frapper le visage, de s'arracher les cheveux et tout ce qui y ressemble, ceci est interdit !

 

Publié par sounnah-publication.com

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Acheter des fleurs pour les offrir aux malades

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Acheter des fleurs pour les offrir aux malades

Question :

 

Quel est l'avis religieux sur le phénomène qui s'est répandu dernièrement, consistant à acheter des fleurs pour les offrir aux malades auxquels on vient rendre visite dans les hôpitaux ?

 

Réponse :

 

Il ne fait pas partie des us des musulmans, à travers les siècles, d'offrir des fleurs, naturelles ou artificielles, aux malades dans les hôpitaux ou ailleurs.

 

Cette habitude appartient aux mécréants, et c'est d'eux que les musulmans moins pratiquants se sont inspirés pour commencer à le faire.

 

En réalité, ces fleurs ne sont d'aucune utilité aux malades : il s'agit d'une simple imitation des mécréants, et cela consiste aussi à dépenser de l'argent dans une voie inutile ; de même, cela peut amener certaines personnes à s'illusionner que ces fleurs peuvent d'une manière ou d'une autre contribuer à la guérison.

 

Au vu de tout cela, il est illicite de commercialiser ces fleurs dans les hôpitaux, de les acheter dans ce but, ou de les offrir.

 

Ce qui est prescrit, dans le cas de visite aux malades, c'est d'invoquer pour eux la guérison, de leur redonner espoir, de leur enseigner des choses utiles dans leur cas, comme nous l'a enseigné la Sunna du Prophète (Salla Allah `Alaihi Wa Sallam).

 

Qu'Allah vous accorde la réussite et que les prières et le salut soient sur notre Prophète Mohammad, ainsi que sur sa famille et ses compagnons.

 

(Numéro de la partie: 11, Numéro de la page: 65)

 Publié par alifta.net

 

بيع الزهور في المستشفيات
س: انتشرت في بعض المستشفيات محلات بيع الزهور وأصبحنا نرى بعض الزوار يصطحبون باقات - طاقات - الورود لتقديمها للمزورين فما حكم ذلك؟
ج: ليس من هدي المسلمين على مر القرون إهداء الزهور الطبيعية أو المصنوعة للمرضى في المستشفيات أو غيرها وإنما هذه عادة وافدة من بلاد الكفر نقلها بعض المتأثرين بهم من ضعفاء الإيمان، والحقيقة أن هذه الزهور لا تنفع المزور، بل هي محض تقليد وتشبه بالكفار لا غير، وفيها أيضًا إنفاق للمال في غير مستحقه، وخشية مما تجر إليه من الاعتقاد الفاسد بهذه الزهور من أنها من أسباب الشفاء، وبناء على ذلك فلا يجوز التعامل بالزهور على الوجه المذكور بيعًا أو شراءً أو إهداءً
والمشروع في زيارة المرضى هو: الدعاء لهم بالعافية، وإدخال الأمل في نفوسهم، وتعليمهم ما يحتاجون إليه حال مرضهم، كما دلت على ذلك سنة النبي صلى الله عليه وسلم
وبالله التوفيق، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

(الجزء رقم : 11، الصفحة رقم: 65)
الفتوى رقم - 21409

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Peut-on manger la chair de son frère ! (dossier)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Peut-on manger la chair de son frère ! (dossier)

(traduction rapprochée)

 

(Les croyants sont des frères alors conciliez entre vos frères et craignez Allah, ainsi bénéficierez-vous de Sa Miséricorde • Ô croyants ! Un clan d’hommes ne doit pas se moquer d’autres hommes car ils peuvent être meilleurs qu’eux, et un clan de femmes ne doit pas se moquer d’autres femmes car elles peuvent être meilleures qu’elles. Ne vous dénigrer pas et ne vous appelez pas par des sobriquets les uns les autres ; il est si vilain d’avoir un nom pervers après avoir embrasé la foi. Celui qui ne se repent pas fait vraiment partie des injustes. Ô croyants ! Évitez bon nombre de suspicions car certaines suspicions sont des péchés ; ne vous épiez pas et ne médisez pas les uns sur les autres ; plairait-il à l’un d’entre vous de manger la chair du cadavre de son frère ; cela vous serait plutôt répugnant alors craignez Allah et sachez qu’Allah est Absoluteur et Tout Miséricordieux) (Les appartements ; 10-11-12)

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La polygamie

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La polygamie

-Chaque épouse doit disposer d'un lieu privatif

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Et restez dans vos maisons. » (Sourate An-Nûr, v.33) 

 

"Ô vous les croyants ! N'entrez pas dans les demeures du Prophète, à moins qu’on vous y invite. » (Sourate Al-Ahzâb, v.53)

 

Allah a ainsi cité plusieurs maisons ou demeures et non pas une seule.

 

À’ishah (radiallahou anha) rapporte que le Prophète demanda durant la maladie qui entraîna sa mort :

 

« Où serais-je demain? Où serais-je demain ?» désignant par là le jour de À'ishah.

Ses épouses lui permirent alors de demeurer où il le désirait.

Il resta donc dans la maison de À’ishah jusqu'à sa mort.

Elle dit: « Il mourut le jour où il résidait [habituellement] chez moi. Allah prit son âme alors que sa tête reposait entre ma gorge et ma poitrine et que ma salive s’était mélangeait à la sienne. »

(Juste avant que le Prophète ne meurt, Ài’shah lui prépara un bâton de siwâk en machouillant son extrémité de manière à ce qu’il soit tendre et que le Prophète puisse ainsi aisément se nettoyer les dents.

C’est ainsi que sa salive se mélangea à celle du Prophète)

(Al-Bukhârî)

 

Anas (radiallahou anhou) rapporte :

 

« Le Prophète était chez l’une de ses femmes et une autre de ses épouses lui envoya un plat contenant de la nourriture.

Celle chez qui le Prophète résidait frappa la main du servant qui portait le plat et celui-ci se brisa.

Le Prophète réunit alors les morceaux du plat cassé et la nourriture et dit : « Votre mère a fait une crise de jalousie. »

Il fit attendre le servant jusqu'à lui donner un plat de l’épouse chez laquelle il était, et il remplaça le plat cassé par un plat en bon état, alors que le plat cassé resta dans la maison où il fut cassé. »

(Al-Bukhârî)

 

Ibn Abî Shaybah (rahimahoullah) a dit :

 

« 3Abbâd ibn Al-3Awâm m’a informé d’après Ghâlib qui dit : ]’ai interrogé — ou on a interrogé - Al-Hasan à propos d’un homme qui avait deux femmes dans une maison.

Il répondit : « [Les pieux prédécesseurs] détestaient ce genre de comportement consistant à ce que l’époux ait des rapports intimes avec une de ses épouses en présence de l’autre. »

(Al-Musannaf (4/388)) Et ce récit est authentique.

 

Ibn Qudâmah (rahimahoullah) a dit :

 

« L’homme ne peut réunir deux femmes dans une même maison, grande ou petite, sans leur accord.

Car cela amène entre elles inimitié et jalousie. Les loger en un même lieu amène l’opposition et la dispute, chacune d’entre elles entendant ou voyant les rapports intimes que l'époux entretient avec l'autre.

Mais si elles sont d’accord, cela est permis, car ce droit leur revient et elles peuvent le délaisser.

Il en est de même si elles acceptent qu’il dorme entre elles sous un même drap.

Mais il n’est pas permis d’avoir un rapport sexuel avec l’une en un lieu ou l’autre peut les voir, même si elles l’acceptent, car c'est un abaissement, une stupidité et un manque d’honneur. »

( Al-Mughnî (7/26) )

 

Al-Qurtubî (rahimahoullah) a dit :

 

« Il ne peut les réunir dans une même maison qu’avec leur accord. »

(]âmi‘ Ahkâm Al-Qur’ân (17/217))

 

Remarque :

 

Chaque maison doit être séparée l’une de l’autre et ne pas avoir de lieu commun comme pour le repas.

 

Cela apparaît dans le hadith précédent :

 

« Une autre de ses épouses lui envoya un plat contenant de la nourriture.>>

 

Ce qui montre que chaque épouse mangeait indépendamment des autres.

 

Mais si elles veulent se réunir pour manger, il n’y a aucun problème. Et Allah est plus savant.

 

-Ce que doit faire l'époux le lendemain de la nuit de noce

 

Anas (radiallahou anhou) rapporte :

 

« Lorsque le Prophète eut consommé le mariage avec Zaynab bint Jahsh, il invita les gens à un repas composé de pain et de viande.

Puis il rendit visite aux mères des croyants comme il le faisait à chaque lendemain de noce, il les saluait et invoquait Allah pour elles, et elles le saluaient et invoquaient Allah pour lui. »

 

-Combien de temps doit–on rester avec la jeune fille et la femme qui se remarie après les noces ?

 

Anas (radiallahou anhou) rapporte :

 

« La Sunna, lorsqu’un homme épouse une jeune fille est qu’i1 reste chez elle sept jours consécutifs puis partage ses nuits entre ses épouses.

S’il épouse une femme qui a déjà été mariée, il reste chez elle trois jours consécutifs, puis partage ses nuits entre ses épouses. »

(Al Bukhari)

 

Abû Qilâbah (rahimahoullah) a dit :

 

« On peut même attribuer cette parole au Prophète »

 

Umm Salamah (radiallahou anha) rapporte que lorsque le Prophète l’a épousée, il est resté chez elle trois jours et a dit :

 

« Tu ne seras pas méprisée. Si tu veux je peux rester sept jours auprès de toi, et si je le fais pour toi, je le ferais pour mes autres épouses. »

(Muslim)

 

-L'obligation d'être juste dans le partage entre les épouses

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Si vous craignez de ne pas être justes envers les orphelins, il vous est permis d'épouser deux, trois ou quatre femmes parmi celles qui vous plaisent. Mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors n’en épousez qu'une seule, ou des esclaves que vous possédez. Ceci afin que vous ne soyez pas injustes. » (Sourate An-Nisâ’, v.3)

 

« Ne suivez pas vos passions, afin de ne pas dévier de la justice. Si vous portez un faux témoignage ou si vous refusez (un témoin), [sachez qu'] Allah sait parfaitement ce que vous faites. » (Sourate An-Nisâ’, v.135)

 

« Ne penchez pas (totalement) vers l'une d’elles, au point de laisser l’autre en suspens. » (Sourate An-Nisâ’, v.129)

 

Anas (radiallahou anhou) rapporte :

 

« Le Prophète avait neuf épouses. Lorsqu'il partageait les jours entre elles, il ne revenait à la première qu’après neuf jours, et elles se réunissaient chaque nuit dans la maison de celle chez qui il résidait.

Un soir qu'il était chez À’ishah, Zaynab arriva et il tendit la main vers elle, À’ishah dit (par jalousie) : « C'est Zaynab », le Prophète retint sa main et elles échangèrent des mots et le ton monta alors qu’on appelait à la prière. Abû Bakr arriva à ce moment et entendit leurs voix, il dit: « O Messager d’Allah, viens à la prière et jette de la terre dans leurs bouches. »

À’ishah dit:« Le Prophète est allé accomplir sa prière, mais Abû Bakr va venir et me sermonner.>>

Lorsque le Prophète eut fini la prière, Abû Bakr vint voir À’ishah et eut des paroles très dures envers elle, il lui dit : « Qu’est-ce que tu me fais là ! »

(Muslim)

 

-Le mari doit tout de même accorder son jour à l'épouse malade, en état de menstrues ou autre

 

À’ishah (radiallahou anha) rapporte :

 

"Lorsque l’une d’entre nous était en état de menstrues et que le Messager d’Allah voulait jouir d’elle, il lui ordonnait de porter un izâr, puis il jouissait d’elle. "

Elle dit ensuite : « Mais qui parmi vous peut retenir son désir comme le faisait le Prophète ? »

(Al Bukhari et Muslim)

 

-Le mari ne peut quitter de nuit la maison de celle chez qui il réside pour une autre de ses épouses, sauf en cas de nécessité

 

À'ishah (radiallahou anha) rapporte :

 

« Voulez-vous que je vous parle du Prophète et de moi ? »

Nous dîmes: « Bien sûr! »

Elle dit: « Un soir que le Prophète dormait chez moi, il mit son ridâ’, enleva ses chaussures qu’il posa près de ses pieds, étendit son izâr sur sa couche, et il s’allongea.

Il resta ainsi jusqu’à ce qu’il pensât que je dormais.

Il enfila alors son ridâ et ses chaussures en vitesse, ouvrit la porte et sortit.

]’enfilai alors ma tunique, mis mon voile et mon izâr et je suivis ses traces.

Il se rendit au cimetière de Baqî' et y resta debout longuement, puis il leva trois fois les mains et repartit, alors je repartis.

Il accéléra et j’accélérai, il courut et je courus, mais j’arrivais tout de même la première, et à peine m’étais-je allongée qu’il entra.

Il me dit: « O Ãishah, qu’as-tu à souffler ainsi ? »

]e dis: « Rien.>>

Il dit: « Dis-le moi, sinon c’est Le Subtil et le Clairvoyant qui m’en informera. »

]e dis : « O Messager d’Allah, que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi...>> et je l’informai de ce qui s'était passé.

Il dit: « C'était donc toi l'ombre noire que j'ai vue devant moi. »

]e dis: « Oui. »

Il me serra au point de me faire mal et dit: « Pensais-tu qu’Allah et Son Messager auraient été injustes envers toi ? »

Elle dit : « Tout ce que les gens peuvent cacher, Allah le sait. »

Il dit « Oui, Jibrîl ( est venu me voir et m’a appelé, je lui ai répondu en te le cachant, car il ne pouvait entrer alors que tu étais dévêtue.

]e pensais que tu dormais et je ne voulais pas te réveiller et que tu aies peur.

Il m’a dit: « Ton Seigneur t'ordonne de te rendre au cimetière de Baqî’ afin de demander pardon pour ses habitants. »

Elle dit: « Et comment dois-je faire, ô Messager d’Allah, [si moi aussi je veux visiter les cimetières] ? »

Il dit : « Dis comme moi : "Que le salut soit sur vous, ô habitants de ces demeures parmi les croyants et les musulmans, qu’Allah fasse miséricorde à ceux qui sont morts avant nous et ceux qui vont les suivre, nous vous rejoindrons bientôt si Allah le veut. »

(Al Bukhari)

 

Ibn Qudâmah (rahimahoullah) a dit :

 

« Il n’est pas permis à l’époux d’entrer de nuit chez une autre épouse que celle chez qui il réside, sauf en cas de nécessité.

Par exemple, si l’une de ses épouses est mourante et qu’il veut veiller auprès d'elle ou pour toute autre raison nécessaire, c’est alors permis.

Si elle décède, il n’a pas à compenser cela, par contre si elle guérit, il doit compenser ce temps manqué chez la première. »

(Al-Mughni (8/146) )

 

Ibn Al-Qayyim (rahimahoullah) a dit :

 

« L’homme peut rentrer chez toutes ses épouses le même jour, mais il ne doit avoir de rapport sexuel qu'avec celle dont c’est le jour. »

( Zâd Al-Ma3âd (5/152))

 

-A propos de l'équité

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Vous ne pourrez jamais être (totalement) équitables entre vos femmes, même si vous vous y appliqués. Ne penchez pas (totalement) vers l’une d’elles, au point de laisser l’autre en suspens. Mais si vous améliorez (vos relations avec vos épouses) et que vous craignez (Allah), Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » (Sourate An-Nisâ’, v.129)

 

Al-Hâfidh ibn Kathîr (rahimahoullah) a dit :

 

« C’est-à-dire que vous ne pourrez pas être équitables en toute chose avec vos épouses.

Même si vous donnez une nuit à chacune, il y aura nécessairement une différence dans l’amour et le désir que vous leur éprouvez pour elle. »

 

Il dit aussi à propos de Sa Parole :

 

"Ne penchez pas (totalement) vers l’une d’elles », si vous penchez vers l’une d’elles, ne penchez pas totalement « au point de laisser l'autre en suspens », on rapporte que certains savants ont expliqué ce verset par le fait qu’elle n’est ni épouse ni divorcée"

 

Il dit également à propos de Sa Parole :

 

"Mais si vous améliorez (vos relations avec vos épouses) et que vous craignez (Allah), Allah est Pardonneur et Miséricordieux"

C'est-à-dire, si vous faites tout votre possible pour améliorer vos relations, votre partage en toute équité, et que vous craignez Allah en toute situation, Allah vous pardonne le penchant que vous pouvez avoir vers l’une plutôt qu’une autre. »

(Tafsîr Al-Qur’an Al-'Adhîm (1/563))

 

-L'équité dans l'affection et les rapports intimes n'est pas obligatoire

 

Ibn Abbâs (radiallahou anhou) rapporte que Umar est entré chez Hafsah et a dit :

 

« O mon enfant, ne te laisse pas abuser par celle qui est médusée par sa beauté et l’amour que lui voue le Prophète — en visant par cela A’ishah. »

]e rapportais cela au Messager d’Allah et il sourit. »

(Al Bukhari)

 

À’ishah (radiallahou anha) rapporte :

 

« Les femmes du Prophète ont envoyé Fâtimah, sa fille, chez le Messager.

Elle lui demanda l’autorisation d’entrer alors qu’il était allongé avec moi sous ma couverture, et il le lui permit.

Elle dit : « O Messager d’Allah, tes femmes m’envoient à toi pour te demander l’équité à leur égard concernant la fille d’Ibn Abî Quhâfah (il s'agit de A'ishah). »

]e gardai le silence et le Messager d’Allah lui dit : « O mon enfant n’aimes-tu pas ce que j'aime ?"

Elle dit : « Bien sûr ! »

Il dit: « Alors aime-la [càd Ã'ishah]. »

Fâtimah se leva lorsqu’elle entendit cela et revint chez les femmes du Prophète afin de les informer de ce qu’elle avait dit et de ce que lui avait répondu le Messager d’Allah.

Elles lui dirent: « Tu ne nous as servi à rien.

Retourne chez le Messager d’Allah et dis lui que ses épouses l’exhortent à l'équité à leur égard concernant la fille d’lbn Abî Quhâfah."

Elle leur dit: « Par Allah, je ne lui en reparlerai plus jamais. »

Elles envoyèrent donc Zaynab bint Jahsh, l'épouse du Prophète qui était celle d’entre elles qui me concurrençait dans la place occupée dans le cœur du Messager d’Allah.

Elle était pour moi la meilleure des femmes sur terre, la plus pieuse, la plus véridique, celle qui maintenait le plus les liens de parenté, celle qui donnait le plus en aumône, celle qui faisait le plus d’efforts sur soi dans les œuvres que l’on peut donner et qui rapprochent d’Allah, si ce n’étaient ses rudesses et colères passagères.

Elle demanda au Messager d’Allah l’autorisation d’entrer, alors qu’il était allongé avec À'ishah, comme l'avait laissé Fâtimah - le Prophète lui permit d’entrer et elle dit : « O Messager d’Allah, tes femmes m’envoient à toi pour te demander l’équité à leur égard concernant la fille d’Ibn Abî Quhâfah. »

Puis elle s’en est prise à moi et fut arrogante à mon égard. ]e surveillais le Prophète et guettais son regard pour savoir s’il m'autorisait à lui répondre.

Zaynab ne cessa pas jusqu’à ce que je vis que le Prophète ne désapprouvait pas que je défende, et lorsque je m’en suis prise à elle, je ne lui ai laissé aucun répit, et le Messager d’Allah sourit et dit : « C’est bien la fille d’Abu Bakr. »

(Muslim)

 

Ibn Al-Qayyim (rahimahoullah) a dit :

 

« L’équité entre les épouses dans l’amour n'est pas obligatoire, car cela n'est pas maîtrisable, et À'ishah était l’épouse préférée du Prophète.

On peut en déduire que l’équité dans les rapports intimes n'est pas non plus obligatoire car cela dépend de l’amour et du désir et cela est entre les mains de Celui qui détient les cœurs.

On peut préciser cette question en disant que si le mari délaisse les rapports intimes par absence de désir [suscité par l'épouse], il est excusé.

Mais si le désir est présent et qu'il délaisse tout de même les rapports intimes en raison d’un désir plus fort pour une autre épouse, [il n'est pas excusé] car cela peut être maîtrisé.

S’il remplit son devoir conjugal envers elle, elle ne pourra en demander davantage et il ne lui est pas obligatoire d’être équitable envers toutes ses épouses sur ce point.

Mais s’il délaisse même ce qui lui est obligatoire, elle est en droit de se plaindre. »

 

Mais il est tout de même préférable d’être équitable jusque dans les rapports intimes et c’est l'avis d'lbn Qudâmah qui dit :

 

« S’il est possible d’être équitable dans les rapports intimes entre les épouses, cela est préférable, car cela est plus juste. »

( Al-Mughnî (16/430))

 

-L'obligation d'être équitable dans les dépenses

 

Shaykh Al-Islâm ibn Taymiyyah (rahimahoullah) a dit :

 

« L’équité dans les dépenses est une Sunna, conformément à l’exemple du Prophète qui donnait une part équitable des biens à chacune de ses épouses, tout comme il partageait son temps équitablement entre elles, bien que les savants aient divergé sur le caractère obligatoire ou non du partage du temps et des dépenses pour ce qui est du Prophète.

De même, ils ont divergé sur l’obligation ou non de l’équité et des dépenses. L'obligation est plus appuyée et plus conforme aux preuves du Coran et de la Sunna. »

 

Anas (radiallahou anhou) rapporte qu’Umm Sulaym l’a envoyé chez le Messager d’Allah avec un voile contenant des dattes fraîches.

 

"Le Prophète (sallallahou 'alaihi wa sallam) prit une poignée qu’il envoya à certaines de ses épouses, puis une autre qu’il envoya à d’autres de ses épouses, puis il s’assit et mangea le reste comme quelqu’un dont on sait qu’il apprécie [ce qu’il mange]. »

(Ahmad, hadith sahih)

 

-Tirer au sort pour le voyage

 

À’ishah (radiallahou anha) rapporte :

 

« Lorsque le Messager d’Allah voulait voyager, il tirait au sort entre ses épouses, et celle qui l’emportait partait avec lui.

Il donnait à chacune de ses épouses son jour et sa nuit, à part pour Sawdah bint Zum3ah qui donna son jour à À'ishah, cherchant par cela l’agrément du Prophète [car À’ishah était sa préférée]. »

(Al Bukhari)

 

À’ishah (radiallahou anha) rapporte que lorsque le Prophète voulait partir en voyage, il tirait au sort entre ses épouses, et une fois À’ishah et Hafsah furent choisies.

 

Le Prophète (sallallahou 'alaihi wa sallam) passait ses nuits à discuter avec À’ishah, et Hafsah dit :

 

« Ne veux-tu pas que cette nuit nous changions de monture, toi sur la mienne et moi sur la tienne, afin que chacune de nous deux profite du paysage ?

À’ishah dit: « Certainement"

Le Prophète monta sur le chameau de À’ishah, sur lequel était Hafsah, il la salua et resta avec elle jusqu’à ce qu’ils s'arrêtent.

Le Prophète manqua tellement à À’ishah que lorsqu’ils s’arrêtèrent, elle fourra son pied dans un buisson et dit: « O Allah fait qu’un scorpion ou un serpent me pique car je ne peux rien dire [au Prophète»

(Al Bukhari et Muslim)

 

-Les disputes entre les épouses

 

À’ishah (radiallahou anha) rapporte :

 

« ]e suis entré chez le Prophète avec un plat que j’avais préparé pour lui.

]e dis à Sawdah - alors que le Prophète était entre nous — Mange !

Elle refusa et je lui dis: Mange ou je t’en macule le visage !

Elle refusa, donc je mis ma main dans le plat et lui badigeonnai le visage.

Le Prophète rit et prit sa main en lui disant: « Macule toi aussi son visage !>>

Et il rit encore.

Umar vint et dit : « O Abd Allah ! O Abd Allah ! »

Le Prophète pensa qu’il allait entrer et dit alors : « Quelqu'un arrive, lavez vos visages. »

À’ishah dit: « Depuis, je ne cessais de respecter Umar en raison du respect que lui accordait le Messager d' Allah ."

(Abu Dawud, hadith sahih)

 

Anas (radiallahou anhou) rapporte:

 

« Le Prophète était chez l’une de ses femmes et une autre de ses épouses lui envoya un plat contenant de la nourriture.

Celle chez qui le Prophète résidait frappa la main du servant qui portait le plat et celui-ci se brisa.

Le Prophète réunit alors les morceaux du plat cassé et la nourriture et dit : « Votre mère a eu une crise de jalousie. »

Il fit attendre le servant jusqu’à lui donner un plat de l’épouse chez laquelle il était, et il remplaça le plat cassé par un plat en bon état, alors que le plat cassé resta dans la maison où il fut cassé. »

(Al Bukhari)

 

À’ishah (radiallahou anha) rapporte:

 

« Une nuit, je ne vis plus le Messager d'Allah et je pensai qu’il était parti chez une de ses épouses.

]e le cherchai et en revenant je le vis en inclinaison — ou en prosternation — et il disait: « Gloire et Louange à Toi, il n’y a de divinité digne d’être adorée que Toi. »

]e dis : « Que mon père et ma mère soient sacrifiés pour toi, tu étais occupé [à adorer Allah] alors que je pensais que tu étais sorti [pour te rendre chez une autre de tes épouses]. »

(Muslim)

 

Remarque :

 

certains se précipitent en prenant une autre épouse sans aucune clairvoyance ni réflexion, et perdent ainsi la réussite de leur famille et y sèment la discorde.

 

Celui qui s'aventure dans la polygamie alors qu’il n'a ni les moyens financiers, ni la possibilité de bien éduquer ses enfants, peut certes tomber dans la misère et le malheur, comme l’a dit le bédouin :

 

J’ai épousé deux femmes car j’ignorais

Le malheur qu’endure celui qui a deux épouses

Je me disais : je serais entre elles comme un mouton

Profitant de l 'attention des deux chèvres les plus douces qui soient

Mais voilà que je me retrouve matin et soir comme une chèvre

Subissant les tourments de deux loups perfides

L’agrément de l'une amène la colère de l’autre

Je ne peux échapper à l'une de deux colères

Je subis toutes les difficultés de la vie

En plus des problèmes entre mes deux co-épouses

A celle-ci une nuit et à celle-là une autre

Mais chaque nuit les reproches, eux, sont continus

Si tu veux rester digne

Les mains pleines de bienfaits

Reste donc célibataire, et si tu ne le peux pas

Mieux vaut une seule femme que les problèmes de deux co-épouses

 

Ce que dit le bédouin n'est pas totalement vrai. Mais celui qui veut être polygame et n’a pas les moyens d’entretenir [des épouses], de les éduquer et de bien gérer [la situation] peut aisément tomber dans la misère et le malheur que raconte le bédouin.

 

-Prendre en charge et loger la femme divorcée

 

( Il s’agit de la femme dont le mari a divorcé d’elle une ou deux fois.

Au bout de la troisième fois, elle ne peut prétendre à ces droits. ) (traduction rapprochée)

 

« Ô Prophète ! Quand vous répudiez les femmes, répudiez-les conformément à leur période d’attente prescrite, comptez la période, et craignez Allah votre Seigneur. Ne les faîtes pas sortir de leurs maisons, et qu'elles n’en sortent pas, à moins qu’elles n’aient commis une turpitude prouvée. Telles sont les lois d’Allah, Quiconque transgresse les lois d’Allah, se fait du tort à lui-même. Tu ne sais pas si d’ici là Allah ne suscitera pas quelque chose de nouveau. » (Sourate At-Talaq verset 1)

 

Al-Hâfidh ibn Kathîr (rahimahoullah) dit à propos de ce verset :

 

« C’est-à-dire que pendant la période de viduité, elle doit être logée par l’époux. Le mari ne peut la chasser et elle aussi ne peut sortir, car elle est également liée au droit du mari. »

 

La femme dont on a divorcé définitivement [au troisième divorce] n’a pas droit à cela, comme il est rapporté par l’imam Muslim dans le hadith de Fâtimah bint Qays [qui viendra en intégralité dans le chapitre suivant] :

 

« Abû 3Amr ibn Hafs divorça définitivement d’elle alors qu’il était absent, il envoya donc son représentant qui vint à elle avec de l'orge, et elle se mit en colère contre lui.

Le représentant de Abû 3Amr dit : « Tu ne peux rien exiger de nous. »

Elle se rendit donc chez le Prophète et lui rapporta ce qui s’était passé, il dit : « Il n’a pas à subvenir à tes besoins. »...

 

-Prendre en charge la femme divorcée enceinte

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Et si elles sont enceintes, pourvoyez à leurs besoins jusqu'à ce qu’elles aient accouché. » (sourate AT-Talaq verset 6)

 

Al-Hâfidh ibn Kathir (rahimahoullah) a dit :

 

Ibn Abbâs (radiallahou anhou), un groupe parmi les pieux prédécesseurs et de nombreux contemporains ont dit :

 

« Cela concerne la femme dont on divorce définitivement et qui est enceinte : on doit la prendre en charge jusqu’à ce qu’elle accouche, car pour la femme dont on a divorcé (qu'une première ou une deuxième fois), il est obligatoire de subvenir à ses besoins, qu’elle soit enceinte ou non. »

 

-Les biens dont peut jouir la femme divorcée

 

Ibn ]arîr At-Tabarî a dit (5/262) :

 

« La femme [divorcée] peut jouir des vêtements, dépenses, servants et d’autres choses encore. »

 

Quelle en est la valeur ?

 

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« Donnez-leur toutefois quelque bien convenable dont elles puissent jouir - l’homme aisé selon sa capacité, l’indigent selon sa capacité. Ceci est un devoir pour les bienfaisants. » (sourate Al-Baqarah verset 236)

 

Les savants ont divergé quant à savoir si cette jouissance était accordée à toute femme divorcée ou seulement à celle avec laquelle le mariage n’a pas été consommé et la dot non fixée. Un de ces avis est le suivant : cela englobe toutes les femmes divorcées, en raison de la généralité de la Parole d’Allah (traduction rapprochée) :

 

" Les femmes divorcées ont droit à une allocation convenable, ceci est un devoir pour les pieux. " (Sourate Al-Baqarah verset 241)

 

Extrait de « Les droits des croyantes » 

 

Umm Salamah - أم سلمة السلفية

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Prendre une seconde épouse sans en informer la première (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Prendre une seconde épouse sans en informer la première (audio)

Un homme a posé la question suivante :

 

M'est-il permis de prendre une deuxième épouse sans en informer la première car cette dernière n' est pas d' accord ? 

 

Le cheikh répond : 

 

Pourquoi cela, peureux !

 

La plupart d'entre nous sommes lâche dans ces sujets. 

 

Ne le dites pas à vos femmes, sinon elles n'accepteront pas les propos.

 

La première femme n'a pas le droit de t'empêcher de te marier.

 

Cependant, toi, questionne-toi !

 

Si tu es un homme capable d'être juste, que tu sois quelqu'un de fort intérieurement et que tu supportes les propos (qui ne déplairont) et que tu passes outre certaines paroles et qu'en premier lieu, tu fais tous les efforts pour être juste alors, vas-y ! 

 

Mais si tu penses qu'au fond de toi tu vas te pencher sur une épouse au détriment de l'autre, alors ne le fais pas.

 

Si c'est arrivé au point que tu craignes que ta femme soit au courant, alors la situation est grave. 

 

Tu te dois d'être doux avec elle, et introduire ce sujet-là.

 

Essai d'adoucir l'ambiance avec elle, lui faire plaisir et avec la douceur. 

 

Puis si malgré cela, elle persiste, tu n'es pas tenu de conformer à son désir. 

 

Faites revivre cette sounnah, beaucoup de femmes musulmanes sont dans les maisons non mariées.

 

Parfois, on en trouve 10 dans un foyer, certaines ont la quarantaine, la cinquante. 

 

Et nous, on a imité l'occident, on a suivi les feuilletons de bas étages et tous les feuilletons sont de bas étages. 

 

Ces feuilletons qui salissent l'image du mariage et de la polygamie. 

 

(Traduction rapprochée)

 

« Si vous craignez d’être injustes pour les orphelins, épousez des femmes qui vous plaisent. Ayez-en deux , trois ou quatre, mais si vous craignez d’être injustes, une seule ou bien des esclaves de peur d’être injustes. » 

 

Allah a commencé par deux. 

 

Cheikh Ibn Baz (rahimahoullah) disait que la base c'est la polygamie et il a en ce propos des savants qui l' ont devancé. 

 

Et la monogamie, c'est quand l'homme a peur d'être injuste en étant polygame.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Abd-S-Salaam As Souhaymi - للشيخ عبد السلام السحيمي

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Le livre : « في ظلال القرآن - Fi Dhilal Al Qur’an» de Sayyid Qutb (audio)

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Le livre : « في ظلال القرآن - Fi Dhilal Al Qur’an» de Sayyid Qutb (audio)

 

Question :

 

Une personne demande : Il dit :

 

"Il ne faut pas interdire d’exploiter le livre intitulé " Fi Dhilal Al Qur’an " (A l’ombre du Coran) dans un cadre autre que celui de la Croyance [Al ‘Aquida], en matière d'éducation islamique et d'autres matières".

 

Réponse :

 

Sheikh (Qu'Allah lui fasse miséricorde) dit : «ceci est un commentaire… ou une réponse, [carrément] une participation à la réponse !»

 

- Ton opinion t’appartient, quant à mon point de vue [sur la question], Ô toi qui questionne ou qui avance ce commentaire, saches que l’éducation, n’est pas celle que prétendent vouloir nous l’enseigner ces gens là ! »

 

- L’éducation, si tu as pour intention d’appeler les gens à l’Islam et de vraiment les éduquer dans la religion, alors commences par enseigner le livre " Les trois fondements - Al-Oussoul Ath-Thalathah " et non pas ce genre de paroles orientées sous forme de dissertation et dans lesquelles l’auteur du livre s’exprime tout en philosophant.

 

- Non ! Ce n’est pas cela l’éducation.

 

L’éducation, c’est de commencer par la plus petite science avant d’arriver à celle qui est la plus grande, montres aux gens les bases indispensables, enseignes aux gens les questions qui leur seront posé dans leur tombe d’abord et avant toute chose...

 

- "Qui est ton seigneur ?"

 

- "Quelle est ta religion ?"

 

- "Qui est ton Prophète ? (Qui est cet homme qui a été envoyé vers vous ?)",

 

Ceci se trouve dans [Al-Oussoul Ath-Thalathah] et non pas dans " Fi Dhilal Al Qur’an " !

 

- Et intervient ici, une question d’une très grande importance, après que l’homme est questionné [dans sa tombe] à propos de qui est ton Prophète, on lui demandera "Et (d'où tiens-tu) ta connaissance (au sujet de ce que tu affirmes) ?" ;

 

- Cette question posée est certes, très angoissante !

 

L’ange lui demandera alors " d'où tiens-tu ta connaissance ?"

 

- Il dira alors : "J'ai lu le Livre d'Allah, j'ai apporté foi en lui et j'ai attesté de sa véracité."

 

Quelle preuve plus évidente que celle du " Livre d’Allah " ?

 

Il ne connaissait pas Muhammad - que la paix et bénédictions d’Allah soient sur lui -, alors que les caractéristiques de l’Envoyé d’Allah se trouvent dans le Coran :

 

مُّحَمَّدٌ رَّسُولُ اللَّهِ

{Mouhammad est le Messager d'Allah} [Sourate 48 - Verset 29]

 

وَمَا مُحَمَّدٌ إِلاَّ رَسُولٌ

{Mouhammad n'est qu'un messager -} [Sourate 03 - Verset 144]

 

قَدْ جَاءكُمْ رَسُولٌ مِّنْ أَنفُسِكُمْ

{Certes, un Messager pris parmi vous, est venu à vous, -} [Sourate 09 - Verset 128]

 

etc…

 

Voilà donc, la véritable éducation…

 

Or, les gens désignent leurs livres sous forme de dissertation comme étend des livres éducatifs et les rendent aux yeux des gens comme étant une perfection spirituelle alors qu’en fait ils délaissent l’éducation saine, authentique et traditionnelle.

 

D’ailleurs leur auteur (du livre) dit : « jusqu'à quand nous dirons " Sache, qu’Allah te fasse miséricorde ", jusqu'à quand ? »

 

- Jusqu'à ce que tu meurs !

 

C'est devenu maintenant une réalité aujourd’hui, ces remarques sont souvent faites par des personnes animées par des sentiments de fitna, qui disent à nos étudiants en religion : « jusqu'à quand nous dirons " Sache, qu’Allah te fasse miséricorde " ? », c'est-à-dire qu’ils disent cela par pure moquerie !

 

En conséquence, le problème n’est pas comme vous vous l’imaginez, il est beaucoup plus compliqué que ce que vous vous imaginez !

 

Alors restez sur vos gardes !!!

 

Source : amanjamy.net 

الاستفادة من كتاب الظلال لسيد قطب؟

Traduction rapprochée : AbuKhadidja Al Djazairy

Publié par 3ilmchar3i.net

ما رأيكم في الكتب التالية

(الظلال لسيد قطب، كتب الشوكاني، كتب حسن البنَّا)

يجيب العلَّامة الجامي رحمه الله

Cheikh Mouhammad Âman bnou 'Alî al Jâmî - الشيخ محمد أمان بن علي الجامي

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Jouer aux cartes et aux échecs est interdit

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Jouer aux cartes et aux échecs est interdit

Question :

 

Est-il permis de jouer aux cartes ?

Et quel est l'avis religieux sur les jeux d'échec ?

Sachant que ces deux distractions ne détournent pas de la prière ?

 

Réponse :

 

Ces deux occupations ne sont pas licites, de même que celles qui y ressemblent, car elles détournent des actes d'adoration, et de la prière, et représentent une perte de temps, suscitent des dissensions et disputes, et ceci quand ces jeux ne comportent pas d'enjeu matériel.

 

Quand elles comportent un enjeu matériel, l'interdiction est encore plus accentuée, car elles entrent dans la catégorie des jeux de hasard dont l'interdiction ne comporte aucune ambigüité.

 

Qu'Allâh vous accorde la réussite.

 

Publié par alifta.com

 

لعب الورق والشطرنج لا يجوز

هل يجوز لعب الورق (البلوت)؟ وما حكم لعب الشطرنج، مع العلم أنهما لا يلهيان عن الصلاة؟

[1]
لا تجوز هاتان اللعبتان وما أشبههما؛ لكونهما من آلات اللهو، ولما فيهما من الصد عن ذكر الله وعن الصلاة، وإضاعة الأوقات في غير حق، ولما قد تفضي إليه من الشحناء والعداء، هذا إذا كانت هذه اللعبة ليس فيها عوض
أما إن كان فيها عوض مالي، فإن التحريم يكون أشد؛ لأنها بذلك تكون من أنواع القمار الذي لا شك في تحريمه، ولا خلاف فيه. والله ولي التوفيق
[1]

نشر في كتاب (فتاوى إسلامية)، من جمع الشيخ / محمد المسند، ج2، ص: 437

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Le fondement du bien

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Le fondement du bien

Le fondement de tout bien est de savoir que ce qu’Allâh veut doit arriver, et que ce qu’Il ne veut pas ne peut se produire.

 

Tu seras alors convaincu que les bonnes actions que tu accomplis sont un de Ses bienfaits pour lequel tu dois Le remercier et Le supplier de ne pas t’en priver.

 

Tu seras aussi certain que les péchés que tu commets sont une punition d’Allâh qui se détourne de toi.

 

Tu l’imploreras alors pour qu’Il S’interpose entre toi et les péchés, et pour qu’Il ne t’abandonne pas à ton sort concernant l’accomplissement des bonnes œuvres et le délaissement des péchés.

 

Les sages sont unanimes pour affirmer que si le serviteur accomplit une bonne action, c’est avant tout grâce à l’assistance qu’Allâh lui a portée.

 

Et que si un péché est commis, c’est qu’Allâh a abandonné Son serviteur.

 

Ils sont aussi unanimes pour dire que l’assistance d’Allâh consiste à ce qu’Il ne t’abandonne pas à ton sort.

 

Et que Son abandon consiste à ce qu’Il te laisse livré à toi même.

 

Si tout bien est donc issu de l’assistance d’Allâh, assistance qu’Il est le Seul à posséder, et dont le serviteur ne détient aucune part, la clé permettant d’obtenir cette aide consiste alors à invoquer Allâh, reconnaître son indigence , chercher sincèrement refuge auprès de Lui en espérant Sa récompense et en craignant Son châtiment .

 

Si Allâh donne cette clé au serviteur, c’est qu’Il veut lui ouvrir Sa porte. Mais s’il l’empêche de l’atteindre, Sa porte restera alors fermée.

 

Le commandeur des croyants Umar ibn al Khattab -qu’Allâh l’agrée- a dit :

 

« Je ne me soucie pas de savoir si Allâh exaucera mes invocations ou non. Mon souci principal est : Allah va t’il m’inspirer la volonté de L’invoquer ?

Car du moment où Il m’inspire l’invocation, je sais pertinemment qu’Il m’exaucera. »

 

L’assistance et le secours d’Allâh ta’ala sont proportionnels à l’intention du serviteur, son ambition, sa volonté et son désir.

 

L’assistance qu’Allâh fait descendre pour Ses serviteurs est donc proportionnelle à leur ambition, la constance de leurs invocations, l’espoir qu’ils nourrissent d’être exaucés et la crainte qu’ils éprouvent de voir leur demande rejetée.

 

De même, Allâh les abandonnera en fonction de tous ces éléments.

 

Allâh ta’ala est donc le plus juste des juges et le plus omniscient des savants.

 

Il offre Son aide quand il le faut et abandonne ceux qui ne méritent pas Son secours.

 

Il est l’Omniscient, le Très Sage.

 

C’est parce que certains ont délaissé le remerciement d’Allâh, et ont négligé de manifester leur indigence et de L’invoquer qu’ils ont sombré dans les péchés.

 

Et c’est parce que d’autres ont été reconnaissants envers Allâh ta’ala de par Sa volonté et Son assistance, leur a permis d’accomplir les bonnes œuvres.

 

Enfin, le fondement sur lequel reposent toutes ces vérités est la patience, qui est à la foi ce que la tête est au corps : Si la tête est coupée, le corps ne peut survivre.

 

Kitab al-fawa'id

9856

Invocation prophétique en relation ...

(tirée des invocations du matin et du soir)

 

يا حَـيُّ يا قَيّـومُ بِرَحْمَتِكَ أَسْتَـغـيث

أَصْلِـحْ لي شَـأْنـي كُلَّـه ،   

وَلا تَكِلـني إِلى نَفْـسي طَـرْفَةَ عَـين

 

Traduction rapprochée : 

 

Ô Toi Le Vivant, Celui qui Subsiste par Lui-même, je cherche secours auprès de Ta miséricorde. 

Améliore ma situation de tout point de vue 

et ne m'abandonne pas à mon sort, ne serait-ce que le temps d'un clin d'oeil.

 

[Sahih At-Targhiq wa Tarhib (661)]

يا حَـيُّ يا قَيّـومُ بِـرَحْمَـتِكِ أَسْتَـغـيث

أَصْلِـحْ لي شَـأْنـي كُلَّـه ،   

وَلا تَكِلـني إِلى نَفْـسي طَـرْفَةَ عَـين

 

Traduction approchée : 

 

Ô Toi Le Vivant, Celui qui Subsiste par Lui-même, je cherche secours auprès de Ta miséricorde. 

Améliore ma situation de tout point de vue 

et ne m'abandonne pas à mon sort, ne serait-ce que le temps d'un clin d'oeil.

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié dans Rappels - تذكر

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L'épouse du père à ma femme, fait-elle partie de mes maharim (femmes interdites au mariage) ? (audio)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

L'épouse du père à ma femme, fait-elle partie de mes maharim (femmes interdites au mariage) ? (audio)

Question :

 

L'épouse du père de ma femme est-elle l'une de mes maharim (femmes interdites au mariage) ?

 

Réponse :

 

Non, elle ne fait pas partie de vos proches parents.

 

L'épouse du père de votre femme n'est pas l'une de vos proches parents, mais si elle est la mère de votre femme ou sa grand-mère, alors si, tandis que si elle est une autre épouse du père de votre femme alors, elle n'est pas l'une de vos maharim.

 

 Publié par lecouple.enislam.over-blog.com

هل تعتبر زوجة والد الزوجة من المحارم

السؤال : هل تعتبر زوجة والد زوجتي من محارمي ؟

الجواب : لا ، ليست من محارمك ، زوجة والد زوجتك ليست من محارمك إلا إن كانت هي أم زوجتك أو جدتها ، أما إن كانت زوجة أخرى لوالد زوجتك فليست محرماً لك

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

Publié dans Famille - أهل

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La dispute

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La dispute

-Abû Umâma رضي الله عنه rapporte que le Messager d’Allah صلى الله عليه و سلم a dit :

 

«Celui qui évite la dispute, étant dans l’erreur, une demeure lui sera construite dans la périphérie du Paradis ;

Celui qui évite la dispute en ayant raison, elle lui sera construite au milieu du Paradis ;

Et celui qui parfait son comportement elle lui sera construite en haut du Paradis.»

Rapporté par Abou Dawoud, cité dans le livre « Le savoir, son statut et ses mérites » du Cheikh Al Albani 

 

-Mu’adh Ibn Jabal رضي الله عنه rapporte que le Messager d’Allah صلى الله عليه و سلم a dit :

 

«Je garantis une demeure à la périphérie du Paradis à celui qui évite la dispute, alors qu’il a raison, une demeure au milieu du Paradis, à celui qui évite de mentir même pour rire et une demeure en haut du Paradis à celui qui parfait son comportement.» 

Rapporté par Al Bazzar et At Tabarâni, cité dans le livre « Le savoir, son statut et ses mérites » du Cheikh Al Albani 

 

-Abû Umâma رضي الله عنه rapporte que le Messager d’Allah صلى الله عليه و سلم a dit :

 

«Les gens ne se sont égarés après avoir été sur le droit chemin qu’après s’être adonnés à la polémique.»  

Ensuite, il a cité :

«Ce n’est que par polémique qu’ils te le citent comme exemple» (Sourate Az Azukhruf v.58)

Rapporté par At Tabarâni cité dans le livre « Le savoir, son statut et ses mérites » du Cheikh Al Albani 

 

-‘Aicha رضي الله عنها rapporte que le Messager d’Allah صلى الله عليه و سلم a dit :

 

«La personne qu’Allah déteste le plus est la personne dure dans les querelles.»

Rapporté par Al Bukhari, Muslim, At-Tirmidhi et An Nisâ’i, cité dans le livre « Le savoir, son statut et ses mérites » du Cheikh Al Albani 

 

-Le Messager d’Allah صلى الله عليه و سلم a entendu des personnes qui se disputaient en dehors de son appartement.

 

«L’un d’eux disait : « Allah n’a-t-il pas dit ceci et cela. »

Et l’autre disait. « Allah n’a-t-il pas dit ceci et cela. »

Alors il صلى الله عليه و سلم est sorti énervé et a dit : « Est-ce cela que je vous ai ordonné, ou est-ce avec cela  que j’ai été envoyé, que vous devriez confronter quelques parties du livre d’Allah contre d’autre parties ? »

Rapporté par l’Imam Ahmad (2/178, 181 and 196), Ibn Maajah (no. 85), `Abdullaah ibn Ahmad dans as-Sunnah (no. 86) et al-Baghawee dans Sharhus-Sunnah (1/260). Al-Boosayree l’a declaré saheeh dans Zawaa'id Ibn Maajah (1/4) comme pour Cheikh al-Albaanee dans Sharh `Aqeedah at-Tahaawiyyah (p. 218)

 

-Un homme est venu a Al Hassan Al Basri et a dit :

 

«Je souhaite débattre avec toi sur la Religion.»

Al Hassan lui a répondu : « Je connais ma religion. Si tu as perdu ta religion, va dehors la chercher.»

Rapporté par al-Aajurree dans ash-Sharee`ah (p. 57), al-Laalikaa'ee dans as-Sunnah (no. 215) dans Ibn Battah (no. 586) dans son saheeh.

 

-Al Hassan Al Basri a dit :

 

«L’homme sage ne se dispute pas, ni ne cherche a vaincre par stratagème plutôt il propage sa sagesse, si c’est accepté il loue Allah si c’est rejeté il loue Allah.»

Rapporté par Abu Nu`aim ibn Hammaad dans son  Zawaa'id `alaz-Zuhd libnil Mubaarak (no. 30) et Ibn Battah in Ibaanatul-Kubraa (no. 611).

Son  isnaad est faible, car il contient un narrateur sans nom.

 

copié de les-nobles-caracteres.over-blog.com

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