«Vis autant que tu veux, tu mouras…»

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«Vis autant que tu veux, tu mouras…»

Jibril ‘alayhi salam a dit au prophète, ‘alayhi salatu wa salam :

 

«Ô Muhammad vis autant que tu veux, tu mouras ;

Aime qui tu veux, tu en seras séparé ;

Et fais ce que tu veux, tu en seras rétribué».

 

[Ibn Hajar " Al-Isti'adaad liyami-lmi'ad "]

copié de citationssalafssalih.wordpress.com

Publié dans Rappels - تذكر

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L'invocation pour sortir d'une difficulté

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L'invocation pour sortir d'une difficulté

Le Prophète (Paix et Bénédiction d'Allâh sur Lui) nous a enseigné des invocations pour chaque instant de notre vie.

 

Ainsi, lorsque nous éprouvons le moindre souci ou chagrin, il nous incombe de retourner vers Notre Créateur qui Lui Seul est capable d'enlever nos moindres difficultés.

 

Voici donc une de ces Ad-Do'a prophétique...

 

Selon Anas, le Messager d'Allâh (Paix et Bénédiction d'Allah sur Lui) a dit :

 

"Ô Allâh, rien n'est facile, sauf ce que Tu as rendu facile, et Tu es Celui qui, selon Ton vouloir, rend facile le chagrin"

 


 

اللهم لا سهل إلا ما جعلته سهلا وأنت تجعل الحزن إذا شئت سهلا

 

Allâhoumma La Sahla illa ma ja'altahu sahlan wa anta taj'all al hazan idha chitta sahlan

 

 

Recueilli par Ibn Hibban dans son Sahih, et Sheikh Al Albani l'a déclaré authentique selon les conditions de Muslim.

Extrait de «Silsilah Ahadith As-Sahiha 'vol.6 N° du hadith: 2886 p.902


Publié par sounnah-publication.com

 

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Avaler sa mucosité (morve) rompt-il le jeûne ?

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Avaler sa mucosité (morve) rompt-il le jeûne ?

Il y a deux cas :

 

-Le premier : qu'elle ne parvienne pas à la bouche et à sa limite apparente, mais elle descend du cerveau à son ventre directement, ce n'est pas considéré comme rompant le jeûne.

 

An Nawawî -qu'Allah lui fasse miséricorde- a dit :

 

« Nos compagnons (1)  ont dit : La mucosité, tant qu'elle ne parvient pas à la limite apparente de la bouche ne cause pas de tort à l'unanimité. »

 

-Deuxième cas : qu'elle parvienne à la bouche, puis qu'il l'avale.

 

Il y a alors deux paroles :

 

Ce qui est connu chez les Hanâbilah et c'est le madhhab des Châfi'iyyah est que ça rompt. An Nawawî a dit :

 

« et c'est ce qu'a affirmé catégoriquement la majorité. »

 

C'est-à-dire la majorité de ses compagnons.

 

Et c'est ce qui apparaît de la parole du grand savant Ibn Baz -qu'Allah lui fasse miséricorde- du fait qu'il dit :

 

« Il n'est pas permis au jeûneur de l'avaler car il est possible de s'en débarrasser et ce n'est pas comme la salive. »

 

Une transmission d'après Ahmad qu'Ibn 'Aqîl Al Hanbalî a appuyé et c'est faible chez les Châfi'iyyah : que ça ne rompt pas. Et c'est ce qu'a appuyé notre shaykh Muqbil et shaykh Ibn 'Uthaïmîn qu'Allah leur fasse miséricorde car ça n'est pas sorti de la bouche et sa consommation n'est pas considérée comme une boisson ou une nourriture.

 

Et cette parole prédomine et Allah est plus savant, car la base est que le jeûne est valide et on ne juge de sa nullité que par une preuve authentique et claire et d'Allah vient la réussite.

 

(1) NDT : c'est-à-dire les Châfi'iyyah

 

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Muhammad Ibn Hizam - الشيخ محمد بن حزام

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Donner à manger et à boire au jeûneur

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Donner à manger et à boire au jeûneur

Question :

 

Pendant Ramadhan l'année dernière (1409/1988), mon mari revenait du travail et quand il est entré à la maison il m'a demandé de lui apporter un verre d'eau pour boire, et je ne lui ai pas rappelé qu'il jeûnait.

 

Je l'ai regardé pour confirmer s'il jeûnait ou pas et il est devenu clair, qu'il avait oublié.

 

Ainsi, j'ai continué à lui apporter le verre d'eau pour boire.

 

Quand il a bu l'eau il s'est rappelé qu'il jeûnait et m'a sermonné pour ne pas lui avoir rappelé cela.

 

Alors, j'ai craint Allah pour cette action.

 

Informez-moi s'il vous plaît et qu’Allah vous récompense.

 

Réponse :

 

Vous avez commis un péché en donnant à votre mari, qui jeûnait, un verre d'eau pour boire.

 

Il vous incombait de lui rappeler le jeûne quand il vous a demandé l'eau.

 

Quant au jeûne de votre mari ce jour, il reste valable, car il a bu l'eau par distraction.

 

Et tout le succès est en Allah et que les prières et des salutations soient  sur notre prophète Muhammad (salallahu ‘alayhi wa salam), sa famille et ses compagnons.

 

Fatawa Ramadhan - volume 1, p.225, Fatwa n°171

Fatawa Al-Lajnah Ad-Da.ima lil-Buhuth Al-'Ilmiya wal-Ifta. - Fatwa n°13561

Publié par salafs.com

 

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Fin de la période d'allaitement

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Fin de la période d'allaitement

Question : 

 

Est-il permis que la période de sevrage d’un nourrisson aille au delà de la période limitée dans le Coran (c'est-à-dire au-delà de 2 ans) ?

 

Réponse : 

 

Cela est permis s’il y en a besoin.

 

Tout comme il est permis que son sevrage s’achève avant que les deux années soient révolues s’il y a un intérêt à cela. 

 

Et la base, c’est que l’allaitement s’étende sur une période de deux ans, et on y renoncera qu’en faveur d’un imprévu qui nous y pousse. 

 

C’est Allah qui accorde le succès.

 

Qu’Allah prie et bénisse notre Prophète Mouhammad, sa famille ainsi que ses compagnons. 

 

Question 7 de la fatwa n° 5881

Publié par 3ilmchar3i.net

 

س7 : هل يجوز تأخير فطام الطفل عن السن المحدودة في القرآن (سنتين) ؟

ج7 : يجوز إذا كانت هناك حاجة إلى التأخير ، كما يجوز فطامه قبل تمام السنتين إذا كانت المصلحة في ذلك
والأصل أن الرضاع لمدة سنتين ، فلا يعدل عن ذلك إلا لمصلحة طارئة تقتضي العدول
وبالله التوفيق ، وصلى الله على نبينا محمد وآله وصحبه وسلم

السؤال السابع من الفتوى رقم 5881

Comité permanent [des savants] de l'Ifta - اللجنة الدائمة للبحوث العلمية والإفتاء

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Utiliser le dentifrice lors du jeûne ?

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Utiliser le dentifrice lors du jeûne ?

L'utilisation du dentifrice ne pose pas de problème tant qu'il ne descend pas dans l'estomac.

 

C'est la fatwa de shaykh Ibn Bâz, Ibn 'Uthaïmîn, Al Fawzân et d'autres que la miséricorde d'Allah soit sur eux tous.

 

Le grand savant Ibn 'Uthaïmîn qu'Allah lui fasse miséricorde a dit :

 

«Il vaut mieux ne pas l'utiliser car il possède une forte pénétration qui le fait arriver à l'estomac sans que la personne ne s'en rende compte.

 

De ce fait, le prophète (صلى الله عليه وسلم  ) a dit à Al Qayt Ibn Saburah :

 

«Exagère dans l'istinchâq (rentrer l'eau dans le nez lors des ablutions), sauf si tu jeûnes.»»

 

Voir Fatâwâ Ramadân (2/494-497)

 Publié par 3ilmchar3i.net

Cheikh Muhammad Ibn Hizam - الشيخ محمد بن حزام

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Paroles des savants au sujet de Bachir le tunisien de Villiers (audio)

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Paroles des savants au sujet de Bachir le tunisien de Villiers (audio)

Cheikh Abdoullah El Boukhari de Médine fait une nasiha

à Bachir le Tunisien et à ses étudiants salafis

 

 

Voici ce qu’il a dit : 

 

“J'ai écouté plusieurs enregistrements de Bachir le Tunisien, qu'Allah le guide, et j'ai conclu que ses paroles ne sont pas les paroles d'un homme qui comprend la signification de la science et qui n’a pas été éduqué avec la science de la sounna pure qui est basée sur les deux révélations (c'est à dire le Coran et la Sounna) à la compréhension des pieux prédécesseurs” 

 

Cheikh Abdallah El Boukhari a démontré que Bachir ne maitrise pas les bases de la religion et que ses preuves et sa façon de les utiliser (c'est à dire la façon de prouver les choses) ne sont pas corrects.

 

Il a pris comme exemple les preuves que Bachir utilise pour rendre permis les manifestations. 

 

Le Cheikh conseil de ne pas prêter l'oreille à Bachir :

 

« parce qu'il y fait rentrer des poisons clairs et camouflés avec ses paroles sur les savants d'Ahl El Sounna ».

 

Cheikh El Boukhari a dit qu'il ne faut pas écouter n'importe qui et qu’il n’est pas permis d'assister aux cours des gens de passion qui critiquent la Sounna.

 

Il a dit sur Bachir que :

 

« ses paroles sont un égarement clair du manhadj de Ahl El Sounna » 

 

Cheikh El Boukhari حفظه الله s'est aussi adressé aux salafis qui assistent aux cours et ne sont pas d'accord avec ses éloges sur El Qardawi et avec les critiques sur les savants d'Ahl El Sounna.

 

Il a dit que leur présence crée une choubeha pour les autres.

 

Ensuite le cheikh a rapporté une belle parole de Sofian El Thawri pour les frères salafis qui prétendent avoir un degré d'amour pour Bachir pour ce qu'il fait dans la da'wa et continuent à assister a ses cours : 


« Sofian El Thawri a dit :

Si tu as aimé quelqu’un pour Allah et que cette personne ensuite commet une innovation, et que tu ne le déteste pas pour Allah, sache que tu ne l'a pas aimé pour Allah. » 

 

Résumé et regroupement des paroles de Cheikh Abdallah El Boukhari

sur Bachir Ibn Hassan en six points

 

Le fait de ne pas revenir aux grands savants

 

Il devient clair dans les paroles de Cheikh El Boukhari que Bachir ne revient pas aux paroles des savants : 

 

«Il n’y a pas un seul savant d'Ahl El Sounna qui dit ce qu'il dit et il (c'est à dire Bachir) guide vers ce qu'il ne sait pas en ce qui concerne El Qardawi » 

 

«S’il est devenu sourd aux paroles des savants ou s’il est devenu aveugle devant la vérité qui a été clarifiée par les savants dans l'affaire de l'Iraq, quel est alors notre péché?

Et quel est le péché de nos savants ?

Ils ont clarifié ce qu'il y avait à clarifier...

Le péché est sur lui et non sur nos savants»  

 

Le cheikh a aussi clarifié que le fait de rompre avec les savants implique qu’on rompe avec la vérité: 

 

«Et le fait qu'il a rompu avec les gens de vérité et avec les porteurs de la vérité (c'est à dire les savants) est une preuve qu'il a rompu avec le vérité.

En effet, rompre avec les gens de vérité et avec les savants de la sounna est une rupture avec la vérité, et ceci est une chose inévitable » 

 

Critiquer les gens de science

 

Cheikh El Boukhari حفظه الله a réprimandé Bachir pour ses critiques sur les savants d’Ahl El Sounna : 

 

«Son détournement vis-à-vis de Cheikh Moqbil رحمه الله et le fait qu'il lui fasse des allusions de tous les côtés est une preuve de son égarement » 

 

Cheikh Abdallah El Boukhari a parlé de comment Bachir fait les éloges de Mohamed Bin Hassan El Dadou' qui est un grand prêcheur Ikhwani qui a introduit les idées de Saïd Qoutb et des gens de révolte en Mauritanie.

 

Cheikh Abdallah El Boukhari ne comprend pas que Bachir lui fait des éloges alors que cet homme a déjà participé à deux coups d'état dans son pays. 

 

«Il critique les savants d'Ahl El Sounna en disant qu'il n'a jamais entendu un seul parmi eux parler de la guerre en Iraq et il les décrit comme des savants des menstrues et des femmes qui accouchent.

Et c’est une chose à laquelle il ne faut pas s'étonner car ce n’est pas le premier mensonge de ce da'i sur les savants et ce ne sera pas son dernier.

Et il a été précédé dans cela par Amr Bin Oubeyd le Mou'tazili qui décrivait les savants d’Ahl El Sounna par les savants des torchons, c'est à dire les savants des menstrues et des femmes qui accouchent » 

 

Cheikh Abdallah El Boukhari explique bien la façon dont laquelle les innovateurs critiquent les gens de science : 

 

«Un innovateur ne te dira jamais: "N'accepte pas les hadiths du prophète صلى الله عليه وسلم", non, personne ne l'acceptera de lui.

Par contre il va critiquer les savants qui préservent cette Sounna a laquelle ils appellent, et c'est pourquoi ils utilisent des termes comme "les savants des menstrues et des femmes qui accouchent"» 

 

«Et c'est lorsqu'ils ont fait fuir les gens des savants d’Ahl El Sounna qu'ils auront réussi à les faire fuir de la vérité que transmettent ces savants, et le résultat sera que les gens adoreront leur Seigneur par les passions, le faux et les égarements... » 

 

«Et ce qui prouve son manque de compréhension de la Sounna, est qu'il critique les porteurs de la Sounna et sa critique est une preuve de son ignorance et son manque de science de la Sounna » 

 

Cheikh Abdallah El Boukhari utilise l'exemple de Bachir qui voit que la durée des khoutba du vendredi doit être longue pour prouver sa mauvaise compréhension : 

 

«Il est sorti du (droit) chemin et c'est pourquoi il va inévitablement tomber dans la transgression de la Sounna » 

 

L'exagération envers les personnes

 

Cheikh Abdallah El Boukhari a montré que Bachir a une vénération pour les gens d'innovation comme El Qardawi et Mohammed Bin Hassan El Dadou'. 

 

« En ce qui concerne ses éloges d’El Qardawi qui ont été faites de telle façon, il (Bachir) a divergé avec les gens de science de Ahl El Sounna qui ont parlé sur El Qardawi et qui ont démontré ses erreurs comme Cheikh Moqbil رحمه الله et d'autres comme Cheikh Abdel Mohsin El Abbad » 

 

«Et il est connu que El Qardawi est un symbole des Ikhwans Mouslimoun et qu'ils le vénèrent et le sanctifient » 

 

Bachir a en effet de l’exagération envers El Qardawi qu’il considère comme moudjtahid : 

 

«Et le fait qu'il (Bachir) dit de lui (El Qardawi) qu'il fait parti des moudjtahidin est une chose qui nécessite beaucoup de preuves car la parole d'Allah qui s'applique sur El Qardawi est celle ou Il dit : “Vois-tu celui qui prend sa passion pour sa propre divinité ? Et Allah l'égare sciemment” Certains gens d'innovation s'égarent et égarent les autres alors qu'ils possèdent une certaine science, mais leur science est mélangé avec des choubehat » 

 

Cheikh Abdallah El Boukhari a expliqué comment à Doha (au Qatar) il y a eu un rassemblement d'Ikhwans (pendant trois jours) intitulée "Rencontre de l'Imam El Qardawi avec ses amis et ses élèves" et dit qu’ils le comparent à l'imam El Zohri.

Il montre comment dans avec leur exagération ils ont fait un programme d'enseignement du manhadj de "l'Imam’ El Qardawi dans la jurisprudence, la da'wa, le tafsir etc... afin de former un madhab de El Qardawi ! 

 

Cheikh Abdallah El Boukhari explique aussi que Bachir fait des éloges à des gens égarés en les appelant "Allama" : 

 

«Par Allah, il ne sait pas ce que veut dire le mot "Allama" ni ce que veut dire la science» 

 

Suivre aveuglement les autres et s'acharner sur les gens

 

Cheikh El Boukhari dit que dans beaucoup de cas Bachir suit des savants ikhwans.

 

Ainsi il explique comment Bachir suit les paroles de Mohamed Bin Hassan El Dadou' en ce qui concerne l'innovation complémentaire et l'innovation de base : 

 

«Je m'attends à ce qu'il ne comprenne même pas les significations de ces mots » 

 

«Toutes les innovations, qu'elles soient de base ou complémentaire tombent sous la parole du prophète صلى الله عليه وسلم  "Toute innovation est égarement"» 

 

«Nous cherchons refuge auprès d'Allah de l'abandon qu'il (Bachir) a eu a cause de El Qardawi »  

 

«Ses paroles prouvent qu'il appelle aux idées des Ikhwan et des Qoutbis » 


La dureté et le manque de sagesse

 

Et bien sûr la dureté envers les frères salafis est un reproche majeur de Cheikh El Boukhari envers Bachir : 

 

«Il fait des allusions aux autres (c'est à dire les salafis) et il les critique en disant qu'ils ont un mauvais comportement et peu de pudeur et qu'ils utilisent de mauvaises paroles comme celle utilisées par Cheikh Moqbil رحمه الله dans sa réfutation d’El Qardawi... et ceci prouve qu'il n'est pas sorti avec une science qu'il a prit d'autrui » 

 

« Et il (Bachir) critique ses frères salafis (en France) et les accuse d'être des démagogues et il demande à Allah de leur couper la langue ... et dans des autres paroles à lui, on a entendu des insultes et des injures envers les salafis en France » 

 

« En ce qui concerne ses critiques, insultes et injures envers les frères salafis, et le fait qu'il fasse des doua' contre eux en demandant a Allah qu'il leur coupe la langue.

Je lui dis: est-il permis pour lui de faire des doua' contre eux alors qu'il prétend être quelqu’un de juste qui pèse ses mots?....

Non, il ne lui est pas permis de faire cela » 

 

Le fait de ne pas comprendre le djarh wa ta'dil

 

Cheikh El Boukhari montre que Bachir fait du Ta’dil mal placé sur El Qardawi : 

 

« Et la défense (de Bachir) de cette personne est une preuve de son égarement.

En donnant une image pareille de El Qardawi il veut le faire passer comme un Imam qui est moudjtahid et qui a la récompense du idjtihad » 

 

Cheikh Abdallah El Boukhari explique que Bachir est incapable de descendre les jugements de la chari'a sur les moudjtahidin en concordance avec la Sounna car El Qardawi ne fait pas partie des gens du idjtihad. 

 

Le cheikh a aussi clarifié l'erreur de Bachir qui dit que le terme salafi ne doit pas être utilisé.

 

Pour soutenir sa réponse Cheikh El Boukhari a rapporté des paroles de savants comme Ibn Taymiya, Ibn Qayim, Ibn Qoudama et El Dhahabi.

 

Et il a dit : 

 

«Et ce n’est qu'une personne qui a une maladie dans son cœur qui doute sur la permission de l’usage du terme salafi » 

 

Cheikh Abdallah El Boukhari a ensuite dit que cette parole de Bachir prouve qu'il a peu de science et qu’il ne doit pas parler dans le Djarh wa Ta’dil car ce n’est pas son domaine : 

 

«Celui qui parle en dehors de son domaine viendra avec des choses étonnantes » 

 

« Le Djarh wa Ta’dil n'est pas pour les hommes de son genre, ce n’est pas à lui de fermer cette porte ou d'en parler.

Si lui, ne comprend pas ni ne maitrise le Djarh wa Ta’dil, qu'il ne critique pas les paroles de ceux qui maitrisent la matière. » 

 

Assise au domicile du cheikh le 19 février 2009 entre le maghreb et l’isha à Médine.

Cheikh Ahmad Ibn 'Umar Bâzmoul

met en garde contre Bachir Ibn Hassan Le tunisien

التحذير الحسن من التونسي بشير بن الحسن

 

Publié par 3ilmchar3i.net

 

Cheikh Abdoullah ibn AbderRahim Al-Boukhâry - الشيخ عبدالله بن عبد الرحيم البخاري

Cheikh Ahmad Ibn 'Umar Bâzmoul - الشيخ أحمد بن عمر بازمول

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Les deux souffles de l'enfer

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Les deux souffles de l'enfer

D'après 'Abû Hurayra رضي الله عنهl'Envoyé d'Allâh ‏صلى الله عليه وسلم a dit :

 

"L'Enfer se plaignit au Seigneur en disant : 

"Ô Seigneur, je me dévore moi-même (sous l'effet de la chaleur et du froid excessifs) !".

 

Le Seigneur lui autorisa alors de pousser deux souffles, un en hiver et un autre en été.

 

C'est de celui-ci qu'émane la grande chaleur, et de celui-là qu'émane le grand froid dont vous souffrez."

 

Rapporté par Al-Boukhâry 3260 et Muslim 617

Publié par 3ilmchar3i.net

عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ رضي الله عنه عَنْ النَّبِيِّ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ قَالَ

اشْتَكَتْ النَّارُ إِلَى رَبِّهَا فَقَالَتْ : يَا رَبِّ أَكَلَ بَعْضِي بَعْضًا ، فَأَذِنَ لَهَا بِنَفَسَيْنِ : نَفَسٍ فِي الشِّتَاءِ ، وَنَفَسٍ فِي الصَّيْفِ ، فَهُوَ أَشَدُّ مَا تَجِدُونَ مِنْ الْحَرِّ ، وَأَشَدُّ مَا تَجِدُونَ مِنْ الزَّمْهَرِيرِ

رواه البخاري 3260 - ومسلم 617

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Le niqab rétréci

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Le niqab rétréci

Question :

 

Ces derniers temps, le phénomène du Niqâb (1) s’est propagé chez les femmes à une vitesse qui attire l’attention. 

 

Ce n’est pas le port du Niqâb en lui-même qui est surprenant, mais c’est la manière dont les femmes le portent.

 

Au début, il ne faisait apparaître que les yeux, mais petit à petit, il s’est mis à s’élargir jusqu’à ce qu’une partie du visage soit apparente avec les yeux et d’une façon attirante. 

 

En plus, beaucoup de femmes se fardent les yeux de mascara quand elles le portent.

 

Lorsqu’on reproche à ces femmes cette façon de faire, elles donnent comme prétexte que vous avez dit qu’à l’origine, le Niqâb est permis. 

 

Nous vous prions de bien vouloir clarifier cette question de manière détaillée, qu’Allah vous récompense.

 

Réponse :

 

Il n’y a pas de doute que le Niqâb était connu à l’époque du Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, et que les femmes le portaient comme le montre le hadith prophétique concernant la femme qui entre en sacralisation pour le pèlerinage :

 

« Que celle qui est en sacralisation ne porte pas de Niqâb. » (2)

 

Ceci montre en effet que les femmes avaient pour habitude de porter le Niqâb.

 

Cependant, nous ne donnons pas aux gens un avis favorable au Niqâb à notre époque, car il peut être un prétexte pour découvrir ce qui n’est pas permis, et c’est ce que l’on constate, comme l’a précisé la personne qui a posé la question.

 

C’est pour cette raison que nous n’avons permis à aucune femme, proche ou éloignée, de porter le Niqâb ou le Burqac à notre époque et nous pensons en revanche qu’il devrait être formellement interdit.

 

La femme doit donc craindre Allah dans cette affaire et ne pas mettre le Niqâb (mais plutôt couvrir même l’ouverture des yeux) car ceci ouvre la porte du mal qu’on ne peut plus refermer par la suite.

 

(1) Niqâb : voile couvrant le visage et qui a l’origine ne laissait apparaître qu’un seul œil - à l’heure actuelle, on entend par Niqâb, le voile avec une ouverture au niveau des yeux ; Burqa’ : voile couvrant le visage et qui laisse apparaître les deux yeux ; Lithâm : voile qui recouvre le bas du visage, à partir du nez. Le sujet de la discussion est sur les abus dont le Niqâb et le Burqa’ ont fait l’objet, c’est-à-dire l’agrandissement progressif des ouvertures ; c’est ce que le cheikh reproche ici, et non pas, les voiles tels qu’ils étaient à l’origine, ou ni même le principe de couvrir le visage. [N. du T.]

(2) Rapporté par Al-Bukhârî dans le chapitre de la peine de la chasse (n°1838).

 

Tirée du livre «  alfad wa mafahim fi mizan achari'a »   page 73, 74

copié de fatawaislam.com

 

Cheikh Mouhammad Ibn Salih Al-’Outheymine - الشيخ محمد بن صالح العثيمين

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Les animaux cités dans le Coran (dossier)

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Les animaux cités dans le Coran (dossier)

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L’apparition de l’innovation en islam

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L’apparition de l’innovation en islam

Les premières innovations apparues en Islâm sont celles des Khâridjites et des Chiites.

 

Celles-ci sont apparues au Califat de l’Emir des croyants ‘Alî Ibn Abî Tâlib (radhiallâhu ‘anhu), et il a puni les deux groupes : Les Kharidjites l’ont combattu, il les a combattu.

 

Et pour ce qui est des Chiites, il a brûlé tout ce qui leur était cher par le feu, et il a demandé que ‘Abdullâh Ibn Sabâ soit exécuté, mais il réussit à fuir.

 

Il ordonna ensuite de fouetter toute personne qui le valorisait plus que Abû Bakr et ‘Oumar, et cela sur la base de ce qui a été rapporté dans le hadîth :

 

« Les meilleurs de cette communauté après le Prophète sont Abû Bakr et ‘Oumar. »

Rapporté par al-Bukhârî dans son Sahîh [1].

 

Sache que l’ensemble des innovations qui touchent aux sciences et aux actes d’adoration ne sont apparues qu’à la fin de l’époque des Califes bien guidés, comme le Prophète (sallallahu ‘alayhi Wa sallam) en avait informé en disant :

 

« Ceux d’entre vous qui vivront après moi verront un grand désaccord. Vous devrez alors suivre ma Sounnah et celle de mes califes biens-guidés. » [2]

 

De l’époque des trois meilleures générations, il n’y a pas eu dans la ville prophétique (Médine) des innovations apparentes répandues, comme il n’en est pas sorti des innovations apparentes dans les fondements de la religion, à l’exemple de ce qu’il en est sorti dans certaines régions.

 

Les grandes régions habitées par les compagnons du Messager d’Allâh (sallallahu ‘alayhi Wa sallam) et desquelles sont sorties la science et la foi sont au nombre de cinq : les deux lieux saints, les deux Irâq et la région du Châm.

 

Ces endroits sont le berceau des sciences du Qor’ân, du hadîth, de la jurisprudence, de l’adoration et de tout ce qui s’en suit comme affaire de l’Islâm.

 

Dans ces mêmes régions, des innovations qui touchent aux fondements firent leur apparition, en dehors de la ville prophétique.

 

Koûfa fut le berceau du Chiisme et du Irjâ ; puis ils se propagèrent dans d’autres régions encore.

 

Quant au Qadariyyah, Mou’tazillah et aux dévotions perverses, elles virent le jour à Basra et se propagèrent vers d’autres régions. Le Châm fut le berceau du Nasb et du Qadar.

 

En ce qui concerne le Djahmiyyah, il fit son apparition dans les abords du Khoûrâsân et c’est la plus mauvaise des innovations.

 

Ainsi, l’apparition des innovations fut éloignée du lieu de la prophétie qui est Médine.

 

Lors de la division après l’assassinat de ‘Outhmân, l’innovation de Haroûriyyah fit son apparition [3].

 

[1] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 1/298

[2] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 2/157-158

[3] Madjmu’ al-Fatâwa de Ibn Taymiyyah, 3/218

 

copié de manhajulhaqq.com

 

Cheikh Ul-Islam Taqiyud-din Ibn Taymiyyah - الشيخ الإسلام بن تيمية

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Dire les invocations à la place de l'enfant (audio)

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Dire les invocations à la place de l'enfant (audio)

 

Question :


Est ce qu'il est permis a la femme de dire les invocations permises, pour l'enfant en âge d'allaitement comme par exemple ; qu'elle invoque le nom d'ALLAH azza wa jal pour lui changer ses vêtements ou lui donner à manger ou le poser dans son lit avant qu'il dorme ; elle récite sourate al ikhlass dans ses mains par exemple ?

Reponse :

Ce n'est pas permis, ceci est du tanatou'e (une forme d'exagération ou dureté vis a vis des choses permises et légiférées) dans la religion, et le prophète صلى الله عليه وسلم disait :

 

"les exagérateurs ont péri."

 

Et suffit au musulman de faire ce qu'Allah lui a légiféré ou lui a imposé de ce type d'invocations pour lui même mais pas aux autres, surtout si cet autre si on peut le dire est un petit enfant non moukallaf (qui n'a pas atteint l'âge de responsabilité légale).

 

Et donc ce n'est pas permis pour cette femme de réciter ces invocations à la place de son enfant non moukallaf.

 

silsilat al houda wa nour-cassette 500 à la 2eme mn
Publié par baiyt-essalafyat.com

 

لسائلة : هل يجوز للمرأة أن تأتى بالأذكار المشروعة للطفل الرضيع مثلاً تذكر اسم الله عز وجل لتغير ثيابه مثلاً او أطعامه مثلاً أووضعه على فراشه ينام تقرأفى كفيها قل هو الله أحد مثلا؟؟

الشيخ : لايجوز هذا تنطع فى الدين وسئل عليه الصلاة والسلام

كان يقول هذا كالمتنطعون وحسب المسلم أن يقوم بما شرع الله له أو أوجب عليه من مثل هذه الأذكار عن نفسه أما عن غيره فلأ وبخاصة أن هذا الغيرأذا صح التعبير وهو طفل صغير غير مكلف ولذلك فلأيجوز لهذه الأم أن تقرأ هذه الأوراد نيابة عن طفلها غير المكلف

المصدر : سلسلة الهدى والنور

رقم الشريط: 500

رقم الفتوى: 02 

Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany - الشيخ محمد ناصر الدين الألباني

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La bonne parole est comme un bel arbre

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

La bonne parole est comme un bel arbre

Allah dit (traduction rapprochée) :

 

« N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre dont les racines sont fermes et les branches s’élancent dans le ciel ?

Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur.

Allah propose ces exemples aux gens afin qu’ils se souviennent. »

 

Allah a comparé la bonne parole à un bel arbre.

 

En effet, la bonne parole engendre les bonnes œuvres, comme le bel arbre produit de beaux fruits bénéfiques.

 

Cette explication ressort des dires de la majorité des exégètes du Coran qui disent que la bonne parole est l’attestation de Foi qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah.

 

Cette attestation engendre toutes les bonnes œuvres, visibles ou cachées.

 

Et toute bonne œuvre qui procure l’agrément d’Allah est le fruit de cette bonne parole.

 

Selon l’explication de cAlî ibn Abî Talhah qui la tient d’Ibn cAbbâs : 

 

« la bonne parole », c’est l’attestation de foi qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah, et 

 

« semblable à un bel arbre », c’est le croyant ; 

 

« Dont les racines sont fermes », c’est la parole qu’il n’y a de divinité [digne d’adoration] qu’Allah [bien ancrée] dans le cœur du croyant ; 

 

« et [dont] les branches s’élancent dans le ciel » : par cette parole les œuvres du croyant s’élèvent vers le ciel. »

 

Rabîc ibn Anas a dit :

 

« La bonne parole : c’est un exemple pour désigner la foi.

En effet, la foi est le bel arbre, et ses racines fermes qui persistent sont la pureté de la foi (al-Ikhlâs) ; et les branches qui s’élancent vers le ciel sont la crainte d’Allah (Khashiyatou Allah). »

 

Cette comparaison est plus plausible, plus évidente et meilleure, car Allah a comparé l’arbre de l’unicité (at-Tawhîd) planté dans le cœur, à un bel arbre dont les racines sont profondes, dont les branches s’élèvent bien haut vers le ciel, et qui produit des fruits à tout moment.

 

Si on médite sur cette comparaison, on constate qu’elle correspond bien à l’arbre du Tawhîd fermement planté dans le cœur, dont les branches sont les bonnes œuvres qui s’élèvent vers le ciel.

 

Cet arbre ne cesse de produire de bonnes œuvres à tout moment, à la mesure de son enracinement dans le cœur, de l’ampleur de l’amour que le cœur lui porte, du degré de sincérité qui s’y trouve, de la connaissance de sa réalité, de sa mise en pratique et de la grandeur du respect que le cœur lui voue.

 

Celui qui a cette parole réellement ancrée dans le cœur, et dont le cœur a pris cette parole comme qualité, et qui s’est paré de la religion (Sibghah) d’Allah, que ne surpasse aucune autre religion – connaîtra la réalité de l’adoration vouée à Allah.

 

Son cœur attestera que cette adoration n’appartient qu’à Allah, sa langue en témoignera, et ses membres le confirmeront [par la mise en pratique], de même que [ce cœur] reniera que la réalité [de l’adoration] et ses implications appartiennent à autre qu’Allah.

 

Son cœur s’accordera avec sa langue pour affirmer [ceci à Allah] et le niera [à tout autre que Lui].

 

Les membres de celui qui atteste l’unicité d’Allah se soumettront, par obéissance, en empruntant la voie d’Allah rendue facile, sans s’en écarter ni emprunter une autre à la place, de même que son cœur ne recherchera aucune autre divinité digne d’être adorée en dehors de Lui.

 

Il ne fait aucun doute que cette parole émanant d’un tel cœur, prononcée par cette langue, ne cesse de produire des fruits qui sont les bonnes œuvres s’élevant vers Allah, constamment.

 

Et c’est cette bonne parole qui élève ces bonnes œuvres vers le Seigneur le Très-Haut.

 

De plus, cette bonne parole produit de nombreuses autres bonnes paroles, accompagnées de bonnes actions, et les bonnes œuvres élèvent les bonnes paroles, comme le dit Allah le Très Haut (traduction rapprochée) :

 

« Vers Lui monte la bonne parole, et qui est élevée haut par la bonne action. » [Fâtir, v. 10]

 

Allah nous a donc informés que la bonne œuvre élève la bonne parole, et que la bonne parole incite celui qui la prononce à faire des bonnes œuvres tout le temps.

 

Ce qui signifie que si le croyant atteste la parole du Tawhîd (Lâ Ilâha illallâh), en connaissant sa signification, et sa réalité en l’attribuant [à Allah Seul] et en la niant [à tout autre que Lui], en respectant ses implications, en ayant un cœur, une langue et des membres qui appliquent [chacun à sa manière] cette attestation, alors cette bonne parole sera celle qui fait monter ses bonnes œuvres ; elle sera fermement ancrée dans son cœur, et ses branches s’élèveront jusqu’au ciel, et elle produira constamment des fruits.

 

Parmi les Prédécesseurs, certains ont dit que ce bel arbre, c’est le palmier (dattier), en se basant sur le hadith authentique rapporté par Ibn cUmar [1].

 

Ainsi, parmi eux, certains ont dit : « C’est le croyant lui-même », à l’instar de Muhammad ibn Sacd, [...] qui rapporte les propos d’Ibn cAbbâs à propos de la parole d’Allah (traduction rapprochée)  : « N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre » :

 

« Le bel arbre désigne le croyant », et il interprète les racines fermes dans la terre et les branches qui s’élèvent vers le ciel, comme étant le croyant qui œuvre et prononce des (bonnes) paroles sur terre et dont les œuvres et les paroles atteignent le ciel, alors qu’il se trouve sur terre.

 

cAtiyeh al-cAwfiy a dit à propos du verset (traduction rapprochée) : « N’as-tu pas vu comment Allah propose en exemple une bonne parole semblable à un bel arbre » :

 

« C’est la parabole du croyant, qui ne cesse de prononcer de bonnes paroles et accomplir de bonnes œuvres qui montent vers Allah.

 

Ar-Rabîc ibn Anas a dit à propos des racines fermes et des branches qui s’élèvent vers le ciel, c’est le croyant, dont l’intention sincère [représente les racines] et son adoration vouées sincèrement à Allah Seul [représente les branches].

 

Il a dit également : « Les racines fermes », c’est-à-dire que la base des œuvres [du croyant] est sur terre, et « les branches qui s’élèvent vers le ciel », c’est-à-dire qu’il est mentionné dans le ciel. »

 

Et il n’y a pas de contradiction entre les deux avis.

 

Si le croyant est comparé au palmier-dattier et que ce dernier est qualifié de bon, alors le croyant est encore plus en droit d’être qualifié de bon.

 

Certains autres Prédécesseurs ont dit : « C’est un arbre du Paradis. » Et le palmier est parmi les arbres les plus nobles du Paradis.

 

Cette comparaison renferme des secrets, des informations et des connaissances en rapport avec la beauté du sujet, la science [infinie] et la sagesse de Celui qui nous l’a rapporté, Allah - Gloire et pureté à Lui.

 

Parmi ces secrets, on peut mentionner le fait qu’un arbre possède nécessairement des racines, une personne qui l’arrose, des branches, des feuilles et des fruits.

 

Il en va de même pour l’arbre de la foi et de l’islam : ses racines sont la science, la connaissance et la certitude ; celui qui l’arrose est la pureté de l’intention (al-Ikhlâs) ; ses branches sont les œuvres et ses fruits, les bienfaits et les conséquences bénéfiques des bonnes œuvres, les qualités exemplaires, les nobles comportements, le bon caractère, l’exemple à suivre et l’orientation honnête... [...]

 

Si la science est correcte, c’est-à-dire en accord avec les connaissances qu’Allah a révélé dans Son Livre, la croyance en accord avec ce qu’Allah et Son Prophète e ont informé à propos de Lui, et la pureté de l’intention (al-Ikhlâs) est présente dans le cœur, les œuvres en accord avec les ordres [divins], l’orientation, le comportement et le caractère sont en accord avec ces principes de base, adaptés à eux, alors on sait que les racines de l’arbre de la foi sont solidement plantées dans le cœur et ses branches s’élèvent haut dans le ciel.

 

Par contre, si les choses sont à l’inverse, alors on sait que ce qui est planté dans le cœur, c’est le mauvais arbre, déraciné, sans aucune stabilité.

 

Pour poursuivre cette comparaison, on peut dire également qu’un arbre ne survit que si on l’irrigue et on lui fournit de l’engrais. Et si on arrête de l’arroser, il se dessèchera.

 

Il en va de même pour l’arbre de l’islam dans le cœur : si son propriétaire ne l’entretient pas en l’arrosant constamment avec la science utile et les bonnes œuvres, et l’alternance de la pensée et du rappel [d’Allah], alors il se dessèchera.

 

On rapporte dans le Musnad de l’imam Ahmad, selon Abû Hurayra, que le Prophète a dit :

 

« La foi dans le cœur s’use comme s’use le vêtement. Alors, renouvelez votre foi. »

 

En résumé, si on n’entretient pas le plant, il mourra.

 

À partir de là, on constate que les adorations qu’Allah a prescrites sont un besoin pressant des serviteurs, à tout moment, et cela fait partie de Son immense miséricorde et de la perfection de Sa bonté et de Sa bienveillance envers Ses serviteurs, de leur avoir imposé ces adorations et d’en avoir fait une eau avec laquelle ils peuvent arroser le plant du Tawhid qu’Il a semé dans leur cœur.

 

Pour poursuivre la comparaison : Allah a fixé comme règle qu’à toute  plante ou culture bénéfique se mêle forcément toujours de la broussaille et des mauvaises herbes, qui sont de nature différente.

 

Donc, si le cultivateur entretient son plant, le nettoie et arrache les mauvaises herbes, ce plant se développera, atteindra sa maturité, et il donnera des fruits plus abondants, meilleurs et pleins de saveur.

 

Par contre, s’il ne le fait pas, les mauvaises herbes auront le dessus sur le plant, ou elles affaibliront ses racines et les fruits seront maigres et peu nombreux ou alors nombreux, mais sans saveur.

 

Et celui qui ne comprend pas cela verra un grand bénéfice lui échapper, sans qu’il ne s’en rende compte.

 

 En conclusion, donc, on peut dire que le musulman doit constamment s’efforcer d’accomplir deux choses :

  • arroser cet arbre,
  • et nettoyer ce qui se trouve autour,

... car en l’arrosant, il perdure et survit, et en nettoyant ce qu’il y a autour, il grandit et se fortifie.

 

Et c’est d’Allah que nous demandons l’aide et c’est à Lui que nous nous en remettons en toute chose.

 

[1] Le hadith en question rapporté par Ibn Umar dans lequel il dit : « Nous étions en compagnie du Prophète صل الله عليه وسلم à qui on apporta un cœur de palmier puis il dit :

« Il existe un arbre qui ressemble au musulman. » Je (Ibn Umar) voulus répondre que l’arbre en question était le palmier, mais je gardai le silence [par respect] r, car j’étais le plus jeune de l’assemblée. Peu après, le Prophète nous informa que l’arbre en question était bel et bien le palmier. »

(Rapporté par Al-Bukhâry)

 

Extraits du livre : I’lâm Al-Mouwaqui’îne

 Publié par 3ilmchar3i.net

 

Imam Muhammad Ibn Abî Bakr Ibn Qayyîm al-jawziya - الإمام محمد بن أبي بكر ابن قيم الجوزية

Publié dans Rappels - تذكر

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Anneau gastrique

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Anneau gastrique

Question :

 

Je voudrais savoir si il est permis à une soeur obèse dont le poids et dangereux pour sa santé de se faire poser un anneau gastrique.

C'est un embout en silicone que l'on met autour de l'estomac pour le retrecir,il faut savoir que l'on peut le retirer et on ne coupe pas d'organes.

Des soeurs dans le cas se posent la question.

 

Cheikh a répondu :

 

Al hamdulilah : Il n'y a rien dans ceci bi idhni Allah, car le but est de guérir cette obésité [pas plus].
 
الحمد لله : لا شيء في ذلك بإذن الله تعالى ؛ لأن المقصود منه نوع من التداوي من السمنة المفرطة

 

copié de alminhadj.fr
 
Cheikh 'Ali Redâ Ibn 'Abd Al-Aziz Ibn 'Ali Redâ - الشيخ علي رضا بن عبد الله بن علي رضا

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Incontinence

Publié le par 3ilm char3i-La science legiferee

Incontinence

Question :

 

J'ai ma mère qui est âgée et est incontinente, comment doit-elle procéder pour prier sachant que lorsqu'elle fait ses ablutions, elle les perd rapidement à cause de son incontinence.

 

Jazak Allâhou khayr pour votre réponse.

 

Réponse :

 

Bismi Allâh el Rahman el Rahim 

Au nom d'Allâh, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux 

Louange à Allâh ; c’est Lui que nous louons et dont nous implorons l’aide et le pardon.

Et nous recherchons refuge auprès d’Allâh contre la méchanceté de nos âmes et contre nos mauvaises actions.

 

Comme cette maladie est continue, votre mère, qu'Allâh la préserve, devra laver ses parties intimes puis placer une protection absorbante puis faire ses ablutions uniquement une fois que la prière est rentrée dans son heure.

 

Ensuite, elle prie sa prière normalement.

 

Le 01/12/1429 – 29/11/2008 Joubail – Arabie Saoudite

 Publié pa  dourouss-abdelmalik.com

 

Abdelmalik Abou Adam Al-Firansi

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