Le mauvais comportement du mari

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Le mauvais comportement du mari

Question :

Une femme se plaint du mauvais comportement de son mari. 


Réponse :

 

Si la réalité de votre mari est celle citée dans la question, c'est-à-dire qu'il délaisse la prière et insulte la religion, alors il devient par là mécréant.


Par conséquent, il ne vous est pas permis d'habiter chez lui, ni de rester avec lui dans la même maison.

Il vous faut partir dans votre famille ou à n'importe quel autre endroit où vous serez en sécurité.

Allâh l'Exalté dit au sujet des croyantes mariées à des mécréants :


« Elles ne sont pas licites [en tant qu'épouses] pour eux, et eux non plus ne sont pas licites [en tant qu'époux] pour elles. » (1) 

Le Prophète, prière et salut d'Allâh sur lui, a par ailleurs dit :

« Le pacte qu'il y a entre nous (les musulmans) et eux (les mécréants) est la pratique de la prière. Celui qui l'abandonne est tombé dans la mécréance. » (2) 

Insulter la religion est un acte de mécréance majeure selon l'unanimité des musulmans.

Il vous faut donc le détester en Allâh, le quitter et ne pas lui permettre de vous approcher.

Allâh l'Exalté dit (traduction rapprochée) :

 

« Et quiconque craint Allâh, Il lui donnera une issue favorable, et lui accordera Ses dons par [des moyens] sur lesquels il ne comptait pas. » (3) 

 

Qu'Allâh vous facilite, et qu'Il vous débarrasse du mal de votre mari (si vous êtes véridique), qu'Il le guide vers la vérité et qu'Il lui facilite le repentir de par Sa grâce. 


Il est certes Généreux.
 
(1) L'Eprouvée, v. 10.

(2)  Rapporté par Ahmad (5/346), par At-Tirmidhî dans le chapitre de la foi (n°2621), par An-Nassâ'î dans le chapitre de la prière (n°1/232), et par Ibn Mâjah dans la pratique de la prière (n°1079).

(3)  Le Divorce, v. 2, 3.
 

Kitâb ud-Da'wa-al-Fatâwâ, pages 196 et 197.

 Publié par fatawaislam.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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L’expression « da’wa salafiya »

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L’expression « da’wa salafiya »

Les anciens savants, ainsi que les contemporains, ont utilisé l'expression « Da'wa Salafiyya » pour désigner cette prédication particulière.

 

Certains l'appellent aussi : « la prédication de ceux qui secourent (ou préservent) la Sounnah de Mouhammad »,

 

Et d'autres l'appellent : « La prédication des gens du Hadith ».

 

Toutes ces appellations renvoient à la même chose.

 

Cette chose en question, beaucoup de musulmans parmi ceux qui nous ont précédés et les contemporains sont passés à côté et l'on prit à la légère, ou bien ils y ont prêté attention, mais pas autant qu'il aurait fallu.

 

Mise En Garde contre L'ignorance

copié de muslimislam.fr


Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Annoncer la mort d’une personne dans les journaux

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Annoncer la mort d’une personne dans les journaux

Il a été demandé à notre éminent savant SHeikh Ibn BâZ (rahimahullâh) un avis sur le fait des condoléances faites dans les journaux ?

Est-ce considéré comme une sorte d'annonce de la mort interdite en islâm ou pas ?

 

Notre SHeikh a répondu que cela n'est pas considéré comme une annonce interdite en soi (en islâm).

Mais il est préférable de le délaisser pour l'argent que cela peut coûter en dépense (pour sa publication dans les journaux). 


Madjmu' Fatâwa 13/408

 Publié par manhajulhaqq.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Parole sur l'étude de la science

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Parole sur l'étude de la science

Il est donc essentiel, mon frère, que tu connaisses le convenable en apprenant et en comprenant la religion, comme il est essentiel que tu connaisses le blâmable de la sorte.

 

Puis tu accomplis l'obligatoire dans le fait d'ordonner le convenable et d'interdire le blâmable.

 

Ainsi, la clairvoyance et la compréhension de la religion font parties des signes de la félicité et des preuves qu'Allah a voulu du bien pour le serviteur.

 

Comme dans les deux Sahihs d'après Mu'âwiyah (رضي الله عنه), d'après le prophète (صلى الله عليه وسلم) qu'il a dit :

 

"Celui à qui Allah veut du bien, Il lui fait comprendre la religion."

 

Lorsque tu vois la personne suivre les assises de science, interroger sur la science, chercher à comprendre et à être clairvoyant, cela fait partie des signes qu'Allah a voulu du bien pour lui, alors qu'il s'accroche à ça, et qu'il fasse des efforts et ne lâche pas ni ne faiblisse.

 

Il dit (عليه الصلاة والسلام) dans le hadith authentique :

 

"Quiconque emprunte un chemin à la recherche d'une science, Allah lui facilite par cela un chemin vers le Paradis."

Rapporté par l'imam Muslim dans son Sahih (1)

 

L'étude de la science a une énorme place, et fait partie de la lutte dans le sentier d'Allah, et fait partie des causes de préservation et fait partie de ce qui prouve le bien.

 

Et [l'étude] se fait en assistant aux assises de science, en révisant les livres profitables, lorsqu'il fait partie de ceux qui les comprennent.

 

Elle se fait en écoutant les sermons et les exhortations.

 

Elle se fait en interrogeant les gens de science.

 

Tout cela fait partie des voies profitables.

 

Et [l'étude] se fait également en mémorisant le noble Coran, qui est la base dans la science.

 

Le Coran est la tête de toute science, et c'est l'énorme base, et c'est le câble puissant d'Allah, et c'est le plus éminent et le plus noble des livres, et c'est le plus grand guide au bien, et le plus grand interdisant le mal.

 

Mon conseil pour tout croyant ou toute croyante est d'avoir de l'intérêt pour le Coran, le réciter beaucoup, s'attacher à le mémoriser [en entier], ou ce qui est possible, avec méditation et compréhension.

 

Il contient la guidée ainsi que la lumière, comme Il dit (سبحانه) :

 

إِنَّ هَذَا الْقُرْآنَ يَهْدِي لِلَّتِي هِيَ أَقْوَمُ

 

Ce Coran guide à ce qui est plus droit. (17:9)

 

Et Il dit (عز من قائل) :

 

وَهَذَا كِتَابٌ أَنْزَلْنَاهُ مُبَارَكٌ فَاتَّبِعُوهُ وَاتَّقُوا لَعَلَّكُمْ تُرْحَمُونَ

 

Ce Nous avons descendu ce livre béni: suivez-le donc et craignez [Allah] afin qu'il vous soit fait miséricorde! (6:155)

 

Et Il dit (تبارك وتعالى):

 

أَفَلَا يَتَدَبَّرُونَ الْقُرْآنَ أَمْ عَلَى قُلُوبٍ أَقْفَالُهَا

 

Ne méditent-ils pas le Coran?! Ou bien y a-t-il des cadenas sur leurs cœurs ?! (47:24)

 

A nous d'être attentionnés envers le Livre d'Allah, en le récitant et le mémorisant, en le méditant et en cherchant à le comprendre, en agissant [avec] et en interrogeant sur ce qui pose problème.

 

Et aussi la Sunnah du messager (صلى الله عليه وسلم) qui est la deuxième révélation, et la deuxième base.

 

Elle explique le Livre d'Allah.

 

Il incombe donc à l'étudiant en science et à tout musulman d'être attentif à ça selon ce qu'il peut, et selon sa science dans la mémorisation et la révision, comme mémoriser les quarante [hadiths] d'An Nawawî et ce qu'Ibn Rajab a complété [pour atteindre] cinquante hadiths.

 

Et ils font parties des hadiths les plus généraux et les plus utiles, et ils font partis des paroles globales  (2).

 

Il convient donc à l'homme comme à la femme de les mémoriser.

 

Et aussi 'Umdatu l Ahkâm d'Al Hâfiz 'Abd Al Ghanî Al Maqdisî, qui est un livre énorme dans lequel il a rassemblé un peu plus de quatre cent hadiths parmi ce qui est le plus authentique  (3).

 

Celui qui peut les mémoriser, ceci fait partie des immenses bienfaits d'Allah.

 

Et également Bulûgh Al Marâm d'Al Hâfiz Ibn Hajar qui est un livre rédigé, énorme [de bienfaits], résumé et profitable.

 

Et lorsqu'il est possible à l'étudiant en science de le mémoriser, c'est un immense bien.

 

Et parmi ce qui se rapporte aux livres dans la croyance: les deux nobles livres du shaykh, l'imam Muhammad Ibn 'Abd Al Wahhâb (رحمه الله): Kitâb At Tawhîd (le livre de l'Unicité) et Kachf Ach Chubuhât (le dévoilement des ambiguïtés).

 

Et parmi les livres importants dans la croyance : le livre Al 'Aqîdatu l Wâsitiyyah de shaykh al Islam Ibn Taïmiyyah qui est un livre noble et résumé, dont les bénéfices sont énormes [et qui traite] de la croyance générale des Gens de la Sunnah et du Groupe.

 

Et Kitâbu l îmân (le livre de la foi) de shaykh al Islam Muhammad Ibn 'Abd Al Wahhâb qui est un énorme livre.

 

Il y a rassemblé un certain nombre de hadiths relatifs à la foi.

 

Il convient donc à l'étudiant et à l'étudiante en science de mémoriser ce qui est possible parmi ces livres profitables et ceux qui y ressemblent, en portant de l'attention pour le noble Coran, en multipliant sa récitation et sa mémorisation, ou ce qui en est possible comme j'ai dit précédemment.

 

Et en portant un soin particulier aux révisions avec les camarades, interroger les professeurs et les savants -sur lesquels on pense qu'ils ont du bien et de la science- à propos de ce qui pose problème.

 

Et il demande à son Seigneur la réussite et le secours.

 

Et qu'il ne faiblisse pas et ne devienne pas fainéant, et qu'il prenne soin de son temps et le divise : une partie de sa journée et de sa nuit pour réciter le noble Coran et le méditer, une partie pour étudier la science, chercher à comprendre la religion et mémoriser les textes et revoir ce qui pose problème, une partie pour ses besoins avec sa famille, et une partie pour sa prière, son adoration et le rappel et l'invocation.

 

(1) NdT: d'après Abû Huraïrah.

(2) NdT: le prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit: "il m'a été donné les paroles globales." Al Bukhârî et Muslim d'après Abû Huraïrah. An Nawawî explique qu'il s'agit du Coran qui contient en peu de termes, beaucoup de sens. Et ainsi est la parole du prophète (صلى الله عليه وسلم)

(3) NdT: la quasi-totalité est rapportée dans les deux Sahihs.

 

Source : Majmû' l Fatâwâ, tome 5 (p.68-70)

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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La sentence de celui qui délaisse la prière

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La sentence de celui qui délaisse la prière

Question :

 
Que doit faire un homme qui ordonne aux membres de sa famille d'accomplir la prière, mais ceux-ci ne veulent rien entendre ?
 
Doit-il continuer à vivre avec eux sous le même toit et les côtoyer, ou doit-il quitter le foyer familial ?
 
Réponse :
 
Si les membres de sa famille ne prient jamais, ce sont des mécréants, des renégats, qui sont sortis de l'islam, et il ne lui est donc pas permis de vivre avec eux sous le même toit.
 
Cependant, il se doit de les inviter (à accomplir la prière), d'insister sans relâche, peut-être qu'Allah les guidera, car celui qui délaisse la prière est un mécréant - qu'Allah nous en protège - les preuves à ce sujet se trouvant dans le Coran, la Sunna, les propos des Compagnons et la réflexion objective.
 
Pour ce qui est des preuves du Coran, Allah a dit au sujet des polythéistes (traduction rapprochée) :
 
« Mais s'ils se repentent, accomplissent la prière et acquittent la Zakât, ils deviendront vos frères en religion. » (1)
 
On déduit de ce verset que s'ils ne font pas ces actes-là, ce ne sont pas nos frères. Or, la fraternité religieuse ne disparaît pas en raison de péchés, aussi graves soient-ils. Elle ne disparaît que lorsque la personne sort de l'islam.
 
Pour ce qui est des preuves de la Sunna, le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit :
 
« Ce qui sépare l'homme de la mécréance et du polythéisme, c'est le fait de délaisser la prière » (2)
hadith authentique dans le Sahîh de Muslim
 
et le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a aussi dit selon le hadith rapporté par Burayda, qu'Allah l'agrée, dans les Sunan :
 
« Le pacte qui existe entre nous (les musulmans) et eux (les mécréants) est la prière. Quiconque la délaisse a mécru. » (3)
 
Quant aux dires des Compagnons, on peut citer le Gouverneur des Croyants 'Umar, qu'Allah l'agrée, qui a dit : « Il n'y a aucune part d'islam pour quiconque délaisse la prière. » Et le mot part (Hadh) signifie portion (Nassîb), qui est ici utilisée sous une forme indéfinie et négative, forme linguistique engendrant la généralisation, c'est-à-dire qu'il n'y a aucune part, quelle qu'elle soit, petite ou grande. 'Abdullah Ibn Shaqîq a dit : « Les Compagnons du Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, ne considéraient le délaissement d'aucun acte comme étant de la mécréance, sauf la prière. »
 
Enfin, du point de vue de la réflexion objective : est-il raisonnable de penser qu'une personne ait ne serait-ce que le poids d'un grain de moutarde de foi dans le cœur, qu'il connaisse l'importance que revêt la prière et l'intérêt qu'Allah lui porte, puis la délaisse totalement ? 
 
C'est une chose impossible ! 
 
J'ai d'ailleurs longuement réfléchi sur les arguments apportés par ceux qui disent que la personne ne devient pas mécréante, et je me suis alors rendu compte qu'elles faisaient partie d'une de ces cinq catégories : 
 

La preuve avancée n'en est pas une ;

La preuve avancée est limitée par un état ou une description qui rend impossible le délaissement de la prière ;

La preuve avancée est limitée par un état qui excuse celui qui a délaissé la prière ;

La preuve avancée est générale ; elle est donc spécifiée par les hadiths indiquant la mécréance de celui qui délaisse la prière ;

La preuve avancée est faible, on n'a donc pas le droit de se baser dessus.

 
S'il est clair que celui qui délaisse la prière est un mécréant, les règles et lois concernant les renégats s'appliquent sur lui. 
 
Il n'y a rien dans les textes qui stipule que celui qui délaisse la prière est un croyant, ou qu'il entrera au Paradis, ou qu'il sera sauvé de l'Enfer, ou d'autres expressions semblables, qui nous inciterait à expliquer la mécréance de celui qui délaisse la prière comme n'étant qu'un rejet des bienfaits d'Allah (Kufr un-Ni'ma) ou une mécréance mineure, moins grave que la mécréance majeure (Kufr dûna Kufr).
 
Les règles et lois qui s'appliquent sur celui qui délaissent la prière sont donc les suivantes :
 
Il n'est pas permis de le marier, et si le mariage s'accomplit alors qu'il ne prie pas, le mariage est nul, et la femme lui est interdite, en raison de la parole d'Allah concernant les femmes musulmanes qui s'exilaient pour rejoindre les musulmans de Médine (traduction rapprochée) :
 
« Si vous constatez qu'elles sont croyantes, ne les renvoyez pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites [en tant qu'épouses] pour eux, et eux non plus ne sont pas licites [en tant qu'époux] pour elles. » (4)
 
S'il délaisse la prière après s'être marié, le mariage est annulé, et son épouse lui est interdite, en raison des versets cités précédemment, tout en prenant en compte la distinction connue des gens de science concernant le cas où cela est arrivé avant ou après la consommation du mariage.
 
Cet homme qui a délaissé la prière, s'il égorge une bête, la viande ne doit pas être mangée, pour la simple raison qu'elle est illicite (Harâm). Si un juif ou un chrétien égorge une bête, il nous est permis de manger de sa viande. Ainsi - qu'Allah nous en protège - son sacrifice est encore plus impur que celui des juifs et des chrétiens.
 
Il ne lui est pas permis de pénétrer La Mecque ou son enceinte délimitant les lieux sacrés, selon la parole d'Allah (traduction rapprochée) :
 
« Ô vous qui croyez ! Les associateurs ne sont qu'impuretés : qu'ils ne s'approchent plus de la Mosquée sacrée, après cette année-ci. » (5)
 
Si un de ses proches décède, il n'a aucun droit à l'héritage. Ainsi, si un homme décède laissant un fils qui n'accomplit pas la prière (le père est un musulman qui prie et le fils ne prie pas) et le fils d'un cousin éloigné, auquel des deux reviendra l'héritage ? Au fils du cousin éloigné exclusivement, car le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit dans un hadith rapporté par Usâma :
 

« Le musulman n'hérite pas du mécréant, de même que le mécréant n'hérite pas du musulman. » (6)

hadith authentifié par al-Bukhârî et Muslim

Et le Prophète, prière et salut d'Allah sur lui, a dit aussi :

« Donnez les parts d'héritage à qui de droit ; et s'il reste quelque chose [à partager], donnez-le en priorité aux hommes. » (7)

Cet exemple s'applique sur tous les autres héritiers.


 S'il meurt, on ne le lave pas, on ne le met pas dans un linceul, on ne prie pas sur lui la prière mortuaire, et on ne l'enterre pas avec les musulmans. Que doit-on faire de son corps alors ? Il faut creuser un trou dans un lieu désert et l'y enterrer avec ses habits, car c'est une personne qui ne revêt aucun caractère sacré. C'est pourquoi il n'est pas permis à une personne dont un des membres de sa famille est décédé et qui sait que ce dernier ne priait pas, de demander aux musulmans d'accomplir sur lui la prière mortuaire.

 Il sera rassemblé au jour du jugement avec Pharaon, Hâmân, Qârûn et Ubay ibn Khalaf, les chefs de la mécréance - qu'Allah nous en protège - et il n'entrera pas au Paradis. Il n'est permis à aucun des membres de sa famille d'invoquer Allah pour qu'Il lui pardonne et lui fasse miséricorde, car c'est un mécréant qui n'y a pas droit. Allah le Très-Haut a dit (traduction rapprochée) :


« Il n'appartient pas au Prophète et aux croyants d'implorer le pardon en faveur des associateurs, fussent-ils des parents alors qu'il leur est apparu clairement que ce sont les gens de l'Enfer. » (8)

 

Le problème, chers frères, est donc d'une gravité extrême... et malgré cela certaines personnes sont négligentes à ce sujet, et acceptent chez elles des personnes qui n'accomplissent pas la prière, et ceci n'est pas permis. Allah est le Plus Savant, et que la bénédiction et la paix soient sur le Prophète Muhammad, sa famille et tous ses Compagnons.

(1) Le Repentir, v. 11.
(2) Rapporté par Muslim, chapitre de la foi, n°82.
(3) Rapporté par Ahmad (5/346), At-Tirmidhî, chapitre de la foi n°2641, An-Nassâ'î, (1/232) et Ibn Mâjah n°1079.
(4) L'Eprouvée, v. 10
(5) Le Repentir, v. 28
(6) Hadith authentifié par Al-Bukhârî, et Muslim (Muttafaqun 'alayhi) : Al-Bukhârî, chapitre des héritages, n°6764 et Muslim, chapitre des héritages, n°1614.
(7) Al-Bukhârî, chapitre des héritages, n°6732 et Muslim, chapitre des héritages, n°1615.
(8) Le Repentir, v. 113.

 
Risâlatu fî Sifati Salâti-n-Nabî, pages 29 et 30
 Publié par fatawaislam.com

إذا أمر الرجل أهله بالصلاة ولكنهم لم يستمعوا إليه منذ

 السؤال: ماذا يفعل الرجل إذا أمر أهله بالصلاة ولكنهم لم يستمعوا إليه، هل يسكن معهم ويخالطهم أو يخرج من البيت؟

الإجابة: إذا كان هؤلاء الأهل لا يصلون أبداً فإنهم كفار، مرتدون خارجون عن الإسلام، ولا يجوز أن يسكن معهم ولكن يجب عليه أن يدعوهم ويلح ويكرر لعل الله أن يهديهم، لأن تارك الصلاة كافر والعياذ بالله، بدليل الكتاب، والسنة، وأقوال الصحابة، والنظر الصحيح. أما من القرآن فقوله تعالى عن المشركين

{فَإِنْ تَابُوا وَأَقَامُوا الصَّلاةَ وَآتَوُا الزَّكَاةَ فَإِخْوَانُكُمْ فِي الدِّينِ}

، مفهوم الآية أنهم إذا لم يفعلوا ذلك فليسوا إخواناً لنا، ولا تنتفي الأخوة الدينية بالمعاصي وإن عظمت ولكن تنتفي بالخروج عن الإسلام. أما من السنة فقول النبي صلى الله عليه وسلم

"بين الرجل وبين الكفر والشرك ترك الصلاة"

(أخرجه مسلم)، وقوله في حديث بريدة رضي الله عنه في السنن

"العهد الذي بيننا وبينهم الصلاة فمن تركها فقد كفر"

. أما أقوال الصحابة: فقال أمير المؤمنين عمر رضي الله عنه: "لا حظ في الإسلام لمن ترك الصلاة"، والحظ: النصيب، وهو هنا نكرة في سياق النفي فيكون عاماً، لا نصيب لا قليل ولا كثير، وقال عبد الله بن شقيق: "كان أصحاب النبي صلى الله عليه وسلم لا يرون شيئاً من الأعمال تركه كفر غير الصلاة". أما من جهة النظر الصحيح فيقال: هل يعقل أن رجلاً في قلبه حبة خردل من إيمان يعرف عظمة الصلاة وعناية الله بها ثم يحافظ على تركها؟؟! هذا شيء لا يمكن، وقد تأملتُ الأدلة التي استدل بها من يقول إنه لا يكفر فوجدتها لا تخرج عن أحوال أربع

1 - إما أنها لا دليل فيها أصلاً

2 - أو أنها قيدت بوصف يمتنع معه ترك الصلاة

3 - أو أنها قيدت بحال يعذر فيها بترك هذه الصلاة

4 - أو أنها عامة فتخص بأحاديث كفر تارك الصلاة

وليس في النصوص أن تارك الصلاة مؤمن، أو أنه يدخل الجنة، أو ينجو من النار ونحو ذلك مما يحوجنا إلى تأويل الكفر الذي حكم به على تارك الصلاة بأنه كفر نعمة، أو كفر دون كفر، وإذا تبين أن تارك الصلاة كافر كفر ردة فإنه يترتب على كفره أحكام المرتدين ومنها

أولاً: أنه لا يصح أن يزوج، فإن عقد له وهو لا يصلي فالنكاح باطل ولا تحل له الزوجة به، لقوله تعالى عن المهاجرات

{فَإِنْ عَلِمْتُمُوهُنَّ مُؤْمِنَاتٍ فَلا تَرْجِعُوهُنَّ إِلَى الْكُفَّارِ لا هُنَّ حِلٌّ لَهُمْ وَلا هُمْ يَحِلُّونَ لَهُنَّ}

ثانياً: أنه إذا ترك الصلاة بعد أن عقد له فإن نكاحه ينفسخ ولا تحل له الزوجة، للآية التي ذكرناها سابقاً على حسب التفصيل المعروف عند أهل العلم بين أن يكون ذلك قبل الدخول أو بعده

ثالثاً: أن هذا الرجل الذي لا يصلي إذا ذبح لا تؤكل ذبيحته، لماذا؟ لأنها حرام، ولو ذبح يهودي أو نصراني فذبيحته يحل لنا أن نأكلها، فيكون والعياذ بالله ذبحه أخبث من ذبح اليهود والنصارى

رابعاً: أنه لا يحل له أن يدخل مكة أو حدود حرمها لقوله تعالى

{يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا إِنَّمَا الْمُشْرِكُونَ نَجَسٌ فَلا يَقْرَبُوا الْمَسْجِدَ الْحَرَامَ بَعْدَ عَامِهِمْ هَذَا}

. خامساً: أنه لو مات أحد من أقاربه فلا حق له في الميراث منه، فلو مات رجل عن ابن له لا يصلي (الرجل مسلم يصلي، والابن لا يصلي)، وعن ابن عم له بعيد (عاصب) فالذي يرثه ابن عمه البعيد دون ابنه، لقوله صلى الله عليه وسلم في حديث أسامة:

"لا يرث المسلم الكافر ولا الكافر المسلم"

[أخرجه البخاري: كتاب الفرائض/ باب لا يرث المسلم الكافر ولا الكافر المسلم، ومسلم: كتاب الفرائض]، ولقوله صلى الله عليه وسلم

"ألحقوا الفرائض بأهلها فما بقي فلأولى رجل ذكر"

[أخرجه البخاري: كتاب الفرلئض/ باب ميراث الولد من أبيه وأمه ( 6732 )، ومسلم: كتاب الفرائض/ باب ألحقوا الفرائض بأهلها]، وهذا مثال ينطبق على جميع الورثة.

سادساً: أنه إذا مات لا يغسل، ولا يكفن، ولا يصلى عليه ولا يدفن مع المسلمين، إذاً ماذا نصنع به؟ نخرج به إلى الصحراء ونحفر له وندفنه بثيابه، لأنه لا حرمة له، وعلى هذا فلا يحل لأحد مات عنده ميت وهو يعلم أنه لا يصلي أن يقدمه للمسلمين يصلون عليه

سابعاً: أنه يحشر يوم القيامة مع فرعون وهامان وقارون وأبي بن خلف [أخرجه الإمام أحمد في" المسند " 2/169]، أئمة الكفر والعياذ بالله، ولا يدخل الجنة، ولا يحل لأحد من أهله أن يدعو له بالرحمة والمغفرة، لأنه كافر لا يستحقها لقوله تعالى

{مَا كَانَ لِلنَّبِيِّ وَالَّذِينَ آمَنُوا أَنْ يَسْتَغْفِرُوا لِلْمُشْرِكِينَ وَلَوْ كَانُوا أُولِي قُرْبَى مِنْ بَعْدِ مَا تَبَيَّنَ لَهُمْ أَنَّهُمْ أَصْحَابُ الْجَحِيمِ}

فالمسألة خطيرة جداً، ومع الأسف فإن بعض الناس يتهاونون في هذا الأمر، ويقرون في البيت من لا يصلي وهذا لا يجوز، والله أعلم

مجموع فتاوى و رسائل الشيخ محمد صالح العثيمين المجلد الثاني عشر - باب الصلاة

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié dans Prière - الصلاة

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Dire : « Allâh est partout »

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Dire : « Allâh est partout »

Question :

 

J'ai écouté une émission de radio dans laquelle un jeune garçon demandait à son père : « Où est Allâh ? »

 

Et le père de répondre : « Allâh se trouve partout ! »

 

La question est : quelle est la position de l'islam concernant  cette réponse ?

 

Réponse :

 

La réponse donnée est totalement fausse ; c'est ce que disent les gens de l'innovation parmi les jahmites et les mu'tazilites et ceux qui les suivent.

 

La juste voie dans cette question-ci est celle empruntée par les gens de la Sunna et du Consensus, à savoir qu'Allâh, gloire et pureté à Lui, est au-dessus des cieux, au-dessus de Son Trône, au-dessus de toutes Ses créatures et que Sa science se trouve partout comme l'ont bien montré et prouvé les nombreux versets coraniques, les hadiths prophétiques et le Consensus des Prédécesseurs (As-Salaf) de la communauté.

 

Allâh Le Très-Haut dit (traduction rapprochée) :

 

« Certes, votre Seigneur est Allâh, Qui a créé les cieux et la terre en six jours puis S'est établi (Istawâ) sur le trône » (1)

 

Allâh, gloire et pureté à Lui, a répété ceci dans six versets différents de Son Noble Coran.

 

La signification du mot « S'est établi » chez les gens de la Sunna renvoie à la notion de hauteur et d'élévation au-dessus du Trône, de la manière qu'il convient à la majesté d'Allâh, gloire et pureté à Lui, et dont nul ne connaît le comment sauf Lui.

 

Le savant Mâlik ibn Anas a été questionné à ce sujet et il a dit :

 

« L'établissement sur le trône est bien connu, le comment en est inconnu, y croire est un devoir et toute question à ce sujet est une innovation. »

 

Mâlik, qu'Allâh lui soit clément, voulait dire que poser des questions au sujet du comment est une innovation.

 

Les mêmes types de propos ont été rapportés du professeur de Mâlik, Rabî'a ibn 'Abdur-Rahmân et de la mère des croyants 'Um Salama, qu'Allâh l'agrée.

 

C'est la position de tous les gens de la Sunna parmi les Compagnons, qu'Allâh les agrée, et ceux qui sont venus après eux parmi les savants de cette communauté.

 

D'autre part, Allâh, gloire et pureté à Lui, a fait mention dans d'autres versets qu'Il est au-dessus des cieux et qu'Il est élevé (traduction rapprochée) :

 

« Le jugement appartient à Allâh le Très-Haut, le Très-Grand. » (2)

 

Et Allâh dit (traduction rapprochée) :

 

« Vers Lui monte la bonne parole et Il élève haut la bonne action. » (3)

 

Le Glorieux dit aussi (traduction rapprochée) :

 

« ... la garde (des cieux et de la terre) ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très-Haut, le Très-Grand. » (4)

 

Allâh le Majestueux dit encore (traduction rapprochée) 

 

« Êtes-vous à l'abri, que Celui qui est au ciel vous enfouisse sous terre et voici qu'elle tremble * Ou êtes-vous à l'abri que Celui qui est au ciel envoie contre vous un ouragan de pierres ? Vous saurez ainsi quel fut Mon avertissement. »  (5)

 

Dans plusieurs versets du Noble Livre d'Allâh, il y a l'affirmation qu'Allâh le Glorieux est au ciel et qu'Il est élevé.

 

Ceci concorde parfaitement avec le sens des versets qui traitent de l'établissement d'Allâh sur le trône (Al-Istiwâ).

 

Avec tout ce qui a été rapporté comme preuves, on saura clairement que la parole des gens de l'innovation qui disent qu'Allâh est partout n'est que mensonge ; c'est la doctrine des halûlites égarés.

 

Au contraire, cette parole est une apostasie et un égarement, car c'est un reniement de ce qu'Allâh, gloire et pureté à Lui, a dit et ce que son Messager, prière et salut d'Allâh sur lui, a dit dans ce qui a été rapporté comme hadiths authentiques, mentionnant qu'Allâh, gloire et pureté à Lui, est au ciel, comme par exemple :

 

«Vous ne placez pas votre confiance en moi alors que Celui Qui est au ciel a placé sa confiance en moi ?»  (6)

 

ainsi que le hadith racontant le voyage nocturne du Prophète, prière et salut d'Allâh sur lui, et d'autres preuves également.

 

(1) Al-A'râf, v. 54.

(2) Le Pardonneur, v. 12.

(3) Le Créateur, v. 10.

(4) La Vache, v. 255.

(5) La Royauté, v. 16-17.

(6) Al-Bukhârî, chapitre des expéditions (4351) et Muslim, chapitre de l'aumône légale (144-1064).

 

Le magazine Ad-Da'wa n° 1288

Publié par fatawaislam.com

 
Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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L'exagération des khawârijs (vidéo)

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L'exagération des khawârijs (vidéo)

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Poème sur la description du paradis de «al nouniya - النونية» (audio-dossier en arabe)

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Poème sur la description du paradis de «al nouniya - النونية» (audio-dossier en arabe)

Sans titre 1-copie-5

Poème sur la description du paradis de «al nouniya - النونية» (audio-dossier en arabe)

Sans titre 1-copie-5
Le texte du poème complet en arabe
 Sans titre 1-copie-5

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

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La secte des ahbâches (vidéo)

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La secte des ahbâches (vidéo)

Question :

 

Quel est votre opinion sur la secte de Ahbàshes, les suiveurs de 'AbduLLAH al Harary Habashy et quelle est leur école de pensée ?

  

Réponse :

 

Leur école de pensée est celle de l'adoration des tombes (quburiyyah) et de l'association à Allah (shirk).

 

Tombolâtre, c'est un tombolâtre -et le refuge est auprès d'Allah- et un soufi * !

 

Et certes il a été édité par le comité permanent de l'IFTA, un rapport qui est une réfutation sur cette secte égarée et un éclaircissement sur leur voie.

 

Et il y a un épitre universitaire qui se compose de 2 volumes sur la secte [...]

 

Et il y a un livre d'un des frères syriens [...]

 

La déduction de ces écrits est que c'est une secte associatrice, tombolatrice et soufi !

 

* soufi: ordre mystique, mélange de philosophie grecque et chrétienne aux croyances islamiques.

 

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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Les raisons permettant le divorce

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Les raisons permettant le divorce

Question :

 

Quelles sont les circonstances permettant le divorce à votre avis, votre éminence ?

 

Réponse :

 

Il y a beaucoup de raisons permettant le divorce, telles que :

 

- le manque d’harmonie entre les conjoints, 

- le fait que l’un d’entre n’éprouve pas d’amour pour l’autre, 

- ou que ni l’un ni l’autre n’aie de l’amour ; 

- ou un mauvais comportement de la part de l’épouse, 

- ou un manque d’écoute et d’obéissance de la part de l’épouse pour son mari en ce qui concerne les bonnes choses ;

- ou un mauvais comportement de la part du mari la maltraitant en lui étant injuste ; 

- ou une incapacité de la part de l’un ou l’autre conjoint de respecter les droits de l’autre ; 

- ou le péché de la part d’un des deux ou des deux, qui peut engendrer une mauvaise atmosphère entre eux par la suite et mener au divorce, tel que la consommation de substances enivrantes et du tabac de la part de l’un ou de l’autre conjoint ; 

- ou une mauvaise atmosphère entre l’épouse et l’un des deux parents du mari ; 

- ou un manque de retenue et de sagesse dans sa relation avec eux ou un des deux parents [du mari] ; 

- ou un manque d’effort de la part de l’épouse pour se conserver propre et à se rendre attirante pour son mari en portant de beaux vêtements, sentant bons, parlant avec des mots gentils en l’accueillement avec un visage souriant quand ils se réunissent.

 

Kitâb « Fatâwa al-Mar’a al-Mouslima » p.730

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh 'Abdel-'Azîz Ibn 'Abdi-llâh Ibn Bâz - الشيخ عبدالعزيز بن عبدالله بن باز

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Redoubler d’efforts les dix derniers jours de ramadan

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Redoubler d’efforts les dix derniers jours de ramadan

'Aisha (radiallahu ‘anha) a dit : 


« Quand les dix derniers jours (de Ramadan) arrivaient, le prophète (salallahu ‘alayhi wa salam) passait sa nuit dans l'adoration, réveillait sa famille (la nuit), redoublait d’efforts et serrait son Izar (pagne). » [1]
 
Ce hadith est la preuve que les dix derniers jours de Ramadan ont une vertu spéciale plus que n’importe quel autre (jour), dans lequel on doit augmenter dans l'obéissance et les actes d'adoration, comme la prière, le dhikr (rappel) et la récitation du Qur'an.
 
'Aisha (radiallahu ‘anha) a décrit notre prophète et modèle, Muhammad (salallahu ‘alayhi wa salam), par quatre attributs :
 
- Il (salallahu ‘alayhi wa salam« passait sa nuit dans l'adoration », c’est à dire qu’il  ne dormait pas.

Ainsi, il (salallahu ‘alayhi wa salam) restait éveillé dans l'adoration et animait son âme en passant la nuit à ne pas dormir.

Car le sommeil est le frère de la mort.

Le sens « passait sa nuit » est qu'il (salallahu ‘alayhi wa salam) la passait dans le qiyam (la prière de nuit) et dans les actes d'adorations pour Allah, le Seigneur des mondes.

Nous devons nous rappeler que les dix derniers jours de Ramadan sont fixés et comptés.


Quant à ce qui a été rapporté concernant l’interdiction de passer la nuit entière dans la prière, qui a été mentionné dans le hadith de 'Abdullah Ibn 'Amr (radiallahu ‘anhu), cela concerne celui qui le fait chaque nuit de l'année.
 

- Il (salallahu ‘alayhi wa salam) « réveillait sa famille », c’est à dire ses femmes pures, les Mères des croyants, pour qu'elles puissent profiter de ce bien, du dhikr et des actes d'adoration pendant ces temps bénis.

 

- Il (salallahu ‘alayhi wa salam« redoublait d’efforts », c’est à dire qu’il (salallahu ‘alayhi wa salam) persévérait et luttez dans l'adoration, ajoutant plus à ses actes que ce qu'il avait fait les vingt premiers jours (de Ramadan).

Il faisait cela parce que la nuit  d'Al-Qadr arrive pendant un de ces (dix derniers) jours.
 
- Il (salallahu ‘alayhi wa salam« serrait son Izar (pagne) »  c’est à dire qu’il s’appliquait et luttait intensément dans l'adoration.

Il est aussi dit que cela signifie qu'il (salallahu ‘alayhi wa salam) se retirerait des femmes.

Cela semble être plus correct puisque cela penche vers ce qui a été mentionné précédemment et vers le hadith d'Anas (radiallahu ‘anhu) : 

« Il (salallahu ‘alayhi wa salam) pliait son lit et se retirait des femmes (c'est-à-dire ses femmes). » [2]
 
Aussi, il (salallahu ‘alayhi wa salam) observait Al-‘Itikaf les dix derniers jours de Ramadan et la personne qui est en état d'Itikaf ne peut avoir de rapports (sexuels) avec ses femmes.
 
Ainsi, ô frère musulman, efforce-toi de te caractériser par ces attributs.

Et préserve la prière que tu fais dans les profondeurs de la nuit  (tahajjud) avec l'imam en plus de la prière de tarawih (que l'on prie dans les premières parties de la nuit), pour que ton effort ces dix derniers jours aille plus loin que les vingt premiers.

Et pour que tu puisses atteindre  l'attribut de  « passait sa nuit dans l'adoration » en priant.
 
Et tu dois être patient dans ton obéissance à Allah, en effet, la prière (de nuit) tahajjud est difficile, mais sa récompense est grande.

Par Allah, c'est une grande occasion dans la vie et une chose dont il faut profiter, pour celui qui Allah l'accorde.

Et la personne ne sait pas si, peut-être, elle rencontrera une des nombreuses récompenses d'Allah pendant la prière de nuit, qui sera une aide pour lui dans ce monde et dans l’au-delà.
 
Les pieux prédécesseurs de cette Umma s’appliquaient à allonger la prière la nuit.

As-Sa'ib Ibn Yazid a dit :

« ‘Umar Ibn Al-Khattab a ordonné à Ubay ibn Ka'b  et Tamim Ad-Dari de diriger les gens dans la prière avec onze raka'at.
Le lecteur récitait cent versets, au point que nous devions nous appuyer sur des bouts de bois en raison de la longue position (debout).
Et nous ne nous arrêterions qu’à l’approche du Fajr. »
[3]

'Abdullah Ibn Abi Bakr a rapporté:

« J'ai entendu mon père (c'est-à-dire Abû Bakr) dire : « Pendant Ramadan, nous finissions (la prière de nuit) tard et nous pressions les domestiques pour présenter la nourriture (du suhur) de peur que le Fajr  ne vienne. » [4]

Il y a deux luttes de l'âme auxquelles le croyant fait face pendant Ramadan : la lutte dans la journée avec le jeûne et la lutte la nuit avec le qiyam (prière de nuit).

Ainsi, quiconque combine ces deux et remplit leurs droits, alors il est parmi les patients - ceux desquels Allah dit (traduction rapprochée) : 

« les endurants auront leur pleine récompense sans compter » [sourate Az-Zumar : 10]

Ces dix jours sont la dernière partie du mois et les actions d'une personne ne valent que par leur fin.

Et peut-être, il rencontrera la nuitd'Al-Qadr, debout dans la prière pour Allah et aura ainsi tous ses péchés passés pardonnés.

Et il faut inciter, animer et persuader sa famille d’accomplir les actes d'adoration, particulièrement dans ces grands moments que ne néglige que celui qui a été privé.

Ce qui est plus incroyable est que tandis que les gens accomplissent la prière et font le tahajjud, certains passent leur temps dans des assises interdites et des actes coupables.

C'est en effet la perte la plus grande.

Nous demandons à Allah Sa protection.

Donc, s'engager dans ces derniers jours signifie entrer dans le profit des actes pieux dans ce qui reste du mois.

Parmi les choses malheureuses est de voir que certaines personnes excellent dans les actions pieuses, comme la prière et la récitation du Qur'an, dans la première partie du mois, mais alors les signes de la fatigue et la lassitude apparaissent sur eux, particulièrement quand les dix derniers jours de Ramadan arrivent.

Et ceci malgré le fait que ces dix derniers jours possèdent une position plus grande que les premiers.

Ainsi, il faut persévérer dans l’effort et la lutte et augmenter son adoration quand la fin du mois arrive.

Et nous devons garder à l'esprit que les actions d'une personne ne valent que par leur fin.

[1] Al-Bukhari (4/269) et Muslim (1174)
[2] Voir Lata'if-ul-Ma'arif : pg. 219
[3] Voir Al-Muwatta : vol. 1, pg 154
[4] Aussi dans le Muwatta de l’imam Malik : vol. 1, pg. 156

 

Article tiré du site al-manhaj.com
Source : Ahadith As-Siyam : Ahkam wa Adab (pg. 133-135)

Publié par salafs.com
 

Cheikh Salih Bin Fawzan Bin 'Abdillah Al Fawzan - الشيخ صالح بن فوزان الفوزان

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La retraite pieuse (الاعتكاف - I`tikâf)

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La retraite pieuse (الاعتكاف - I`tikâf)
Conditions de la retraite pieuse


Question 4 :

 
Quelles sont les conditions de l'I`tikâf (la retraite spirituelle) ? 
 
Est-ce que le jeûne en fait partie ?

 

Celui qui observe l'I`tikâf, est il autorisé à visiter un malade, à accepter une invitation, à subvenir aux besoins de sa famille, à suivre un cortège funèbre ou à aller au travail ?

 

Réponse 4 :

 


L'I`tikâf doit être effectué dans une mosquée où se tient la prière collective.

Si celui qui envisage d'entreprendre l'I`tikâf est une personne pour laquelle la prière du vendredi est jugée, selon la Charia, obligatoire, et qu'il arrive que cette prière ait lieu pendant la période de son I`tikâf, il lui incombe, en l'occurrence, d'opter pour une grande mosquée où l'on tient la prière du vendredi.

Quant au jeûne, il ne doit pas nécessairement accompagner l'I`tikaaf.

Selon la Sunna, quiconque en état d'I`tikâf n'est pas autorisé à visiter un malade pensant la période de son I`tikâf, ni à accepter une invitation, ni à subvenir aux besoins de sa famille, ni à suivre les cortèges funèbres, ni à quitter la mosquée pour aller à son travail, se pliant ainsi au Hadith authentiquement rapporté d'après `A'îcha , qu'Allah soit satisfait d'elle, qui dit : 

"Selon la Sunna, quiconque envisage d'accomplir l'I`tikâf n'est pas autorisé ni à visiter un malade, ni à assister à des funérailles, ni à toucher une femme ou l'approcher, ni à sortir de la mosquée, à moins qu'il ne s'agisse d'une nécessité urgente" 


Fatwa numéro ( 6718 )
Publié par alifta.com

Entamer sa retraite pieuse
 
Question 5 :

Celui qui envisage de consacrer les dix derniers jours de Ramadan à l'I`tikâf (la retraite spirituelle) à la mosquée, quand doit-il entamer cette retraite et quand serait-elle achevée ?
 


Réponse 5 :

 

Selon Al-Boukhârî et Mouslim , qu'Allah leur fasse miséricorde, `A'icha , qu'Allah soit satisfait d'elle, dit :

 

"Lorsque le Prophète, Salla Allahou `Alaihi wa Sallam, envisageait d'entamer sa retraite spirituelle, il accomplissait la prière de Fadjr (l'aube) et il entrait dans sa tente (lieu qu'il consacrait à la retraite)"

 

L'I`tikâf des dix derniers jours de Ramadan se termine avec le coucher du soleil du dernier jour de ce mois.


Publié par alifta.com
 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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La retraite pieuse de la femme ainsi que le lieu où elle doit faire cela

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La retraite pieuse de la femme ainsi que le lieu où elle doit faire cela

Question :

 

Est-ce que la retraite pieuse de la femme est identique à celle de l’homme O SHeikh ?
 

Réponse :

 
Oui, pour la femme, la retraite pieuse est légiférée comme pour celle de l’homme.

Ceci dit, la condition qui est liée à cela est l’absence de perversité ou de tentation.

Car s’il y a une quelconque perversité ou tentation, elle ne doit pas faire de retraite pieuse.

Si elle fait la retraite pieuse, et que cela a pour conséquence qu’elle laisse ses enfants chez elle, ou qu’elle délaisse les droits de son mari [sur elle], alors elle ne doit pas faire de retraite pieuse. 
 
 
Fatâwa « Noûr ‘ala ad-Darb » - http://www.ibnothaimeen.com
Question :
 
Lorsque la femme souhaite faire la retraite pieuse, où doit-elle faire cela ?
 

Réponse :

 
Lorsque la femme souhaite faire la retraite pieuse, elle devrait faire cela dans une mosquée, à condition qu’il n’y ait pas d’interdiction légiférée [telle que la mixité et autres] qui l’en empêcherait.

Et s’il y a une quelconque interdiction légiférée en cela, alors elle ne devrait pas faire la retraire pieuse. 


Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 20/163

 

Publié par manhajulhaqq.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Le taqlid et les madhahib

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Le taqlid et les madhahib

"Fatawa du Comité Permanent pour la Recherche Islamique et l’Ifta (Fatawa al-Lajnat-ud-daima lil-buhuth wal-Ifta Al-'ilmya)", Volume 5 : Fiqh et Tahara, Réuni et organisé par Shaykh Ahmad ibn Abdur-Razaq Ad-Duwaysh, Dar Al-'Asima, 1413H


Deuxième question de la Fatwa n°11296


Question :
 

Quelle est la vraie signification de Taqlid et quels sont ses catégories et son jugement ?


Réponse : 
 

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.
 
Les savants d'Ussul (principes de base) ont mentionné des définitions pour clarifier la vraie signification et l'essence du taqlid et parmi celles-ci est la parole de certains d'entre eux que le taqlid est l'acceptation de la parole d'une personne sans connaître sa preuve. 

 

Et certains d'entre eux [les savants] ont tenu l’avis que le taqlid est l'acceptation de la parole d'une personne sans argument.

Et Abû Ma'ali Al-Juwayni a choisi comme définition du  taqlid le suivi de quelqu’un et que ce suivi ne soit pas basé sur une preuve et ne soit pas lié à la science.

Et ces définitions des savants  d'Ussul, qui sont toutes proches dans le sens,  ont des différences [dans la formulation] qui viennent de l'habileté de l'énonciation, mais le point principal ici est de clarifier approximativement l'essence du taqlid.


 Et quant à ses catégorie et le jugement de chaque catégorie, alors c'est comme suit :
 

  • 1) Le taqlid (d’un savant) de celui qui a les compétences pour faire l'ijtihad, après que la vérité lui soit parvenue avec les preuves confirmées du prophète (prières et bénédictions d’Allah sur lui)

 

Il ne lui est pas permis de faire du taqlid avec ce qui contredit ce qui lui est parvenu des preuves et de l’ijma' (consensus).

 

  • 2) Le taqlid de celui qui a les compétences pour faire l'ijtihad, et qui suit  un autre que lui parmi les mujtahidin avant qu'il ne parvienne à un jugement avec son [propre] ijtihad.


Il ne lui est pas permis de suivre aveuglément d'autres.
 

[Ceci est ce que] As-Shafi'i, Ahmad et d'autres (qu’Allah leur fasse miséricorde) tenaient comme avis et c’est le plus correct, en raison de sa capacité à parvenir à un jugement tout seul.

Il est responsable de  l'ijtihad pour connaître ce que la Shari'a lui a imposé et ce d’après la Parole d’Allah, le Très-Haut (traduction rapprochée) :  

« Craignez Allah autant que vous le pouvez »

Et ce qui a été authentifié de la parole du prophète (prières et bénédictions d’Allah sur lui) : 

« ce que je vous ai enjoint de faire, faites-le selon vos capacités »

 
  • 3) Le taqlid de celui qui n'est pas capable de faire des recherches sur les preuves et d’en tirer des règles, envers un savant qui a les compétences de l'ijtihad dans les preuves de Shari'a.


Ceci est permis, en raison de Sa Parole, le Très-Haut (traductions rapprochées) :


« Allah ne charge pas une âme plus qu’elle ne peut porter »

« demandez aux gens du rappel [les savants] si vous ne savez pas »

 

Et d'autres textes semblables à ceux-ci, qui indiquent  comment sortir des difficultés et la protection contre l’égarement dans les décisions et de parler d'Allah sans science.

 

  • 4) Le taqlid envers celui qui est en contradiction avec la Shari'a des prédécesseurs, des leaders et des dirigeants, en raison du nationalisme ou par suivi des désirs.
Ceci est interdit par l’ijma'.

Et en vérité beaucoup de textes du Qur'ân et de la Sunna ont été mentionnés [à ce sujet]. Et Allah, le Très-Haut dit (traductions rapprochées) :
 
« Et quand on leur dit : “Suivez ce qu’Allah a fait descendre”, ils disent : “Non, mais nous suivrons les coutumes de nos ancêtres.” - Quoi ! et si leurs ancêtres n’avaient rien raisonné et s’ils n’avaient pas été dans la bonne direction ? » [Sourate Al-Baqara:170]
 
« Non, par ton Seigneur, ils ne croiront pas tant qu'ils ne te fassent juger dans toutes leurs discussions et ils ne trouvent en eux aucune résistance contre tes décisions et acceptent avec la pleine soumission. »

« Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. » [Sourate Al-Ahzab:36]

« Que ceux, donc, qui s’opposent à son commandement prennent garde qu’une épreuve ne les atteigne, ou que ne les atteigne un châtiment douloureux. » [Sourate Nur:63]

« Dis : “Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. » [Al Imran:31]

« Allah a maudit les infidèles et leur a préparé une fournaise, pour qu’ils y demeurent éternellement, sans trouver ni alliés ni secoureur. Le jour où leurs visages seront tournés dans le Feu, ils diront : “Hélas pour nous ! Si seulement nous avions obéi à Allah et obéi au Messager ! ”. Et ils dirent : “Seigneur, nous avons obéi à nos chefs et à nos grands. C’est donc eux qui nous ont égarés du Sentier. Ô notre Seigneur, inflige-leur deux fois le châtiment et maudis les d’une grande malédiction”. » [Sourate Al-Ahzab:64-68]

Question :


Certains disent que le taqlid est une mécréance (kufr) sans exception, une perversité (fisq) et une association (shirk) et ils attribuent la mécréance (kufr) et l’égarement aux quatre imams.

Quel est le jugement concernant une telle personne ?

Ils disent aussi que c'est l'avis des savants des deux sanctuaires [
Masjid Al-Haram et Masjid Nabawi], du Royaume Saoudien et du Koweït.

Réponse :

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

-  Toutes formes de taqlid ne sont pas du kufr ou du fisq ou du shirk, plutôt la vérité est que le jugement  exige une explication, qui peut être trouvée dans la réponse à la deuxième question de ce qui a précédé.

-  Aucun des quatre imams n’a appelé à son madhab, ni n’était fanatique de cela, ils n'ont pas non plus exigé que les gens agissent sur cela ou sur aucun [autre] madhab en particulier.

Mais ils ont seulement appelé à agir selon le Livre et la Sunna (qu’Allah leur fasse miséricorde).

Ils ont expliqué les textes de la religion, clarifié ses principes et ce que l’on en tirait et ils ont donné des jugements ( Fatawa) dans ce sur quoi on les a interrogés avec des preuves du Livre et de la Sunna, sans exiger de leurs étudiants ou d'autres d’adopter l'avis de quelqu'un en particulier des savants de la Umma.

Plutôt ils fustigeaient cela et ils ordonnaient de jeter leurs avis contre le mur s'ils divergeaient d’un hadith authentique ( sahih).

Et l’un d'entre eux a dit :  « Si un hadith est authentique, alors c'est mon madhab. » 

Et tout musulman doit s'efforcer de connaître la vérité par lui-même, s'il est capable de le faire et chercher l'aide d'Allah, puis parmi les trésors de science que les prédécesseurs des savants musulmans ont laissé pour ceux après eux, et ce qui leur est facile dans le chemin vers la compréhension des textes et leurs applications.

Et quiconque n'est pas capable de comprendre les règles de ses preuves et ses dérivations pour une question, il doit demander aux gens de science dignes de confiance sur ce dont il a besoin comme règle de  Shari'a, cherchant à connaître la vérité avec ses preuves autant qu'il en est capable, d’après la parole la plus haute 
(traduction rapprochée) :

« demandez aux gens du rappel [les savants] si vous ne savez pas. » 

Et il doit interroger celui en qui il a confiance parmi ceux qui sont connus pour leur science, mérite, piété et justice.

Et il est connu que les quatre imams sont loin de ceux qui s’intéressent excessivement à cela [les  madhabs] et de ceux qui leur attribuent mécréance, égarement, fausseté et mensonge.

Il n'y a personne des savants des deux sanctuaires, Makkah ou Médine, ni du reste des savants du Royaume Saoudien qui critique les imams de  fiqh, Malik, Abu Hanifah, As-Shafi'i, Ahmad ibn Hanbal et leurs semblables parmi les savants de fiqh, ou qui leur tienne peu de considération. Plutôt il est connu qu'ils les honorent et reconnaissent leur mérite.

Et [ils savent] qu'ils ont ouvert la voie pour la vérité au service de l'islam, sa protection et la compréhension de ses textes, ses principes et leur clarification, sa transmission, leur  jihad pour le soutenir, sa défense, protégeant des doutes et en rejetant les revendications de ceux qui s’y attribuent faussement et les innovations des menteurs, qu'Allah les récompense pour l'islam et les musulmans par une bonne récompense.

Et ce qui témoigne de la position des savants des deux sanctuaires et du reste des savants du Royaume Saoudien, en ce qui concerne les honneurs et l'estime envers les quatre imams, est l'enseignement de leur  madhab et de leurs travaux dans Masjid Al-Haram à Makka Al-Mushrifa, Al-Madinah Al-Munawara, dans le reste des masjids du Royaume Saoudien et dans ses universités et leur souci de publier beaucoup de leurs livres et de les distribuer et de les répandre parmi les musulmans dans tous les pays dans lesquels les musulmans sont.

Et d’Allah vient le succès et que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

Le Comité Permanent pour la Recherche Islamique et l’Ifta :
Membre : Abdullah ibn Ghudayan, Vice-président : Abdur-Razaq Afifi, Président : Abdul-Aziz ibn Baz

Le texte suivant est une traduction de Majallat al Buhuth Al-Islamiah, n°51 Rabi' Al-Awal-Jumadi Al-Akhar, 1418H.

De la fatwa n°4272

Question :

Nous voyons que tous les imams sont sur un 
madhhab qui diffère de l'un à l’autre et la plupart du temps la question se termine en une bataille entre eux qui mène certains prieurs à quitter la prière.

Donc nous avons besoin d'une réponse suffisante claire sur ce sujet.

Devons-nous suivre une école de pensée (
madhab) et comment réconcilions-nous entre les écoles de pensée pour que nous puissions arranger cette situation ?

Réponse : 

La louange est à Allah Seul et que la paix et les bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

La différence qui est présente dans les branches du  fiqh entre les quatre madhabs revient à ses causes, par exemple un hadith est authentique pour certains [imams] et pas pour d'autres, ou l’application d'un hadith par un [imam] et pas par d'autres et d'autres [raisons] parmi les causes de différence.

Donc il est obligatoire au musulman d’avoir une bonne opinion d'eux et chacun d'entre eux est un  mujtahid dans ce qui est parvenu de lui de fiqh, dans le recherche de la vérité.

Ainsi si cela [ l'ijtihad] est correct, il a deux récompenses : une récompense pour son ijtihad et une récompense car cela est correct.

Et si c'est incorrect, alors il a une récompense pour son  ijtihad et le faux [ijtihad] excusé.

Quant au suivi aveugle ( taqlid) des quatre imams, quiconque est capable de prendre la vérité avec ses preuves, il lui obligatoire de prendre les preuves.

Et s'il n'est pas capable, alors il fait un  taqlid du plus digne de confiance des gens de science autant qu'il en est capable.

Et ces différences sont dans les branches [du  fiqh] et n'entraîne pas l’interdiction pour ceux qui divergent de prier l'un derrière l'autre, mais il est obligatoire de prier l'un derrière l'autre, car en vérité les compagnons (qu’Allah les agrée) divergeaient sur des questions dans les branches et ils priaient toujours l'un derrière l'autre et de même les tabi'in et ceux qui les ont suivis dans la bonté.

Et d'Allah vient le succès et que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.
Le texte suivant est une traduction prise de :

"Fatawa du Comité Permanent pour Recherche la Islamique et l’Ifta ( Fatawa-ud-daimah Al-Lajnat lil-buhuth wal-Ifta Al-Ilmia)", Volume 5 :Fiqh et Taharah
, Réuni et organisé par Shaikh Ahmad ibn Abdur-Razaq Ad-Duwaish, Dar Al-‘Asima, 1413H.
Quatrième et cinquième question de la  fatwa n°4476


Question :

Quel est le jugement sur celui qui suit aveuglément l’imam Malik dans son ijtihad et laisse le Qur'an et le Hadith.


Réponse : 

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

Malik (qu’Allah lui fasse miséricorde) est un imam des imams de science; il est un homme, il se trompe [de temps en temps] et a raison [de temps en temps] et [certaines] de ses paroles sont acceptées et [certaines] sont rejetés.

Ainsi, ce qui est conforme à la vérité parmi ses paroles est accepté et ce qui n'est pas conforme à la vérité est laissé.

Et une personne, si elle est capable de prendre les règles du Qur'an et de la Sunna, il ne lui est pas permis de suivre aveuglément quelqu'un et s'il n'est pas capable [de prendre les règles du Qur'an et de la Sunna] et que quelque chose est ambiguë parmi les questions de sa religion, alors il doit demander au plus digne de confiance des gens de science et il doit agir sur la réponse, de même pour Malik et pour d'autres.

Question :


Pourquoi les savants des [différents] pays sont divisés dans la Shari'a du prophète d'Allah, Muhammad (salallahu ‘alayhi wa salam), en quatre écoles de pensée (madhahib) de Malik, Shafi'i, Abu Hanifa et Ahmad, sachant que la religion du messager est une et que le Qur'an est un ?

Réponse : 

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

La base de la législation [de la religion] est le Qur'an et la Sunna est une clarification pour le Qur'an et les quatre imams, chacun d'eux, Allah le Glorifié et le Très-Haut, leur a accordé la guidée pour comprendre la religion à mesure de ce qui leur était facile.

Et chacun d'eux avait des étudiants qui ont rapporté d'eux leur  fiqh et ainsi ont été fondés les quatre madhahib.

Et tout ce que l’un d’entre eux dit n’est pas la vérité.

Mais ils sont des  mujtahidin et si leur [avis] est correct, ils ont deux récompenses, une récompense pour l’ijtihad et une récompense car [l'avis] est correct et s'il est incorrect, ils ont une récompense pour l’ijtihad et on excuse l’erreur.

Et d'Allah vient le succès et que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

Quatrième question la Fatwa n°4172

Question : 

Quel est le jugement du suivi aveugle (taqlid) des quatre écoles de pensée (madhahib) et (du suivi) de leurs paroles en toute situation et en tout temps ?

Réponse : 

 

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

 

  • Premièrement : Les quatre écoles de pensée (madhahib) sont attribuées aux quatre imams; l’imam Abu Hanifa, l’imam Malik, l’imam Shafi'i, l’imam Ahmad [ibn Hambal]. Ainsi le madhhab Hanafi est attribué à Abû Hanifa, etc  pour reste des madhahib.

 

  • Deuxièmement : Ces imams ont pris le fiqh (la jurisprudence) du Livre et de la Sunna et ils étaient des mujtahidin en cela et un mujtahidtombe juste- alors pour lui deux récompense, une récompense pour son ijtihad et une récompense car cela est correct, ou [un mujtahid] se trompe- alors il est récompensé pour son ijtihad et est excusé pour son erreur.

 

  • Troisièmement : Celui qui est capable de prendre du Qur'an et de la Sunna prend d'eux [le Qur'an et la Sunna] comme on a pris d'eux auparavant et il ne lui est pas permis de suivre aveuglément autre que ce qu'il croit être vrai. Mais il doit prendre ce qu'il croit être vrai et il est lui permis de faire du taqlid dans ce dont il est incapable et dans ce dont il a besoin.

 

  • Quatrièmement : Quiconque n'a pas la capacité de prendre [du Qur'an et de la Sunna], il lui est permis de suivre aveuglément celui en qui il a confiance pour faire du taqlid et si vient en lui un manque de confiance, il doit demander jusqu’à ce qu’il l’obtienne.

 

  • Cinquièmement : Il est clair d’après ce qui a précédé que leurs paroles [des imams] ne sont pas suivies en toute situation et en tout temps, parce qu'ils ont pu se tromper. Mais la vérité est suivie parmi leurs paroles qui sont basées sur des preuves.

 

Et d'Allah vient le succès et que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

Le texte suivant est une traduction prise de :

"Fatawa du Comité Permanent pour la Recherche Islamique et l’Ifta (Fatawa-ud-daima Al-Lajnat lil-buhuth wal-Ifta Al-Ilmia)", Volume 5 :Fiqh et Tahara
, Réuni et organisé par Shaikh Ahmad ibn Abdur-Razaq Ad-Duwaish, Dar Al-'Asima, 1413H.
Fatwa n°5560

Question :

 

Je suis étudiant à l'Institut des Enseignants de Ha'il et le Professeur de Religion a expliqué qu'il est impossible de rassembler la méthode des quatre imams dans la religion de l'islam, par exemple dans la méthode de la salat (la prière), al-wuduas-siyam, etc, dans tout qui nous est obligatoire.

Le professeur dit qu'il n'est pas possible de rassembler la méthode des quatre imams dans la législation Islamique.

Je demande de votre éminence que vous nous disiez si le professeur a raison ou s'il s'est trompé et je vous demande de nous indiquer s'il y a un livre sur ce problème.


Réponse : 
 

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

En effet on ne demande pas à un musulman de rassembler les quatre madhahib dans ses actions, mais s'il est capable de tirer les règles [de l'islam] tout seul des preuves, il lui est obligatoire de prendre ce qui lui est apparent et s'il n'est pas capable de tirer les règles, il doit suivre un imam parmi les imams des Muslimin, en les imitant, comme Allah, le Très-Haut dit (traduction rapprochée) : 

« craignez Allah autant que vous le pouvez »
« demandez aux gens du rappel [les savants] si vous ne savez pas. »


Et d'Allah vient le succès et que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

Quatrième question de la fatwa n°2815


Question :

Certaines personnes croient qu'il est obligatoire au musulman, pour que leur adorations (
'ibada) et œuvres (mu'amala) soient correctes qu'ils suivent une des quatre écoles de pensée connues (madhahib) et que le madhhab des imams Shi'a et Zaidi Shi'a n’en font pas partie. Etes-vous d'accord, votre excellence, avec cet avis sans exception et interdisez le taqlid du madhhab du 12ème imam shi'a [Ja'fari]
 par exemple ?

Réponse :

La louange est à Allah Seul et que la Paix et les Bénédictions soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

Le musulman doit suivre ce qui est parvenu d'Allah et de Son messager, s'il est capable de prendre les règles tout seul et s'il n'est pas capable [de le faire], il doit demander aux gens de science dans ce qui lui est difficile dans les questions de son din et interroger le plus savant qu’il peut joindre parmi les gens de science et leur demander oralement ou en écrivant.

Et il n'est pas permis au musulman de suivre le madhhab de l'Imamat Shi'a, les Zaidi Shi'a, ni ceux qui leur ressemble parmi les gens de l'innovation (ahlul-bid'a) comme les KhawarijMu'tazilaJahmia, ou d'autres.

Quant au fait de s’attribuer à un des quatre madhahib connus, il n'y a aucun mal en cela si l’on n'est pas fanatique du madhab auquel on s’attribue et qu’on ne va pas contre les preuves pour son amour.

Et d'Allah vient le succès et que la Paix et les Bénédictions d'Allah soient sur Son messager, sa famille et ses compagnons.

copié de salafs.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Différence entre le qadhi et le mufti

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Différence entre le qadhi et le mufti

Question :

Est-il permis à la femme d’être Qadhiya (femme juge ) ?

 
Réponse : 

Non, il ne lui est pas permis d’être Qadhiya (femme juge) ou Muftiya (femme mufti, qui donne des verdicts religieux).
 
Question : 

Pourquoi ? Le jugement n'informe-t-il pas simplement de la règle islamique ?
 
Réponse : 

Le jugement (Qadha) est plus que l'octroi d'un verdict religieux (Fatwa).

Tout Mufti (personne qualifiée pour donner des verdicts religieux) n'est pas Qadhi (juge).

De même, tout Qadhi n'est pas Mufti. Et il se peut qu'une personne soit les deux.Le Qadhi 

est comme le Hakim (un autre mot pour le juge) qui doit faire exécuter et mettre en œuvre les verdicts religieux. Pour cette raison, les verdicts religieux sont parfois séparés des jugements légaux et les jugements légaux sont séparés des verdicts religieux.

Cependant, les jugements légaux et les verdicts religieux sont parfois combinés, c’est à dire que la personne qui donne le verdict religieux (Fatwa) l'exécute.

Si la personne est ainsi, alors il est un Qadhi (juge) et un Mufti.

Donc toute personne qui est un savant peut être interrogé, donc il donne un verdict religieux (Fatwa).

Cependant, si cette question exige la mise en œuvre d'un jugement quant au règlement de quelque différence entre deux personnes, le Mufti n'a pas l'autorité pour l'effectuer.

Celui auquel on se réfère à cet égard est le Qadhi.
 

Article tiré du site assalafi.com
Traduit par Aqil Walker
copié de salafs.com

 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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Tenir un Coran dans la prière

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Tenir un Coran dans la prière
Question :
 
Quel est le jugement du fait de suivre l’imam avec un Coran dans la prière ? 
 
Réponse :
 
Suivre l’imam avec un Coran, c'est-à-dire, celui qui prie derrière l’imam tient un Coran pour suivre l’imam dans sa récitation.

Si cela est fait par nécessité, comme le cas où l’imam à une mémoire faible et qu’il dit à un de ceux qui prient derrière lui : « Prend un Coran afin que tu me corriges si je me trompe », alors il n’y a pas de mal dans cela, car cela est fait par nécessité. 
 
Par contre, si cela ne correspond pas à ce cas, alors je ne suis pas d’avis que la personne suive l’imam avec un Coran, car il va laisser passer ce qui est demandé et sera dans ce qui n’est pas recherché.

Ainsi, il va laisser passer le fait de regarder le lieu de prosternation, ainsi que le fait de mettre les deux mains sur la poitrine, ce qui fait partie de la sounnah.

Et il sera dans ce qui n’est pas demandé comme les mouvements afin de tenir le Coran, de l’ouvrir, de le plier et de le ranger.

Ce sont tous des mouvements qui ne sont pas nécessaires.

Et les savants ont dit :
 
« Les mouvements dans la prière qui ne sont pas nécessaires sont détestables. »
 
Car cela contredit/annule la concentration complète.

Et certains savants ont dit :
 
« Certes, les mouvements des yeux annulent la prière. »

Car les yeux suivent la lecture du début à la fin de la première ligne, de la deuxième, jusqu’à la dernière.

Il y a aussi beaucoup de lettres et de mots, alors les mouvements des yeux seront nombreux, et cela annule la prière. 
 
Donc, mon conseil pour mes frères et qu’il délaisse cette chose et qu’il s’habitue à se concentrer sans regarder dans le Coran.
 
Madjmou' Fatâwa du Cheikh, question 819
 Publié par 3ilmchar3i.net

وسئل فضيلة الشيخ : ما حكم متابعة الإمام من المصحف في الصلاة ؟

فأجاب فضيلته بقوله: متابعة الإمام في المصحف معناه أن المأموم يأخذ المصحف ليتابع الإمام في قراءته، وهذا إن احتيج إليه بحيث يكون الإمام ضعيف الحفظ فيقول لأحد المأمومين: أمسك المصحف حتى ترد عليّ إن أخطأت فهذا لا بأس به لأنه لحاجة
وأما إذا لم يكن على هذا الوجه؛ فإنني لا أرى أن الإنسان يتابع الإمام من المصحف؛ لأنه يفوت مطلوباً ويقع في غير مرغوب فيه، فيفوت النظر إلى موضع سجوده، وكذلك وضع اليدين على الصدر وهو من السنة، ويقع في غير مرغوب فيه وهو الحركة بحمل المصحف، وفتحه، وطيه، ووضعه، وهذه كلها حركات لا حاجة إليها، وقد قال أهل العلم
إن الحركة في الصلاة إذا لم يكن لها حاجة مكروهة
لأنها تنافي كمال الخشوع
بل قال بعض العلماء
إن حركة البصر تبطل الصلاة
لأن البصر سوف يتابع القراءة من أول السطر إلى آخره ومن أول الثاني إلى آخره وهكذا مع أن فيه حروفاً كثيرة وكلمات كثيرة فيكون حركة كثيرة للبصر، وهذا مبطل للصلاة
فنصيحتي لإخواني أن يدعوا هذا الأمر ويعودوا أنفسهم الخشوع بدون أن ينظروا إلى المصحف
مجموع فتاوى الشيخ السؤال 819

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

Publié dans Prière - الصلاة

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